L’Approche Védique Maharishi de la Santé

La souffrance et l’évolution avec le Dr Ilya Prigogine et Maharishi Mahesh Yogi (le transcript en anglais est sous la vidéo)

Points principaux

  • Une approche holistique et fondée sur la prévention
  • Elle est dépourvue de tout effet secondaire nuisible
  • La lecture du pouls et la Méditation Transcendantale
  • Les théories du chaos et de l’auto-organisation
  • La capacité de fonctionner à partir du niveau le plus fondamental

Une approche holistique et fondée sur la prévention pour créer un bon état de santé

1. La découverte du Veda et de la littérature védique dans la physiologie humaine a confirmé l’effet de la Méditation Transcendantale dans la prévention des maladies et la promotion d’une meilleure santé.

L’approche védique Maharishi de la santé a mis en oeuvre la récente découverte de la correspondance univoque entre les quarante dynamiques de structuration de la loi naturelle – décrites dans le Veda et la littérature védique – et les quarante structures et fonctions de la physiologie humaine, pour développer une physiologie plus intégrée et équilibrée, pour accroître la vitalité, pour prévenir les maladies et promouvoir une santé parfaite.

2. L’approche védique Maharishi de la santé est orientée vers la prévention; elle est holistique et agit à partir du niveau le plus fondamental. C’est pour cette raison qu’elle est dépourvue de tout effet secondaire nuisible.

Elle maintient d’une part l’équilibre entre le corps et sa propre intelligence intérieure, et d’autre part l’équilibre entre l’intelligence intérieure de l’individu, l’intelligence collective de la société et l’intelligence cosmique de l’univers.

3. Santé signifie totalité. Une prise en charge parfaite de la santé requiert de prendre soin simultanément de la totalité et des parties, c’est-à-dire d’établir un équilibre entre la conscience et son expression dans la physiologie.

4. L’approche védique Maharishi de la santé recourt à la lecture du pouls car c’est le seul moyen pour établir un diagnostic correct de la totalité et de la relation de la totalité avec les parties. La lecture de son propre pouls et la Méditation Transcendantale de Maharishi produisent une influence d’équilibre entre la totalité (la conscience) et ses parties (la physiologie).

La lecture de son propre pouls est un processus simple par lequel on peut détecter des déséquilibres en cours de formation dans la physiologie et prévenir des maladies en ajustant au bon moment son alimentation et son comportement.

5. Détecter les déséquilibres par la lecture de son propre pouls, adapter son alimentation ainsi que ses routines de vie quotidienne et saisonnière par l’approche védique Maharishi de la santé, telles sont les approches pour corriger les déséquilibres avant qu’une maladie n’apparaisse.

La technologie védique de Maharishi pour une santé parfaite est une approche orientée fondamentalement sur la prévention. À chaque fois qu’il est nécessaire de traiter un problème de santé spécifique, ce système de soins védique agit au niveau le plus fondamental de la physiologie, c’est-à-dire au niveau de l’intelligence inhérente au corps, le fondement même de toutes les structures et fonctions de la physiologie.

Il m’a semblé opportun d’ajouter un plus à propos des théories du chaos et de l’auto-organisation. (cliquez sur la photo du printemps)

La physiologie est l’expression de l’intelligence. Le professeur Tony Nader, docteur en médecine (MD, PhD), a identifié dans la littérature védique les impulsions d’intelligence inhérentes au corps, ces structures holistiques et spécifiques d’intelligence ou de conscience qui donnent naissance aux différentes structures de la physiologie. Il existe une correspondance entre les quarante aspects de la physiologie humaine et les quarante aspects d’intelligence exprimés dans les réverbérations sonores de la littérature védique. Il s’agit d’une relation univoque entre les structures et fonctions du Veda et de la littérature védique, et les structures et fonctions de la physiologie humaine. 

Dans le passé, il y avait une technique appelée: Technologie Védique de Maharishi de Guérison Instantanée. Celle-ci n’est plus pratiquée malgré sa grande efficacité qui reposait sur le fait d’insuffler une impulsion d’ordre afin de rétablir instantanément le fonctionnement normal de la physiologie. Il était frappant de voir avec quelle rapidité et quelle absence d’effort cette technologie transformait un mode de fonctionnement désordonné de la physiologie en un mode ordonné.

C’est dans les découvertes récentes des théories du chaos et de l’auto-organisation que l’on peut trouver l’explication scientifique d’une transformation aussi soudaine. Ces théories, qui ont connu un développement rapide ces dernières décennies, donnent une compréhension scientifique tout à fait essentielle du fonctionnement des systèmes dynamiques auto-organisés, et notamment du fonctionnement de la physiologie humaine.

Une des découvertes les plus fondamentales de la théorie du chaos et des théories de l’auto-organisation est le principe selon lequel une impulsion délicate peut transformer le chaos – ou désordre – en ordre. Ces principes ont été particulièrement étudiés en mathématiques, notamment dans les réactions en chaîne auto-catalytiques et cycliques dont les caractéristiques dynamiques passent facilement du chaos à l’ordre dès qu’il se produit une faible variation de certains paramètres. Cette découverte est très proche du fameux «effet papillon» de la théorie du chaos.

La technologie védique de Maharishi de guérison instantanée reposait sur le principe selon lequel une faible impulsion peut transformer du désordre en ordre, une sensation de douleur en un sentiment de bien-être, un fonctionnement anormal de la physiologie en un fonctionnement normal.

Pour conclure, nous dirons que quelque soit la technologie utilisée de l’approche védique Maharishi de la santé le mécanisme reste le même, à savoir la capacité à fonctionner à partir du niveau le plus fondamental de la nature – le champ unifié de la loi naturelle. Cette capacité éveille les qualités holistiques du champ unifié dans la physiologie humaine. Les effets produits sont par conséquent toujours holistiques, ce qui favorise un fonctionnement équilibré de l’ensemble de la physiologie.

Questions (essayez de répondre à ces questions simplement et pour vous-même)

  • Il est bien connu que la prévention est meilleure que le traitement, mais comment peut-on concevoir une approche holistique de la santé?
  • Ce n’est plus un secret, les effets secondaires nuisibles sont bien connus dans la médecine allopathique moderne, mais comment expliquer son absence en ce qui concerne l’approche védique Maharishi de la santé?
  • Qu’est-ce que produit la lecture du pouls conjoint à la pratique de la Méditation Transcendantale?
  • Êtes-vous capable de trouver une exemple de la théorie du chaos et de l’auto-organisation?
  • Pourquoi la capacité à fonctionner à partir du niveau le plus fondamental éveille-t-elle les qualités holistiques du champ unifié dans la physiologie humaine?
«L’efficacité de l’Approche Védique Maharishi de la Santé réside dans la capacité du programme d’animer l’intelligence totale de la Loi Naturelle à l’intérieur de la physiologie et ainsi, d’intégrer le fonctionnement de tous les aspects du corps et de l’esprit. En conséquence, la pensée, le comportement, les goûts et les tendances deviennent plus intégrés et équilibrés, et spontanément progressent en harmonie avec la Loi Naturelle, qui est la base de la bonne santé.» – Maharishi Mahesh Yogi, Inauguration de l’Université Védique Maharishi, 1996, p. 115

Régime alimentaire et méditation

Points principaux

  • Le régime alimentaire adéquat
  • La qualité de notre méditation
  • Les états plus fins du mantra
  • Les black-out sont plus fréquents
  • Équilibrer notre régime alimentaire
Le rôle premier de la conscience, fondement de l’Ayurvéda Maharishi, par Dr Tony Nader

 Le petit texte ci-dessous révèle une fois de plus que la Méditation Transcendantale offre non seulement de nombreux bénéfices mais est en elle-même une technique d’évaluation de notre alimentation et par extension de notre activité, voire même de nos relations. Lorsqu’on veut maintenir un bon niveau de Sattva, ça peut être très appréciable.

Maharishi: …et la méditation est un équilibre très fin pour voir si le régime alimentaire est adéquat ou non. Si nous avons médité jusqu’à présent et si, d’une certaine manière, notre régime alimentaire a été modifié, et si cela a amélioré la qualité de notre méditation, très bien, c’est notre régime alimentaire. Et si cela a d’une certaine manière diminué la valeur de notre méditation, les expériences des états plus fins du mantra ne sont pas si charmantes, ne sont pas si claires, il y a quelque chose, les black-out sont plus fréquents, nous devrions être vigilants. Commençons par découvrir ce que nous mangions avant, ce qui nous manque maintenant depuis les quatre derniers jours, puis nous mettons cet élément dans notre alimentation.

Lorsque nous avons un régime alimentaire sain, composé d’aliments complets, adapté à notre constitution et à nos besoins uniques, nous nous sentons plus légers, plus lumineux, plus clairs et prêts à affronter la journée. (cliquez sur la photo)

Nous devons connaître la justesse et l’adéquation de notre régime alimentaire à partir de la méditation. Si nous avons commencé à manger quelque chose de nouveau et si nos méditations sont plus claires et meilleures, alors cette chose nous a certainement convenu, elle nous convient. Nous pouvons donc équilibrer notre régime alimentaire sur la base de la clarté de l’expérience de la méditation. – D’une conférence de presse

Questions (essayez de répondre à ces questions simplement et pour vous-même)

  • Comment la méditation et le régime alimentaire trouvent-ils un socle commun?
  • Peut-on vraiment parler de qualités de méditations?
  • Pourquoi les états plus fins du mantra pendant la méditation sont un signe que le processus est correct?
  • Qu’est-ce qu’indique la fréquence de black-out (perte de la conscience) durant la méditation?
  • En dehors du régime alimentaire, est-ce que d’autres aspects de notre routine quotidienne peuvent être pris en compte afin de favoriser la clarté de l’expérience de la méditation?
«Mon introduction à l’Université Védique est le phare de la Civilisation Védique, célébrant la perfection dans l’Illumination et la plénitude – le plein épanouissement de la Loi Naturelle dans la vie quotidienne de chaque individu et de chaque nation.» – Maharishi Mahesh Yogi

Le Paradis sur Terre est Possible

Points principaux

  • La paix est le fondement du Paradis sur Terre
  • La recherche scientifique a évolué de l’individu à la collectivité
  • La vie est cosmique
  • Le Paradis sur Terre est une chose naturelle
  • L’infini est un point et le point est l’infini
Oui, le Paradis sur Terre est possible… pourquoi en douter! (en anglais)

Maharishi explique comment «le Paradis sur Terre» n’est possible que sur les fondements de la paix. 

Journaliste: «N’avez-vous pas suggéré cela il y a 20 ans, lorsque vous étiez avec les Beatles, etc.?» 

Maharishi: «À l’époque, ces recherches scientifiques n’étaient pas menées sur une base collective. La physiologie individuelle, le comportement et toutes ces recherches menées par les scientifiques… mais cette pratique de groupe (de la Méditation Transcendantale et des techniques avancées), n’était pas encore établie. À cette époque (avec les Beatles), nous étions encore au niveau individuel…»

Voici un deuxième texte pour compléter le premier.

L’inspiration de Maharishi 

Conférence de presse du 7 décembre 2005

Dr Hagelin: «Au cours de la semaine passée à Genève, de nombreuses nouvelles organisations et de nouveaux programmes ont été lancés, conçus spécifiquement pour apporter la paix, la prospérité, le bonheur et l’invincibilité aux habitants de tous les pays sur terre. Il s’agit notamment de l’Université de la Paix Mondiale de Maharishi, de l’Université Védique de Maharishi, de l’Université Médicale de Maharishi et de ses collèges dans le monde entier, et de bien d’autres encore. À ma connaissance, jamais dans l’histoire, aucun individu, aucune organisation, aucun gouvernement n’a planifié pour le monde entier avec une précision aussi élaborée ou à une échelle globale aussi inimaginable. Ma question est la suivante: Qu’est-ce qui a poussé Maharishi à penser à une échelle aussi grande?

Maharishi: «La nature de la vie. On a découvert que la vie est individuelle, mais qu’à l’intérieur de l’individualité, la vie est cosmique. Le spirituel était alors très nécessaire. Lorsqu’on a découvert que la vie est une véritable félicité et que l’on a découvert que la vie sur le terrain pratique est un cri, une nuisance et une négativité, alors le spirituel était tout à fait naturel pour donner une tournure à tout cela.

Ainsi, de gauche à droite, c’est naturel. Dans la pratique de l’éducation, lorsque les garçons reçoivent des diplômes, on leur demande de se tourner de gauche à droite. C’est une chose naturelle. Lorsque l’on a soif, il est naturel de vouloir boire. Il n’y a donc rien d’inhabituel. C’est normal. L’aspiration est une chose naturelle. Tout est naturel, c’est tout. Tout est naturel. Le Paradis sur Terre est une chose naturelle – le Paradis sur Terre.

Et surtout, n’oubliez pas de cliquez sur la photo

Il est très agréable de voir qu’un point jouit de l’infini. Il est très nécessaire que le point jouisse de l’infini et s’écoule vers l’infini, et que l’infini s’écoule vers le point. C’est réciproque, inscrit dans la nature. Ce flux est intégré dans l’éternel silence autoréférent de l’infini, où l’infini est un point et le point est l’infini.

C’est tellement beau. Les deux choses sont naturelles, l’infini en termes de silence, l’infini en termes de dynamisme – le silence dans le dynamisme, le dynamisme dans le silence. [Cela] Continue à tourner, continue à tourner, ça et ça et ça. C’est un état naturel de la vie. Il ne se passe rien. La vie est ce qu’elle est, et l’on continue à profiter de l’un et de l’autre, du flux de l’un à l’autre, du flux de l’un à l’autre. 

C’est une belle chose à voir. C’est une belle chose de voir l’arbre entier à l’intérieur du vide de la graine, du creux de la graine. C’est la joie de la connaissance; c’est la nature de la connaissance. C’est l’état de l’Être – naturel. C’est cela.

Questions (essayez de répondre à ces questions simplement et pour vous-même)

  • Qu’est-ce qui caractérise la paix?
  • Qu’est-ce que les scientifiques ont découvert à propos de l’influence de la pratique collective de la Méditation Transcendantale sur la population?
  • Comment à l’intérieur de l’individualité, la vie peut-elle être cosmique?
  • Si le Paradis sur Terre est une chose naturelle, pourquoi n’est-ce pas une évidence?
  • Que se passe-t-il entre le point de l’infini et l’infini? 

Pour cette dernière question, je vous donne un indice pour trouver la réponse: le point de l’infini.

La lampe à la porte – le thalamus et les états supérieurs de conscience

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(…suite) L’éveil ou la vigilance, constate Nader, est maintenu dans la physiologie en partie par le thalamus. En effet, l’implication du thalamus dans le maintien de la vigilance contribue à sa qualité de «lampe à la porte». Comme nous l’avons déjà noté, l’expression «lampe à la porte» décrit la fonction bidirectionnelle de la conscience qui éclaire simultanément l’intérieur et l’extérieur. Nyāya correspond au thalamus qui, dans le cerveau, est le siège de la justice. Nader commente qu’il y a justice entre la perception innocente – enregistrée par les sens de la perception arrivant au thalamus – et la conclusion intellectuelle pour initier l’action. En outre, la qualité de distinction et de décision de la conscience, qui est Nyāya, est remplie par le thalamus et les cinq chapitres de Nyāya correspondent aux cinq divisions du thalamus.

Dans une analyse du sens de la vue du point de vue de Nyāya, Nader explique que dans la vision d’une fleur, l’œil capte la réflexion de la lumière sur l’objet. Cette lumière atteint la rétine et excite ou inhibe un certain nombre de cellules. Le sens de la fleur (ou de tout autre objet) n’est pas inhérent aux cellules réceptrices individuelles de la rétine. Les cellules sont soit simplement inhibées, soit excitées, soit neutres. Cependant, toute caractéristique particulière de la fleur (qu’il appelle ses valeurs ponctuelles) entraîne une stimulation ou une inhibition d’un type et d’un nombre spécifiques de cellules dans la rétine.

L’information provenant de ces cellules est acheminée par diverses stations jusqu’au thalamus et, de là, jusqu’au cortex cérébral où elle est perçue comme une fleur présentant des caractéristiques spécifiques. La réponse spécifique des cellules rétiniennes correspond aux valeurs spécifiques ou aux valeurs ponctuelles extérieures, spécifiques, relatives et changeantes. La reconstruction de la fleur par le cortex cérébral en une totalité (le concept holistique de la fleur qui transcende les caractéristiques particulières de toute fleur) représente l’aspect ou la fonction holistique, orientée vers l’intérieur et, sans doute, plus transcendantale. Le thalamus est le point de connexion entre l’intérieur et l’extérieur, le spécifique et l’holistique. C’est la lampe à la porte qui soutient à la fois les parties et le tout.

Considérant que la connaissance est différente selon les états différents de conscience, Nader poursuit en expliquant comment le principe de la lampe à la porte peut être revu en fonction des sept états de conscience décrits dans la Science Védique Maharishi. Dans l’état de conscience de sommeil, le thalamus est en mode dormant, les portes du thalamus sont fermées, ou la lampe à la porte n’est pas allumée, pour ainsi dire, et il n’y a pas de perception. Dans la conscience de rêve, la conscience traite les impressions stockées en leur donnant une réalité illusoire. Là encore, la lampe n’est pas allumée, mais le sujet est absorbé dans une réalité imaginaire. À l’état de veille, le stimulus sensoriel facilite la perception d’un objet mais occulte l’Ātmā ou le Soi en tant que conscience illimitée plutôt que l’ego individuel, le petit soi.

La lampe est allumée à l’extérieur mais pas à l’intérieur. L’écran sous-jacent de la conscience pure (l’Ātmā) est obscurci, de sorte que la perception de l’objet est colorée ou influencée par les tendances du système nerveux de l’individu, ou par son sens relatif du soi. Si le système nerveux est plus sollicité, la perception est plus ombragée ou plus éloignée de la réalité. Dans la conscience transcendantale, l’individu jouit d’un état transcendantal au-delà de la pensée et de la perception sensorielle; l’Ātmā est maintenu sans valeurs spécifiques. Dans ce cas, c’est comme si la lampe était allumée à l’intérieur mais pas à l’extérieur.

En revanche, dans la conscience cosmique, on fait l’expérience à la fois de la réalité transcendante intérieure et du champ extérieur de la perception relative; la lampe est à la porte et éclaire l’intérieur et l’extérieur. Dans des états de conscience encore plus développés, la conscience cosmique raffinée (également connue sous le nom de conscience de Dieu) et la conscience d’unité, la pleine valeur de l’extérieur est mise en évidence. Dans la conscience de Dieu, sur la base d’un écran de conscience intérieur clair, la perception extérieure est raffinée et nette, vue dans toute sa gloire. Dans la conscience d’unité, le Soi intérieur ou l’Ātmā devient la seule expérience intérieure et imprègne toutes les conditions de perception, de pensée, de parole et d’action.

Le thalamus conserve ses qualités de distinction et de décision et permet à la conscience de détecter des valeurs spécifiques, telles qu’une fleur, mais au lieu de les voir comme de petites unités, elle voit la Totalité, ou l’unité en mouvement à l’intérieur d’elle-même. L’intérieur n’est jamais éclipsé, mais les valeurs distinctes de l’extérieur sont appréciées. Nader explique que c’est ainsi que le Nyāya maintient la justice ou l’équilibre entre le changement et le non-changement, l’extérieur et l’intérieur, le relatif et l’absolu, le dynamisme et le silence. La fleur est vue, mais l’infini n’est jamais perdu. Comme le décrit Nader, c’est comme la vision de l’orfèvre qui voit la forme, mais qui voit l’or dans chaque forme. C’est ce qu’on appelle la vision illuminée, qui ne connaît l’obscurité à aucun niveau – que ce soit au niveau des sens, de l’esprit, de l’intellect ou de l’ego.

Dans ce sens, Darshana se réfère à la cognition au-delà de l’état de veille. Quand il est analysé du point de vue de la Science Védique Maharishi, Darshana peut être considéré comme un phénomène universel d’états de conscience supérieurs, avec d’énormes implications pour toute expérience ou compréhension du pouvoir de la perception et de l’interactivité du regard dans l’art. 

Comme nous le verrons ici, Darshana ne se réfère pas seulement à la sextuple boucle d’émergence et de submersion (du Nyāya au Vedānta), mais aussi à la qualité bidirectionnelle de l’intelligence, la lampe à la porte; on la retrouve dans la physiologie dans le fonctionnement du thalamus et, dans les états de conscience supérieurs, elle est expérimentée en tant que conscience cosmique, conscience de Dieu et conscience d’unité. L’idée de l’illumination simultanée de l’intérieur et de l’extérieur au niveau de la conscience individuelle signifie que le sujet peut tout connaître – toutes les phases de l’existence, toutes les structures, toutes les fonctions, toutes les formes et tous les phénomènes. (À suivre)

L’immortalité est votre droit de naissance

La Physiologie Humaine – Expression du Veda et de la Littérature Védique par le Dr Tony Nader

Maharishi: «Jai Guru Dev. Le message du Dr Hagelin aujourd’hui était une expression si joyeuse de l’immortalité. J’ai entendu la dernière conférence de presse du Dr John Hagelin sur la défense invincible, et aujourd’hui j’ai entendu ses expressions les plus scientifiques – simples et lucides. Je suis sûr que tout le monde veut une longue vie. Tout le monde veut une santé parfaite. Suivez le plus grand scientifique d’aujourd’hui. Il vous invite à avoir votre droit de naissance. Il vous dit que vous êtes né pour jouir d’une défense invincible – défense contre les faiblesses, défense contre les influences négatives, défense contre la mauvaise santé.

«L’immortalité est votre droit de naissance, car le Champ Unifié administre la vie dans l’univers. Pour toute vie – aujourd’hui, demain, l’année prochaine, le siècle prochain ou les prochains millions d’années – la même Loi Naturelle Totale est le conducteur de la vie de chacun, la même Loi Naturelle Totale. Cette Loi Naturelle signifie une agence, une intelligence, qui est invincible, tout le temps, existant de manière progressive. La Loi Naturelle est très progressive. La vie n’est pas vécue au niveau de son potentiel, car l’éducation à la santé est très, très pauvre.

«Venez profiter de votre propre droit de naissance. Suivez le plus grand scientifique d’aujourd’hui qui vous dit que l’immortalité conduit votre physiologie. Qui est le conducteur de la physiologie? Le Champ Unifié autoréférent avec un potentiel infini de perfection. Chaque individu par la naissance a été projeté sur terre dans la Lumière de Dieu. Chaque religion a dit à ses adeptes: «Soyez dans la Lumière de Dieu». Élevez-vous à la Lumière de Dieu, qui est vraiment silencieuse et abstraite, le conducteur de votre vie. Connaissez-la. Connaissez que vous êtes né dans la Lumière de Dieu. Connaissez-la – vous êtes le produit de la Constitution de l’Univers, la Constitution éternelle de l’Univers.

«Maintenant, le Dr Hagelin parle le language de l’éternité. Il parle le langage de la Loi Naturelle Totale. Et la Loi Naturelle Totale est la force motrice de la vie. De la naissance à l’immortalité, vous avez votre propre intelligence intérieure comme conducteur de votre vie. Connaissez-la. Le Dr Hagelin vous recommande ce que la Littérature Védique offre silencieusement à tous, à tous ceux qui sont nés avec la moindre intelligence. L’éducation devrait porter en premier lieu sur le mécanisme de l’immortalité active.

«Si vous voulez que je vous parle, un millier et un million de fois je vous demanderai d’écouter l’exhortation du Dr Hagelin sur l’invincibilité, la santé parfaite, l’immortalité. L’immortalité – rien de moins que l’immortalité – est votre droit. Vous êtes né dans l’espèce humaine. L’homme est divin. Ces mots, ‘humain’, ‘divin’, sont des mots qui vous mènent à la perfection. C’est le temps de la renaissance de la vie. C’est le moment où l’on vous promet que votre vie peut être guidée par la Loi Naturelle en termes authentiques, fiables et définis. – Conférence de presse du 18.04.2007

Les Pañcha Devatā

Werner Bandel: https://wernerbandel.jimdofree.com

Selon la Littérature Védique, il existe cinq aspects principaux de la Loi Naturelle connus sous le nom de Pañcha Devatā. Il s’agit de Śiva, Viṣṇu, Devī, Gaṇeśa et Sūrya. Śiva, comme indiqué précédemment, symbolise le silence. Le silence pur est expérimenté pendant la Méditation Transcendantale lorsque l’on transcende toute pensée et tout sentiment dans l’état de Conscience Transcendantale. Ceci est exprimé dans les Upaniṣads comme: Śivaṁ śāntam advaitaṁ (le paisible, l’indivisible; c’est Śiva, c’est le Soi). Grâce à une méditation et une activité régulières, le silence intérieur de la Conscience Transcendantale finit par coexister avec l’état actif de la conscience de veille. C’est ainsi que le silence (Śiva) vient à être présent en même temps que l’activité dans la conscience d’un individu. Dans le calendrier védique, Śiva est célébrée chaque mois le 13ème jour (trāyodaśi) de la Kṛṣṇa Pakṣa (la quinzaine noire de la lune), également appelée pradoṣa.

Viṣṇu dénote la qualité de dynamisme. Le Dr Nader l’explique en termes de maintien de la création. 

D’un point de vue de la mécanique quantique, la notion de particules classiques disparaît et la qualité infinie et illimitée de la maintenance et de la subsistance de la Loi Naturelle est perçue comme étant omniprésente. Dans cette qualité de maintien ou de subsistance, la Loi Naturelle est appelée Viṣṇu. 

Dans le calendrier védique, Viṣṇu est célébré chaque mois le 11ème jour (ekādaśi) de Kṛṣṇa Pakṣa.

Maharishi dit de Gaṇeśa: «Dans la Littérature Védique, cette «qualité d’intelligence de Gaṇeśa» porte le nom de Vighneśvara – le grand éliminateur d’obstacles – l’intelligence administratrice de la Loi Naturelle qui élimine les obstacles.» Dans de nombreux foyers indiens, une statue de Gaṇeśa est placée à l’entrée pour se protéger contre toute influence négative qui pourrait tenter d’entrer. Traditionnellement, dans la récitation des hymnes védiques, Gaṇeśa vient en premier afin d’ouvrir la voie pour le reste de l’accomplissement. Dans le calendrier védique, Gaṇeśa est célébré le 4ème jour (cāturthi) de la lune croissante (Śukla Pakṣa) et décroissante (Kṛṣṇa Śukla).

Devī se réfère aux qualités représentées par les différentes formes de la Mère Divine. Parvatī (l’épouse de Śiva) représente l’aspect fondamental de la Mère Divine. Selon le Dr Nader, «Elle est la source de tout ce qu’il y a dans la création. Rien ne prend forme sans elle; rien ne peut avoir une forme ou une structure manifeste sans elle.» Le Dr Nader, qui a trouvé des points de correspondances pour tous les Pañcha Devatā dans la physiologie humaine, a proposé une description plus approfondie des trois aspects traditionnels de la Mère Divine. «Lakṣmī est la valeur nourricière et génératrice de richesse; Saraswatī est la valeur de la connaissance; tandis que Dūrgā est la valeur de l’énergie et du pouvoir.» Dans le calendrier védique, Devī est célébrée le 8ème jour (aṣṭamī) de la lune croissante (Śukla Pakṣa) et de la lune décroissante (Kṛṣṇa Pakṣa).

Sūrya est le soleil. D’après le Dr Nader, Sūrya correspond dans la physiologie au thalamus, qui est la porte d’entrée de l’expérience consciente. Tout comme l’activité représentée par les modèles orbitaux des planètes tourne autour du soleil, l’activité dans les structures cérébrales correspondantes, générée par les stimuli sensoriels, tourne autour du thalamus.

Maharishi a décrit comment la culture védique a une tradition de célébration des différentes qualités de la nature à des jours spécifiques décrits dans le calendrier védique.

L’Inde a une tradition de célébration des festivals en référence aux structures et fonctions des lois de la nature telles qu’elles ont été décrites dans la Littérature Védique en termes de Gaṇapati, Śiva, Viṣṇu, Sūrya, Devī, etc. Chaque année, comme une routine du calendrier indien, toutes les qualités de l’Intelligence Créatrice qui administrent la vie sont célébrées. Le jour de Mahā Śivarātri, toute la conscience nationale se réveille dans la qualité de Śiva; à la Dīpāvali, toute la conscience nationale se réveille dans la conscience de Mahā Lakṣmī; les jours de Navarātri, Mahā Dūrgā domine la conscience nationale; à la Kṛṣṇa Janmāṣṭamī, toute la conscience nationale est éveillée dans cette qualité holistique de la Loi Naturelle vivante dans le nom « Kṛṣṇa»; à la Rām Navamī, la qualité de l’Intelligence administratrice de la Loi Naturelle vivante dans le nom «Rām» est éveillée dans la conscience nationale. Chaque jour, le calendrier indien (Pañchāṅg) fait prendre conscience aux gens d’une qualité spécifique de la Loi Naturelle.

Les Purāṇas 

Les Purāṇas sont une grande branche de la Littérature Védique écrite principalement sous forme d’histoires. 

Ils ont été compilés par le Ṛṣi Védique Vyāsa et racontent l’histoire des temps anciens. Il existe 18 principaux Purāṇas connus sous le nom de Mahā Purāṇa qui contiennent plus de 400 000 versets. En outre, il existe 18 mineurs Purāṇas connus sous le nom de Upa-Purāṇa. Les Purāṇas mettent généralement en avant une qualité particulière de la Loi Naturelle précédemment évoquée comme les Devatā Védiques. Ainsi, il existe de nombreuses histoires de Śiva, Viṣṇu, Gaṇeśa, Devī et Sūrya. Śiva figure dans le Śiva Purāṇam et le Liṅga Purāṇa. Viṣṇu est dans le Viṣṇu Purāṇa et d’autres. Devī est présente dans de nombreux Purāṇas dont le Mārkaṇḍeya, Brāhma, Skānda, Padma et Brāhmanda. Devī figure également dans le Devī Bhāgavata Purāṇa (Upa-Purāṇa). Le plus populaire des Purāṇas est le Śrīmad Bhāgavatam, qui est l’histoire de la vie de Kṛṣṇa.

En plus de ses histoires, les Purāṇas contiennent également plusieurs hymnes courts de louange aux Pañcha Devatā connus sous le nom de stotrams et āshtakams. Parmi les plus populaires figurent le Saṅkaṭanāśana Gaṇeśa Stotram et le Viṣṇu Acyutāṣṭakam. D’autres stotrams célèbrent les Pañcha Devatā en énumérant leurs nombreux noms comme dans les Sahasranāmas (les mille noms).

Les Purāṇas font partie de la boucle Brāhmana dans les 40 aspects de la Littérature Védique de Maharishi. Comme nous l’avons vu plus haut, la Littérature Védique est composée de mantras et de brāhmana – les sons et les vides entre eux. Un son «s’effondre» dans le vide et est remplacé par un nouveau son. Le vide contient les mécanismes de transformation qui maintiennent la mémoire (Smṛti) du son précédent tout en donnant naissance au son émergent suivant dans le bon déroulement séquentiel de la connaissance. Les six aspects de Brāhmana sont: les Upaniṣads, les Āranyakas, les Brāhmanas, les Itihās, les Purāṇas et les Smṛti. Le Dr Nader a noté: «Une des 6 valeurs du groupe lui-même porte le nom Brāhmana, mais toutes participent aux mécanismes de transformation. C’est pourquoi on leur donne collectivement le nom de Brāhmana.»

Maharishi a donné aux Purāṇas la qualité «d’ancien et d’éternel». Ceci en référence aux histoires «anciennes» qu’ils contiennent et à la qualité «éternelle» et immuable de la Loi Naturelle dans le vide qui est à la fois la totalité silencieuse de la conscience dans sa potentialité latente et sa valeur ponctuelle qui émerge du vide comme une nouvelle qualité spécifique. Maharishi dit que les Purāṇas «illustrent l’ensemble du Veda.» Les Purāṇas sont cités avec les Itihās dans la Chāndogya Upaniṣad comme étant un «cinquième Veda» (avec Ṛk Veda, Sāma Veda, Yajur-Veda et Atharva Veda): itihāsapurāṇa pañchama vedānā (Itihās et Purāna sont le cinquième Veda, 7.1.2) Une référence similaire se trouve également dans la Bṛhadāraṇyaka Upaniṣad (4.5.11). Cela établit la proéminence des Purāṇas dans l’ensemble de la Littérature Védique.

L’Importance de Lire la Littérature Védique

La littérature védique est le son se réverbérant de la conscience sous forme littéraire. À l’origine, la cognition des anciens sages (Ṛṣis), les hymnes et les versets qui composent la littérature védique étaient conservés dans une tradition orale par les familles védiques de l’Inde. Transmis de génération en génération, le son du Veda et sa forme correspondante ont finalement été écrits à mesure que le vaste corpus de la littérature védique prenait sa forme actuelle. Bien que des traductions approximatives de la signification de divers livres de la littérature védique aient été converties dans de nombreuses langues du monde, l’essence du Veda ne se trouve dans aucun livre. Selon Maharishi, elle est disponible dans notre propre conscience.

Le Veda est l’impulsion de la conscience, et en écoutant le son du Veda (Śruti) – en le lisant ou en l’entendant – on peut l’animer dans sa propre conscience et réaliser le pouvoir d’organisation total de la connaissance pure en soi-même.

De toute évidence, Maharishi a mis davantage l’accent sur la qualité sonore de la littérature védique que sur sa signification. C’est une distinction importante et c’est la base même de ce projet de recherche de lire la littérature védique pour sa valeur sonore. Maharishi pense que le Veda n’était pas destiné à l’étude intellectuelle. Tenter de traduire certains aspects de la littérature védique et d’en interpréter le sens exact peut être très difficile, même pour les spécialistes védiques. Les valeurs superficielles de la connaissance, parce qu’elles changent continuellement, feront toujours l’objet de nouvelles analyses et de divergences d’opinion. Cependant, les couches plus profondes de la connaissance, qui sont les vibrations de la conscience qui représentent le Veda lui-même, sont plus unifiées et capables de transcender la diversité de surface. Par conséquent, Maharishi a estimé qu’il fallait en venir à expérimenter le Veda comme la dynamique structurante de sa propre conscience autoréférente de la même manière que le Veda a été expérimenté pour la première fois par les Ṛṣis.

Le Veda est l’impulsion de sa propre conscience, mais cela pourrait être observé par l’observateur, le Soi. Quand le Veda est observé, alors il n’est pas impliqué avec l’observateur – l’observateur, le Soi, est séparé de lui. Mais quand le Veda total est complètement et pleinement éveillé dans sa conscience, alors vedo’ham – «Je suis le Veda», et ceci est le Vedānta – l’éveil qui nous identifie avec le Veda. 

Le lien entre le Veda et nous-mêmes est animé quand on lit la littérature védique. C’est le point central de cette recherche – observer l’effet sur soi-même, de lire la littérature védique. Maharishi a décrit le lien entre l’étudiant et le texte qu’il ou elle lit.

«…. peu importe l’aspect de la littérature védique que l’étudiant lit, en lui il se lit lui-même; peu importe ce qu’il voit, en lui il se voit; il est capable de saisir n’importe quel Sūtra (vers) ou phrase et en lui il se trouve.»

La valeur première de lire la littérature védique, comme Maharishi l’a expliqué, est d’animer les impulsions fondamentales du Veda dans sa conscience et de favoriser la croissance des états supérieurs de la conscience. C’est ce qu’ont noté des chercheurs comme McQuiston qui a décrit une expérience pendant la lecture et son activité subséquente.

«Je me sens si centrée et pleine quand je lis. Le Soi est fort et dynamique. Cela me conforte que je suis simplement le témoin de la vie. Je demeure dans le Soi durant l’activité sans être ombragé par le bonheur relatif ou l’idée de gains futurs. Je suis plus dans l’instant présent.»

Freeman a noté une expansion de la conscience et des limites physiques en lisant les Brahma Sūtras (Vedānta).

«Comme je continuais à lire les Sūtras, ma conscience s’élargissait encore plus, au-delà de ce que je pouvais voir. Il y avait une conscience omniprésente de tout absorber, comme être un vortex qui devenait plus grand mais plus petit en même temps… il y avait toujours ce petit corps que je connaissais comme le mien, mais la réalité en même temps était qu’il n’y avait aucune limite à me contenir. Ce qui était mon Soi continuait pour toujours – et il y avait une connaissance très concrète que j’avais toujours été, que j’avais atteint ce que j’étais vraiment, que je pouvais enfin être vraiment au repos, que j’étais revenu à la maison.» 

Il a été discuté précédemment que chaque état de conscience a un état physiologique correspondant. La croissance des états supérieurs n’est possible que lorsque le stress et d’autres déséquilibres qui limitent la capacité de la physiologie à soutenir les états supérieurs de conscience sont éliminés. Le Dr Nader a décrit l’effet de lire la littérature védique sur le corps.

«La structure des différentes branches du Veda et de la littérature védique correspond à des structures spécifiques de la physiologie. Il est donc raisonnable de conclure, comme l’explique Maharishi, que la récitation des sons de la littérature védique dans leur ordre propre se réverbérera avec les mêmes structures anatomiques auxquelles ils correspondent. Leur séquence spécifique animera également une séquence spécifique d’activité neuronale et physiologique. Cela induira la physiologie à fonctionner selon sa conception originelle et parfaite. Toute imperfection sous forme de blocages, de stress, de manque ou d’excès d’activité, ou de connexions anormales entre les différentes composantes de la physiologie, sera défavorisée par la lecture de l’aspect spécifique du Veda et de la littérature védique qui correspond à la partie de la physiologie qui est dysfonctionnelle.»

Des chercheurs comme Freeman ont constaté l’existence d’un lien entre la physiologie et la littérature védique. 

«Parfois, la lecture de la littérature védique en sanskrit donnait l’impression que les mots prononcés se réverbéraient dans une certaine partie du corps. Il y avait une sensation distincte dans cette zone lors de la lecture d’un texte, tandis que le passage à une autre branche de la littérature védique produit une sensation similaire – mais dans une toute autre partie de la physiologie.»

Les sons du Veda et l’effet qu’ils produisent dans le corps proviennent du langage pur dans lequel ils sont exprimés. Selon Maharishi, «le langage védique est le langage absolu de la loi naturelle, qui promeut l’ordre absolu dans l’univers en constante évolution. La langue sanskrite est la langue parlée la plus proche de la langue védique.» Le sanskrit a longtemps été reconnu comme un «dialecte pur», une langue conçue entièrement en elle-même et non comme un dérivé d’une autre langue. Le mot «sanskrita» signifie purifié ou raffiné. Les historiens la considèrent généralement comme la langue la plus ancienne et la plus systématique du monde.

Au-delà de l’analyse technique du sanskrit se trouve un langage magnifiquement conçu qui rend justice à l’essence pure de la littérature védique. Pour ceux qui s’aventurent à apprendre même les sons de base qui constituent l’alphabet, une expérience joyeuse les attend. Ouvrir sa conscience aux sons primordiaux de la nature que les anciens sages connaissaient, crée un lien avec le pouvoir d’organisation de la nature elle-même…

«Apprendre l’alphabet védique et appliquer ces syllabes pour former les mots et les phrases contenus dans la littérature védique a été un exercice dans la joie pure. Chaque étape du processus d’apprentissage a été naturelle, plénifiante et sans effort. Je ressentais en moi un profond sentiment de découverte personnelle à mesure que chaque nouveau son et la forme correspondante se réverbéraient dans ma physiologie. L’apprentissage de l’alphabet sanskrit et la lecture de la littérature védique étaient une continuité de l’expérience naturelle que j’ai trouvée dans ma pratique de la Méditation Transcendantale – le flot sans effort de la pensée, les mantras védiques qui se réverbérent dans les lettres sanskrites sont écrits en Devanāgari. Bien qu’il soit possible de lire la littérature védique en utilisant la translittération romaine, la relation du nom (son) et de la forme en seraient supprimés. Pour produire le maximum d’effet dans la physiologie, il est fortement recommandé de lire en Devanāgari.»

Note: Au delà de notre expérience intérieure, ce que nous aimons essentiellement est d’apprendre. Mais bien souvent nos recherches nous conduisent dans des domaines qui n’ont plus rien à voir avec l’objectif initial. Et finalement, rien n’est produit de substantiel et ce qui aurait pu être un moyen de progresser devient une source d’ennui. Pour remédier à cette situation, la meilleure solution est de bien définir ce que nous voulons apprendre et de revenir régulièrement à cette définition afin de s’assurer que nous n’avons pas dévié de notre trajectoire. Tout le but étant de maîtriser son domaine d’expertise et ainsi devenir une source d’intérêt pour son auditoire.

La Science Védique de Maharishi et la Conscience

Un quatrième état majeur de conscience – La Conscience Transcendantale: Par rapport à l’état de veille, de rêve et de sommeil, la conscience pure (ou conscience transcendantale, en haut à droite) n’a pas de contenu ni d’activité de pensée, mais elle est consciente d’elle-même. L’esprit est alerte, éveillé, mais on ne pense à rien au moment où l’on transcende, donc il n’y a pas de contenu. La conscience sans contenu.

La Science Védique de Maharishi considère la conscience comme le constituant essentiel de la création. C’est le potentiel total de la loi naturelle² qui sous-tend non seulement toutes les expériences subjectives (pensées, sentiments, etc.), mais aussi tous les objets d’expérience sensorielle présents dans le monde matériel. La science moderne a une vision remarquablement parallèle à la structure de l’univers grâce aux progrès récents de la théorie du champ quantique. S’appuyant sur les découvertes d’Einstein, la physique théorique est allée jusqu’à entrevoir un champ unifié qui sous-tend toute la diversité qui constitue l’univers connu. En introduisant le concept d’un champ – une construction abstraite qui inclut des particules et des forces «virtuelles» – la physique est allée jusqu’aux limites les plus lointaines de la recherche scientifique moderne. Cependant, malgré cette découverte et les formules mathématiques qui en vérifient l’existence, la physique est limitée dans sa capacité à fournir une validation expérimentale objective du champ unifié en raison des limites de la technologie actuelle des accélérateurs de particules. Par conséquent, pour les physiciens modernes, le champ unifié ne reste qu’une réalité mathématique, encore quelque peu illusoire et en dehors du domaine de l’expérience directe.

² La loi naturelle se réfère au fonctionnement ordonné et holistique des principes sous-jacents (les lois de la nature) qui gouvernent l’infinie diversité de l’univers matériel. Contrairement aux lois nationales créées par des individus, la loi naturelle n’est pas créée en ce sens qu’elle a été automatiquement établie et mise en mouvement par la nature.

Selon la Science Védique Maharishi, il existe une connexion qualitative entre le champ unifié de la science moderne et le domaine de la conscience pure décrit dans la littérature védique. Tout comme le champ unifié de la physique quantique contient une potentialité pure, dont la vivacité est apparente sur la base de ses particules «virtuelles», la conscience pure contient le potentiel total de la loi naturelle et les vibrations du domaine représentent le Veda. La science moderne et la Science Védique de Maharishi peuvent ainsi être considérées comme deux approches différentes mais complémentaires d’une même réalité sous-jacente. La connexion entre le plus moderne et le plus ancien représente un nouveau paradigme pour l’avancement de la connaissance scientifique.

La littérature védique

Les premiers documents qui décrivent la conscience humaine se trouvent dans la littérature védique de l’Inde ancienne. Ces textes contiennent de nombreuses références à une dimension intérieure de la vie qui dépasse le domaine des sens, mais reste ouverte à l’expérience directe. Comme le dit le Katha Upaniṣad, «Profondément à l’intérieur de la personne … c’est le plus profond de son Soi, de sa propre conscience» (2.3.17). Selon la Science Védique de Maharishi, la conscience pure, fondement et source de toute connaissance, s’écoule à travers la structure et la séquence du Veda et de la littérature védique. La lecture de la littérature védique est donc l’étude de la conscience autoréférente à mesure qu’elle se meut. Le thème de l’autoréférence signifie que la connaissance se réfère toujours à sa source, qui est elle-même. De cette façon, elle n’est jamais en dehors d’elle-même. Il existe de nombreuses expressions dans la littérature védique qui décrivent cette nature autoréférente, comme ce qui suit dans les Yoga Sutras de Maharishi Patañjali: Vṛtti sārūpyam itaḥ atra (les réverbérations du Soi émergent d’ici [l’état autoréférent] et restent ici [dans l’état autoréférent], 1.4)

Maharishi a organisé les 40 aspects principaux de la littérature védique de manière à préserver l’interconnexion de chaque aspect avec tous les autres aspects (voir le tableau). L’aspect principal de la littérature védique est le Ṛk Veda. Selon Maharishi, toute la littérature védique est contenue sous forme de graines dans le Ṛk Veda. C’est comme le tronc de l’arbre d’où partent les différentes branches. Tout comme les branches, bien qu’elles aillent dans des directions différentes, sont toujours reliées à l’arbre, toutes les branches de la littérature védique sont reliées au Ṛk Veda. Maharishi a décrit comment les différentes branches de la littérature védique représentent des qualités spécifiques de la totalité non spécifique qui constitue le domaine de la conscience.

«Différents aspects de la littérature védique catégorisent les différentes qualités de la conscience en termes de vibrations ou de fréquences inhérentes à la valeur holistique de la conscience. Ces fréquences de conscience sont l’expression de l’intelligence qui donne naissance d’abord à la structure védique, la structure du Ṛk Veda, et qui continue à évoluer en particules de matière et en différentes formes de création matérielle.»

En termes de structure, nous pouvons l’envisager comme un cercle dont chaque partie est toujours reliée à l’ensemble. C’est la forme d’un mandala. Sa forme circulaire est une représentation symbolique de la totalité interconnectée de la conscience, le Soi. Dans la structure globale d’un mandala, chaque branche de la littérature védique fait également partie d’un petit groupe de six branches. Ensemble, en fonction des qualités qu’ils représentent, ils forment une boucle qui les relie. Par exemple, l’un de ces groupes est connu sous le nom de Vedāñga (les membres du Veda), qui comprend Śikṣā, Kalp, Vyākaraṇ, Nirukt, Chhandas et Jyotiṣ.

Selon Maharishi, les Vedāñgas décrivent les mécanismes par lesquels la conscience (la nature non manifestée de la réalité) se manifeste.

«Les Vedāñgas étudient comment la structure de la connaissance de la nature est contenue dans le domaine de la conscience, comment cette structure de la connaissance pure est cognisée comme le Veda, et comment le Veda est ensuite exprimé comme la parole.»

Śikṣā est la science de la parole et, en tant que telle, Maharishi lui a donné la qualité «d’expression». Kalp décrit l’exécution des rituels ou cérémonies védiques traditionnels et a une qualité de «transformation». La transformation est un processus. Il prend la qualité d’expression que l’on trouve dans Śikṣā et crée une élaboration plus poussée en transformant les valeurs de point de la parole en valeurs étendues d’accomplissement. Vyākaraṇ est la grammaire védique. Il a une qualité d’expansion. L’expansion des syllabes en mots et en phrases est basée sur des règles de grammaire. Au fur et à mesure qu’un système s’étend vers l’extérieur, il est important de maintenir l’équilibre et le contrôle internes. Par conséquent, la qualité croissante de Vyākaraṇ est suivie dans la boucle Vedāñga par la qualité «d’autoréférence» trouvée dans Nirukt. Nirukt signifie «répondre» et son texte ne parle que de mots. Comme un thésaurus, Nirukt décrit la relation d’un mot avec lui-même. Ceci est représenté par la courbure de la boucle comme la première expression de la conscience, après s’être étendue, commence maintenant à se recourber sur elle-même. L’aspect suivant, Chandas, est le mètre. En se basant sur le nombre de syllabes dans une ligne, Chandas maintient la structure rythmique du verset. Il a donc une qualité de «mesure et de quantification». Le dernier composant de Vedāñga est Jyotiṣ ou l’astrologie védique. Parce qu’il relie le passé, le présent et le futur, Maharishi a donné à Jyotiṣ la qualité de «toute connaissance». C’est l’achèvement de la boucle, le retour de la conscience à elle-même dans le pur état de connaissance. C’est la totalité unifiée du connaisseur, de la connaissance et du connu dans un seul état unique d’autoréférence de la conscience.

Une boucle de réaction autoréférente peut également être trouvée dans d’autres systèmes, y compris le corps humain. Le neuro-physiologiste Tony Nader, qui a trouvé une correspondance directe pour chacun des 40 aspects de la littérature védique dans la physiologie, a décrit comment l’équilibre est maintenu dans le corps par une relation fonctionnelle entre ses différentes composantes.

«La physiologie est un domaine dynamique de transformations continues, qui se produisent dans des ensembles de boucles de rétroaction qui assurent la continuité dans le changement. La physiologie peut être comparée à celle d’une rivière – elle a toujours la même apparence, mais elle est toujours nouvelle. Les boucles sont disponibles à tous les niveaux de la physiologie, macroscopique et microscopique – au niveau de l’organe ainsi qu’aux niveaux atomique et moléculaire.»

En se référant à un point de référence d’ordre, la nature est capable de maintenir un équilibre évolutif au milieu d’un changement et d’une expansion continus. La littérature védique, même dans sa propre structure d’expansion et de contraction, est également capable de donner expression à ce phénomène naturel.

Redéfinir notre ‘idée de la conscience’

Votre guérison est en vous: L’Ayurveda Maharishi – Dr Tony Nader MD, PhD, MARR (en anglais)

Tant que l’humanité continuera avec une conception erronée de la conscience, les problèmes en tout genre se perpétueront d’âge en âge. L’Ayur-Veda Maharishi, nous le rappelle une fois de plus en affirmant haut et fort que la conscience est notre véritable nature et que sans elle, la vie n’existe pas. 

Les textes ayurvédiques classiques disent que pour traiter un patient avec une efficacité complète, vous devez traiter le patient non comme un ensemble de parties, mais comme un tout. Comment caractérisent-ils cette intégrité? Chacun de nous a, disent les textes, trois aspects: la conscience, l’esprit et le corps; et les soins médicaux vraiment complets doivent les aborder tous les trois.

L’attention à cette première dimension est ce qui distingue l’Ayur-Veda Maharishi. L’Ayur-Veda Maharishi fait de la conscience sa focalisation centrale. Elle ne néglige nullement les deux autres dimensions, l’esprit et le corps, et une grande partie de cet article décrit ses théories et modalités de traitement pour eux. Mais le corps, est-il dit, n’est que la pointe de l’iceberg, et l’esprit n’en est qu’une partie légèrement submergée; la majeure partie est la conscience. L’Ayur-Veda Maharishi considère la conscience comme le fondement même du patient et, par conséquent, du traitement médical.

Qu’entend-on ici par ‘conscience’? De nos jours, le terme est utilisé pour désigner toutes sortes de choses: une attitude politique, peut-être, ou un mode de traitement d’information, ou la reconnaissance d’une certaine réalité de la vie. Dans l’Ayur-Veda Maharishi, elle se réfère à quelque chose de beaucoup plus fondamental. La conscience est ce qui est le plus intime à notre expérience – ce qui se trouve au-delà de la pensée et du sentiment. C’est la conscience elle-même, l’expérimentateur. Si vous deviez renoncer à l’une de vos facultés mentales, c’est la dernière chose que vous sacrifieriez, car sans la conscience, rien d’autre ne serait enregistré.

La conscience est si intime à nous que nous la tenons pour acquise. Cependant, les philosophes demeurent perplexes depuis des siècles et certains reconnaissent aujourd’hui qu’il s’agit d’un des mystères ultimes de la science fondamentale. L’Ayur-Veda Maharishi dit qu’elle est beaucoup plus que ce que la plupart d’entre nous ont expérimenté, ou ce que la science a pourtant découvert – bien que, comme cet article le montre, certains des domaines scientifiques les plus avancés commencent à avoir une perspective similaire.

En ce qui concerne la conscience, l’Ayur-Veda Maharishi affirme d’abord que notre expérience ordinaire de la conscience est au mieux un aperçu de ce qui est possible; elle est, en effet, de qualité inférieure. Dans l’expérience ordinaire, le Soi – l’expérimentateur sous-jacent, le témoin silencieux – est caché. Nous expérimentons des pensées, des sentiments, des sensations et des perceptions, mais pas l’expérimentateur. C’est un état de fait si familier qu’il peut sembler inutile de le mentionner en dehors d’une classe de philosophie; mais pour l’Ayur-Veda Maharishi, il est profondément significatif. La dissimulation de sa nature intérieure essentielle est, comme nous le verrons, considérée comme la base ultime de la maladie et des problèmes dans la vie.

Deuxièmement, ce témoin silencieux – l’état de conscience le plus calme et le plus simple qui est habituellement caché, même s’il est au centre de nos vies – a, selon l’Ayur-Veda Maharishi, un statut profond. C’est notre connexion la plus profonde à l’univers, à toutes les lois de la nature. Ses implications vont bien au-delà de notre propre expérience mentale pour inclure la totalité de la vie.

L’erreur de l’intellect, Pragyaparadh, qui est de nous identifier au monde relatif, au détriment de la conscience pure, doit être corrigée au plus vite, essentiellement par l’expérience de la Méditation Transcendantale, si l’on veut reprendre les rênes de notre vie et ainsi atteindre la plénitude.

La connaissance complète se déploie par l’analyse et la synthèse

Le Dr Nader répond à vos questions sur le bonheur, la conscience et Maharishi (en anglais) https://www.drtonynader.com/one-unbounded-ocean-of-consciousness

Le flot de la conscience est aussi le flot de la connaissance. Je suis Cela un peu plus chaque jour. Que ce parce-t-il? C’est très simple! L’attention est sur les valeurs de surface, progressivement avec la Méditation Transcendantale, elle va se tourner vers l’intérieur et faire l’expérience du Soi. Cette expérience, comme une source de jouvence, va commencer à imprégner l’esprit de cette béatitude transcendantale, ce qui aura pour effet naturel de favoriser se retour vers la Soi sans aucun effort. C’est comme cela que Cela reconquière sa propre manifestation. 

Les deux systèmes de la connaissance, l’analyse et la synthèse, sont nécessaires pour acquérir la connaissance complète et son pouvoir d’organisation.

Il est très important que la connaissance soit acquise par les deux approches – l’analyse et la synthèse – sinon la compréhension de la connaissance totale ne sera pas pratique.

La science est le chemin systématique d’acquérir la connaissance. La science demande que pour que la connaissance soit fiable, les deux directions de l’approche (l’analyse et la synthèse) doivent être correctement couvertes. La raison est que lorsqu’un étudiant va de sa maison à son école, il voit le chemin avec un type de fond, mais quand il revient de l’école, pour aller à la maison, il marche sur le même chemin mais expérimente un fond complètement différent. Une connaissance complète du chemin dans les deux sens est indispensable afin que le chemin ne soit pas perdu à aucun moment.

Le thème védique de l’éducation chérit cet aspect de l’acquisition de la connaissance dans le mot निवर्तध्वम् Nivartadhwam, qui signifie ‘retour’.

Du point à l’infini et de l’infini au point, c’est le chemin pour gagner la connaissance complète.

Le thème védique de gagner la connaissance est du: Soi → au → Veda → à → l’univers → et → retour → de → l’univers → au → Veda → au → Soi

De → la connaissance du Soi – l’Ātmā → à → la connaissance du Veda → à → la connaissance de l’univers → retour निवर्तध्वम् Nivartadhwam 

De → la connaissance de l’univers → à → la connaissance du Veda → à → la connaissance du Soi – l’Ātmā → Cette Ātmā (le Soi individuel) est Brahm (le Soi cosmique) अयम् आत्मा ब्रह्म Ayam Ātmā Brahm

Le chemin de la connaissance commence à partir du Soi (l’Ātmā) et se termine dans le Soi (Brahm). Le Soi est la source et le but de la connaissance.

La Saṁhitā de Rishi, Devatā, Chandas
Le Veda est structuré en boucles autoréférentes. Chaque aspect de la connaissance est connecté au Soi. La recherche de la connaissance totale commence à partir du Soi et trouve sa plénitude en revenant au Soi, en trouvant que tout est l’expression du Soi – tout est l’expression de mon propre Soi.

Le chemin de l’évolution procède en deux étapes – en avant et en arrière. C’est le chemin de l’évolution de la connaissance – aller en avant et revenir en arrière. C’est la Science Védique de Maharishi; cette Science Védique: le chemin de la connaissance du Veda, le chemin du pouvoir d’organisation infini de la connaissance pure, le Veda.

La recherche de la connaissance totale commence à partir du Soi (l’Ātmā) et se poursuit jusqu’aux expressions d’Ātmā – le Veda, et Vishwa (l’univers) – et de la connaissance de l’univers à la connaissance de la totalité, Brahm (le Soi) qui est l’état unifié (l’unité) de la connaissance de l’univers, la connaissance du Veda et la connaissance du Soi – l’épanouissement de la connaissance totale dans le Soi – le but de toute connaissance (Brahm) trouvée dans le Soi, où le chemin de gagner la connaissance a commencé.

Le Veda est structuré dans la conscience autoréférente; l’univers est structuré dans le Veda, donc l’univers est aussi structuré dans la conscience autoréférente; il est donc évident que la conscience autoréférente est la source, le cours et le but de la connaissance – le Soi est la source, le cours et le but de toute connaissance; et ce Soi qui a réalisé qu’il est lui-même la source, le cours et le but de toute connaissance est comme la totalité de la connaissance – l’Ātmā totalement épanouit – Brahm. Cette réalisation est Ahaṁ Brahmāsmi, ‘Je suis la totalité’ – l’état de pleine illumination.

Le thème de donner la connaissance à l’Université Védique Maharishi accomplit cette croissance ordonnée de la connaissance complète en chaque étudiant et amène chaque étudiant au but de l’éducation – l’illumination dans la vie pratique – la vie quotidienne en pleine accord avec la loi naturelle.

Le diplômé de l’Université Védique Maharishi trouve tous les courants diversifiés de la connaissance dans l’état autoréférent de sa propre conscience. Il est autosuffisant pour la connaissance totale et son pouvoir d’organisation infini. Il a terminé l’éducation universitaire; il a accompli le but et la signification du mot université – il a trouvé l’univers dans le Veda, il a trouvé sa propre physiologie dans le Veda, et il a trouvé le Veda dans sa propre conscience autoréférente. Il entre dans la société en tant que gardien autosuffisant de la connaissance pure et de son pouvoir d’organisation infini avec la capacité dynamique de réaliser quoi que ce soit.

La conscience de l’étudiant, s’écoulant dans le thème parfait de l’évolution de la nature, évolue naturellement vers la capacité spontanée de fonctionner à partir du niveau de l’Intelligence Cosmique. Il gère spontanément chaque aspect individuel de sa vie quotidienne sur le fondement de l’Intelligence Cosmique pleinement éveillée dans sa conscience. L’intelligence de chaque fibre de son cerveau est complètement cohérente avec le fonctionnement total de son cerveau. Le fonctionnement intégré et cohérent de la physiologie de son cerveau est comme le fonctionnement ordonné de la physiologie cosmique de l’univers entier – chaque valeur isolée est toujours en parfaite cohérence avec l’ensemble.

Lorsqu’on comprend que le monde relatif est juste l’expression de la conscience pure, le Soi, alors un grand changement de paradigme s’opère. Comme une invitation à explorer ce lien connectant les deux aspects de l’existence que sont la conscience pure et son expression, l’intention nait d’en savoir plus sur l’expression de: «Chercher Dieu et son royaume, le royaume des cieux est en vous».