Citation du Jour

La Connaissance Complète

Points principaux

  • L’esprit conscient trouve sa source dans la conscience autoréférente
  • La champ unifié est le fondement de la création
  • La connaissance complète est disponible dans la Science Védique
  • Avec le programme de MT-Sidhi, la conscience fonctionne au niveau du champ unifié
  • La vie humaine peut s’élever à la perfection

Maharishi: «Dans la Méditation Transcendantale, l’esprit conscient arrive à un état de conscience autoréférente, qui est la forme la plus simple de la conscience humaine où la conscience est ouverte à elle-même. Cet état autoréférent de la conscience est l’état fondamental de toutes les lois de la nature – le champ unifiée de la loi naturelle.

«Les théories du champ unifié de la physique ont entrevu cet état d’unité, qui, à travers sa propre dynamique auto-interactive, s’exprime lui-même comme les formes et les phénomènes diversifiés dans la création.

«La connaissance complète du champ unifié de la loi naturelle est disponible dans la Science Védique, qui fournit la technologie permettant à la conscience humaine d’exploiter le potentiel créatif total de la loi naturelle. Par la pratique de la Méditation Transcendantale, l’esprit conscient s’identifie au champ unifié, et le conscience humaine s’ouvre à son propre plein potentiel, le potentiel infini de l’intelligence de la nature.

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«Grâce au programme de MT-Sidhi, la conscience est formée à fonctionner à partir du niveau du champ unifié, le niveau de la conscience autoréférente. En conséquence, la pensée et l’action spontanément sont de plus en plus en accord avec la loi naturelle.

«C’est cette technologie unique qui a le potentiel d’élever la vie de chaque individu et de chaque société à sa pleine dignité, où les problèmes et la souffrance sont absents, et où la santé parfaite, le bonheur, le succès et un rythme de progrès rapide sont les caractéristiques naturelles de la vie. Avec l’application de cette technologie à tous les domaines de la société, chaque aspect de la vie humaine s’élèvera à la perfection, et l’humanité jouira d’un état permanent de paix mondiale et du Paradis sur Terre

Questions (essayez de répondre à ces questions simplement et pour vous-même)

Pourquoi la Méditation Transcendantale est si précieuse?

Comment les théories du champ unifié peuvent-elles expliquer la diversités de la création?

Quel rapport y a-t-il entre la science moderne et la Science Védique?

La loi naturelle est un terme scientifique, quel serait son équivalent au niveau spirituel?

Pensez-vous qu’il soit possible de jouir d’un état permanent de paix mondiale et du Paradis sur Terre? 

(Il est dit que celui qui ne comprend pas, n’apprécie pas! C’est à cela que servent les questions. Et l’avantage, c’est qu’une fois que nous avons compris, nous pouvons passer à autre chose de plus intéressant et de plus profond.)

Citation du Jour

La Mémoire du Vide

Points principaux

  • La nature divine de l’homme n’est disponible qu’à son propre niveau transcendantal
  • L’origine de la sève et les valeurs concrètes de l’arbre
  • Les fluctuations du champ unifié
  • Le vide à la base de toute chose
  • La source de la création

Localiser le divin, tiré de la conférence de presse du 22.12.2004 

Dr Hagelin: Maharishi disait récemment que la nature divine d’un homme n’est disponible à l’esprit humain qu’à son propre niveau transcendantal. Mais si l’esprit doit se tourner vers l’intérieur pour expérimenter l’unité et la divinité, quel bien cela a-t-il sur le monde extérieur de changement et de désintégration? Et pourquoi le divin reste-t-il caché à un niveau et pas pleinement apparent à d’autres niveaux? 

Maharishi: Prenez l’exemple d’un arbre. Nous pouvons regarder l’arbre dans l’espace vide de la graine, ou nous pouvons le regarder à un niveau un peu plus grossier, au niveau de la sève. La sève est là, et les expressions concrètes de la sève sont là – complètement la sève. Pourtant, la sève a sa réalité dans les valeurs encore plus raffinées, plus fines de la sève dans l’espace vide, le rien. Le rien est exprimé dans toutes les valeurs physiques concrètes de l’arbre. Ce que l’on trouve est que la réponse du domaine védique de la connaissance est si complète. La réponse est, en un mot, Smriti. ‘Smriti’ signifie mémoire. L’arbre est là dans la graine non-manifestée, mais ce n’est pas l’arbre; c’est la mémoire de l’arbre. Regardez l’excellence de l’expression: le Veda exprime l’arbre entier dans le vide de la graine. De cette façon, la physiologie toute entière se trouve dans le champ unifié; en tant que fluctuations du champ unifié. Il n’y a rien, mais ce vide fluctue à l’intérieur de lui-même. Ainsi l’univers entier n’est pas quelque chose provenant de rien. L’arbre entier n’est rien d’autre que le vide du non-manifesté. Cela a été et restera toujours à l’intérieur du domaine de la précision mathématique. Cela restera toujours, en terme védique, séquentiel. Il y a une évolution séquentielle du vide en chaque chose concrète. C’est un arrangement séquentiel. Il y a une progression systématique, mais à la fin, la progression systématique est contenue dans la nature autoréférente du champ unifié lui-même. Ainsi toute la chose reste un concept abstrait. Un concept abstrait est non-manifesté, donc on dit un océan non-manifesté, un océan infini, un océan de toute possibilité, la totalité complète de la loi naturelle. C’est pourquoi il est très facile pour l’esprit de s’apaiser et d’atteindre ce niveau consciemment et de savoir que c’est l’état de vide, mais sachez que ce vide est le potentiel de toute chose.

«C’est l’objectif de MERU – hâter l’éveil, hâter l’éveil complet de ce potentiel infini qui est latent dans la conscience humaine.» – Maharishi, Inauguration de MERU, 21 avril 1975 (cliquez sur l’image)

C’est pourquoi à travers les âges, le slogan a été: «Connais-toi toi-même» (connaissez votre Soi). Alors dans cette connaissance de votre Soi, vous aurez la connaissance de toute chose que vous faites. Pas seulement la connaissance, mais le pouvoir de faire toute chose. «Le pouvoir d’accomplir toute chose» signifie le pouvoir de créer la création. Comment? Simplement en étant la base de toute création. «Être la base de toute création» est au-delà de la création; c’est la source de la création. C’est pourquoi elle est appelée transcendantale, le champ unifié transcendantal de toutes les lois de la nature. Une fois que la conscience est à ce niveau, alors la conscience est éveillée à toutes les possibilités. Alors, «je suis un homme éduqué.» J’ai la capacité d’accomplir tout ce que je veux. Et alors ce que j’ai à faire est juste de vouloir. Je n’ai même pas besoin de vouloir. Tout ce qui est nécessaire flotte autour de moi. Toutes les lois de la nature me servent. C’est une connaissance très précieuse. Les gens souffrent inutilement.

Questions (essayez de répondre à ces questions simplement et pour vous-même)

Que nous révèle l’analogie de l’arbre?

L’évolution séquentielle vous est-elle familière, donnez un exemple?

Pourquoi connaître le Soi même?

Vos intentions trouvent-elles leurs réalisations facilement?

(Répondre aux questions est un moyen très efficace pour raffiner sa compréhension intellectuelle et par la même occasion, son expérience intérieure.) 

La mémoire, Smriti ou Smṛti: 

Citation du Jour

Le Véritable Travail

Le véritable travail d’unification de la vie pour que, dans cet état unifié, la vie puisse éternellement être vécue dans l’abondance, aux deux niveaux, subjectif et objectif. Aux deux niveaux, subjectif et objectif, la vie doit être illimitée, infinie, éternelle. C’est pourquoi le processus d’évolution commence sur le mécanisme direct de l’unité lorsque les deux aspects de la vie sont devenus une réalité vivante, le Soi et le non soi.

Lorsque les deux sont devenus la réalité vivante de la vie quotidienne, on agit et pourtant on est le témoin de son action. On dort et pourtant on est le témoin de son sommeil. Lorsque l’on est capable de jouir du sommeil, commence alors le processus de l’éveil complet. D’ordinaire, on s’endort, on est parti, mais ce n’est que dans la conscience cosmique que l’on jouit vraiment du sommeil, parce que l’on fait l’expérience de ce qu’est le sommeil. On est éveillé tout en dormant. Cette expérience du sommeil n’est disponible dans aucun autre état, à l’exception de la conscience cosmique.

On dort, on bénéficie du sommeil. Mais on ne sait pas ce qu’est le sommeil. Pendant cet état de sommeil profond, on est ailleurs. Mais ce n’est que dans la conscience cosmique que l’on est éveillé au sommeil, comme on est éveillé à la veille, comme on est éveillé au rêve. Ainsi, même les états relatifs de la vie ne sont pas appréciés si l’on ne s’est pas élevé à la conscience cosmique. 

Qu’est-ce que… Regardez le mirage de la vie. On n’a même pas la capacité de jouir du sommeil! Comment un tel homme peut-il apprécier ce qu’est l’éveil? C’est ce qu’on appelle «faire l’idiot*»… (rire). C’est exactement cela, faire l’imbécile, ne pas savoir ce qui est là, ne pas savoir ce que l’on fait, mais s’occuper tout le temps: «Je n’ai pas le temps, pas le temps. Pas de temps pour quoi que ce soit. On ne fait que s’amuser. C’est la vie dans l’ignorance. Ne pas savoir ce que l’on est, ne pas savoir ce qu’est l’autre chose, mais pourtant s’engager dans le fait de faire, s’engager dans le comportement. Ne pas savoir ce que c’est, mais s’engager, comme ça, comme ça, comme ça… La vie dans l’ignorance prive un homme de la joie du sommeil. Cette profonde ignorance, et cette ignorance du Soi. 

Et quand le Soi a été gagné. Gagné signifie: quand il est arrivé à notre conscience. Le non-soi est alors ceci et cela, et le Soi est ceci. Le monde a donc été séparé en deux segments, le subjectif et l’objectif. 

Lorsque les deux sont séparés. La vie commence alors à être un peu inconfortable. Parce que la vie est un tout. Et lorsqu’elle est divisée en segments, ceci et cela. Spontanément, la mécanique de la nature se met en place pour unifier la vie. Et cette unification, cette croissance à partir de la conscience cosmique, se fait principalement par la culture du cœur. 

L’esprit a été suffisamment cultivé. Et la culture de l’esprit a divisé la création en deux segments: subjectif et objectif. C’est ce que l’esprit a fait. Le cœur accepte le défi de l’esprit et commence à unir les deux segments de la vie. Le cœur commence à unir. 

Toute la culture de la personnalité, à partir de l’état de conscience cosmique, est engendrée par la culture du cœur. Le cœur joue le rôle principal dans l’écriture de la conscience de Dieu. Le cœur, la qualité du cœur est d’apprécier.

L’amour, c’est quoi? L’appréciation. L’appréciation est l’amour, l’acceptation. Et cette qualité, lorsqu’elle grandit, accepte. Ce n’est pas le grossier qui domine la vision, c’est quelque chose de subtil. 

La mère ne se préoccupe pas de ce que dit l’enfant. Parce qu’au fond d’elle se trouve l’âme de l’enfant, qui est l’âme de la mère. Donc, un ensemble. La valeur superficielle de la séparation n’a pas d’importance. C’est la vision raffinée de l’amour qui ne se préoccupe pas de la grossièreté superficielle, elle apprécie seulement, apprécie, apprécie, apprécie.

Quelqu’un que vous aimez, vous ne vous préoccupez pas de ses erreurs. Quelqu’un que vous n’aimez pas, vous l’enveloppez d’erreurs, même s’il ne s’est pas trompé. (rires) Le manque d’amour. La haine est un amour négatif. Le manque d’amour va même ajouter de la grossièreté. Et l’amour lavera toutes les grossièretés. Il en ressortira quelque chose de subtil, quelque chose de bon.

Ainsi, cette tendresse de la perception permet d’apprécier les valeurs plus tendres de la vie et de ne pas se préoccuper des valeurs plus grossières de la vie. Personne ne se préoccupe de ce qui est grossier. Il y a quelque chose de raffiné, il y a quelque chose de beau. 

C’est le raffinement de la vision qui marque le passage de la conscience cosmique à la conscience de Dieu. Ce raffinement de la perception est dû au développement du niveau du cœur. La capacité élargie du cœur. C’est pourquoi le chemin entre la conscience cosmique et la conscience de Dieu est appelé le chemin de la dévotion, le chemin de l’amour. La dévotion. 

La dévotion n’aime pas le raisonnement. L’amour ne connaît pas la raison. C’est ce que dit le proverbe. C’est la qualité spontanée du cœur, non fondée sur la raison qui est la gloire de l’esprit. Toute la raison de l’esprit est établie dans le Soi, le non soi, évidemment sur les expériences du Soi, du non soi. Il y a peut-être une raison absolue pour que le Soi et le non soi soient deux. 

Il y a une raison absolue. Le Soi est absolu. Le non soi est relatif. Le relatif est le manifesté changeant, l’absolu le non-manifesté non-changeant. Les deux n’ont rien à voir l’un avec l’autre, en ce qui concerne leur structure. L’un est relatif, l’autre est absolu. 

Cette raison absolue pour laquelle ces deux choses sont séparées n’est pas suffisante pour que le cœur fasse un compromis. Il s’élève pour les unir ensemble malgré la raison absolue, fixe, inamovible et incontestable que les deux sont deux. L’amour ne connaît pas de raison. Il doit unir! 

Dans l’état de conscience cosmique, les deux sont les réalités de la vie. Le cœur s’élève, prend son courage à deux mains pour unir ces deux valeurs absolument différentes de la vie. Le cœur ne se préoccupe pas du fait qu’elles ne peuvent pas être unies. Mais il s’élève dans son effort pour les unir. L’unité du relatif avec l’absolu est absolument impossible. Mais le cœur prend son courage à deux mains. L’amour ne connaît pas de raison. Il s’enfle simplement dans sa qualité. Il s’élève dans l’évolution de l’amour et commence à apprécier le non-soi graduellement vers la valeur du Soi. Graduellement. 

Et pas directement vers la valeur du Soi. Mais directement, sans se soucier de la grossièreté de la valeur superficielle de l’objet. Et permettant à la vision de tomber sur la valeur cachée plus délicate et subtile de l’objet. Et graduellement, graduellement, ne plus se préoccuper de ce qui est grossier, et se préoccuper de plus en plus de ce qui est subtil. Et subtil, et subtil, et subtil. Le pouvoir de l’amour, la lumière de l’amour, apporte la valeur la plus délicate de l’objet à la surface de la cognition. La cognition est alors très, très riche. 

Cette riche cognition de l’objet, la valeur céleste de l’objet, fascine en quelque sorte le Soi. Et alors le Soi, qui est absolument séparé de l’objet dans ses caractéristiques, commence à fondre, comme s’il fondait. Ou, si nous ne pouvons pas accepter la fusion de l’absolu … très bien, ne lui permettons pas de fondre. Maintenant, faisons fondre le relatif le plus fin dans la valeur de l’infini. 

Dans le même processus de déploiement de l’aspect de plus en plus délicat de l’objet, sans se soucier de l’aspect grossier de la valeur superficielle de l’objet et en commençant à approfondir de plus en plus la valeur délicate de l’objet, alors l’objet est apprécié dans la valeur céleste relative suprême. Le pouvoir de l’amour commence alors à se réjouir de l’accomplissement et de plus en plus d’amour. Parce que l’objet est de plus en plus fascinant, de plus en plus fascinant et de plus en plus fascinant. 

Cette vague d’amour croissante fait passer la valeur de l’objet de la valeur céleste suprême à la valeur transcendantale infinie de l’Être. Et lorsque cela est acquis, alors l’expansion du cœur commence à se calmer. Le cœur a alors atteint son but. Le développement complet du cœur a uni les valeurs toujours séparées de l’absolu et du relatif. Une unité que l’esprit n’aurait pas pu concevoir sans le plein développement du cœur. 

Sans l’aide du cœur, l’esprit n’aurait pas conçu l’unité du non soi avec le Soi. L’unité du manifesté et du non-manifesté est tout simplement inconcevable au niveau de l’intellect. Mais le cœur est venu soutenir, aider, cet état paralysé de l’intellect qui ne peut, pour quelque raison que ce soit, même concevoir que l’absolu et le relatif puissent être unis en une seule phase. 

C’est la valeur du cœur qui a permis à l’esprit ou à l’intellect de gagner la conviction que «je» et cela, et tu es cela, et que tout ceci est cela. Cette compréhension intellectuelle sur le chemin de l’esprit ou de l’intellect se réalise lorsque, avec l’aide du cœur, les deux entités complètement séparées l’une de l’autre, le Soi et le non soi, en sont venues à se serrer la main pour se tenir sur le même plan. Lorsque l’objet est connu en termes du sujet, il s’agit de la conscience d’unité: L’unité. L’esprit analyse alors: «oui, oui, c’est vrai, nous n’étions pas deux, nous ne faisons qu’un». Ainsi, le processus de développement de ces deux facultés de vie que sont le cœur et l’esprit fonctionne de manière optimale lorsque l’on en est doté (fin). – Maharishi Mahesh Yogi, d’une cassette audio de 1972

Citation du Jour

La Dévotion

Si un homme veut être un véritable dévot de Dieu, il doit devenir son pur Soi; il doit se libérer des attributs qui ne lui appartiennent pas, et c’est seulement alors qu’il peut avoir une dévotion sans faille. S’il est enveloppé par ce qu’il n’est pas, sa dévotion sera couverte par cet élément étranger. Sa dévotion n’atteindra pas Dieu, et l’amour et les bénédictions de Dieu ne l’atteindront pas.

La dévotion est la qualité d’un cœur ouvert, et le cœur s’ouvre lorsque la conscience se développe. La dévotion est à la fois amour et intelligence. La dévotion est un état profond d’appréciation et d’amour, ainsi qu’une capacité de compréhension. La dévotion est une qualité plus sophistiquée de l’amour. L’amour unifie, la dévotion unifie également, en même temps qu’elle élève.

La dévotion n’est que l’expression d’un cœur ouvert. Elle commence réellement à partir de la conscience cosmique. Lorsque les limites ont été supprimées, le cœur peut commencer à couler. Un léger vent peut faire monter l’eau d’un étang en vagues, mais si l’étang est gelé, même un cyclone ne peut le faire bouger.

«Je remplirai le monde d’amour et créerai le Paradis sur Terre.» – Maharishi Mahesh Yogi, 1959

La dévotion envers le Créateur naît d’une appréciation accrue des fins détails de Sa création. La dévotion n’est pas quelque chose qui peut être pratiqué en tant que tel. C’est la manifestation spontanée d’une vie purifiée, où l’appréciation de la création est si minutieuse, si fascinante, qu’elle conduit à une adhésion totale au Créateur.

La dévotion est la forme la plus simple de la conscience. Elle est la plus naturelle. Il n’y a rien de plus complet, rien de plus innocent, rien de plus divin. La pureté du cœur signifie que l’on ressent chaque acte, chaque pensée, chaque perception comme la Grâce de la Mère divine, la Gloire de Dieu.

La dévotion est l’aspect le plus fin de l’amour – le moyen de grandir dans la dévotion à Dieu. La première impulsion d’amour tendre et de dévotion est ressentie entre la mère et l’enfant.

Question: «La dévotion n’est-elle pas parfois considérée comme un signe de faiblesse?»

Maharishi: «C’est vrai. Seul un homme d’affaires insatisfait recherche la banque. La dévotion est la qualité naturelle d’un cœur faible qui veut être comblé. Il n’est pas comblé, mais il se gonfle pour être comblé. Et il se gonfle aussi longtemps que la plénitude n’a pas été gagnée. Mais ce n’est pas de la faiblesse. Nous n’appelons pas cela de la faiblesse. Nous appelons cela une belle expression de la qualité de la vie.

La vie est faite d’amour. Et lorsque l’amour se gonfle pour embrasser l’éternité entière… Ah! Cela s’appelle la dévotion. La dévotion est un mot qui porte l’amour à un tel degré de complétude que l’on est absorbé dans le point d’attention – la totalité de l’absorption.

L’amour unifie. La dévotion est glorifiée dans l’état d’unité. C’est une grande qualité de vie; c’est une qualité de vie naturelle. La vie évolue et évolue pour trouver l’ultime infini. Par conséquent, la dévotion ou l’abandon n’est pas une faiblesse de la vie, mais un moyen d’atteindre la plénitude… la plénitude. Bien sûr, la plénitude n’est acquise que par ceux qui ne sont pas satisfaits.» – Maharishi Mahesh Yogi, Rishikesh, Inde, mars 1969

Citation du Jour

Brahmacharya

Le Brahmachari est celui qui se comporte comme Brahman. Le Brahmachari est Siddha.

Le Brahmachari est complètement autonome. Il respire la conscience de félicité.

C’est le niveau suprême de l’éveil au sommet du Soi.

Sur le plan pratique, il est autosuffisant, comblé.

Il est la source de toutes les règles et de tous les devoirs. Il n’y a rien à éviter et rien à faire. Il s’agit d’un accomplissement naturel.

Son action se situe au niveau de la conscience illimitée. La pratique du Brahmacharya consiste à gagner en efficacité pour travailler à l’intérieur de soi. Le Sidhi (la perfection) est une technique. À cela s’ajoute son attitude. Il travaille pour son Maître.

Il travaille pour son Maître d’une manière si simple que son intellect ne fonctionne pas. Le Maître est le cœur du Brahmachari. Il suit complètement et innocemment son Maître. L’obéissance au Maître, c’est tout.

Cela vient de l’intérieur. L’obéissance est la priorité de base pour s’élever à ce niveau de conscience. J’ai vécu cela, donc je le sais.

* Prashna Upaniṣad: «À moins que le disciple ne prenne l’habitude de comprendre l’esprit qui se cache derrière les mots, il est difficile de comprendre son maître.»

L’attitude de service et de respect est nécessaire. Lorsque l’on comprend l’habitude de l’enseignant, il n’y a pas de fossé qui obstrue le flux de la connaissance. Le Brahmachari dit toujours oui. Il ne dit même pas oui en doutant. 

Quoi que dise le maître, il le fait par amour et dans l’intérêt du disciple. L’individu est sa première préoccupation. Dans le cas du Brahmachari, il doit d’abord être dans la conscience d’unité. La relation avec le Maître est louable car elle est unilatérale. La relation avec les autres est aussi bonne que les autres. Dharana est presque une nécessité dans la vie d’un Sidha. L’initiation au Brahmacharya sert de dharana. 

La résolution doit se faire sur la base d’une méthode très fiable. Un gentleman est un gentleman.

Le Brahmachari ne cherche pas de compagnon pour traverser l’océan de Maya.

Le Brahmachari se contente de voir son chemin. La technique du Brahmacharya est la croissance de la conscience de Brahman.

Matin et soir, les MT-Siddhis; la focalisation sur le Maître.

Le Brahmachari est célibataire. L’éveil de l’illumination dans l’intellect a sa base dans la physiologie.

La conscience d’unité a également son parallèle physiologique. Quel que soit le produit que nous tirons de la nourriture, il ne doit pas être gaspillé. L’Ojas est cette substance précieuse suprême qui se construit à partir de tous les processus de digestion. Lorsque l’ensemble de la physiologie fonctionne de manière ordonnée, l’Ojas est produit en Samadhi. Le Brahmachari est donc toujours ponctuel dans ses habitudes – sommeil, repas, etc. C’est pourquoi le célibat est une exigence.

Pour les personnes mariées, les chances d’illumination sont moindres.

Le Brahmacharya est connu depuis longtemps pour son célibat. – Maharishi Mahesh Yogi, Ṛṣikesh, 1974