Citation du Jour

«En vertu d’être conscience, transparente à elle-même, la conscience émerge de l’intérieur de sa pure potentialité (AGNIM) et, se retournant sur elle-même (ILE), établit une relation ‘observateur-observé’ à l’intérieur de sa propre structure. Ce processus de la conscience devenant consciente d’elle-même crée une géométrie espace-temps non-manifestée à l’intérieur du domaine de la conscience. La courbe espace-temps non-manifestée à l’intérieur du domaine de la conscience est à la source de la courbure de l’espace-temps, que le théorie générale de la relativité d’Einstein montre être le fondement de toute la création objective.» – Maharishi Mahesh Yogi, 1976

By virtue of being awareness, transparent to itself, consciousness emerges from within its pure potentiality (AGNIM) and, curving back on to itself (ILE), establishes an ‘observer-observed’ relationship within its own structure. This process of consciousness becoming aware of itself creates an unmanifest space-time geometry within the field of consciousness. The unmanifest space-time curve within the field of consciousness is at the source of space-time curvature, which Einstein’s general theory of relativity shows to be the basis of all objective creation.” – Maharishi Mahesh Yogi, 1976

La Méditation Transcendantale et Yoga

Une question a été posée concernant les “expériences de Kundalini” apportées par d’autres techniques…

Maharishi: «Ces expériences sont contenues dans les pratiques de Méditation Transcendantale. Seulement nous ne parlons pas beaucoup de la Kundalini. Bien que presque tous les bons méditants passent par toutes ces expériences.

«Le but de chaque système de Yoga est d’abord d’obtenir le Samadhi, puis de le stabiliser, puis de le développer en Conscience de Dieu et de le laisser trouver son accomplissement dans l’unité (la Conscience d’Unité). C’est le but de chaque Yoga. 

«Parce que l’esprit et le corps vont ensemble, tout comme le Prana. L’activité du Prana, l’activité du corps et l’activité de l’esprit – les trois vont ensemble. Si l’un est plus, l’autre est plus – si l’un est moins, l’autre est moins.

«Différents systèmes ont été élaborés. Et c’est la perfection de l’enseignement, que considérant le corps, le même état de Samadhi peut être atteint. En considérant le Prana, le même état de Samadhi peut être atteint. En considérant l’esprit, le même état de Samadhi peut être atteint. C’est la perfection de l’enseignement.

«Et le Hatha Yoga ne vise rien d’autre que ce que vise tout autre système de Yoga. Et la Méditation Transcendantale apporte la plénitude à chaque système, parce que dans le Yoga – qu’est-ce que le Yoga? L’union est le Yoga. Lorsque l’esprit s’unit à l’Être, alors c’est l’état de Yoga. Où est le Yoga dans le fait de se pencher ou de se lever ou autre chose? Il n’y a pas de Yoga, il n’y a pas d’union, dans les Asanas. Il n’y a pas d’union dans le Pranayama. Si la langue s’unit au nez (rires), cela ne devient pas le Yoga.

«C’est une union, mais c’est à ce niveau. (rires) L’union est l’union de l’individualité avec l’illimité cosmique. C’est l’union, c’est une union significative. Il n’y a pas d’union dans les Asanas, il n’y a pas d’union apportée par le Pranayama et pas d’union dans Pratyahara ou Dharana. Il n’y a pas non plus d’union dans Gyan (la connaissance). L’union est dans le Samadhi. Et Dhyana mène au Samadhi. Dhyana est ce qui prend l’esprit du domaine de l’expérience grossière, l’amène à l’expérience subtile, l’amène à la quiétude du domaine transcendantale. Dhyana ou la méditation est une voie directe au Samadhi, qui est le Yoga.

«Quand le Yoga commence momentanément, quand l’esprit arrive au domaine transcendantale, même momentanément, même vaguement, même à travers un petit contact, un petit peu de cela – alors le Yoga commence. C’est le début du Yoga. Quand on commence la Méditation Transcendantale, alors c’est le début du Yoga. Et quand cet état se stabilise et ne disparaît plus – dans la veille, le rêve, le sommeil, dans les trois états, il continue, c’est la Conscience Cosmique – alors le Yoga est substantiel, il est établi. C’est l’état établi de Yoga.

«Et ensuite, il se glorifie davantage dans l’expérience de la valeur céleste de la vie. Et ensuite l’expérience de tout en termes d’éternité, en termes de son propre Soi, dans l’état d’unité (la Conscience d’Unité). 

«Dans l’état d’unité, lorsque même la perception de la diversité est en termes d’infini, alors la conscience est établie dans l’état éternel de Yoga, de l’union. Il n’y a aucun domaine de désunion, aucune différence, aucune distinction, aucune diversité, juste l’unité. L’unité, l’éternité et c’est l’état permanent de Yoga.

«Ce que nous enseignons est donc le Yoga. Seulement nous ne l’appelons pas ainsi, parce que le mot Yoga a été largement détourné pour signifier faire quelques exercices physiques, se pencher ici et là. C’est pourquoi, dans le seul but de préserver les masses de la confusion du terme, nous n’appelons pas cet enseignement Yoga. Sinon, c’est du Yoga…» – Livigno, Italie, 1970

Citation du Jour

«Nous devrions être très naturel et à l’aise en ce qui concerne la vie. Nous n’avons pas à être anxieux à propos de l’activité ou de la méditation. Tout est testé par comment rapidement nos désirs viennent à être satisfaits par nos réalisations. Jamais devrions-nous être anxieux. Quand le moment vient même le gazouillement d’un oiseau pourrait être le stimulus pour l’illumination – même la fumée d’un bus pourri. C’est le prochain stade d’éveil. Il n’y a rien de spectaculaire ici. Ne pensez pas en ce qui concerne où nous sommes. Ne pensez pas que New York est horrible. On peut avoir la sève tout en restant sur le point dur de la sève. Nous pouvons l’avoir partout. L’atmosphère, nous n’y faisons pas attention. Il n’est pas bien de mettre l’accent sur le fait que l’atmosphère est mauvaise et donc nous sommes épuisés. C’est le karma de notre pratique. Une fois que nous ne nous occupons plus de notre environnement alors la nature prendra soins de nous. Elle nous mettra dans le bon environnement. Soyez simple et naturel. N’analysez pas et l’Être prendra le contrôle. Quand nous commençons à compliquer les choses alors l’Être est perdu. Ce n’est pas que nous sommes inerte mais que la nature prend le contrôle.» – Maharishi Mahesh Yogi, Vittel, France 1976

La relation Maître à disciple

Maharishi: «La dévotion est quelque chose de plus ajouté à l’amour. Elle est complétée par les qualités de service et de vigilance. Le service est également unificateur, mais en même temps, il dépend également de certaines valeurs extérieures. Il doit donc s’appuyer sur la plate-forme de la vigilance. Cette vigilance n’est pas seulement utile à la faculté de servir mais aussi à l’esprit d’amour, car en l’absence de vigilance, même la félicité de l’unité ne deviendrait pas une réalité vivante.

«Un très vieux dicton pratique dit: “l’amour est aveugle”, “l’amour ne connaît pas de raison”, et ceci pour alerter l’amoureux afin qu’il ne soit pas perdu. Que la valeur de l’amour soit appréciée, soit vivante. Veda (?) – cet aspect de la vigilance qui est contenu dans la qualité du service, les deux sont réunis. Si la vigilance est perdue, le sens du service est perdu, la vie s’effondre et la valeur unificatrice de l’amour cesse d’avoir une quelconque valeur pratique et utile. La vigilance seule peut constituer une barrière ou un obstacle à l’influence unificatrice de l’amour. C’est pourquoi la vigilance seule n’est pas donnée dans la dévotion. Qu’est-ce qu’on y donne? Service et amour, amour et service. L’amour et le service signifient la dévotion. La vigilance seule n’est pas considérée – amour et service; le repos du niveau pratique de la vie.

«Quelqu’un qui veut aimer quelqu’un veut lui être d’une valeur pratique. Et c’est cet élément du service – la valeur pratique du service dans le domaine de l’amour. La même chose se produit chez les dévots de Dieu, où l’amour est si profus, si intense et si absorbant qu’on ne peut que se perdre dans ce grand afflux d’émotions – parce qu’il est là, dans cette gloire céleste, cette valeur, cette grandeur – auquel on peut absolument se livrer, sans aucune conscience de soi. Mais alors, pour jouir de la grande valeur de la relation avec Dieu, il faut avoir une position très, très stable et puissante pour l’individualité.

«Et qu’est-ce qui permet à l’homme d’être absorbé par la gloire du domaine céleste? La conscience illimitée, la nature vivante du Soi. Parce que le Soi est déjà établi dans l’illimité de la Conscience Cosmique. Cet établissement de l’absence de limites du Soi dans la Conscience Cosmique est une bonne base pour sauver un homme afin qu’il soit absorbé dans la gloire céleste de Dieu. Et c’est sur cette base que la Conscience de Dieu devient puissante.

«Ce grand afflux d’amour de la gloire céleste de la vie ne devient une réalité vivante au niveau individuel que lorsque l’individualité est établie sur la valeur infinie. Si l’individualité n’est pas établie sur la valeur infinie, elle ne pourra pas soutenir son individualité, elle ne pourra pas jouir de cette gloire céleste de la Conscience Cosmique. Parce que l’objet de l’amour est toute joie, l’amant doit se tenir sur ses pieds, sinon il sera perdu – perte totale d’identité – et fera même honte à cette vague d’amour irrésistible, car elle ne pourra pas servir son objectif.

«Le but de l’amour n’est pas l’absorption totale dans un état d’unicité où la vie cesserait d’être vécue. Le but de l’amour est de rendre la vie significative, aussi puissante que possible, aussi glorieuse que possible. Et si l’on n’est pas capable de soutenir et de profiter de cette vague d’amour, le but de cette vague sera perdu. Et donc, d’une manière très naturelle, d’une manière très spontanée, la vague d’amour est prudente. Elle vient à des degrés croissants avec l’augmentation de la pureté de la vie. Lorsque la vie devient plus pure, la conscience s’élargit, les valeurs physiques et mentales du cœur et de l’esprit s’étendent. Et avec cette expansion du cœur, avec cette expansion du récipient de l’amour, la vague d’amour devient plus grande.

«Dans un cœur expansé, il n’y a aucune chance que la vague d’amour soit plus grande. Et cette situation naturelle, qu’une vague d’amour ne sera pas grande dans un petit cœur, c’est parce que l’amour est gentil. Il ne veut pas que le cœur se brise – il ne le permettra pas. Et c’est pourquoi, à mesure que la pureté grandit, ou que l’Être s’infuse de plus en plus, le cœur se gonfle de plus en plus d’amour, spontanément de plus en plus. Et l’expansion est fructueuse, précieuse pour la vie. Et lorsqu’il se retrouve face à face avec cette gloire céleste, il est capable de soutenir cet élan qui s’élève pour unifier les deux. Et cet élan est soutenu par la vigilance, née de la faculté de servir dans la structure de l’amour.

«C’est donc l’illimité du soi individuel qui est capable de maintenir cette faible ignorance (leshāvidya) sur la base de laquelle l’impact infini de la puissance sous-jacente de l’amour est maintenu. Ainsi, ce sens du service, ce petit sens du service, le maintien de la vigilance, est précieux pour l’amour. Vous voyez la structure de l’amour? Elle est alerte et serviable du début à la fin. C’est ce qui le maintient. – 10.11.1970

Citation du Jour

«Un individu qui grandit dans la connaissance vit la plénitude croissante de la vie. Il réchauffe l’environnement avec le rayonnement de son bonheur, élevant famille, communauté et tout de la société. Ceci lui revient au fur et à mesure que tout ça grandit autour de lui. La vie dans toutes ses belles expressions devient une célébration.» – Maharishi Mahesh Yogi

“An individual growing in knowledge lives increasing fullness of life. He warms the surroundings with the radiance of his happiness, uplifting family, community and all of society. This returns to him as those grow around him. Life in all its beautiful expressions becomes a celebration.” – Maharishi Mahesh Yogi

Existe-t-il différentes voies de yogas pour différentes personnes?

Question: «…Shankara parle dans son commentaire sur la Gita de personnes qualifiées pour l’action et de personnes qualifiées pour la connaissance…»

Maharishi: «C’est une mauvaise interprétation. Parce que chaque homme est capable d’action et de connaissance. Et l’action après avoir acquis la connaissance. C’est une chose normale.

«Là où les interprètes se divisent. Ils disent qu’il y a des chemins – le chemin de la connaissance, le chemin de l’action, le chemin de la dévotion et le chemin du yoga. C’est une interprétation tellement stupide (rires). Chaque homme est né pour apprécier la gloire de tous ces chemins et le but de tous ces chemins. Il n’y a pas de chemins séparés comme cela.

«Ce sont les segments séparés d’un seul chemin – un chemin et ensuite quatre segments, comme ça. Et puis ils justifient leur vision en disant, que parce que tous les hommes ne sont pas les mêmes. Les hommes sont différents dans leurs tendances, dans leurs connaissances, dans leur niveau de conscience, et donc différents chemins conviennent à différentes personnes.

«Et cela semble logique au niveau de l’ignorance, très logique. Des chemins différents pour des personnes différentes. Qui peut dire “non” à cette affirmation si logique? Mais tout cela est tellement stupide. C’est le mot qui convient, que nous hésitons même à prononcer. Ce ne sont pas les quatre voies.

«Chaque homme doit être un yogi, c’est-à-dire qu’il doit avoir parcouru le chemin du yoga. Tout homme doit être un gyani, c’est-à-dire avoir parcouru le chemin de gyan, le chemin de la connaissance. Tout homme doit être un bhakta, un dévot, qui doit avoir parcouru le chemin de la dévotion. Tout homme doit être un karmi, un actif et un acteur. La vie ne peut pas être sans action de toute façon. Il doit être un acteur établi dans cette valeur infinie.

«Chaque homme doit être parfait. Non pas qu’un homme soit un yogi, qu’un autre soit un karmi, qu’un troisième soit un dévot et qu’un quatrième soit un gyani. Non, c’est une très grande ignorance…» – Amherst, 1971

Citation du Jour

«Aujourd’hui, l’éducation doit développer la Conscience d’Unité, le plus haut niveau de la conscience humaine, qui ne crée pas de divisions dans ce qui est propre à chacun et voit tout et chacun comme une partie inséparable de son Soi. Dans cet état de conscience suprême, nous ne pouvons pas nuire à l’autre et nous vivons spontanément l’enseignement Védique, “Vasudaiva Kutumbakam” – le monde est ma famille”.» – Maharishi Mahesh Yogi

“Today, education must develop Unity Consciousness, the highest level of human awareness, that does not create divisions in what is one’s own and sees everyone and everything as an inseparable part of one’s Self. In this supreme state of consciousness we can never do harm to another and we spontaneously live the Vedic teaching, ‘Vasudaiva Kutumbakam – The World is my Family’.” – Maharishi Mahesh Yogi

Sur les groupes créateurs de cohérence

Conférence de presse mondiale du 03.07.2002

Dr Hagelin: «Maharishi dit que l’effet de la paix dans le monde sera créé par une ou deux centaines de milliers de personnes. Que feront ces personnes pour créer une paix permanente, et qui sont-elles? Comment irradieront-elles “la Lumière de Dieu”, la cohérence, pour créer cet effet? Et comment Maharishi sait-il que cela fonctionnera vraiment?»

Maharishi: «Lorsque l’arbre commence à se dessécher et que les feuilles commencent à jaunir et tout, le jardinier arrose la racine. C’est à partir de la racine qu’il nourrit toutes les manifestations de la sève.

«La racine de la vie est la conscience, l’Ātmā, le domaine de la conscience. Ainsi, toutes ces personnes en groupes vont vivifier leur Soi par la Méditation Transcendantale et toutes les Techniques Avancées, le Programme de MT-Sidhi et le Vol Yogique.

«Ils vivifieront le domaine du transcendant dans leur propre conscience, et ensuite leur conscience commencera à rayonner cette influence unificatrice, invincible, très forte, dans le domaine de leur parole, de leur action et de leur comportement. C’est ce qui fera rayonner l’harmonie dans la conscience du monde, et c’est le mécanisme qui explique pourquoi la nature agitée, les controverses problématiques dans le comportement ne se produiront pas. Elles n’apparaîtront tout simplement pas.

«Et j’ai l’expérience de 50 ans d’enseignement de la Méditation Transcendantale aux gens. C’est sur la base de la Littérature Védique. La Littérature Védique est là pour se porter garante de son authenticité, de son authenticité éternelle. C’est ce qui fonctionnera et c’est ce qui créera la cohérence dans la conscience mondiale. C’est ce qui ne nécessitera pas de punir qui que ce soit. Toute l’administration aura un comportement paternel et affectueux envers tous les gens.

«Partout où le gouvernement punit le peuple, cela signifie que le gouvernement a été incompétent pour former l’homme et pour entraîner la physiologie de son cerveau à ne pas se battre. Ce manque de formation dans l’éducation ne permet pas au peuple d’utiliser tout son cerveau, et c’est pourquoi quelqu’un fait ce qu’il a envie de faire, et tout ça.

«Toute la pensée, toute l’action doit provenir du domaine pur de sa propre conscience et cette qualité de conscience est développée ou vivifiée par ce programme, le programme védique, le mode de vie védique.

«Et le monde entier n’a pas besoin de méditer. Juste quelques personnes ici et là, c’est ma force. La force, c’est qu’une seule lampe éclairera toute la pièce – un grand groupe de participants au programme védique dans le monde.

«Il y a deux choses: l’une est la chose védique, la chose totale, le Yagya, par le Yagya. L’autre est un aspect de cette chose, qui est le Yoga. Le yoga est l’influence unificatrice. L’influence unificatrice est le domaine transcendantal où il n’y a pas de dualité. C’est un tout unifié. C’est la base de toute la création diverse.

«Ainsi, en s’accordant avec cela, la conscience se comportera de manière plus cohérente dans le domaine du comportement. Telle est la technique, telle est ma confiance en elle, et cela fonctionnera. Ça va marcher, c’est tout.

«Cela a fonctionné sur les individus, et maintenant que cela a fonctionné sur les individus, cela fonctionnera sur les groupes d’individus, qui sont les nations. J’utilise donc une formule éprouvée qui tire son authenticité éternelle de la Littérature Védique.»