Quote of the Day

L’Ātmā englobe l’ensemble de la réalité, de l’infini au point

Points principaux

  • L’Ātmā est indivisible
  • La connaissance totale
  • Un language en expansion séquentielle
  • De l’infini au point
  • Les grands sutras

1. Dr. Hagelin: Lors de la conférence de presse de la semaine dernière, Maharishi a expliqué l’Ātmā – le Soi – comme l’ensemble du silence infini et du dynamisme infini. Mais bien que ces deux éléments soient unifiés, deux facteurs sont encore présents. Y a-t-il quelque chose avant l’Ātmā où il y a seulement l’un indivisé? 

2. L’Ātmā est indivisible et dans cette unité éternelle, il y a l’infinie diversité potentielle. 

3. La connaissance totale de l’unité éternelle est disponible dans la littérature védique en un mot, en deux mots, et comme cela, elle s’étend dans un langage en expansion séquentielle. 

La réalité ultime qui nous unit tous. (cliquez sur la photo)

4. ‘A’ est l’expression du silence et du dynamisme à la fois. ‘A’ arrive à un point dans ‘ma’. Ainsi, l’Ātmā est toute l’étendue de la réalité, de l’infini au point. 

5. Les grands sutras des Darśanas sont un riche trésor pour faire de la conscience humaine un domaine de toutes les possibilités.

Questions (essayez de répondre à ces questions simplement et pour vous-même)

  • Si l’Ātmā est indivisible, comment peut naître la diversité?
  • Est-il possible sur la base d’une connaissance partielle d’avoir une idée de la connaissance totale
  • Vous est-il arrivé de faire l’expérience d’une expansion séquentielle dans le language?
  • Peut-on dire que le point ‘ma’ est l’âme?
  • Parmi les six Darśanas (les six systèmes de philosophie indienne) seriez-vous capable de citer un sutra par cœur?
Dans la littérature traitant du processus d’acquisition de la connaissance se trouvent six textes, les Upaṅgas, parfois appelés les «six systèmes de philosophie indienne ou Darśanas». Ce sont: Nyāya, Vaiśeṣika, Sāṁkhya, Yoga, Karma Mīmaṃsā et Vedānta. Nyāya concerne les règles d’investigation, la méthodologie de l’acquisition de la connaissance complète. Vaiśeṣika aborde la connaissance des éléments fondamentaux de la creation objective (la totalité du champ du connu). Sāṁkhya traite de la connaissance complète du sujet (la totalité du champ du connaisseur). Yoga, lui, a pour spécificité une qualité unifiante, unificatrice: il fait l’union du Sāṁkhya, du Vaiśeṣika et du Nyāya, et donc ainsi l’union du sujet, de l’objet et de leurs relations au sein de ce qui est la totalité de notre conscience et que Patañjali nomme Kaivalya. Karma Mīmaṃsā du sage Jaimini analyse toute l’étendue de l’action: mise en évidence du dynamisme infini dans le silence éternel de Kaivalya, cognition du Veda, compréhension de la structure de la connaissance pure et actualisation de son pouvoir d’organisation. Vedānta, enfin, traite des états auto-référents (l’état de singularité de Kaivalya de Patañjali, et l’état de dynamisme du Karma de Jaimini) au sein de l’état de totalité, le Soi cosmique, le continuum éternel de la forme la plus simple de notre propre conscience.