La lecture de la littérature védique en sanskrit

Les Pandits de Maharishi – La voie Shanti des 4 Vedas

Avec la science, on découvre que l’apparence est trompeuse, c’est à dire que l’aspect objectif de l’existence n’est pas vraiment le plus intéressant dans la mesure où il n’est que le fruit d’un long processus de manifestation. Appréhender l’objet sans référence à ce processus, est simplement nier, non seulement les dernières avancées de la science moderne, mais en plus les révélations de la Science Védique de Maharishi qui mettent en lumière tout le processus du point jusqu’à l’infini…

L’offre unique de l’Université Maharishi de Management dans le domaine de l’éducation est une approche holistique de la connaissance qui cherche à développer le plein potentiel intérieur de l’étudiant tout en satisfaisant les exigences académiques traditionnelles de l’enseignement supérieur.

Notre potentiel intérieur se déploie naturellement par le développement de la conscience. Plusieurs technologies de la conscience, y compris la Méditation Transcendantale, ont été bien documentées pour leurs nombreux avantages tant pour l’individu que pour la société.

Une nouvelle technologie de la conscience – la lecture de la littérature védique – qui, tout en étant encore dans sa phase exploration, est très prometteuse comme sujet de recherche continue. La littérature védique est un compte rendu écrit du Veda, le domaine de la connaissance. Le Veda, selon Maharishi, représente les impulsions de la conscience, le niveau de la vie le plus fondamental, qui ont été connues par les anciens ‘riṣis’ et finalement transcrites dans un vaste corpus de littérature. Ces impulsions de la conscience sont des vibrations qui ont d’abord été entendues sous forme de sons. Maharishi affirme que l’essence du Veda est contenue dans la mécanique structurante qui constitue ces sons. Lire la littérature védique et réciter les textes à haute voix serait donc un moyen d’explorer subjectivement les bases fondamentales du Veda au niveau de sa propre conscience intérieure. C’est le but de la proposition de recherche scientifique décrite dans cet article – étudier la littérature védique basée sur les vibrations de la conscience plutôt que sur le sens du texte.

L’ébauche de la proposition comprend une discussion sur l’évolution de la science moderne et une vue comparative de la Science Védique de Maharishi, dont la combinaison représente un nouveau paradigme pour l’avancement de la connaissance scientifique. La recherche sur la conscience est discutée de plusieurs points de vue et inclut également une connexion avec la physiologie. La structure du Veda et de la littérature védique est longuement discutée avec des exemples du texte inclus. Enfin, les détails de la recherche proposée sont présentés d’une manière systématique qui décrit l’intention générale de l’étude. 

La science moderne

La science est un moyen systématique d’acquérir des connaissances valides. Sa validité découle de la méthode scientifique d’observation, d’hypothèse et d’expérimentation, dont l’efficacité découle elle, de la logique et de la cohérence sur lesquelles elle repose. Si l’hypothèse peut être confirmée par des expériences répétées, une théorie scientifique peut être dérivée. C’est la puissance prédictive de la théorie qui est primordiale pour la science puisque c’est elle qui crée le cadre intellectuel qui génère des prédictions vérifiables. Cependant, même s’il existe un accord intersubjectif sur la validité de la théorie, il faut toujours garder ouverte la possibilité de nouvelles preuves qui pourraient entrer en conflit avec des notions précédemment acceptées et même les invalider. 

Il a été généralement admis que la méthode scientifique doit être strictement objective afin d’éliminer la variabilité et les biais. Par conséquent, les moyens subjectifs de gagner la connaissance – sentiment, intuition et jugement – ont été exclus du modèle standard afin d’assurer la fiabilité et une large base de consensus intersubjectif. 

L’absence de subjectivité a fait avancer la science dans le strict respect d’un modèle rigide basé uniquement sur l’observation sensorielle. Alors que cela satisfaisait les empiristes classiques, une nouvelle génération de philosophes de la science en est venue à considérer la soi-disant «vision reçue» non seulement comme limitée dans sa portée, mais aussi comme une remise en question de la fiabilité même sur laquelle elle était basée. 

La preuve observable ne peut jamais être entièrement neutre tant qu’il y a un fossé entre le sujet et l’objet – le connaisseur et le connu. De même, l’observation des phénomènes n’est pas nécessairement la même pour tous les observateurs. La même image tombant sur la rétine d’un groupe de personnes peut être interprétée de différentes manières, ce qui conduit à d’innombrables explications pour la même observation. 

L’interprétation et la communication des données sont également soumises aux moyens de communication – à savoir la langue et le vocabulaire – qui sont disponibles et compris par l’observateur. Même des nuances subtiles dans l’expression peuvent véhiculer des significations différentes et peut-être involontaires. On pourrait alors penser que, dans une certaine mesure, la force d’une théorie réside dans le langage et le pouvoir explicatif de l’argument qui la soutient. Aujourd’hui, l’empirisme orthodoxe a cédé la place à une compréhension plus progressiste qui reconnaît le rôle de la subjectivité dans la science. L’observation est un phénomène intelligent. Il faut faire preuve d’esprit critique pour interpréter des données objectives. Les facteurs subjectifs tels que l’intuition, la créativité et le jugement sont des variables qui ne peuvent (et ne devraient pas) être éliminées de ce processus. En fait, de nombreuses contributions importantes à la science, y compris celles de Newton et d’Einstein, ont commencé comme un aperçu intuitif des lois de la nature et de leur fonctionnement. L’ouverture d’esprit et la volonté d’envisager de nouvelles idées et approches n’est pas nécessairement en conflit avec un modèle scientifique qui suit les critères acceptés pour des connaissances valides. 

L’histoire de la science moderne est l’histoire de la connaissance fragmentée. En limitant son approche à l’observation sensorielle, la science moderne est capable de ne révéler que des connaissances partielles et est donc fondamentalement incomplète. Dans son application, les connaissances partielles dérivées de domaines d’expérimentation isolés sont déconnectées et sujettes à des effets secondaires qui pourraient être dommageables pour la vie. Même en tenant compte des nombreux progrès de la science, il ne serait pas prudent d’ignorer les effets négatifs de la fragmentation des connaissances. Les soins de santé, la physique nucléaire et la haute technologie ont confronté la société à des défis majeurs en raison des conséquences involontaires d’un savoir privé de sa totalité.

La valeur de lire ou réciter les textes sanskrits n’est pas une nouvelle idée. Comme nous le savons, les Pandits Védiques récitent souvent sans faire attention à la signification, purement pour l’effet des sons. De plus, beaucoup de textes décrivent les bénéfices qui s’accumulent de cette lecture. Le Rāmāyaṇ de Vālmīki, par exemple, nous conseille que: 

यःपठेद्रामचरितंसर्वपापैःप्रमुच्यते।
yaḥ pathed rāmacaritaṁ sarvapāpaiḥ pramucyate (1.1.98)
«Celui qui récite l’histoire de Rām sera libéré de tous les péchés»

Et en effet de telles expressions abondent partout dans la littérature. Cependant, on peut aussi constater que le bénéfice promis n’apparaît pas ou peut être nettement inférieur à ce qui est indiqué. Maharishi souligne que l’expérience de l’Ātmā, le niveau le plus fondamental de la vie humaine, le Soi, est le fondement des bénéfices de la lecture de la littérature védique, et donc notre première considération est de trouver le moyen d’actualiser l’Ātmā dans notre vie.

La Méditation Transcendantale et le Sanskrit

Pandits Védiques de Maharishi: Shanti Mantras des 4 Vedas pour créer la paix

Une fois de plus, le sanskrit est à l’honneur! Le sanskrit est vraiment l’adjuvant au programme de MT et de MT-Sidhi. Il améliore d’une manière évidente la qualité du programme et y consacrer un moment chaque jour apporte aussi un réel plus dans la journée, qui est loin d’être négligeable.

De plus, la littérature védique est si riche, qu’assurément vous y trouverez une connection certaine avec votre domaine d’expertise, professionnel, familiale ou culturel, et vous serez surpris qu’avec seulement un peu de maîtrise du sanskrit, vous accèderez à des subtilités dans la compréhension et l’appréciation de ce qui vous touche le plus.

Maharishi a souligné à maintes reprises que la valeur d’expérimenter la pure conscience réside dans le déploiement des états supérieurs de conscience; il a élaboré en détail la nature et les caractéristiques des états supérieurs, lesquels sont fondés sur la capacité à maintenir spontanément la pure conscience illimitée et infinie dans tous les états habituels de veille, rêve et sommeil profond. Et il a souligné que le développement des états supérieurs de conscience n’est pas juste pour les reclus qui méditent dans leurs grottes himalayennes, mais pour tout individu sans considération de style de vie.

Le point de Maharishi de combiner la lecture du Sanskrit avec le programme de Méditation Transcendantale est que l’expérience régulière de la pure conscience crée un fondement dynamique, lequel permet à la récitation de prendre place à partir d’un profond et puissant niveau, et de cette façon, le processus de développement de conscience supérieure, qui se déploie dans le temps à travers la pratique régulière du programme de Méditation Transcendantale, est amélioré et accéléré.

Maharishi décrit cette combinaison comme: «fermez les yeux et méditez. Ouvrez les yeux et lisez la littérature védique.» Les étudiant par exemple, à l’École Maharishi de Fairfield commencent à apprendre le Sanskrit à la maternelle et à l’université, la lecture du Sanskrit continue jusqu’au niveau doctorat.

Une clé pour comprendre ce programme réside dans la description de Maharishi de quels textes constituent le matériel de lecture, car son point n’est pas qu’on devrait lire n’importe quel texte sanskrit mais qu’il y a des textes spécifiques qui permettent à quelqu’un d’éveiller les impulsions les plus fondamentales de la loi naturelle dans la conscience. Afin de pouvoir comprendre ce point, nous devons examiner la description de Maharishi de la nature et de l’origine de la littérature védique.

Maharishi considère que la pure conscience n’est pas seulement la source de l’intelligence et de la créativité individuelle, mais est aussi le domaine le plus fondamental à partir duquel l’univers entier émerge. Il cite souvent la Taittirīya Upaniṣad¹ qui décrit la pure conscience comme Ānanda, ou la pure félicité, laquelle crée et soutien l’univers entier, et à laquelle toutes choses retournent à la fin.

Tout processus d’évolution passant par l’éducation, c’est tout naturellement que l’éducation védique de Maharishi gagne nos faveurs. Tout comme la Méditation Transcendantale nous offre ses effets cumulatifs avec le temps, se plonger dans ce vaste corps de littérature qu’est la littérature védique apporte une multitude de bienfaits qui peuvent être expérimentés très vite même en y consacrant que quelques minutes par jours. Aussi, je ne serais que vous conseiller de trouver ce laps de temps pour écouter ou lire quelques belles réverbérations de votre propre Ātmā.


¹ Upaniṣad: Upaniṣad est l’une des dynamiques structurantes de Ṛk Veda. Il met en évidence les qualités de transcendance et d’autoréférence impliquées dans la structuration du Ṛk Veda. En ce qui concerne la conscience, Upaniṣad comprend les ensembles spécifiques de lois de la nature qui sont engagés dans la promotion de la qualité de Ṛṣi – l’observateur, la qualité de témoin – au sein du niveau Saṁhitā de la conscience, fournissant une structure à l’état de conscience éternellement silencieux, autoréférent, autosuffisant et pleinement éveillé, qui est intimement personnel à chacun.

Dans la physiologie, Upaniṣad est représenté par les voies ascendantes qui amènent chaque expérience sensorielle possible à la conscience. Les voies ascendantes, y compris la voie visuelle, la voie auditive et toutes les autres voies sensorielles, agissent comme des canaux qui amènent chaque expérience possible au cortex, où elle est intégrée et perçue comme une valeur holistique, telle qu’une fleur, un ami, une symphonie, etc.

Sur l’Intelligence dans le Point et l’Infini

Conférence de presse mondiale du 14.09.2005

Dr Hagelin: «Merci, Maharishi. Je pense que nous avons le temps pour une dernière question, également sur le sujet des profonds principes védiques. Maharishi a déclaré la semaine dernière que le siège de la Loi Naturelle Totale, qui administre l’univers avec un ordre parfait, est situé dans le Champ Unifié autoréférent où «chaque point de l’infini possède une intelligence multi-directionnelle et circulatoire». Maharishi, qu’est-ce que cela signifie pour un point de l’infini d’avoir une intelligence multi-directionnelle et circulatoire? Et quelle est la signification pratique de cette connaissance pour une personne sur le chemin de l’illumination?»

Maharishi: «Prenons l’exemple du vide d’une graine de banian. Où se trouve l’arbre entier dans la graine? Il est situé dans le vide de la graine. C’est donc le vide de la graine. Maintenant la question se pose: Où se trouve le vide de la graine? Il est partout dans le vide. Partout dans le vide signifie que si c’est une ligne droite, c’est une ligne droite horizontale et verticale. Toutes ces lignes droites se transforment en mouvement circulaire, en touchant les limites du point zéro.

«Lorsque vous dites ‘zéro’ et que vous tracez une ligne, il y a une limite. C’est la graine à l’intérieur; à l’intérieur se trouve le vide de la graine. Où se trouve ce vide de la graine? Il est partout. C’est un mouvement circulaire. Il vibre à l’intérieur de lui-même.

«C’est ce qui nous donne une théorie de la création à partir du non-manifesté. Il n’y a rien dans le non-manifesté à part la mémoire. Si c’est un manguier, alors la vibration dans la graine du manguier est la mémoire des feuilles du manguier, des fleurs du manguier, des branches du manguier, des fruits du manguier – tout ce qui concerne le manguier. Tout est dans la mémoire, et la mémoire est tout le temps en mouvement comme une vibration à l’intérieur du vide de la graine.

«Ce qui est vide, ce qui est un grand zéro, ce qui est un grand rien, non-manifesté, c’est de là que toute la créativité de l’univers vibre en permanence. C’est pour cela que la création vient d’où? Elle vient de la collecte de toute la mémoire de la création précédente. En sanskrit, on dit: « Yathā Pūrvam Akalpayat». C’est la version védique de l’origine de la création. Où se trouve l’origine de la création? Dans le vide de la graine. Cela signifie que dans le domaine non-manifesté, il y a une vibration. Il y a les mantras védiques qui disent que ça vibre. Le mot utilisé est «vibration». … 

«Brahm vibre à l’intérieur de lui-même. Comment? Il est enveloppé dans les trois: la valeur de témoignage, la valeur d’action et la valeur qui le couvre. La valeur qui le couvre le garde toujours couvert – le garde complètement couvert – complètement dans la valeur non-manifestée. Dans le non-manifesté, la connaissance totale est là, accumulée. Et la valeur dynamique, que nous appelons Devatā – le promoteur ou l’administrateur du dynamisme – est là. Ainsi, le silence est là, le dynamisme est là, et ce qui maintient la valeur non-manifestée est là. Liée à ces trois, la Totalité vibre en permanence. … 

«C’est une indication très claire de la façon dont la source de la création, le fondement de la création dans le non-manifesté, est complètement enveloppée dans son dynamisme autoréférent – complètement enveloppée. C’est ce que les sciences physiques ont découvert comme étant le mouvement du point zéro et tout ce que le Dr Hagelin décrit. Il peut expliquer comment la création vient de la mémoire de celle-ci dans cette création.

«Il y a eu création après création – un énorme univers après l’autre. Ils sont créés et s’étendent en permanence. La création n’est pas un travail ponctuel; c’est une chose de tous les instants. Elle est naturelle.

«C’est une grande chose. C’est une grande chose à offrir au monde – quelque chose qui est si grand et si beau. Alors peu importe si nous nous retrouvons dans la boue, nous savons comment créer un lotus à partir de la boue. Nous créons des lotus à partir de la boue. Nous créons de la lumière dans le domaine de l’obscurité. Nous avons donc une bonne profession, celle de créer des lotus à partir de la boue. Tout comme les autres personnes profitent de leur vie en faisant quelque chose, ce qu’elles aiment, nous profitons de notre vie en créant des lotus à partir de la boue, et c’est tout [rires].

«Aussi, invitez votre ami à répandre le parfum du lotus [rires]. Je pense qu’il est intéressant de parler à la presse. Dans quelques semaines, quelques mois, la presse n’aura plus rien à dire. Ce sera le règne de la Lumière de Dieu, où tout sera glorieux.»

L’Administration par la Loi Naturel Total vient en premier; l’administration humaine est secondaire

Administration by total Natural Law is primary; human administration is secondary, Global Press Conference 20.08.2003

Question: Last week Maharishi said, that he will train leaders to “put Natural Law, the Will of God, into the field of administration”. I have two questions: 1) If, as Maharishi has said, Natural Law already governs everything in the universe, then isn’t Natural Law already governing humans and human governments? 2) And if it is not, what will Maharishi teach these leaders to accomplish it?

Maharishi: Natural Law is governing. Absolutely all the government is done by Natural Law. Only, the governing of Natural Law has gone in the background of human awareness. And human administration has become primary and the cosmic administration has become secondary. It is there and it will always be there, no matter what happens. Natural Law, there can be nothing beyond Natural Law. Only, whether it is primary in the human awareness or it remains secondary in the human awareness.

The example will be: the sap in a tree is always there, whether the gardener nourishes the sap or the gardener runs after the watering the roots and branches and flowers.

Primary should be primary. Primary is the reign of Natural Law, the rule of Natural Law. But that rule of Natural Law has become secondary or even at the third level of importance, even no level of importance. Human awareness has drifted from it, even when it is reigning, when it is reigning, it is governing all aspects. But it has gone in the background of human knowledge. That’s all. That means, the treasury is there, only it has gone out of awareness of the owner. And when it is out of awareness then the owner is not able to derive maximum out of it. That is the difference.

There is nothing new that I will be teaching to them. The old thing, which they have forgotten. We take their awareness to that and see, this is how the Sun is being governed by someone, the Moon is being governed by someone, the ocean is being governed by someone. Hugh, enormous galactic weight of the earth running in the space. Hugh, who is getting it done? Someone must be getting it done.

Only that power, enormous power which eventually is found and will always be found within the awareness of everyone has become secondary, thirdly, is forgotten.

So it is a matter of remembering that which has been forgotten. Secondary, secondary. The treasury was there, but one has forgotten about it. Forgetting, one doesn’t get the sufficient amount of help from there. That’s all.

So what I will be teaching to them, in reality: nothing, but in reality: everything, because in reality they have forgotten. They don’t know what cosmic means, what Natural Law means. It is all forgotten, not known. Not that it is a new thing.

What science does, it just uncovers things that have become out of sight. That’s all. Science is not creating anything. It is just uncovering, bringing to memory in order to make use of it spontaneously in daily life. So, that is the picture.

I completely accept with great pleasure the challenge that has been thrown in this question. But it is a great delight to dwell on it with all our friends in the world.

There is nothing new that I am going to say, because there is nothing new under the Sun. If I say, I’ll tell you something new, I won’t be right. I won’t be right. There is nothing new, only remembering things will make the thing come up. It is already there.

In the Vedic literature, referring to the Vedic literature. There is a huge literature by name: 

Purāṇa, Upa-purāṇa. Another set of literature Smṛti, Upa-smṛti. So, Upa-smṛti is nothing new, only it has gone on the background, so it has become “Upa”.

In the case of everyone, consciousness is the basic value of the physical body. Only, the body has become primary and the basic value, consciousness has become secondary. Becoming secondary does not mean it has disappeared, no. It is there, only it has become secondary.

Now, which has become secondary has now been found to be really worthy of the first level of importance: consciousness, consciousness, consciousness. This field of consciousness is always a primary thing, but that has been suppressed and what has come in its place is the body. The body has become primary, consciousness has become secondary. When we practice Transcendental Meditation, in the transcendental consciousness, consciousness is primary, body is non existing, it is a secondary thing, completely secondary. So, it is a matter of what is primary, what is secondary, what is primary, what is secondary.

In the society, human society, suffering society, God has become secondary, man has become primary. It is just a matter of primary and secondary. So Upa-smṛti, Smṛti and Upa-smṛti, Purāṇa and Upa-purāṇa, Śruti and Upa-śruti, Veda and Vedāṅgas, Upāṅgas and all. There is a sequential importance in the field of consciousness also as it is in the field of physiology. Something becomes important, some becomes of secondary importance.

So the thing that has been forgotten, the thing in terms of religious language: God, the Light of God inside, man is made in the image of God. That image has become secondary and what has become primary is some futile thing. Change has become primary, non change has become secondary.

Now my work is to bring that which has become secondary, make it important. Non change. Eternity. Continuity. Flawlessness. Perfection. Pūrṇa. Pūrṇāt Pūrṇam Udachyate. Whether we speak in Sanskrit or in Spanish or in any language, but primary and secondary, that’s all. Primary and secondary.

When human intelligence becomes primary, then the God’s intelligence, the Almighty intelligence becomes secondary. It does not become secondary, it is always primary. Only it is out of memory, that’s all. Out of memory. So bring it back to memory. That is our strength. Our strength, what we are teaching is nothing new. Only we say: close the eyes and let your mind get into transcendental consciousness and you will find a new world and it is so beautiful and so enormous, so invincible, so almighty, so fulfilling, everything like that, like that.

So it is there, completely open to it. and we are grateful to our Tradition of Vedic Masters that has given us such a simple, straight forward, very easy, natural way to open the door. There is no door even. You don’t have to knock the door. Just walk in. But you have to walk in to get to that garden. It is a very beautiful field. It is a very beautiful topic, so good. So good to talk about it, so good to handle it. Very beautiful.

L’Administration par la Loi Naturel Total vient en premier; l’administration humaine est secondaire

Conférence de presse globale du 20.08.2003

Question: La semaine dernière, Maharishi a déclaré qu’il allait former des dirigeants pour «mettre la Loi Naturelle, la volonté de Dieu, dans le domaine de l’administration». J’ai deux questions: 1) Si, comme l’a dit Maharishi, la Loi Naturelle régit déjà tout dans l’univers, alors la Loi Naturelle ne régit-elle pas déjà les humains et les gouvernements humains? 2) Et si ce n’est pas le cas, qu’est-ce que Maharishi enseignera à ces dirigeants pour l’accomplir?

Maharishi: La loi Naturelle gouverne. Absolument tout le gouvernement est fait par la Loi Naturelle. Seulement, le gouvernement de la Loi Naturelle est passé à l’arrière-plan de la conscience humaine. Et l’administration humaine est devenue première et l’administration cosmique est devenue secondaire. Elle est là et elle sera toujours là, quoi qu’il arrive. La Loi Naturelle, il ne peut rien y avoir au-delà de la Loi Naturelle. Seulement, soit elle est en premier dans la conscience humaine, soit elle reste secondaire dans la conscience humaine.

L’exemple sera le suivant: la sève d’un arbre est toujours là, que le jardinier nourrisse la sève ou qu’il coure après l’arrosage des racines, des branches et des fleurs.

Ce qui est en premier devrait être en premier. En premier est le règne de la Loi Naturelle, le principe de la Loi Naturelle. Mais ce principe de la Loi Naturelle est devenue secondaire, voire au troisième niveau d’importance, voire aucun niveau d’importance. La conscience humaine s’en est éloignée, même lorsqu’elle règne, lorsqu’elle règne, elle régit tous les aspects. Mais elle est passée à l’arrière-plan de la connaissance humaine. C’est tout. Cela signifie que le trésor est là, mais qu’il est sorti de la conscience de son propriétaire. Et lorsqu’il n’est plus conscient, le propriétaire n’est pas en mesure d’en tirer le maximum. C’est là que réside la différence.

Il n’y a rien de nouveau que je vais leur enseigner. La vieille chose, qu’ils ont oubliée. Nous amenons leur conscience à cela et nous voyons que c’est ainsi que le Soleil est gouverné par quelqu’un, que la Lune est gouvernée par quelqu’un, que l’océan est gouverné par quelqu’un. Euh, l’énorme poids galactique de la terre qui court dans l’espace. Euh, qui s’en charge? Quelqu’un doit le faire.

Seul ce pouvoir, ce pouvoir énorme qui se trouve et se trouvera toujours dans la conscience de chacun est devenu secondaire, tertiaire, est oublié.

Il s’agit donc de se souvenir de ce qui a été oublié. Secondaire, secondaire. Le trésor était là, mais on l’a oublié. En l’oubliant, on n’en reçoit pas l’aide suffisante. C’est tout.

Donc ce que je vais leur enseigner, en réalité: rien, mais en réalité: tout, parce qu’en réalité ils ont oublié. Ils ne savent pas ce que signifie cosmique, ce que signifie Loi Naturelle. Tout est oublié, inconnu. Non pas que ce soit une chose nouvelle.

Ce que fait la science, elle ne fait que découvrir des choses qui sont devenues hors de vue. C’est tout. La science ne crée rien. Elle ne fait que découvrir, rappeler pour en faire un usage spontané dans la vie quotidienne. Voilà donc le tableau.

J’accepte avec grand plaisir le défi qui a été lancé dans cette question. Mais c’est un grand plaisir de le relever avec tous nos amis dans le monde.

Il n’y a rien de nouveau que je vais dire, car il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Si je dis, je vais vous dire quelque chose de nouveau, je n’aurai pas raison. Je n’aurai pas raison. Il n’y a rien de nouveau, seul le fait de se souvenir des choses fera apparaître la chose. Elle est déjà là.

Dans la Littérature Védique, en référence à la Littérature Védique. Il existe une immense littérature qui porte le nom de Purāṇa, Upa-purāṇa. Un autre ensemble de littérature Smṛti, Upa-smṛti. Upa-smṛti n’est donc pas une nouveauté, mais elle est passée à l’arrière-plan et est devenue ‘Upa’.

Dans le cas de chacun, la conscience est la valeur de base du corps physique. Seulement, le corps est devenu le premier et la valeur de base, la conscience, est devenue secondaire. Devenir secondaire ne signifie pas qu’elle a disparu, non. Elle est là, seulement elle est devenue secondaire.

Maintenant, ce qui est devenu secondaire s’est avéré être vraiment digne du premier niveau d’importance: la conscience, la conscience, la conscience. Ce domaine de la conscience est toujours une chose primordiale, mais il a été supprimé et ce qui lui a été substitué est le corps. Le corps est devenu le premier, la conscience est devenue secondaire. Lorsque nous pratiquons la Méditation Transcendantale, dans la Conscience Transcendantale, la conscience est fondamentale, le corps est inexistant, c’est une chose secondaire, complètement secondaire. Il s’agit donc de savoir ce qui vient en premier et ce qui est secondaire, ce qui est en premier, ce qui est secondaire.

Dans la société, la société humaine, la société de la souffrance, Dieu est devenu secondaire, l’homme est passé au premier-plan. Il ne s’agit que de première importance et de secondaire. Donc Upa-smṛti, Smṛti et Upa-smṛti, Purāṇa et Upa-purāṇa, Śruti et Upa-śruti, Veda et Vedāṅgas, Upāṅgas et tout le reste. Il y a une importance séquentielle dans le domaine de la conscience, tout comme dans le domaine de la physiologie. Quelque chose devient important, d’autres deviennent d’une importance secondaire.

Donc la chose qui a été oubliée, la chose en termes de langage religieux: Dieu, la Lumière de Dieu à l’intérieur, l’homme est fait à l’image de Dieu. Cette image est devenue secondaire et ce qui est devenu premier est une chose futile. Le changement est passé en premier, le non changement est devenu secondaire.

Maintenant, mon travail consiste à rendre important ce qui est devenu secondaire. Le non changement. L’éternité. La continuité. La perfection. La perfection. Pūrṇa. Pūrṇāt Pūrṇam Udachyate. Que l’on parle en Sanskrit ou en espagnol ou dans n’importe quelle langue, mais premier et secondaire, c’est tout. Premier et secondaire.

Lorsque l’intelligence humaine devient première, alors l’intelligence de Dieu, l’intelligence du Tout-Puissant devient secondaire. Elle ne devient pas secondaire, elle est toujours première. Seulement, elle est hors mémoire, c’est tout. Hors de la mémoire. Alors, ramenez-la à la mémoire. C’est notre force. Notre force, ce que nous enseignons n’est pas nouveau. Nous disons seulement: fermez les yeux et laissez votre esprit entrer dans la Conscience Transcendantale et vous trouverez un monde nouveau et il est si beau et si énorme, si invincible, si tout-puissant, si plein de plénitude, tout comme ça, comme ça.

Elle est donc là, complètement ouverte à elle. Et nous sommes reconnaissants à notre Tradition de Maîtres Védiques qui nous a donné une façon si simple, directe, très facile, naturelle d’ouvrir la porte. Il n’y a même pas de porte. Vous n’avez pas besoin de frapper à la porte. Il suffit d’entrer. Mais vous devez entrer pour accéder à ce jardin. C’est un très beau domaine. C’est un très beau sujet, si bon. C’est si bon d’en parler, si bon de le traiter. C’est très beau.

La MT et les effets de lire le Sanskrit

Le Dr Travis publie un article sur le Sanskrit et le fonctionnement cérébrale – The Review, Vol. 17, N° 9, 06.02.2002

La recherche montrant que les effets physiologiques de lire en Sanskrit sont similaires à ceux expérimentés au cours de la technique de Méditation Transcendantale, a récemment été publiée dans “International Journal of Neuroscience” (Journal International de Neurosciences).

Fred Travis, président du département de psychologie à MIU et principal auteur de l’étude, a prédis que la lecture du Sanskrit Védique à haute voix mais sans être conscient de sa signification devrait avoir de profonds effets sur la physiologie.

Le Dr Travis avait ses 18 sujets qui ont lu un passage de la Bhagavad-Gita en Sanskrit et dans des langages étrangers modernes (espagnol, français ou allemand). Dans chaque cas, ils pouvaient prononcer les sons mais ne connaissaient pas la signification.

Il a mesuré l’EEG, le rythme cardiaque et respiratoire, ainsi que la conductance (inverse mathématique à la résistance) de la peau durant une session de lecture de la Bhagavad-Gita en Sanskrit, durant une session des mêmes versets dans un langage moderne et durant une session de 15 minutes de la technique de Méditation Transcendantale.

Il a trouvé que le type des niveaux de conductance de la peau et, le pouvoir et la cohérence EEG, au cours de la lecture en Sanskrit, étaient similaires à celui durant la pratique de la technique de Méditation Transcendantale mais significativement différents de la lecture dans un langage moderne.

Les niveaux de conductance ont diminué durant la lecture en Sanskrit et la pratique de la technique de Méditation Transcendantale, mais ont augmenté légèrement durant la lecture dans un langage moderne.

Le pouvoir et la cohérence EEG étaient à la fois significativement supérieurs durant la lecture en Sanskrit et la technique de Méditation Transcendantale comparés à la lecture dans un langage moderne.

Le Dr Travis a dit que la similarité de physiologie durant la lecture en Sanskrit et la technique de Méditation Transcendantale est spécialement remarquable parce que quelqu’un lit avec ses yeux ouverts et s’engage dans des processus perceptifs et cognitifs, alors que la technique de Méditation Transcendantale est accompli avec ses yeux fermés et entraîne une réduction de l’activité mentale.

Ceci suggère que l’état gagné durant la pratique de la technique de Méditation Transcendantale peut être intégré avec les processus mentaux actifs en lisant le Sanskrit.

Le Dr Travis a aussi contribué récemment à une millième entrée de mot sur la technique de Méditation Transcendantale à la Corsini Encyclopedia of Psychology and Behavioral Science. L’entrée commence avec la Tradition Védique et finie avec l’Effet Maharishi.

Sur le même sujet, voir aussi: Le Sanskrit et la recherche scientifique et Pourquoi favoriser les études védiques?

La lecture du Sanskrit

Voici un article paru dans le magazine “The Review” – Vol 13, n° 2, 22.10.1997.

Selon une recherche récente réalisée par le docteur Fred Travis, directeur du laboratoire d’EEG et de psychophysiologie (Université Maharishi de Management, Fairfield, Etats-Unis), la lecture du Sanskrit produit des effets physiologiques similaires à ceux de la pratique de la Méditation Transcendantale.

Dr. Travis a demandé à des personnes de lire des passages de la Bhagavad Gita en Sanskrit et dans plusieurs langues modernes étrangères (espagnol, français ou allemand). Dans chaque cas, ces personnes étaient capables de prononcer les sons mais n’en comprenaient pas la signification. Durant deux sessions de lectures et durant une session de 15 minutes de pratique de la technique de Méditation Transcendantale, il a mesuré les caractéristiques des ondes cérébrales (EEG) des sujets, leurs rythmes cardiaques et respiratoires et leur résistance électro-dermique.

Il a découvert que les changements physiologiques induits par la lecture du Sanskrit étaient similaires à ceux produits par la technique de Méditation Transcendantale mais significativement différents de ceux de la lecture dans une langue étrangère. La résistance électrique de la peau a augmenté régulièrement durant la lecture en Sanskrit et la pratique de la MT (signe d’une plus grande stabilité de la physiologie) mais est demeurée identique durant la lecture dans une langue étrangère moderne.

De même, la puissance alpha et la cohérence des EEG sont demeurées similaires durant la lecture en Sanskrit et la pratique de la MT. Ces deux mesures ont donné des résultats plus élevés que durant la lecture dans une langue étrangère moderne.

Travis considère que ces résultats confirment les prévisions de Maharishi concernant les effets de la lecture du Sanskrit. Dans le livre “Vedic Knowledge for everyone” (La Connaissance Védique pour tous), Maharishi prédisait que la lecture de la Littérature Védique – selon son flot et sa progression dans un ordre séquentiel parfait – aurait pour effet d’ajuster et d’équilibrer le fonctionnement de la physiologie cérébrale, et d’entraîner l’esprit – la conscience – à être en parfait accord avec la direction évolutive de la Loi Naturelle.

Travis déclare que “la technique de Méditation Transcendantale dirige l’esprit conscient vers la pure conscience, à la source de la pensée. Le fait que la lecture du Sanskrit produise des caractéristiques physiologiques similaires à la pratique de la technique de Méditation Transcendantale suggère que cette lecture anime la pure conscience à la source de la pensée et intègre cet état avec la lecture et la parole. En résumé, alors que la pratique de la Méditation Transcendantale localise la pure conscience et donne l’expérience de la Conscience Transcendantale, la lecture du Sanskrit intègre le silence intérieur avec l’activité extérieure, aidant ainsi au développement de l’état d’Illumination.

Le Sanskrit et la recherche scientifique

L’éveil du plein potentiel humain à travers la Science Védique de Maharishi: Recherche sur l’expérience de lire la littérature védique en Sanskrit

Cette article est une partie d’un programme de recherche mondiale sur le développement de la conscience humaine à travers les technologies de la Science Védique de Maharishi. La Science Védique de Maharishi est une science complète de la conscience dérivée de la littérature de l’ancienne tradition védique. L’auteur explore les résultats de la technologie de lire la littérature védique dans le langage originel du Sanskrit. L’auteur émet l’hypothèse que la lecture de la littérature védique devrait améliorer l’influence évolutive des technologies Maharishi pour le développement de la conscience – la Méditation Transcendantale et le programme de MT-Sidhi de Maharishi – en structurant l’ordre dans la physiologie cérébrale et en favorisant une pensée puissante et productive, à une action couronnée de succès et plénifiante. L’hypothèse est basée sur la connaissance que la littérature védique est importante pour sa valeur de son. Les syllabes, les mots et les versets des textes védiques se déploient dans la séquence parfaite des propres fréquences de la nature. La Science Védique de Maharishi explique que les sons composant la littérature védique sont les fréquences fondamentales à la base de la création physique et de la physiologie humaine. 

L’auteur a examiné les effets physiologiques et autres, ajoutant la prononciation de textes védiques à la pratique régulière des technologies Maharishi de la conscience. Les expériences subjectives, à la fois durant et en dehors de la période de lecture, furent enregistrées et évaluées à la lumière des principes et des prédictions de la Science Védique de Maharishi en ce qui concerne la croissance systématique de la conscience produite en lisant la littérature védique. L’auteur a considéré l’étendue à laquelle le programme de lecture a éveillé les qualités de la conscience exprimées dans les textes védiques eux-mêmes et a observé les nouveaux modèles de pensée, de perception et de comportement s’élevant de cette dynamique. 

Les conclusions de la recherche ont indiquées que la lecture de la littérature védique renforçait les qualités diverses et fondamentales de la conscience, tels que prédit par Maharishi et consolidait la croissance de l’expérience dans la direction des états supérieurs de conscience. Comme résultat, l’auteur recommande d’ajouter l’exercice de lecture à la pratique régulière de la Méditation Transcendantale et du programme de MT-Sidhi de Maharishi pour accélérer le développement du plein potentiel humain. L’auteur suggère des avenues supplémentaires de recherche dans l’éducation où l’ordre accrût du fonctionnement cérébrale peut améliorer le fonctionnement cognitif et faciliter l’expérience d’apprentissage.

Pourquoi favoriser les études védiques?

Maharishi a introduit une nouvelle formule pour perfectionner la vie individuel et l’environnement: la lecture des textes védiques dans leur langue originelle, le Sanskrit. Pour comprendre comment un tel résultat peut-être atteint, sans même nécessairement prêter attention à la signification de ces textes, il convient d’examiner la nature réelle de la littérature védique. Maharishi explique que les Vedas n’ont pas été conçus par l’imagination humaine, mais ont pour origine le dynamisme auto-interactif de la Pure Conscience, la demeure non-manifestée de toutes les lois de la nature. 

La Pure Conscience est non seulement la source de la créativité et de l’intelligence individuelle, mais aussi la source de la diversité infinie de la création. Maharishi l’a décrit comme étant à la fois unité et trinité: elle est éternellement une, immuable et immortelle (appelée en Sanskrit ‘Saṁhitā’). Étant consciente, elle est consciente d’elle-même. La conscience s’observe alors elle-même et ainsi apparaît la trinité: observateur, processus d’observation et observé (ou: Ṛṣi, Devatā et Chandas). Chacun de ces aspects est conscient et va ensuite interagir avec les autres, créant une dynamique au sein de la Pure Conscience, ou plus précisément une notion de dynamisme car la Pure Conscience est non-manifestée, donc non-changeante. C’est, ajoute Maharishi, cette notion de transformation qui structure la variété incroyable de l’univers, selon un développement séquentiel bien précis.

Le livre le plus important de la littérature védique est le Ṛk Veda. Il décrit la valeur unifiée de la Pure Conscience, la Saṁhitā et présente, en essence, une connaissance totale des lois de la nature et de leur déploiement séquentiel. Les autres textes védiques émergent tous du Ṛk Veda et en sont le commentaire. 

Chaque aspect de cette littérature contient l’enregistrement phonétique de certaines des «transformations» se produisant dans la Pure Conscience et exprime ainsi les qualités du pouvoir d’organisation de la nature qui leur sont associées. De plus, Maharishi explique que les sons sanskrits ont la même structure vibratoire que les formes ou qualités qu’ils incarnent. 

Ainsi, lorsque nous lisons des hymnes védiques, nous reproduisons les sons primordiaux de certaines transformations existantes dans le domaine autoréférent de la Pure Conscience et nous structurons dans notre propre conscience les qualités de la Pure Conscience qu’ils manifestent; nous progressons ainsi vers plus de perfection et vers l’immortalité car telles sont les caractéristiques de la Conscience Transcendantale. Ces valeurs harmonisantes se propagent ensuite dans l’environnement.

Qu’est-ce qu’apporte le Sanskrit?

Dans une conférence, Maharishi a souligné que le Sanskrit est le ‘language de la nature’. Il a notamment affirmé: «Le Sanskrit est la mère de toutes les langues et toute personne qui connaît bien le Sanskrit aura la connaissance complète du Veda par une éducation adéquate. Dans les études védiques, deux choses sont importantes: la Méditation Transcendantale qui rend l’esprit pleinement éveillé est une première condition; la deuxième condition est la capacité de lire cette littérature. Lire la littérature védique avec les yeux ouverts et pratiquer la Méditation Transcendantale les yeux fermés. Vous fermez les yeux et vous vous connaissez vous-même. Vous ouvrez les yeux et vous connaissez le Veda. Ouvrez les yeux et lisez, fermez les yeux et lisez le Veda à l’intérieur.

“Fermez les yeux et transcendez. Ouvrez les yeux et lisez la littérature védique en Sanskrit.” – Maharishi Mahesh Yogi

Comment appliquer l’étude védique au domaine de la santé?

En pratique, si nous souhaitons corriger un déséquilibre relié, par exemple, à la valeur Ṛṣi (dont la correspondance au niveau physiologique est Vata), il est possible d’y parvenir grâce aux parties de la Science Védique traitant de cet aspect de la conscience: Sama Veda, Upanishads, etc. La technique à employer est de lire séquentiellement tous les textes décrivant l’aspect Ṛṣi. La même chose avec un problème Devatā – correspondant à Pitta: lecture des Aranyakas, etc, ou avec un problème Chandas – correspondant à Kapha: lecture des Brahmanas, etc. Dans la séquence correcte réside le secret de l’immortalité. La Bhagavad-Gītā est généralement utilisée lors de l’apprentissage de la lecture du Sanskrit. C’est le texte idéal car il est assez facile à étudier et donne de plus une vision complète de la sagesse védique dont il détient la quintessence. Contenant en proportion égale les aspects de Ṛṣi, Devatā et Chandas, sa lecture convient à toutes les physiologies

«Lire la littérature védique en séquence est une procédure pour former spontanément la physiologie cérébrale et toute la physiologie de la parole à fonctionner de la manière la plus ordonnée afin que toute pensée, parole et action soit spontanément promue dans la direction évolutive de la Loi Naturelle, et donc d’apprécier spontanément le plein support de la qualité évolutive de l’intelligence qui maintient l’ordre et l’évolution dans l’univers entier.» – Maharishi Mahesh Yogi

La découverte de ce pouvoir du son, est la découverte de cette grande force purificatrice et la joie de baigner dans les sons primordiaux du Veda, de nager dans ces «sons vrais», ces sons qui expriment la vérité, le dynamisme de la vérité de la création. C’est une expérience de «ce niveau de Conscience qui n’accepte que la vérité» – Ritam Bhara Pragya en Sanskrit. Si le niveau Ritam Bhara Pragya n’accepte que la vérité, on peut considérer que tous les autres niveaux de conscience lui étant inférieur contiennent de moins en moins de vérité.

Le vide (la Saṁhitā) et la récitation védique

C’est une belle explication de l’état de vide comme étant responsable de tout. Et le professeur Tony Nader a magnifiquement expliqué que presque tout est vide, vide, vide et vide. Au vu de tout ce que nous avons dit pendant toutes ces années, tous ces mois et tous ces jours, à propos de la Méditation Transcendantale, je voudrais faire une remarque. Et cette remarque est que, à moins qu’un homme ne pratique la Conscience Transcendantale, il n’a aucune chance d’expérimenter ce qu’est l’Ātmā. Et l’Ātmā est un ‘grand vide’ – le non-manifesté, l’illimité, l’énorme illimité de la conscience, l’illimité de la conscience, qui est la Conscience Transcendantale. Seule l’expérience – l’expérience soulignée – seule l’expérience de l’illimité – écoutez bien – seule l’expérience de l’illimité donne l’expérience de l’infini du vide. L’illimité qui n’est rien, qui est le vide total. Le vide total est la totalité du Veda.

Ṛśi, Devatā, Chandas, et la Saṁhitā, la totalité du Veda – fonctionne comme l’univers, comme l’univers, comme l’univers. Et c’est cela qui nous apporte la diversité dans l’unité, l’unité dans la diversité. Donc, cette maîtrise du vide total n’est une expérience qu’à travers le processus de transcender toute activité de l’esprit – la Conscience Transcendantale.

Ce scientifique a vérifié durant ces quarante dernières années ou plus dans le monde, que ce processus de Méditation Transcendantale est – maintenant nous comprenons cette Conscience Transcendantale en terme – d’un grand vide, le vide, rien. C’est l’une des compréhensions que nous avons aujourd’hui. Une autre compréhension est: de lire le texte védique ou de l’écouter. C’est très, très important. De là, nous pouvons tirer des milliers de compréhensions, de déductions et de conclusions. Lorsqu’un Pandit Védique récite le Veda, qu’est-ce qu’il fait? À chaque mot, il amène le mot à Pradhwaṁsa-Abhāva, à Atyanta-Abhāva, à Anyonya-Abhāva et à Prag-Abhāva, et produit un autre mot. Tout mot de la Littérature Védique émerge de ce domaine de vide absolu qui est la Saṁhitā, toute la Saṁhitā, Anyonya-Abhāva, et s’écoule comme un mot et alors, de nouveau retombe dans le même océan de connaissance – de nouveau Atyanta-Abhāva, Anyonya-Abhāva, de nouveau tout le domaine de la connaissance, de nouveau la Saṁhitā.

Donc, le vide est une Saṁhitā et la récitation du texte Védique amène le texte, d’un mot à l’autre à travers un plongeon dans l’état de vide. Dans cet état de vide est la valeur totale de la Saṁhitā – cela est la valeur totale de la Saṁhitā. Tout mot se sacrifie dans le domaine entier de la Saṁhitā et alors émerge comme un nouveau mot. Le mot suivant se sacrifie à nouveau, arrive à la Saṁhitā et à partir de là, émerge un autre mot et un autre mot. Donc, la récitation de la Saṁhitā est un processus de – c’est une grande chose, c’est une grande chose, c’est même au delà de la description…

La récitation de la Saṁhitā en prenant chaque mot à partir de la valeur exprimée de la Saṁhitā, que sont les Mantras et les amène à la valeur Brāhmaṇa – Atyanta-Abhāva, Anyonya-Abhāva, l’état de vide, le vide. Ainsi le mot et le vide. Mantra et Brāhmaṇa, Mantra et Brāhmaṇa, Mantra et Brāhmaṇa. Qu’est-ce que cela fait à la physiologie humaine? Le professeur Tony Nader vient d’expliquer que l’ordre provenait de l’état de vide, s’il n’est pas correctement transmis, il crée des cellules cancéreuses. Les cellules qui oublient leur propre séquence, elles oublient leur propre séquence et elles deviennent gênantes aux cellules avoisinantes et ainsi de suite.

Cela montre combien il est important d’avoir dans l’atmosphère mondiale la récitation de la Littérature Védique, la récitation de la Littérature Védique et combien il est important pour chaque individu de réciter la Littérature Védique, de réciter la Littérature Védique.

Il y a un mot pour désigner le fait de réciter la Littérature Védique: Pāṭha Mātreṇa Sidhyati. ‘Pāṭh’: uniquement par la récitation. Réciter signifie lire la Littérature Védique. En lisant la Littérature Védique ce que vous faites est, que vous exprimez la Saṁhitā en termes d’un certain Ṛśi, d’un certain Devatā, d’un certain Chandas, mais vous les faites disparaître de nouveau dans la Saṁhitā totale, de nouveau l’état de vide, de nouveau le Sandhi et puis l’émergence, et de nouveau le Sandhi et puis l’émergence, et de nouveau le Sandhi et de nouveau l’émergence. Qu’est-ce que cela fait? En supposant que cette partie particulière du cerveau ou cette partie particulière du cœur est faite d’une certaine valeur spécifique de la Littérature Védique. Parce que ce que le professeur Tony Nader nous a dit est que les aspects spécifiques de la Littérature Védique créent les parties spécifiques physiologiques. Donc, chaque partie physiologique est perçue en terme de la Littérature Védique.

Si cette Littérature Védique particulière est récitée, récitée, récitée, et s’il n’y a aucune divergence, alors cette récitation Védique – créant un mot et faisant que ce mot disparaisse dans l’état de vide et apparaisse de nouveau – par conséquent cette apparition et disparition, apparition et disparition, apparition et disparition, est ce que le véritable Veda est: Saṁhitā – Ṛśi, Devatā, Chandas – Saṁhitā – Ṛśi, Devatā, Chandas – Saṁhitā – Ṛśi, Devatā, Chandas. Si un certain Ṛśi est tumultueux ou un certain Devatā est tumultueux, ou un certain Chandas est tumultueux, alors en allant à travers ce processus d’émergence de la Saṁhitā et d’émergence de Ṛśi, Devatā, Chandas, d’émergence de la Saṁhitā et d’émergence de Ṛśi, Devatā, Chandas – en allant à travers ce processus cette partie particulière du corps, sa physiologie, sera remodelée, sera réparée, sera réparée. C’est le fondement de l’Approche Védique de la Santé Parfaite.

Nous n’avons pas encore projeté cela dans le monde, mais tous ces temps d’explication que nous passons à exposer l’effet de la récitation Védique, permet de comprendre chaque mot et chaque état de vide, et chaque mot et chaque état de vide, et chaque mot et chaque état de vide: cette séquence de formation de la Littérature Védique est un processus de revitalisation de toute faiblesse qui pourrait se développer dans notre physiologie. Revitaliser et maintenir le bon fonctionnement de chaque point avant et après chaque état de vide, et le professeur Tony Nader a dit que physiologiquement, tout n’est que vide avec un tout petit quelque chose, quelque chose entre les états de vide: ‘Saṁhitā Sandhiḥ’. Ainsi, la connaissance totale, le domaine infini de la connaissance et l’accomplissement est: état de vide, et état de vide, et état de vide, et état de vide. Sandhi, Sandhi, Sandhi, Sandhi. C’est pourquoi, dans l’Approche Védique de la vie, il y a le Sandhi, la pratique du Sandhi. Cela signifie que la pratique de la Méditation Transcendantale est une chose, pour pratiquer le Sandhi. Et pratiquer les Mantras ou pratiquer la récitation des différentes valeurs de la littérature védique est une autre chose.

Une énorme nouvelle structure d’éducation est nécessaire – l’Éducation Védique. Le domaine entier de la réparation, le processus de réparation de la physiologie peut être traité par la récitation du Veda qui signifie ‘un son et un vide, et un son et un vide, et un son et un vide’. C’est une chose. Une autre chose est la pratique de la Méditation Transcendantale qui donne cet état de vide total, ce grand et immense vide à chaque transcendance. Ainsi tous les vides sont pris en charge dans une transcendance. Transcender et fournir la nourriture afin de réparer tout dommage dans chaque domaine des trillions de vides dans le corps. Une transcendance – et on transcende plusieurs fois le matin et le soir en pratiquant la Méditation Transcendantale, on le fait plusieurs fois, plusieurs fois, mais chaque transcendance alerte tous les vides. Et à mesure que les vides deviennent vigilants, les vides deviennent plus sains pour leur accomplissement, et tout leur comportement malsain quelque que soit ce qui peut apparaître comme une maladie ou une douleur, un manque de santé, toutes les valeurs manquantes de la santé seront réparées, réparées, réparées.

Ainsi, la pratique régulière de la Méditation Transcendantale et la lecture de la Littérature Védique deviennent un moyen d’apprécier la santé parfaite pour développer tout le cerveau, développer toute la physiologie cérébrale. Cela arrive à point nommé dans le monde aujourd’hui, lorsqu’il a été reconnu à travers la recherche scientifique que l’éducation moderne n’éveille pas le potentiel total du cerveau. La Méditation Transcendantale et la lecture de la Littérature Védique perçues à partir de ce point de vu, montre que la qualité de la Littérature Védique signifie amener l’attention tout le temps dans les vides, les vides, les vides, les vides.

Donc, cela est une très claire perception de notre reconnaissance que le développement séquentiel du flot védique, le développement séquentiel du flot védique lorsque les Pandits Védiques récitent le Veda, et récitent toute la Littérature Védique – cela est un don éternel de la connaissance Védique. Nous sommes absolument et merveilleusement redevable, l’humanité entière est redevable à la tradition des Maîtres Védiques d’où cette exceptionnelle connaissance vient pour montrer: Tout est trouvé dans le vide. Et ce vide est le fondement de toute chose – Ātmā, Ātmā, Ātmā.

Donc ‘Ātmāvan’, être doté de l’Ātmā, être l’Ātmā, être le Veda, et être la saine mécanique de la création, être la saine mécanique de l’évolution, être doté de la capacité à faire tout ce qui est possible et imaginable à volonté. Donc cette récitation de la Littérature Védique vient de cette connaissance du vide. Tout à partir de rien, l’ouverture à rien. La conscience, l’attention sur son Soi. ‘Expérimenter le rien’ signifie expérimenter son propre Soi. Perdre tout signifie gagner tout. C’est pourquoi le principe de l’action est: Agissez à partir du domaine du rien! Agissez à partir de la conscience totale! Agissez à partir de l’éveil total! Et cet éveil total est tout dans un sens et il est rien dans l’autre. Et quand nous le considérons être rien – le rien réalisant le rien requière seulement de: Transcender les petites limites et directement expérimenter l’illimité! C’est simplement cet exemple que l’on appelle une vague: Vous voulez être puissante, perdez votre accomplissement, perdez votre activité. Si la vague accède à cette suggestion, elle commence à s’abaisser, et s’abaisser, et s’abaisser. Et au moment qu’elle s’abaisse, la vague disparaît, elle devient rien – aucune vague – il y a l’aube de la réalité de l’océan dans la vague. La vague n’est plus une vague, elle est l’océan et dans cela est le domaine de toutes les possibilités et de toute connaissance – le Paradis sur Terre, toutes les possibilités.

La focalisation du programme est d’apprendre à lire le Sanskrit à partir de l’écriture originelle du Devanagari, pour la valeur de son. Ces dernières années, Maharishi a mis l’accent sur la grande valeur de lire la littérature védique en Sanskrit. Il a décrit le Sanskrit comme «le langage de la nature», et a expliqué qu’en le lisant, nous accordons spontanément notre pensée à être plus en accord avec la loi naturelle. Le résultat est un plus grand support de la nature et une plénitude sans effort de nos désires. Beaucoup de personnes lisent maintenant la littérature védique à partir des textes Sanskrits originaux et apprécient les bénéfices merveilleux que cela apporte à la conscience et la physiologie.

La lecture de la littérature védique en Sanskrit

La récitation anime aussi les qualités fondamentales de la conscience incarnées par les aspects spécifiques de la littérature védique

Lire les Brahma Sutras, par exemple, anime l’Absolu éveillé (la Totalité vivante – la Jéïté ou l’Être) qualité de l’intelligence. Marci Freeman, un des deux premiers étudiants à recevoir un doctorat en lecture de la littérature védique, a rapporté cette expérience en lisant les Brahma Sutras: “Ma conscience est devenu immense, mais toute chose autour de moi paraissait comme une partie de moi comme ma propre main. Toute chose est devenu partie de mon Soi et mon Soi était en même temps dans toute chose.”

Maintenant la recherche scientifique commence à fournir une fondation objective pour comprendre les rapports subjectifs de ceux qui lisent la littérature védique: plus grande félicité et clarté, plus de support de la nature, plus grande animation de la totalité et croissance améliorée des autres caractéristiques de l’illumination, même les transformations positives de l’environnement.

En tant, que directeur du lab d’EEG et de psychophysiologie à l’Université Maharishi de Management, Dr. Fred Travis a mesuré les modèles d’onde cérébrale, le rythme cardiaque et respiratoire et la résistance de la peau durant la récitation de la littérature védique et a trouvé que les modèles physiologiques sont assimilés à ceux perçu durant la pratique de la technique de Méditation Transcendantale. La conclusion préliminaire suggère que lorsque les méditants lisent la littérature védique, ils expérimentent la pure conscience, le niveau le plus profond de la conscience, même avec les yeux ouverts, lisant à voix haute. C’est un résultat remarquable, révélant une intégration du dynamisme extérieur de la vie avec le silence intérieur de la pure conscience – le signe de l’illumination. “L’aspect illimité de la vie devient une expérience permanente même dans toutes les limites de la vie de tous les jours,” dit Jim French, un homme d’affaires de l’Iowa qui lit la littérature védique chaque jour. “Ainsi que l’illimité et le silence, lire souvent produit une grande abondance de félicité propagatrice.” Professeur Nader résume les effets de ce programme de la manière suivante: “Quiconque ne vit pas la perfection dans la vie, peut atteindre la haute dignité de la vie pour laquelle sa physiologie fut originellement construite en pratiquant le technique de Méditation Transcendantale et la lecture de la littérature védique.”

Lire la littérature védique en Sanskrit, un autre caractère du programme, a l’effet d’équilibrer la physiologie cérébrale et de cultiver la conscience à s’écouler spontanément dans une direction évolutive. La lecture de la littérature védique en Sanskrit cultive l’état pleinement vigilant et pleinement éveillé de la conscience, où l’on pense et l’on agit en accord avec la loi naturelle.