Approche de l’Ayur-Veda Maharishi de la dépression (1)

La dépression touche plus de 19 millions d’adultes américains chaque année. Les femmes sont deux fois plus sujettes à faire une dépression au cours de leur vie que les hommes et sont particulièrement vulnérables après la naissance d’un enfant, avant les règles et pendant la ménopause.

La dépression peut prendre différentes formes: tristesse fréquente, anxiété ou sentiment de vide, perte d’intérêt et de plaisir dans les activités; fatigue, irritabilité, repli sur soi-même, conflits familiaux et comportementaux; insomnie; perte de l’appétit, ou gain de poids; sentiment de ne pas être utile, sans espoir ou pessimiste; dégradation des résultats scolaires ou de l’efficacité au travail; difficulté de concentration. Pour certains, la saison d’hiver peut augmenter la déprime, pour d’autres la dépression est causée par des changements majeurs dans la vie, tels que les divorces, les problèmes financiers majeurs, une maladie chronique, la mort d’un être aimé, ou autres stress de la vie.

L’Ayur-Veda Maharishi a plus à offrir dans le domaine de la santé émotionnelle. 

Vaidya Rama Kant Mishra, directeur du département de recherche et des produits pour l’Ayur-Veda Maharishi. 

Vaidya Mishra, chercheur et éducateur ayurvédique très renommé, nous donne la compréhension ayurvédique et des conseils pratiques dont nous avons besoin pour rester heureux et en bonne santé au cours de la vie.

Question: quelle est la cause de la dépression du point de vue de l’Ayurveda?

Vaidya Mishra: du point de vue de l’Ayurveda, le déséquilibre émotionnel est causé par un manque de coordination des sens, émotions et pensées de l’individu. Le cœur et l’esprit sont intimement connectés, parce que le cœur est le « siège » de la conscience. Dans la Charaka Samhita, texte ayurvédique majeur, il est dit « Hridaye Chetana Sthanam », ce qui signifie: « le siège de la conscience est dans le cœur ».

La cause principale de la mauvaise santé émotionnelle est l’incapacité de traiter les émotions au moment opportun. Certaines personnes sont capables de traiter une émotion rapidement, ce qui signifie qu’elles sont capables de laisser couler, et de continuer leur vie. Pour d’autres, le traitement ou « cuisson », des pensées est lent, et donc les impressions négatives restent en eux longtemps et influencent leurs pensées et émotions dans le présent, ce qui engendre un déséquilibre émotionnel.

Question: pouvez-vous donner à nos lecteurs un exemple de cela?

Vaidya Mishra: pour comprendre comment cela se passe, voyons le fonctionnement de Sadhaka Pitta, le sous-dosha de Pitta qui est associé au cœur et au traitement des émotions. Vous avez probablement entendu parlé du feu digestif, ou Agni, qui est responsable de la « cuisson » ou digestion des aliments. Il existe en fait un Agni, ou mécanisme métabolique, dans chaque cellule de votre corps, et il en existe également un associé à chaque dosha. L’Agni associé avec Sadhaka Pitta est responsable, non pour cuire les aliments, mais pour cuire ou traiter nos émotions. Cet Agni est appelé Sadhaka Agni.

Pour utiliser la terminologie moderne, Sadhaka Agni est relié aux neurohormones qui sont localisées dans le cerveau, et partout dans le corps, incluant le cœur. Les neurohormones localisées dans le cœur envoient des signaux au cerveau pour enregistrer la dépression ou le bonheur, selon la façon dont l’individu traite une expérience.

Ainsi une personne avec Sadhaka Agni faible, peut soudainement se souvenir d’une situation négative qui a eu lieu dix ans auparavant. Elle pensera « pourquoi cela m’est-il arrivé à moi? » si ce « pourquoi » n’a pas trouvé de réponse – en d’autres mots, si ce stress est toujours logé dans notre cœur et dans notre esprit – cette mémoire fera que la personne ressentira le même traumatisme que dix ans auparavant, et elle se sentira dépressive. Cette réaction retardée, arrive parce que son Sadhaka Agni est faible, et qu’elle n’a pas pu « cuire » correctement ou traiter cette expérience.

Les gens peuvent ne pas avoir de problèmes dans le présent, mais dans le passé, ils peuvent avoir vécu de réels problèmes et ces pensées passées peuvent les traumatiser et créer un déséquilibre émotionnel.

Ainsi une personne qui a un fort Sadhaka Agni traite rapidement ses émotions négatives: elle peut aussi avoir la mémoire d’une situation négative d’il y a dix ans, mais cette personne pensera «c’était dans le passé, et maintenant je suis une personne différente.» cette personne n’est pas touchée par la mémoire parce qu’il a un Sadhaka Agni plus affûté. Même aussitôt après un évènement traumatisant, cette personne est capable de penser « ce qui est arrivé est arrivé, et tout va bien aller pour moi ». Il traite l’expérience rapidement et est capable de laisser couler.

Question: quelle est la cause première d’un Sadhaka Agni faible?

Vaidya Mishra: certaines personnes sont nées avec un faible Sadhaka Agni, d’autres avec un fort Sadhaka Agni, et encore d’autres sont nées avec un Sadhaka Agni variable ou déséquilibré, ce qui signifie que parfois il est haut, et parfois il est bas.

Une autre cause d’un faible Sadhaka Agni vient de la consommation d’une mauvaise alimentation, de comportements qui aggravent Sadhaka Pitta, ou d’un environnement négatif, par exemple si l’on est continuellement exposé à des champs électromagnétiques, ou entouré par des gens qui ne sont pas nourrissants.

Les combinaisons alimentaires compatibles (Virudha-ahar)

Note: L’article qui suit n’appartient pas à l’Ayur-Veda Maharishi. Il m’a toutefois semblé bon de le diffuser pour tous ceux qui souhaitent approfondir le domaine ou apporter quelques raffinements dans leur manière de manger.

Dans le cadre du domaine de la santé holistique et de la nutrition, il y a un grand nombre de controverses à propos des aliments compatibles. Même parmi le grand public, il y a un souci croissant pour l’alimentation correcte, et la confusion du grand nombre de théories conflictuelles sur le sujet.

L’Ayurvéda, une ancienne science holistique de guérison, offre une approche logique et scientifique pour déterminer l’alimentation correcte basée sur la constitution individuelle. Vata, Pitta et Kapha – les trois doshas – sont les éléments qui composent la constitution individuelle. Cette approche est assez différente de la vision ‘traditionnelle’ d’une alimentation équilibrée, à savoir: manger quotidiennement sur la base des groupes d’aliments – viande, produits laitiers, fruits, céréales et légumes. Selon la littérature ayurvédique, un tel arrangement est insuffisant pour nous mener sur le chemin de la bonne santé.

Dans la littérature ayurvédique, il y a cinq types de désordres nutritionnels:

1. Déficience quantitative alimentaire: Ceci inclut la sous nutrition dû à une alimentation insuffisante, ou même la famine.

2. Déficience qualitative alimentaire: Ceci inclut la mauvaise combinaison alimentaire qui résulte dans la malnutrition, l’état toxique et le manque de nutriments essentiels.

3. Surnutrition qualitative et quantitative: Ceci inclut la suralimentation émotionnelle qui peut résulter dans l’obésité et/ou dans un cholesterol excessif qui peut mener à l’hypertension, aux attaques cardiaques ou la paralysis.

4. Les toxines dans l’alimentation: Certains aliments et combinaisons alimentaires mènent à la toxémie et à certains troubles digestifs.

5. Les aliments qui ne conviennent pas à sa constitution peuvent affecter la résistance naturelle et être cause de maladie.

Ces cinq facteurs sont étroitement connectés à la force de l’agni (le feu gastrique). Il y a quatre types d’agni:

1. Vishama agni: Dû au dosha Vata, le feu gastrique devient affaibli, causant un appétit irrégulier, de l’indigestion et des gaz. Émotionnellement, ceci peut résulter dans l’anxiété, l’insécurité, la peur et des problèmes neurologiques ou mentaux.

2. Tikshna agni: Le dosha Pitta est responsable pour ce type de trouble d’agni. Il peut causer l’hypermétabolisme, l’hyperacidité, des brûlures d’estomac et l’hypoglycémie menant à des maladies inflammatoires.

3. Manda agni: Ceci est dû à un excès de la condition de Kapha, menant à un métabolisme lent, à l’embonpoint, aux allergies et aux maladies congestives.

4. Sama agni: Ce type d’agni est le résultat des trois doshas équilibrés. Une personne ayant ce type d’agni peut manger presque toute sorte d’aliment sans difficulté. La digestion, l’absorption et l’élimination sont tous normaux.

Le nutritionniste devrait prendre en considération ces types d’agni lorsqu’il fait des suggestions concernant l’alimentation.

Selon l’Ayurvéda, tout aliment a son propre goût (rasa), une énergie échauffante ou apaisante (virya) et un effet post-digestif (vipak). Lorsque deux ou trois types de substances alimentaires de différent goût, d’énergie et d’effet post-digestif sont réunies, l’agni peut devenir surchargés, inhibant le système enzymatique et donnant lieu à la production de toxines dans le système.

S’il est vrai que l’agni d’un individu détermine largement comment bien ou mal les aliments sont digérés, les combinaisons alimentaires sont également d’une grande importance.

Lorsque les aliments (protéine, glucide et graisse) ayant des caractéristiques différents, des goûts, des propriétés échauffantes ou apaisantes, et des effets post-digestifs sont consommés ensemble, l’agni sera affaibli. Les aliments peuvent alors rester dans l’estomac pendant sept ou huit heures. Ces même aliments, si mangés séparément pourrait bien stimuler l’agni, être digérés plus rapidement et même aider à brûler l’ama. Ainsi, selon l’Ayurvéda, on devrait manger en accord avec sa constitution et prendre des fruits, des féculents, des protéines et des graisses séparément à différents moments de la journée. Les aliments mal combinés peuvent produire l’indigestion, la fermentation, la putréfaction et la formation de gaz. Cette condition, si prolongée, peut mener à la toxémie et une maladie compliquée. Par exemple, manger des bananes avec du lait peut diminuer l’agni, changer la flore intestinale et produire ainsi des toxines, et peut causer l’encombrement des sinus, le rhume, la toux et des allergies.

Certains concepts de base d’un programme ayurvédique de compatibilité alimentaire inclut les points suivant:

Évitez de prendre du lait ou du yogourt avec des fruits aigres ou des agrumes.

Évitez de manger des fruits avec des pommes de terre ou autres féculents.

Le fructose (et autres sucres) est digéré rapidement, alors que la féculent prend un certain temps. Dans ce cas, le sucre ne serait pas correctement digéré.

Évitez de manger des melons et des céréales ensemble. Les melons se digèrent rapidement alors que les céréales prennent plus de temps. Cette combinaison perturbera l’estomac. Les melons devrait être consommés seuls.

Le miel ne devrait jamais être cuisiné. Le miel se digère lentement lorsqu’il est cuisiné et les molécules deviennent une colle non homogénéisées qui adhère aux muqueuses et bouche les canaux subtils, produisant des toxines. Le miel non chauffé est un nectar. Le miel cuit est un poison.

Le lait et les melons ne devraient pas être consommés ensemble. Les deux sont apaisants, mais le lait est laxatif et le melon est diurétique, et le lait exige plus de temps pour la digestion. En outre, l’action de l’acide hydrochlorique dans l’estomac fait cailler le lait. Pour cette raison, l’Ayurvéda recommande d’éviter de prendre du lait avec des fruits aigres, du yogourt, de la crème aigre et du fromage.

Il y a un beau passage dans la littérature sanskrite décrivant tous les types d’aliments et leurs actions. Parmi les aides référées à la digestion, il y a:

L’eau, qui donne un liquide de qualité et aide à la digestion et à l’absorption des aliments.

Le sel aide aussi la digestion, et aide à retenir l’eau.

Les alkalis aident la digestion et régulent le feu gastrique (HCL?).

Le ghee stimule l’agni et améliore la digestion.

Le lait revigore.

Toujours dans cette littérature sont les descriptions sur l’influence des aliments sur les trois doshas:

Pitta est augmenté par les aliments qui sont aigre et piquant.

Kapha est aggravé par les produits laitiers.

Vata est stimulé par les haricots, les fruits secs, les aliments astringent et amer.

La ration quotidienne devrait contenir:

40 à 50% de riz basmati, d’orge, de maïs ou de blé bien cuit, en fonction de sa constitution.

15 à 30% de légumineuses bien cuites.

2 à 5% de soupes de légumes.

½ cuillère à café de chetney. 

Afin de stimuler l’appétit, on peut mâcher et manger ½ cuillère à café de gingembre frais râpé avec une pincée de sel gemme avant chaque repas.

L’Ayurvéda insiste que l’eau glacée ne devrait pas être bu pendant ou après un repas car il ralentit l’agni et la digestion. Des petites gorgées d’eau chaude prises pendant le repas servent à aider à la digestion. Tout en mangeant, il faut bien mastiquer la nourriture afin de l’assouplir et d’assurer qu’elle est bien mélangé à la salive. Si on le souhaite, on peut terminer un repas en buvant un verre de lassi. Cela peut être fait en mélangeant quatre cuillères à café de yogourt avec deux pincées de gingembre et de cumin en poudre dans un verre d’eau.

Au repas, un tiers seulement de la capacité de l’estomac doit être rempli avec de la nourriture, un tiers de liquide et un tiers devrait être laissée vide. Cela facilitera la bonne digestion et favorisera aussi la clarté mentale.

Les combinaisons alimentaires incompatible

Le lait est incompatible avec: les bananes, les melons, les fruits aigres ou acides (saveur), le kitchari (sorte de soupe de riz avec du mung dal jaune), le pain contenant de la levure, les cerises.

Les melons sont incompatibles avec: les céréales, les féculents (glucide), le fromage.

Les féculents sont incompatibles avec: le tchaï (thé au lait épicé), le lait, les bananes, les dattes, les kakis.

Le miel est incompatible avec: le ghee (en proportions égales), le fait de le chauffer et de cuisiner avec.

Les radis sont incompatibles avec: le lait, les bananes, les raisins secs.

Certains légumes (nightshades en anglais) comme la pomme de terre, la tomate, l’aubergine, le piment sont incompatibles avec: le yogourt, le lait, le melon, le concombre.

Le yogourt est incompatible avec: le lait, les fruits aigres, les melons, les boissons chaudes, les mangues, les féculents, le fromage.

Les mangues sont incompatibles avec: le yogourt, le fromage, le concombre.

Le maïs est incompatible avec: les dattes, les raisins secs, les bananes.

Le citron est incompatible avec: le yogourt, le lait, les concombres, les tomates.

Les directives ci-dessus ne sont en aucune façon une liste exhaustive. Il faut également se rappeler qu’une bonne alimentation ayurvédique devrait prendre en compte la valeur nutritive, la constitution, les saisons, l’âge et tout condition de santé.

Est-ce que le rire guérit?

Le rire guérit. Il réduit la douleur. Il protège le cœur. Mais malgré des centaines d’études sur le pouvoir de guérison du rire, les chercheurs n’ont toujours pas répondu à l’essentiel.

Est-ce que de faire une effort pour rire, arrête la maladie ou est-ce que les gens qui sont naturellement plus heureux, jouissent d’une meilleure immunité? 

L’Ayur-Veda Maharishi répond à cette question en prenant le concept du rire médical à un niveau plus profond, au niveau de la félicité. Le rire guérit quand il est une expression spontanée de la félicité.

Le Conseil indiquent que la félicité est un état de bonheur intérieur inébranlable, ne dépendant pas des expressions extérieures telles que le rire. Tout rire n’est pas obligatoirement heureux, de même que toute larme n’est pas toujours triste. 

La réelle question alors, est comment créer la félicité. La félicité soutient le système immunitaire, le système endocrine et équilibre le cœur et l’esprit. Si vous maintenez un état permanent de félicité, alors vous jouirez toujours des bénéfices guérisseurs du rire.

Qu’est-ce que la félicité?

La félicité (ananda) est une qualité de la pure conscience. Dans une fameuse définition de la santé à partir du texte ayuvédique de la Charaka Samhita, une personne en bonne santé est définie comme quelqu’un dont l’esprit est plein de félicité. La félicité résulte d’un état d’équilibre dans l’esprit et le corps. Tous les traitements de l’Ayur-Veda Maharishi visent à cette unique chose: cultiver la félicité. C’est pourquoi nous ne prescrivons jamais quoi que ce soit avec des effets secondaires, parce que cela écarterait l’individu de la félicité. Toute préparation à base de plante contribue au bien-être générale et à la félicité aussi bien que de cibler la cause spécifique des symptômes.

Le but de la physiologie

Tiré de la conférence de presse du 19.05.2004

«La santé complète signifie ne pas être sujet à la détérioration par les limites de l’espace-temps – prêtez attention à la définition. La bonne santé signifie, qu’on ne devrait pas être influencé par la distorsion des limites de l’espace-temps, non, non!» – Maharishi, conférence de presse mondiale, 19.05.2004

Maharishi: …le but de la physiologie est d’être la demeure de la conscience. Combien l’habitant, qui est conscience – combien la conscience peut accomplir. C’est la valeur du corps.

Combien la conscience peut accomplir – n’importe quoi peut être accompli parce que restant à l’intérieur du corps, la conscience peut être complètement éveillée en elle-même. Et ça sera le réveil de cette intelligence cosmique, omnisciente, omnipotente, la lumière de Dieu.

Ces mots sont significatifs sur ce niveau qui est le niveau de l’intelligence à intérieur du corps. Ainsi, quand ce niveau d’intelligence est disponible à l’intérieur du corps, alors le corps reste à l’intérieur des limites transparentes de l’espace et du temps. Le corps est toujours sujet à l’espace et au temps parce que les yeux sont si longs et larges, et ceci, et les oreilles, et ceci. Tout ça restera la même chose mais sa fonction sera cosmique en magnitude.

Et donc, nous pouvons très bien dire que c’est le niveau de la conscience qui détermine le niveau du corps. Le même corps, ne peut pas entendre quelqu’un à deux pas. Et le même corps peut entendre quelqu’un à une longue distance. Ainsi, les limites de l’espace et du temps sont illimités si la conscience peut avoir la compréhension de la nature sans limite. 

À l’écart de cela, si nous parlons de la physiologie, la partie Ayur-Veda de la littérature védique parle de longue vie, très longue vie, perpétuelle vie. Elle considère la chose.

Il y a quelques individus qui ont été comptés dans la littérature védique comme vivant de tout temps – longtemps. Le déclin signifie le changement du corps mais le corps changeant continue à fonctionner d’une meilleure manière. Les tissus changent, ils sont nouveaux, ils sont renouvelés. Le changement ne s’arrête pas. Ils sont renouvelés. Mais dans la valeur renouvelée, ils englobent le domaine beaucoup plus grand de la douceur, le domaine beaucoup plus grand de la brillance, de la constance, de l’harmonie. Nous disons, de la lumière de Dieu.

Et, on ne peut pas imaginer que la lumière de Dieu s’arrêterait pour toujours sur quoi que ce soit. C’est une question de l’utiliser – 5% de la lumière de Dieu, 10% de la lumière de Dieu ou 100% de la lumière de Dieu, la lumière totale de Dieu. Dans ce sens, nous pouvons penser aussi bien à l’immortalité du corps physique, sur le niveau extrême.  

Mais, s’en aller à ce niveau extrême, au moins, le corps contiendra cette conscience qui peut faire toute chose ici et là, elle peut faire toute chose. La conscience peut tout faire…

Les Technologies Védiques du Son

L’univers, selon les physiciens, est un monde d’ondes et de vibrations. Le Veda, le plan pour ce monde, de ce fait doit avoir une structure en termes d’ondes et de vibrations. Effectivement, le Veda est connu comme ‘Shruti’, un mot sanskrit signifiant ‘ce qui est entendu’. Le Veda a une valeur transcendantale appelée ‘para’ en sanskrit, qui est éternelle et au-delà de tout changement. Sur l’autre extrême, il a aussi une valeur exprimée comme son, ‘bhaikhari’. Puisque le Veda est en fin de compte, fonction d’onde ou son, les méthodes de traitement qui ont l’influence la plus fondamentale sur un processus de maladie sont celles qui agissent à ce niveau. La médecine védique est en effet une science qui exploite ces niveaux de la nature.

Le Veda, la fondation de l’Ayur-Veda, possède la qualité d’auto-réparation, la base de la guérison naturelle.

Le Veda, le plan pour la physiologie humaine, contient à l’intérieur de sa structure les ingrédients essentiels pour l’auto-réparation. Cette propriété du Veda est à la fois le résultat et la cause de sa nature immortelle. Le Veda est resté relativement libre de corruption malgré qu’il fut maintenu par des gardiens humains sujet à l’erreur, les pandits védiques, tout au long des générations.

Source: Lancaster

Ma récente découverte sous la direction de Maharishi a fait ressortir une relation précise entre les structures et les fonctions des différents aspects de la littérature védique, et les structures et  fonctions de la physiologie humaine, menant à la conclusion que le corps humain est une réplique du Veda. Les sons du Veda sont l’intelligence qui structure de la physiologie humaine. Ces sons sont utilisés dans la Technologie de Vibration Védique Maharishi pour animer le fonctionnement ordonné de la physiologie, et ainsi de soulager la douleur.

Le mécanisme d’action

De la perspective de la Science Védique de Maharishi, la physiologie humaine est une expression des structures fondamentales de la loi naturelle, qui non seulement sous-tendent les structures et le fonctionnement ordonné du corps, mais aussi sous-tendent et gouvernent le fonctionnement ordonné de l’univers entier. Ces lois existent sous une forme non-manifestée dans un domaine non-manifesté d’intelligence appelé ‘Ātmā’ dans la terminologie védique. La théorie moderne du champ quantique décrit ce domaine d’intelligence comme le Champ Unifié de la Loi Naturelle.

Comme les lois de la nature s’expriment elle-mêmes dans la création matérielle, elles émergent premièrement comme des ondes. Ces ondes dynamiques dans leur expression subtile sont disponibles dans les sons du Veda et de la littérature védique. De cette perspective, toute matière, incluant les cellules, les tissus, les organes et la physiologie entière, est basée sur ces vibrations de la loi naturelle. Les sons du Veda sont l’intelligence à la base de la physiologie.

Les principes décrivant la transformation d’une condition de la physiologie en une autre condition sont aussi disponible dans le Veda et la littérature védique. Ces principes expliquent qu’au niveau du champ de la pure intelligence, les transformations d’un son en un autre sont les mécanismes de transformations de la loi naturelle responsable des processus évolutifs dans la nature.

La Technologie de Vibration Védique Maharishi utilise la connaissance de ces principes et des sons spécifiques du Veda et de la littérature védique correspondant à des parties spécifiques de la physiologie. En utilisant, le son et la technologie corrects, l’expert anime l’intelligence à la base de cette partie de la physiologie pour transformer le fonctionnement désordonné en un fonctionnement ordonné.

Les domaines les plus avancés de la théorie du champ quantique et des dynamiques non-linéaires, comme décrient dans les théories d’auto-organisation et la théorie du chaos de la science moderne, aident aussi à comprendre comment le désordre (dans ce cas, la maladie) peut être instantanément transformée en ordre (la santé).

Source: ?

Une approche occidentale du son

Les études scientifiques ont montré depuis longtemps que les sons, incluant la musique, sont des formes d’énergie vibratoire qui peuvent avoir un impact significatif sur les organismes vivants. Par exemple, il est connu que la musique ‘rock and roll’ provoque un ralentissement de la croissance chez les plantes alors que les symphonies de Beethoven produisent une croissance supérieure. Les scientifiques ont récemment appris que les particules d’un atome d’oxygène vibrent dans un ton majeur et que même les brins d’herbe ‘chantent’.

Pendant des années, de nombreuses études ont été accomplies sur les effets du son sur la physiologie humaine. Dans les trente dernières années, il y a eu un regain d’intérêt dans les effets physiologiques et psychologiques de la musique. Les scientifiques ont trouvé que certains sons peuvent nous rendre malade et que certains peuvent nous garder bien portant, à la fois émotionnellement et physiquement.

Hors de l’harmonie

Des études récentes montrent que les qualités vibratoires des composants cellulaires sont reliés à leurs capacités fonctionnelles. Par exemple, les vibrations de la molécule myoglobine lui permettent de transporter les molécules d’oxygène à l’intérieur et à l’extérieur de la protéine. Les qualités vibratoires des protéines sont aussi pensées être des composantes importantes des sites actifs d’enzymes. Les vibrations variables de l’ADN peuvent être instrumentales dans la détermination des propriétés de l’ADN, telles que la régulation de fonction modèle et de liaison ADN-protéine.

Quand la maladie commence à se développer dans la physiologie, les vibrations cellulaires sont significativement changées. Par exemple, une maladie infectieuse peut représenter un changement de la fréquence caractéristique des cellules ou tissus à la fréquence de la bactérie ou du virus envahissant. Pour que la guérison prenne place, un retour à la fréquence originelle des cellules ou tissus devrait être requis. Un autre exemple, les vibrations cellulaires peuvent être changées par le processus de carcinogénèse. Il a été montré que les harmoniques d’une cellule altérée sont reliées à la capacité métastatique des cellules cancéreuses.

La Musique du Gandharva Veda Maharishi

Les vibrations extérieures produites par la musique dans l’environnement ont montré altérer les vibrations intérieures au niveau moléculaire et pré-moléculaire. Le Gandharva Veda, la musique classique de l’Inde, est précisément calculée pour avoir un effet positif sur l’équilibre doshique. Les doshas peuvent être aggravés ou équilibré par diverses mélodies et rythmes.

Les textes ayurvédiques classiques énumèrent les moment précis du jour pour l’accomplissement des différents ragas ou les mélodies du Gandharva Veda. Par exemple, un raga aide à créer l’énergie et le dynamisme pour l’activité durant la journée, alors qu’un autre crée la relaxation dans la soirée. La Science Védique Maharishi et la Santé insiste sur l’importance de ces cycles naturels du jour et de la saison. Écouter le bon raga au bon moment est dit calmer la transitions naturelles et accorder le corps et l’esprit au cycle circadien.

Au ‘Raj”, la musique du Gandharva Veda Maharishi est jouée après le traitement pour aider l’équilibre à la fois des doshas et des subdoshas. Elle est aussi disponible dans chaque chambre pour aider à accorder la physiologie aux cycles naturels de la journée. Même si l’occupant de la chambre n’est pas là, il est dit que la musique aura une influence égayante et équilibrante à l’intérieur de celle-ci. Plusieurs invités qui laissent jouer la musique du Gandharva Veda Maharishi tout au long de la journée, remarquent l’atmosphère apaisée lorsqu’il reviennent dans leur chambre.

Les Sons Védiques Maharishi

Le son est un important aspect des programmes de traitement au ‘Raj’. La physique moderne nous dit que le nombre infini d’éléments dans l’univers, à leur base fondamental, sont simplement des fréquences ou des sons. Tout type de matière a une fréquence caractéristique à laquelle, elle vibre normalement. Ceci est vrai aussi bien pour les cellules, les tissus, les organes et la physiologie entière. En tant qu’être humain, nous vibrons à l’intérieur de nous-mêmes et en harmonie avec notre environnement.

Selon le neuro-physiologiste Tony Nader, docteur en médecine, dans son livre: La physiologie humaine, expression du Veda et de la littérature védique, “Notre physiologie accomplit continuellement des millions de tâches pour maintenir l’ordre et l’équilibre dans son fonctionnement, pour permettre à la croissance et à l’évolution d’avoir lieu, et d’entraîner une réalisation et une plénitude croissante.

“L’ordre parfait démontré dans la physiologie humaine et dans tout l’univers est basé sur les lois de la nature qui ont été étudiées par la science moderne pendant plus de 150 ans. Les profondes perspicacités dans l’ancienne littérature védique de l’Inde misent en lumière par Sa Sainteté Maharishi Mahesh Yogi ont guidé la récente découverte que les lois de la nature qui construisent l’esprit et le corps humain sont les mêmes que celles qui donnent structures aux syllabes, versets, chapitres et livres de la littérature védique. De plus, les sons des syllabes, versets et hymnes de la littérature védique sont les fréquences dont les vibrations animent les aspects spécifiques de la physiologie.

“Juste comme la structure des diverses branches de la littérature védique correspond à des structures spécifiques dans la physiologie, les sons de ces versets aussi contiennent la même intelligence correspondante.

Ainsi les récitations des sons de la littérature védique dans leur propre séquence résonnera avec les mêmes structures anatomiques auxquelles elles correspondent.

Leur séquence spécifique animera aussi une séquence spécifique d’activité physiologique neuronale. Ceci provoquera la physiologie à fonctionner en accord à sa conception originale et parfaite. Toutes les imperfections sous la formes de blocages, de stress, de manque ou d’excès d’activité, ou de connections anormales entre les divers composants de la physiologie, seront défavorisés en lisant ou écoutant l’aspect spécifique du Veda et de la littérature védique qui correspond à cette zone de la physiologie qui est problématique.

Le corps est un système qui s’auto-corrige

Les Sons Védiques Maharishi contribuent non seulement à la transformation holistique du corps mais aussi au développement d’une capacité à expérimenter les états supérieurs de conscience.

Les effets des Sons Védiques Maharishi sont similaire à accorder une guitare. Le joueur de guitare frappe un diapason, établit la base du diapason sur le corps de la guitare et la guitare commence à résonner dans ce ton. Le joueur de guitare alors ajuste la corde pour l’accorder à la hauteur du diapason. La principale différence ici est tandis que le joueur de guitare a à faire quelque chose pour accorder la corde, la physiologie automatiquement répond aux Sons Védiques Maharishi pour remettre à l’heure son fonctionnement à un état de meilleure santé.

Le corps est un système qui s’auto-corrige. Quand une influence est introduite qui résonne avec l’intelligence sous-tendue du corps, le corps automatiquement répond et s’adapte ou se corrige lui-même à restaurer l’harmonie interne. En écoutant, les sons du Veda, on anime les fréquences fondamentales à l’intérieur de sa propre conscience. La conscience individuelle est mise en accord avec ces fluctuations fondamentales des lois de la nature. Cette expérience apporte l’équilibre croissante à la psychophysiologie, le ‘corps/esprit’ métabolise les lois les plus fondamentales de la nature et ‘revient’ lui-même à la santé.  

Le Sama Veda

Une branche particulière de la littérature védique, le Sama Veda, est recommandée ‘sans prescription’ comme les sons que chacun peut écouter afin de restaurer le fonctionnement équilibré du système sensoriel et de l’appareil perceptuel.

Des études récentes à l’Université d’État de l’Ohio, ont trouvé que le Sama Veda réduisait la croissance de cellules humaines cancéreuses dans des expérimentations en laboratoire. L’étude a établi que, ‘le processus de carcinogénèse a montré changer les vibrations cellulaires, et il est connu que l’ADN normale a des vibrations à basse fréquence, ainsi peut-être que les vibrations à basse fréquence du Sama Veda inhibaient la croissance des cellules cancéreuses.’

[Il existe plusieurs types de sons védiques disponibles à l’heure actuelle. Ma recommandation personnelle est d’écouter la récitation de Sama Veda. Écoutez de 5 à 20 minutes si le temps le permet. Asseyez-vous tranquillement les yeux fermés et profitez du son. La récitation de Sama Veda a une influence très intégratrice sur toute la physiologie. La récitation de Sama Veda peut être écoutée à tout moment si vous n’êtes PAS engagé dans d’autres activités. Vous devriez être assis tranquillement les yeux fermés quand vous écoutez le Sama Veda. Ne travaillez pas et ne conduisez pas votre voiture lorsque vous écoutez la récitation. Parce que le Sama Veda est très mélodieux et apaisant, il est bénéfique de l’écouter pendant 5-10 minutes avant d’aller au lit.]

Le son conseillé

Nous sommes tous faits des sons de la nature. Si vous pouviez écouter l’intelligence vibratoire de votre propre physiologie, vous seriez accordés aux sons de la nature. Même l’ADN vibre. Pour que la physiologie fonctionne correctement, elle ne doit pas seulement être vibrante à ses propres fréquences, elle doit aussi être ‘en accord’ avec les vibrations du monde autour d’elle – la symphonie harmonieuse de la nature. La Science Védique Maharishi et la Santé offre à la fois une profonde compréhension et l’application pratique de ce niveau le plus fondamental et puissant pour nous aider à restaurer la santé équilibrée et le bonheur.

La Médecine Védique Maharishi

Qu’est-ce que la Médecine Védique Maharishi?

La Médecine Védique Maharishi est une restauration moderne de la médecine védique. La Médecine Védique Maharishi a son héritage dans l’ancienne civilisation védique de l’Inde. C’est un système sophistiqué de médecine naturelle avec une littérature scientifique détaillée et des textes médicaux classiques, une tradition orale ininterrompue de connaissance précédant les textes écrits et une grande étendue de procédures cliniques applicables pour la prévention et le traitement des maladies profondes et chroniques.

Les approches de la Médecine Védique Maharishi créent l’équilibre en animant l’intelligence intérieure du corps, le niveau le plus fondamental de la physiologie. Le manque d’intégration entre la physiologie individuelle et ce champ fondamental d’intelligence est la cause essentielle de la maladie et des troubles.

Qu’est-ce que ce champ d’intelligence?

En accord avec la Médecine Védique Maharishi, le champ de l’intelligence intérieure comprend les lois diverses de la nature qui gouvernent toute chose dans notre univers.

La physique et la Médecine Védique Maharishi.

Toute chose dans notre univers est gouvernée par les lois de la nature. Par exemple: Si nous lâchons un objet, les lois de la gravité font que l’objet tombe. La physique nous dit que les lois de la nature opèrent dans un champ fondamental et imprégnant tout – le champ unifié.

Le champ unifié est au-delà de l’espace et du temps, pourtant il est la source de toute chose dans la création. Tous le phénomènes dans l’univers sont les expressions de ce champ et toutes les lois de la nature ont leur demeure ici.

À la fois, la physique moderne et la Médecine Védique Maharishi décrivent la matière comme s’élevant des auto-interactions de ce champ unique et imprégnant tout.

Le champ, se mouvant à l’intérieur de lui-même, crée des fluctuations d’ondes ou des fréquences vibratoires. Ces fréquences sont alors exprimées comme les particules matérielles qui structurent toute matière dans l’univers, incluant la physiologie humaine.

Le Veda et la littérature védique.

“Veda” signifie connaissance, connaissance de la loi naturelle, connaissance des impulsions d’intelligence qui constituent l’univers entier, incluant la physiologie humaine. Bien qu’il y ait plusieurs livres qui font la littérature védique, Maharishi a expliqué que la vraie importance du Veda n’est pas trouvée dans la signification des mots, mais dans les fréquences ou les sons qui englobent les expressions védiques. Ces sons sont en fait les impulsions des lois de la nature telles qu’elles sont exprimées à l’intérieur du champ unifié.

Le Veda et la littérature védique sont la somme totale de toutes les lois de la nature qui structurent notre monde. Les sons qui englobent le Veda et la littérature védique sont accessibles dans l’état le plus raffiné et silencieux de la conscience humaine, la conscience transcendantale. Cet état silencieux de conscience est disponible à tous, à travers la pratique du programme de Méditation Transcendantale et de MT-Sidhi de Maharishi. La Médecine Védique Maharishi fournit aussi de nombreuses autres technologies pour accéder et animer ce champ d’intelligence qui sous-tend la physiologie humaine.

La découverte du Veda et de la littérature védique dans la physiologie humaine.

Le Veda est cette intelligence qui structure la création entière. C’est cette intelligence qui constitue la structure de la physiologie et régularise son fonctionnement. Ce principe a été confirmé à travers la recherche pionnière du professeur Tony Nader, docteur en médecine, président de l’Université de Management Maharishi en Hollande. Le professeur Nader a découvert que les différents aspects de la physiologie humaine correspondent précisément dans, à la fois la structure et la fonction, avec les impulsions qui font le Veda et la littérature védique.

Le travail du professeur Nader nous fait entrer dans une nouvelle ère de science médicale. Il nous permet de comprendre pour la première fois l’intelligence fondamentale sous-tendant le fonctionnement physiologique, incluant l’intelligence sous-tendant l’ADN, toute cellule, organe et système organique, l’homéostase et les mécanismes auto-réparateurs, les autres processus régulatoires et les activités du système immunitaire. Il fournit une nouvelle approche pour le traitement de beaucoup de problèmes difficiles de santé, d’aujourd’hui – celle qui se focalise sur l’accès et l’animation de l’intelligence interne du corps pour stimuler et augmenter les mécanismes internes auto-réparateurs, ainsi la guérison peut avoir lieu naturellement de l’intérieur.

Le texte est tiré d’une annonce faite en 1999, aux médecins désireux de suivre le cours de Médecine Védique Maharishi.

Le langage

Quand nous parlons, la parole est supportée par une grande activité dans la physiologie cérébrale. Certaines lois de la nature structurent le langage du pays – la langue maternelle. Si ce langage est parlé, il n’endommagera pas la physiologie cérébrale. Les langues étrangères peuvent être très nuisibles à la physiologie cérébrale. Si les phrases sont naturellement formulées par la grammaire de la langue maternelle alors la physiologie cérébrale n’est pas endommagée. Le langage joue un grand rôle pour la santé. L’Ayur-Veda Maharishi recommande de parler la langue maternelle pour une fonctionnement cohérent de la physiologie cérébrale. Le langage védique est le son primordial de la littérature védique, le dynamisme éternel dans le silence éternel.

L’importance de la langue maternelle (compilation)

“Speech flows into poetry when consciousness comprehends wider horizons and flows into words melting in one another. The compactness and precision of expressions in their sweetness and connectedness depend upon how profoundly the heart of the poet is awakened to the quickening impulse of intelligence and how much creative intelligence reverberates from the source of life.” – Maharishi Mahesh Yogi

«La parole s’écoule dans la poésie lorsque la conscience embrasse des horizons plus grands et s’écoule dans les mots se fondant l’un dans l’autre. La compacité et la précision des expressions dans leur douceur et connexité reposent sur comment profondément le cœur du poète est éveillé à l’accélération de l’impulsion de l’intelligence et combien d’intelligence créatrice se réverbère depuis la source de la vie.» – Maharishi Mahesh Yogi

La langue maternelle est la plus appropriée pour enseigner la Science et la Technologie Védique de Maharishi parce qu’elle a sa base dans la loi naturelle du pays, qui structure la culture et le langage de celui-ci.

La langue maternelle est le langage de la nature, qui est intimement reliée à l’individu, parce qu’elle est structurée et soutenue par les lois locales de la nature, qui structure la physiologie de l’individu. Toute langue maternelle parlée dans son environnement propre, renforce la physiologie dans sa manière la plus adaptée, progressive et évolutive. 

Le langage védique est le langage de la nature, qui est structuré et soutenu par les lois universelles de la nature, qui sont la base commune de toutes les structures physiologiques dans l’univers. Ceci signifie qu’il y a une relation directe de la totalité avec la partie – entre la langue maternelle et le langage védique. Ceci signifie que la langue maternelle est la plus intime au langage védique.

Le langage le plus fondamental, le langage védique, nourrit tous les aspects diversifiés de l’expression de la loi naturelle au travers des diverses langues. En outre, les langues maternelles de toute région sont les mieux appréciées par les gens nés et vivant dans cette région.

Le langage structure les fins aspects de notre neurophysiologie, et lorsque inapproprié à l’environnement, il peut créer une secousse au système nerveux. Les gens qui parlent une seconde langue ont montré scientifiquement avoir une excitation supplémentaire d’une partie du cerveau appelé le putamen, qui correspond à la planète Shani ou Saturne. 

La totalité est disponible à tout niveau de l’évolution

Une chose particulière à noter est que la loi naturelle totale fonctionne à tout niveau de l’évolution. La Constitution de l’Univers, la loi naturelle, a été chantée dans les mélodieuses langues maternelles de tous les pays, et dans les expressions exaltées des littératures sacrées des différentes religions qui continuent à faire écho âge après âge, sanctifiant notre monde à travers la connaissance précieuse de la Divine Volonté de Dieu.

Le choix nous appartient

Nous avons en nous les principes d’organisation de la santé; mais ils sont souvent dans un état confus et relayé au second plan par le barrage constant des choses à faire, des motifs de se coucher tard, de manger en cours de route et toutes sortes de choses non naturelles que nous sommes attirés de faire. La question qui se pose est la suivante: Comment animer les mécanismes d’homéostasie et d’auto réparation du corps dans le cadre d’une routine quotidienne, qui prend aussi en compte les exigences de la vie?

Les sept signes de bonne santé:

J’ai une bon appétit

J’ai les yeux qui brillent

Je me tiens et m’assoies droit 

Ma foulée est énergique

Ma voix est vivante et vibrante 

Ma peau est claire et brillante 

Mon poids est juste ce qui convient pour mon physique

L’Ayur-Veda Maharishi, comme nous le savons a en haute estime, un bon style de vie. Elle décrit quatre types de style de vie: hita-ayu, ahita-ayu, sukha-ayu et dukha-ayu: Hita-ayu est une vie menée à faire notre bien-être et celui des autres. Ahita-ayu se réfère aux actions qui ne sont pas pour notre bien-être ou celui des autres. Sukha-ayu se réfère à ces actions saines et joyeuses faites pour le bien de notre physiologie, alors que dukha-ayu mène une vie qui nuit à la physiologie. Choisir de mener une vie hita-ayu et sukha-ayu, c’est emplir nos jours de récompense de bien des façons. 

Comment mener un style de vie hita-sukha? 

Il faut comprendre que toutes ces choses sont importantes; mais une transition graduelle dans la direction de l’Ayur-Veda Maharishi est plus importante que de se forcer. L’une des choses que Maharishi a toujours enseignée est que nous ne forçons jamais. Nous savons que tout marche. Le programme d’intégration neuro-musculaire, la marmathérapie, le programme d’intégration neuro-respiratoire – toutes ces choses sont importantes. Mais parfois il faut être sélectif. Si nous avons un problème neurologique, bien sûr il profitera davantage des exercices d’intégration neuro-musculaire. Si quelqu’un a de l’asthme, il bénéficiera davantage des exercices de pranayama (exercices respiratoires), et ainsi de suite. Nous pouvons être sélectifs.

L’amour, l’intellect et les émotions

Les émotions sont un domaine très important de la santé. Le flot des émotions est toujours dans la direction de plus et plus de bonheur, de plus de subtil, de plus de niveaux de délicatesse, de plus de sattva, de plus de cohérence. Les émotions enflent jusqu’à ce que l’univers soit possédé – ‘Aham Brahmasmi’. Autrement on n’arrêtera jamais de courir après plus. Parce que la vie est dirigée par les émotions – j’aime ceci. Toute activité est gouvernée par les émotions. Comment on traite une personne, est comment on la ressent. Toutes les émotions sont difficiles aussi longtemps que la valeur autoréférente de la conscience n’est pas éveillée. Le chemin le plus efficace pour les émotions est le chemin de la béatitude. Autrement de petites choses stimuleront les émotions et la vie sera toujours hors de l’équilibre. Quand on est de plus en plus éveillé à notre plénitude intérieure, alors établi sur le niveau illimité de la béatitude de manière permanente, les émotions ne peuvent pas être moins que la plénitude. Dans la connaissance réside la plénitude de toutes les émotions.

Créez des relations joyeuses

L’Ayur-Veda Maharishi, donc, regarde les relations comme une fonction de plusieurs facteurs complexes. Le premier facteur, disent les vaidyas ayurvédiques, en causant non seulement des problèmes relationnels mais aussi des maladies physiques est l’incapacité d’une personne à se sentir centrée en elle-même. Ceci peut se produire dû à une variété de causes, s’étendant des déséquilibres génétiques aux déséquilibres hormonaux ou de l’environnement. Ces déséquilibres affectent l’habileté d’un individu à gérer le stress de chaque jour.

Comme conséquence, ils diminuent la capacité de la personne à travailler, à aimer, à se guérir, à prier et à vivre dans le vrai sens du terme.

Les solutions ayurvédiques

Vaidya Ramakant Mishra, dit que l’Ayur-Veda Maharishi approche toujours un problème au niveau de la racine.

«Et à la racine de toutes les relations est le cœur humain,» dit-il. «Pour le médecin ayurvédique, le cœur n’est pas simplement une pompe. C’est aussi le siège des émotions. Il est doté d’un immense potentiel d’amour, du ressenti des choses et de don. Il contient l’essence du cosmos à l’intérieur de lui-même – tout comme une graine contient l’arbre entier. Pas étonnant alors, que lorsque vous êtes sujet à des travaux stressants dans la vie quotidienne, que ce cœur sensible et émotionnel a des mouvements de recul et se replie sur lui-même. Ceci est un effet de Pragyaparadh ou ‘l’erreur de l’intellect’ – lorsque l’intellect attiré et influencé par la conscience matérielle, perd la connexion avec la totalité de la conscience. C’est lorsque nous arrêtons d’être centré à l’intérieur de nous-mêmes.»

La façon de corriger cette erreur, dit Vaidya Mishra, est de permettre au cœur de s’élargir. D’écouter sa voix silencieuse, et de suivre ce qu’elle nous dit. Quand nous commençons à faire cela, lentement, le Pragyaparadh se corrigera. Les graines du doute, du désespoir et de la déception se dessécherons et mourons. Nous serons de nouveau entier – en nous-mêmes et dans notre relations avec les autres.

Vaidya Mishra partage cinq conseils pour garder le cœur émotionnel sain et fort.

Reconnaissez que:

1. La véritable amour est et devrait être inconditionnelle. Il se donne sans réservation.

2. Vos relations fleurirons si vous suivez vos sentiments les plus vrais et honorer vos engagements.

3. Il est important d’expérimenter toutes vos pensées et actions. Ne parlez pas or n’agissez pas dans la hâte.

4. Une attitude positive est un grand consolidateur de relation.

5. Donner est la clé pour recevoir.

L’autre principal joueur en matière de Soi et ses relations avec les autres est l’esprit. L’Ayur-Veda Maharishi voit l’esprit comme le messager entre le Soi et les sens. Pour que l’esprit puisse travailler à un haut niveau d’ordre, ses gonds devraient être bien huilés. L’Ayur-Veda Maharishi déclare que l’esprit a trois ‘gonds’:

Dhi: le pouvoir d’apprendre – acquérir la connaissance

Dhriti: le pouvoir de retenir ce qui a été appris

Smriti: le pouvoir de se rappeler de ce qui a été appris et retenu.

Lorsque ces trois composants travaillent en parfaite coordination, dit Vaidya Mishra, l’esprit est équilibré. Et un esprit équilibré est la clé de l’harmonie à la fois à l’intérieur du Soi et à l’extérieur de lui.

Le vaidya aussi recommande l’usage de plantes médicinales et d’épices favorable à l’intellect dans la cuisine quotidienne. Du poivre noir fraîchement pilé, par exemple, rend les nutriments facilement disponibles aux canaux de la micro-circulation du corps – donnant à l’esprit le pouvoir d’une relance immédiate.

L’Ayur-Veda Maharishi aussi recommande l’introspection comme un outil puissant pour préserver des relations. «Beaucoup de relations vont mal,» dit Vaidya Mishra, «lorsque les gens impliqués commencent à faire porter le blâme sur l’autre. S’ils s’arrêtaient et regardaient à l’intérieur, c’est sûr, ils trouveraient que le blâme n’incombe pas toujours à l’autre personne. Cela peut-être difficile à faire, mais une fois que vous avez fait cette introspection, vous expérimentez un sens d’humilité et de pardon, lesquels sont de formidable réparateurs de relations.»

Finalement, votre régime et style de vie affectent directement la manière dont vous pensez, ressentez et vous comportez. Nous savons trop bien, ce qui se produit lorsque nous manquons le petit déjeuner ou que nous ne pouvons pas dormir très bien. «Manger cette compote de pomme donc,» dit Vaidya Mishra. «Vous ne garderez pas seulement le docteur éloigné mais aussi le thérapeute.»

Cultiver l’esprit sattvique

À travers des siècles d’observation, à la fois du comportement cosmique et humain, les anciens médecins ayurvédiques ont défini trois gunas fondamentaux ou qualités qui influencent tout ce qui se produit dans le macrocosme de l’univers ou le microcosme de nos esprits. C’est la quantité de ces trois gunas – sattva, rajas et tamas – que les médecins ayurvédiques considère qu’elle peut créer ou détruire l’harmonie dans nos vies:

  • Sattva est le plus supérieur de tous les gunas. Sattva dans l’univers est responsable de la création. À l’intérieur de notre propre soi, il nous donne l’habileté de bien voir, de penser juste, de faire le bien et d’agir en accord avec les lois de la nature.
  • Rajas supporte l’action. Dans les termes cosmiques, rajas est responsable pour maintenir et nourrir ce qui a été créé. Dans les êtres humains, le guna rajasique ou la qualité signifie de donner une forme concrète aux rêves, d’être motivés et de faire l’action. L’excès de rajas, cependant, mène à un esprit instable et perpétuellement agité.
  • Tamas nous fournit l’habileté à finir ou compléter ce qui fut généré par sattva et rajas. Dans le contexte de l’univers, tamas supporte la destruction. Alors que certains peuvent voir tamas comme un guna négatif, la philosophie ayurvédique dit que tamas a son propre rôle dans l’arrangement des choses. Il nous sèvre du vieux et du sans vie, nous encourageant à bouger et à nous investir dans ce qui est encore vivant.

Bien qu’une personnalité équilibrée soit un mélange des trois gunas dans une mesure équitable, la personnalité la plus équilibrée est celle qui est riche en sattva. Est-il possible de développer plus de sattva dans notre vie? Certainement dit l’Ayur-Veda Maharishi. Comment? L’Ayur-Veda Maharishi suggère une approche à deux voies. Faites attention, disent les vaidyas, à ce qui suit:

Ahara: le régime

Vihara: l’activité ou le style de vie

Vaidya Ramakant Mishra partage ses conseils sur chacun de ces piliers.

Premièrement, ses pensées sur Ahara:

Il commence avec le proverbe bien connu «Vous êtes ce que vous manger». L’Ayur-Veda Maharishi, dit-il, croit que cette simple déclaration contient une signification et une vérité infinie.

Votre but, dit Vaidya Mishra, devrait être d’acquérir les qualités sattviques. Ceci peut être réalisé en analysant vos habitudes alimentaires et en les améliorant conformément à ces directives:

Choisissez une alimentation végétarienne. Des aliments léger comme les légumes frais, le lait, les fruits, plus de céréales, de mung dal entier ou séparé et des amandes accroissent le calme, la clarté et la créativité de l’esprit – en d’autres termes, ils augmentent le sattva.

Utilisez le ghee comme moyen de cuisiner. Le ghee est du beurre clarifié, libre de la matière solide, des protéines et de l’eau du lait. Il a des qualités nutritives et de guérison étonnantes, tout en étant extrêmement goûteux et aromatique. Ses qualités de pénétration en font un excellent moyen pour aider à absorption des nutriments par le corps, tout en lubrifiant aussi les tissus.

Mangez des aliments cuisiner plutôt que crus. L’Ayur-Veda Maharishi dit que les nutriments essentiels des aliments ne sont pas disponible au corps tant qu’Agni ou le feu leurs soit appliqué sous la forme de cuisson.

Toujours manger légèrement moins que ce que votre faim demande.

Mangez tous les repas à des moments réguliers. 

Et maintenant, les pensées de Vaidya Mishra sur Vihara:

Vihara est essentiellement votre comportement et action tels que influencés par la qualité de votre esprit. Encore, Vaidya Mishra commence avec un exemple d’un train qui brûle. Quand un train est en flamme, les trois esprits répondent de différentes manières:

L’esprit tamasique, étant lent et faible, faiblit ou panique, incapable d’agir ou de réagir d’une manière appropriée.

L’esprit rajasique est naturellement en confiance dans l’action et donc immédiatement cherche à dénicher l’extincteur le plus près ou la sortie.

L’esprit sattvique, étant calme et stable, prend un moment pour analyser la situation et agit seulement après avoir évalué la réponse juste à la situation.

Bien que chacun d’entre nous est né avec un ou plusieurs gunas prédominant, il est en notre pouvoir d’accroître le guna que nous voulons. Comment l’esprit peut-il être mené vers le sattva? La réponse de Vaidya Mishra est simple. Vous formez l’esprit à agir en accord avec les lois de la nature. Ses conseils sur comment le faire, sont pratiques et logiques. Entre autre, Vaidya Mishra recommande fortement les mesures suivantes pour construire le sattva:

  • Se focaliser sur les activités qui vous apportent de la joie. Ne restreignez pas vos envies naturelles comme éternuer ou bâiller. Faites des promenades. Vous retirez de bonne heure et être sur d’avoir une bonne nuit de sommeil. Soyez gentil avec vous-même et pardonnez-vous. Pratiquez la modération en toute chose – que ce soit votre régime, votre sommeil ou vos exercices. Restez en compagnie des sages. Accordez très bien vos sens, afin que vos indriyas ou vos sens apprennent à obéir à votre manas ou esprit. Ceci vous aidera à faire des choix heureux et sains, menant à accroître le sattva dans votre vie.

Comme résultat, alors, l’esprit sattvique choisit toujours ces pensées et actions qui promeuvent la plénitude et la joie. Il est riche en dhi ou connaissance: il connaît juste ce qui est bénéfique pour lui. Cultivez le sattva dans votre vie et vous serez capable de vous reconnecter avec le pouvoir illimité de votre Ātmā ou Soi.