«La Science de l’Intelligence Créatrice libère le système nerveux du stress, qui inhibe la capacité de gagner la connaissance, et améliore ainsi la qualité du connaisseur. La Science de l’Intelligence Créatrice est la connaissance suprême parce qu’elle élève le connaisseur et son évaluation de l’objet au niveau suprême de l’infini. Lorsque le connaisseur ouvre sa conscience à la totalité de l’objet, il gagne la capacité d’utiliser au maximum toutes les valeurs de l’objet. La Science de l’Intelligence Créatrice est cette connaissance suprême qui permet au connaisseur d’utiliser au maximum son environnement.» – Maharishi Mahesh Yogi, Fiuggi Fonte, Italie, 16.06.1972
“The Science of Creative Intelligence frees the nervous system from stress, which inhibits the ability to gain knowledge, and thereby improves the quality of the knower. The Science of Creative Intelligence is supreme knowledge because it raises the knower and his evaluation of the object to the supreme level of infinity. When the knower opens his awareness to the totality of the object, he gains the ability to make maximum use of all the values of the object. The Science of Creative Intelligence is that supreme knowledge which allows the knower to make maximum use of his environment.” – Maharishi Mahesh Yogi, Fiuggi Fonte, Italy, 16.06.1972
(suite) Nyāya, la première des six divisions de Darshana, maintient la coexistence de valeurs opposées et représente la valeur de l’aller et du retour en même temps. Maharishi explique qu’étant la première des Darshana, Nyāya fait suite au dernier des Vedānga¹, qui est le Jyotish.² Ainsi, Nyāya est l’expansion du Jyotish. Pourquoi est-ce important? Le Jyotish est la valeur d’une conscience qui va dans toutes les directions et le Nyāya présente cette réalité.
Dans la Science Védique Maharishi, la valeur de l’attention dans toutes les directions est une fonction de la qualité de l’intelligence de Jyotish présentée par Nyāya – cette qualité de l’intelligence autoréférente qui devient silence et dynamisme et qui est l’attention bidirectionnelle. C’est plus qu’une fonction de la vue. C’est la réalité de la conscience autoréférente au niveau non physique, transcendantal. Comme le dit Maharishi:
Le premier Sūtra de Nyāya dit: Prama-na prameya – C’est Prama, la conscience, l’intelligence. L’intelligence n’est pas physique. Et cela a une autre signification: Prama-na prameya – Prama est l’authenticité. Quelle est l’authenticité de l’omniscience? C’est Prama, la conscience, non physique. Elle est non physique, non manifestée, transcendantale. Dans le Nyāya, toute la connaissance est dans un état équilibré, un état d’équilibre, de silence et de dynamisme. Le silence et le dynamisme, parfaitement équilibrés, sont la justice (la balance).
Cet équilibre est l’équilibre de deux qualités opposées de l’intelligence qui se réfère à elle-même. C’est ce qu’on appelle la lampe à la porte, qui éclaire l’intérieur et l’extérieur en même temps. Le Nyāya présente donc la réalité de la qualité de la connaissance totale, c’est-à-dire la qualité de cette intelligence qui devient la valeur silencieuse et la valeur dynamique de la conscience.
Il est intéressant de noter que Maharishi souligne ici qu’en étant bidirectionnelle, la conscience fait preuve de justice. Le sens le plus profond de la justice peut être compris comme Nyāya, qui est l’équilibre parfait entre le silence et le dynamisme. En outre, ces valeurs antithétiques constituent la nature et la structure de base de la conscience autoréférente contenue dans le Ṛk Veda. L’équilibre, dans ce contexte, est la justice, dans la mesure où il s’agit de l’équilibre entre deux qualités d’intelligence complètement opposées au niveau non physique, non manifesté et transcendantal. Une fois encore, Maharishi situe la réalité et la signification de la notion et du phénomène de justice dans la structure de la conscience elle-même.
En termes de comportement individuel, lorsqu’une personne est illuminée (c’est-à-dire qu’elle vit des états de conscience supérieurs), ce principe se manifeste par des pensées, des paroles et des actions qui sont spontanément équilibrées et favorables à la vie – c’est-à-dire favorables à l’individu, à la société et à l’ensemble de l’existence. Chaque pensée, parole et action est générée automatiquement à partir du niveau de la conscience pure, de l’éveil pur – la justice, l’équilibre parfait, la coexistence de valeurs opposées, le potentiel total de la loi naturelle – et est donc « juste » pour toutes les phases de la vie. Dans la Science Védique Maharishi, le terme « Loi Naturelle » (écrit avec une majuscule par Maharishi) se réfère au fonctionnement intégré, holistique et équilibré de toutes les lois de la nature.
De plus, ce niveau de coexistence des opposés est en fait le niveau de la créativité infinie. Comment cela se fait-il ? Comme l’explique Maharishi, l’éveil pur est un silence pur. En étant l’éveil, il est alerte ou éveillé à sa propre singularité. C’est en cela que réside le potentiel de dynamisme. L’éveil pur est la compréhension de la simultanéité du silence et du dynamisme. Maharishi souligne que :
Dans son état d’éveil pur, la conscience humaine comprend les détails de sa propre structure et découvre que la valeur silencieuse de sa propre nature coexiste avec la valeur dynamique de sa propre nature. Cette coexistence du silence et du dynamisme donne l’image d’un silence qui se mêle au dynamisme et d’un dynamisme qui se mêle au silence. Le phénomène du silence qui se mêle sans cesse au dynamisme et du dynamisme qui se mêle sans cesse au silence dans la structure de l’éveil pur montre la créativité dans la singularité, qui forme la base de tous les processus créatifs et évolutifs de l’univers dans sa diversité.
Le silence et le dynamisme sont ensemble dans la nature de la conscience. La créativité est inhérente à la singularité de l’éveil pur en vertu de leur coexistence. Les détails de la dynamique créatrice de la conscience se manifestent dans tous les processus créatifs et évolutifs de l’univers. Cette réalité peut être appréhendée par la conscience individuelle pleinement éveillée. En résumé, la conscience, en maintenant la coexistence des opposés, a la propriété d’être bidirectionnelle. En étant bidirectionnelle, elle a en elle la connaissance, et la connaissance est le fondement de la cognition.
La Science Védique Maharishi va au-delà de la considération de la fonction de la vue, révélant que la conscience autoréférente est une conscience qui va dans toutes les directions et, de manière significative, un état dans lequel la cognition védique peut se produire. La cognition védique est la connaissance de la structure de la connaissance pure, le Veda – les détails de sa propre conscience autoréférente réverbérante.
Maharishi affirme que l’expérience d’une conscience omnidirectionnelle est acquise dans la conscience pleinement éveillée pendant la pratique du « sutra du vol » – un aspect du programme avancé de MT-Sidhi de Maharishi – indiqué par les observations du fonctionnement du cerveau (via l’électroencéphalographe ou EEG) au moment de la pratique. Comme l’affirme Maharishi, pendant le vol yogique, l’état de conscience pure et pleinement éveillée est stimulé par l’intention du Yoga-Sūtra Maharishi, dans la pratique de la technique du vol yogique du programme MT-Sidhi :
Le phénomène du « vol » a été étudié en observant le fonctionnement du cerveau à l’aide de l’EEG (électroencéphalographe), qui indique une cohérence maximale dans la physiologie du cerveau pendant le vol, ce qui témoigne d’une stimulation du fonctionnement de l’intelligence de la physiologie totale du cerveau.
De cette mesure du fonctionnement total du cerveau, nous déduisons que pendant le « vol », le niveau de conscience correspondant est dans l’état autoréférent, dynamique, où la conscience est ouverte à elle-même ; et cet état de conscience pleinement éveillée, pure, est stimulé par l’intention du Sūtra, comme si l’état non qualifié, autoréférent, de la conscience pleinement éveillée était qualifié ou coloré par l’intention du Sūtra.
Ce fonctionnement interne de la conscience autoréférente, la dynamique interne de la conscience autoréférente, génère «l’Effet de Champ» – l’activité au sein de la structure de l’Unité – le champ sous-jacent de toute diversité, le fondement de toute création – l’intelligence vivante, pleinement éveillée, l’intelligence autoréférente pleinement éveillée, l’Intelligence créatrice pleinement éveillée dans sa forme la plus pure – c’est-à-dire dans l’état de singularité pure pleinement éveillée, vivante, le fondement vivant de toute création.
Maharishi poursuit :
Lorsque la conscience humaine atteint ce niveau, alors, parce que ce niveau d’intelligence sous-tend chaque grain de la physiologie, le corps dans son ensemble devient animé par la qualité de l’intention du Sūtra – chaque fibre du corps et le corps dans son ensemble sont inspirés par l’intention. La spécificité est promue sur la généralité du champ unifié ; la direction naît dans l’ouverture totale (ouverture à 360°) du champ unifié de l’intelligence pure.
La valeur omnidirectionnelle de la conscience est décrite en termes d’ouverture totale ou d’ouverture à 360°. Cela signifie qu’il n’y a pas seulement un effet au niveau du phénomène du vol yogique, mais aussi, de manière correspondante, dans tout le champ, dans toute la création. L’effet de champ se réfère à la génération de cohérence au niveau de l’intelligence pure, le champ animé de la conscience pure, également appelé le champ unifié de l’intelligence pure dans la Science Védique Maharishi. C’est ce champ transcendantal omniprésent, le fondement vivant de toute la création, dont on fait l’expérience en tant que singularité pure et pleinement éveillée pendant la Méditation Transcendantale et qui est stimulé pendant la pratique du programme de MT-Sidhi et, en particulier, du Vol Yogique.
Dans les états de conscience supérieurs, où la conscience est omnidirectionnelle, techniquement, rien n’est hors de portée de la conscience. Il est clair que la cognition n’est pas simplement une question de vision, mais d’expérience dans les états de conscience supérieurs. Cependant, Darshana fait référence à la « vision » au niveau le plus fin de la perception. La vision est améliorée, mais cette perception améliorée est due au fait que l’individu vit des états de conscience supérieurs, où il a une conscience omnidirectionnelle. L’implication est que l’individu peut tout savoir dans cet état. Il peut connaître et voir les mécanismes créatifs du fonctionnement de la nature.
(Par exemple) Un véritable artiste, tel que défini dans la Science Védique Maharishi, en tant que créateur – traduisant la conscience intérieure en vision extérieure – devrait en fin de compte avoir cette capacité, ou être en train de l’acquérir. Il peut alors créer des œuvres qui incarnent la dynamique structurante de la conscience. Une telle œuvre peut rayonner l’infini et l’illimité, incarnant et reflétant intrinsèquement la valeur de la conscience omnidirectionnelle. L’œuvre d’art, quelle qu’elle soit, rayonne alors de manière illimitée, affectant l’environnement, que l’on en soit conscient ou non. Elle peut rayonner la valeur de la conscience pure « à tous les niveaux de conscience – quoi qu’il en soit ».
Selon la Science Védique Maharishi, ce phénomène est inhérent à la nature de la conscience pleinement éveillée, pleinement alerte ou vigilante.
Est-il possible d’identifier cette valeur d’éveil ou de vigilance comme étant maintenue par une fonction ou une structure particulière au sein de la physiologie ? Le Dr Tony Nader, Maharaj Adhiraj Raja Rām, le plus grand expert du Veda et de la littérature védique dans le domaine de la physiologie, explique comment c’est le cas. (À suivre…)
¹ La première boucle autoréférente de six aspects. 2 Dans la Science Védique Maharishi, le Jyotish est la qualité omnisciente de l’intelligence. Le Jyotish traite de l’astrologie védique et est la connaissance du passé, du présent et du futur, tous les aspects de la conscience autoréférente.
«Si nous pensons à l’échec, l’échec sera le nôtre. Si nous restons indécis, rien ne changera jamais. Tout ce dont nous avons besoin, c’est de vouloir réaliser quelque chose de grand et ensuite de le faire. Ne pensez jamais à l’échec. Car ce que nous pensons se réalisera.» – Maharishi Mahesh Yogi
“When we think of failure; failure will be ours. If we remain undecided; nothing will ever change. All we need to do is want to achieve something great and then simply to do it. Never think of failure. For what we think, will come about.” – Maharishi Mahesh Yogi
Dans sa Science Védique, Maharishi révèle que le Veda et la Littérature Védique sont des valeurs séquentiellement élaborées de sons non manifestés – expressions de la dynamique autoréférente de la conscience se déployant en termes de son commentaire éternel et incréé. Cette vision est connue sous le nom de Apaurusheya Bhāsya de Maharishi. Ce sujet a été largement abordé ailleurs, tout comme les principes clés de la Science Védique Maharishi, tels que le développement de la conscience et les sept états de conscience ouverts à l’expérience individuelle par le biais des technologies Maharishi de la conscience.
Les sept états de conscience comprennent les trois états relatifs de veille, de rêve et de sommeil et les quatrième, cinquième, sixième et septième états appelés Conscience Transcendantale, Conscience Cosmique, Conscience Cosmique Raffinée et Conscience d’Unité ou Conscience de Brahman, tandis que les technologies de base de la conscience permettant de développer systématiquement l’expérience de ces états supérieurs comprennent la technique de Méditation Transcendantale de Maharishi, le programme de MT-Sidhi et de Vol Yogique.
Dans l’analyse de Maharishi, la conscience dans son état le plus simple est un champ de conscience illimité appelé conscience pure, où la conscience est ouverte à elle-même. En raison de la nature de la conscience, qui est consciente, éveillée à elle-même, ce champ infini et illimité distingue trois valeurs au sein de sa propre nature illimitée, de sa propre singularité. Il s’agit de la conscience en tant que connaisseur, processus de connaissance et connu, ou Ṛishi, Devatā et Chhandas. Les valeurs de Ṛishi, Devatā et Chhandas sont inhérentes à ce champ unique et illimité de conscience pure, appelé Ātmā, dont nous pouvons faire l’expérience dans notre forme de conscience la plus simple, en tant que quatrième état de conscience, au-delà des trois états relatifs de veille, de rêve et de sommeil. Ce quatrième état est appelé Conscience Transcendantale et est identifié par son état unique de conscience, de fonctionnement physiologique et d’expérience.
Maharishi poursuit en expliquant que la distinction de trois valeurs à l’intérieur d’une unité illimitée donne lieu à une élaboration supplémentaire, qui se déploie dans une séquence mathématique, générant toujours plus d’ensembles de connaissance ou de valeurs de conscience. La compréhension de ce principe est vitale pour toute considération de Darshana en tant que phénomène universel et éternel de la connaissance. Comme le souligne Maharishi, les valeurs de l’intelligence de la Saṁhitā (l’unité ou l’état unifié de Ṛishi, Devatā et Chhandas) forment la structure trois-en-un de la connaissance appelée connaissance pure, la Saṁhitā de Ṛishi, Devatā et Chhandas) connue sous le nom de Veda. En outre, dans le développement de la connaissance, les qualités de la Saṁhitā de Ṛishi, Devatā et Chhandas sont présentées comme les quatre Veda: Ṛk (Saṁhitā), Sāma (Ṛishi), Yajur (Devatā) et Atharva Veda (Chhandas).¹
Maharishi explique également que la conscience continue à s’élaborer à partir d’elle-même par l’expansion et la submersion à l’intérieur de la Saṁhitā ou de la totalité. Cette expansion et cette submersion évoluent selon une dynamique à six niveaux – de l’expansion de Ṛishi, Devatā et Chhandas, jusqu’à la submersion par les valeurs de Chhandas, Devatā et Ṛishi. De même, le reste de la Littérature Védique suit cette dynamique d’émergence et de submersion dans une série de six boucles autoréférentes. Alors que l’expansion et la submersion sont des phénomènes régis par les valeurs Ṛishi, Devatā et Chhandas, dans chaque boucle autoréférente, ces valeurs élaborent une qualité spécifique liée au déploiement séquentiel de la conscience. Ici, les propriétés d’émergence et de submersion de la conscience inhérentes à la nature de la conscience autoréférente, seront discutées en ce qui concerne la conscience bidirectionnelle, le silence et le dynamisme, la lampe à la porte, et le siège de la créativité et de l’équilibre. Comme le souligne Maharishi, dans la littérature védique, chaque boucle qui suit la précédente donne une version élaborée de la connaissance mettant en évidence un autre aspect de l’expansion et du retour à la source dans le mouvement de la conscience autoréférente. Ainsi, en plus des quatre Veda, il y a 36 branches de la Littérature Védique qui sont, en fait, six multipliées par six boucles autoréférentes ou groupes de connaissance; cela démontre que le Veda et la Littérature Védique ont une structure autoréférente parfaite. Ils ont une structure circulaire ou en mandala. Après les quatre Veda, Maharishi identifie les six boucles ou groupes comme suit:
1) Vedānga; 2) Darshana (ou Upānga);
3) Upa-Veda; 4) Āyur-Veda;
5) Brāhmaṇa; et les
6) Prātishākhyas.²
Dans cette séquence, Darshana est la deuxième boucle autoréférente qui met en évidence six qualités d’intelligence différentes liées aux valeurs de Ṛishi, Devatā et Chhandas en ce qui concerne les aspects d’expansion et de contraction et les qualités spécifiques de l’intelligence. Il s’agit des valeurs suivantes:
1) la qualité de distinction et de décision connue sous le nom de Nyāya³ (Ṛishi);
2) une qualité de spécificité appelée Vaisheshik (Devatā);
3) une qualité d’énumération appelée Sāṃkhya (Chhandas);
4) la qualité d’unification de l’intelligence appelée Yoga (Chhandas);
5) une qualité d’analyse appelée Karma Mīmāṃsā (Devatā);
et 6) la qualité d’Absolu vivant⁴ appelée Vedānta (Ṛishi).
En outre, dans chaque cas, Maharishi explique chaque valeur dans le contexte de l’expérience dans les états de conscience supérieurs. Par exemple, Vedānta, qui signifie «la fin du Veda», développe en fait l’expérience de la Conscience d’Unité – Brahmi Chetana ou Conscience de Brahman – qui est la totalité vivante ou la connaissance complète.
De même, Maharishi révèle que Nyāya, le premier des Darshana, est la valeur qui permet de maintenir ensemble les opposés. En tant que tel, il est bidirectionnel, maintient un équilibre parfait et agit comme une lampe à la porte. Le terme «lampe à la porte» exprime la réalité d’être illuminé simultanée de l’intérieur et de l’extérieur et se réfère à la conscience bidirectionnelle. Il souligne également la dynamique d’expansion et de contraction de la conscience ou de l’intelligence.
¹ Ṛk Veda est l’expression de l’intégralité ou de la totalité de la connaissance, et contient toutes les valeurs de la connaissance dans sa structure sous forme de graines. Il contient toutes les valeurs du silence et toutes les valeurs du dynamisme et exprime le dynamisme infini qui se meut de l’infini à son propre point. Toutes les valeurs du silence et du dynamisme sont contenues dans la syllabe Ṛk. Sāma est le flux au sein de la totalité ou le flux de la qualité Rishi au sein de Ṛk; Yajur est la dynamique du flux, le dynamisme de la qualité Devatā au sein de Ṛk et de Sāma; et Atharva est l’intelligence vibrante, la réverbération sans qualité de la totalité, la relation vibrante et non manifestée entre Ṛk, Sāma et Yajur; c’est Chhandas, la mesure la plus fine de l’infini, la dynamique cachée de la relation entre Ṛk, Sāma et Yajur, entre Saṁhitā, Rishi et Devatā. – Maharishi Mahesh Yogi, 1997, p. 82.
² Les Vedānga comprennent Shiksha, Kalp, Vyakaran, Nirukt, Chhand et Jyotish. Les Darshana contiennent le Nyāya, le Vaisheshik, le Sāmkhya, le Yoga, le Karma Mīmāṃsā et le Vedānta. L’Upa-Veda se compose du Gandharva Veda, du Dhanur-Veda, du Sthāpatya Veda, du Harita Saṁhitā, du Bhel Saṁhitā et du Kashyap Saṁhitā. L’Āyur-Veda comprend Charak Saṁhitā, Sushrut Saṁhitā, Vāgbhatt Saṁhitā, Madhav Nidan Saṁhitā, Sharngdhar Saṁhitā et Bhāva Prakāsh Saṁhitā. Le Brāhmaṇa comprend Upanishad, Āranyak, Brāhmaṇa, Itihas, Puraṇ et Smṛiti. Enfin, les Prātishākhya forment la dernière boucle autoréférente du Ṛk Veda Prātishākhya, du Shukl-Yajur-Veda Prātishākhya et de l’Atharva Veda Prātishākhya, Atharva Veda Prātishākhya (Chaturadhyāyī), Krishṇ-Yajur-Veda Prātishākhya (Taittirīya) et Sāma Veda Prātishākhya (Pushpa Sūtram).
³ Nyāya a été mentionné dans le chapitre précédent à propos du thalamus. Le Nyāya est également divisé en seize catégories généralement connues sous les noms suivants: 1) Pramāṇa, moyen de connaissance valide, 2) Prameya, objet de connaissance valide, 3) Samshaya, doute, 4) Prayojana, but, 5) Drishtanta, exemple, 6) Siddhānta, principe établi, 7) Avayava, parties d’un argument logique, 8) Tarka, processus de raisonnement, 9) Nirnaya, art de tirer une conclusion, 10) Vada, discussion, 11) Jalpa, polémique, 12) Vitanda, objection, 13) Hetvābhasa, raisonnement erroné, 14) Chhala, équivoque, 15) Jāti, argument futile, 16) Nigrahasthana, désaccord sur les premiers principes.
⁴ Cette qualité est décrite dans la Science Védique Maharishi comme la qualité de l’Absolu vivant (Vivre la Totalité – la Jéité ou l’Être).
«Parce que l’individu est fondamentalement cosmique, tout ce qui concerne la vie individuelle devrait être en pleine harmonie avec la vie cosmique. Le Sthapatya Veda Maharishi donne les dimensions, les formules et l’orientation des bâtiments qui fourniront l’harmonie cosmique et le soutien à l’individu pour sa paix, sa prospérité et sa bonne santé – une vie quotidienne en accord avec la Loi Naturelle, une vie quotidienne dans la direction de l’évolution.» – Maharishi Mahesh Yogi
“Because the individual is fundamentally cosmic, everything about individual life should be in full harmony with cosmic life. Maharishi Sthapatya Veda gives dimensions, formulas, and orientation to buildings that will provide cosmic harmony and support to the individual for his peace, prosperity, and good health – daily life in accord with Natural Law, daily life in the evolutionary direction.” – Maharishi Mahesh Yogi
Le Vāstu n’a pas besoin d’être compris pour être expérimenté – en particulier le Vāstu Maharishi.
L’architecture et l’aménagement du territoire en accord avec l’univers
Vivre en accord avec l’univers, c’est avant tout connaître l’Ātmā, transcender – comme le savent tous ceux qui pratiquent la MT. Mais cette harmonie avec le cosmos doit se refléter dans toutes les phases de la vie relative: comment nous nous comportons, ce que nous mangeons, et également ce que nous construisons et habitons. La façon dont les humains aménagent leur environnement partout sur la planète – villes, villages, maisons, routes et cultures – doit s’accorder avec la structure de l’univers pour soutenir l’évolution, le bien-être, la santé individuelle et sociale. Voilà ce que nous dit la fascinante et très ancienne science du Sthāpatya Veda Maharishi.
Maharishi définit le Sthāpatya Veda
«Dans la longue histoire de l’humanité, la vie sur terre n’a jamais été planifiée de façon appropriée.
«La structure de l’univers est une structure en expansion constante, mais elle est si bien organisée. Toutes les boules gigantesques qui flottent dans l’espace vide avec une telle précision; leur relation est telle qu’elles sont toutes établies. Bien qu’elles soient dans un dynamisme infini, elle demeurent toujours au niveau du silence qui intègre en une unique totalité le dynamisme infini de l’univers en expansion continue; cela est le Sthāpatya Veda.
«Si nous devons définir le Sthāpatya Veda, nous dirions que c’est la connaissance
qui établit toute chose de la manière la plus ordonnée, de façon que toute chose
soit nourrie, enrichie par toute autre chose.» – Maharishi Mahesh Yogi
Le mot sanskrit ‘Sthapan’ signifie établir, ‘Veda’ signifie connaissance de la loi naturelle et ‘Maharishi’ signifie renaissance de cette connaissance. Tout pays, villes, villages, communautés, maisons ou bureau conçu et construit selon le Sthāpatya Veda Maharishi devient ce lien, optimisant les influences positives, proches ou distantes, de l’environnement sur l’individu.
Les formules anciennes du Sthāpatya Veda Maharishi sont appelées ‘Vāstu Vidyā’.
Le mot sanskrit ‘Vastu’ (‘a’ court) est ce qui concerne quoi que ce soit (non spécifique). La science de ‘Vāstu’ (‘a’ long) concerne quelque chose de spécifique: elle concerne l’intelligence intérieure.
C’est la science de l’intelligence à l’intérieur de toute chose, chaque objet, chaque particule de la création, l’univers entier. Cette Vāstu Vidyā, ou connaissance de l’intelligence est la base de l’ordre, de l’expansion, de la paix et du bonheur. Les textes védiques anciens sont toujours là et récemment cette science védique a été restaurée dans toute sa force et sa pureté par Sa Sainteté Maharishi Mahesh Yogi, qui représente la Tradition Védique des Maîtres et qui l’offre aujourd’hui au monde au travers de son organisation mondiale dont le but est d’éliminer ce manque de connaissance de l’intelligence qui peut rendre fertile ce que la vie est fondamentalement: félicité, liberté et invincibilité. Ces caractéristiques doivent appartenir à chaque individu et à chaque nation en tant que tout.
«Aujourd’hui, les gens ne savent pas que beaucoup de malchance et même de maladies s’élèvent du manque d’une orientation correcte des bâtiments dans lesquels ils vivent et travaillent, et des violations fondamentales de la loi naturelle inhérentes dans leur conception ou Vāstu.
«L’art appliqué du Sthāpatya Veda Maharishi apporte la connaissance complète de la loi naturelle, afin que tout bâtiment soit en complète harmonie avec toutes les lois de la nature et que chacun jouisse de la santé parfaite, du bonheur, de la prospérité et de la plénitude.» – Dr. Eike Hartmann, Chef du Département d’Architecture du Sthāpatya Veda Maharishi, de l’Université Védique Maharishi, à Vlodrop, Hollande
Les bénéfices du Sthāpatya Veda Maharishi – Vivre dans un Vāstu correct
À moins que les maisons et les lieux de travail soient en harmonie avec la loi naturelle qui harmonise toute chose dans la création et maintient l’ordre dans tout l’univers en expansion, la vie de l’individu restera toujours hors de l’équilibre. Le manque d’équilibre entre l’individu et ses contreparties cosmiques sera toujours la cause fondamentale de maladies, de problèmes et d’infortune.
«Les gens ne savent pas généralement que l’orientation (Nord, Sud, Est, Ouest) des maisons d’habitation et des bureaux contribue pour beaucoup au succès et au progrès dans la vie professionnelle, et à la santé, au bonheur et à la bonne fortune sur le niveau individuel.
«Une quantité considérable de maladie, de malchance et de souffrance peut être éliminée en vivant et travaillant dans des maisons et des bureaux correctement orientés.
«Le Sthāpatya Veda Maharishi promeut la construction en accord avec la loi naturelle, qui prend en compte l’orientation des bâtiments en vue de la direction – Nord, Sud, Est et Ouest.» – Maharishi Mahesh Yogi
Les gens qui vivent et travaillent dans des bâtiments conçus selon le Sthāpatya Veda Maharishi trouvent qu’ils:
* Pensent plus clairement et de manière plus créative
* Prennent de meilleures décisions
* Se sentent plus heureux et en bonne santé
* Se sentent plus frais et dispos au cours de la journée
* Apprécient un sommeil plus reposant et régénérant
* Apprécient une plus grande énergie et moins de fatigue
* Expérimentent moins de stress et une plus grande paix de l’esprit
En accord avec la tradition du Sthāpatya Veda Maharishi, les maisons et les bureaux qui ne sont pas construits en accord avec la loi naturelle peuvent créer les problèmes suivants:
* Anxiété et dépression
* Maladie et maladie chronique
* Blocage de la créativité
* Malchance et perte financière
* Des obstacles au progrès et au succès
* Désaccord dans les relations et rupture familiale
* Comportement anti-social et même des tendances criminelles
L’application des principes du Sthāpatya Veda Maharishi éradiquera la base de la souffrance séculaire causée par la violation de la loi naturelle et comblera le grand but de l’architecture et de la planification urbaine – des maisons joyeuses et saines pour une vie libre de problème sur terre.
«Le Sthāpatya Veda promeut la construction en accord avec la Loi Naturelle, qui prend en compte l’orientation des bâtiments en vue de la direction – nord, sud, est et ouest.» – Maharishi Mahesh Yogi
“Sthāpatya Veda promotes construction according to Natural Law, which takes into account the orientation of buildings in view of direction – north, south, east, and west.” – Maharishi Mahesh Yogi
Les principes directeurs du Sthāpatya Veda Maharishi
En tant que science, le Sthāpatya Veda Maharishi nous donne plusieurs principes afin de vivre notre vie en accord avec la loi naturelle.
À la base du Sthāpatya Veda Maharishi réside trois principes fondamentaux: la direction correcte, les proportions correctes et l’emplacement correcte. Les mêmes principes cosmiques d’intelligence qui maintiennent l’ordre parfait dans l’univers, qui définissent les mouvements très précis et les relations de toutes les étoiles et galaxies dans le temps et l’espace, sont utilisés pour concevoir les villes, les villages et les maisons. Si les principes essentiels sont éternels et universels, leur application est spécifique en fonction de la nature de chaque projet. Le site sur lequel on va bâtir, ainsi que son accès, doivent être en accord avec les règles du Sthāpatya Veda Maharishi. Parmi les points considérés seront la forme du terrain, la pente (une pente vers l’ouest ou le sud est considérée comme peu propice), la présence de grands arbres ou de plans d’eau (sur le terrain ou dans la région), la nature de la terre, la situation des routes ou autres bâtiment dans l’environnement.
La direction correcte – Orientation de préférence vers l’est
La valeur d’une orientation appropriée
La santé, le bonheur et la bonne fortune sont tous influencés par l’orientation du bâtiment – donc chacun devrait vivre dans un bâtiment avec un Vāstu parfait.
En terme pratique, Vāstu est utilisé pour définir l’aspect d’ordre et d’intelligence du lieu d’habitation. Avant de construire tout bâtiment ou tout village, le Vāstu doit être établi en tant que carré ou rectangle parfaitement plat et aligné sur les directions est-ouest et nord-sud. Il doit être entouré par un mur ou une clôture et n’a qu’une entrée très propice depuis l’est.
De ceci, nous pouvons déjà comprendre que le principe le plus fondamental dans le Sthāpatya Veda Maharishi est l’orientation correcte. Lorsque le Vāstu est orienté correctement, les maisons sont aussi parfaitement alignées et l’activité des habitants est toujours en harmonie avec la loi naturelle. Le mot orientation lui-même signifie dirigé vers l’orient – la direction du soleil levant. Une fois que nous sommes orientés de façon appropriée vers l’est, toutes les activités commencent à être soutenues par la loi naturelle.
«C’est très réel. C’est aussi réel que lorsque le soleil se lève et que l’obscurité disparaît – ou quand le soleil se couche et que toute chose devient sombre.» – Maharishi Mahesh Yogi
Ce sont quelques unes des remarques catégoriques de Maharishi sur le pouvoir de Vāstu qu’il a faite le mois dernier. Dans la conférence de presse de mars, il a défini l’architecture védique – le Sthāpatya Veda – comme une grande science de la vie, et il a expliqué que l’orientation d’un bâtiment a une profonde influence sur à la fois, le processus de penser et le comportement de ses occupants. Maharishi a dit qu’il y a des règles simples d’architecture védique qui doivent être suivies pour assurer une vie heureuse et saine. L’orientation correcte d’une demeure est un des trois principes de l’architecture védique Maharishi. L’orientation correcte signifie que l’entrée fait face soit à l’est, soit au nord. Seules ces deux directions apporte les influences positives aux habitants – santé, bonheur et plénitude à beaucoup de niveaux. Les entrées incorrectement placées peuvent contribuer à la colère, l’agressivité, la peur, le manque de succès financier et de vitalité, la mauvaise fortune générale et même à des maladies chroniques. Maharishi a aussi expliqué comment l’orientation de quelques bâtiments pourraient affecter beaucoup de gens: L’architecte qui conçoit un bâtiment capital dans un pays peut être renommé, mais si l’orientation – le Vāstu – est de travers, il produira des problèmes pour le gouvernement. Ceci signifie que dans toute ville du monde, au moins 75% de tous les édifices ont une orientation défavorable et donc, contribuent à la mauvaise santé, le manque de bonheur, d’harmonie et de succès.
Cette valeur de l’orientation s’applique également à la direction de la pente du terrain, de l’entrée de la propriété et de la position des rivières et lacs. L’orientation de la pente vers le sud ou l’ouest ou vers toute direction intermédiaire produit une influence défavorable et même destructrice.
Soleil et fonctionnement cérébral
Cependant, ce qui est plus important que l’orientation des routes, des Vāstus et des maisons est l’orientation de notre physiologie cérébrale.
Il peut être intéressant de savoir que des recherches récentes sur cette approche ont été présentées par le Dr. Tony Nader, qui a découvert que la structure et le fonctionnement du cerveau humain et de la physiologie entière reproduisent la structure et le fonctionnement de la pure conscience, ou intelligence cosmique. Selon cette recherche, les schémas de fonctionnement des neurones du thalamus sont altérées par la direction dans laquelle le cerveau est orienté. Lorsque nous sommes face à l’est, le cerveau fonctionne différemment que lorsque nous sommes face au nord, au sud, ou à l’ouest.
Ces recherches en neurosciences ont montré que nos contreparties cosmiques – le soleil, la lune et les planètes – ont une relation d’un pour un avec différentes parties du cerveau – les ganglions de base, le thalamus et l’hypothalamus. De plus, il y a certains «neurones de place» dans l’hippocampe – une autre partie du cerveau impliquée dans la mémoire – qui signalent la place ou l’orientation du corps dans une pièce ou un environnement donné. Cette tendance naturelle du fonctionnement cérébral à s’aligner avec le cosmos est considéré comme l’explication de la tradition d’orienter les constructions vers l’est pour gagner le plein soutien du soleil levant, l’influence la plus forte de la loi naturelle sur terre, et de répartir toutes les pièces à l’intérieur d’un bâtiment selon leur fonction en référence aux différentes énergies du soleil.
Durant son mouvement d’est en ouest, le soleil génère différentes sortes d’énergies qui devraient correspondre aux activités spécifiques accomplies à l’intérieur des différentes pièces d’une demeure ou d’un bâtiment, de façon à ce que la loi naturelle sympathise avec chaque différents aspects de notre activité quotidienne.
Lorsqu’au contraire un bâtiment est face à la mauvaise direction, et lorsque les paramètres de l’environnement sont distordus, alors le cerveau devient confus, les schémas de fonctionnement des neurones se réorganisent d’une façon incorrecte, ce qui résulte en de l’anxiété, une mauvaise santé, un manque de créativité, de la pauvreté ou même des tendances criminelles.
Pour gouverner la société avec succès, il est vital pour le gouvernement de promouvoir la totalité de la vie en accord avec la loi naturelle. Pour réaliser ce but et remplir son rôle parental pour la nation, le gouvernement doit protéger la population des influences négatives.
De la même façon que la physiologie individuelle est influencée par ses contreparties cosmiques – le soleil, la lune, les planètes, étoiles et galaxies, ainsi chaque demeure, chaque bâtiment, chaque ville et toutes les structures dans notre environnement sont influencées par le cosmos.
Les influences favorables et défavorables dus à l’orientation des bâtiments – nord, sud, est et ouest
Un des plus important principes de construction en harmonie avec la loi naturelle est la direction correcte en accord avec la course du soleil, l’influence la plus forte de la loi naturelle sur terre. Sur son chemin d’est en ouest, le soleil génère différentes qualités d’énergie.
Concernant la demeure elle-même, il faut la placer à l’endroit approprié en fonction des paramètres du terrain, et l’orienter vers l’est. Ceci est un des principes les plus importants: l’entrée du site doit être à l’est, ainsi que l’entrée de la maison, pour bénéficier de l’énergie du soleil levant. Ceci apporte les bénéfices les plus grands pour la santé et la vitalité de occupants, car le matin les rayons du soleil sont très salutaires (d’où le fait que l’Ayur-Veda Maharishi recommande de faire une promenade matinale). Une entrée au sud ou à l’ouest est considérée comme fort peu propice. «Nous aligner avec l’intelligence du soleil, c’est nous aligner avec l’intelligence de l’univers… chaque direction a sa qualité et son utilité propre,» explique l’architecte Carmen Quinton. «Droit vers l’est est la direction qui doit être préférée pour la construction de ceux qui désirent l’illumination.» (Manasara.)
Le Vāstu est la conception et la structure en harmonie avec la loi naturelle, qui prend en considération par exemple, l’orientation correcte de la maison avec son entrée faisant face à l’est. Un bâtiment qui fait face à tout autre direction que l’est ou le nord, permet aux influences négatives d’affecter le propriétaire et ses occupants. Ces effets négatifs s’accumulent et créent un stress additionnel dans nos vies.
L’influence invisible et abstraite de la loi naturelle est très puissante. Pour la santé parfaite et la bonne fortune, nous devrions faire tout ce que nous pouvons pour nous aligner nous-mêmes avec la loi naturelle.
La proportion correcte
Quand une maison pour un individu particulier est planifiée, l’emplacement et les dimensions des pièces, des fenêtres et des portes, aussi bien que la longueur, la largeur et l’élévation du bâtiment, sont individuellement calculés en utilisant les formules mathématiques anciennes de Vāstu Vidyā du Sthāpatya Veda Maharishi.
Ces formules védiques prennent en considération, parmi d’autres facteurs, la relation du propriétaire de la maison avec le soleil, la lune, les planètes et les étoiles pour assurer une résonance parfaite entre les structures cosmiques et les composants de la maison.
Les gens ne savent pas que beaucoup de malchance et même de maladies s’élèvent du manque d’orientation correcte des maisons dans lesquelles ils vivent et travaillent.
Toute partie du corps humain n’est pas simplement correctement positionnée, mais aussi précisément proportionnée. Toute déviation peut créer des déséquilibres et des problèmes. De la même manière, il y a une proportion idéale pour toute pièce dans la maison et au bureau. Quand ces proportions idéales sont utilisées, la loi naturelle peut fournir le soutien maximum aux occupants.
Toute pièce dans la maison ou au bureau devrait être correctement proportionnée selon sa fonction afin de fournir le maximum de support. La dimension des pièces, les unes avec les autres, suivent des règles bien précises pour une merveilleuse relation harmonieuse. Le Sthāpatya Veda Maharishi prend avantage des proportions cosmiques en référence aux proportions individuelles de la physiologie humaine pour apporter l’équilibre aux occupants.
L’emplacement correcte
L’influence la plus puissante de la loi naturelle sur terre est le soleil, qui soutien les rythmes quotidiens et saisonniers. Dans le Sthāpatya Veda Maharishi, la maison devrait être si bien conçue que les différentes énergies du soleil correspondent à la fonction et à l’activité spécifique de chaque pièce. Alors, la loi naturelle soutiendra toujours tout aspect de notre activité quotidienne. Ceci assure que la pleine valeur de la loi naturelle soutient et nourrit chacun dans la famille, partout dans la maison.
Nos activités quotidiennes doivent correspondre aux différentes qualités d’énergies que le soleil génère sur son chemin d’est en ouest afin de rendre la vie plus facile, confortable et satisfaisante. Ainsi, il existe un endroit idéal pour chaque activité dans la maison. Donc, chaque pièce devrait être bien placée afin que chaque activité accomplie en elle, corresponde à ces différentes énergies solaires. Ainsi, l’entrée doit être à l’est, la cuisine au sud-est, la salle à manger au sud, la chambre du propriétaire au sud-ouest, le salon à l’ouest, la chambre à coucher d’ami au nord-ouest, le bureau au nord et le lieu de méditation au nord-est. Alors, la loi naturelle soutiendra tout aspect de l’activité quotidienne.
Quand ces principes d’orientation ne sont pas respectés, par exemple si on place la chambre là où la cuisine devrait se trouver, on pourra se sentir affamé au lit ou fatigué à la cuisine.
Dans un plan de maison védique, nous pouvons avoir une idée générale de l’emplacement des pièces selon le Vāstu Vidya, la connaissance du Vāstu selon le Sthāpatya Veda Maharishi. Par exemple:
La salle à manger devrait être localisée où la digestion sera la plus forte.
Le bureau devrait être localisé où l’intellect sera le plus éveillé.
Le salon devrait être localisé où la vie sociale appréciera le plus grand support.
Les livres de référence de l’architecture du Sthāpatya Veda Maharishi rapporte précisément les violations spécifiques de la loi naturelle liées aux problèmes de santé, de relation, etc. Par exemple, l’emplacement incorrecte de la cuisine contribue inévitablement à la faiblesse et au déséquilibre dans le système digestif. L’emplacement incorrecte de la chambre à coucher peut mener à l’insomnie ou la fatigue chronique.
«Par qui, le Vāstu a été projeté – la construction Vāstu, cette architecture du Sthāpatya Veda? Qui l’a projeté? La Constitution de l’Univers, le Veda. C’est une partie du design védique.» – Maharishi Mahesh Yogi, 17.05.2007, Hollande
“By whom has the Vāstu been projected – Vāstu building, this architecture of Sthāpatya Veda? Who has projected it? Constitution of the Universe, Veda. It’s a part of Vedic design.” – Maharishi Mahesh Yogi, 17.05.2007, Holland
La responsabilité divine du propriétaire à éveiller la loi naturelle
Le lien entre le Sthapati et toutes les sortes d’édifices, est le propriétaire, en d’autres termes, les quatre castes ou varnas (toujours d’après le Manasara). Nous voyons que la situation est la culmination d’un long processus. Qu’est-ce qui ce produit réellement? Si nous prenons le point de vue du propriétaire, nous trouvons que pour lui, le processus commence avec une intention, l’intention d’avoir une maison. Ceci révèle déjà que la nature a tout organisé pour la plénitude de son intention ou que tout est contenu en elle – le terrain, l’expert architecte, les constructeurs, etc. – peuvent être perçus comme le développement de cette intention…
Donc, nous voyons qu’une simple intention donne lieu à un énorme processus d’évolution et de pouvoir d’organisation. Nous ne pouvons pas attribuer cela à l’homme mais à l’intelligence cosmique qui seul a la capacité de tout diriger en même temps. Pour que l’homme participe à ce processus cosmique, il a encore à se connecter lui-même avec cette intelligence cosmique par le moyen de la technique de Méditation Transcendantale de Maharishi. Il a à être en accord avec la loi naturelle s’il veut voir son intention plénifiée aisément et sans effort. Privé de cette intelligence cosmique, l’homme reste dans le monde des illusions, dans le monde des serpents (il y aurait beaucoup à dire sur cette réalité). Son intention ne vient pas du domaine de toutes les possibilités et n’a pas le support de toutes les lois de la nature. Seul, le chaos peut émerger de cette pauvre vision de la vie – le manque de planification des villes, des villages et des maisons – qui résulte dans de plus en plus de problèmes pour ceux qui vivent dans une telle condition de pauvreté intérieure et extérieure, en est une exemple flagrant. Ainsi, nous voyons que la responsabilité de tout futur propriétaire est premièrement, d’apprécier son plein potentiel mentale avant de penser à être capable de diriger ou de participer à la création d’une vie meilleur sur terre, ce que Maharishi appelle: ‘Le Paradis sur Terre’.
La pleine étendue du Sthāpatya Veda Maharishi
En considérant l’aspect concret du Sthāpatya Veda Maharishi, nous pouvons dire que son étendue va de la grotte au Palais de la Paix. Il est facile de voir dans cette évolution, l’expression du Veda comme un commentaire plus élaboré…
En pensant à la vie Maharishi, qui il a quitté sa grotte dans les Himalayas, et que maintenant, nous voyons dans cette belle maison Sthāpatya Védique, à Vlodrop, nous ne pouvons pas, ne pas voir le symbole de la pleine étendue du Sthāpatya Veda Maharishi. Qui d’autre que lui, peut parler de façon plus expérimentale sur le Sthāpatya Veda Maharishi, pas seulement à partir de son propre état de conscience de Brahman mais aussi sur ses expressions physiques.
Il devient évident que l’introduction du Sthāpatya Veda Maharishi marque une étape vers une société idéale qui trouve d’ailleurs son expression dans le dernier sutra du Rig Veda, où il est déclaré dans la troisième strophe: «Intégrée est l’expression de la connaissance, une assemblé prend son sens dans l’unité, unifiés sont leurs esprits bien que plein de désirs. Pour vous, je fais usage de l’expression intégrée de la connaissance.»
Ainsi, nous devons voir dans le Palais de la Paix, l’opportunité de jouir de «l’expression intégrée de la connaissance», où chacun sera capable d’apprécier son plein potentiel cérébrale, le plein potentiel de l’Intelligence Créatrice.
Et l’Intelligence Créatrice est réellement le domaine du Sthāpatya Veda Maharishi. Par exemple dans le Manasara, il y a une explication de ce qu’est l’architecture: «Dans les Vāstu-Shastras, l’architecture est prise dans son sens le plus large et implique ce qui est bâti ou construit. Ainsi, en premier lieu, elle dénote toute les sortes d’édifices – religieux, résidentiels et militaires, leur membres auxiliaires et pièces de moulure. Deuxièmement, elle implique la planification urbaine; l’arrangement des jardins; la construction des places de marché; la création des routes, des ponts, des portails; le fait de creuser les puits, les réservoirs, les tranchés, les égouts pour l’eau de pluie et ceux pour les eaux usées, les douves; l’édification des murs d’enceinte d’un bâtiment, les quais, les barrages, les grilles, les ghats, les escaliers des collines, les échelles, etc. Troisièmement, elle dénote le mobilier de maison, tels que les châlits, les divans, les tables, les chaises, les trônes, les ventilateurs, les armoires, les pendules, les corbeilles, les véhicules pour transporter, les cages, les refuges, les moulins, etc.
L’architecture implique aussi la sculpture et traite avec la confection de lingas, d’idoles de Devatās, de statues de sages, d’images d’animaux et d’oiseaux. Elle inclut la confection de vêtements et d’ornements, etc.
L’architecture est aussi concernée avec les questions préliminaires telle que la sélection du terrain, le test du sol, la planification, la conception, le fait de trouver les points cardinaux par le moyen d’un ‘gnomon’, l’indicatif; et les calculs astronomiques et astrologiques.»
Nous voyons ici, que nous touchons à un vaste domaine d’activités et que peut être tous les jours, consciemment ou inconsciemment, nous utilisons certains principes du Sthāpatya Veda Maharishi dans notre vie privée et professionnelle. Il pourrait être intéressant d’investiguer ces principes anciens du Sthāpatya Veda Maharishi pour une application pratique dans l’élaboration de nos produits modernes qui pourraient certainement pallier à certaines lacunes mais aussi, oublis et rétablir une productivité plus en harmonie avec la loi naturelle.