De la conscience à l’esprit et au corps: une vue plus détaillée du modèle de la conscience selon l’Ayur-Veda Maharishi
Pour expliquer l’idée que l’illumination apporte une harmonisation spontanée avec la loi naturelle, telle que définie ci-dessus, nous devons entrer plus en détail dans la science védique.
L’idée que se reconnecter à la forme la plus simple de conscience, la conscience pure, apportera une harmonisation plus profonde au flux de l’évolution dans la nature, qui est fondé sur le fait que c’est le champ unifié qui donne lieu à la nature, en premier. Se connecter à la conscience, c’est comme se connecter à l’unité centrale de traitement des lois de la nature. La Science Védique de Maharishi l’explique comme suit.
Le Veda et la physique
D’abord, un petit détour. Bien que la vision du monde védique ne soit pas familière aux oreilles occidentales, elle est remarquablement en accord avec la vision de la nature que la physique a découverte. La physique décrit également les objets apparemment solides et matériels qui nous entourent comme étant en réalité simplement les ondes ou les fluctuations d’un champ immatériel sous-jacent.
Les premiers pas de la physique dans cette direction ont impliqué ce qu’on appelle la mécanique quantique. La mécanique quantique a découvert que les particules élémentaires sont en fait des «fonctions d’ondes» de champs quantiques sous-jacents. Contrairement aux particules classiques, les fonctions d’ondes ne sont pas ce que nous appelons habituellement des «choses». Il s’agit essentiellement de connaissances – elles représentent la probabilité que quelque chose se produise. Quand on pense que le monde est fait de fonctions de probabilité, l’univers commence à ressembler non pas à une machine géante, comme c’était le cas en physique newtonienne, mais à une idée – en fait, à une connaissance exprimée. Le physicien Henri P. Stapp du laboratoire Lawrence Berkeley dit:
En vu de ces caractéristiques comme une idée d’uniformité du monde physique quantique, la bonne réponse à notre question: «Dans quel genre de monde vivons-nous? semblerait être celle-ci: «Nous vivons dans un monde plus comme une idée et non comme une matière» … Il n’y a, en fait, dans l’univers quantique, aucune place naturelle pour la matière. Cette conclusion, curieusement, est exactement l’inverse de la circonstance que dans l’univers physique classique, il n’y avait pas de place naturelle pour l’esprit. (Stapp 1993, p. 211)
L’étape suivante dans la compréhension physique était de voir que les différents champs quantiques proviennent d’un plus petit nombre de champs sous-jacents. Dans les années 1960, les physiciens ont montré que l’électromagnétisme et les interactions «faibles», deux des quatre champs de force de base, n’étaient en réalité qu’un champ sous des formes différentes. De même, la myriade de particules élémentaires (neutrinos, quarks, etc.) sont maintenant toutes des fluctuations d’un champ «matière», appelé champ «lepto-quark» (voir la charte du champ unifié). En fait, la physique voit maintenant toutes les forces et les particules de la nature comme des fluctuations de trois «super-champs». (Nous examinerons les super-champs plus en détail dans un chapitre ultérieur, car ils s’avèrent avoir des parallèles frappants avec les concepts de l’Ayur-Veda Maharishi).
La quête principale en physique aujourd’hui est de trouver, sous les trois super-champs, un seul champ «super-unifié». Beaucoup de physiciens croient qu’ils ont l’essentiel d’une théorie fructueuse des champs unifiés, qu’on appelle «théorie des super-cordes». Certains estiment que les détails devraient être mis au point d’ici une décennie (Mukerjee 1996). Si ce n’est pas le cas, la physique décrira tout dans la nature, y compris nos corps, comme les modes de vibration d’une unité sous-jacente, transcendantale et non matérielle – des modes de vibration d’un champ sous-jacent de pure intelligence.
La pensée védique a toujours décrit l’univers en ces termes. De nombreuses parallèles ont été établies entre la description védique du champ unifié et la description émergente en physique (Hagelin 1987). Celles-ci impliquent souvent les mécanismes de la façon dont l’unité se manifeste dans la diversité en premier lieu. Nous examinerons d’abord l’approche de la science védique, puis nous explorerons ses parallèles en physique.