«Quelle connaissance nous gagnons dépend où nous mettons notre attention. La vie grandit sur le fondement de l’attention, l’attention est la connaissance. Toute l’histoire de la croissance de la connaissance est l’histoire de l’attention.» – Maharishi Mahesh Yogi
“What knowledge we gain depends on where we place our attention. Life grows on the basis of attention, attention is knowledge. The whole story of the growth of knowledge is the story of attention.” – Maharishi Mahesh Yogi
Maharishi a commencé par citer un verset de la littérature védique: «La société de l’homme parle turiya – la parole de turiya est la parole transcendantale, la source de toute parole.»
«Dans la Technique de Méditation Transcendantale, la pensée devient de plus en plus fine,» dit Maharishi. «Les excitations de la conscience s’apaisent dans l’état de Samadhi, Turiya, la Conscience Transcendantale.
«La parole transcendantale est la perfection de la parole humaine: c’est la parole intégrée, dans laquelle la source de la parole est contenue dans les expressions de la parole.
«La source infiniment silencieuse de la parole résonne en elle-même comme la parole védique, l’expression éternelle de la loi naturelle, l’impulsion de la conscience, à la base de toute création.
«La parole transcendantale est la langue des Sidhas. Un Sidha est celui qui pense à partir de la forme la plus simple de conscience, le domaine de toutes les possibilités, et qui accomplit ainsi tout par simple intention.»
«Pour que Turiya devienne une réalité vivante, il suffit de laisser les excitations de l’esprit s’apaiser dans l’état de Samadhi, puis de créer des impulsions dans cet état de conscience stable. Immédiatement la valeur totale de l’impulsion devient la nature de la conscience.
«Le système nerveux humain est capable de promouvoir ce niveau de conscience qui est à la fois actif et silencieux,» dit Maharishi. «De ce niveau tout-puissant de la pensée et de la parole, le potentiel d’action est infini.
La nature de Turiya est la créativité infinie et la béatitude, Ananda. Ce niveau de Conscience Transcendantale, le niveau fondamental de la loi naturelle, est la conscience de béatitude.
«Toute la création manifestée émerge de cette valeur non-manifestée, que la littérature védique décrit comme Ananda,» poursuit Maharishi. «La conscience humaine a la capacité de se réaliser elle-même comme la source de toute création – Brahm, la Totalité.
«La vie active doit être soutenue par le fondement de l’action – le silence,» a dit Maharishi. «Ceci est exprimé dans la Bhagavad-Gita par ‘Yogasthah kuru karmani’ (Bhagavad Gita, 2.48), «Établi dans le silence, accomplis l’action». Quand l’action est fondée sur Turiya, la Conscience Transcendantale, elle est soutenue par le domaine de toutes les possibilités et est toujours couronnée de succès.
«Le secret de la créativité révélé par la Bhagavad-Gita est ‘Prakritim swam avashtabhya visrijami punah punah’, «Ayant recours à ma propre Nature, établie dans mon Soi, je crée encore et encore» (Bhagavad-Gita, 9.8). La créativité s’épanouit dans toute sa valeur grâce au mouvement intérieur de la conscience.
«Quand la conscience est ouverte au niveau de Turiya, aussi connu sous le nom d’Ak-kshara – l’état d’existence non manifesté et éternel, la conscience transcendantale – la demeure de toutes les lois de la nature, alors on est établi dans l’unité de la vie. L’idéal de l’unité est l’état de conscience complètement intégré, qui est à la fois infiniment silencieux et infiniment dynamique,» dit Maharishi.
À travers la Méditation Transcendantale et le Programme de Méditation Transcendantale Sidhi, toute pensée, parole et action deviennent des impulsions d’Ananda. Par nature, tout le monde veut se réjouir parce que la nature de la vie est béatitude. «Pendant la pratique de la Méditation Transcendantale, la conscience s’ouvre à sa propre nature, qui est la conscience de béatitude,» dit Maharishi.
Maharishi a révélé que la Méditation Transcendantale «est fondée sur la nature de la vie, qui est de grandir, d’aller vers plus et plus. Pendant la pratique de la Méditation Transcendantale, l’esprit atteint l’état de conscience infinie, illimitée, le domaine de toutes les possibilités, qui apporte la plénitude à la nature de la vie.
«La connaissance de toutes les possibilités dans le domaine de la conscience est la connaissance de cette génération. Cette connaissance, qui est la sagesse éternelle du Veda, a maintenant été développée par la science moderne, et c’est le point de rencontre du Veda et de la science, de l’Est et de l’Ouest, dans un souffle de vie.»
«Le fondement de la connaissance est la conscience du connaisseur. Si le connaisseur est dans le doute, si le connaisseur ne se connaît pas lui-même, alors la structure entière de la connaissance n’a aucune base. Et une telle connaissance sans base peut seulement être insatisfaisante.» – Maharishi Mahesh Yogi, 1973
“The foundation of knowledge is the consciousness of the knower. If the knower is in doubt, if the knower doesn’t know himself, then the whole structure of knowledge has no basis to it. And such baseless knowledge can only be non-fulfilling.” – Maharishi Mahesh Yogi, 1973
Les Marmas: les points vitaux qui connectent l’esprit et la matière
Voilà un aspect de l’Ayur-Veda Maharishi qui revient au goût du jour. Les marmas sont les points de jonction en la conscience et la matière, et ils ont finalement une grande importance dans notre pratique du programme de MT et MT-Sidhi mais aussi celle de l’Ayur-Veda Maharishi.
Si l’ojas est la sève de l’arbre de la vie, les marmas sont les racines, les points où l’arbre se connecte au sol. «Les marmas sont les points de jonctions entre la conscience et la physiologie,» dit le Dr. Averbach. «Dans le processus de manifestation, il doit y avoir quelques étapes fondamentales d’où les autres étapes émergent. Les marmas sont presque les expressions premières de la conscience.»
Ceci étant le cas, les marmas ont une influence beaucoup plus large que les autres points dans le corps. «Ils sont comme une centrale téléphonique d’où les autres lignes viennent,» dit le Dr. Averbach. «Si vous touchez la centrale téléphonique, elle ira dans toutes les autres directions. Lorsque l’on équilibre et anime les marmas, ils produisent une stimulation, la santé parfaite et la béatitude. Ils peuvent faire tout cela parce qu’ils connectent le corps quantique avec son aspect classique, plus exprimé (le corps physique); animer les marmas, c’est comme augmenter le flot de sève à travers l’arbre.
L’ancienne littérature ayurvédique localise 107 marmas, mais considère les marmas de la tête et du torse comme étant plus important que ceux des membres. Les trois marmas, connus comme ‘Mahamarmas’, sont spécialement importants. Ils sont dans la tête (le shira marma), le plexus solaire (le hrdaya ou marma du ‘cœur’) et la région pelvique inférieure (le basti marma). Le marma de la tête traite avec la compréhension et la discrimination, le marma du cœur avec le sentiment et le basti avec les fonctions physiques.
Ces trois marmas sont les sièges principaux de Ṛśi, Devatā et Chandas dans la physiologie. Ṛśi, la valeur de témoin de la conscience est associé principalement avec le marma de la tête. Devatā, la valeur d’activité, est plus associé avec le cœur et Chandas avec la région basti (Chandas, qui donne lieu à la matière, cache ou couvre la conscience, mais aussi la protège). «Les trois principaux marmas sont les racines de la physiologie,» dit le Dr. Averbach.
«Il y a une explication des marmas dans la Caraka Saṁhitā, le plus ancient texte ayurvédique et un chapitre dans l’autre texte majeur, la Suśruta Saṁhitā,» dit le Dr. Averbach. «Mais pour beaucoup de Vaidyas modernes (les médecins ayurvédiques), l’idée de la marmathérapie est presque inconnu. Ils connaissent les marmas comme les points vitaux qui lorsqu’ils sont endommagés causent d’insupportable douleur ou même la mort. Mais Maharishi a réintroduit le domaine connu classiquement comme la marma chikitsa, qui anime les marmas pour supporter la santé et la béatitude dans la physiologie.»
«Comment animer et équilibrer les marmas? Les marmas peuvent-être touchés sur le
niveau grossier des points sur la peau et la marmathérapie implique des techniques très subtils pour rétablir ainsi l’équilibre entre Ṛśi, Devatā et Chandas,» dit le Dr. Rothenberg.
«Nous touchons aussi les marmas par notre conscience. Ceci se produit chaque fois que nous avons une douleur, qui est la façon de la nature d’attirer l’attention à une zone qui en a besoin. L’attention augmente la connexion entre la conscience et la physiologie, qui stimule les mécanismes auto-réparateurs du corps. Si la conscience est cohérente, ces mécanismes travaillent très bien.
«Mais les marmas peuvent aussi être touchés sur le niveau du sentiment. Quand quelqu’un dit: «vous avez touché mon cœur», c’est une très littérale déclaration physiologique.» Maharishi a longuement parlé du marma du cœur. Le marma du cœur, nous l’avons vu, traite avec les émotions. «Le sentiment principal est que: «je suis le connaisseur,» dit le Dr. Averbach. La blessure du marma du cœur peut-être structurelle mais les plus profondes sont émotionnelles. «Ces blessures s’élèvent de la contradiction des émotions, lorsque l’on doit choisir entre ceci et cela. C’est dans le ‘ou’ que le vide s’étend et dans ce vide le dommage s’élève,» continu le Dr. Averbach. «Cette indétermination est simplement sur le niveau du sentiment, car en réalité rien dans l’univers n’est indécis. Maharishi dit que cette indétermination est un mal créant un trou noir dans la conscience pleinement éveillée. C’est le résultat du sentiment non-développé. Il vient de l’expérience de «je ne sais pas ce qui se produira, ceci ou cela. Ceci crée le dommage sur le niveau le plus fin du sentiment, le niveau du marma du cœur.»
«Quand nous violons les lois de la nature, cela crée du stress dans le système – ces stress sont comme des blocs ou des ébréchures,» dit le Dr. Rothenberg. «Ils sont localisés principalement dans la colonne vertébrale et les marmas. Avec le temps, il se solidifient. Ils résultent d’une blessure sur le fin niveau du sentiment. Les trois expériences qui les causent spécialement sont: les doutes, la déception et le refus (le rejet). Maharishi dit que toute petite déception apporte quelques stress dans la physiologie. Les doutes et les refus créent quelques stress dans le système nerveux. Par moment, ces stress se solidifient. Le manque de plénitude des désirs est la cause fondamentale et on devrait toujours être satisfait à moins que l’océan de béatitude soit bouillonnant tout le temps.»
Comment animer les marmas: les approches
«La béatitude a la valeur d’enlever ces blocs de stress; ceci est le programme de MT et de MT-Sidhi,» dit le Dr. Rothenberg. «Mais la dissolution de ces blocs peut-être accéléré par des techniques physiques également, spécialement l’animation physique des marmas, puisque les marmas ont une telle vaste influence. Ceci est le rôle du Pañchakarma et des exercices védiques. Ils s’utilisent comme un ciseau sur les épais dépots.» Voici les approches que l’Ayur-Veda Maharishi utilise pour aider à enlever les blocs et animer les marmas afin qu’ils opèrent vers de plus en plus de santé parfaite.
Les marmas sont des points de rencontre et de fusion entre la conscience et la matière. Il en existe 107 localisés sur la peau et situés dans les régions stratégiques de la physiologie et du réseau subtil des Nadis et des Chakras.
Ces points vitaux et énergétiques permettent de réguler la circulation de l’énergie pranique, lien entre le corps subtil et le corps physique. La stimulation douce et spécifique des marmas amène l’élimination de certains blocages qui restreignent le flot énergétique et déséquilibre ainsi la relation entre l’esprit et le corps.
Chaque point marmas est connecté à l’un des 3 doshas
Vata, Pitta et Kapha et plus précisément, l’un des 15 sous-doshas des 3 humeurs biologiques. C’est ainsi que sur ces 107 points vitaux, les 2/3 sont dominés par le dosha Vata, 1/3 par le dosha Pitta, 3 points seulement étant reliés au dosha Kapha.
Par conséquent, la marmathérapie est particulièrement indiquée pour tous les déséquilibres Vata et secondairement en thérapie d’appoint pour les déséquilibres du dosha Pitta. Cette thérapeutique est particulièrement utile pour soulager tous les désordres psychosomatiques et pour rétablir l’équilibre du corps subtils en normalisant la circulation de l’énergie pranique par l’élimination des blocages énergétiques qui se trouvent situés dans ces points stratégiques.
Ces points sont également reliés aux organes vitaux de l’organisme en relation avec les différentes fonctions des 15 sous-doshas de Vata, Pitta et Kapha.
C’est pourquoi le thérapeute formé à la marmathérapie doit être à même d’établir un diagnostic précis, principalement à partir de l’examen du pouls, afin de définir les points à traiter pour rééquilibrer l’esprit et le corps. Le massage s’effectue avec de l’huile de sésame médicinale aux huiles essentielles spécifiques ayant un effet pacificateur sur l’un des 3 doshas Vata, Pitta et Kapha.
Parmi les 107 marmas, 3 sont particulièrement importants, on les appelle Mahamarmas. Ils sont situés au niveau du bas ventre pour le traitement du dosha Pitta, et au niveau du front pour le traitement du dosha Vata. Ils sont en relation direct avec le système endocrinien, et les 3 glandes jouant un rôle majeur dans tout le processus de métabolisation: les glandes surrénales, la glande pancréatique et l’hypophyse.
Ces 3 régions sont l’objet d’une attention particulière dans tout traitement de marmathérapie.
«Voici une technique, un indice, à la satisfaction, même si l’on ne peut pas passer par l’étude de tous les sujets et par là devenir compétent dans tous les domaines de la vie. Si notre esprit conscient est ouvert au domaine de la pure conscience, alors la demeure de toute connaissance est structurée au niveau de notre conscience, et sur cette base, il devient possible d’être familier avec toute chose. Ceci peut être le don total de l’éducation.» – Maharishi Mahesh Yogi, 1973
“Here is a technique, a clue, to satisfaction, even if one cannot go through the study of all subjects and through that basis become proficient in every field of life. If one’s conscious mind is open to the field of Pure Consciousness the home of all knowledge is structured on the level of one’s awareness, and on this basis it becomes possible to be at home with everything. This can be the overall gift of education.” – Maharishi Mahesh Yogi, 1973
Dr. John Hagelin: This question is on consciousness – primary or secondary? Most scientists today hold that consciousness is purely a byproduct of electrochemical processes in the brain and that without the body there is no consciousness, no awareness, no life. On the other hand, the scientific conclusion of Dr. Tony Nader is that consciousness is primary and that physiology is secondary – that the human body is made of consciousness. Would Maharishi please explain how consciousness is primary and how, in fact, consciousness can actually create the human body?
Maharishi: One word would be the answer of it. The word is “unmanifest”. There is the manifest, and the other thing is unmanifest. It’s manifest and unmanifest; it’s diversity and unity. Together they are reality. Together, not one, not the other.
Now, those who are practicing Transcendental Meditation know that there are moments in their awareness where consciousness is the only thing that there is. This is Transcendental Consciousness. There is no awareness of the body. So in that state, one is the other. It’s a matter of where one’s awareness is.
This is very beautifully explained in the Vedic literature. There is a section of Vedic Literature called Nyaya. Nyaya is the lamp at the door. You have a lamp at the door. What it does, it lights the inside, and it lights the outside. So there is light outside and light inside. There is a line of balance where outside and inside both meet together, and that is the reality.
So your argument is brilliant when you say one needs the other. Absolutely one needs the other. One is the other. And that gets settled in one word: “unmanifest”.
Now this unmanifest is that level where silence and dynamism both are in harmony. Both are in harmony, silence and dynamism. It’s not only the body, not only consciousness.
How to get to this level? When one is not meditating, then only the body is primary. When only the body is primary, then the other part – which is more quiet, more silent, more fluid – it is more basic we say, because consciousness is boundary-less. No space-time boundaries.
The body has boundaries. Consciousness is unbounded. So when the boundaries are there, you can move from boundary to boundary to boundary. Then you can come to the point value of the boundary. There you will have the boundary and the unboundedness, both together. So in this case, that law of administration comes that one is the other.
When only one is important – either body is important or consciousness is important – you can’t function. It’s not life.
So we say, “What is life?” It is Unity Consciousness. Unity Consciousness means consciousness in multiple ways and consciousness in its unified state, both together. So one cannot unglue one from the other because in the ultimate reality, the ultimate analysis, both are together. And that is total life. Consciousness and physiology together, both are total.
But in the world when the body is seen to be primary, we have to explain to the people that it is consciousness which is primary. And give them the experience of consciousness. And then one comes to a value where consciousness is physiology.
Le corps humain est fait de conscience
Dr John Hagelin: Cette question est sur la conscience – première ou secondaire? La plupart des scientifiques d’aujourd’hui soutiennent que la conscience est purement un sous-produit des processus électrochimiques dans le cerveau et que sans le corps il n’y a pas de conscience, pas d’individualité, pas de vie. D’autre part, la conclusion scientifique du Dr Tony Nader est que la conscience est première et que la physiologie est secondaire – que le corps humain est constitué de conscience. Maharishi pourrait-il expliquer comment la conscience est première et comment, en fait, la conscience peut réellement créer le corps humain?
Maharishi: Un seul mot devrait être la réponse. Le mot est «non manifesté». Il y a le manifesté, et l’autre chose est non-manifestée. C’est manifesté et non-manifesté; c’est la diversité et l’unité. Ensemble, ils sont la réalité. Ensemble, pas l’un, pas l’autre.
Maintenant, ceux qui pratiquent la Méditation Transcendantale savent qu’il y a des moments dans leur conscience individuelle où la conscience est la seule chose qui existe. C’est la Conscience Transcendantale. Il n’y a aucune conscience du corps. Donc dans cet état, l’un est l’autre. C’est une question de savoir où est la conscience individuelle.
Ceci est très bien expliqué dans la littérature védique. Il y a une section de la littérature védique appelée Nyaya. Nyaya est la lampe à la porte. Vous avez une lampe à la porte. Qu’est-ce qu’elle fait, elle éclaire l’intérieur, et elle éclaire l’extérieur. Il y a donc de la lumière à l’extérieur et de la lumière à l’intérieur. Il y a une ligne d’équilibre où l’extérieur et l’intérieur se rencontrent, et c’est la réalité.
Votre argument est donc brillant lorsque vous dites que l’un a besoin de l’autre. L’un a absolument besoin de l’autre. L’un est l’autre. Et cela se règle en un mot: «le non-manifesté».
Maintenant, ce non-manifesté est ce niveau où le silence et le dynamisme sont en harmonie. Les deux sont en harmonie, silence et dynamisme. Ce n’est pas seulement le corps, pas seulement la conscience.
Comment accéder à ce niveau? Quand on ne médite pas, seul le corps est premier. Quand seul le corps est premier, alors l’autre partie – qui est plus calme, plus silencieuse, plus fluide – elle est plus fondamentale, disons-nous, parce que la conscience est sans limite. Pas de limites spatio-temporelles.
Le corps a des limites. La conscience est illimitée. Ainsi, lorsque les limites sont en place, vous pouvez passer d’une limite à l’autre. Ensuite, vous pouvez arriver à la valeur ponctuelle de la limite. Là, vous aurez la limite et l’illimité, les deux ensemble. Donc, dans ce cas, la loi de l’administration fait que l’un est l’autre.
Quand un seul est important – le corps est important ou la conscience est importante – vous ne pouvez pas fonctionner. Ce n’est pas la vie.
Alors nous disons: «Qu’est-ce que la vie?» C’est la Conscience d’Unité. La Conscience d’Unité signifie la conscience dans multiples voies et la conscience dans son état unifié, les deux ensemble. On ne peut donc pas décoller l’un de l’autre parce que dans la réalité ultime, l’analyse ultime, les deux sont ensemble. Et c’est la vie totale. La conscience et la physiologie ensemble, les deux sont la totalité.
Mais dans le monde où le corps est considéré comme premier, nous devons expliquer aux gens que c’est la conscience qui est première. Et leur donner l’expérience de la conscience. Et alors on arrive à une valeur où la conscience est la physiologie.