L’Être pur, l’Existence Pure, la Conscience Pure

L’Être est-il le même pour tous? (en anglais)

Si l’Être pur, l’Existence Pure, la Conscience Pure sont trois termes différents, il n’en demeure pas moins qu’ils expriment la même réalité transcendantale et non manifestée à la base de toute la création manifestée. C’est ainsi que Maharishi est passé de la Science de l’Être et l’Art de Vivre à la Physiologie humaine: Expression du Veda et de la littérature védique¹.  

Dans sa Science de l’Être et de l’Art de Vivre, Maharishi décrit cet état [de conscience] comme l’Être ou l’existence pure:

«Sous-jacent au niveau le plus subtil de tout ce qui existe dans le domaine relatif, se trouve le domaine abstrait et absolu de l’Être pur qui est non manifesté et transcendantal. Ce n’est ni de la matière ni de l’énergie. C’est l’Être pur, l’état d’existence.

«Cet état d’existence pure est sous-jacent à tout ce qui existe. Tout est l’expression de cette existence pure ou Être absolu, qui est la composante essentielle de toute vie relative.» (page 17)

Maharishi soutient qu’à travers sa propre dynamique auto-interactive, la conscience pure s’exprime elle-même comme les formes et les phénomènes diversifiés de la création. En assumant le rôle de l’univers matériel, elle se meut en elle-même, créant une structure dynamique dans son silence éternel. Cette structure est Śruti, que Maharishi décrit comme «la vibration de l’intelligence sous forme de sons, générés par la dynamique autoréférente de la conscience – ces sons spécifiques qui construisent la conscience pure.» Maharishi décrit Śruti comme une fréquence vibratoire non manifestée, un bourdonnement, qui exprime la dynamique de transformation de la conscience autoréférente en ses structures diversifiées.

Dans l’analyse de Maharishi, cette structure dynamique de la conscience pure est le ‘Veda’; ainsi le Veda à son niveau le plus fondamental n’est pas une collection de livres, mais l’interaction dynamique de la conscience autoréférente en elle-même, constituant tous les sons non-manifestés qui émergent à la suite de cette interaction. La valeur holistique de ce son se retrouve dans l’expression du Ṛk Veda, dont la plus grande signification réside dans ses structures phonétiques et non dans un sens traduit.

Dans cette structure holistique du son se trouvent d’innombrables fréquences, qui sont incorporées dans les textes de la littérature. Ces sons sont la littérature védique à son niveau le plus fondamental, et c’est leur enregistrement phonétique qui se trouve dans les différents textes. D’où, dans l’analyse de Maharishi, la littérature védique comprend ces aspects de la littérature sanscrite qui trouvent leur source dans la dynamique auto-interactive de la conscience pure.

Maharishi identifie quarante aspects de la littérature védique, chacun exprimant une qualité spécifique de la conscience. Il s’agit du Ṛk Veda, Sāma Veda, Yajur Veda, Atharva Veda, les six Vedāṅgas, les six Darśanas, Itihāsa, Smṛti, Purāṇa, un certain nombre de textes ayurvédiques et les Prātiśākhyas.

À l’intérieur de ces branches, Maharishi fait la distinction entre les textes qui incarnent les sons de la dynamique auto-interactive de la conscience et les commentaires et les œuvres ultérieures qui sont souvent inclus. Par exemple, Maharishi tient le Nyāya Sūtras de Gautama comme texte authentique du Nyāya, dont les sons constituent une qualité spécifique de la conscience, mais il n’inclut pas comme littérature védique des ouvrages ultérieurs tels que Nyāyabhāṣya de Vātsyāyana, Daśapadārthaśāstra de Chandramati, etc. Ces textes mettent en lumière les valeurs individuelles, mais ne fournissent pas, dans l’analyse de Maharishi, une vision holistique de la littérature védique.

Peut-être l’aspect le plus important de la discussion de Maharishi sur la nature du Veda et de Śruti est son application pratique: la disponibilité de ces sons à la conscience humaine, car il explique qu’un individu qui identifie la conscience [individuelle] avec la conscience pure est capable d’apprécier dans cette forme la plus simple de conscience les fins détails de la structure de la conscience, les sons et les formes non manifestés du Veda et de la littérature védique:

«Elle est générée dans le champ autoréférent de la conscience. À ce niveau, ces valeurs de sons sont là, et n’importe qui peut amener sa conscience à cet état apaisé où l’on est ouvert à soi-même. Et on devrait entendre ces sons, on devrait voir ces sons.» (Maharishi, 1990)

L’expérience de la structure détaillée du Veda, note Maharishi: «Appartient à cette conscience suprêmement pure qui est pleinement consciente de sa propre réalité complète». Selon le point de vue de Maharishi, les grands voyants védiques de l’antiquité reconnaissaient ces sons comme les fluctuations de leur propre conscience autoréférente; ces sons furent par la suite écrits et conservés par les familles védiques de l’Inde.

Récemment, le Dr Tony Nader, médecin avec un doctorat en physiologie, travaillant en étroite collaboration avec Maharishi, a trouvé une correspondance remarquable entre les structures et les fonctions de la physiologie humaine et les textes de la littérature védique. Le Dr Nader a pris les qualités de conscience que Maharishi a associées à chaque branche de la littérature védique, et a localisé l’aspect de la physiologie humaine avec une fonction similaire, puis a comparé la structure de chacun. Bien qu’il n’y ait pas assez d’espace pour traiter adéquatement ce sujet, quelques exemples fourniront un aperçu de la recherche du Dr Nader.

Maharishi considère Vyākaraṇ comme étant la branche de la littérature védique représentant la qualité d’expansion de la conscience autoréférente. La tendance du Veda à s’élaborer séquentiellement lui-même – à se déployer de la première syllabe du Ṛk Veda aux quarante branches de la littérature védique – est exprimé par Vyākaraṇ. Le Dr Nader localise la similarité entre cette tendance expansive et la fonction de l’hypothalamus.

L’hypothalamus libère des facteurs qui activent l’hypophyse, la neuro-hypophyse et le système nerveux autonome. Ces libérines représentent l’expansion nécessaire pour l’évolution de la réponse endocrine et autonome, ce qui mène à des réponses biochimiques et physiologiques qui amènent le système à un nouvel état d’équilibre.

Structurellement, l’Aṣṭādhyāyī, le texte principal de Vyākaraṇ, comprend huit adhyāyas de quatre pādas chacun, soit un total de trente deux pādas. De même, l’hypothalamus comprend huit régions – antérieure, postérieure, moyenne et latérale, droite et gauche – avec quatre noyaux chacun, soit totalisant 32 noyaux, correspondant aux 32 pādas de l’Aṣṭādhyāyī. Le Dr Nader a noté une correspondance entre chaque pāda de l’Aṣṭādhyāyī et les fonctions anatomiques spécifiques.

Une fois de plus, nous découvrons avec joie, que ce qui nous apparaissait comme un ensemble de matière organique fait de nerf, de muscles et autres composants de la physiologie humaine, est en fin de compte, l’expression de la conscience pure permettant à celle-ci, d’expérimenter sa propre intelligence créatrice.


¹ Voir aussi: La physiologie humaine: Expression du Veda et de la littérature védique

La compréhension suprême de la création et de l’évolution

La perspicacité dans les parallèles entre la structure de la physiologie et la structure du Veda révèle l’ordre absolu qui prévaux dans tout l’univers. Le niveau autoréférent et non-manifesté de l’intelligence assume sa qualité d’objet référence et manifestée et administre la multiplicité infiniment diverse de toutes les valeurs objectives de ses propres expressions – l’univers entier. Ceci est possible parce que toutes les valeurs objectives manifestées maintiennent éternellement leur connexion avec leur source unifiée – le niveau non-manifesté de l’intelligence. L’ordre et l’évolution dans la création sont éternels et ne peuvent jamais être perturbés parce qu’il n’y a aucun second élément à la pure intelligence – elle est tout ce qui est.

Tout grain de la création est lui-même l’infinité. La valeur de point la plus petite est elle-même infinie, illimitée.

अणोरनीयान् महतो महीयान्
aṇoranīyān mahato mahīyān – Katha Upaniṣad 1.2.20
«(Le Soi est) Plus petit que le plus petit et plus grand que le plus grand.»

Vous devenez ce que vous voyez – Śikṣa

Maharishi: Śikṣa est ce qui apporte la Connaissance Totale à la conscience humaine. Elle déploie. Elle ne fait rien du tout. Elle ne fait simplement, rien du tout. Elle informe. Et elle ne vous fait pas seulement comprendre intellectuellement d’une manière abstraite mais ouvre vos yeux et vous fait voir. 

Dans la structure entière de l’expérience, on devrait savoir que tout ce qu’on expérimente, on le devient. Vous devenez ce que vous expérimentez. Vous devenez en fait ce que vous expérimentez. C’est pourquoi le domaine védique est très, très sensible à ce que vous êtes autoriser à voir, ce que vous n’êtes pas autorisé à voir, sur ces valeurs comportementales de surface de la vie. Très sensible parce que ce que vous voyez, vous le devenez. Tout ce que vous voyez vous le devenez.

Quand vous voyez quelque chose, cette chose vous saute aux yeux et vous accapare. Quand vous entendez quelque chose, vous l’avez dans vos oreilles. La physiologie est un instrument sur lequel l’empreinte de l’objet de la vision s’inscrit. Et c’est ce qui fait que vous le voyez.

La même chose est vrai dans le domaine de la connaissance. Ce que vous connaissez intellectuellement, vous le devenez. Ce que vous connaissez vous le devenez. Quand vous savez qu’il y a un trésor sous votre chambre alors vous êtes un millionnaire. Aussi longtemps que vous ne savez pas…

Ainsi Śikṣa déploie. Déployant, qu’est-ce qu’elle déploie en fin de compte, elle déploie la Connaissance Totale Cosmique dans le petit cerveau humain. C’est la vie humaine. C’est l’éducation. – 25.01.2006

La physiologie humaine: Expression du Veda et de la littérature védique

Cette article reprend le thème de la cognition védique abordée plusieurs fois dans ce blog.

La source universelle de tout ordre a en elle-même toutes les diverses lois de la Nature gouvernant la vie à tous les niveaux de l’univers manifesté. La création entière, animée et inanimée, est fondée sur ces lois et leur déploiement séquentiel.

L’une des principales questions en psychologie concerne la relation entre l’esprit et le corps. Il existe un grand nombre d’idées à savoir comment ils sont connectés. Le Dr Nader (Maharaja Adhiraj Raja Ram) est l’un des éminents défenseurs de l’idée que l’esprit et le corps sont tous deux issus d’un ensemble plus profond de lois ou principes universels qui gouvernent l’univers. Selon le Dr Nader, ces lois ont été énoncées dans les temps anciens dans les archives védiques de l’Inde.

Les lois de la Nature décrites dans les Vedas sont les lois subjectives de la nature qui structurent notre esprit et notre psyché. Les voyants de l’ancienne tradition védique en sondant les profondeurs de leur conscience découvrirent ces lois, plus ou moins de la même manière que Newton ou Einstein, lorsqu’ils ont découvert les lois de la gravitation universelle ou de la relativité générale, en jouissant d’une vive expérience de compréhension soudaine ou une sorte de profonde ‘perspicacité’ de ces lois. L’expérience des voyants n’était pas au niveau de la réflexion, ou de la conjecture théorique, ou de l’imagination, mais au niveau de l’expérience directe, qui est plus vive, distincte, claire et ordonnée que l’expérience sensorielle.

Ce que les voyants ont fait, c’est permettre à leur esprit de s’apaiser dans son état silencieux et d’observer leur conscience devenir active. Les voyants ont décrit clairement le processus séquentiel par lequel les pensées surgissent dans l’esprit conscient. Ils ont ensuite écrit ces descriptions dans les l’hymnes védiques. Les scientifiques modernes évitent généralement les discussions sur les moyens subjectifs d’acquérir la connaissance parce qu’ils les considèrent comme peu fiables. Cependant, toute la connaissance humaine est subjective parce qu’elle existe dans nos esprits. Quelque part au fond de nous, se trouvent les structures mentales qui gouvernent la connaissance fiable. En tournant la conscience à l’intérieur grâce aux techniques de méditation, les anciens découvrirent une méthode permettant aux excitations de l’esprit de s’apaiser afin qu’ils puissent voir les structures silencieuses de l’esprit. Une fois les excitations de la pensée apaisées, les voyants pouvaient observer les premières excitations de l’esprit commencer à se manifester, et ce fut en pénétrant ces fines excitations qu’ils ont pu élaborer les structures de l’esprit.

Le point clé suivant dans la logique est que les lois de la nature qui structurent la conscience humain sont les mêmes que celles qui structurent le cerveau et l’univers. Ce point clé est généralement accepté par la science moderne, mais le Dr Nader l’amène à une étape supérieure. Le Dr Nader fonde son livre sur la compréhension que les lois fondamentales de la nature sont les expressions de la littérature védique. Si c’est le cas, alors il devrait être possible de montrer la relation entre ces lois et la structure de quelque chose dans l’univers. Le Dr Nader entreprend cette tâche, et connecte la littérature védique à la structure du cerveau humain et du système nerveux. Il commence par montrer comment les lois de la Nature se déploient séquentiellement depuis les niveaux les plus profonds dans le Champ Unifié de la Loi Naturelle, la source de la création physique selon les physiciens. Il montre ensuite la structure parallèle de la littérature védique, et commence à connecter les deux structures.

Puisque l’esprit humain et le cerveau humain sont si intimement connectés, il est logique de vérifier les structures parallèles entre les lois de la Nature qui sont proposées pour décrire l’expérience subjective consciente et les structures de la physiologie. C’est exactement ce que le Dr  Nader a fait. Son livre expose systématiquement la relation entre les lois subjectives de la Nature décrites dans les hymnes védiques, et les lois objectives de la Nature qui se trouvent dans la structure du système nerveux humain.

Quand les voyants védiques apaisèrent leurs esprits dans la pure conscience, la première vague d’activité fut une transformation de la conscience silencieuse en une triple structure de connaisseur, de connu et de processus de connaissance. Le Dr Nader montre comment cette triple structure dans la physiologie est reflétée dans le reste de la littérature védique, et correspond à une structure de regroupement en trois parties dans la physiologie. Le livre du Dr Nader est disponible à tous ceux qui sont intéressés par une recherche systématique pour connecter les structures mentales et le cerveau. Ses travaux indiquent à la fois comment l’univers mental peut être organisé, et simultanément comment cela peut être relier aux structures du cerveau. Son livre est très important, pour quiconque cherche à développer des théories esprit-corps, à lire et à considérer.

La Médecine Védique Maharishi

Qu’est-ce que la Médecine Védique Maharishi?

La Médecine Védique Maharishi est une restauration moderne de la médecine védique. La Médecine Védique Maharishi a son héritage dans l’ancienne civilisation védique de l’Inde. C’est un système sophistiqué de médecine naturelle avec une littérature scientifique détaillée et des textes médicaux classiques, une tradition orale ininterrompue de connaissance précédant les textes écrits et une grande étendue de procédures cliniques applicables pour la prévention et le traitement des maladies profondes et chroniques.

Les approches de la Médecine Védique Maharishi créent l’équilibre en animant l’intelligence intérieure du corps, le niveau le plus fondamental de la physiologie. Le manque d’intégration entre la physiologie individuelle et ce champ fondamental d’intelligence est la cause essentielle de la maladie et des troubles.

Qu’est-ce que ce champ d’intelligence?

En accord avec la Médecine Védique Maharishi, le champ de l’intelligence intérieure comprend les lois diverses de la nature qui gouvernent toute chose dans notre univers.

La physique et la Médecine Védique Maharishi.

Toute chose dans notre univers est gouvernée par les lois de la nature. Par exemple: Si nous lâchons un objet, les lois de la gravité font que l’objet tombe. La physique nous dit que les lois de la nature opèrent dans un champ fondamental et imprégnant tout – le champ unifié.

Le champ unifié est au-delà de l’espace et du temps, pourtant il est la source de toute chose dans la création. Tous le phénomènes dans l’univers sont les expressions de ce champ et toutes les lois de la nature ont leur demeure ici.

À la fois, la physique moderne et la Médecine Védique Maharishi décrivent la matière comme s’élevant des auto-interactions de ce champ unique et imprégnant tout.

Le champ, se mouvant à l’intérieur de lui-même, crée des fluctuations d’ondes ou des fréquences vibratoires. Ces fréquences sont alors exprimées comme les particules matérielles qui structurent toute matière dans l’univers, incluant la physiologie humaine.

Le Veda et la littérature védique.

“Veda” signifie connaissance, connaissance de la loi naturelle, connaissance des impulsions d’intelligence qui constituent l’univers entier, incluant la physiologie humaine. Bien qu’il y ait plusieurs livres qui font la littérature védique, Maharishi a expliqué que la vraie importance du Veda n’est pas trouvée dans la signification des mots, mais dans les fréquences ou les sons qui englobent les expressions védiques. Ces sons sont en fait les impulsions des lois de la nature telles qu’elles sont exprimées à l’intérieur du champ unifié.

Le Veda et la littérature védique sont la somme totale de toutes les lois de la nature qui structurent notre monde. Les sons qui englobent le Veda et la littérature védique sont accessibles dans l’état le plus raffiné et silencieux de la conscience humaine, la conscience transcendantale. Cet état silencieux de conscience est disponible à tous, à travers la pratique du programme de Méditation Transcendantale et de MT-Sidhi de Maharishi. La Médecine Védique Maharishi fournit aussi de nombreuses autres technologies pour accéder et animer ce champ d’intelligence qui sous-tend la physiologie humaine.

La découverte du Veda et de la littérature védique dans la physiologie humaine.

Le Veda est cette intelligence qui structure la création entière. C’est cette intelligence qui constitue la structure de la physiologie et régularise son fonctionnement. Ce principe a été confirmé à travers la recherche pionnière du professeur Tony Nader, docteur en médecine, président de l’Université de Management Maharishi en Hollande. Le professeur Nader a découvert que les différents aspects de la physiologie humaine correspondent précisément dans, à la fois la structure et la fonction, avec les impulsions qui font le Veda et la littérature védique.

Le travail du professeur Nader nous fait entrer dans une nouvelle ère de science médicale. Il nous permet de comprendre pour la première fois l’intelligence fondamentale sous-tendant le fonctionnement physiologique, incluant l’intelligence sous-tendant l’ADN, toute cellule, organe et système organique, l’homéostase et les mécanismes auto-réparateurs, les autres processus régulatoires et les activités du système immunitaire. Il fournit une nouvelle approche pour le traitement de beaucoup de problèmes difficiles de santé, d’aujourd’hui – celle qui se focalise sur l’accès et l’animation de l’intelligence interne du corps pour stimuler et augmenter les mécanismes internes auto-réparateurs, ainsi la guérison peut avoir lieu naturellement de l’intérieur.

Le texte est tiré d’une annonce faite en 1999, aux médecins désireux de suivre le cours de Médecine Védique Maharishi.

La découverte du Veda et de la littérature védique comme l’intelligence de la physiologie humaine

La Science Védique Maharishi met en lumière que le Veda et la littérature védique sont les dynamiques fondamentaux de la loi naturelle à la base de la physiologie humaine et de tout l’univers physique. Le professeur Tony Nader, docteur en médecine, qui fut aussi étudiant de la Science Védique Maharishi, a découvert dans sa recherche dans les années quatre vingt dix, que chacun des quarante aspects du Veda et de la littérature védique correspond précisément dans la structure et la fonction à un des aspects fondamentaux de la physiologie humaine.

Par exemple, l’aspect Yoga de la littérature védique correspond en fonction et en structure aux fibres d’associations du cortex cérébral. La correspondance fonctionnelle est que l’aspect Yoga de la littérature védique exprime la qualité ‘unifiante’ de l’intelligence de la nature, et les fibres d’associations du cortex cérébral aussi ont une valeur unifiante qui construit une expérience unifiée à partir des stimulus énormément divers qui nous influencent à tout moment. Structurellement, le cortex cérébral est divisé en quatre lobes, qui correspondent aux quatre chapitres des Yoga Sutras; en fait, le nombre total des fibres d’associations peuvent être divisées en 195 jeux correspondant précisément aux 195 sutras des Yoga Sutras.

La conclusion de la recherche du professeur Nader est que le Veda et la littérature védique sont l’intelligence interne de la loi naturelle qui gouverne la structure et le fonctionnement de la physiologie humaine. À partir de cette perspective, nous pouvons comprendre comment les principes et les procédures de l’Ayur-Veda Maharishi sont si efficaces à promouvoir la santé – ils ont leur base dans le niveau fondamental de l’intelligence de la nature à partir d’où les lois de la nature gouvernent le fonctionnement efficace de la physiologie humaine.

Les racines védiques de l’Ayur-Veda Maharishi

La physiologie humaine, à la fois dans sa forme et fonction, est l’expression du Veda.

Le Veda, un domaine d’intelligence sous-tendant et gouvernant la création, se déploie lui-même d’une façon précise et infaillible, révélant sa propre structure. Le Veda fonctionne comme une constitution de l’univers, décrivant les lois de la nature qui sont déployées à mesure que la création émerge de et se dissout dans un champ unifié, non manifesté. Chaque aspect de la physiologie humaine trouve sa correspondance dans le Veda. Ceci implique que l’individu est cosmique et qu’un homme parfait est à l’intérieur de tout homme.

Comme est l’individu, ainsi est le cosmos (Yatha pinde tatha Brahmande).

L’univers est une expression du Veda, à la fois dans sa structure et sa fonction, du niveau subatomique au niveau galactique. Ceci signifie que certaines lois de la nature sont au travail, déterminant comment tous les phénomènes se comporteront. Puisque le Veda est la constitution décrivant ces lois de la nature, le Veda est exprimé dans les phénomènes physiques et chimiques aussi bien que dans les processus biologiques, incluant la physiologie humaine (La physiologie humaine est l’expression du Veda et de la littérature védique). Le corollaire de cette réalité est que tous les autres processus dans la nature, qui sont aussi les expressions du Veda, ressemblent à la physiologie humaine dans leurs formes et fonctions.

Le principe de complémentarité déclare que tout aspect de la physiologie a un complément dans la nature.

Le principe de complémentarité est un autre corollaire de l’expression: Comme est l’individu, ainsi est le cosmos. Ce principe déclare que quelque part dans la nature est une substance qui correspond à une partie de l’organisme, et en outre que cette substance correspondante peut être utilisée pour créer une influence thérapeutique. Ceci signifie aussi que les plantes et les animaux qui ne sont pas en équilibre auront une substance équivalente dans la nature qui peut être utilisée pour les soigner eux aussi. L’Ayur-Veda, la science médicale et biologique du Veda et de la littérature védique, décrit en détails des milliers de plantes, de minéraux et de produits animaux thérapeutiques dans la nature dû à ce principe.

Le Veda a différents niveaux d’expressions, du non manifesté au manifesté, du silence au son exprimé. 

L’univers, selon les physiciens, est un monde d’ondes et de vibrations. Le Veda, le plan directeur (blueprint) pour ce monde, par conséquent doit avoir une structure qui est en termes d’ondes et de vibrations. En effet, le Veda est connu comme la śruti, un mot sanskrit signifiant ce qui est entendu. Le Veda a une valeur transcendantale appelée ‘para’ en sanskrit, qui est éternelle et au-delà du changement. À l’autre extrémité (on the other extreme), il a aussi une valeur exprimée en tant que son, bhaikhari. Puisque le Veda est en fin de compte (ultimately) une fonction d’onde ou un son, les méthodes de traitements qui ont l’influence la plus fondamentale sur un processus de maladie sont ceux qui agissent à ce niveau. La médecine védique est en effet une science qui exploite ces niveaux de la nature.

Le Veda, la fondation de l’Ayurveda, possède la qualité d’auto-réparation, la base de la guérison naturelle.

Le Veda, le plan directeur de la physiologie humaine, contient dans sa structure les ingrédients essentiels à l’auto-réparation (self-repair). Cette propriété du Veda est à la fois le résultat et la cause de sa nature immortelle. Le Veda au niveau relatif, est resté relativement à l’abri de la corruption malgré le fait qu’il a été maintenu par des gardiens humains enclins à l’erreur, les pandits védiques, au fil des générations.