Citation du Jour

«Nous sommes ici pour acquérir pour nous-mêmes la grande sagesse de la vie intégrée, afin qu’aucun aspect de la vie ne demeure dans l’obscurité: tout devient plein de l’illumination.» – Maharishi Mahesh Yogi

“We are here to acquire for ourselves the great wisdom of integrated life, so that no aspect of life remain in dark: everything becomes full of enlightenment.” – Maharishi Mahesh Yogi

Les combinaisons alimentaires compatibles (Virudha-ahar)

Note: L’article qui suit n’appartient pas à l’Ayur-Veda Maharishi. Il m’a toutefois semblé bon de le diffuser pour tous ceux qui souhaitent approfondir le domaine ou apporter quelques raffinements dans leur manière de manger.

Dans le cadre du domaine de la santé holistique et de la nutrition, il y a un grand nombre de controverses à propos des aliments compatibles. Même parmi le grand public, il y a un souci croissant pour l’alimentation correcte, et la confusion du grand nombre de théories conflictuelles sur le sujet.

L’Ayurvéda, une ancienne science holistique de guérison, offre une approche logique et scientifique pour déterminer l’alimentation correcte basée sur la constitution individuelle. Vata, Pitta et Kapha – les trois doshas – sont les éléments qui composent la constitution individuelle. Cette approche est assez différente de la vision ‘traditionnelle’ d’une alimentation équilibrée, à savoir: manger quotidiennement sur la base des groupes d’aliments – viande, produits laitiers, fruits, céréales et légumes. Selon la littérature ayurvédique, un tel arrangement est insuffisant pour nous mener sur le chemin de la bonne santé.

Dans la littérature ayurvédique, il y a cinq types de désordres nutritionnels:

1. Déficience quantitative alimentaire: Ceci inclut la sous nutrition dû à une alimentation insuffisante, ou même la famine.

2. Déficience qualitative alimentaire: Ceci inclut la mauvaise combinaison alimentaire qui résulte dans la malnutrition, l’état toxique et le manque de nutriments essentiels.

3. Surnutrition qualitative et quantitative: Ceci inclut la suralimentation émotionnelle qui peut résulter dans l’obésité et/ou dans un cholesterol excessif qui peut mener à l’hypertension, aux attaques cardiaques ou la paralysis.

4. Les toxines dans l’alimentation: Certains aliments et combinaisons alimentaires mènent à la toxémie et à certains troubles digestifs.

5. Les aliments qui ne conviennent pas à sa constitution peuvent affecter la résistance naturelle et être cause de maladie.

Ces cinq facteurs sont étroitement connectés à la force de l’agni (le feu gastrique). Il y a quatre types d’agni:

1. Vishama agni: Dû au dosha Vata, le feu gastrique devient affaibli, causant un appétit irrégulier, de l’indigestion et des gaz. Émotionnellement, ceci peut résulter dans l’anxiété, l’insécurité, la peur et des problèmes neurologiques ou mentaux.

2. Tikshna agni: Le dosha Pitta est responsable pour ce type de trouble d’agni. Il peut causer l’hypermétabolisme, l’hyperacidité, des brûlures d’estomac et l’hypoglycémie menant à des maladies inflammatoires.

3. Manda agni: Ceci est dû à un excès de la condition de Kapha, menant à un métabolisme lent, à l’embonpoint, aux allergies et aux maladies congestives.

4. Sama agni: Ce type d’agni est le résultat des trois doshas équilibrés. Une personne ayant ce type d’agni peut manger presque toute sorte d’aliment sans difficulté. La digestion, l’absorption et l’élimination sont tous normaux.

Le nutritionniste devrait prendre en considération ces types d’agni lorsqu’il fait des suggestions concernant l’alimentation.

Selon l’Ayurvéda, tout aliment a son propre goût (rasa), une énergie échauffante ou apaisante (virya) et un effet post-digestif (vipak). Lorsque deux ou trois types de substances alimentaires de différent goût, d’énergie et d’effet post-digestif sont réunies, l’agni peut devenir surchargés, inhibant le système enzymatique et donnant lieu à la production de toxines dans le système.

S’il est vrai que l’agni d’un individu détermine largement comment bien ou mal les aliments sont digérés, les combinaisons alimentaires sont également d’une grande importance.

Lorsque les aliments (protéine, glucide et graisse) ayant des caractéristiques différents, des goûts, des propriétés échauffantes ou apaisantes, et des effets post-digestifs sont consommés ensemble, l’agni sera affaibli. Les aliments peuvent alors rester dans l’estomac pendant sept ou huit heures. Ces même aliments, si mangés séparément pourrait bien stimuler l’agni, être digérés plus rapidement et même aider à brûler l’ama. Ainsi, selon l’Ayurvéda, on devrait manger en accord avec sa constitution et prendre des fruits, des féculents, des protéines et des graisses séparément à différents moments de la journée. Les aliments mal combinés peuvent produire l’indigestion, la fermentation, la putréfaction et la formation de gaz. Cette condition, si prolongée, peut mener à la toxémie et une maladie compliquée. Par exemple, manger des bananes avec du lait peut diminuer l’agni, changer la flore intestinale et produire ainsi des toxines, et peut causer l’encombrement des sinus, le rhume, la toux et des allergies.

Certains concepts de base d’un programme ayurvédique de compatibilité alimentaire inclut les points suivant:

Évitez de prendre du lait ou du yogourt avec des fruits aigres ou des agrumes.

Évitez de manger des fruits avec des pommes de terre ou autres féculents.

Le fructose (et autres sucres) est digéré rapidement, alors que la féculent prend un certain temps. Dans ce cas, le sucre ne serait pas correctement digéré.

Évitez de manger des melons et des céréales ensemble. Les melons se digèrent rapidement alors que les céréales prennent plus de temps. Cette combinaison perturbera l’estomac. Les melons devrait être consommés seuls.

Le miel ne devrait jamais être cuisiné. Le miel se digère lentement lorsqu’il est cuisiné et les molécules deviennent une colle non homogénéisées qui adhère aux muqueuses et bouche les canaux subtils, produisant des toxines. Le miel non chauffé est un nectar. Le miel cuit est un poison.

Le lait et les melons ne devraient pas être consommés ensemble. Les deux sont apaisants, mais le lait est laxatif et le melon est diurétique, et le lait exige plus de temps pour la digestion. En outre, l’action de l’acide hydrochlorique dans l’estomac fait cailler le lait. Pour cette raison, l’Ayurvéda recommande d’éviter de prendre du lait avec des fruits aigres, du yogourt, de la crème aigre et du fromage.

Il y a un beau passage dans la littérature sanskrite décrivant tous les types d’aliments et leurs actions. Parmi les aides référées à la digestion, il y a:

L’eau, qui donne un liquide de qualité et aide à la digestion et à l’absorption des aliments.

Le sel aide aussi la digestion, et aide à retenir l’eau.

Les alkalis aident la digestion et régulent le feu gastrique (HCL?).

Le ghee stimule l’agni et améliore la digestion.

Le lait revigore.

Toujours dans cette littérature sont les descriptions sur l’influence des aliments sur les trois doshas:

Pitta est augmenté par les aliments qui sont aigre et piquant.

Kapha est aggravé par les produits laitiers.

Vata est stimulé par les haricots, les fruits secs, les aliments astringent et amer.

La ration quotidienne devrait contenir:

40 à 50% de riz basmati, d’orge, de maïs ou de blé bien cuit, en fonction de sa constitution.

15 à 30% de légumineuses bien cuites.

2 à 5% de soupes de légumes.

½ cuillère à café de chetney. 

Afin de stimuler l’appétit, on peut mâcher et manger ½ cuillère à café de gingembre frais râpé avec une pincée de sel gemme avant chaque repas.

L’Ayurvéda insiste que l’eau glacée ne devrait pas être bu pendant ou après un repas car il ralentit l’agni et la digestion. Des petites gorgées d’eau chaude prises pendant le repas servent à aider à la digestion. Tout en mangeant, il faut bien mastiquer la nourriture afin de l’assouplir et d’assurer qu’elle est bien mélangé à la salive. Si on le souhaite, on peut terminer un repas en buvant un verre de lassi. Cela peut être fait en mélangeant quatre cuillères à café de yogourt avec deux pincées de gingembre et de cumin en poudre dans un verre d’eau.

Au repas, un tiers seulement de la capacité de l’estomac doit être rempli avec de la nourriture, un tiers de liquide et un tiers devrait être laissée vide. Cela facilitera la bonne digestion et favorisera aussi la clarté mentale.

Les combinaisons alimentaires incompatible

Le lait est incompatible avec: les bananes, les melons, les fruits aigres ou acides (saveur), le kitchari (sorte de soupe de riz avec du mung dal jaune), le pain contenant de la levure, les cerises.

Les melons sont incompatibles avec: les céréales, les féculents (glucide), le fromage.

Les féculents sont incompatibles avec: le tchaï (thé au lait épicé), le lait, les bananes, les dattes, les kakis.

Le miel est incompatible avec: le ghee (en proportions égales), le fait de le chauffer et de cuisiner avec.

Les radis sont incompatibles avec: le lait, les bananes, les raisins secs.

Certains légumes (nightshades en anglais) comme la pomme de terre, la tomate, l’aubergine, le piment sont incompatibles avec: le yogourt, le lait, le melon, le concombre.

Le yogourt est incompatible avec: le lait, les fruits aigres, les melons, les boissons chaudes, les mangues, les féculents, le fromage.

Les mangues sont incompatibles avec: le yogourt, le fromage, le concombre.

Le maïs est incompatible avec: les dattes, les raisins secs, les bananes.

Le citron est incompatible avec: le yogourt, le lait, les concombres, les tomates.

Les directives ci-dessus ne sont en aucune façon une liste exhaustive. Il faut également se rappeler qu’une bonne alimentation ayurvédique devrait prendre en compte la valeur nutritive, la constitution, les saisons, l’âge et tout condition de santé.

Citation du Jour

«Comme la loi nationale, la loi faite par l’homme, est la projection de la conscience nationale, et comme la conscience nationale est la somme totale de la conscience de tous les individus dans la nation, il est évident que la qualité de la conscience nationale et l’efficacité de la loi nationale – l’efficacité du gouvernement – repose sur la qualité de la conscience individuelle. Par conséquent, pour que tout gouvernement soit réellement efficace et plein de succès, il est primordial que la conscience de l’individu soit toujours en alliance avec le pouvoir évolutif de la loi naturelle.» – Maharishi Mahesh Yogi

As national law, the man-made law, is the projection of national consciousness, and as national consciousness is the sum total of the consciousness of all the individuals in the nation, it is obvious that the quality of national consciousness and the effectiveness of national law – the effectiveness of the government – depends upon the quality of individual consciousness. Therefore, for any government to be really effective and successful, it is vital that the consciousness of the individual is always in alliance with the evolutionary power of Natural Law.” – Maharishi Mahesh Yogi

La cognition védique du Ṛṣi Madhuchandas

A – tout le monde a le potentiel d’être Madhuchandas

Le Veda est connu par le Veda lui-même, conférence de presse de Maharishi du 19.10.2005

Dr Morris: Maharishi a parlé très admirablement durant ces dernières semaines de la cognition du Ṛṣi Védique Madhuchandas de A et K et de l’espace (gap en anglais) et des Swaras – le dynamisme entre A et K – et le déploiement en un flot séquentiel de tous les sons de la littérature védique et de l’univers entier.

Il apparaît comme si Maharishi disait que ce niveau d’expérience de A, l’infinité, et K, le point, et le déploiement de la Loi Naturelle totale dans cette solide masse de conscience, la Conscience Transcendantale, était une expérience accessible à tout enfant dans toute école du monde. Aussi la question s’élève: «Est-ce que chacun dans le monde est Madhuchandas, ou potentiellement Madhuchandas? Ou y a-t-il une certaine différence? Est-ce que chacun dans le monde peut avoir la même cognition que Madhuchandas, ou y a-t-il quelque chose de différent à propos de ça?»

Maharishi: Potentiellement Madhuchandas. La conclusion que nous avons tiré, est que chacun est Madhuchandas.

Il y a trois valeurs, et ensemble elles apportent la cognition du Veda. Une est Ṛṣi, l’autre est Devatā, et la troisième est Chandas. Le Ṛṣi est le voyant et le Devatā est le dynamisme, l’élément dynamique dans la qualité Ṛṣi qui fait qu’il voit – le Devatā du Ṛṣi. Le nom du Ṛṣi est Madhuchandas. Et quel Devatā fait que Madhuchandas voit le Veda? C’est le Devatā Agni. Agni est le nom du Devatā, comme Madhuchandas est le nom du voyant. Donc, le nom du voyant est Madhuchandas, et le nom de la qualité dynamique interne est ce Devatā Agni. ‘Devatā’ signifie le dynamisme. Et Chandas est un autre compagnon des deux, lequel maintient éternellement l’existence ou la réalité de Ṛṣi et Devatā.

Ṛṣi, Devatā et Chandas – ce sont les trois valeurs qui demeurent toujours ensemble. Celles-ci forment le A total – le A total. Quand A s’étend dans les nombreuses valeurs qui sont à l’intérieur de lui, alors le A s’étend dans ce Ṛṣi de A, s’étend dans le Devatā de I, et le Chandas de U. A, I, U sont les trois sons. A, I et U sont à l’intérieur de ce flot de A. Quand nous disons ‘Aaaaah’, c’est un flot de la Totalité. Et à l’intérieur de A, sont I et U.

Ceci est la nature de A. En terme de dynamisme, une qualité de dynamisme déploie I. Et quand I a été déployé, A est submergé. Donc la submersion de A en I est amené par la syllabe U. U est ce qui cache. Donc U cache A, et cette dissimulation de A, avec le processus de déploiement de A en I, crée ces trois syllabes A, I, U. C’est ainsi que l’expansion de A est cognisé à l’intérieur de la structure de A.

Cette cognition fut du Ṛṣi Madhuchandas. Madhuchandas perçu I à l’intérieur de A. Il perçu U à l’intérieur de A. Et U apparu pour cacher; I apparu pour déployer. Donc ces valeurs opposées, cachant et déployant, sont juste comme les valeurs opposées de l’attraction et de la répulsion.

La syllabe A a en elle-même le pouvoir d’attraction et le pouvoir de répulsion. Ce sont les constituants internes du flot total de la réalité – le flot total de la réalité, A. Et à l’intérieur de lui, sont les deux valeurs du dynamisme ensemble. Une est le dynamisme déployant; l’autre est le dynamisme cachant. Ceci est juste les mécanismes de transformation. Et les mécanismes de transformations sont où? Ils sont à l’intérieur de A. C’est pourquoi A est la Totalité. 

Et dans cette Totalité, ces deux valeurs opposées sont là. Maintenant, ces deux valeurs opposées, nous savons qu’elles sont la propriété manifestant et la propriété non-manifestant. La propriété non-manifestant a la syllabe U, la propriété manifestant a la syllabe I, et les deux sont à l’intérieur de A. C’est ainsi que l’unité est à l’intérieur de la dualité, ou la dualité est à l’intérieur de l’unité.

Cette unité a la dualité en elle, et la dualité a l’unité en elle. C’est la première cognition de Madhuchandas. C’est la première cognition du Veda: l’unité dans la dualité, la dualité dans l’unité. Puis, suivant ceci, la cognition est exprimée dans certains autres mots – l’effondrement de A. L’effondrement de A en I, et l’effondrement de A en U arrive à une valeur de point de la conscience. L’effondrement de U arrive à une valeur de point de non-conscience, on peut dire. Un est le domaine de la conscience s’écoulant; l’autre est la point de la conscience.

À l’intérieur du point de la conscience est le point de l’inertie à partir d’où la physiologie commence. Il cesse d’être la conscience; il commence à être la physiologie. Mais pour s’étendre la physiologie doit avoir la conscience en elle. Donc l’unité continue, et la diversité s’écoule. À travers toutes les transformations de la diversité, l’unité en dessous continue – l’unité continue.

Cette vision est la conclusion de Madhuchandas. Et la vision étendue de Madhuchandas exprimée en détails. Qu’est-ce qu’on peut en dire? De la perspective totale sur le flot séquentiel védique, que disons nous? Nous disons que ce qui vient comme la syllabe suivante est un commentaire sur la syllabe précédente. Ce qui vient est un commentaire. Il explique ce qu’était le précédent. À mesure qu’il progresse, le nouveau explique ce qu’était le précédent.

La conclusion est: le Veda est connu par le Veda lui-même. C’est une cognition non-humaine d’une création non-humaine. Le Veda – le pur domaine de la connaissance – est un domaine de réalité incréée. La réalité crée elle-même. Elle crée elle-même; il n’y a aucun créateur d’elle. Nitya et Apaurusheya: ce sont les deux mots qui signifient que le Veda est éternel et incréé, parce qu’il est à l’intérieur de lui-même. Il est l’unité, et il est la diversité.

Quand il est l’unité et la diversité, le flot de l’unité dans la diversité crée tout ce développement séquentiel. Et dans cette séquence est A évoluant en I – un manifesté, et à l’intérieur du manifesté est le non-manifesté. À l’intérieur du non-manifesté est le manifesté et aussi le processus de manifestation. Donc à l’intérieur de A est le manifesté I et le processus de transformation de A en I, le processus de manifestation. C’est pourquoi il devient I, pas par quoi que ce soit d’autre, mais par sa propre nature. A, à partir de l’intérieur de lui-même, est I.

C’est cet énorme secret déployé, pour ainsi dire. Quel est l’énorme secret déployé? Comment l’unité est la diversité. Elle ne devient pas la diversité. Ou, si nous disons comment l’unité devient la diversité, son secret est qu’elle ne devient pas. Elle est la diversité, et à tout moment elle est l’unité, en même temps elle est la diversité. Ce n’est pas une transformation en faite; c’est sa propre nature. L’unité est diversité, aussi il n’y a aucune transformation. 

Toute transformation est une qualité de vision. Ce que vous voyez est ce que vous êtes. Vous voyez ce que vous êtes. Votre monde est comme vous êtes – comme vous pouvez voir, vous pouvez le connaître. ‘Yatha Drishtih Tatha Srishtih’ est l’expression sanskrite – ‘Votre création est sur la base de ce que vous êtes’.

Madhuchandas est le cogniseur total. Quand nous analysons le mot Madhu-chan-das, comme ça, vous analysez chaque lettre. Et à la fin, la somme totale de toutes ces différentes lettres est la Totalité, la Totalité, la Totalité – Madhuchandas.

Dans ce sens, ce que le Dr Morris a décrit, est que chacun a en lui-même ce qui est indiqué par le mot Madhuchandas – le voyant de la Totalité. Et ceci est la qualité de l’Ātmā, le Soi de chacun, ou Brahm, la totalité de toute chose. C’est la cognition du Ṛṣi Madhuchandas, du Devatā Agni et du Chandas Gāyatri: les trois valeurs dans une cognition, l’étendue totale du Veda en une cognition, en une syllabe A – totale, totale, totale.

C’est une telle joie de regarder dans les différents aspects de la Constitution de l’Univers. Tous sont trouvés avec A: comment les galaxies sont administrées, comment les systèmes solaires sont administrés, comment les nations sont administrées, comment la famille est administrée, comment l’homme s’administre lui-même. Tout est là, disponible dans la cognition de A.

C’est le domaine le plus agréable d’entendement, de réflexion, de pause. C’est en fait l’Être – Être. C’est très bien – merveilleux. C’est merveilleux de méditer sur son propre Soi, de réaliser son propre Soi, de gagner les expressions de son Soi.

Ce que Madhuchandas, le premier voyant du Ṛk Veda, a vu, est à l’intérieur de A – est tout le Ṛk Veda. À l’intérieur du Ṛk Veda est tout le Sāma Veda, à l’intérieur du Ṛk Veda est tout le Yajur Veda, à l’intérieur du Ṛk Veda est tout l’Atharva Veda, et toute la littérature védique est à l’intérieur de tous ces trois Veda. Cela signifie que toute la littérature védique – tout l’Ayur Veda, le Gandharva Veda, le Dhanur Veda, le Sthāpatya Veda, et tous ces différents domaines de connaissance – est à l’intérieur du Ṛk Veda, à l’intérieur de A, à l’intérieur de l’Ātmā, à l’intérieur de Aham, à l’intérieur de Brahm. Donc il s’étend, et puis se contracte – l’analyse et la synthèse. Il s’analyse lui-même, il se synthétise lui-même, et il reste lui-même, total – merveilleuse vision de la Totalité.

L’exhortation védique à propos de la connaissance et de gagner la connaissance est: «Connaissez cela, qui en le connaissant, tout est connu.» Connaissez le Veda, qui en le connaissant, tout est connu. Connaissez la Totalité, qui en la connaissant, tout est connu. Connaissez votre Soi, le Veda, Brahm, qui en le connaissant, tout est connu.

Citation du Jour

«Ceci est le principe du second élément: chassez l’obscurité en introduisant la lumière. Amenez l’esprit au domaine du bonheur afin de le débarrasser de la souffrance.» – Maharishi Mahesh Yogi

“This is the principle of the second element: remove the darkness by introducing light. Take the mind to a field of happiness in order to relieve it of suffering.” – Maharishi Mahesh Yogi

Est-ce que le rire guérit?

Le rire guérit. Il réduit la douleur. Il protège le cœur. Mais malgré des centaines d’études sur le pouvoir de guérison du rire, les chercheurs n’ont toujours pas répondu à l’essentiel.

Est-ce que de faire une effort pour rire, arrête la maladie ou est-ce que les gens qui sont naturellement plus heureux, jouissent d’une meilleure immunité? 

L’Ayur-Veda Maharishi répond à cette question en prenant le concept du rire médical à un niveau plus profond, au niveau de la félicité. Le rire guérit quand il est une expression spontanée de la félicité.

Le Conseil indiquent que la félicité est un état de bonheur intérieur inébranlable, ne dépendant pas des expressions extérieures telles que le rire. Tout rire n’est pas obligatoirement heureux, de même que toute larme n’est pas toujours triste. 

La réelle question alors, est comment créer la félicité. La félicité soutient le système immunitaire, le système endocrine et équilibre le cœur et l’esprit. Si vous maintenez un état permanent de félicité, alors vous jouirez toujours des bénéfices guérisseurs du rire.

Qu’est-ce que la félicité?

La félicité (ananda) est une qualité de la pure conscience. Dans une fameuse définition de la santé à partir du texte ayuvédique de la Charaka Samhita, une personne en bonne santé est définie comme quelqu’un dont l’esprit est plein de félicité. La félicité résulte d’un état d’équilibre dans l’esprit et le corps. Tous les traitements de l’Ayur-Veda Maharishi visent à cette unique chose: cultiver la félicité. C’est pourquoi nous ne prescrivons jamais quoi que ce soit avec des effets secondaires, parce que cela écarterait l’individu de la félicité. Toute préparation à base de plante contribue au bien-être générale et à la félicité aussi bien que de cibler la cause spécifique des symptômes.

Citation du Jour

«Ma Science Védique non seulement inclut dans son étendue toute la connaissance de toute chose dans l’univers, et non seulement donne à l’étudiant la compréhension intellectuelle, mais aussi lui donne la capacité spontanée à connaitre n’importe quoi, à faire quoi que ce soit et à accomplir n’importe quoi. Elle anime en fait l’intelligence créatrice infinie dans la forme la plus simple de sa conscience, et l’amène à vivre toutes les possibilités et la plénitude dans sa vie quotidienne.» – Maharishi Mahesh Yogi

“My Vedic Science not only includes within its range all knowledge about everything in the universe, and not only gives the student intellectual understanding, but also gives him the spontaneous ability to know anything, do anything, and accomplish anything. It actually enlivens infinite Creative Intelligence in the simplest form of his awareness, and makes him spontaneously live all possibilities and fulfillment in his daily life.” – Maharishi Mahesh Yogi

La connaissance livresque

Tiré de la conférence de presse du 11.05.2003

Maharishi: «…la connaissance livresque n’est pas ce qui éduque un homme. Rassembler l’information est une chose mais faire usage spontanément de la créativité totale de la loi naturelle est une autre chose.

Faire usage de la loi naturelle d’une manière spontanée, ceci est le niveau suprême d’éducation. L’autre qualité d’éducation est d’apprendre par les livres. Je me rappelle qu’il y a un proverbe en sanskrit: «La connaissance qui est dans les livres reste dans les livres. Lorsque vous en avez besoin, elle n’est pas avec vous, elle est dans les livres.» La connaissance qui est dans les livres reste dans les livres. Voilà la situation. 

La connaissance reste dans les livres. L’apprentissage par les livres n’est pas l’éducation de classe supérieure. Le déploiement de sa propre conscience à une étendue où la loi naturelle totale sera toujours vive, cela est l’éducation. Cela est l’éducation que vous pouvez développer. Et quelques petites histoires ici et là, c’est d’accord.

Mais l’entière connaissance livresque… c’est pourquoi l’éducation aujourd’hui est dans le désespoir. Aujourd’hui l’éducation est si isolée. Tout lauréat du prix Nobel dans un domaine, ne l’est pas autant dans les autres domaines. L’éducation devrait être de permettre à la personne d’engager spontanément la loi naturelle à réaliser son désir – ceci est l’éducation, le niveau suprême de l’éducation…»

Le but de la physiologie

Tiré de la conférence de presse du 19.05.2004

«La santé complète signifie ne pas être sujet à la détérioration par les limites de l’espace-temps – prêtez attention à la définition. La bonne santé signifie, qu’on ne devrait pas être influencé par la distorsion des limites de l’espace-temps, non, non!» – Maharishi, conférence de presse mondiale, 19.05.2004

Maharishi: …le but de la physiologie est d’être la demeure de la conscience. Combien l’habitant, qui est conscience – combien la conscience peut accomplir. C’est la valeur du corps.

Combien la conscience peut accomplir – n’importe quoi peut être accompli parce que restant à l’intérieur du corps, la conscience peut être complètement éveillée en elle-même. Et ça sera le réveil de cette intelligence cosmique, omnisciente, omnipotente, la lumière de Dieu.

Ces mots sont significatifs sur ce niveau qui est le niveau de l’intelligence à intérieur du corps. Ainsi, quand ce niveau d’intelligence est disponible à l’intérieur du corps, alors le corps reste à l’intérieur des limites transparentes de l’espace et du temps. Le corps est toujours sujet à l’espace et au temps parce que les yeux sont si longs et larges, et ceci, et les oreilles, et ceci. Tout ça restera la même chose mais sa fonction sera cosmique en magnitude.

Et donc, nous pouvons très bien dire que c’est le niveau de la conscience qui détermine le niveau du corps. Le même corps, ne peut pas entendre quelqu’un à deux pas. Et le même corps peut entendre quelqu’un à une longue distance. Ainsi, les limites de l’espace et du temps sont illimités si la conscience peut avoir la compréhension de la nature sans limite. 

À l’écart de cela, si nous parlons de la physiologie, la partie Ayur-Veda de la littérature védique parle de longue vie, très longue vie, perpétuelle vie. Elle considère la chose.

Il y a quelques individus qui ont été comptés dans la littérature védique comme vivant de tout temps – longtemps. Le déclin signifie le changement du corps mais le corps changeant continue à fonctionner d’une meilleure manière. Les tissus changent, ils sont nouveaux, ils sont renouvelés. Le changement ne s’arrête pas. Ils sont renouvelés. Mais dans la valeur renouvelée, ils englobent le domaine beaucoup plus grand de la douceur, le domaine beaucoup plus grand de la brillance, de la constance, de l’harmonie. Nous disons, de la lumière de Dieu.

Et, on ne peut pas imaginer que la lumière de Dieu s’arrêterait pour toujours sur quoi que ce soit. C’est une question de l’utiliser – 5% de la lumière de Dieu, 10% de la lumière de Dieu ou 100% de la lumière de Dieu, la lumière totale de Dieu. Dans ce sens, nous pouvons penser aussi bien à l’immortalité du corps physique, sur le niveau extrême.  

Mais, s’en aller à ce niveau extrême, au moins, le corps contiendra cette conscience qui peut faire toute chose ici et là, elle peut faire toute chose. La conscience peut tout faire…