Citation du Jour

«Le succès lèche les pieds de ceux qui travaillent résolument, dont les coeurs battent seulement pour la réalisation d’un unique but.» – Guru Dev, le Maître de Maharishi

“Success licks the feet of those who works single-mindedly, whose hearts beat solely for the attainment of one single aim.” – Guru Dev, Maharishi’s Master

L’Expérience du Texte de la Loi Naturelle

Conférence de presse mondiale du 08.02.2006

Dr Hagelin: «Merci beaucoup, Maharishi. La question suivante concerne ce que Maharishi a dit la semaine dernière à propos du Veda et de la Littérature Védique en tant que texte de la Loi Naturelle Totale, la Constitution de l’Univers. Maharishi a dit que par la Méditation Transcendantale, le texte de la Loi Naturelle Totale peut être rendu consciemment vivant dans l’esprit individuel. L’auteur de la question comprend que la méditation amène l’esprit dans le domaine du silence, et croit savoir ce qu’est cette expérience. Cependant, il ne pense pas avoir fait l’expérience du texte de la Loi Naturelle Totale dans ce silence. Comment et quand le texte de la Loi Naturelle Totale apparaît-il dans la conscience humaine? À quoi ressemble cette expérience? Quelle est la valeur pratique, dans la vie quotidienne, de l’expérience du texte de la Loi Naturelle Totale?»

Maharishi: «Vous devez pratiquer les techniques avancées de la Méditation Transcendantale. En pratiquant ces techniques avancées, vous ferez l’expérience de la Loi Naturelle Totale, où il y a deux valeurs contradictoires – positive et négative, constructive et destructive, qui s’effondrent et émergent. Vous verrez les deux simultanément, la conscience étant d’un côté le langage en termes de sons, et de l’autre côté, elle est en termes de physiologie. Vous verrez alors comment la physiologie résulte du domaine de la conscience. C’est une expérience; c’est une expérience.

«Si vous pratiquez les techniques avancées du Vol Yogique et le programme de MT-Sidhi, vous ferez l’expérience que lorsque l’esprit devient progressivement plus capable d’une perception raffinée, à ce niveau, vous serez capable de voir: “Oui, ceci est positif, ceci est négatif; ceci s’effondre, ceci émerge – deux valeurs différentes. Ceci est le silence, ceci est le dynamisme.” C’est une expérience; c’est une expérience; c’est une expérience.

«Vous verrez alors qu’est-ce que le son du Veda, et qu’est-ce que le vide entre deux sons – le mot et le vide, et le mot et le vide. Voilà ce qu’est le flot du Veda. C’est une expérience à votre propre niveau de conscience.

«Et que ressentirez-vous là? Vous ressentirez ces agences que l’on appelle les Devatās. Vous verrez les Devatās dans les mots du Veda, et vous verrez différents Devatās changer les mots du Veda dans les vides. Le secret des Devatās se trouve dans les vides. Le vide est ce que vous expérimentez dans la Conscience Transcendantale.

«C’est pourquoi le Veda dit que dans ce domaine de l’effondrement, à l’intérieur du vide, se trouve le Devatā, qui fait le flot abstrait non-manifesté. Le flot non-manifesté est la façon dont le vide s’écoule d’un côté à l’autre. Puis le flot transforme le mot initial dans le mot suivant.

«Qui le fait s’écouler? Il doit y avoir quelqu’un qui le fait s’écouler; et il doit y avoir quelqu’un qui peut commencer le flot, le maintenir et le terminer. Ce sont les agences, les instruments – les sortes de scientifiques – qui commencent le flot, maintiennent le flot, maintiennent le flot dans un ordre particulier, et ensuite terminent le flot. C’est le monde des Devatās. C’est le monde de ces agences qui maintiennent le dynamisme dans le domaine du silence.

«C’est un domaine de connaissance des plus agréables, des plus plaisants. C’est la connaissance Védique. C’est une expérience; c’est une expérience; c’est une expérience. Prenez ces formules que nous avons reçues de Guru Dev et que nous donnons au monde. Il y a quelques milliers d’enseignants des techniques avancées de la Méditation Transcendantale.

«Nous offrons cette expérience qui permet de reconnaître les sons védiques – ce que sont ces sons – et qui est à la base du son, le Devatā. Le son s’écoule quand il passe d’un point à l’autre, de l’un à l’autre, de l’un à l’autre. Puis, dans l’ordre, un autre Devatā prend le relais. Un Devatā va de là à là; l’autre va de là à là; l’autre va de là à là. Telle est la dynamique structurelle du langage Védique. Ce sont les dynamiques structurelles du domaine total de la connaissance qui est à la base de toute la création dans le domaine du non-manifesté.

«C’est la Science Védique – la connaissance de tout ce qui existe dans le domaine du non-manifesté. Il existe un monde de réalités abstraites dans le domaine transcendantal. Il y a un monde de cela, et ce monde est plus compétent et plus capable que notre monde qui est limité à la perception sensorielle.

«Notre monde de perception sensorielle est également régi par les Devatās. Les yeux ont leurs propres Devatās; les oreilles ont leurs propres Devatās. Il s’agit de les connaître, et de les connaître sur la base de leur valeur causale. Parce que cette connaissance n’est pas courante dans l’éducation, les gens ne savent pas ce qu’est la cause; ils se contentent de supposer ce qu’est l’effet. L’éducation devrait amener les gens à connaître les valeurs fondamentales de la transformation. Elles sont présentes dans la structure du Ṛk Veda, du Sāma Veda, du Yajur Veda et de l’Atharva Veda.

«C’est un monde en soi – un monde d’existence éternelle, de l’étendue infinie de la vie, des possibilités infinies. C’est à la base du non-manifesté; c’est le non-manifesté. L’expression Védique pour expliquer cela est: “Ṛco Akṣare Parame Vyoman, Yasmin Devā Adhi Viśve Niṣeduḥ” – “Ces Ṛcās, les lois de la nature, la Constitution de l’Univers, sont dans le domaine transcendantal. Là, dans le domaine transcendantal, réside le Veda.” Le mot est “réside” le Veda.

«Il ne s’agit pas d’une réalité conceptuelle, mais d’une réalité physique qui réside quelque part. Où réside-t-elle? Elle réside éternellement dans le domaine transcendantal, autoréférent, de la conscience. Ce n’est pas un concept, mais c’est un concept pour ceux qui ne savent pas. 

«Donc, nous sommes d’accord. Nous aimerions conclure, car je dois m’occuper du non-manifesté maintenant [rires]. Dr Hagelin, donnez-leur les nouvelles du jour et bénissez la presse mondiale.»

La Vie est Béatitude

On pourrait considérer l’explication de Maharishi ci-dessous comme un critère d’évaluation de notre progrès spirituel. Mais comme notre action est intimement liée à un environnement (karma collectif) plus ou moins évolutif, il serait difficile de faire la part des choses. 

“La vie est béatitude”, c’est ce qui est déclaré dans la littérature yogique, dans la Littérature Védique. Il est déclaré dans la littérature de l’action – comment agir. La Bhagavad-Gītā, qui est une partie de la Littérature Védique, prescrit une simple formule: Yogasthaḥ kuru karmāṇi – trois mots, Yogasthaḥ kuru karmāṇi – ayant atteint l’état de Yoga, ayant atteint l’état d’équilibre de l’esprit, accomplis action.

C’est la formule de l’action, comment agir. Amenez l’esprit à un état de profond silence, à un état de Samādhi. Amenez l’esprit où l’esprit est conscient à l’intérieur de lui-même, et alors accomplissez l’action. C’est la formule de l’action. C’est la formule de l’action où l’action est accomplit à travers le fait de désirer. C’est la façon de désirer pour l’action. C’est la façon d’accomplir l’action, dans le silence profond. Alors l’action sera immédiatement réalisée. Quelque soit ce que nous voulons, nous l’obtiendrons parce que nous promouvons l’action sur le niveau de l’intelligence autoréférente. Notre attention est sur ce niveau où toutes les possibilités sont claires – toutes les possibilités. Toutes les possibilités signifie toutes possibilités. Vous pouvez accomplir quoi que ce soit; vous pouvez accomplir quoi que ce soit.

C’est la culture fondamentale du domaine Védique, la culture Védique, la culture la plus ancienne du monde. Tous les gens sages à travers les âges ont cité, à partir de ce domaine de la culture Védique, simplement ce message de ces trois mots, Yogasthaḥ kuru karmāṇi, établis toi dans le Yoga, et alors, établis dans le Yoga – cela signifie établi dans l’harmonie, établi dans l’intelligence autoréférente – accomplis l’action. Et “accomplis l’action” signifie désirer quoi que ce soit. Désirer à partir de la source de toute action, désirer à partir du silence profond, désirer à partir de l’état d’Être. Ceci est la connaissance de la Loi Naturelle mise en pratique. – Maharishi Mahesh Yogi, Conférence de presse mondiale du 01.11.2006

Citation du Jour

«Lorsque les gens se comportent correctement, une atmosphère correspondante est naturellement produite, et lorsqu’une telle influence est dominante, les tendances de l’individu en sont affectées. Si, dans une telle atmosphère de grâce et de gloire, un individu est tenté de suivre une mauvaise voie, il est protégé par l’influence invisible de la droiture qui l’entoure. De même, lorsqu’un homme échoue dans ses efforts, l’action invisible de la nature est à l’origine de cet échec. Aucune analyse intellectuelle ne peut lui révéler la raison de cet échec. Il doit s’élever à un autre niveau et réaliser le fonctionnement de la nature et la puissance qui se cache derrière. Il doit s’élever pour comprendre les lois de la nature et la loi cosmique qui les sous-tend toutes … aucune quantité de clarté intellectuelle ne peut fournir à quiconque un aperçu des rouages complexes de la nature diverse.» – Maharishi Mahesh Yogi

“When people behave rightly, a corresponding atmosphere is naturally produced, and when such an influence is dominant, the individual’s tendencies are affected by it. If in such an atmosphere of grace and glory an individual is tempted to follow a wrong path, he is protected by the unseen influence of righteousness which surrounds him. Similarly when a man fails in his efforts, the unseen working of nature is behind that failure. No amount of intellectual analysis can reveal to him why the failures occurs. He must rise to another level and realize the working of nature and the power behind it. He must rise to understand the laws of nature and the cosmic law which underlies all of them … no amount of intellectual clarity can provide anyone with insight into the complex workings of diverse nature.” – Maharishi Mahesh Yogi

La Bhagavad-Gītā et les problèmes fondamentaux dans la vie

Certainement que le texte ci-dessous, vous invitera à relire la Bhagavad-Gītā de Maharishi à la lumière des questions et réponses entre le Seigneur Krishna et Arjuna. Vous trouverez un lien en fin de texte.

Maharishi: … la Bhagavad-Gītā est une écriture qui parle de la vie entière – toutes les philosophies, toutes les voies de la vie, tous les grands détails du fonctionnement de tous les jours. Mais malheureusement, elle n’a pas été présentée dans sa pleine envergure. La Gītā a été, selon mes conclusions, très pauvrement interprétée jusqu’à maintenant.

La grande importance dans presque toute phase de la vie – j’ai découvert que j’aurai à écrire neuf commentaires sur la Gītā et le message sera pleinement mis en lumière. Il y a six systèmes de philosophie indienne – toute la Gītā, tout verset de celle-ci, peut-être interprété dans toutes ces six différentes manières, de façon que chaque système de philosophie soit enseigné par toute la Gītā – les six systèmes.

Ce sera six commentaires. Les mots sont si élaborés, la structure entière de la Gītā est si riche dans sa présentation, que nous pouvons en retirer, très légalement, très sincèrement nous pouvons en retirer ce que nous voulons. Ce seront les six commentaires pour faire ressortir les six systèmes de philosophie indienne.

Il y aura un septième commentaire, et qui parlera des seize questions. Arjuna expose au Seigneur Krishna, les seize problèmes fondamentaux de la vie. Tout le monde est confronté à des problèmes, ce problème ci, ce problème là. Tous les problèmes pourraient être divisés en seize problèmes principaux de la vie. Tous ces seize problèmes principaux ont été exprimés par Arjuna dans le premier chapitre.

Beaucoup de commentateurs n’ont pas du tout commenté le premier chapitre, pensant qu’il ne donne que les noms des guerriers qui sont assemblés sur le champ de bataille. Mais ce n’est pas les simples noms des guerriers. Le premier chapitre ne peut pas être dispensé comme ça. Quand nous négligeons le premier chapitre, alors nous passons à côté de ces problèmes fondamentaux de la vie auxquels répond toute la Bhagavad-Gītā.

Toute la Bhagavad-Gītā perçue à partir de ce point de vue des seize problèmes fondamentaux de la vie fournit une réponse à toute question en grand détail.

Maintenant considérons, comment les problèmes s’élèvent? Les problèmes s’élèvent seulement du fait de notre manque de plénitude de la situation. Nous sommes seulement capable de voir une chose et pas plus, et quelque soit, ce que nous ne voyons pas, présente le problème. Dans toute phase de problème, que ce soit dans les affaires ou à la maison, ou dans les relations, ou ailleurs – nous ne sommes pas capable de voir le problème entier, la situation entière, et c’est pourquoi cette aspect qui nous manque, présente un problème, ici, là et là.

Quelqu’un dit un mot et nous ne savons pas ce qu’il voulait dire de plus, il a été interrompu et il n’a pas pu le dire. Nous interprétons cela et alors ça commence à nous apporter beaucoup de problèmes. Tout problème est seulement dû à notre manque de plénitude de la situation, caché quelque part derrière le problème.

Le Seigneur Krishna dans sa réponse a présenté le domaine entier de la vie. Il fait savoir à Arjuna tout détail de tous les aspects de la vie – l’absolu et le relatif, et le divin, le divin signifie le pieux ou la vie appartenant aux anges, ou à l’homme et les différents mondes, toute la géographie, l’histoire entière et toutes les différentes espèces.

Alors, Arjuna eu une vision d’ensemble de la vie. Il pouvait voir la vision tout entière. Et alors, il put voir qu’il n’était pas si petit, et si minuscule, et si limité par le temps et l’espace, et ceci, et cela. Et il pouvait voir qu’il n’avait pas seulement à poursuivre le but de sa propre, unique vie individuelle, mais qu’il devait agir comme un instrument de ce qui conduisait l’évolution de la vie cosmique.

Et quand il vit cette grande vision de la vie, quand il vit cette grande vision du Seigneur de toute la création, il ne resta aucun problème, absolument aucun problème.

Les problèmes ne sont jamais résolus au niveau des problèmes. C’est le grand enseignement que la Bhagavad-Gītā nous donne. Les problèmes ne sont pas résolus au niveau des problèmes. L’obscurité ne peut pas être résolue au niveau de l’obscurité. Si vous voulez dissiper l’obscurité, nous ne pouvons pas dissiper l’obscurité en essayant de dissiper l’obscurité.

Nous essayons de dissiper l’obscurité, en arrachant d’une porte ceci ou cela, comment pouvons-nous la faire sortir? Pour dissiper l’obscurité, pour résoudre le problème de l’obscurité, il faut amener la lumière. L’illumination, la connaissance, est la solution à tous les problèmes de la vie. Et la connaissance de quoi? La connaissance de la réalité. La réalité signifie la connaissance de la vie. La connaissance de ce que je suis. La connaissance de tout ce qui est. La connaissance de la réalité.

Qu’est-ce que la réalité? La réalité est ceci et cela. Et la réalité est ceci et cela, les deux pris ensemble… – 1964

Lien vers la Bhagavad-Gītā de Maharishi: https://books.google.fr/books?id=q-oBEVzKT1sC&printsec=frontcover&hl=fr#v=onepage&q&f=false

Citation du Jour

«Le monde a témoigné de l’ascension et de la chute de la monarchie, de l’ascension et de la chute de la dictature, de l’ascension et de la chute du féodalisme, de l’ascension et de la chute du communisme, et de l’ascension de la démocratie; et maintenant nous témoignons de la chute de la démocratie… le thème de l’évolution de la vie continue, emportant avec lui, tout ce qui ne s’épanouit pas dans la perfection.» – Maharishi Mahesh Yogi, 1998

“The world has witnessed the rise and fall of monarchy, the rise and fall of dictatorship, the rise and fall of feudalism, the rise and fall of communism, and the rise of democracy; and now we are witnessing the fall of democracy… the theme of the evolution of life continues, sweeping away with it all that does not blossom into perfection.” – Maharishi Mahesh Yogi, 1998

Puruṣa et Prakṛti

Question: Quel est cet état dans lequel il y a seulement le Soi et dont les réponses viennent directement de l’intérieur?

Maharishi: C’est un état très relaxé, l’état le plus simple de la conscience, le domaine le plus naturel de la conscience humaine. C’est le milieu du vide, Anonya Abhava. C’est l’expérience de chacun quand chacun a la profonde expérience. Un certain niveau de stress profondément enraciné vient à se résoudre et dans ce processus de relâchement de tension une certaine fumée vient. Cette fumée est le résultat du succès. Alors, après quelques jours, ceci s’en va et alors, il y a une expérience plus profonde et alors, un tigre dormant, et alors encore la fumée, etc. Ceci continue dans le temps. Nous devons être avec. Nous relâchons physiquement des nœuds de stress. Ils viennent à la physiologie dû au manque d’association continue avec la totalité. Sur le niveau physiologique il y a l’espace et le temps. Donc, il y a une limitation. À un niveau cette intelligence est non-manifestée et infinie. À un autre niveau cette intelligence est dans la limitation. Les limites et l’illimité ensemble. L’illimité deviendra permanent quand les limites physiques se dissoudront. C’est notre propre mécanisme de transformation – l’état apaisé de Puruṣa témoignant de son propre processus d’éveil. C’est de cette façon que la Saṁhitā vient à être Ṛṣi, Devatā et Chandas et l’infinie diversité de l’univers. Ceci est l’analyse et la synthèse, les deux opérations, l’une après l’autre. Mais à un niveau où le silence est dynamique, l’analyse et la synthèse sont deux processus simultanés. Ceci est Puruṣa et Prakṛti. Ce ne sont pas des entités séparées. L’un est l’autre. C’est seulement la coexistence de deux valeurs: le silence et le dynamisme. Cette coexistence est une réalité conceptuelle. 

Cette intelligence est pleinement éveillée, témoin d’elle-même. Le processus de témoignage devient dynamisme, Prakṛti. Ce domaine entier de la vie est béatitude, énergie, intelligence et toutes les différentes qualités que nous mesurons, expérimentons et décrivons et qui est en fin de compte: rien – Puruṣa – la totalité. C’est simplement à cause du manque d’éducation que les gens n’expérimentent pas leur propre Soi. Du fait du manque d’éducation, nous vivons ce monde, autrement le niveau vécu est juste le silence.

On appelle Purushottam, le suprême Puruṣa, tous les innombrable Puruṣas et Prakṛtis dans la création, tous ensemble. Puruṣa est le témoin de Prakṛti. Purushottam est le témoin de tous les Puruṣas. Il est cette intelligence holistique qui témoigne de tous les Puruṣas témoignant de Prakṛtis. Ce Puruṣa, nous le considérons à partir de Paraprakṛti, la nature transcendantale, que nous savons être de huit qualités.

Ces huit valeurs divisées de Prakṛti et une non divisée: Mère Divine et Purushottam. Ce sont les étapes conceptuelles de progression. La réalité est la singularité éternelle, la totalité.

«Le travail n’est pas le but de Puruṣa. Le but de Puruṣa est d’être dans le Soi et de rayonner, de rayonner la connaissance, de parler la connaissance, de toutes les manières de présenter la connaissance et de conquérir.» – Maharishi Mahesh Yogi

Citation du Jour

«Ce septième état de conscience pourrait très bien être appelé l’état unifié de la conscience parce que dans cet état, la valeur fondamental de l’objet, infinie et non manifestée, est rendue vivante lorsque l’esprit conscient, étant éveillé dans la valeur illimitée de la conscience individuelle, tombe sur l’objet. L’objet est connu en terme de la pure valeur subjective de la conscience individuelle illimitée et non manifestée… Dans cet état unifié de conscience, l’expérimentateur et l’objet d’expérience ont tous les deux été amenés au même niveau de la valeur infinie et ceci embrasse le phénomène entier aussi bien de la perception que de l’action. Le fossé entre le connaisseur et l’objet de sa connaissance a été comblé. Quand l’illimité spectateur est capable de connaître l’objet dans sa réalité totale, connaissant la valeur infinie de l’objet, qui était jusqu’ici imperceptible, alors la perception peut être appelée totale ou de valeur suprême. Dans cet état, la pleine valeur de la connaissance a été gagnée, et nous pouvons finalement parler de connaissance complète.» – Maharishi Mahesh, 1972

“This seventh state of consciousness could very well be called the unified state of consciousness because in that state, the ultimate value of the object, infinite and unmanifest, is made lively when the conscious mind, being lively in the unbounded value of awareness, falls on the object. The object is cognized in terms of the pure subjective value of unbounded, unmanifest awareness. … In this unified state of consciousness, the experiencer and the object of experience have both been brought to the same level of infinite value and this encompasses the entire phenomenon of perception and action as well. The gulf between the knower and the object of his knowing has been bridged. When the unbounded perceiver is able to cognize the object in its total reality, cognizing the infinite value of the object, which was hitherto unseen, then the perception can be called total or of supreme value. In this state, the full value of knowledge has been gained, and we can finally speak of complete knowledge.” – Maharishi Mahesh Yogi, 1972

Les possessions matérielles

«Ce ne sont pas les possessions qui nous emprisonnent, mais l’ignorance de la réalité illimitée à l’intérieur de nous.» – Maharishi Mahesh Yogi

Question: «Je comprends que dans le troisième état de conscience, l’état de veille [notre perception habituelle des choses durant la journée], nous sommes attachés par les effets de nos actions et par nos possessions matérielles. Ma question est la suivante: est-ce que les possessions matérielles, la propriété matérielle, la richesse, inhibent notre… »
Maharishi:« … Laissez-moi faire une remarque à ce point, à ce stade de votre question: nous ne sommes jamais entravés par les possessions matérielles. Nous sommes entravés par la non-conscience de l’illimité. Tant que nous ne sommes pas conscients de l’illimité, nous sommes entravés par toute chose.
Nous ne sommes pas entravés par nos possessions matérielles. Les possessions matérielles ne nous enchaînent pas. Ce qu’elles font est de nous libérer des souffrances des désirs non réalisés. Notre désir est d’obtenir ceci et ceci et ceci. Et ensuite si nous ne l’obtenons pas, nous nous sentons misérables. Quoi que nous possédions, c’est un réconfort pour nous dans cette misère. Les possessions matérielles ne sont pas une façon de nous emprisonner. Elles sont au moins une source de réconfort dans notre faiblesse. Elles ne nous entravent pas. Elles sont au moins une source de consolation, de contentement, de bonheur, de joie, de paix.»