Citation du Jour

«Et maintenant, à un niveau scientifique, un niveau fiable, nous pouvons ouvertement penser à cette Lumière de Dieu. Ce n’est pas une chose que vous pouvez mettre dans une étagère. Non. Elle doit être sur le marché ouvert. Le marché ouvert. La lumière de Dieu doit être vécue pratiquement par tout le monde. La lumière de Dieu doit être vécue pratiquement par tout le monde, par chaque nation, par chaque administration. Le principe de la Loi Naturelle qui est également évolutive pour tout le monde. Suivez cela. Suivez cela. Suivez cela.» – Maharishi Mahesh Yogi, Conférence de presse mondiale du 17.09.2003

“And now on a scientific level, reliable level, we can openly think about this Light of God. This is not a thing you can put out in a shelf. No. It is to be in the open market. Open market. Light of God has to be practically lived by everyone. Light of God is to be practically lived by everyone, by every nation, by every administration. Rule of Natural Law which is equally evolutionary for everyone. Follow that. Follow that. Follow that.” – Maharishi Mahesh Yogi, Global Press Conference 17.09.2003

Le Cerveau et la Conscience

Maharishi: «…la réalité du chemin est que la conscience est produite par l’activité du cerveau. La réalité du but est que le cerveau est né de la conscience. C’est très beau. 

«Et alors on dit que la connaissance est ce qui rend la vie matérielle ou spirituelle. La sève pour l’arbre. L’expérience de la spiritualité pure anime toutes les phases de la vie…

«…le cerveau matériel produit une activité qui est non-matérielle. Et parce que cette activité produite par le matériel est non-matérielle, c’est pourquoi cette conscience non-matérielle peut devenir une réalité vivante. 

«Le cerveau matériel se transforme en une substance non matérielle, qui est sa propre activité. C’est ainsi que le matériel se transforme en non-matériel. L’activité en elle-même est non matérielle.

«Le cerveau matériel apparaît comme sa propre activité qui est non-matérielle. Et cette activité a la valeur de la conscience. C’est si beau. C’est tellement remarquable.

«Il y a cette relation et pourtant elle n’est pas du tout impliquée.

«Comment le cerveau matériel et la conscience non matérielle peuvent-ils avoir une relation?  Le cerveau matériel peut apparaître dans une valeur non matérielle dans sa propre activité. L’activité du cerveau matériel est par nature non matérielle.

«L’activité en elle-même est non matérielle – toute activité. Le cerveau est matériel.  

«Et voici le siège de la conscience dans le non-matériel. Le siège de la conscience n’est pas dans le cerveau matériel, il est dans l’activité du cerveau. Et l’activité du cerveau en tant que telle est non matérielle. 

«C’est l’activité, une activité spécifique. La qualité spécifique de l’activité ou la valeur spécifique de l’activité est responsable de la valeur spécifique de la conscience. Rêve, sommeil, conscience pure, Conscience Cosmique – l’activité spécifique.

«Donc le siège de la conscience n’est pas dans le cerveau, il est dans son activité. Il est dans l’activité, il est dans le taux métabolique. 

«Le siège de la conscience est localisé pour l’individu là où se trouve le cerveau. 

«Une activité cérébrale suprêmement raffinée projette la totalité de la conscience. Lorsque ce type d’activité se produit, quelque chose d’omniprésent commence à se refléter dans sa pleine valeur. Et c’est la conscience illimitée. L’Être omniprésent commence à être reflété dans sa pleine valeur. Et c’est la conscience illimitée. C’est juste le reflet, ce genre d’activité.

«Et lorsque l’activité est différente, alors le même Être omniprésent se reflète dans une qualité différente. Il s’agit de la conscience de sommeil, de la conscience de rêve, etc. Mais c’est la même chose, la réflexion de la même chose. Comme la réflexion du soleil sur l’eau boueuse, l’eau propre, l’eau ondulante. 

«C’est la gloire de la relation entre le cerveau et la conscience. Nous voyons ici le mécanisme réel de la façon dont un cerveau matériel peut produire une conscience non matérielle. Le cerveau matériel doit apparaître dans un état de valeur non matérielle. Et c’est l’activité. Et cette activité reflète alors cette conscience particulière. Le siège de la conscience n’est pas dans le cerveau mais dans le fonctionnement du cerveau. Car lorsque le cerveau cesse de fonctionner, c’est la fin de la conscience.

«Le cerveau reste là mais le fonctionnement s’arrête. Lorsque l’activité cesse, il n’y a plus de siège de la conscience. Le siège de la conscience est l’activité.

«L’activité est un nom abstrait. (rires) Ce n’est pas concret. C’est abstrait, c’est non-manifesté. Partout l’activité est abstraite. 

«L’activité est l’expression abstraite de ce qui est actif. (rires) Le cerveau est actif, le système nerveux est actif. Et son expression abstraite est l’activité. Et cette activité peut avoir une valeur de conscience.

«C’est la raison pour laquelle d’un côté de l’activité se trouve la conscience et de l’autre côté de l’activité se trouve le cerveau, la matière. L’activité est le véhicule sur lequel la conscience chevauche la matière (rires). La conscience a un cheval dans la matière et la chevauchée se fait à travers l’activité. 

«L’activité est ce sur quoi la conscience chevauche et joue. Et c’est tout…» – Hertenstein, Suisse, 1974

Citation du Jour

«Nous sommes à l’époque des installations sans fil, des connexions sans fil d’ou que ce soit à n’importe quel endroit. C’est la caractéristique évidente de l’ère scientifique. Mais même avant cet âge, la même chose existait.

La relation de Maître à disciple n’est pas restreinte à la proximité du niveau physique. La proximité du niveau physique est trop superficielle. Le lien est de cœur et à cœur, et c’est un lien si fort que l’on est lié sans aucun contact direct.

Le Maître sert de guide. C’est une transformation très miraculeuse pour la personnalité une fois que l’on a élevé son niveau de respiration au niveau du cœur et de l’esprit du Maître.» – Maharishi Mahesh Yogi, 1970

“These are the days of wireless installations, wireless connections from anywhere to anywhere. This is the obvious feature of the scientific age. But even before this age, the same thing was there.

The relationship between the Master and the disciple is not restricted to nearness of the physical level. Nearness on the physical level is too superficial. The link is between heart and heart, and that is such a strong link that one is linked without any direct contact.

Master is for guidance. It is a very miraculous transformation for the personality once one has raised one’s level of breath to the level of the Master’s heart and mind.” – Maharishi, 1970

La bénédiction de Guru Dev

«J’ai trouvé Guru Dev par la grâce de Dieu et par mon désir de le trouver. En Inde, c’est une chose très normale pour un enfant de penser à Dieu, de le trouver et de converser avec lui. La réalisation de Dieu est une expérience très concrète dans l’air indien, et cela instille dans chaque cœur indien le désir de trouver un chemin et de chercher un bon guide pour les aider à atteindre le but.

«Cette situation s’est vérifiée dans mon cas au début. Un jour, j’ai été conduit par ceux qui savaient que j’aimais rencontrer des saints, dans une maison quelque part dans la forêt, puis on m’a fait monter des escaliers jusqu’à une terrasse. Il se trouve que c’était une nuit très sombre et je pouvais à peine voir une chaise avec quelques personnes assises autour, toutes silencieuses. Le silence y était si grand que l’on hésitait même à respirer correctement, car le souffle était ressenti de façon si horrible dans cette atmosphère. Comme je m’approchais de la chaise, une voiture descendit une route voisine, et ses phares illuminèrent le porche pendant un moment. Alors j’ai vu Guru Dev et j’ai pensé: “Voici le soleil”. Ce fut le moment fulgurant de la lumière, qui décida de mon destin.

«J’ai réussi à parler avec lui. Il m’a posé des questions sur tout ce que je faisais, et quand il a su que j’étais étudiant, il a dit: “Termine d’abord tes études”. Il n’y avait rien à discuter ou à argumenter.

«Au moment où j’ai terminé mes études, il était devenu Shankaracarya de Jyotir Math. On m’a dit que de nombreuses personnes se rendaient à cet endroit, j’y suis allé et j’ai retrouvé Guru Dev, et alors je suis resté.

«Cette dévotion envers Guru Dev, la dévotion envers le Maître, si vous examinez en détail la Tradition Védique à laquelle nous appartenons, il semble qu’il s’agisse justement de cette série de circonstances où le disciple s’abandonne et est illuminé par l’abandon. Et cet abandon n’est pas une chose au niveau de la pensée ou de la manipulation, non, c’est un contact très sérieux, innocent, abstrait et pourtant très concret avec la réalité. L’histoire de cette Tradition est pleine de ces valeurs d’abandon au Maître et c’est ce qui soutient la connaissance de génération en génération.

«Le grand impact de Guru Dev de son vivant est d’avoir exposé si clairement et avec des mots si simples cette technique de Méditation Transcendantale (MT) et sa bénédiction pour ce Mouvement, qui a vu le jour bien après qu’il ait quitté son corps, parce qu’il n’y a eu aucune occasion de son vivant pour aucun de ses intimes disciples bénis de sortir de sa présence. C’est pourquoi un tel Mouvement pour bénir le monde n’aurait pas pu commencer à son époque.

«Il était si divin, il était si sublime. Ce n’était pas possible de penser à un jour loin de lui. Ce n’était tout simplement pas possible.

«Ainsi, son expression, ses enseignements, ont donné à chacun la possibilité d’accéder à cet état béni d’unité par le biais d’une procédure scientifique, d’une procédure systématique, car la vérité est que peu de gens sont, à tout moment et à toute époque, en mesure de suivre cette voie spontanée et innocente de l’abandon et d’obtenir l’illumination. Ce n’est tout simplement pas pratique. Ce n’est pas possible. Et donc un système, une procédure, une méthode, quelque chose de très tangible, de concret et pourtant basé sur la même impulsion spontanée de la vie qui fait que l’on s’abandonne à son maître – la même impulsion spontanée de la vie. Nous sommes tout simplement livrés à quelque chose de si sublime et de si divin, la même impulsion porte l’esprit vers le transcendant et l’expérience directe de cette absence de limites. La même impulsion de vie, la même impulsion tendre et innocente de la vie recherchant l’abondance est utilisée spontanément sur ce chemin de l’abandon au maître et à la vie dans cet état de vie unifié, et la même impulsion tendre de la vie recherchant toujours plus est utilisée dans la Méditation Transcendantale afin d’apporter cette absence de limites et de s’élever finalement vers l’unité. La même chose, la même valeur de la vie, utilisée de cette façon apporte les mêmes résultats; utilisée de cette façon apporte les mêmes résultats.

«Et c’est là la grandeur de son enseignement. C’est la plénitude de sa valeur pour le monde, pour tous les temps.

«La même tendre impulsion de vie à utiliser par chaque homme dans le monde sans avoir rien à faire avec quoi que ce soit d’autre. Rien à voir avec le maître ou l’enseignement ou quoi que ce soit ou quoi que ce soit. Le maître, c’est bien, l’enseignant, c’est bien. Aussi longtemps qu’une chose a été apprise, et une fois qu’on l’a apprise, elle est au niveau de la vie elle-même.

«Cette technique du “fais-le toi-même” n’implique rien d’individuel, rien d’autre que ce qu’il est lui-même et lui apporte alors l’illumination là où il est.» – Maharishi Mahesh Yogi, Guru Purnima du 08.07.1971

Citation du Jour

«Ce n’est jamais le maître qui donne, c’est toujours le disciple qui prend. L’eau dans le réservoir est pleine et n’a aucune tendance à soit y rester ou à s’écouler. Quiconque, veut de l’eau dans son champ, a juste à faire une connexion avec le réservoir. Et une fois que le pipeline est élevé au niveau de l’eau, elle s’écoule. C’est la technique. Il s’agit seulement de connecter la ligne au niveau de l’eau et – elle coule. Elle ne peut pas rester. Il faut que ça coule. Intentionnellement ou involontairement, elle s’écoule. C’est ce qu’on entend par abandon du disciple aux pieds du maître.» – Maharishi Mahesh Yogi

“It is never that the master gives; it is always that the disciple takes. The water in the tank is full, and it has no tendency either to remain there or to flow out. Anyone, who wants water in his field, just makes a connection with the tank. And once the pipeline is raised to the level of the water it flows. That is the technique. Only a matter of connecting the line at the level of the water and – it flows. It cannot remain. It has to flow. Intentionally or unintentionally it flows. This is what is meant by surrender of the disciple at the feet of the master.” – Maharishi Mahesh Yogi

La pauvreté, supprimée par la plénitude dans le vide

Quand il n’y a absolument rien, on trouve absolument tout

Conférence de Genève du 01.12.2005

Maharishi: Comment brisez-vous la pauvreté? Vous amenez la pauvreté au niveau extrême, là où il n’y a absolument rien. Et vous avez écrasé la pauvreté. Et quand il n’y a absolument rien, vous trouvez absolument tout. Et c’est la vraie richesse. 

La vraie richesse est la vraie richesse. Soulignez cette chose un millier de fois. La vraie richesse n’est pas dans la richesse dénombrable – millions, milliards, trillions et autres – ce n’est pas en termes de cette richesse. Mais en termes de la source de toute richesse. La source de la richesse infinie. 

Vous désirez et la chose est là. Vous souhaitez – la chose est là. C’est la vraie richesse. Et c’est à cette classe que nous voulons élever les pauvres. Elle ne se préoccupe pas de pièces et de richesses dénombrables, mais de cette affluence qui est un domaine de toutes possibilités. Toute richesse en est un aspect. 

Mais la richesse n’est pas – à elle seule – la vie totale. Il y a le pouvoir. Il y a le pouvoir. Et il y a la connaissance. Et il y a la félicité. 

Notre éradication de la pauvreté est l’élimination de tout ce qui n’est pas la Totalité. L’élimination de tout ce qui n’est pas la Totalité. Et c’est notre propre autosuffisance. Notre propre conscience. Notre propre conscience. Et c’est principalement une question d’attention. L’attention.

Nous avons le programme d’éradiquer la pauvreté, et ceci dans le sens où le monde l’entend. Mais lorsque nous savons d’où nous fonctionnons pour cela, et où nous voulons emmener notre peuple, nous voulons emmener notre peuple – non pas vers une richesse qui peut être minimisée, ou qui peut être volée, ou qui peut être une cause de douleurs et de larmes. Mais à un niveau où la félicité se meut, où les vagues sont les vagues de la félicité. 

L’état de conscience de rêve est – quelque chose est vu en termes de quelque chose d’autre. Il y a un arbre, et vous le voyez comme un lion qui vous saute dessus. C’est le rêve. Quelque chose est vu comme quelque chose d’autre. 

La Conscience de Dieu, c’est aussi: quelque chose vu en termes de quelque chose d’autre. Vous voyez un manguier, et vous voyez que Krishna est là, et vous voyez que Vishnu est là. Quelque chose qui est vu en termes de quelque chose d’autre. C’est cela, la Conscience de Dieu. 

La Conscience de Dieu – quelque chose vu comme autre chose. Vous voyez quelque chose, mais vous voyez Dieu en elle. Vous voyez quelque chose – Dieu en elle.

La pauvreté signifie qu’un homme est pauvre. Cela signifie qu’il a moins d’argent. Maintenant, quand nous voulons qu’il ait plus d’argent, notre programme est de le priver complètement de tout ce qu’il a maintenant. Et c’est ce que nous disons – c’est notre programme pour éliminer la pauvreté.

Il a un peu d’argent – il est pauvre. Maintenant, nous voulons qu’il ait plus d’argent. Le programme est le suivant: Le priver de tout ce qu’il a – l’amener à un état de vide. L’emmener vers le vide. À la vacuité. Vers l’abstraction. Au non-manifesté. Et lui montrer – lui prouver qu’il a tout. Il a tout. Dans un sens, nous l’emmenons au vide. Et dans le même sens, miraculeusement, nous le privons du vide.

Citation du Jour

«La vie est toute béatitude; c’est un flot de béatitude. Une expression Védique dit: «Purnat purnam udachyate», «De la plénitude émerge la plénitude.» Tout le flot de la vie est le flot de la plénitude. C’est la nature essentielle du Divin. Seulement à ce niveau, seulement à son propre niveau, il est disponible à l’esprit, l’intellect et le soi. C’est si facile de l’avoir.»

“Life is all bliss; it is a flow of bliss. A Vedic expression says, Purnat purnam udachyate, ‘From fullness emerges fullness’. The whole flow of life is the flow of fullness. That is the essential nature of the Divine. Only on that level, only on its own level is it available to the mind, the intellect, and the self. It is so easy to have it.”

Nous ne nous préparons pas pour un quelconque Avatar!

En réponse à quelques questions du public…

Maharishi: «Je ne vois pas d’Avatar venir si tôt. […] Nous ne voulons pas déranger notre cher Dieu. Nous organiserons nous-mêmes nos situations. Nous ne voulons pas déranger notre cher Dieu pour qu’il quitte Ses Cieux bénis et descende dans ce monde misérable. Nous devrions nous contenter d’améliorer notre propre vie, notre propre maison et notre propre société. Nous ne nous préparons pas pour un quelconque Avatar! Si quelqu’un pense à venir… nous ne lui ouvrons pas la voie, nous ne faisons que créer une situation [afin] qu’il n’ait pas à se donner la peine de venir.

«Pas un éclair de Grâce Divine, pas un Avatar, mais une procédure, un ajout à la routine quotidienne, une petite pratique naturelle dans la routine quotidienne qui se poursuivra pendant des milliers de générations. Un Avatar peut venir, un éclair de Grâce peut venir, et alors certaines personnes qui sont dignes de voir et d’apprécier tout cela, apprécieront… Et puis, si l’homme continue à être un générateur d’influence négative, [alors] la génération suivante réclamera un autre Avatar très rapidement.

«Donc, ce n’est pas les Avatars, ce n’est pas l’éclair de la Grâce Divine, ce n’est pas la voyante bénédiction d’un Dieu tout-puissant… mais la connaissance de la potentialité de la vie et une technique pour vivre l’intégration de la vie dans la routine quotidienne de tous les gens. Et c’est ce qui est nécessaire pour que le monde de toujours soit vraiment digne d’intérêt. Il doit être un lieu digne de ce nom pour tous les hommes.

«Parce que… aucune agence extérieure ne pourra jamais révolutionner toutes les personnes de toutes les générations. Ce n’est pas possible! L’éducation doit être pour chaque homme de chaque génération afin qu’il commence à bien vivre son plein potentiel. Ainsi, notre effort n’est pas une préparation à la Grâce Divine mais l’éducation de l’homme afin qu’il puisse tirer le maximum d’avantages de la Grâce du Dieu tout-puissant qui est déjà présente partout.

«Ce que je ressens, c’est que Dieu tout-puissant ne peut bénir l’humanité plus que ce qu’Il a déjà donné. La Conscience de la Béatitude est présente partout! L’Être omniprésent, la félicité, la vie éternelle [sont] partout, et la capacité de l’esprit à les vivre au quotidien appartient naturellement à chaque esprit. Les deux choses sont là!

«Avec une telle diffusion de la Grâce de Dieu, il nous suffit d’éduquer les gens autour de nous dans l’art de profiter de cette Grâce qui est déjà là. Nous n’avons pas à chercher la Grâce, nous n’avons pas à demander la Grâce, nous n’avons pas à attendre que des anges du Ciel descendent et nous apportent la lumière de la Grâce. Rien de tel!

«Seulement, utiliser la situation naturelle en nous – l’Être, la félicité infinie, l’esprit à la recherche de la félicité, l’unité des deux spontanément réalisée… Juste cette connaissance et la technique de la Méditation Transcendantale. Et le monde sera pour des milliers d’années établi dans la Grâce vivante de Dieu. C’est notre effort.

«Nous sommes conscients que notre vitesse pourrait être plus rapide… Je veux dire, devrait être plus rapide et pourrait être plus rapide! Mais malheureusement, il n’y a que 24 heures dans une journée [rires], et elles ne semblent pas suffisantes pour nous permettre de progresser plus rapidement. Mais notre projet de former davantage de professeurs de méditation partout dans le monde est un très grand espoir. C’est un très très grand espoir!» – Maharishi Mahesh Yogi, Ṛṣikesh, février 1969

Citation du Jour

«La seule défense efficace est de ne pas permettre la naissance d’un ennemi, car la nature est la seule force invincible. La nation ne peut être invincible que lorsqu’elle se comporte conformément à toutes les lois de la nature.» – Maharishi Mahesh Yogi

“The only effective defense is to disallow the birth of an enemy, because nature is the only invincible force. The nation can be invincible only when it is behaving in accordance with all the laws of nature.” – Maharishi Mahesh Yogi

La connaissance du relâchement de stress

Maharishi: «Le relâchement de stress est un processus qui est naturel à notre constitution. Notre système nerveux – pas seulement notre système nerveux humain – chaque système nerveux est construit de telle manière qu’il va par nature rejeter toute anomalie qui s’y trouve. Or, nous accumulons beaucoup de fatigue en travaillant pendant la journée, et ensuite le système ne peut plus travailler, il dort. Le sommeil est un phénomène naturel qui est le résultat d’un système stressé. Et avec ce repos, ce stress disparaît, la fatigue disparaît, tout va bien.

«Ainsi, le système nerveux est déjà construit de telle sorte qu’il n’accumulera plus de stress fonctionnel. Il cessera de fonctionner lorsque le stress aura atteint un certain niveau – il ne fonctionnera plus. Et puis, avec le repos, il recommencera à être énergique. Le matin, il fonctionnera à nouveau. Dans la nuit, il se reposera à nouveau. C’est une chose naturelle avec notre système nerveux – certains stress profonds dus à nos expériences de la vie quotidienne. Lorsque le système se repose et que la fatigue générale se neutralise, certaines zones commencent à se détendre. En raison de cette activité, une certaine activité mentale a lieu et on voit alors des rêves. Les expériences brumeuses et illusoires dans les rêves sont également le résultat du relâchement de stress qui est un processus naturel dans le système nerveux fatigué.

«Dans la méditation, l’esprit va plus profondément, le taux métabolique diminue et le repos est beaucoup plus profond que dans le sommeil profond. Grâce à ce repos profond, les tensions les plus profondes commencent à se relâcher. À cause de cela, nous avons des pensées. C’est le rôle de la pensée pendant la méditation: elle naît du relâchement de certains stress profonds. Ce relâchement de stress est un processus naturel qui se déroule dans le corps afin que celui-ci fonctionne de plus en plus naturellement.

«Certaines situations se présentent et peut-être qu’un furoncle apparaît ici. Ce furoncle est dû à la même tendance du système nerveux à rejeter des anomalies. Une douleur, quelque chose, quelque chose est rejetée du système. Le corps entier est construit de telle manière qu’il veut prendre soin de lui-même – il ne veut pas de matériel étranger. Si une épine entre dans le corps, il ne veut pas la supporter, il veut la rejeter. Le système est ainsi construit qu’il prend soin de lui-même.

«Un processus qui se déroule naturellement pendant le sommeil, il se déroule naturellement pendant la méditation, il n’y a rien de spécial à ce sujet. C’est lorsque nous savons que toutes les pensées négatives peuvent avoir quelque chose à voir avec le relâchement de stress, simplement cette connaissance. Et comment faire usage de cette connaissance? Au lieu de laisser notre esprit être hanté par ces pensées négatives, nous fermons les yeux, plaçons l’esprit dans l’activité du système physique et, en vertu de la sensation de l’activité, l’esprit n’est pas contaminé par la négativité. Il permet simplement au relâchement de se faire et n’est pas perturbé. C’est l’avantage pratique de cette connaissance du relâchement de stress.

«À tout moment, quelle que soit l’heure, où que vous soyez, si vous commencez à vous sentir négatif, peu importe sur quoi, sur votre ami, sur votre ennemi, sur votre relation, sur n’importe quoi, sur la route, sur le gouvernement, sur la police, sur n’importe quoi: si vous commencez à vous sentir négatif, fermez les yeux et sentez votre corps et faites-le sortir (le stress). C’est l’utilisation pratique de cette connaissance du relâchement. Sinon, il n’y aura pas de fin à votre gaspillage d’énergie, à votre perte de temps et à votre perte de vie à cause d’un caprice que votre esprit peut avoir pendant le relâchement – je dois faire ceci, je dois faire cela et je dois faire cela. Et après avoir fait cela, rien n’en sort (le stress est toujours là).

«Quand cette impulsion disparaît, on repart de là. À quoi cela sert-il de se déplacer sur de telles impulsions? La sagesse exige donc que si nous connaissons le mécanisme d’un certain aspect, nous l’utilisions dans la vie quotidienne.

«À tout moment, tout sentiment négatif à l’égard de quelqu’un – maintenant, nous avons le gage dans notre propre Soi. Comment déterminer si un sentiment négatif particulier est le résultat du relâchement ou s’il s’agit d’un sentiment authentique envers cet homme? Comment le jauger, comment l’examiner? En fermant les yeux et en laissant l’attention se porter sur le corps d’une manière très naturelle. S’il n’y a aucune sensation nulle part, absolument aucune sensation nulle part, alors nous pouvons nous dire que c’est cet homme qui me transmet cette vibration. Mais si nous trouvons une légère sensation ici ou là, n’importe où, un tout petit peu, en sentant ce petit peu, en une demi-minute, deux minutes, il disparaît et vous ouvrez les yeux, immédiatement votre esprit va aller sur autre chose et cet aspect de l’humeur a disparu.

«Autrement, dans n’importe quelle humeur négative, si vous continuez à faire quelque chose, alors ce ne sera pas bon, ce ne sera pas utile, ce ne sera pas bénéfique. Donc, nous éliminons ce moment d’humeur négative. Nous touchons la racine, nous la rencontrons à son début et nous ne permettons pas à notre psychologie de se développer dessus, parce que toute compréhension erronée peut simplement croître et grandir. Et si vous commencez à agir, cela va gâcher tout votre avenir.

«La sagesse du relâchement est de nous éviter de tomber dans des actions négatives, des accomplissements négatifs, dans la négativité. Parce que tomber dans la négativité signifie inviter plus de souffrance, de misère due à un manque de prévoyance. C’est l’utilité de cette connaissance du relâchement. Nous n’avons pas à y penser en permanence, mais nous sommes toujours prêts à nous en servir.» – Squaw Valley, 1968