Le Veda et la physiologie humaine

La découverte du Ramayan dans la physiologie humaine

Le dynamisme autoréférent de la conscience pure modèle le monde relatif à son image. Les quarante aspects du Veda et de la littérature védique dictent les mécanismes auto-interactifs de la création, nous permettant d’apprécier dans la réflection, les lois à l’œuvre dont la source silencieuse et intarissable demeure inchangée. 

Un deuxième exemple est Nyāya, la branche de la littérature que Maharishi considère comme incarnant la qualité distinctive et décisive de la conscience, ce qui comprend simultanément les qualités opposées de la conscience. Selon le Dr Nader, Nyāya correspond fonctionnellement dans la physiologie au thalamus, qui relaie les influx sensoriels vers les zones sensorielles primaires du cortex cérébral, ainsi que l’information sur le comportement moteur dans les zones motrices du cortex. Structurellement, il y a 10 chapitres (मण्डल) au Gautamīya Nyāya Sūtras, et 10 zones du thalamus: antérieur, ventraux, dorso-latéraux, dorso-médian et intralaminaires, qui se trouvent de part et d’autre du cerveau. De plus, alors que les Nyāya Sūtras décrivent 16 sujets de raisonnement (प्रमाण, प्रमये, etc.). Le thalamus fonctionne à travers 16 groupes de cellules appelés noyaux. Le Dr Tony Nader souligne que la première des 16 divisions प्रमाण (pramāṇa) correspond au premier groupe nucléique du thalamus appelé pulvinar.

Pramāṇa a quatre subdivisions – प्रत्यक्ष (perception directe), अनुमान (inférence), उपमान (comparaison) et शब्द (témoignage verbal) – qui correspondent respectivement aux quatre subdivisions du pulvinar. La première subdivision relie le colliculus supérieur à des zones du cortex et est responsable de l’intégration visuelle d’ordre supérieur, c’est-à-dire, la perception (प्रत्यक्ष); la seconde connecte le colliculus supérieur et le cortex temporal avec des zones du cortex et du cortex temporal. Ces domaines sont impliqués dans les fonctions telles que la vision, l’ouïe, la mémoire et le langage – ensemble, ils sont à la base des processus d’inférence (अनुमान). La troisième partie du pulvinar relie les zones corticales pariétales à d’autres zones corticales pariétales et est responsable de l’intégration sensorielle polymodale. Cette zone donne une perception d’ordre supérieur sur les influx sensoriels en relation les unes avec les autres, servant la fonction de comparaison (उपमान).

La quatrième relie le cortex temporal au gyrus temporal supérieur et est responsable de la mémoire, du langage et de la parole. C’est la base du témoignage verbal (शब्द). Les quinze catégories suivantes de Nyāya sont également liées aux différents aspects du thalamus, en structure et en fonction.

Le Dr Nader suggère que la correspondance entre les sons védiques et la physiologie humaine a un grand potentiel pour rétablir l’équilibre physiologique. Il explique que la lecture des sons de la littérature védique dans leur ordre approprié, même phonétiquement, sans aucun sens de la signification, crée une résonance avec les mêmes structures anatomiques auxquelles ils correspondent, vivifiant une séquence spécifique d’activité neuronale et physiologique. En rétablissant la séquence correcte du déroulement de la loi naturelle dans la physiologie, toutes imperfections (stress, blocages ou toute autre anomalie structurale ou fonctionnelle) peuvent être éliminées. Le résultat, selon le Dr Nader, est que la physiologie fonctionne de plus en plus en accord avec son originale et parfaite conception.

Maharishi (1994) ajoute que la lecture de la littérature védique dans l’ordre séquentiel a pour effet de réguler et d’équilibrer le fonctionnement de la physiologie cérébrale; pendant la lecture, le fonctionnement des fibres individuelles du cerveau entre en cohérence avec la valeur holistique du fonctionnement cérébral et, par conséquent, l’esprit commence à fonctionner selon la loi naturelle dans chaque expression. Lorsque l’esprit s’écoule dans une direction évolutive, toutes les pensées, paroles et actions s’écoulent également dans une direction évolutive, dans la direction du développement des états supérieurs de conscience.

Les étudiants de la nouvelle filière doctorale à l’Université Maharishi de Management lisent la littérature védique pendant plusieurs heures par jour et attestent de leur illumination grandissante. Ils ont rapporté des centaines d’expériences d’états de conscience supérieurs. Par exemple, ce qui suit est l’expérience d’un étudiant lisant les Brahma Sūtras, qui représente la qualité holistique de la conscience autoréférente, le plein développement du Soi:

Il y avait encore ce petit corps [je le savais comme le mien,] mais la réalité en même temps était qu’il n’y avait pas de frontières [du tout] qui me contenaient – ce qui était mon Soi continuait pour toujours – et qu’il y avait une connaissance très concrète que j’avais toujours été cela, que j’avait atteint ce que j’étais vraiment, [que je pouvais enfin être vraiment au repos, que j’étais] rentré à la maison. Tout reposait en moi et était soutenu par moi, et je savais donc tout ce qu’il y avait à savoir. J’avais la perception de…[encercler] et abriter tout l’univers, de sorte que je me sentais responsable [de garder tout en vie et de grandir].

L’impression de cette expérience finale était celle d’une liberté et d’une maîtrise totales, d’une félicité sublime, d’un silence animé et d’une simplicité absolue, presque ridicule, le tout à la surface de mon être. Toutes les fibres de mon être semblaient vivifiées avec les réalisations: “Je suis vraiment le Veda, je suis vraiment la totalité.” (Freeman, 1996)

Ma conscience est devenue énorme, mais tout autour de moi semblait comme une partie de moi, comme mes propres mains. Tout est devenu partie intégrante de mon Soi, et mon Soi était [au même moment] dans tout. (Freeman, 1996)

Conclusion

Maharishi souligne que chaque individu est capable d’expérimenter le Veda dans son état le plus simple de conscience. En cela, il indique un concept critique pour les chercheurs védiques: la connaissance et la compréhension complètes du Veda ne viennent pas de l’analyse intellectuelle, mais de l’identification de sa conscience avec le Veda – la dynamique auto-interactive de la conscience pure et autoréférente – et de l’explorer à son propre niveau. Comme le Veda est un phénomène de subjectivité pure, transcendantal aux processus de la pensée, l’intellect est incapable de le comprendre à son propre niveau:

Vous connaissez le Veda en étant le Veda. Vous connaissez le Veda en étant le Veda. La cognition du Veda est sur son propre niveau, et c’est à ce niveau que nous entrons dans les détails de l’éveil. Le Veda est la structure détaillée de l’éveil pur, et là l’intellect ne va pas. (Maharishi Mahesh Yogi, 1991)

Maharishi situe cette compréhension dans deux expressions qu’il cite ensemble, ce qui souligne la relation entre l’identification de sa conscience avec le Veda et la connaissance du Veda:

वेदाहम् वेदोऽहम्
Vedāham Vedo’ham

que Maharishi traduit: «Je connais le Veda, je suis le Veda.»

L’idéal de Maharishi de l’étude védique constitue un ajout important dans le domaine de l’éducation, car il promet de développer une connaissance complète dans la conscience de chaque étudiant en explorant le Veda et la littérature védique sur son propre niveau, et en animant les impulsions fondamentales de la loi naturelle de façon permanente dans la conscience des étudiants. La lecture de la littérature védique en conjonction avec la pratique de la technique de Méditation Transcendantale fournit la base de l’éducation védique, car elle stimule le potentiel total de la loi naturelle dans la conscience de chaque étudiant, et rend ainsi disponible la dynamique structurante de la pure conscience. Maharishi décrit ceci comme l’accomplissement suprême de l’éducation qui peut créer un individu parfait et un système éducatif parfait.

La merveille dans ce processus, c’est qu’il n’y a rien à chercher. Tout est déjà là! Le Soi n’est pas un objet et de ce fait, il ne peut pas être localisé mais il peut être expérimenté. Il ne peut pas être décrit mais il peut être vécu. La joie effervescente que l’expérience du Soi procure, est peut-être la meilleure preuve de son ‘existence’. Le souvenir me rappelle que mes meilleures expériences, ont toujours été associées à la pratique en groupe. Il y a une ouverture de la conscience ou plutôt, une absence de nuages qui fait que tout est sublime. Et à mon avis, ce qui maintiendra les groupes de cohérence, c’est bien l’expérience.

L’Être pur, l’Existence Pure, la Conscience Pure

L’Être est-il le même pour tous? (en anglais)

Si l’Être pur, l’Existence Pure, la Conscience Pure sont trois termes différents, il n’en demeure pas moins qu’ils expriment la même réalité transcendantale et non manifestée à la base de toute la création manifestée. C’est ainsi que Maharishi est passé de la Science de l’Être et l’Art de Vivre à la Physiologie humaine: Expression du Veda et de la littérature védique¹.  

Dans sa Science de l’Être et de l’Art de Vivre, Maharishi décrit cet état [de conscience] comme l’Être ou l’existence pure:

«Sous-jacent au niveau le plus subtil de tout ce qui existe dans le domaine relatif, se trouve le domaine abstrait et absolu de l’Être pur qui est non manifesté et transcendantal. Ce n’est ni de la matière ni de l’énergie. C’est l’Être pur, l’état d’existence.

«Cet état d’existence pure est sous-jacent à tout ce qui existe. Tout est l’expression de cette existence pure ou Être absolu, qui est la composante essentielle de toute vie relative.» (page 17)

Maharishi soutient qu’à travers sa propre dynamique auto-interactive, la conscience pure s’exprime elle-même comme les formes et les phénomènes diversifiés de la création. En assumant le rôle de l’univers matériel, elle se meut en elle-même, créant une structure dynamique dans son silence éternel. Cette structure est Śruti, que Maharishi décrit comme «la vibration de l’intelligence sous forme de sons, générés par la dynamique autoréférente de la conscience – ces sons spécifiques qui construisent la conscience pure.» Maharishi décrit Śruti comme une fréquence vibratoire non manifestée, un bourdonnement, qui exprime la dynamique de transformation de la conscience autoréférente en ses structures diversifiées.

Dans l’analyse de Maharishi, cette structure dynamique de la conscience pure est le ‘Veda’; ainsi le Veda à son niveau le plus fondamental n’est pas une collection de livres, mais l’interaction dynamique de la conscience autoréférente en elle-même, constituant tous les sons non-manifestés qui émergent à la suite de cette interaction. La valeur holistique de ce son se retrouve dans l’expression du Ṛk Veda, dont la plus grande signification réside dans ses structures phonétiques et non dans un sens traduit.

Dans cette structure holistique du son se trouvent d’innombrables fréquences, qui sont incorporées dans les textes de la littérature. Ces sons sont la littérature védique à son niveau le plus fondamental, et c’est leur enregistrement phonétique qui se trouve dans les différents textes. D’où, dans l’analyse de Maharishi, la littérature védique comprend ces aspects de la littérature sanscrite qui trouvent leur source dans la dynamique auto-interactive de la conscience pure.

Maharishi identifie quarante aspects de la littérature védique, chacun exprimant une qualité spécifique de la conscience. Il s’agit du Ṛk Veda, Sāma Veda, Yajur Veda, Atharva Veda, les six Vedāṅgas, les six Darśanas, Itihāsa, Smṛti, Purāṇa, un certain nombre de textes ayurvédiques et les Prātiśākhyas.

À l’intérieur de ces branches, Maharishi fait la distinction entre les textes qui incarnent les sons de la dynamique auto-interactive de la conscience et les commentaires et les œuvres ultérieures qui sont souvent inclus. Par exemple, Maharishi tient le Nyāya Sūtras de Gautama comme texte authentique du Nyāya, dont les sons constituent une qualité spécifique de la conscience, mais il n’inclut pas comme littérature védique des ouvrages ultérieurs tels que Nyāyabhāṣya de Vātsyāyana, Daśapadārthaśāstra de Chandramati, etc. Ces textes mettent en lumière les valeurs individuelles, mais ne fournissent pas, dans l’analyse de Maharishi, une vision holistique de la littérature védique.

Peut-être l’aspect le plus important de la discussion de Maharishi sur la nature du Veda et de Śruti est son application pratique: la disponibilité de ces sons à la conscience humaine, car il explique qu’un individu qui identifie la conscience [individuelle] avec la conscience pure est capable d’apprécier dans cette forme la plus simple de conscience les fins détails de la structure de la conscience, les sons et les formes non manifestés du Veda et de la littérature védique:

«Elle est générée dans le champ autoréférent de la conscience. À ce niveau, ces valeurs de sons sont là, et n’importe qui peut amener sa conscience à cet état apaisé où l’on est ouvert à soi-même. Et on devrait entendre ces sons, on devrait voir ces sons.» (Maharishi, 1990)

L’expérience de la structure détaillée du Veda, note Maharishi: «Appartient à cette conscience suprêmement pure qui est pleinement consciente de sa propre réalité complète». Selon le point de vue de Maharishi, les grands voyants védiques de l’antiquité reconnaissaient ces sons comme les fluctuations de leur propre conscience autoréférente; ces sons furent par la suite écrits et conservés par les familles védiques de l’Inde.

Récemment, le Dr Tony Nader, médecin avec un doctorat en physiologie, travaillant en étroite collaboration avec Maharishi, a trouvé une correspondance remarquable entre les structures et les fonctions de la physiologie humaine et les textes de la littérature védique. Le Dr Nader a pris les qualités de conscience que Maharishi a associées à chaque branche de la littérature védique, et a localisé l’aspect de la physiologie humaine avec une fonction similaire, puis a comparé la structure de chacun. Bien qu’il n’y ait pas assez d’espace pour traiter adéquatement ce sujet, quelques exemples fourniront un aperçu de la recherche du Dr Nader.

Maharishi considère Vyākaraṇ comme étant la branche de la littérature védique représentant la qualité d’expansion de la conscience autoréférente. La tendance du Veda à s’élaborer séquentiellement lui-même – à se déployer de la première syllabe du Ṛk Veda aux quarante branches de la littérature védique – est exprimé par Vyākaraṇ. Le Dr Nader localise la similarité entre cette tendance expansive et la fonction de l’hypothalamus.

L’hypothalamus libère des facteurs qui activent l’hypophyse, la neuro-hypophyse et le système nerveux autonome. Ces libérines représentent l’expansion nécessaire pour l’évolution de la réponse endocrine et autonome, ce qui mène à des réponses biochimiques et physiologiques qui amènent le système à un nouvel état d’équilibre.

Structurellement, l’Aṣṭādhyāyī, le texte principal de Vyākaraṇ, comprend huit adhyāyas de quatre pādas chacun, soit un total de trente deux pādas. De même, l’hypothalamus comprend huit régions – antérieure, postérieure, moyenne et latérale, droite et gauche – avec quatre noyaux chacun, soit totalisant 32 noyaux, correspondant aux 32 pādas de l’Aṣṭādhyāyī. Le Dr Nader a noté une correspondance entre chaque pāda de l’Aṣṭādhyāyī et les fonctions anatomiques spécifiques.

Une fois de plus, nous découvrons avec joie, que ce qui nous apparaissait comme un ensemble de matière organique fait de nerf, de muscles et autres composants de la physiologie humaine, est en fin de compte, l’expression de la conscience pure permettant à celle-ci, d’expérimenter sa propre intelligence créatrice.


¹ Voir aussi: La physiologie humaine: Expression du Veda et de la littérature védique

Soins de santé axés sur la prévention

Introduction à la thérapie Maharishi par le son védique. Des sons védiques spécifiques correspondent à la qualité vibratoire d’une zone particulière de la physiologie et stimulent ses mécanismes de réparation afin de restaurer les schémas originaux, ordonnés et sains. La thérapie par les sons védiques a été mise en lumière par Maharishi Mahesh Yogi et est basée sur les travaux du Dr Tony Nader sur le Veda dans la physiologie humaine.¹ (en anglais)

La santé est un grand sujet de préoccupation. Cela tient au fait qu’aujourd’hui, l’économie nationale et internationale demande aux acteurs de ce secteur d’être toujours plus compétitifs. Il n’y a pas de temps à perdre et les symptômes doivent disparaître aussi vite qu’ils sont venues. Cette habitude de ne plus tenir compte des symptômes comme un mécanisme de l’intelligence interne du corps afin d’avertir d’un déséquilibre, a mené à cette situation déplorable où non seulement la santé n’est même plus considérée comme une possibilité mais plus grave encore, nuit au développement d’une médecine de dépendance.

Conférence de presse mondiale du 06.10.2004

Dr Hagelin: «La question suivante concerne l’application de la Connaissance Védique Maharishi au domaine de la santé. L’un des participants à notre conférence de presse a fait remarquer que les coûts des soins de santé ont augmenté de 17 % aux États-Unis l’année dernière seulement – plus de six fois le taux d’augmentation du coût global de la vie. De plus en plus, les Américains ne peuvent pas se payer des soins de santé, et les entreprises ne peuvent pas non plus payer les soins de santé de leurs employés. Le Pays Mondial de la Paix a-t-il déjà envisagé de proposer une forme d’assurance santé védique à moindre coût aux particuliers et aux entreprises, afin que les gens puissent rester en bonne santé et économiser de l’argent par la même occasion?

Maharishi: «C’est la maladie qui coûte de l’argent. Ce n’est pas la santé qui coûte de l’argent. Pour être en bonne santé, il faut être régulier dans la conscience de l’immortalité de sa propre conscience à l’intérieur de soi.

«Cela ne nécessite pas beaucoup d’argent. L’argent est nécessaire lorsque les gens tombent malades. Et il faut encore plus d’argent lorsque les médicaments ne parviennent pas à guérir la maladie. De plus en plus d’argent est nécessaire, et n’importe quelle somme d’argent peut être dépensée, mais si la prévention n’est pas instituée, il n’y a aucun espoir pour les gens d’être en bonne santé.

«Les soins de santé axés sur la prévention coûteront aussi cher que la nourriture. La nourriture coûte très peu. Penser qu’il faut beaucoup d’argent pour être en bonne santé est un mauvais sens de la santé. C’est la santé entre les mains de ceux qui ne sont pas en bonne santé – l’aveugle qui guide l’aveugle.

«Tous ces produits pharmaceutiques ont des étiquettes qui disent: “Si vous prenez ceci, ceci arrivera à votre mal de tête, ceci arrivera à votre estomac et ainsi de suite.” En mettant les effets négatifs du médicament sur l’étiquette, il ne devient pas scientifique… C’est un manque de sagesse.

«Elle est due à un manque de capacité à exploiter le potentiel de la vie. Le potentiel de la vie est cosmique. “Cosmique” signifie continuité de la vie. Il n’y a pas de maladie dans le domaine des valeurs cosmiques.

«C’est tout le système qui a mal tourné – pas seulement une, deux, trois ou quatre choses qui ont mal tourné. Seul le gouvernement de paix – un groupe de 8 000 personnes, ou deux, ou trois groupes de 8 000 personnes pratiquant le vol yogique – changera la qualité de la conscience nationale. Les tendances de la conscience nationale deviendront plus harmonieuses, positives, saines et amicales.

«Nous ne pouvons qu’informer les gens. C’est à eux de décider s’ils veulent rester ignorants ou vivre leur vie dans l’illumination. L’illumination est une bonne chose à avoir, et elle sera rendue disponible par nos écoles védiques, nos collèges védiques et la science védique.

«Il y a des sciences physiques – physique, chimie, etc.; et il y a une science de la conscience autoréférente. C’est le bouquet de la connaissance totale – c’est une très bonne chose. L’espoir réside dans la réponse des gens. Nous aurons cette réponse lorsque nous ouvrirons les écoles et les collèges.

«Les gens devraient avoir de petites écoles pour le primaire, le collège et le lycée près de chez eux. Nous fournirons des enseignants formés et l’atmosphère générale sera plus cohérente dans le pays. Cela permettra de maintenir le gouvernement de paix. Alors l’administration sera sans aucune violence, sans aucune erreur.

En introduisant seulement une heure par semaine, dans les écoles et collèges de France et d’ailleurs, un enseignement fondée sur l’Ayurvéda Maharishi, très vite les étudiants gagneraient en capacité à faire de meilleurs choix pour leur santé, ce qui ne manquerait pas de susciter des vocations pour une vie plus saine et source de bien-être, voir d’illumination.


¹ https://www.vedicsound.org: Par rapport à la vidéo, voici le lien qui vous permettra d’en apprendre plus sur la thérapie par les sons védiques.

https://www.google.com/intl/fr_fr/chrome: Pour ceux qui ne maîtrisent pas l’anglais, vous pouvez télécharger Google Chrome qui vous permettra d’avoir la traduction de toute page que vous visitez.

https://www.deepl.com/translator: Pour avoir une traduction encore plus raffinée, dans le cas d’une partie d’un texte qui nécessite des éclaircissements, je vous conseille vivement DeepL.

Comment le professeur donne-t-il à l’élève “l’Unité de la Connaissance Totale”?

Discours international du Dr Tony Nader, M.D., Ph.D., MARR, participant à l’inauguration de l’Université Rāmāyaṇa Maharishi Mahesh Yogi, le 1er décembre 2021 (en anglais)

Bien que le sujet a été traité de nombreuses fois, le texte qui suit entre un peu plus en détails dans l’élaboration de ‘A’ en tant que fondement de la Science Védique mais aussi celui de la parole. 

Conférence de presse mondiale du 26.05.2004

Dans le système d’Éducation Védique, la Connaissance Totale est donnée en un mot. Et ce mot est ‘A’¹. À partir de ‘A’, il y a Ananta, c’est-à-dire l’Infini; et à partir de ‘A’, il y a Ātmā; et à partir de ‘A’, il y a Ahaṁkār – l’ego. Donc, l’ego et l’Ātmā, moi-même, et comment je suis relié à moi-même, Ātmā – tout cela en un seul mot. Le Veda² donne la Connaissance Totale en un seul mot. Nous pouvons enseigner un mot à un enfant pendant six mois ou un an et il sera le maître de la Connaissance Totale. Parce que c’est juste l’expansion de cela, l’expansion. Tout est expansion de la connaissance. 

Donc votre question est résolue, comment la Connaissance Totale est donnée. Donc la solution, la réponse est, la Connaissance Totale dans la Littérature Védique est donnée en ‘A’. 

Maintenant une autre chose, une chose très agréable. Et cette chose est que dans le Langage Védique – qui est presque le Langage Sanskrit – dans le langage Sanskrit, tout ce que vous dites, tout mot ou combinaison de quelques mots, phrases, tout ce que vous dites, ‘A’ est inévitablement là. La brillance est que, quoi que vous disiez dans la terminologie Védique, quoi que vous disiez dans le langage Sanskrit, la Connaissance Totale s’écoule. ‘A’ est présent en toute chose – que vous disiez ‘Ka’, ‘Kha’, ‘Ga’, ‘Gha’ – quoi que ce soit en Sanskrit, ‘A’ est là. Cela signifie que c’est un langage où la Totalité s’écoule; la Totalité s’écoule. C’est ainsi que la Totalité devient une réalité. 

Il y a une chance de le vivre au quotidien, il y a une chance que la Totalité devienne une réalité vivante de la vie quotidienne, si nous parlons ce langage qui contient ‘A’, qui est le flot total de la connaissance. Le flot total de la connaissance ou le flot de la Connaissance Totale, qui est aussi le flot de l’action totale. Donc la connaissance et l’action. Tout le discours est en termes de Connaissance Totale et d’action totale.

Voilà pour ça. Maintenant nous revenons à cette chose, cette analyse et synthèse. Donc vous donnez le mot ‘A’, et vous analysez ‘A’. ‘A’ signifie Ātmā, ‘A’ signifie Ahaṁkār, ‘A’, ‘A’, ‘A’, ‘A’, ‘A’. Dans toute chose que vous lui montrez ‘A’, ‘A’, ‘A’. Cela signifie que la Connaissance Totale s’écoule dans tout. C’est le Langage Védique. C’est le langage du Veda. Le langage du Veda signifie: le langage de la Totalité. Le langage de la Totalité signifie: une expression qui pèse ensemble le silence infini et le dynamisme infini. 

Ainsi, toute l’Intelligence Créatrice dans la nature – l’expression Védique les appelle Devatās – tous les Devatās, ils sont l’ensemble du silence et du dynamisme. Tout sur le silence, tout sur le dynamisme, les deux s’écoulent dans chaque expression. Et en s’écoulant dans chaque expression, l’analyse prend place. 

C’est pourquoi on dit la Connaissance Totale, et ensuite on analyse la Connaissance Totale. La Connaissance Totale signifie Brahm, Ātmā, la Totalité. Cela signifie l’unité, compactée, le Champ Unifié.

Donnez-lui la connaissance du Champ Unifié. Et qu’est-ce qui est là? Apprenez-lui ‘A’. C’est tout, une seule syllabe. C’est l’Enseignement Védique.

Quel est cet Enseignement Védique? 

Un enfant est né – nous entendons comme ça – avec le son ‘A’. Il vient en exprimant ‘A’. Il est l’expression de la Totalité parce que son Ātmā, son Soi, son Être devient, et s’écoule dans, quoi? Il doit s’écouler dans l’espace et le temps. Mais l’espace et le temps s’écoulent dans le domaine transcendantal, qui est la Réalité non-manifestée, la Réalité non-manifestée, la même Réalité non-manifestée qui est là dans le vide de la graine de banian. L’arbre banian tout entier se trouve dans la graine, dans le vide de la graine. 

Donc le non-manifesté, le non-manifesté est total, le non-manifesté est total, le non-manifesté est total.

‘Ā’ exprime Āt-mā, l’Ātmā. Quand on analyse ‘Ā-mā’, cela signifie à partir de ‘Ā’ à ‘Mā’, de ‘Ā’ à ‘Mā’, le silence en mouvement, l’Infini en mouvement. 

Et le movement vers quoi? Le mouvement vers le point. ‘Mā’ est le point. ‘Ā’, l’Infini; le mouvement, le point. Et ce mouvement est dit être la Constitution de l’Univers; il est dit être le domaine total du Veda. Et c’est ici que l’univers entier réside. Toutes les valeurs physiques ont leur réalité dans ce domaine. 

Et c’est ce que notre cher Raja Raam, Sa Majesté Raja Raam a prouvé dans sa recherche scientifique dans la – physiologie. Toute la physiologie n’est que l’expression de la conscience.

C’est le seul scientifique qui a démontré que l’unité est ce qui est. Quelque soit ce qui est, c’est l’unité. C’est la conscience. Quelque soit ce qui est, c’est la conscience. Il a prouvé l’expression éternelle de la Connaissance Védique, qui définit la connaissance dans une Réalité totale, et c’est appelé Brahm. Sarvaṁ Khalu Idaṁ Brahm.

Quelle est cette totalité qui est Brahm? L’Unité. Neha nānāsti kiñcana. Prêtez attention à ces mots. Et il n’y a rien d’autre que Cela, autre que Brahm, autre que l’Unité. Il n’y a rien d’autre que l’Unité. C’est ce que, du point de vue des sciences physiques, le Dr Hagelin souligne chaque jour. Le Champ Unifié est une réalité. Ce n’est pas seulement une conjecture de calculs mathématiques. C’est une réalité exprimée dans le langage mathématique. Mais la réalité est là qui est exprimée dans ce nom de Champ Unifié. Et Neha nānāsti kiñcana. Et il n’y a rien d’autre.

C’est pourquoi il est aujourd’hui, Sa Majesté Raja Raam, il est le… premier grand souverain de l’Âge de l’Illumination. Le premier souverain du Pays Mondiale de la Paix. Cette globalisation de tous les pays est la tendance croissante de la réalité dans la politique mondiale. Tant de pays en Europe se sont unis, c’est devenu l’Europe, c’est devenu l’Union Européenne, il y a quelque chose dans ces, il y a quelque chose dans cet ordre, quelque chose ici, il y a quelque chose ici.

Aujourd’hui, la réalité de cette mondialisation a trouvé sa plénitude dans l’établissement du Royaume de Raja Raam, le Pays Mondial de la Paix. Chaque pays est gouverné par la constitution du pays. Le Pays Mondial est gouverné par la Constitution de l’Univers. Toute la Constitution de l’Univers est disponible dans un mot, dans une lettre, la Connaissance Totale ‘A’. Et elle est disponible dans les innombrables expressions, divisions de celle-ci dans l’ensemble de la littérature du monde. L’ensemble est donc reconnu de manière très substantielle et nous établissons cette connaissance: l’Université. L’unité versifiée. Aucune de ces organisations éducatives dans le monde n’est vraiment capable de porter le nom d’Université. Parce qu’elles ne présentent pas la Connaissance Unifiée. Non, elles ne le font pas. Toute la connaissance diversifiée. Le concept de l’université, il y a mille, deux mille ans, quand il a été trouvé, c’était toute la connaissance dans un seul campus. Ce campus est appelé université. Mais cela n’a rien à voir avec l’ensemble de toute connaissance, avec l’individu. Nos Universités Védiques auront toute la connaissance dans une seule conscience. Toute la connaissance dans un seul cerveau. Toute la connaissance dans un seul cerveau humain. Cela sera digne du nom d’Université. Et quand nous disons Védique, alors nous voulons dire appartenant au Veda. Veda signifie la Connaissance Totale. L’Université de la Connaissance Totale est seule compétente pour être nommée comme une université. [Présentez] l’université comme ça – toute la connaissance dans un seul cerveau, toute la connaissance dans un seul campus. C’est pourquoi, si vous voulez établir une université, les lois des pays sont que vous devez avoir [mot peu clair] une grande bibliothèque! À quoi servent toutes ces grandes bibliothèques? Les livres sont écrits par ceux qui ne sont jamais des hommes parfaits. Et il y a des milliers de livres dans les bibliothèques, tous écrits par des illettrés³. Tous écrits par des gens à moitié intelligents, à moitié éduqués.

L’éducation se doit d’être dans le domaine de la Conscience d’Unité, de la Conscience de Brahman, de la Conscience d’Unité. Nous avons donc un souverain dans le monde maintenant. Sa Majesté Raja Raam. Et il est en train d’établir, et il va établir dès que, aussi vite qu’il le peut, des Universités Védiques, des Universités de la Connaissance Totale. Exprimé en une seule syllabe ‘A’. Et ce ‘A’ a été analysé dans tous les canaux de connaissance, tous les canaux de différents canaux de connaissance. Des centaines de canaux de connaissance.

Pour sauver la vie de vos enfants, pour sauver la vie de vos personnes âgées qui sont à la retraite, accédez à cette Connaissance Totale dans l’expérience et la compréhension. Nous ouvrons ces Universités Védiques. Venez la chercher. Ne laissez pas l’éducation être un moyen d’accéder à l’esclavage. Une éducation fondée sur la profession signifie une éducation fondée sur l’esclavage. L’Éducation Védique, l’Éducation Totale signifie une éducation fondée sur la maîtrise. Vous êtes le maître de votre champ d’expertise, de votre secteur, de votre société, de votre nation, de votre monde, de votre univers. C’est une chose différente.

Ce n’est pas ce genre de démocratie. Beaucoup de gens lèvent la main. Donnez-moi le, donnez-moi votre vote et je vous gouvernerai. C’est quoi tout ça? Tout cela est si enfantin!? La civilisation doit être entre les mains de ceux qui peuvent guider les autres.

Le Dr Hagelin a vraiment défini qui devrait être l’administrateur. Quelqu’un qui a la capacité de prévenir les problèmes. Les drogues, ces jeunes drogués qui ont perdu leur capacité à penser. C’est un très bon moment pour le monde, nous allons en profiter. Et mon conseil est de ne pas perdre de temps dans tous ces, tous ces gesticulations. Et changez le temps. Huit heures de travail? C’est pour les esclaves. Soyez maître de votre destin. Soyez maître de votre temps. Pour cela, engagez-vous à vous lier d’amitié avec la Loi Naturelle pendant de nombreuses heures matin et soir. John Hagelin, invitez-les à faire le meilleur usage du temps. Faites les foins quand le soleil brille. Ne perdez pas votre temps avec toutes ces choses qui se passent.

La Connaissance Totale est notre plein potentiel, notre véritable héritage. Il est dommage que pour des intérêts politiques et économiques, la grande majorité de la population soit maintenue dans un état de dépendance d’une part et bien souvent de souffrance d’autre part. Maharishi avait même formulé l’expression que les chefs d’état devrait apprendre quelque chose qui ne connaissent pas. C’est vous dire à quel point Maharishi était plus que confiant dans son approche à apporter la solution à tous les problèmes.


¹‘A’, le son de l’Infini. Dans la langage sanskrit, ‘A’ est défini comme Akāro vai sarvā vāk. ‘A’ est vraiment l’expression totale de la parole. L’expression totale de la parole, ‘A’. Puis de ‘A’ à ‘Mā’ s’étend cette valeur qui est par elle-même, éternelle, même si la séquence est là, huit séquences sont là – ‘A’, ‘I’, ‘U’… ce sont les différentes syllabes. Ce sont toutes les syllabes de la syllabe ‘A’ – l’Infini. – Parlement Mondial de la Santé, MERU, Pays-Bas / Brahmasthān, Inde, 9 février 2006

² Pour mieux comprendre ce qu’est le Veda, on peut le voir comme une interface entre la conscience pure, non-manifestée et ses innombrables expressions manifestées, la création dans toute sa diversité.

³ Le terme ‘des illettrés’ est très approprié dans le contexte de l’étude des sons Védiques et du Langage Sanskrit. Il faut savoir que chaque lettre de l’alphabet Sanskrite à une signification et une énergie. On dit même que le Sanskrit est le langage du son et de la forme. C’est une étude passionnante.

Les détails de la création au niveau de l’expérience subjective directe

Ajout: Dans cette conférence le Dr Tony Nader explique certains termes comme ‘Ṛṣi’, ‘Veda’ ou encore ‘cognition’, ceci dans le but de mieux comprendre la réponse de Maharishi à la question du Dr John Hagelin dans texte qui suit. (en anglais)

Conférence de presse mondiale du 14.12.2005

Dr Hagelin: «Maharishi prévoit-il un moment où tout ce que l’on pourrait vouloir connaître sur ces couches profondément unifiées de la création – tous les détails du Champ Unifié et de la Constitution de l’Univers – sera totalement transparent au niveau de l’expérience subjective directe?»

Maharishi: «Ce sera simplement ce qu’est le premier connaisseur (cognizer) du Veda. Selon la tradition, le Voyant, Ṛṣi Madhuchandas¹ voit. Que voit-il? Il voit la première syllabe du Veda, ‘A’, ‘Agnim īle Purohitaṁ’². C’est ainsi que procèdent le Veda. Il voit ‘A’, et dans ‘A’, il voit la totalité du Veda.

«Nous pouvons prendre un exemple. Dans une graine de banian ou dans une minuscule graine de goyave, il y a un creux. Dans ce creux, si l’on pouvait voir, se trouve l’arbre entier et tout le mécanisme de la dynamique non manifestée de la graine. L’arbre entier est là. C’est voir l’arbre entier dans le creux de la graine. Cela signifie que l’activité dynamique entière, le dynamisme entier, est perçu à l’intérieur du domaine non-manifesté. C’est tout le Veda.

«L’ensemble de ce Veda s’écoule alors. Il s’écoule dans ‘Agnim īle Purohitaṁ’. L’émergence séquentielle du Veda est exactement ce que disait le Dr Hagelin. En fin de compte, la conscience humaine s’écoulera en termes de la parole du Veda, en termes du language du Veda, en termes de son du Veda. C’est cela la Récitation Védique, avoir la Totalité, et alors, dans l’ordre, la Totalité se déployant elle-même, l’infini se déployant lui-même, en beaucoup, beaucoup de points – se déployant jusqu’au point. C’est exactement ce qui se passera lorsque la perception de ces valeurs physiques prendra fin, et que la valeur de la conscience se poursuivra dans sa valeur de plus en plus raffinée jusqu’à ce que l’infini atteigne un point.

«Du point à l’infini est le flot du Veda – le flot de la connaissance de la Constitution de l’Univers. Tous les mécanismes de transformation du non-manifesté en manifesté – ce processus que nous appelons ‘science et technologie’ – sera la chose ultime. C’est là qu’il y a la perception de ces particules plus fines. Nous appelons cela un ‘accélérateur de particules’. Il y a des particules et ensuite le plus – ce que nous disons – vous comprimez la particule en quelque chose, la conscience, les états supérieurs de conscience. C’est l’Ātmā, le Soi de chacun, l’Être, le summum, le Soi de tout, le domaine total de la connaissance.

«La poursuite de la science moderne consiste à entrer dans les valeurs de la création qui se raffinent séquentiellement et, en fin de compte, à reconnaître la valeur abstraite, non-manifestée, en termes de l’arbre entier très concret, qui est là dans le non-manifesté. La poursuite de la science moderne est dans cette direction qui est la structure du Veda, le flot du Veda. C’est la Civilisation Védique, qui étudie cela et transforme la conscience d’un enfant, d’un être humain, en cette capacité qui fonctionne à la lumière de Dieu, qui fonctionne au niveau de toutes les possibilités.

«C’est la valeur extrême de l’investigation scientifique de la connaissance. Elle aboutit à permettre à la conscience humaine d’être un domaine vivant de toutes possibilités. Le mot “toutes possibilités” est une réalité à ce niveau. Ce n’est pas un mot vide; ce n’est pas un mot émotionnel. C’est une réalité concrète, où l’on est au niveau de créer en désirant. C’est stimuler le domaine des Devas – stimuler le domaine de l’Intelligence Créatrice à son propre niveau – le monde des Devas, le monde des administrateurs de l’univers.

«C’est un niveau magnifique. Tout ce qu’il explore a le potentiel de mettre ce qui est la Loi Naturelle abstraite sur la plateforme concrète de l’expression. À ce niveau se trouve “[Yatīnāṁ] Brahmā bhavati sārathiḥ”³ – le Créateur devient le cocher de notre action, le conducteur du char physique, le corps, pour tout faire. C’est un magnifique domaine de connaissance, et nous allons le mettre à la disposition de tous nos enfants pour toutes les générations futures. Le monde sera témoigné comme une vie merveilleuse et parfaite.»


¹ Voir à ce sujet: La cognition védique du Ṛṣi Madhuchandas

² Le pur éveil, dans son état autoréférent, est le Voyant de Ṛk – il est Ṛk lui-même. Le pur éveil est Ṛk, la structure de la Connaissance Totale, l’expression en un mot du Veda – le nom du Veda, qui contient la forme entière du Veda dans sa structure; et le Veda, la dynamique de Ṛk, est le mécanisme de la création et de l’évolution dans cet unique océan illimité de conscience – le pur éveil. – La Théorie Absolue du Gouvernement de Maharishi (1995), p. 501.

³ Voir le point 5 de: Connaître par l’Être et l’histoire de Kush et Lav (Rāmāyaṇa)

L’importance de lire la Littérature Védique en Sanskrit

La lecture du Sanskrit pour accélérer la croissance du potentiel humain, dans la Science Védique de Maharishi Mahesh Yogi

La Science Védique de Maharishi Mahesh Yogi offre un programme d’écoute et de lecture du Veda et de la Littérature Védique dans le contexte de la pratique de la technique de Méditation Transcendantale. Maharishi offre une unique et très complète compréhension de l’origine, de la nature et de la signification de la Littérature Védique, qui n’est pas localisée dans les livres, mais dans le domaine illimité de l’intelligence, la pure conscience, qui est à la base de l’univers physique. Ce domaine n’est pas seulement le fondement de toutes les formes et les phénomènes, mais est aussi la forme la plus simple de la conscience humaine, disponible à travers la technique de la Méditation Transcendantale.

Maharishi explique que la pure conscience se meut en elle-même, s’exprimant elle-même comme les sons non-manifestés qui constituent les lois de la nature, qui créent et administrent l’univers. Ces sons sont enregistrés dans les textes de la Littérature Védique. Le professeur Tony Nader, grand médecin, a récemment découvert que les textes de la Littérature Védique peuvent être corrélés aux différents aspects de la physiologie humaine, à la fois dans la structure et la fonction. Quand ces textes sont lus avec une prononciation correcte par les individus qui pratiquent la technique de Méditation Transcendantale, les impulsions les plus fondamentales de la Loi Naturelle, enregistrées dans la Littérature Védique, sont animées dans l’esprit, le corps et l’environnement, apportant le progrès vers la croissance des états supérieurs de conscience.

Voir aussi: La lecture de la littérature védique en Sanskrit / L’intérêt de lire la Littérature Védique en Sanskrit

La différence entre le Vol Yogique et les Yagyas

The difference between Yogic Flying and Yagyas 

1. Dr. Hagelin: I would like to combine a question from Germany and from the United Kingdom. The question is Maharishi you said you will establish groups of 8000 Yogic Flyers in Europe, Russia, and North America. Where will all these Yogic Flyers come from and how will they be supported? What is the progress of creating such a group in India? 

2. Maharishi: There are two techniques involved in these group performances. One is the performance of the Vedic systems to neutralize the stress and accumulate indomitable strength of coherence. The other is Yogic technology. Yogic Flying comes in this area. 

3. His Majesty Raja Raam has proved that consciousness is at the basis of every fiber of physiology. So the Vedic sound reverberations which are the reverberations of the Self-Referral Consciousness of everyone are those Self-Referral reverberations that are at the basis of order and evolution in the whole field of creation. 

4. With this as the reality of life, then it is only necessary for us to have the Total awakening on the part of consciousness within the individual, and then, all behavior, all speech will be completely coherent. There will be no crime in the relationship of body and mind.

La différence entre le Vol Yogique et les Yagyas

1. Dr. Hagelin: Je voudrais combiner une question de l’Allemagne et du Royaume-Uni. La question est la suivante: Maharishi, vous avez dit que vous alliez créer des groupes de 8 000 Yogis volants en Europe, en Russie et en Amérique du Nord. D’où viendront tous ces Yogis volants et comment seront-ils soutenus? Où en est la création d’un tel groupe en Inde?

2. Maharishi: Deux techniques interviennent dans ces accomplissements de groupe. La première est l’accomplissement des systèmes védiques pour neutraliser le stress et accumuler une force indomptable de cohérence. L’autre est la technologie Yogique. Le Vol Yogique entre dans ce domaine.

3. Sa Majesté Raja Raam a prouvé que la conscience est à la base de chaque fibre de la physiologie. Ainsi, les réverbérations sonores védiques, qui sont les réverbérations de la conscience autoréférente de chacun, sont ces réverbérations de la conscience autoréférente qui sont à la base de l’ordre et de l’évolution dans tout le domaine de la création.

4. Avec cela comme réalité de la vie, alors il nous suffit d’avoir l’éveil total de la conscience au sein de l’individu, et alors, tout comportement, toute parole seront complètement cohérents. Il n’y aura pas de crime dans la relation du corps et de l’esprit.

Introduction à la Science Védique Maharishi

Introduction to Maharishi Vedic Science

1. Dr. Hagelin: Yes, Jai Guru Dev, Maharishi. This from a writer in the United Kingdom. Last week Maharishi talked about the Science of Consciousness and about how it will make modern science complete and create a better world. I understand what physics and chemistry are about, but I do not yet understand the Science of Consciousness and therefore I don’t understand its relationship to the physical sciences and how it will change the world. Would Maharishi please clarify the Science of Consciousness? 

2. Maharishi: Science of Consciousness is the systematic study of that reality which is one, unmanifest, omnipresent, but hidden from view, in the same way as the sap is hidden from view. 

3. The great champion of the scientific world, Dr. Tony Nader, has made it clear to the world that all the physical structures and the function of the physical values have at their basis the field of intelligence. 

4. Science will be complete with the understanding of the fundamental value of all physical expressions of life. 

5. Complete understanding about consciousness is available in the Vedic script, in the Vedic Sounds. Sounds of Veda means sounds of Pure Knowledge, sounds of Total Knowledge. Total Knowledge is the Self of everyone, the Atma of everyone. 

6. Science is incomplete until it has located the ultimate reality, by knowing which everything would be known, and by handling which everything would be handled. Knowledge of consciousness alone will make science complete. 

7. One has to come to one’s own Self in order to fathom the reality of everything, the reality underlying all variety. 

8. His Majesty Raja Raam is sponsoring a system of administration from this level of ultimate reality.

Introduction à la Science Védique Maharishi

1. Dr Hagelin: Oui, Jai Guru Dev, Maharishi. Ceci provient d’un écrivain du Royaume-Uni. La semaine dernière, Maharishi a parlé de la Science de la Conscience et de la façon dont elle permettra à la science moderne de s’accomplir et de créer un monde meilleur. Je comprends ce que sont la physique et la chimie, mais je ne comprends pas encore la Science de la Conscience et donc je ne comprends pas sa relation avec les sciences physiques et comment elle va changer le monde. Maharishi pourrait-il clarifier la Science de la Conscience?

2. Maharishi: La Science de la Conscience est l’étude systématique de cette réalité qui est une, non-manifestée, omniprésente, mais cachée à la vue, de la même manière que la sève est cachée à la vue. 

3. Le grand champion du monde scientifique, le Dr Tony Nader, a fait comprendre au monde que toutes les structures physiques et la fonction des valeurs physiques ont pour base le domaine de l’intelligence.

4. La science sera complète avec la compréhension de la valeur fondamentale de toutes les expressions physiques de la vie. 

5. La compréhension complète de la conscience est disponible dans les Écritures Védiques, dans les Sons Védiques. Les Sons Védiques signifient les sons de la Connaissance Pure, les sons de la Connaissance Totale. La Connaissance Totale est le Soi de chacun, l’Ātmā de chacun.

6. La science est incomplète tant qu’elle n’a pas localisé la réalité ultime, en connaissant ce par quoi tout autre chose serait connue, et en maîtrisant ce par quoi tout autre chose serait maîtriser. Seule la Connaissance de la Conscience rendra la science complète. 

7. On doit arriver à son propre Soi pour sonder la réalité de tout, la réalité qui sous-tend toute variété. 

8. Sa Majesté Raja Raam parraine un système d’administration à partir de ce niveau de réalité ultime.

Conférence du Docteur Tony Nader sur le Nyaya

Selon Maharishi, le Nyaya signifie justice et est la science du raisonnement, le traité du raisonnement juste (commentaires de Maharishi sur la Bhagavad-Gita). L’idée de justice se fonde sur la notion d’équilibre; on sait que le symbole universel de la justice est une balance. De même que l’équilibre entre les deux plateaux de la balance représente la justice, de même l’équilibre entre l’abstrait et le concret, entre le point et la totalité représente le Nyaya.

L’étude complète du Nyaya suppose que l’on examine sa fonction (sa spécialité en tant qu’aspect particulier de la littérature védique) et sa structure (les divisions et les subdivisions de ce livre de la littérature védique).

Si l’on veut établir une corrélation valide entre le Nyaya et une partie du corps humain, il faut que cette correspondance soit à la fois structurelle et fonctionnelle.

Quelle structure physiologique assure dans le corps humain l’équilibre entre le point et la totalité et pourrait correspondre au Nyaya?

Pour y répondre, considérons d’abord un exemple. Que se passe-t-il lorsque nous contemplons une fleur? Des photons lumineux frappent la fleur et sont réfléchis dans l’espace selon des angles différents par les formes des pétales, de la tige, etc. et avec des fréquences différentes selon les caractéristiques de leur surface. La fleur agit comme un filtre qui ne réfléchit que certaines longueurs d’onde. Les yeux reçoivent certains de ces photons lumineux qui vont exciter ou inhiber les cellules photosensibles de la rétine appelées cônes ou bâtonnets. D’autres cellules demeurent silencieuses. 

La réalité de la fleur n’existe pas au niveau des réactions des cellules de la rétine: aucune des cellules individuelles n’est capable de reconnaître la totalité de l’objet. Pourtant à la vue de la fleur, nous nous disons: “Tiens, elle est très belle”. Nous en avons donc une vision globale. Cette vision d’ensemble d’un objet résulte de la combinaison correcte de chacun de ses fragments.

L’interrogation qui vient naturellement à l’esprit est de savoir comment les valeurs ponctuelles d’expression au niveau de chaque cellule excitée de la rétine se transforment en la vision de la totalité de l’objet? Ce processus se produit dans une partie du cerveau appelée cortex (le cortex est associé à un aspect de la littérature védique appelé le Pratishakhya). 

Le cortex rassemble toutes les valeurs spécifiques de la fleur et en construit ou plutôt reconstruit la réalité d’ensemble. La fleur dont nous prenons conscience est donc une création de notre système nerveux. Alors que la valeur totale de l’objet est disponible à l’intérieur du cerveau, l’appareil sensoriel n’a accès qu’aux valeurs fragmentées. Les sens ne captent que les valeurs ponctuelles de l’objet mais notre expérience, ce dont nous prenons conscience, c’est la totalité de l’objet, la totalité de ses valeurs ponctuelles. Pour que notre expérience de l’objet observé soit correcte, il est très important que la généralité n’obscurcissent pas les valeurs ponctuelles et que les valeurs ponctuelles n’obscurcissent pas la généralité. En d’autres termes, il est nécessaire que se produise un équilibre entre les valeurs ponctuelles et la valeur globale de l’objet observé.

Considérons maintenant la structure. Une couche de cellules blanches divise en 5 sections chacune des deux parties symétriques du thalamus (correspondant à chacun des 2 hémisphères cérébraux). Le Nyaya est aussi composé de 5 chapitres comptant chacun 2 subdivisions. Les structures du thalamus et du Nyaya sont donc identiques.

Le thalamus possède 16 noyaux distincts qui sont 16 parties très spécifiques de sa structure. Il s’agit de groupes de neurones dont les fonctions spécifiques sont associées à l’ouïe, à la vision, etc. Les 16 noyaux du thalamus correspondent aux 16 thèmes développés dans le Nyaya. Cet exemple montre combien la nature est ordonnée, spécifique et intelligemment organisée.

Ainsi le pulvinar, l’un des noyaux du thalamus, correspond au premier thème du Nyaya: Pramana c’est-à-dire les moyens d’acquisition de la connaissance correcte. Ce premier thème comprend les 4 sections suivantes:

Pratyaksha, la perception

Anumana, la déduction

Upamana, la comparaison

Sabda, le témoignage verbal

(Cette connaissance concernant le Nyaya se trouve dans les dernières pages des commentaires de Maharishi sur la Bhagavad Gita).

Le noyau pulvinar du thalamus comprend également 4 sections dont les noms sont les suivants:

Pars inferior

Pars lateralis

Pars oralis

Pulvinar médian

La fonction physiologique du pars inferior est l’intégration visuelle d’ordre supérieur. Il procure une perception plus intégrée.

Notons que la perception est différente de la vision. L’expérience suivante réalisée sur l’homme le montre clairement. Pendant quelques jours, on a fait porter constamment à des sujets des lunettes qui inversaient le champ de vision, c’est-à-dire qui montraient le monde à l’envers. Au bout d’environ 2 jours, en se réveillant, les sujets ont constaté qu’ils voyaient de nouveau le monde à l’endroit alors qu’ils portaient toujours les lunettes inversant la vision. Le cerveau reconstruit donc une image normale lui permettant de voir le monde à l’endroit. Si les sujets retirent alors les lunettes, ils perçoivent (sans lunettes) le monde à l’envers; après un certain temps, le cerveau leur redonne heureusement une image correcte du monde, la tête à l’endroit!

Cette expérience permet de mieux comprendre la différence entre la vision et la perception. La vision correspond à ce qui est vu au niveau de l’œil alors que la perception correspond à l’image de la réalité de l’objet reflétée par le cerveau. La première est l’impression directe sur l’œil et la deuxième est l’interprétation par le cerveau de l’impression parvenant à l’œil. Nous construisons donc notre monde en fonction de notre appareil de perception. 

(Corollaire: nos appareils de perception ne fonctionnant pas tous de la même façon, nous ne voyons pas tous le même monde; nous voyons ce que nous sommes).

Le pars inferior appartient au noyau pulvinar du thalamus et construit la perception des objets. Il correspond donc bien à la première subdivision du premier thème du Nyaya (Pramana – les moyens d’acquisition de la connaissance correcte) qui est Pratyaksha, c’est-à-dire la perception.

Les 3 autres parties du pulvinar correspondent également et de façon précise aux subdivisions du premier thème de Nyaya, les moyens d’acquisition de la connaissance correcte.

Le pars lateralis est associé à la vision, à la mémoire et au langage. Il correspond à la deuxième subdivision du premier thème de Nyaya qui est Anumana, la déduction (elle s’effectue sur la base de l’analyse du contenu de la mémoire).

Le pars oralis est associé à l’intégration sensorielle multiple. Il reçoit les excitations des différents canaux sensoriels et les compare pour donner lieu a une impression sensorielle cohérente. Il correspond à la troisième subdivision du premier thème de Nyaya qui est Upamana, la comparaison.

Le pulvinar médian est associé au langage et à la parole. Il correspond naturellement à la quatrième subdivision du premier thème de Nyaya qui est Sabda, le témoignage verbal.

La corrélation entre les 15 autres noyaux du thalamus et les 15 autres thèmes de Nyaya est toute aussi exacte (on peut se reporter au livre du Dr. Tony Nader paru en anglais – pour examiner ces correspondances en détail: “Human physiology: expression of Veda and Vedic literature”).

On voit donc que la nature de cette partie du cerveau, le thalamus, est inscrite et décrite dans le Veda et la littérature védique. Il est toutefois bien évident que lorsque les Ṛṣis eurent la cognition du Nyaya, ils n’avaient pas l’intention d’étudier ou de décrire le thalamus. Mais en décrivant cet aspect particulier de la Loi Naturelle qui a trait à l’équilibre entre le point et la totalité, ils ont décrit une réalité dont la structure et les fonctions sont identiques à la partie du corps où cette loi de la nature est exprimée.

La totalité du corps est une réplique exacte du Veda et de la littérature védique. Cette idée est développée par le Dr Tony Nader dans son livre.

La construction d’une maison par un architecte comprend trois étapes:

1) la conception du projet dans l’esprit, au niveau silencieux et non manifesté de la conscience de l’architecte,

2) puis la réalisation d’un plan, le dessin de la maison à construire,

3) enfin la construction proprement dite de la maison.

De même, on peut considérer que le Veda et la littérature védique représentent un plan sous forme sonore de tout ce qui existe dans l’univers, y compris le corps humain. Les lois de la nature résident dans l’état de l’Être pur non manifesté et engendrent à ce niveau le Veda et la littérature védique. L’ordre et l’intelligence se manifestent et se matérialisent dans la totalité de notre structure physiologique. Notre corps est la matérialisation des impulsions d’intelligence contenues dans les sons du Veda et de la littérature védique. Il incarne la réalité du Veda et de la littérature védique et en est l’expression physiologique.

Un autre exemple nous aidera à mieux comprendre à quel point la réalité du Veda et de la littérature védique est présente et active dans notre corps. L’homme s’est souvent demandé pourquoi il lui est possible de comprendre et de prédire les événements qui se produisent dans l’univers? La réponse est simple: parce que la structure de la physiologie humaine est identique à celle de l’univers. Ainsi quand Einstein découvre son principe d’équivalence entre la matière et l’énergie, c’est grâce à la clarté du pressentiment de son intelligence intérieure. Il a d’abord eu l’intuition de cette loi puis les faits objectifs (c’est-à-dire observés dans le monde extérieur) ont démontré qu’il avait raison. L’observation lors d’une éclipse de la courbure des rayons lumineux au voisinage d’une planète a mis en évidence l’influence de la masse de cette planète sur la trajectoire des rayons, donc sur l’énergie lumineuse. Après cette confirmation objective de la loi formulée par Einstein, il a déclaré: “Si cette expérience n’avait pas confirmé la loi que j’ai énoncée, j’en aurai été désolé pour le Créateur!” Cette assurance d’Einstein envers son intuition illustre le fait que nous portons en nous tout ce qu’il faut pour comprendre le monde où nous vivons. Par le biais de notre structure physique, nous sommes une réplique du Veda et de la littérature védique et à ce titre toutes les lois de la nature sont présentes et à l’oeuvre en nous.

Le vide (la Saṁhitā) et la récitation védique

C’est une belle explication de l’état de vide comme étant responsable de tout. Et le professeur Tony Nader a magnifiquement expliqué que presque tout est vide, vide, vide et vide. Au vu de tout ce que nous avons dit pendant toutes ces années, tous ces mois et tous ces jours, à propos de la Méditation Transcendantale, je voudrais faire une remarque. Et cette remarque est que, à moins qu’un homme ne pratique la Conscience Transcendantale, il n’a aucune chance d’expérimenter ce qu’est l’Ātmā. Et l’Ātmā est un ‘grand vide’ – le non-manifesté, l’illimité, l’énorme illimité de la conscience, l’illimité de la conscience, qui est la Conscience Transcendantale. Seule l’expérience – l’expérience soulignée – seule l’expérience de l’illimité – écoutez bien – seule l’expérience de l’illimité donne l’expérience de l’infini du vide. L’illimité qui n’est rien, qui est le vide total. Le vide total est la totalité du Veda.

Ṛśi, Devatā, Chandas, et la Saṁhitā, la totalité du Veda – fonctionne comme l’univers, comme l’univers, comme l’univers. Et c’est cela qui nous apporte la diversité dans l’unité, l’unité dans la diversité. Donc, cette maîtrise du vide total n’est une expérience qu’à travers le processus de transcender toute activité de l’esprit – la Conscience Transcendantale.

Ce scientifique a vérifié durant ces quarante dernières années ou plus dans le monde, que ce processus de Méditation Transcendantale est – maintenant nous comprenons cette Conscience Transcendantale en terme – d’un grand vide, le vide, rien. C’est l’une des compréhensions que nous avons aujourd’hui. Une autre compréhension est: de lire le texte védique ou de l’écouter. C’est très, très important. De là, nous pouvons tirer des milliers de compréhensions, de déductions et de conclusions. Lorsqu’un Pandit Védique récite le Veda, qu’est-ce qu’il fait? À chaque mot, il amène le mot à Pradhwaṁsa-Abhāva, à Atyanta-Abhāva, à Anyonya-Abhāva et à Prag-Abhāva, et produit un autre mot. Tout mot de la Littérature Védique émerge de ce domaine de vide absolu qui est la Saṁhitā, toute la Saṁhitā, Anyonya-Abhāva, et s’écoule comme un mot et alors, de nouveau retombe dans le même océan de connaissance – de nouveau Atyanta-Abhāva, Anyonya-Abhāva, de nouveau tout le domaine de la connaissance, de nouveau la Saṁhitā.

Donc, le vide est une Saṁhitā et la récitation du texte Védique amène le texte, d’un mot à l’autre à travers un plongeon dans l’état de vide. Dans cet état de vide est la valeur totale de la Saṁhitā – cela est la valeur totale de la Saṁhitā. Tout mot se sacrifie dans le domaine entier de la Saṁhitā et alors émerge comme un nouveau mot. Le mot suivant se sacrifie à nouveau, arrive à la Saṁhitā et à partir de là, émerge un autre mot et un autre mot. Donc, la récitation de la Saṁhitā est un processus de – c’est une grande chose, c’est une grande chose, c’est même au delà de la description…

La récitation de la Saṁhitā en prenant chaque mot à partir de la valeur exprimée de la Saṁhitā, que sont les Mantras et les amène à la valeur Brāhmaṇa – Atyanta-Abhāva, Anyonya-Abhāva, l’état de vide, le vide. Ainsi le mot et le vide. Mantra et Brāhmaṇa, Mantra et Brāhmaṇa, Mantra et Brāhmaṇa. Qu’est-ce que cela fait à la physiologie humaine? Le professeur Tony Nader vient d’expliquer que l’ordre provenait de l’état de vide, s’il n’est pas correctement transmis, il crée des cellules cancéreuses. Les cellules qui oublient leur propre séquence, elles oublient leur propre séquence et elles deviennent gênantes aux cellules avoisinantes et ainsi de suite.

Cela montre combien il est important d’avoir dans l’atmosphère mondiale la récitation de la Littérature Védique, la récitation de la Littérature Védique et combien il est important pour chaque individu de réciter la Littérature Védique, de réciter la Littérature Védique.

Il y a un mot pour désigner le fait de réciter la Littérature Védique: Pāṭha Mātreṇa Sidhyati. ‘Pāṭh’: uniquement par la récitation. Réciter signifie lire la Littérature Védique. En lisant la Littérature Védique ce que vous faites est, que vous exprimez la Saṁhitā en termes d’un certain Ṛśi, d’un certain Devatā, d’un certain Chandas, mais vous les faites disparaître de nouveau dans la Saṁhitā totale, de nouveau l’état de vide, de nouveau le Sandhi et puis l’émergence, et de nouveau le Sandhi et puis l’émergence, et de nouveau le Sandhi et de nouveau l’émergence. Qu’est-ce que cela fait? En supposant que cette partie particulière du cerveau ou cette partie particulière du cœur est faite d’une certaine valeur spécifique de la Littérature Védique. Parce que ce que le professeur Tony Nader nous a dit est que les aspects spécifiques de la Littérature Védique créent les parties spécifiques physiologiques. Donc, chaque partie physiologique est perçue en terme de la Littérature Védique.

Si cette Littérature Védique particulière est récitée, récitée, récitée, et s’il n’y a aucune divergence, alors cette récitation Védique – créant un mot et faisant que ce mot disparaisse dans l’état de vide et apparaisse de nouveau – par conséquent cette apparition et disparition, apparition et disparition, apparition et disparition, est ce que le véritable Veda est: Saṁhitā – Ṛśi, Devatā, Chandas – Saṁhitā – Ṛśi, Devatā, Chandas – Saṁhitā – Ṛśi, Devatā, Chandas. Si un certain Ṛśi est tumultueux ou un certain Devatā est tumultueux, ou un certain Chandas est tumultueux, alors en allant à travers ce processus d’émergence de la Saṁhitā et d’émergence de Ṛśi, Devatā, Chandas, d’émergence de la Saṁhitā et d’émergence de Ṛśi, Devatā, Chandas – en allant à travers ce processus cette partie particulière du corps, sa physiologie, sera remodelée, sera réparée, sera réparée. C’est le fondement de l’Approche Védique de la Santé Parfaite.

Nous n’avons pas encore projeté cela dans le monde, mais tous ces temps d’explication que nous passons à exposer l’effet de la récitation Védique, permet de comprendre chaque mot et chaque état de vide, et chaque mot et chaque état de vide, et chaque mot et chaque état de vide: cette séquence de formation de la Littérature Védique est un processus de revitalisation de toute faiblesse qui pourrait se développer dans notre physiologie. Revitaliser et maintenir le bon fonctionnement de chaque point avant et après chaque état de vide, et le professeur Tony Nader a dit que physiologiquement, tout n’est que vide avec un tout petit quelque chose, quelque chose entre les états de vide: ‘Saṁhitā Sandhiḥ’. Ainsi, la connaissance totale, le domaine infini de la connaissance et l’accomplissement est: état de vide, et état de vide, et état de vide, et état de vide. Sandhi, Sandhi, Sandhi, Sandhi. C’est pourquoi, dans l’Approche Védique de la vie, il y a le Sandhi, la pratique du Sandhi. Cela signifie que la pratique de la Méditation Transcendantale est une chose, pour pratiquer le Sandhi. Et pratiquer les Mantras ou pratiquer la récitation des différentes valeurs de la littérature védique est une autre chose.

Une énorme nouvelle structure d’éducation est nécessaire – l’Éducation Védique. Le domaine entier de la réparation, le processus de réparation de la physiologie peut être traité par la récitation du Veda qui signifie ‘un son et un vide, et un son et un vide, et un son et un vide’. C’est une chose. Une autre chose est la pratique de la Méditation Transcendantale qui donne cet état de vide total, ce grand et immense vide à chaque transcendance. Ainsi tous les vides sont pris en charge dans une transcendance. Transcender et fournir la nourriture afin de réparer tout dommage dans chaque domaine des trillions de vides dans le corps. Une transcendance – et on transcende plusieurs fois le matin et le soir en pratiquant la Méditation Transcendantale, on le fait plusieurs fois, plusieurs fois, mais chaque transcendance alerte tous les vides. Et à mesure que les vides deviennent vigilants, les vides deviennent plus sains pour leur accomplissement, et tout leur comportement malsain quelque que soit ce qui peut apparaître comme une maladie ou une douleur, un manque de santé, toutes les valeurs manquantes de la santé seront réparées, réparées, réparées.

Ainsi, la pratique régulière de la Méditation Transcendantale et la lecture de la Littérature Védique deviennent un moyen d’apprécier la santé parfaite pour développer tout le cerveau, développer toute la physiologie cérébrale. Cela arrive à point nommé dans le monde aujourd’hui, lorsqu’il a été reconnu à travers la recherche scientifique que l’éducation moderne n’éveille pas le potentiel total du cerveau. La Méditation Transcendantale et la lecture de la Littérature Védique perçues à partir de ce point de vu, montre que la qualité de la Littérature Védique signifie amener l’attention tout le temps dans les vides, les vides, les vides, les vides.

Donc, cela est une très claire perception de notre reconnaissance que le développement séquentiel du flot védique, le développement séquentiel du flot védique lorsque les Pandits Védiques récitent le Veda, et récitent toute la Littérature Védique – cela est un don éternel de la connaissance Védique. Nous sommes absolument et merveilleusement redevable, l’humanité entière est redevable à la tradition des Maîtres Védiques d’où cette exceptionnelle connaissance vient pour montrer: Tout est trouvé dans le vide. Et ce vide est le fondement de toute chose – Ātmā, Ātmā, Ātmā.

Donc ‘Ātmāvan’, être doté de l’Ātmā, être l’Ātmā, être le Veda, et être la saine mécanique de la création, être la saine mécanique de l’évolution, être doté de la capacité à faire tout ce qui est possible et imaginable à volonté. Donc cette récitation de la Littérature Védique vient de cette connaissance du vide. Tout à partir de rien, l’ouverture à rien. La conscience, l’attention sur son Soi. ‘Expérimenter le rien’ signifie expérimenter son propre Soi. Perdre tout signifie gagner tout. C’est pourquoi le principe de l’action est: Agissez à partir du domaine du rien! Agissez à partir de la conscience totale! Agissez à partir de l’éveil total! Et cet éveil total est tout dans un sens et il est rien dans l’autre. Et quand nous le considérons être rien – le rien réalisant le rien requière seulement de: Transcender les petites limites et directement expérimenter l’illimité! C’est simplement cet exemple que l’on appelle une vague: Vous voulez être puissante, perdez votre accomplissement, perdez votre activité. Si la vague accède à cette suggestion, elle commence à s’abaisser, et s’abaisser, et s’abaisser. Et au moment qu’elle s’abaisse, la vague disparaît, elle devient rien – aucune vague – il y a l’aube de la réalité de l’océan dans la vague. La vague n’est plus une vague, elle est l’océan et dans cela est le domaine de toutes les possibilités et de toute connaissance – le Paradis sur Terre, toutes les possibilités.

La focalisation du programme est d’apprendre à lire le Sanskrit à partir de l’écriture originelle du Devanagari, pour la valeur de son. Ces dernières années, Maharishi a mis l’accent sur la grande valeur de lire la littérature védique en Sanskrit. Il a décrit le Sanskrit comme «le langage de la nature», et a expliqué qu’en le lisant, nous accordons spontanément notre pensée à être plus en accord avec la loi naturelle. Le résultat est un plus grand support de la nature et une plénitude sans effort de nos désires. Beaucoup de personnes lisent maintenant la littérature védique à partir des textes Sanskrits originaux et apprécient les bénéfices merveilleux que cela apporte à la conscience et la physiologie.