A – L’univers entier régi par une syllabe – Exprimant le silence

Points principaux

  • Yogasthaḥ kuru karmānī
  • Accomplir à partir du niveau du silence
  • L’infinité se relit à son point d’infinité
  • L’expression du silence est la Constitution de l’Univers
  • Ces procédures issues de la conscience autoréférente

Avec juste quelques mots ici et là, ils (les pandits védiques) révèlent tout. Quelle est cette phrase? «Yogasthaḥ kuru karmānī» est une phrase que nous répétons au monde entier: accomplissez l’action à partir de l’état de yoga, de l’état d’unité. Cela signifie entrer dans l’état unifié de la conscience et accomplir à partir de là. Cela signifie accomplir à partir du niveau du silence. C’est l’une des conclusions de la science védique, qui affirme que le non-manifesté, le champ transcendantal – non-manifesté souligné – le non-manifesté – rien dans le manifesté.

Comment le domaine non-manifesté fonctionne à l’intérieur de lui-même? L’infinité du champ non-manifesté se relit à son propre point d’infinité. L’infinité se relit à son point d’infinité signifie à sa propre nature. Le mouvement là, est une mouvement circulaire. C’est pourquoi, il est appelé ‘Mandala’. Un Mandala est un cercle – un après l’autre – un cercle, un mouvement circulaire. Le domaine entier de la loi naturelle fonctionne en cercles. Ces cercles ont différentes qualités caractéristiques. ‘A’, ‘I’ et ‘U’ sont différents sons, mais chaque son est une expression complète de la Constitution de l’Univers.

Il est miraculeux que tout l’univers puisse être dirigé, tout l’univers puisse être gouverné par une seule syllabe. Et cette syllabe exprime quoi? Le silence. L’expression du silence est la Constitution de l’Univers.

Les jacinthes des bois pour le bonheur des yeux, et si vous cliquez sur la photo le programme de Yagya Maharishi vous sera révélé (en anglais).

C’est pourquoi les programmes védiques sont destinés à la conscience individuelle – à l’esprit individuel – pour qu’il puisse s’écouler à ce niveau qui est transcendantal, mais qui reste un flot. «Para ki chetana», la conscience transcendantale, est un flot sans friction de l’infini jusqu’à son propre point. Il ne s’agit pas d’une constitution créée par l’homme. C’est la Constitution de l’Univers qui brille par elle-même.

Il existe une classe de personnes, les personnes védiques, qui possèdent toutes la connaissance à ce sujet. Ils peuvent interpréter et prononcer certains mots de la littérature védique, à partir du Veda, du domaine de la réalité transcendantale, de la conscience autoréférente, de l’intelligence autoréférente. Ces procédures issues de la conscience autoréférente sont appelées Yagyas*. Elles sont appelées Graha-Shanti pour empêcher les problèmes de surgir.

*La procédure des yagyas fonctionne à ce niveau où prend naissance le résultat d’une action. Vous faites telle chose et telle chose va arriver. Qui organise tout cela? C’est la nature, la loi naturelle, qui organise cela. Chaque action est une réaction, dans le langage scientifique moderne, c’est une expression simple d’un grand principe.

Questions (essayez de répondre à ces questions simplement et pour vous-même)

  • Que signifie l’expression védique «Yogasthaḥ kuru karmānī»?
  • Pourquoi accomplir l’action à partir du niveau du silence est un gage d’efficacité?
  • Par quel mécanisme l’infinité se relit-elle à son point d’infinité?
  • Comment l’expression du silence devient la Constitution de l’Univers?
  • Que nous apprennent ces procédures issues de la conscience autoréférente appelées «Yagyas»? 
Tout le programme de Yagya est pour stimuler une qualité particulière de l’intelligence créatrice, qui dans la littérature védique est appelée ‘Devatā’. Le Devatā est une qualité particulière de l’intelligence créatrice. Ainsi, ensemble, tant de qualités différentes de l’intelligence, constituent l’intelligence créatrice totale de l’administrateur de l’univers. La qualité totale est constituée de nombreuses, nombreuses qualités de l’intelligence créatrice, et elles sont connues comme Shiva, Vishnu, Ganapati, Surya – toutes ces différentes, différentes qualités de l’intelligence créatrice. – Maharishi Mahesh Yogi, Conférence de presse du 18.05.2005

L’Histoire de la Création

Points principaux

  • La première manifestation de l’Absolu
  • Un vague bourdonnement
  • Les guṇas, les trois qualités
  • L’homme intérieur signifie…
  • Les cinq éléments apparaissent

Maharishi: …la première manifestation de l’Absolu est certainement la plus proche de l’Absolu. Et ce qui est le plus proche de l’Absolu est le champ céleste de la vie, le plus beau dans le relatif. C’est la première création – la première manifestation de l’Absolu. Et au fur et à mesure que le processus de manifestation se poursuit, des niveaux de création plus grossiers apparaissent.

Votre expérience de la méditation – lorsque le mantra devient très fin, très vague, alors ce que vous expérimentez n’est pas la pensée du mantra, mais un vague bourdonnement*. Mantra, mantra, mantra, puis de plus en plus fin et de plus en plus fin, et enfin cela devient une pensée de bourdonnement avant que l’esprit ne transcende. Mmmmmm… (rires) et c’est tout.

Lorsque la création a commencé, elle a commencé à partir de ce bourdonnement. Et ce bourdonnement est devenu de plus en plus spécifique, de plus en plus spécifique et de plus en plus spécifique. C’est ainsi que la création a commencé. La première manifestation de la création est constituée des trois qualités de base. La matière est apparue à des niveaux de manifestation beaucoup plus progressifs. Mais ce sont les qualités qui ont commencé, les trois qualités, les trois guṇas.

«Guṇa» signifie la qualité, les trois qualités. Il s’agit simplement de trois tendances. Quelles sont ces trois tendances? Elles sont la force fondamentale de la création. La force fondamentale de la création. Et la création est associée à l’évolution. La création signifie que quelque chose sort de quelque chose. C’est cela la création. Pour que quelque chose sorte de quelque chose, il faut que quelque chose soit laissé derrière ou détruit.

Ceci nous présente les trois qualités de base nécessaires à la manifestation. Quelles sont ces trois qualités de base? La force de création, la force de destruction et, en tant que force neutre, (la force) qui permettrait à ces forces de fonctionner dans la direction opposée. Une force d’équilibre est nécessaire. Si la force de construction, la force constructive, la force créatrice, doit fonctionner en même temps que la force destructrice, il faut qu’il y ait un point neutre. Une force neutre qui les équilibrerait toutes les deux.

La manifestation à une échelle progressive nécessite une force créatrice, une force destructrice et une force pour équilibrer les deux. Ce sont les trois tendances fondamentales de la nature. Et c’est la nature qui manifeste le non-manifesté. La manifestation du non-manifesté est provoquée par qui? Par la nature. La nature de qui? Seule la nature du non-manifesté peut être à l’origine des tendances. Et cette nature du non-manifesté part de ces tendances de base pour se manifester.

C’est la nature de l’Absolu qui est la force motivante. Et cette nature s’exprime simultanément dans trois tendances. Ces trois tendances doivent coexister et fonctionner simultanément pour que le processus de manifestation puisse se poursuivre. 

Pour que le bourgeon devienne une fleur, il doit être détruit. Et lorsque la destruction a lieu, la création de la fleur doit avoir lieu. La destruction et la création doivent avoir lieu presque simultanément pour que la manifestation puisse progresser – le processus d’évolution peut se poursuivre. 

Les trois guṇas – les forces fondamentales de la création, de la destruction et de la force neutre, pour équilibrer les deux – ces trois guṇas sont la première manifestation. Ces trois guṇas sont la nature exprimée. Lorsqu’elle est inexprimée, l’Absolu est absolu. Elle ne se manifeste pas. Mais lorsque la nature commence à s’exprimer, commence à fonctionner dans le processus de création, alors ces trois guṇas, ces trois tendances de base, ces trois forces fondamentales de la création, commencent à fonctionner. C’est la première manifestation.

Pour le lilas, regardez la photo. Pour en savoir plus sur les trois guṇas, cliquez sur la photo.

Le point de départ se trouve dans un bourdonnement universel, une impulsion, une impulsion éternelle à la base de toute la création. Nous la qualifions d’éternelle parce que c’est sur cette impulsion fondamentale de la vie que repose toute la création de la vie relative. Toutes les impulsions les plus grossières sont basées sur cette impulsion de base, fondamentale, la plus fine, la plus subtile de la vie. Et cette impulsion se poursuit – elle se poursuivra jusqu’à ce que la création se poursuive. 

Au moment de la dissolution, toute la création se fond dans ce bourdonnement et ce bourdonnement se fond dans la nature de l’Absolu et la nature de l’Absolu s’assoit avec l’Absolu. Lorsque le temps de la manifestation est venu, le bourdonnement commence. Comment commence-t-il? Il commence sur une base universelle. 

Imaginez un plat, un grand plat rempli d’eau et l’eau est silencieuse. Et vous remuez le plat, juste comme ça. Une agitation crée une impulsion, une vague dans tout le plat. La vague continue. Et cette vague, qui couvre toute la surface du plat, c’est le bourdonnement qui commence. Et si vous continuez à remuer le plat de cette manière, cela signifie que si le processus de manifestation se poursuit, alors cette impulsion universelle unique créera de très nombreuses impulsions ici et là.

Imaginez un plat, vous continuez comme ça et il y aura des impulsions ici et là. C’est ainsi qu’à partir d’une seule impulsion, fondamentale pour la création, toute la variété apparaît. Les fondements de la création sont les trois guṇas. De ces trois guṇas naît l’ego, l’ego individuel. En sanskrit, on l’appelle «mahatattva». Ensuite, d’autres manifestations amènent l’intellect, puis l’esprit et enfin les sens. 

Cela complète l’aspect subjectif de la création – le sujet intérieur, la machinerie de l’expérimentateur. L’expérimentateur, l’homme intérieur. L’homme intérieur signifie l’ego, l’intellect, l’esprit, les sens et le praṇa, le principe du souffle. Cela n’est pas encore matériel. La manifestation n’a pas encore donné lieu à une structure matérielle. Elle est encore sous forme d’énergie. 

Ensuite, lorsque le processus de manifestation se poursuit, cinq éléments apparaissent. Et c’est de ces cinq éléments que jaillit toute la création matérielle. Du non-manifesté, l’impulsion fondamentale de la vie, les trois guṇas et, à partir de là, l’aspect subjectif de la vie. Et à partir de là, l’aspect objectif de la vie, toute la création objective. 

Telle est l’histoire de la création.

* bourdonnement traduit le terme anglais ‘Hum’. De toute évidence, ce texte appartient au début du mouvement de Méditation Transcendantale. Si vous cherchez le terme bourdonnement dans le blog, vous trouverez des explications plus récentes à ce sujet.

Questions (essayez de répondre à ces questions simplement et pour vous-même)

  • Qui dit ‘Absolu’, dit absence de relatif mais alors de quoi est fait l’Absolu?
  • Est-il logique pour vous qu’un vague bourdonnement soit le niveau le plus fin de la création
  • Pourquoi seulement trois qualités, les trois guṇas, suffisent à la manifestation?
  • L’homme intérieur peut-il exister indépendamment d’une structure matérielle?
  • Vous rappelez-vous du nom des cinq éléments qui en se combinant forment les trois doshas de l’Ayur-Veda? 
«Ainsi, lorsque nous disons «Invincibilité», c’est l’invincibilité qui permet à un homme d’être partout. Si un homme peut être partout, alors il est partout avec son désir. Et quel est le désir fondamental de l’homme? Quel est le désir fondamental de l’homme? Le désir fondamental de l’homme est de plus en plus et de plus en plus, à chaque instant de plus en plus et de plus en plus. Parce que plus que le plus, l’infini, est la réalité de chaque goutte, chaque goutte signifie chaque individu. L’infini est la réalité de chaque individu. Chaque individu est cosmique.» – Maharishi Mahesh Yogi

La pureté

Points principaux

  • Différents niveaux de conscience
  • Les choses d’un point de vue différent
  • Maintenir la pureté à tous les niveaux
  • Vous avez du nectar pur
  • Vous avez la sagesse de l’Absolu

Maharishi: …Beaucoup de gens m’ont dit: «Oh, comment cet homme peut-il se comporter ainsi alors qu’il médite?» Rappelez-vous qu’il y a différents niveaux de conscience. La méditation est tout aussi chère, tout aussi puissante et tout aussi utile à tous les niveaux de conscience. Et pour chaque comportement d’un homme, il peut y avoir mille … Voir plus d’angles de vue.

Si vous regardez la fleur de ce côté, elle ressemble à cela. Si vous regardez la même fleur de l’autre côté, elle ressemble à cela. Si vous la regardez d’en haut, elle a l’air différente. Si vous la regardez d’en bas, elle est différente.

On ne peut pas imputer l’efficacité de la méditation à un comportement particulier du méditant. Il a un angle de vue particulier dans son esprit, et c’est à partir de là qu’il va de l’avant. Vous avez un angle de vision différent. Vous regardez les choses d’un point de vue différent.

Ne jugez pas le succès de la méditation à partir du comportement des gens. Parce qu’il n’y a pas de fin au jugement du comportement des autres. Jugez simplement votre propre sphère de vie, combien d’harmonie s’est répandue autour de vous, combien vous êtes plus heureux et plus paisible et combien vous êtes en harmonie avec les autres.

Si un méditant peut voir le mal chez l’autre méditant, alors sa propre méditation n’est probablement pas correcte. Ce qu’il faut, ce n’est pas regarder les fautes des autres, mais regarder les bons côtés des autres. Parce qu’en regardant le mal, vous éclaboussez de boue votre propre traîneau de la vie.

La pureté, le maintien de la pureté, non seulement de la méditation, mais de notre vision, de notre pensée, de nos aspirations, de l’influence que nous émettons autour de nous.

Toujours après la méditation, matin et soir, être bon avec les autres, être gentil avec les autres, maintenir la pureté à tous les niveaux. Ne cherchez pas à savoir si la pureté est maintenue de l’autre côté ou non. Non, vous êtes responsable de donner ce que vous avez.

Si quelqu’un a de la boue, il vous éclaboussera de boue. Et si vous avez de la gentillesse à distribuer, vous en éclabousserez autour de lui. Soyez doux avec les gens, maintenez la pureté de votre vie et pour cela, soyez régulier dans votre pratique de la méditation.

Le magnolia en fleurs (cliquez sur la photo)

Ne mélangez pas d’autres pratiques à votre système de méditation. Vous pouvez lire un livre et il y a des milliers de livres si joliment écrits. Vous serez peut-être fasciné par leur lecture et vous serez peut-être enclin à en mettre une partie dans votre pratique. Mais rappelez-vous que c’est la pureté de la pratique de la Méditation Transcendantale qui vous donnera une conscience supérieure, qui vous apportera la plénitude d’une manière naturelle. Il ne s’agit pas d’un mélange de quelque chose ici et là.

Dans cette méditation, vous avez du nectar pur, et lorsque vous avez du nectar pur, vous ne pouvez pas vous permettre de l’amalgamer, vous ne pouvez pas vous permettre de le mélanger et de le rendre illusoire avec tant de choses ici et là.

L’histoire du monde ne fait état d’aucun système qui pourrait être plus efficace pour élever la conscience d’un homme. En effet, votre propre expérience vous montre à quel point votre esprit commence rapidement à traverser cet état de conscience transcendantal.

Peut-être qu’un jour, alors que vous avez mangé quelque chose de mauvais, vous n’appréciez pas de plonger. Mais même si vous ne plongez pas réellement dans le transcendant, il est certain que votre esprit traversera des niveaux de conscience plus profonds et que vous en tirerez des bénéfices considérables dans la vie.

Mais la méditation doit être pure. Vous pouvez aller ici et là, vous pouvez lire des livres, vous pouvez écouter les gens, mais que cela fasse partie de votre divertissement dans la vie et non d’un apprentissage.

Dans l’enseignement de la MT, vous avez la sagesse de l’Absolu. Et dans cette sagesse, il y a toute l’harmonie avec toutes les autres choses…

…il n’y a rien de mieux à gagner dans la vie que d’atteindre cet état de pure conscience, le plus tranquille et le plus heureux, l’état d’Être, qui a été le but de la quête de la métaphysique depuis la création. Heureusement, cela vous est parvenu d’une manière si efficace qu’il est maintenant nécessaire de maintenir la pureté, d’obtenir le maximum de résultats et d’apporter la plénitude à notre vie.

Questions (essayez de répondre à ces questions simplement et pour vous-même)

  • Combien y a-t-il de différents niveaux de conscience selon Maharishi?
  • Comment résoudre le problème des différents points de vue dans la vie de tous les jours?
  • Quelle est la première chose à faire pour maintenir la pureté à tous les niveaux?
  • Par quel moyen pouvons-nous vérifier l’affirmation de Maharishi que: «Vous avez du nectar pur»?
  • Comment concevoir que la sagesse de l’Absolu contient l’harmonie avec toutes les autres choses et quel autre nom pouvons-nous donner à «l’Absolu»?
«Si vous ripostez, vous vous rabaissez au niveau du mal. Laissez plutôt le mal être une goutte d’eau dans l’océan de votre vertu. On dit souvent qu’il ne faut pas résister au mal, et de plus, vous êtes responsable de l’influence néfaste que vous avez en ripostant. Laissez les impuretés de l’atmosphère trouver refuge dans l’océan de pureté de votre cœur, dans la joie insondable de votre conscience pure. Lorsque vous pardonnez, toute la nature jouit de votre éclat et vous rend la joie. Le pardon, la tolérance, la pureté du cœur, la sincérité, l’amour et la gentillesse sont les bases à partir desquelles on peut profiter pleinement de ce qui nous entoure. C’est le principe fondamental du don.» – Maharishi Mahesh Yogi

L’enseignement et l’enseignant

Points principaux

  • Le don de l’enseignant est la connaissance
  • L’expérience se situe dans ma conscience
  • L’expérience ne suffit pas
  • L’expérience suscite une demande
  • L’enseignant pour la plénitude

Maharishi: Ce que l’enseignant donne, c’est la «connaissance». Il ne donne pas l’expérience, il donne la connaissance. «Vous êtes là», «Oh, oui, je suis en train de manger une mangue». Je mange une mangue. Que donne l’ami? La connaissance: «C’est une mangue». C’est cela la connaissance. L’expérience – j’en fais l’expérience en la goûtant. C’est l’expérience qui se situe au niveau de ma conscience, c’est une expérience. Que donne l’autre? La connaissance.

L’expérience seule ne suffit donc pas. Ce qui justifie ou valide l’expérience, c’est la connaissance. C’est la connaissance à laquelle nous sommes soumis. Nous ne sommes pas soumis à l’expérience, parce que je ne peux pas être soumis à moi-même. Mais je peux être soumis à mon Maître. L’expérience appartient à soi-même, à son propre état de conscience et donc, pour l’expérience, je n’ai à remercier personne. Mais cette expérience en elle-même peut susciter une demande de connaissance. Et cette connaissance est donnée par l’enseignant.

Maharishi Mahesh Yogi fondateur de l’Université Internationale Maharishi (cliquez sur la photo)

Donc, l’enseignant pour la connaissance – l’enseignement pour l’expérience. L’enseignement pour l’expérience, l’enseignant pour la connaissance. L’enseignement et l’enseignant, tous deux pour la plénitude. Et parce que l’enseignement émerge de l’enseignant, il est donc «l’enseignant pour la plénitude». Parce qu’il est pour la connaissance, il est pour l’enseignement. L’enseignement est pour l’expérience, la connaissance est pour la plénitude. Les deux, la connaissance et l’enseignement jaillissant de l’enseignant – l’enseignant pour la plénitude.

Vive le Maître divin!

Questions (essayez de répondre à ces questions simplement et pour vous-même)

  • Pensez-vous qu’il serait possible de vivre sans connaissance et donc, sans enseignant?
  • Si l’expérience prend place dans ma conscience, où la connaissance est structurée?
  • Pourquoi l’expérience ne serait-elle pas suffisante?
  • Si l’enseignant n’est pas disponible vers où peut-on diriger une demande de connaissance?
  • Sur quoi repose la plénitude que l’enseignant génère?
«Avec la grâce de Guru Dev – la grâce de notre enseignant, de notre maître – et la tradition védique des Maîtres à travers les âges, nous avons ce courant éternel de connaissance, le courant éternel de connaissance, la connaissance védique. La «connaissance védique» signifie connaissance totale. C’est très simple. Ceux qui ont appris à méditer se sentent tellement bénis. Très automatiquement, très simplement et naturellement, l’esprit plonge jusqu’au transcendant, et dans ce champ transcendantal se trouve le champ de toutes les possibilités.» – Maharishi Mahesh Yogi, Conférence de presse mondiale du 22.12.2004