Mieux comprendre le travail des Pandits Védiques Maharishi

Les 40 Aspects du Veda – récitation des Pandits Védiques Maharishi

Une fois de plus, je reviens sur la valeur du son avec la création en Inde, de ce grand groupe de Pandits Védiques Maharishi dont la fonction principale est d’exprimer le Veda au niveau le plus fin de leur conscience. C’est là, que le phénomène de corrélation infinie trouve toute son importance…

Maharishi nous a expliqué comment les récitations védiques par de grands groupes de Pandits Védiques Maharishi est la voie la plus efficace pour créer la cohérence dans la conscience mondiale. Il est donc important de comprendre les mécanismes sous-jacents des récitations védiques pour créer la paix mais également pour en apprécier toute la grandeur, la profondeur et la beauté. 

Nous avons tous une certaine expérience de la valeur des sons. Que ce soit à travers des paroles agréables ou désagréables, de musiques plaisantes ou déplaisantes, nous savons tous qu’une influence peut être créée par les sons. 

Pour ce qui est du domaine védique, Maharishi dit que: «La vie s’exprime elle-même à travers les mots. Les chants védiques sont les mots de la conscience. La conscience vibre. Les sons védiques – les mantras védiques comme nous les appelons, pour les distinguer des autres sons, les sons ordinaires – sont les mantras du domaine transcendantal. Ce sont les réverbérations de la conscience autoréférente. Et la totalité de l’univers physique est l’expression de ces sons, ces vibrations. Ce n’est pas une question de croyance; c’est ainsi.»

Nous comprenons bien que l’univers physique étant fait de vibrations, au même titre que les Techniques de Vibrations Védique Maharishi peuvent corriger un problème de santé, les Yagyas Maharishi par un grand groupe de Pandits Védiques Maharishi, auront un effet semblable de purification et de rétablissement pour la loi naturelle totale.

Maharishi ajoute: «Lorsque vous étudiez les sons des mantras et que vous étudiez les vides (gaps en anglais) entre les sons, alors vous comprenez que la réverbération de ces sons – est, nous pouvons dire, la parole du Soi. C’est l’Ātmā qui se réverbère.» 

Il insiste en disant: «Ainsi, les réverbérations védiques du Soi – sont toujours à la base de l’impulsion évolutive de l’activité. Évolutive! C’est pourquoi, elles sont toujours apaisantes. Parce qu’elles sont les génératrices de l’évolution, les génératrices de l’évolution.»

Maharishi nous donne là un indice précieux. Les réverbérations védiques du Soi … sont toujours apaisantes. Parce qu’elles sont les génératrices de l’évolution. Ceci nous montre bien que l’évolution doit être associé à un état d’apaisement et non d’entropie. 

Il le précise d’ailleurs par ce qui suit: «Dans le cas de chacun, de la source de la pensée à l’intérieur de nous-même, l’émergence d’une pensée – l’esprit, la conscience – il germe une pensée. Cette pensée est l’intelligence créatrice du domaine transcendantal – l’intelligence créatrice du champ unifié de la loi naturelle, pour parler en termes des sciences physiques. Il y a le niveau transcendantal mais ce niveau est autoréférent. En étant autoréférent, il se réverbère à l’intérieur de lui-même. Et «se réverbérant à l’intérieur de lui-même» signifie: le silence se réverbérant. Ce silence réverbérant est le son de la pure connaissance. Parce qu’à partir de là, la connaissance s’exprime elle-même, dans les différents niveaux de l’évolution.»

En lisant cela, certainement que la phrase: «La connaissance est structurée dans la conscience», doit résonner dans vos esprit. C’est merveilleux car cela nous permet de comprendre pourquoi après une assemblée pour la paix, souvent des situations se débloquent et trouvent leurs solutions. Ce contact avec le pur domaine de la connaissance fait que tous les niveaux de l’évolution s’en trouvent nourris. La clé des 200% de la vie réside à ce niveau.

Maharishi poursuit: «Le son védique a cette propriété, cette qualité caractéristique d’une impulsion fondamentale où le silence se réverbère, le silence se réverbère. Ceux qui pratique la Méditation Transcendantale, en fin de compte, arrivent à l’expérience de ce niveau où le silence est expérimenté en terme de vibrations. Et très intimement, cette subtile expérience est l’expérience des sons védiques. 

«Ainsi, les sons védiques sont les sons de la nature, à partir d’où l’unité du silence se réverbère dans la diversité. Les sons védiques: ils sont très, très beaux. Très beaux, merveilleux. «Merveilleux», cela veut dire que la totalité de la loi naturelle se réverbère dans ces sons.»

Le message de Maharishi est clair: «C’est pourquoi, la totalité de notre programme vise à mettre en place et de maintenir la vie de ces Pandits Védiques Maharishi d’une manière agréable, afin que ce qu’ils récitent – les récitations védiques – puissent avoir l’authenticité du silence se réverbérant. L’Ātmā se réverbérant en elle-même. C’est la base de l’évolution dans l’action. La base de l’évolution est le silence – le silence dans l’action, le silence dans l’action.

«Ceci est, pourrions-nous dire, le point principal de notre thème de rétablir la conscience mondiale en se débarrassant du stress: par les récitations védiques. Les récitations védiques devraient signifier le rétablissement de la valeur sans dessus dessous, dérangée du champ fondamental des réverbérations.

«C’est un très grand cadeau que Dieu nous fait: le Veda! Les hymnes védiques ne sont pas des sons humainement conçus, humainement créés. Non! Ils sont divinement observés, divinement hérités sur le niveau du Soi – qui est la nature de l’Ātmā se réverbérant, la nature de l’intelligence autoréférente se réverbérant.

« Et cela, nous voulons l’utiliser comme un outil pour amener l’ordre dans l’état désordonné de la conscience mondiale. De très beaux principes à l’intérieur des principes, des principes à l’intérieur des principes.

«C’est pourquoi, nous sommes optimistes avec ces récitations védiques… Et alors, il y a les accomplissements védiques, les accomplissements védiques. Il y a: le Ṛk Veda, le Sāma Veda, le Yajur Veda, l’Athava Veda, le Kṛṣṇa Yajur Veda, le Śukla Yajur Veda. Les variétés différentes de ces sons et leurs différentes combinaisons créent différents effets. Tout est enregistré, tout est enregistré! Cela a été déformé dû au manque d’attention appropriée.»

Lorsque l’on pense à toutes ces familles de Pandits Védiques Maharishi, qui génération après génération, ont maintenu les sons védiques, les vibrations de la création, véritablement les mécanismes pour rétablir l’ordre et l’harmonie, on est tout simplement pris d’admiration face à la beauté de la création. 

On comprend aisément Maharishi lorsqu’il dit: «Aussi, nous voulons maintenant en prendre soins et aussitôt que nous serons capable de maintenir un bon groupe de Pandits Védiques Maharishi pour leur propre subsistance, leur propre entretien, nous aurons la paix mondiale. Absolument! La connaissance est là! Les procédures sont simples. Parce qu’elles appartiennent à tous, elles appartiennent à tous. Le Soi appartient à tout le monde, qu’on soit brésilien, ou chinois, ou russe, ou américain, ou quoi que ce soit. Le Soi appartient à tous.

«Et le langage du Soi est le langage védique. Après lui, vient la langue maternelle, la langue maternelle. Elle est la plus proche de la nature, la plus proche de la nature.

«Ainsi notre offre est bien fondée, bien fondée dans la nature même de la vie. Simplement bien fondée. Et avec toutes les évidences rassemblées au cours de toutes ces années passées dans le monde – les recherches scientifiques et tout le reste – c’est complètement à notre portée de créer une très belle conscience mondiale, une très belle conscience mondiale.»

Il est très encourageant de découvrir que la perfection est présente en chacun de nous et que tout le travail consiste à l’éveiller. La compréhension intellectuelle aussi bien que l’expérience sont toutes deux importantes. L’intellect a à réaliser que la perfection est réellement à l’intérieur de nous, et cela ouvre la porte à l’expérience, d’être plus vraie, plus réelle et plus plausible.

En comprenant que nous sommes le Veda, que le Veda est réellement le fondement de notre conscience, de notre esprit, et même de notre physiologie, certainement que nous nous sentirons plein de gratitude envers la Sainte Tradition des Maîtres Védiques et toutes ces familles de Pandits Védiques Maharishi qui inlassablement maintiennent le Veda et les autres branches de la littérature védique.

Gagner la connaissance, nous permet d’enlever le doute, d’enlever les limites qui nous contraignaient. C’est comme le dit Maharishi: «Ouvrir la porte. Alors lorsque les sons védiques viennent, ils trouvent une structure beaucoup plus raffinée et ouverte dans le corps, dans lequel se réverbérer. 

«Lorsque vous écoutez le Veda, les sons védiques trouvent dans votre physiologie leurs contre-parties correspondantes, et ces parties vibrent littéralement. Lorsqu’elles vibrent, elles se débarrassent de quelques poussières et dépôts qui étaient là, et éveillent la physiologie dans cette qualité de pure raffinement.

«Cela est nécessaire pour la capacité d’expérimenter et de vivre la loi naturelle totale, la pure conscience et les états supérieurs de conscience. Ce sont les plus délicats, les plus raffinés niveaux de perfection qui exigent les plus délicats et raffinés niveaux d’anatomie et de physiologie.»

Que dire après cela… n’importe quel nouveau méditant peut aujourd’hui accomplir et réaliser bien plus que les pionniers du début du mouvement de Méditation Transcendantale. Un cadeau inestimable offert aux générations futures qui désormais possèdent le clé d’un bonheur sans restriction pour une vie de plénitude.

La Totalité en Mouvement

Éliminer le stress et stabiliser la conscience illimitée (en anglais)

La Totalité du non-manifesté se meut à l’intérieur de elle-même, dans la progression séquentielle que nous connaissons être comme la structure du Ṛk Veda: Ak-ni-mi-le, etc. Ceci est la nature miraculeuse de l’état de témoignage de Puruṣa. Cet état séquentiel n’est rien de moins que la plénitude. Il y a la plénitude à toute étape, et la prochaine étape est (aussi) la plénitude. C’est le comportement de la plénitude en elle-même, pourtant progressive, mais à chaque étape portant la plénitude de l’étape précédente.

Ceci est le mouvement miraculeux de la Totalité. Puruṣa silencieux est éternellement silencieux, au milieu du dynamisme.

Nous sommes très chanceux d’être dans cet état où toute chose vient de là. Cette infinité d’éveil émergeant de ce champ non-manifesté d’intelligence. Dans ce jeu de l’éveil à l’intérieur de lui-même nous avons le silence de Puruṣa et le dynamisme de sa propre nature: Prakṛti.

Le dynamisme est la nature même de Puruṣa. Le silence est la nature même de Puruṣa.

Il y a l’installation commandant tout. L’infinie expansion ordonnée de l’univers galactique est là, à ce niveau de silence de Puruṣa, le silence avec sa référence au dynamisme. Le silence dans son état autoréférent est le niveau le plus profond de notre évolution. À l’intérieur du corps est le dynamisme de l’univers et à l’intérieur du dynamisme est le silence de l’univers. Ce dynamisme auto interactif est la source, le but et le cours de l’univers.

Nous pouvons approcher le problème de l’économie mondiale sous le même angle. Avec la pratique des technologies Maharishi de la conscience par des millions de personnes à travers le monde, l’Effet Maharishi Étendu – qui est un phénomène de corrélation infinie* – est assuré, permettant à l’Intelligence Créatrice de trouver son expression aussi bien au niveau individuel que collectif sur l’ensemble de la planète. Par ce mécanisme, une nouvelle ère de bonheur et de prospérité est maintenant réalisable. Ce mécanisme du développement de l’Intelligence Créatrice définit ce qui est vraiment la ‘Nouvelle Économie’, c’est à dire une croissance qui n’est plus confinée à une région spécifique dans le monde mais universelle dans son approche – une économie fondée sur la conscience capable d’éliminer la pauvreté et de créer l’abondance pour toute nation par la créativité illimitée du pouvoir d’organisation infini de la loi naturelle. 

L’économie fondée sur la conscience livre la source de la richesse – qui est aussi le cours et le but de la richesse; c’est le système d’une économie infatigable qui maintiendra la liberté et la souveraineté de toute nation.

Quelle est la différence entre l’Économie Védique Maharishi et l’économie à laquelle nous somme confrontés tous les jours?

Dans l’Économie Védique Maharishi, l’esprit humain n’est pas limité. Nous vivons dans un univers d’abondance. Cette théorie a beaucoup en commun avec ‘la théorie de l’abondance’ laquelle dit qu’il n’y a aucune réelle pénurie et qu’il y a plus qu’assez de toute chose pour que cela tourne rond. Nous pouvons concevoir que toute chose que nous avons besoin est contenu à l’intérieur de l’esprit humain et que l’éducation est là pour ouvrir les cœurs et les esprits des gens – fournir la richesse nutritive et enlever les obstacles. Toute l’approche consiste non pas à amasser des théories dans un esprit dans un court espace de temps mais combien de génie peut-on ouvrir.

Si au niveau fondamental tout est unifié et infiniment corrélé, il n’en est pas de même en surface où tout est perçu comme étant séparé et même conflictuel. Comment dans ce cas réconcilier ces deux extrêmes de la vie?


*Explication du terme: corrélation infinie

Ce niveau qui est le niveau de la loi naturelle, c’est ce que nous utilisons pour créer une influence cosmique à partir de l’individu. La corrélation infinie est un niveau superfluide. Tout ce qui est ici est partout, parce que c’est une réalité transcendantale de l’intelligence. C’est ce niveau de l’intelligence qui nous révèle que le plus petit que le plus petit est plus grand que le plus grand, Aṇoraṇīyān Mahato-mahīyān, ceci est la corrélation infinie.

La corrélation infinie, la graine de la corrélation infinie dans le cerveau humain se trouve dans l’espace vide (gap) entre les Devatās. Vishnu, Shiva, au milieu, est le champ de corrélation infinie, qui est ici, là et partout. Donc, à partir de là, l’intelligence pleinement éveillée de Vishnu est en parfaite harmonie avec l’intelligence pleinement éveillée de Shiva.

Cela signifie que nous voyons que le corps entier, qui est fait du silence et du dynamisme, est le domaine de la corrélation infinie. Parce que l’univers dans son ensemble est au-dessus de lui, à droite de lui, à gauche de lui, en dessous de lui … et l’univers est pénétré par un champ unifié, qui est le champ de la corrélation infinie.

Chaque individu est pénétré par ce champ de corrélation infinie, à cause des espaces vides. Une énorme quantité d’espaces vides à travers tous les espaces vides. Où sont les espaces vides dans le corps? Le corps entier n’est rien d’autre que des espaces vides, et ensuite, des caractéristiques de chaque individu.

La lecture de la littérature védique en sanskrit

Les Pandits de Maharishi – La voie Shanti des 4 Vedas

Avec la science, on découvre que l’apparence est trompeuse, c’est à dire que l’aspect objectif de l’existence n’est pas vraiment le plus intéressant dans la mesure où il n’est que le fruit d’un long processus de manifestation. Appréhender l’objet sans référence à ce processus, est simplement nier, non seulement les dernières avancées de la science moderne, mais en plus les révélations de la Science Védique de Maharishi qui mettent en lumière tout le processus du point jusqu’à l’infini…

L’offre unique de l’Université Maharishi de Management dans le domaine de l’éducation est une approche holistique de la connaissance qui cherche à développer le plein potentiel intérieur de l’étudiant tout en satisfaisant les exigences académiques traditionnelles de l’enseignement supérieur.

Notre potentiel intérieur se déploie naturellement par le développement de la conscience. Plusieurs technologies de la conscience, y compris la Méditation Transcendantale, ont été bien documentées pour leurs nombreux avantages tant pour l’individu que pour la société.

Une nouvelle technologie de la conscience – la lecture de la littérature védique – qui, tout en étant encore dans sa phase exploration, est très prometteuse comme sujet de recherche continue. La littérature védique est un compte rendu écrit du Veda, le domaine de la connaissance. Le Veda, selon Maharishi, représente les impulsions de la conscience, le niveau de la vie le plus fondamental, qui ont été connues par les anciens ‘riṣis’ et finalement transcrites dans un vaste corpus de littérature. Ces impulsions de la conscience sont des vibrations qui ont d’abord été entendues sous forme de sons. Maharishi affirme que l’essence du Veda est contenue dans la mécanique structurante qui constitue ces sons. Lire la littérature védique et réciter les textes à haute voix serait donc un moyen d’explorer subjectivement les bases fondamentales du Veda au niveau de sa propre conscience intérieure. C’est le but de la proposition de recherche scientifique décrite dans cet article – étudier la littérature védique basée sur les vibrations de la conscience plutôt que sur le sens du texte.

L’ébauche de la proposition comprend une discussion sur l’évolution de la science moderne et une vue comparative de la Science Védique de Maharishi, dont la combinaison représente un nouveau paradigme pour l’avancement de la connaissance scientifique. La recherche sur la conscience est discutée de plusieurs points de vue et inclut également une connexion avec la physiologie. La structure du Veda et de la littérature védique est longuement discutée avec des exemples du texte inclus. Enfin, les détails de la recherche proposée sont présentés d’une manière systématique qui décrit l’intention générale de l’étude. 

La science moderne

La science est un moyen systématique d’acquérir des connaissances valides. Sa validité découle de la méthode scientifique d’observation, d’hypothèse et d’expérimentation, dont l’efficacité découle elle, de la logique et de la cohérence sur lesquelles elle repose. Si l’hypothèse peut être confirmée par des expériences répétées, une théorie scientifique peut être dérivée. C’est la puissance prédictive de la théorie qui est primordiale pour la science puisque c’est elle qui crée le cadre intellectuel qui génère des prédictions vérifiables. Cependant, même s’il existe un accord intersubjectif sur la validité de la théorie, il faut toujours garder ouverte la possibilité de nouvelles preuves qui pourraient entrer en conflit avec des notions précédemment acceptées et même les invalider. 

Il a été généralement admis que la méthode scientifique doit être strictement objective afin d’éliminer la variabilité et les biais. Par conséquent, les moyens subjectifs de gagner la connaissance – sentiment, intuition et jugement – ont été exclus du modèle standard afin d’assurer la fiabilité et une large base de consensus intersubjectif. 

L’absence de subjectivité a fait avancer la science dans le strict respect d’un modèle rigide basé uniquement sur l’observation sensorielle. Alors que cela satisfaisait les empiristes classiques, une nouvelle génération de philosophes de la science en est venue à considérer la soi-disant «vision reçue» non seulement comme limitée dans sa portée, mais aussi comme une remise en question de la fiabilité même sur laquelle elle était basée. 

La preuve observable ne peut jamais être entièrement neutre tant qu’il y a un fossé entre le sujet et l’objet – le connaisseur et le connu. De même, l’observation des phénomènes n’est pas nécessairement la même pour tous les observateurs. La même image tombant sur la rétine d’un groupe de personnes peut être interprétée de différentes manières, ce qui conduit à d’innombrables explications pour la même observation. 

L’interprétation et la communication des données sont également soumises aux moyens de communication – à savoir la langue et le vocabulaire – qui sont disponibles et compris par l’observateur. Même des nuances subtiles dans l’expression peuvent véhiculer des significations différentes et peut-être involontaires. On pourrait alors penser que, dans une certaine mesure, la force d’une théorie réside dans le langage et le pouvoir explicatif de l’argument qui la soutient. Aujourd’hui, l’empirisme orthodoxe a cédé la place à une compréhension plus progressiste qui reconnaît le rôle de la subjectivité dans la science. L’observation est un phénomène intelligent. Il faut faire preuve d’esprit critique pour interpréter des données objectives. Les facteurs subjectifs tels que l’intuition, la créativité et le jugement sont des variables qui ne peuvent (et ne devraient pas) être éliminées de ce processus. En fait, de nombreuses contributions importantes à la science, y compris celles de Newton et d’Einstein, ont commencé comme un aperçu intuitif des lois de la nature et de leur fonctionnement. L’ouverture d’esprit et la volonté d’envisager de nouvelles idées et approches n’est pas nécessairement en conflit avec un modèle scientifique qui suit les critères acceptés pour des connaissances valides. 

L’histoire de la science moderne est l’histoire de la connaissance fragmentée. En limitant son approche à l’observation sensorielle, la science moderne est capable de ne révéler que des connaissances partielles et est donc fondamentalement incomplète. Dans son application, les connaissances partielles dérivées de domaines d’expérimentation isolés sont déconnectées et sujettes à des effets secondaires qui pourraient être dommageables pour la vie. Même en tenant compte des nombreux progrès de la science, il ne serait pas prudent d’ignorer les effets négatifs de la fragmentation des connaissances. Les soins de santé, la physique nucléaire et la haute technologie ont confronté la société à des défis majeurs en raison des conséquences involontaires d’un savoir privé de sa totalité.

La valeur de lire ou réciter les textes sanskrits n’est pas une nouvelle idée. Comme nous le savons, les Pandits Védiques récitent souvent sans faire attention à la signification, purement pour l’effet des sons. De plus, beaucoup de textes décrivent les bénéfices qui s’accumulent de cette lecture. Le Rāmāyaṇ de Vālmīki, par exemple, nous conseille que: 

यःपठेद्रामचरितंसर्वपापैःप्रमुच्यते।
yaḥ pathed rāmacaritaṁ sarvapāpaiḥ pramucyate (1.1.98)
«Celui qui récite l’histoire de Rām sera libéré de tous les péchés»

Et en effet de telles expressions abondent partout dans la littérature. Cependant, on peut aussi constater que le bénéfice promis n’apparaît pas ou peut être nettement inférieur à ce qui est indiqué. Maharishi souligne que l’expérience de l’Ātmā, le niveau le plus fondamental de la vie humaine, le Soi, est le fondement des bénéfices de la lecture de la littérature védique, et donc notre première considération est de trouver le moyen d’actualiser l’Ātmā dans notre vie.

Soutien de la loi naturelle à travers les cours de l’Université Védique Maharishi

Les Pandits Védiques Maharishi chantent Shri Ganesh Atharvashirsha

Maharishi a établi l’Université Védique Maharishi en 1995, l’année Maharishi du Silence, dans l’état du Madhya Pradesh. Le but, l’objectif et le programme d’études de l’Université Védique Maharishi, est l’amélioration de l’organisation fonctionnelle du cerveau grâce à la technologie Maharishi du Champ Unifié, comme l’indiquent les changements dans la cohérence de l’EEG et ses corrélats cognitifs: Un modèle proposé d’états supérieurs de conscience.

Cet aperçu phénoménal de l’Apauruṣeya Bhāṣya est déployé par les recherches de l’Université Védique Maharishi sous la direction du fondateur de l’Université, Sa Sainteté Maharishi Mahesh Yogi.

Les étudiants et le corps professoral de l’Université Védique Maharishi seront impliqués dans la création de connaissances dans tous ces domaines fondamentaux de l’étude védique. L’Université Védique Maharishi offrira des programmes menant à un baccalauréat et à une maîtrise ainsi que des cours de formation continue de courte et de longue durée pour les adultes actifs et retraités désireux d’acquérir des connaissances védiques. Des cours de trois mois seront offerts aux enseignants et aux professeurs d’universités qui aimeraient acquérir des connaissances et des compétences éducatives basées sur le Veda. Ainsi, la porte de la plénitude à l’Université Védique Maharishi sera ouverte à tout individu, quel que soit son niveau d’éducation ou sa situation personnelle.

Les effets pratiques de cette éducation fondée sur le champ unifié, ou éducation fondée sur le Veda, seront la création d’individus et de sociétés capables de vivre une vie sans erreurs, en parfait accord avec la loi naturelle. Avec l’expérience du champ unifié de toutes les lois de la nature, où réside la valeur totale de la loi naturelle – le Veda – vient automatiquement l’accord parfait avec la loi naturelle dans chaque pensée et action. L’individu jouit dans sa propre vie de la créativité et du pouvoir d’organisation du potentiel total de la loi naturelle et du soutien de toutes les lois de la nature pour l’accomplissement complet et le succès. Même un petit nombre d’individus fonctionnant à ce niveau d’accord avec la loi naturelle – aussi peu que la racine carrée d’un pour cent de la population d’une ville, d’un pays ou du monde dans son ensemble – a démontré à maintes reprises, créer une cohérence dans l’ensemble de la conscience collective de cette population, menant à une réduction des erreurs et de toute négativité et à une élévation des valeurs positives de la vie nationale.

Ainsi, à travers la pratique collective de la Technologie Maharishi du Champ Unifié et l’étude des 40 aspects du Veda et de la littérature védique, l’Université Védique Maharishi sera en mesure de réaliser, tant pour les individus que pour les nations, l’intention de l’aphorisme de Patañjali dans ses Yoga Sūtras:

हेयं दुःखमनागतम्
heyaṃ duḥkham anāgatam 
«Prévenez le danger qui n’est pas encore venu.»

À chaque point de l’éducation offerte à l’Université Védique Maharishi, la connaissance totale des textes védiques sera disponible pour chaque étudiant. L’étudiant ne se perdra jamais dans les parties de la connaissance mais profitera chaque mois de l’intégralité de la connaissance védique, chaque mois sondant des couches de plus en plus profondes de cette totalité de la connaissance.

L’Université Védique Maharishi est porteuse de la promesse d’un monde de connaissance, de liberté et de bonheur dans une famille de nations invincibles, vivant en paix et jouissant du développement du potentiel total de la loi naturelle pour tout le monde sur terre.

Nous le savons que la création est faite de couches allant du plus subtil que le plus subtil et du grand que le plus grand. Étudier ces différentes couches, c’est étudier les différentes disciplines de la Science Védique. L’Université Védique Maharishi est cette université de la connaissance totale qui illumine tous les aspects de l’existence, ne laissant aucun doute quant à savoir que la conscience est bien tout ce qui existe.

Le Veda et la physiologie humaine

La découverte du Ramayan dans la physiologie humaine

Le dynamisme autoréférent de la conscience pure modèle le monde relatif à son image. Les quarante aspects du Veda et de la littérature védique dictent les mécanismes auto-interactifs de la création, nous permettant d’apprécier dans la réflection, les lois à l’œuvre dont la source silencieuse et intarissable demeure inchangée. 

Un deuxième exemple est Nyāya, la branche de la littérature que Maharishi considère comme incarnant la qualité distinctive et décisive de la conscience, ce qui comprend simultanément les qualités opposées de la conscience. Selon le Dr Nader, Nyāya correspond fonctionnellement dans la physiologie au thalamus, qui relaie les influx sensoriels vers les zones sensorielles primaires du cortex cérébral, ainsi que l’information sur le comportement moteur dans les zones motrices du cortex. Structurellement, il y a 10 chapitres (मण्डल) au Gautamīya Nyāya Sūtras, et 10 zones du thalamus: antérieur, ventraux, dorso-latéraux, dorso-médian et intralaminaires, qui se trouvent de part et d’autre du cerveau. De plus, alors que les Nyāya Sūtras décrivent 16 sujets de raisonnement (प्रमाण, प्रमये, etc.). Le thalamus fonctionne à travers 16 groupes de cellules appelés noyaux. Le Dr Tony Nader souligne que la première des 16 divisions प्रमाण (pramāṇa) correspond au premier groupe nucléique du thalamus appelé pulvinar.

Pramāṇa a quatre subdivisions – प्रत्यक्ष (perception directe), अनुमान (inférence), उपमान (comparaison) et शब्द (témoignage verbal) – qui correspondent respectivement aux quatre subdivisions du pulvinar. La première subdivision relie le colliculus supérieur à des zones du cortex et est responsable de l’intégration visuelle d’ordre supérieur, c’est-à-dire, la perception (प्रत्यक्ष); la seconde connecte le colliculus supérieur et le cortex temporal avec des zones du cortex et du cortex temporal. Ces domaines sont impliqués dans les fonctions telles que la vision, l’ouïe, la mémoire et le langage – ensemble, ils sont à la base des processus d’inférence (अनुमान). La troisième partie du pulvinar relie les zones corticales pariétales à d’autres zones corticales pariétales et est responsable de l’intégration sensorielle polymodale. Cette zone donne une perception d’ordre supérieur sur les influx sensoriels en relation les unes avec les autres, servant la fonction de comparaison (उपमान).

La quatrième relie le cortex temporal au gyrus temporal supérieur et est responsable de la mémoire, du langage et de la parole. C’est la base du témoignage verbal (शब्द). Les quinze catégories suivantes de Nyāya sont également liées aux différents aspects du thalamus, en structure et en fonction.

Le Dr Nader suggère que la correspondance entre les sons védiques et la physiologie humaine a un grand potentiel pour rétablir l’équilibre physiologique. Il explique que la lecture des sons de la littérature védique dans leur ordre approprié, même phonétiquement, sans aucun sens de la signification, crée une résonance avec les mêmes structures anatomiques auxquelles ils correspondent, vivifiant une séquence spécifique d’activité neuronale et physiologique. En rétablissant la séquence correcte du déroulement de la loi naturelle dans la physiologie, toutes imperfections (stress, blocages ou toute autre anomalie structurale ou fonctionnelle) peuvent être éliminées. Le résultat, selon le Dr Nader, est que la physiologie fonctionne de plus en plus en accord avec son originale et parfaite conception.

Maharishi (1994) ajoute que la lecture de la littérature védique dans l’ordre séquentiel a pour effet de réguler et d’équilibrer le fonctionnement de la physiologie cérébrale; pendant la lecture, le fonctionnement des fibres individuelles du cerveau entre en cohérence avec la valeur holistique du fonctionnement cérébral et, par conséquent, l’esprit commence à fonctionner selon la loi naturelle dans chaque expression. Lorsque l’esprit s’écoule dans une direction évolutive, toutes les pensées, paroles et actions s’écoulent également dans une direction évolutive, dans la direction du développement des états supérieurs de conscience.

Les étudiants de la nouvelle filière doctorale à l’Université Maharishi de Management lisent la littérature védique pendant plusieurs heures par jour et attestent de leur illumination grandissante. Ils ont rapporté des centaines d’expériences d’états de conscience supérieurs. Par exemple, ce qui suit est l’expérience d’un étudiant lisant les Brahma Sūtras, qui représente la qualité holistique de la conscience autoréférente, le plein développement du Soi:

Il y avait encore ce petit corps [je le savais comme le mien,] mais la réalité en même temps était qu’il n’y avait pas de frontières [du tout] qui me contenaient – ce qui était mon Soi continuait pour toujours – et qu’il y avait une connaissance très concrète que j’avais toujours été cela, que j’avait atteint ce que j’étais vraiment, [que je pouvais enfin être vraiment au repos, que j’étais] rentré à la maison. Tout reposait en moi et était soutenu par moi, et je savais donc tout ce qu’il y avait à savoir. J’avais la perception de…[encercler] et abriter tout l’univers, de sorte que je me sentais responsable [de garder tout en vie et de grandir].

L’impression de cette expérience finale était celle d’une liberté et d’une maîtrise totales, d’une félicité sublime, d’un silence animé et d’une simplicité absolue, presque ridicule, le tout à la surface de mon être. Toutes les fibres de mon être semblaient vivifiées avec les réalisations: “Je suis vraiment le Veda, je suis vraiment la totalité.” (Freeman, 1996)

Ma conscience est devenue énorme, mais tout autour de moi semblait comme une partie de moi, comme mes propres mains. Tout est devenu partie intégrante de mon Soi, et mon Soi était [au même moment] dans tout. (Freeman, 1996)

Conclusion

Maharishi souligne que chaque individu est capable d’expérimenter le Veda dans son état le plus simple de conscience. En cela, il indique un concept critique pour les chercheurs védiques: la connaissance et la compréhension complètes du Veda ne viennent pas de l’analyse intellectuelle, mais de l’identification de sa conscience avec le Veda – la dynamique auto-interactive de la conscience pure et autoréférente – et de l’explorer à son propre niveau. Comme le Veda est un phénomène de subjectivité pure, transcendantal aux processus de la pensée, l’intellect est incapable de le comprendre à son propre niveau:

Vous connaissez le Veda en étant le Veda. Vous connaissez le Veda en étant le Veda. La cognition du Veda est sur son propre niveau, et c’est à ce niveau que nous entrons dans les détails de l’éveil. Le Veda est la structure détaillée de l’éveil pur, et là l’intellect ne va pas. (Maharishi Mahesh Yogi, 1991)

Maharishi situe cette compréhension dans deux expressions qu’il cite ensemble, ce qui souligne la relation entre l’identification de sa conscience avec le Veda et la connaissance du Veda:

वेदाहम् वेदोऽहम्
Vedāham Vedo’ham

que Maharishi traduit: «Je connais le Veda, je suis le Veda.»

L’idéal de Maharishi de l’étude védique constitue un ajout important dans le domaine de l’éducation, car il promet de développer une connaissance complète dans la conscience de chaque étudiant en explorant le Veda et la littérature védique sur son propre niveau, et en animant les impulsions fondamentales de la loi naturelle de façon permanente dans la conscience des étudiants. La lecture de la littérature védique en conjonction avec la pratique de la technique de Méditation Transcendantale fournit la base de l’éducation védique, car elle stimule le potentiel total de la loi naturelle dans la conscience de chaque étudiant, et rend ainsi disponible la dynamique structurante de la pure conscience. Maharishi décrit ceci comme l’accomplissement suprême de l’éducation qui peut créer un individu parfait et un système éducatif parfait.

La merveille dans ce processus, c’est qu’il n’y a rien à chercher. Tout est déjà là! Le Soi n’est pas un objet et de ce fait, il ne peut pas être localisé mais il peut être expérimenté. Il ne peut pas être décrit mais il peut être vécu. La joie effervescente que l’expérience du Soi procure, est peut-être la meilleure preuve de son ‘existence’. Le souvenir me rappelle que mes meilleures expériences, ont toujours été associées à la pratique en groupe. Il y a une ouverture de la conscience ou plutôt, une absence de nuages qui fait que tout est sublime. Et à mon avis, ce qui maintiendra les groupes de cohérence, c’est bien l’expérience.

Soma et Ojas

Soma et le système nerveux

Soma est à la conscience ce qu’Ojas est au corps. Alors qu’Ojas équilibre Vata, Pitta et Kapha, Soma équilibre Ṛṣi, Devatā et Chandas. Le goût sucré (ou doux) de Soma, dit Maharishi, est la dynamique auto-interactive de la conscience exposée au goût.

Au fil des années, Maharishi a fait référence à plusieurs reprises à deux substances fréquemment mentionnées dans les textes védiques. Ces substances, connues sous le nom d’Ojas et de Soma, sont considérées comme les médiateurs naturels du corps de la santé parfaite, de la longévité et de l’expérience des états de conscience supérieurs. Considérons d’abord Soma.

Maharishi explique que dans la littérature védique, le mot Soma a plusieurs significations. Dans son sens le plus large, Soma se réfère à une tendance de base de la nature qui maintient l’univers ensemble, le flux de la dynamique auto-interactive sous-jacente de la conscience.

Soma se réfère également à un produit chimique produit dans le corps à la suite de la réalisation d’un état de conscience sans stress. Comme le décrit Maharishi:

«Un système nerveux qui fonctionne normalement, exempt de stress, de tension et de toute anomalie, produit un produit chimique appelé le Soma. . . . S’il n’y a pas de restrictions, pas d’inhibitions, alors la conscience est illimitée, et quand cette conscience illimitée est maintenue spontanément à tout moment, alors le système nerveux fonctionne normalement. . . . Maintenant, le sous-produit d’un système digestif qui fonctionne normalement est le Soma. Le Soma est ce qui aide tous les fondements de la vie individuelle à se développer afin que la totalité de la conscience individuelle puisse s’élever au-dessus des limites et avoir un statut illimité.»

Dans ce contexte, Soma est à la fois le produit du raffinement neurophysiologique et la substance même qui permet le développement du plein potentiel mental et physique. Le principe selon lequel tout état de conscience est soutenu par un état physiologique est interprété ici comme signifiant que le Soma est la substance biochimique clé qui soutient l’expérience de la conscience transcendantale et finalement l’illumination. Cet ‘élixir de longévité’ n’est pas distillé dans un laboratoire pharmaceutique, mais par le processus de développement intérieur de la conscience. Le Soma est un produit de la pharmacie naturelle du corps, créé par un système nerveux fonctionnant dans les états de conscience supérieurs.

Certains textes de la littérature védique qui se rapportent spécifiquement à la santé approfondissent la définition de Soma. Dans ces derniers, ‘Soma’ se réfère spécifiquement à la première définition – un principe dynamique abstrait de la conscience qui est capable d’unifier la diversité dans la nature. Pour la deuxième définition (un produit chimique unique dans le corps responsable de la santé idéale et de la longévité), le terme Ojas est utilisé. Ojas et Soma sont intimement liés. Ils représentent le même principe unificateur par nature. Cependant, Soma est ce principe non manifesté exprimé dans la conscience, et Ojas est son expression manifestée comme le niveau le plus fin possible de la matière. Nous pourrions dire qu’Ojas est le premier matériau, l’expression biochimique de Soma dans la physiologie de la matière, qui est la base de toutes les couches successives de matière dans le corps – cellules, tissus, organes, etc.

Ojas est considéré comme un produit biochimique qui établit l’équilibre entre la physiologie de la conscience et la physiologie de la matière. Parce qu’il est situé au point de jonction entre la conscience et la matière, Ojas est décrit comme une ‘lampe à la porte’, illuminant à la fois le domaine intérieur de la conscience et le domaine extérieur de la matière.

Une dernière définition de Soma: la littérature védique se réfère également à une plante ou herbe particulière de ce nom, traditionnellement utilisée lors de cérémonies spéciales. Parmi les nombreuses propriétés médicinales attribuées à cette plante est la capacité d’augmenter la longévité. Dans le contexte de la discussion précédente, nous pourrions comprendre cette définition du Soma comme un autre aspect – une expression plus concrète et manifestée – de sa nature en tant que dynamique auto-interactive de la conscience, qui soutient et promeut l’évolution de tout.

Le flux de Soma génère des vagues de félicité. On en fait l’expérience dans le programme de MT et de MT-Sidhi: la conscience s’ouvre au niveau du sentiment le plus raffiné, qui ne fait qu’un avec le Soi cosmique, la conscience de pure félicité. Au fur et à mesure que l’on acquiert la capacité d’agir à partir de ce niveau transcendantal, chaque activité devient un moyen d’inspirer la félicité – on vit la valeur cosmique de la vie. Maharishi explique que la valeur superficielle de l’action a également un rôle à jouer dans ce développement; toutes les paroles et tous les comportements devraient nourrir et protéger le niveau tendre du sentiment afin de promouvoir cette expérience de la valeur suprême de la vie.

L’Apauruṣeya Bhāṣya de Maharishi du Veda

Les Pandits Védiques de Maharishi: sélection des 4 Vedas

Le premier principe de l’analyse de Maharishi est que la totalité de la dynamique de la loi naturelle s’exprime à chaque étape séquentielle du développement. C’est la clé de la description par Maharishi de la séquence des dynamiques de la loi naturelle que l’on trouve dans le Veda, à savoir que chaque stade d’expression du Veda est un nouveau déploiement de la totalité de la loi naturelle contenue sous forme de graines dans le champ unifié de la conscience pure. Le Veda est donc une description séquentielle, exprimée par lui-même, ou un commentaire sur le processus par lequel le champ unifié de toutes les lois de la nature donne naissance à la diversité. Ainsi, Maharishi a remarqué que le sens du Veda est élaboré par la séquence de ses propres expressions. Il a nommé cette découverte l’Apauruṣeya Bhāṣya, l’éternel «commentaire incréé» du Veda. En d’autres termes, le Veda n’est pas écrit par un individu; il s’agit plutôt du «script» de l’auto-interaction du champ unifié, dans lequel chaque expression ultérieure est une articulation plus élaborée de ce qui l’a précédée. Sur la base de ce principe fondamental, Maharishi situe la dynamique complète d’auto-interaction de la conscience pure dans la toute première expression du Veda, AGNIM.

Maharishi a également donné à l’érudition védique moderne la compréhension la plus profonde de tous les textes védiques – l’Apauruṣeya Bhāṣya du Veda, le commentaire auto-exprimé du Veda. Maharishi a découvert de par sa vision pénétrante et éclairée dans la structure du Veda que les expressions védiques sont un déploiement séquentiel de la loi naturelle, dans laquelle les expressions subséquentes sont des commentaires ou des expansions des expressions précédentes. Par exemple, la première lettre du Ṛk Veda, ‘A’, est le continuum éternel du champ unifié et contient donc en elle-même la valeur totale de la connaissance de la loi naturelle. Le premier mot, ‘AGNIM’, s’étend de ‘A’ et déploie la dynamique complète de la création de toutes les impulsions de la loi naturelle dans le champ unifié. La dynamique de la création est ensuite développée plus en détail par la première ligne, qui est complétée par les huit lignes successives du premier sūkta.

Ce qui est particulièrement remarquable dans la perspicacité de Maharishi est que la pleine compréhension de ce commentaire auto-exprimé du Veda comprend non seulement la compréhension des syllabes et des mots des expressions védiques, mais aussi des vides entre les syllabes. Dans le vide entre les deux syllabes, on peut localiser la destruction de la première syllabe, l’état de silence, le mécanisme de transformation se mouvant dans ce silence, puis la création de la seconde syllabe. Ces valeurs du vide sont ensuite exprimées dans les lignes et sūktas suivants. Par exemple, les vides entre les 24 syllabes du premier richā – verset – du premier sūkta sont commentés ou exprimés de manière plus complète dans les 24 pādas des huit richās restants du premier sūkta. Chaque pāda contient huit syllabes, donc il y a 8 x 24 = 192 syllabes dans les huit richās restants du premier sūkta. Les vides entre ces 192 syllabes trouvent leur expression dans les 192 sūktas du premier mandala (191 sūktas exprimés et un sūkta non exprimé, ou avyakta-sūkta, qui est complémentaire à totalité de la loi naturelle contenue dans le premier sūkta).

Les syllabes du deuxième au neuvième richās du premier sūkta trouvent leur expression élaborée dans le deuxième au neuvième mandalas, tandis que les 192 vides entre les sūktas du premier mandala donnent lieu aux 192 sūktas du dixième mandala.

Le Ṛk Veda dans son ensemble est élaboré dans le Sāma, Yajur et Atharva Veda. Sāma Veda élabore la valeur ṛṣi du Ṛk Veda, Yajur Veda élabore la valeur devatā et Atharva Veda la valeur chandas.

Ceci est une brève exposition de l’Apauruṣeya Bhāṣya de Maharishi.

La Constitution de l’Univers, le Veda, est la source d’ordre et d’harmonie de toute la création. Cela nous amène à nous poser la question de savoir: Si l’ordre et l’harmonie sont le fondement de toute chose, comment expliquer le chaos que nous pouvons observer? Est-ce une perception erronée de la réalité ou un phénomène de conscience collective? En d’autres termes, qu’est-ce que la réalité?

L’Être pur, l’Existence Pure, la Conscience Pure

L’Être est-il le même pour tous? (en anglais)

Si l’Être pur, l’Existence Pure, la Conscience Pure sont trois termes différents, il n’en demeure pas moins qu’ils expriment la même réalité transcendantale et non manifestée à la base de toute la création manifestée. C’est ainsi que Maharishi est passé de la Science de l’Être et l’Art de Vivre à la Physiologie humaine: Expression du Veda et de la littérature védique¹.  

Dans sa Science de l’Être et de l’Art de Vivre, Maharishi décrit cet état [de conscience] comme l’Être ou l’existence pure:

«Sous-jacent au niveau le plus subtil de tout ce qui existe dans le domaine relatif, se trouve le domaine abstrait et absolu de l’Être pur qui est non manifesté et transcendantal. Ce n’est ni de la matière ni de l’énergie. C’est l’Être pur, l’état d’existence.

«Cet état d’existence pure est sous-jacent à tout ce qui existe. Tout est l’expression de cette existence pure ou Être absolu, qui est la composante essentielle de toute vie relative.» (page 17)

Maharishi soutient qu’à travers sa propre dynamique auto-interactive, la conscience pure s’exprime elle-même comme les formes et les phénomènes diversifiés de la création. En assumant le rôle de l’univers matériel, elle se meut en elle-même, créant une structure dynamique dans son silence éternel. Cette structure est Śruti, que Maharishi décrit comme «la vibration de l’intelligence sous forme de sons, générés par la dynamique autoréférente de la conscience – ces sons spécifiques qui construisent la conscience pure.» Maharishi décrit Śruti comme une fréquence vibratoire non manifestée, un bourdonnement, qui exprime la dynamique de transformation de la conscience autoréférente en ses structures diversifiées.

Dans l’analyse de Maharishi, cette structure dynamique de la conscience pure est le ‘Veda’; ainsi le Veda à son niveau le plus fondamental n’est pas une collection de livres, mais l’interaction dynamique de la conscience autoréférente en elle-même, constituant tous les sons non-manifestés qui émergent à la suite de cette interaction. La valeur holistique de ce son se retrouve dans l’expression du Ṛk Veda, dont la plus grande signification réside dans ses structures phonétiques et non dans un sens traduit.

Dans cette structure holistique du son se trouvent d’innombrables fréquences, qui sont incorporées dans les textes de la littérature. Ces sons sont la littérature védique à son niveau le plus fondamental, et c’est leur enregistrement phonétique qui se trouve dans les différents textes. D’où, dans l’analyse de Maharishi, la littérature védique comprend ces aspects de la littérature sanscrite qui trouvent leur source dans la dynamique auto-interactive de la conscience pure.

Maharishi identifie quarante aspects de la littérature védique, chacun exprimant une qualité spécifique de la conscience. Il s’agit du Ṛk Veda, Sāma Veda, Yajur Veda, Atharva Veda, les six Vedāṅgas, les six Darśanas, Itihāsa, Smṛti, Purāṇa, un certain nombre de textes ayurvédiques et les Prātiśākhyas.

À l’intérieur de ces branches, Maharishi fait la distinction entre les textes qui incarnent les sons de la dynamique auto-interactive de la conscience et les commentaires et les œuvres ultérieures qui sont souvent inclus. Par exemple, Maharishi tient le Nyāya Sūtras de Gautama comme texte authentique du Nyāya, dont les sons constituent une qualité spécifique de la conscience, mais il n’inclut pas comme littérature védique des ouvrages ultérieurs tels que Nyāyabhāṣya de Vātsyāyana, Daśapadārthaśāstra de Chandramati, etc. Ces textes mettent en lumière les valeurs individuelles, mais ne fournissent pas, dans l’analyse de Maharishi, une vision holistique de la littérature védique.

Peut-être l’aspect le plus important de la discussion de Maharishi sur la nature du Veda et de Śruti est son application pratique: la disponibilité de ces sons à la conscience humaine, car il explique qu’un individu qui identifie la conscience [individuelle] avec la conscience pure est capable d’apprécier dans cette forme la plus simple de conscience les fins détails de la structure de la conscience, les sons et les formes non manifestés du Veda et de la littérature védique:

«Elle est générée dans le champ autoréférent de la conscience. À ce niveau, ces valeurs de sons sont là, et n’importe qui peut amener sa conscience à cet état apaisé où l’on est ouvert à soi-même. Et on devrait entendre ces sons, on devrait voir ces sons.» (Maharishi, 1990)

L’expérience de la structure détaillée du Veda, note Maharishi: «Appartient à cette conscience suprêmement pure qui est pleinement consciente de sa propre réalité complète». Selon le point de vue de Maharishi, les grands voyants védiques de l’antiquité reconnaissaient ces sons comme les fluctuations de leur propre conscience autoréférente; ces sons furent par la suite écrits et conservés par les familles védiques de l’Inde.

Récemment, le Dr Tony Nader, médecin avec un doctorat en physiologie, travaillant en étroite collaboration avec Maharishi, a trouvé une correspondance remarquable entre les structures et les fonctions de la physiologie humaine et les textes de la littérature védique. Le Dr Nader a pris les qualités de conscience que Maharishi a associées à chaque branche de la littérature védique, et a localisé l’aspect de la physiologie humaine avec une fonction similaire, puis a comparé la structure de chacun. Bien qu’il n’y ait pas assez d’espace pour traiter adéquatement ce sujet, quelques exemples fourniront un aperçu de la recherche du Dr Nader.

Maharishi considère Vyākaraṇ comme étant la branche de la littérature védique représentant la qualité d’expansion de la conscience autoréférente. La tendance du Veda à s’élaborer séquentiellement lui-même – à se déployer de la première syllabe du Ṛk Veda aux quarante branches de la littérature védique – est exprimé par Vyākaraṇ. Le Dr Nader localise la similarité entre cette tendance expansive et la fonction de l’hypothalamus.

L’hypothalamus libère des facteurs qui activent l’hypophyse, la neuro-hypophyse et le système nerveux autonome. Ces libérines représentent l’expansion nécessaire pour l’évolution de la réponse endocrine et autonome, ce qui mène à des réponses biochimiques et physiologiques qui amènent le système à un nouvel état d’équilibre.

Structurellement, l’Aṣṭādhyāyī, le texte principal de Vyākaraṇ, comprend huit adhyāyas de quatre pādas chacun, soit un total de trente deux pādas. De même, l’hypothalamus comprend huit régions – antérieure, postérieure, moyenne et latérale, droite et gauche – avec quatre noyaux chacun, soit totalisant 32 noyaux, correspondant aux 32 pādas de l’Aṣṭādhyāyī. Le Dr Nader a noté une correspondance entre chaque pāda de l’Aṣṭādhyāyī et les fonctions anatomiques spécifiques.

Une fois de plus, nous découvrons avec joie, que ce qui nous apparaissait comme un ensemble de matière organique fait de nerf, de muscles et autres composants de la physiologie humaine, est en fin de compte, l’expression de la conscience pure permettant à celle-ci, d’expérimenter sa propre intelligence créatrice.


¹ Voir aussi: La physiologie humaine: Expression du Veda et de la littérature védique

Yoga et Vedānta

Maharishi parle du rôle du Maître et de la valeur des Écritures. (en anglais)

Les six systèmes de la philosophie indienne, les six valeurs des Darśanas dans la littérature védique – Nyāya, Vaiśeṣika, Sāṁkhya, Yoga, Karma Mīmāṁsā et Vedānta – sont structurés dans le non-manifesté, puis ils se développent pour devenir plus concrets au niveau intellectuel, puis mental, puis sensoriel, et enfin comportemental.

«Sans le Yoga, le Vedānta est incomplet. Sans le Vedānta, le Yoga est inachevé. Telle est la relation entre les deux systèmes les plus efficaces de la philosophie indienne [Darśanas]. “Efficaces” dans le sens de l’illumination. Le Yoga et le Vedānta. Et ce ne sont là que deux aspects de la philosophie indienne [Darśanas]! Il existe quatre autres systèmes de “philosophie indienne”. […]

[…] Le Yoga donne la connaissance par la perception directe, la connaissance par la perception directe. La compréhension intellectuelle de la perception clarifie de nombreux autres points qui peuvent être soulevés même lorsque la perception directe a été trouvée.

Et qu’est-ce que c’est? Le Vedānta dit: «Je suis Cela.» “Cela” signifie cet Être transcendantal non-manifesté. Le Yoga permet d’en faire l’expérience. L’état de Cela est expérimenté par le Yoga. Ayant fait l’expérience de Cela – parce que dans cet Être pur il n’y a rien… ce que c’est, personne ne le sait – le Vedānta dit: «Tu es Cela». Il fait de cette connaissance par expérience directe, il fait de cet objet de connaissance par expérience directe une chose personnelle, une chose intime. Ainsi la connaissance devient éveillée (vivante).

Le Vedānta fait de la connaissance gagnée par le Yoga une connaissance vivante. C’est la valeur du Vedānta, qui va au-delà de la connaissance gagnée par l’expérience directe grâce au Yoga.» – Maharishi Mahesh Yogi, Rishikesh, 1967

La vision du Maharishi Mahesh Yogi sur le Vedānta, la connaissance ultime de la vie, et son application pour apporter la paix dans le monde – de la philosophie à la science.

Le Vedānta, une étoile brillante dans la galaxie de la littérature védique, fait partie intégrante des six Darśanas ou Upaṅgas du Veda, à savoir Nyāya, Vaiśeṣika, Sāṁkhya, Yoga, Karma Mīmāṁsā et Vedānta. Le Vedānta traite de la connaissance et de l’expérience de l’essence de la totalité de la vie et d’un chemin systématique vers la plus haute évolution possible pour l’humanité.

Le Vedānta, la cognition védique de Vyāsa, met en lumière Brahman comme la source, le cours et le but ultimes de la vie et Mokṣa ou l’illumination comme le chemin pratique vers le plus haut sommet de l’évolution humaine. Le Brahma Sūtra de Vyāsa commence par la quête de la connaissance totale de la vie avec les mots “Athāto Brahma-Jigyāsā” – «Maintenant, à partir d’ici, le désir de connaître Brahman» et trouve son accomplissement dans les Mahāvākyas des Vedas, tels que “Aham Brahmasmi” – «Je suis la Totalité», “Tat Tvam Asi” – «Tu es Cela», “Ayam Ātmā Brahm” – «Ce Soi est Brahman» et “Sarvaṁ Khalu Idaṁ Brahm” – «Tout ceci est la Totalité», et dans les aphorismes de la Bhagavad-Gītā tels que “Eṣā Brāhmī Sthitiḥ” – «C’est l’état de Brahman». Le Vedānta traite de la connaissance et de l’expérience de la vérité ultime de la vie – Brahman, le connaissant plus rien ne reste à connaître.

Maharishi Mahesh Yogi a réussi à apporter la lumière du Vedānta au monde entier par ses enseignements et par l’expérience directe de la nature du niveau unifié du Soi, à travers sa technique de Méditation Transcendantale.

L’expérience et la connaissance ne sont pas deux choses différentes. Lorsque l’expérience est là, claire et sans ambiguïté, alors la connaissance l’est aussi.

La structure de trois-en-un de la conscience

Major en Science Védique Maharishi à l’Université Maharishi: «La plupart des majeures vous en disent long sur le connu – vous avez beaucoup de faits et de compétences – mais qui êtes-vous? Qu’allez-vous faire de ces connaissances? C’est avec cela que vous obtenez votre diplôme en Science Védique: une connaissance profonde de vous-même.» La Science Védique Maharishi n’est pas une philosophie ou un système de croyances; elle est basée sur et validée par votre propre expérience. «J’ai toujours eu l’impression que les grands philosophes étaient légèrement au-delà de ma capacité à comprendre, mais maintenant je sens que je suis juste là avec eux.» (en anglais)

Les mêmes thèmes (les activités humaines) se répètent de génération en génération mais la différence réside dans leurs niveaux d’intelligence et comment ils sont expérimentées par la conscience humaine. De cette simple réflexion, on peut comprendre que la qualité de l’observateur déterminera la qualité de l’observé. De ce fait, nul besoin de se battre avec les circonstances puisqu’elles ne sont finalement que l’expression de notre conscience. La sagesse veut que la conscience soit pleinement développée pour apprécier pleinement son expression relative. Et c’est ce que je vous souhaite…

Les subtilités intellectuelles de la structure de trois-en-un de la conscience pure.

La conscience a trois qualités à l’intérieur de sa singularité autoréférente – les qualités de connaisseur, de connaissance et de connu – les trois qualités de ‘sujet’ (connaisseur), ‘objet’ (connu) et la relation entre le sujet et l’objet (le processus de connaissance). Partout, où il y a relation sujet/objet; partout, où le sujet est relié à l’objet; partout, où le sujet expérimente l’objet; partout, où le sujet connaît l’objet, les trois, ensemble, sont les indications de l’existence de la conscience.

L’univers avec son observateur exprime les trois valeurs de l’observateur, du processus d’observation et de l’objet d’observation; donc, il est l’indicateur de l’existence de la conscience. Sans conscience il n’y a pas d’expérience!

L’univers, avec son observateur, est l’expression de la conscience dans son état autoréférent. L’observateur étant conscient de l’univers, est conscient de son propre état autoréférent.

La réalité que l’univers est l’observateur lui-même est la réalité de la révélation totale de la conscience; c’est le potentiel total de la conscience; c’est la réalité totale de la conscience.

Lorsque nous disons la réalité totale de la conscience, nous voulons dire la conscience dans son état autoréférent, où la conscience se connaît elle-même et rien d’autre. Cet état de conscience est la conscience pure. Un autre état de conscience est lorsqu’elle connaît autre chose; alors elle est connue comme étant la conscience ‘objet référent’, parce que tout objet peut seulement être perçu en vertu de la qualité d’intelligence de la conscience, qui crée l’observateur et le processus d’observation à l’intérieur de la singularité de l’état autoréférent de la conscience.

Ceci établit que l’état ‘objet référent’ de la conscience est aussi à l’intérieur de l’état autoréférent de la conscience.

Les 12 principes fondamentaux de la Science Védique Maharishi

Description des états supérieurs de conscience

1. Il existe sept états de conscience, et notre droit de naissance est de vivre dans l’état le plus élevé.

2. Les états supérieurs sont caractérisés par l’habileté dans l’action, l’action juste spontanée et le soutien de la nature.

3. À chaque état de conscience correspond un état physiologique.

4. Chaque individu est cosmique.

5. Le but de la vie est l’expansion du bonheur.

6. La connaissance est structurée dans la conscience; la connaissance est différente dans différents états de conscience. 

Le Veda est le plan de la création et est localisé dans la conscience autoréférente. 

7. Le Veda et la littérature védique sont structurés dans la conscience autoréférente.

8. La physiologie humaine est l’expression du Veda et de la littérature védique.

9. La connaissance a un pouvoir organisation; la connaissance pure a un pouvoir organisation infini. Les technologies védiques développent les états de conscience supérieurs

10. Les technologies védiques de la conscience déploient le plein potentiel.

11. La conscience individuelle et la conscience collective sont réciproques, comme le démontre l’Effet Maharishi.

12. La connaissance est la rencontre entre le connaisseur et le connu par le biais du processus de connaissance.

Ce n’est pas la personne qui est important, c’est le principe! Qu’est-ce qu’une personne sans les principes ci-dessus? Maharishi dit autre chose: «Ce n’est pas ce que l’on dit qui est important mais ce que l’on rayonne.» Cela suggère que la conscience est l’élément primordial dans l’évolution puisqu’elle est la source de toutes les possibilités. On peut en déduire que si le principe est là, la conscience l’est aussi.