Maharishi explique la Tradition Védique des Maîtres

Conférence de presse mondiale du 13.08.2003

Question: Au cours de ces conférences de presse, Maharishi fait fréquemment référence à la Tradition Védique des Maîtres de l’Inde comme étant la source de Ses enseignements. Maharishi pourrait-il nous en dire plus sur cette tradition et sa signification historique?

Maharishi: La Tradition Védique est la tradition du Veda. Veda signifie connaissance. La tradition de la connaissance. C’est un début, la totalité unifiée de la connaissance va régner. En termes de terminologie Védique, c’est Shruti, Smriti, Puran. C’est tout en termes de mémoire, en termes de mémoire. Comme c’était avant, ainsi c’est maintenant.

La Tradition Védique est donc la tradition du domaine éternel de la connaissance. Ce sont les représentants de l’éternité. Les représentants de l’éternité. Lorsque nous regardons dans “Narayanam padma Bhavam Vasistham”, ce sont les noms des Maîtres Védiques. Ils se résument tous à la divulgation de la qualité de l’éternité – comme c’était avant, ainsi c’est maintenant. Il n’y a donc rien de nouveau. Cela continue et continue et continue et continue. C’est ce qui en fait une tradition. Et c’est ce qui maintient la Tradition dans la complétude de la connaissance. La Tradition est la complétude de la connaissance. Et la complétude de la connaissance est dans Smriti, dans la mémoire. Et la mémoire signifie, quelque chose du passé. Quel passé? Le passé n’a pas d’importance. Tout présent a un passé. Tout présent a un passé.

La Tradition Védique est donc la voix de l’éternité. Et elle continue et continue avec perfection dans sa valeur non-manifestée et sa valeur manifestée. Et comment le non-manifesté se manifeste, le non-manifesté se manifeste? Et tout cela est exprimé dans le son Védique, le son Védique se développant séquentiellement, en commençant par un son, ‘A’. ‘A’ est la première réverbération de la connaissance totale, nous pouvons dire la Tradition de la connaissance, nous pouvons dire la Connaissance totale. La connaissance totale signifie l’éternité. Tout sur le silence, tout sur le dynamisme, tout sur le dynamisme. Donc c’est un thème éternel de progression de la même chose. Ce n’est pas – vous savez même en anglais nous avons cette phrase, rien n’est nouveau sous le soleil. Rien n’est nouveau sous le soleil.

Quand vous êtes dans l’illumination, alors vous voyez: «Oh, ceci était avant et ceci sera toujours ainsi». Éternel, éternel. Donc c’est quelque chose de nature éternelle. Quelque chose de nature éternelle. Tous les noms qui sont là dans la littérature Védique, tous lorsqu’ils sont analysés pour leurs petits symboles, leurs voyelles et leurs consonnes, de chaque lettre – comme cela, comme cela, comme cela – ils reviennent tous à signifier la même éternité dans sa complétude. Complétude signifie silence et dynamisme à la fois. Silence et dynamisme à la fois. Le langage qui est décrit est Shiva pour le silence et Vishnu pour le dynamisme. Ganapati pour l’équilibre entre les deux, comme ça. Donc Shruti, Smiriti, Puran. C’est un très beau domaine de connaissance, si serein, si unifié en lui-même qu’il a une valeur différenciée mais l’unité continue avec toutes ses valeurs différenciées.

Donc c’est une histoire éternelle racontée par l’éternité. Une histoire éternelle racontée par l’éternité tout le temps. L’expression pour cela est: Yata Purvam Akalpayat – Comme c’était avant, ainsi c’est maintenant, c’est maintenant, c’est maintenant.

Ainsi, lorsque nous parlons de la Tradition des Maîtres Védiques, nous disons que cette Loi Naturelle totale parle d’elle-même. C’est pourquoi de nombreuses traductions ont traduit en termes de Dieu. Ce Dieu, ce Dieu. Quelle que soit l’expression, elles signifient toutes la même chose. Mais ce n’est pas la Tradition, ce n’est pas la tradition créée par l’homme. Ce n’est pas la tradition faite par l’homme. C’est une tradition de l’éternité. La tradition de l’éternité signifie le silence et le dynamisme ensemble. Cela signifie, un et plusieurs ensemble. Un et plusieurs ensemble. Un et plusieurs ensemble. C’est un merveilleux, merveilleux domaine de connaissance. Un très beau domaine de connaissance. C’est pourquoi il est au-delà des limites. Les limites de l’espace et du temps. C’est au-delà des limites de l’espace et du temps. C’est un domaine transcendantal. Et comme c’est transcendantal, c’est partout, partout. Omniprésent, Omniscient, Omnipotent. Tous ces merveilleux noms lui conviennent. Et ce n’est pas en termes de manifestations. Si c’est en termes de manifestations, alors le non-manifesté respire aussi à travers toutes les manifestations. Même en le décrivant, nous ne lui rendons pas justice parce que nous le mettons dans des expressions humaines qui sont pleines de limites. Pleines de limites.

La Tradition Védique est donc un continuum de réalité éternelle, toujours la même, non changeante, respirant la vie dans le changement. Une très belle chose. Une très belle chose.

La Loi Naturelle Totale est le Secret de Toute Bonne Fortune

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Conférence de presse du 18.04.2007

«La Loi Naturelle totale est le secret de toute bonne fortune, y compris la longévité de la vie. Et nous n’hésitons pas à dire que l’Invincibilité et l’Immortalité sont tout à fait possibles. La Littérature Védique est pleine de ces promesses que votre propre Soi est transcendantal, qu’il est au-delà de l’espace et du temps. «Transcendantal» signifie au-delà de l’espace et du temps.

«Depuis toujours, les parents souhaitent que leurs enfants soient en bonne santé, heureux et qu’ils réussissent à gérer ce qu’ils veulent faire. La plénitude des désirs de leurs fils a toujours été le désir des parents. Chaque parent souhaite que ses enfants soient en bonne santé, riches et sages – en bonne santé, riches et sages et à long terme, si possible dans l’Immortalité.

«La mortalité est là. On voit qu’un jour, on doit faire face à la retraite et que le corps s’en va. Mais néanmoins, le potentiel de la vie n’est pas de se retirer de la vie; il est de continuer et de continuer et de continuer. Voici un jeune scientifique d’aujourd’hui [le Dr Hagelin] pour vous donner une idée fiable de ce niveau de Connaissance Totale sur une base scientifique. Et la Connaissance Totale est la connaissance totale de la Loi Naturelle. Et la Loi Naturelle est la même Loi Naturelle qui a donné la vie pendant des millions d’années dans le passé et qui continuera de le faire pendant des millions d’années à venir.

«Alors, pourquoi ne pas se lancer dans le projet du Gange et se jeter dans l’océan infini de la vie? Magnifique! J’en ai parlé, et je n’ai rien dit de spécial. Les sages de la race humaine en parlent depuis des millions d’années. J’ai fait la même chose que les autres. Et je suis très heureux que quelques millions de personnes pratiquent la Méditation Transcendantale. Dans le transcendent, la Conscience Autoréférente est cette similarité de la Loi Naturelle totale qui est invincible et immortelle.

Comment le Silence Apporte la Paix et le Progrès

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Dr Hagelin: «La question porte sur le silence. En Occident, du moins, nous considérons que le silence est l’absence de bruit: vous empêchez les chiens d’aboyer, et puis c’est le silence; vous fermez les fenêtres à cause du bruit de la circulation à l’extérieur, et puis c’est le silence. Cependant, Maharishi semble dire que le silence est quelque chose en soi – une puissance ou une force, et pas simplement l’absence de bruit. Cela peut sembler une question simpliste, mais comment Maharishi définit-il le silence? Comment l’acte d’introduire le silence dans le domaine de la politique apporte-t-il la paix et le progrès au monde?»

Maharishi: «Votre question m’amène au processus de création. Une chose est: l’abstraction totale, le domaine non-manifesté, le domaine total de la Loi Naturelle. C’est ce qu’on appelle Purāṇ. Purāṇ est comme le Champ Unifié. De là, l’Upa-purāṇ surgit, la nature silencieuse de Purāṇ commence à acquérir une vague activité. Cette vague activité est le début de la Smṛti, qui est appelée «mémoire». Le domaine non-manifesté a la mémoire de tout. Ce domaine de silence émerge en séquence. Une chose vague devient de plus en plus grossière à cet endroit.

La séquence est en termes de dix-huit. Ceci est très bien défini dans la Littérature Védique. Il y a dix-huit Purāṇas – dix-huit valeurs du non-manifesté. C’est la science du non-manifesté, la science du Nirguṇ Nirākār, la science de la Conscience Autoréférente. Ces dix-huit sortes de Purāṇas commencent à s’élever dans la mémoire de leur caractère spécifique. Il y a donc dix-huit étapes d’émergence de la mémoire à partir de Purāṇ, l’unique, l’océan plat de la conscience, le domaine du non-manifesté, le Champ Unifié autoréférent. 

Je vous rappelle ce mot que le Dr Hagelin a dit: «séquentiel». Voici maintenant le commentaire de cette séquence. Comment le non-manifesté – la totalité, l’infini – se manifeste-t-il? Il se manifeste en séquence. Et ces séquences sont appelées Upa-purāṇ, puis Upa-smṛti, puis Smṛti, puis Śruti. Elles sont toujours au nombre de dix-huit. Cela est très bien définie dans la Littérature Védique. 

C’est l’évolution séquentielle de l’unité vers, finalement, la diversité. La diversité est là, où la réalité transcendantale repose sur les cinq sens de la perception: elle est entendue, vue, touchée, goûtée et sentie. Ainsi, de la transcendance complète, il y a dix-huit étapes de Purāṇ, dix-huit étapes de Upa-purāṇ, dix-huit étapes de Upa-smṛti, dix-huit étapes de Smṛti, et dix-huit étapes de Śruti. Ces étapes sont séquentielles. Le mot «séquence» est le plus important dans la Littérature Védique car c’est ainsi que se manifeste le non-manifesté. 

Ce qui est le plus important pour nous, c’est ce qui arrive maintenant. Lorsque nous allons dans le domaine où tout est possible, le non-manifesté, alors nous devons partir du niveau Śruti, puis aller au niveau Smṛti, au niveau Upa-smṛti, au niveau Upa-purāṇ, au niveau Purāṇ. Ils sont très bien définis – dix-huit, dix-huit, dix-huit et dix-huit. Et il y a aussi d’autres séquences de vingt-quatre, vingt-quatre, vingt-quatre, ou douze, douze, douze – très bien définies. 

C’est la science de la vie, la science de la conscience, et il faut passer par là. Notre méditation va du grossier au subtil, et au plus subtil. Elle vient de Śruti – «ce qui est entendu» – de l’audition, à la mémoire, de la mémoire à la mémoire de plus en plus fine – dix-huit étapes de mémoire. Ensuite, des dix-huit étapes de la mémoire ont passe aux dix-huit étapes de l’Upa-purāṇ, puis aux dix-huit étapes de Purāṇ et enfin à l’Ātmā. «Ātmā» est défini comme Śivaṁ Śāntam Advaitaṁ – c’est-à-dire le silence total. 

Grâce à la pratique de la Méditation Transcendantale et des techniques avancées, la Conscience continue, pas à pas. Le mot est «séquentiellement» – s’ouvrant séquentiellement à des étapes de plus en plus fines de l’Intelligence Créatrice, et à des niveaux de plus en plus fins de l’intelligence et de l’énergie jusqu’à ce qu’elle atteigne finalement ce domaine qui n’est plus en séquence. Elle est en elle-même – complètement le Champ Unifié naturel et éternel. Elle est définie en termes de Connaissance Totale. Le mot qui s’en rapproche le plus est «l’Être», et ensuite toutes ces étapes du devenir.  

Notre esprit s’associe à des niveaux de plus en plus fins et, en fin de compte, s’ouvre au domaine complet, plat et non-manifesté – le Champ Unifié autoréférent lequel est autosuffisant. Autosuffisant en quoi? Il est autosuffisant dans sa propre perfection. Lorsque nous arrivons à cette perfection, il y a une belle expression dans la Littérature Védique: «Pūrṇāt Pūrṇam Udacyate» – le flot entier est le flot de la plénitude. Cela est défini, en fin de compte, comme la nature de la vie. De la même manière, nous définissons la nature ultime de chaque partie de l’arbre comme le flot de la sève. C’est juste de la sève, le flot de sève. En tant que flot de sève, elle s’exprime, puis se dissout pour se transformer et changer. À chaque étape de changement, il y a quelque chose de nouveau qui se produit encore et encore.  

La Science du Veda définit cette nouveauté dans l’importance de l’évolution séquentielle. Pour que l’esprit en devienne familier, il est seulement question de l’expérimenter en séquence. La pratique est pour amener notre conscience en séquence à sonder la réalité d’une nature de plus en plus fine jusqu’à ce qu’à la fin, nous en fassions l’expérience. Alors, il n’y a plus d’action, c’est le silence.  

C’est ce que l’on chante abondamment en termes de Śiva, Śakti, Viṣṇu, Lakṣmī et autres. Toute la littérature de la Science Védique est pleine d’expressions très claires et complètement épurées pour révéler les principes et déployer la pratique. Nous allons mettre cela à la disposition de tous nos enfants pour le futur.  

C’est à cela que ces Rajas seront formés pour le mettre dans les écoles, les collèges et les universités. Toute cette Connaissance Totale sera utilisé pour la santé, l’agriculture, la défense, l’économie, la politique, l’administration et pour tout le reste.  

La connaissance fondamentale du Champ Unifié, en principe et en pratique, sera mise à la disposition de tous nos enfants. Au cours des dix ou douze années de vie étudiante, ils deviendront les citoyens illuminés de leur nation. Alors, il y aura une paix permanente sur terre.  

Ce n’est pas une idée. C’est un programme très pratique qui va créer un monde très heureux et plein de plénitude.»

Une proposition de recherche pour la lecture de la Littérature Védique

La Sainte Tradition des Maîtres Védiques et les Devatās Védiques pour la création du Paradis sur Terre.

Pour la recherche dans la conscience, je propose un programme de lecture de la Littérature Védique qui suit le Calendrier Védique et met l’accent sur les Purāṇas. Cette approche, combinée au programme traditionnel de lecture en séquence, présente un modèle fascinant pour la recherche comparative. D’une part, il y a la séquence naturelle du déploiement de la Connaissance Védique telle qu’elle a été mise en lumière par Maharishi dans les 40 aspects de la Littérature Védique. D’autre part, la séquence naturelle du temps qui se déroule au fur et à mesure qu’il s’éveille chaque jour avec une expression différente des innombrables qualités de la nature. Une telle approche de la lecture de la Littérature Védique tirera pleinement parti de la portée et de l’étendue de la Loi Naturelle présente dans chaque expression du Veda.

En examinant le Calendrier Védique pour la période actuelle qui correspond au mois grégorien d’octobre 2020, on constate que huit jours ont une désignation Devatā Védique particulière. Le 17 octobre est Sharadiya Navaratri* – les neuf jours de Mère Divine, suivis de Vijaya Dashami – le Jour de la Victoire, une période des plus propices de l’année selon le Calendrier Védique. En ces jours, les qualités de dynamisme de la nature, incarnées par les trois aspects de Mère Divine, sont très éveillées dans le fonctionnement de la nature. Il y a également un jour de Shiva qui se répète chaque mois et qui a lieu plus tard en octobre. En outre, il y a quatre jours de Viṣhṇu, un jour de Gaṇesh et un jour de Mère Divine. Les 19 jours restants du mois d’octobre sont sans référence majeure au Devatā Védique bien qu’ils aient leur référence au Panchangam comme mentionné ci-dessus.

Selon la Science Védique de Maharishi, lorsque certaines qualités – silence, dynamisme, suppression des obstacles, prospérité, connaissance, etc. – sont de nature prédominante, elles sont plus accessibles à la conscience humaine. Les activités qui permettent de placer innocemment sa conscience sur ces qualités, à travers le Devatā Védique auquel elles correspondent, obtiendront le soutien de la nature pour l’établissement de ces qualités. Il est donc logique d’établir un lien entre le Devatā Védique du texte et le jour du mois où les qualités de la Loi Naturelle représentées par ce Devatā sont les plus accessibles. L’intention ici est d’établir un programme de lecture basé sur cette relation. Par exemple, si nous considérons le mois d’octobre, un programme de lecture pourrait se composer de la structure suivante, basée sur une semaine de lecture de six jours à raison de quatre heures par jour (pour ceux qui ont le temps).

Jour de la semaineDevatā VédiqueLittérature Védique à lire
Jeudi 1er octobre
Shikshā
Vendredi 2 octobre
Shikshā
Samedi 3 octobre
Shikshā
Lundi 5 octobreShivaShiva Sahasranāma, Shiva Sūtras, Shiva Purāam
Mardi 6 octobre
Shikshā
Mercredi 7 octobre
Shikshā
Jeudi 8 octobre
Shikshā
Vendredi 9 octobre
Shikshā
Samedi 10 octobre
Shikshā 
Lundi 12 octobre
Shikshā
Mardi 13 octobre
Shikshā
Mercredi 14 octobre
Shikshā
Jeudi 15 octobre
Shikshā
Vendredi 16 octobre
Shikshā
Samedi 17 octobreDevī – les neuf jours de Mère Divine commencentPas de lecture mais célébration
Lundi 19 octobre
Shikshā
Mardi 20 octobreGaṇeshGaṇesh Sahasranāma, Sankashtanāshanam (Narada Purāṇa), Gaṇesh Purāṇa
Mercredi 21 octobreDevīDūrgā Sahasranāma (Skanda Purāṇa), Mahā Lakshmī Sahasranāma (Brahma Purāṇa), Saraswatī Sahasranāma (Skanda Purāṇa), Devī Mahatmyam (Markandeya Purāṇa)
Jeudi 22 octobre
Shikshā
Vendredi 23 octobre
Shikshā
Samedi 24 octobreDevī – les neuf jours de Mère Divine finissentPas de lecture mais célébration
Dimanche 25 octobreVishṇuPas de lecture mais célébration
Lundi 26 octobre
Shikshā
Mardi 27 octobreVishṇuVishṇu Sahasranāma (Padma Purāṇa), Achyutāshtakam, Vishṇu Purāṇa
Mercredi 28 octobreVishṇu et ShivaShiva Sahasranāma (Linga Purāṇa), Shiva Sūtras, Shiva Purāṇam
Jeudi 29 octobre
Shikshā
Vendredi 30 octobreVishṇuVishṇu Sahasranāma (Padma Purāṇa), Achyutāshtakam, Vishṇu Purāṇa
Samedi 31 octobre
Shikshā

Note: Le programme ci-dessus consiste en 19 jours de lecture consécutive de Shikshā. D’après la longueur du texte disponible, c’est le temps approximatif qu’il faudrait pour compléter cet aspect de la Littérature Védique (mais tout dépend de vos compétences en lecture du sanskrit). Une fois terminé, il faut continuer avec Kalp. Kalp est un texte beaucoup plus long, peut-être le plus long des 40 aspects. Le plan de recherche consiste à lire chaque texte pendant environ un ou deux mois et à passer au texte suivant dans l’ordre. Cela devrait permettre de lire, et dans certains cas de compléter, les 36 aspects** en deux ans et demi. Certains textes – y compris la boucle complète de Upānga (Nyāya, Vaisheshika, Sānkhya, Yoga, Karma Mīmānsa et Vedānta) – peuvent éventuellement être lus en moins d’un mois (en fonction du nombre de célébrations du Calendrier Védique); il y aura donc quelques variations dans le calendrier global.

Conclusion 

La science commence par une investigation dans la connaissance. La Science Védique de Maharishi relie la connaissance au connaisseur en ouvrant son esprit conscient à la base de la connaissance dans la conscience, qui est localisable dans son propre Soi. La science est basée sur l’observation. Les technologies de la conscience, y compris la lecture de la Littérature Védique, sont les outils qui éveillent le connaisseur au niveau le plus fondamental de la vie et permettent d’observer sa propre conscience. Comme nous l’avons déjà dit, la lecture de la Littérature Védique accomplit cette tâche de manière systématique, reproductible et vérifiable scientifiquement, répondant ainsi aux critères scientifiques acceptés pour une connaissance valable. 

La proposition de recherche présentée dans cet article vise à tester les prédictions pertinentes sur le développement de la conscience en relation avec la lecture des textes de la Littérature Védique selon leur séquence naturelle d’expression. L’originalité de cette recherche est en outre établie par la prise en compte du Calendrier Védique comme moyen d’animer les qualités spécifiques de la Loi Naturelle les jours où elles sont les plus accessibles. Cette approche, associée à une étude ciblée des Purāṇas permettra d’étendre la recherche sur la conscience dans une nouvelle direction et d’apporter une contribution précieuse à la base de connaissance de l’Université Védique Maharishi dans le domaine important de la Littérature Védique. 

Deux années et demie (c’est vraiment un minimum) promettent d’être une expérience précieuse d’auto-exploration dans laquelle la recherche et son application se déroulent simultanément pour le chercheur. Il s’agit d’une occasion unique qui permet au chercheur de participer à une connaissance originale tout en bénéficiant de la satisfaction qui découle de la croissance des États de Conscience Supérieurs. Ainsi comprise, la Science Védique de Maharishi complète et étend la science moderne en rendant la connaissance complète et plénifiante.

* Célébration et lecture de la Littérature Védique n’est pas impossible mais cela peut faire beaucoup dans une journée. De même que de suivre les neuf jours de Mère Divine peut être une bonne chose du point de vue de l’expérience intérieure mais aussi ajouter de la pression si vous avez planifié de lire un aspect de la Littérature Védique en un certain temps (ce qui est une bonne motivation).

** Conformément aux directives de Maharishi pour la lecture de la Littérature Védique, les Occidentaux ne lisent pas les quatre Vedas (Ṛk Veda, Sāma Veda, Yajur-Veda et Atharva Veda), car ces textes sont réservés aux Pandits qui sont spécialement formés pour les réciter.

Les Pañcha Devatā

Werner Bandel: https://wernerbandel.jimdofree.com

Selon la Littérature Védique, il existe cinq aspects principaux de la Loi Naturelle connus sous le nom de Pañcha Devatā. Il s’agit de Śiva, Viṣṇu, Devī, Gaṇeśa et Sūrya. Śiva, comme indiqué précédemment, symbolise le silence. Le silence pur est expérimenté pendant la Méditation Transcendantale lorsque l’on transcende toute pensée et tout sentiment dans l’état de Conscience Transcendantale. Ceci est exprimé dans les Upaniṣads comme: Śivaṁ śāntam advaitaṁ (le paisible, l’indivisible; c’est Śiva, c’est le Soi). Grâce à une méditation et une activité régulières, le silence intérieur de la Conscience Transcendantale finit par coexister avec l’état actif de la conscience de veille. C’est ainsi que le silence (Śiva) vient à être présent en même temps que l’activité dans la conscience d’un individu. Dans le calendrier védique, Śiva est célébrée chaque mois le 13ème jour (trāyodaśi) de la Kṛṣṇa Pakṣa (la quinzaine noire de la lune), également appelée pradoṣa.

Viṣṇu dénote la qualité de dynamisme. Le Dr Nader l’explique en termes de maintien de la création. 

D’un point de vue de la mécanique quantique, la notion de particules classiques disparaît et la qualité infinie et illimitée de la maintenance et de la subsistance de la Loi Naturelle est perçue comme étant omniprésente. Dans cette qualité de maintien ou de subsistance, la Loi Naturelle est appelée Viṣṇu. 

Dans le calendrier védique, Viṣṇu est célébré chaque mois le 11ème jour (ekādaśi) de Kṛṣṇa Pakṣa.

Maharishi dit de Gaṇeśa: «Dans la Littérature Védique, cette «qualité d’intelligence de Gaṇeśa» porte le nom de Vighneśvara – le grand éliminateur d’obstacles – l’intelligence administratrice de la Loi Naturelle qui élimine les obstacles.» Dans de nombreux foyers indiens, une statue de Gaṇeśa est placée à l’entrée pour se protéger contre toute influence négative qui pourrait tenter d’entrer. Traditionnellement, dans la récitation des hymnes védiques, Gaṇeśa vient en premier afin d’ouvrir la voie pour le reste de l’accomplissement. Dans le calendrier védique, Gaṇeśa est célébré le 4ème jour (cāturthi) de la lune croissante (Śukla Pakṣa) et décroissante (Kṛṣṇa Śukla).

Devī se réfère aux qualités représentées par les différentes formes de la Mère Divine. Parvatī (l’épouse de Śiva) représente l’aspect fondamental de la Mère Divine. Selon le Dr Nader, «Elle est la source de tout ce qu’il y a dans la création. Rien ne prend forme sans elle; rien ne peut avoir une forme ou une structure manifeste sans elle.» Le Dr Nader, qui a trouvé des points de correspondances pour tous les Pañcha Devatā dans la physiologie humaine, a proposé une description plus approfondie des trois aspects traditionnels de la Mère Divine. «Lakṣmī est la valeur nourricière et génératrice de richesse; Saraswatī est la valeur de la connaissance; tandis que Dūrgā est la valeur de l’énergie et du pouvoir.» Dans le calendrier védique, Devī est célébrée le 8ème jour (aṣṭamī) de la lune croissante (Śukla Pakṣa) et de la lune décroissante (Kṛṣṇa Pakṣa).

Sūrya est le soleil. D’après le Dr Nader, Sūrya correspond dans la physiologie au thalamus, qui est la porte d’entrée de l’expérience consciente. Tout comme l’activité représentée par les modèles orbitaux des planètes tourne autour du soleil, l’activité dans les structures cérébrales correspondantes, générée par les stimuli sensoriels, tourne autour du thalamus.

Maharishi a décrit comment la culture védique a une tradition de célébration des différentes qualités de la nature à des jours spécifiques décrits dans le calendrier védique.

L’Inde a une tradition de célébration des festivals en référence aux structures et fonctions des lois de la nature telles qu’elles ont été décrites dans la Littérature Védique en termes de Gaṇapati, Śiva, Viṣṇu, Sūrya, Devī, etc. Chaque année, comme une routine du calendrier indien, toutes les qualités de l’Intelligence Créatrice qui administrent la vie sont célébrées. Le jour de Mahā Śivarātri, toute la conscience nationale se réveille dans la qualité de Śiva; à la Dīpāvali, toute la conscience nationale se réveille dans la conscience de Mahā Lakṣmī; les jours de Navarātri, Mahā Dūrgā domine la conscience nationale; à la Kṛṣṇa Janmāṣṭamī, toute la conscience nationale est éveillée dans cette qualité holistique de la Loi Naturelle vivante dans le nom « Kṛṣṇa»; à la Rām Navamī, la qualité de l’Intelligence administratrice de la Loi Naturelle vivante dans le nom «Rām» est éveillée dans la conscience nationale. Chaque jour, le calendrier indien (Pañchāṅg) fait prendre conscience aux gens d’une qualité spécifique de la Loi Naturelle.

Les Purāṇas 

Les Purāṇas sont une grande branche de la Littérature Védique écrite principalement sous forme d’histoires. 

Ils ont été compilés par le Ṛṣi Védique Vyāsa et racontent l’histoire des temps anciens. Il existe 18 principaux Purāṇas connus sous le nom de Mahā Purāṇa qui contiennent plus de 400 000 versets. En outre, il existe 18 mineurs Purāṇas connus sous le nom de Upa-Purāṇa. Les Purāṇas mettent généralement en avant une qualité particulière de la Loi Naturelle précédemment évoquée comme les Devatā Védiques. Ainsi, il existe de nombreuses histoires de Śiva, Viṣṇu, Gaṇeśa, Devī et Sūrya. Śiva figure dans le Śiva Purāṇam et le Liṅga Purāṇa. Viṣṇu est dans le Viṣṇu Purāṇa et d’autres. Devī est présente dans de nombreux Purāṇas dont le Mārkaṇḍeya, Brāhma, Skānda, Padma et Brāhmanda. Devī figure également dans le Devī Bhāgavata Purāṇa (Upa-Purāṇa). Le plus populaire des Purāṇas est le Śrīmad Bhāgavatam, qui est l’histoire de la vie de Kṛṣṇa.

En plus de ses histoires, les Purāṇas contiennent également plusieurs hymnes courts de louange aux Pañcha Devatā connus sous le nom de stotrams et āshtakams. Parmi les plus populaires figurent le Saṅkaṭanāśana Gaṇeśa Stotram et le Viṣṇu Acyutāṣṭakam. D’autres stotrams célèbrent les Pañcha Devatā en énumérant leurs nombreux noms comme dans les Sahasranāmas (les mille noms).

Les Purāṇas font partie de la boucle Brāhmana dans les 40 aspects de la Littérature Védique de Maharishi. Comme nous l’avons vu plus haut, la Littérature Védique est composée de mantras et de brāhmana – les sons et les vides entre eux. Un son «s’effondre» dans le vide et est remplacé par un nouveau son. Le vide contient les mécanismes de transformation qui maintiennent la mémoire (Smṛti) du son précédent tout en donnant naissance au son émergent suivant dans le bon déroulement séquentiel de la connaissance. Les six aspects de Brāhmana sont: les Upaniṣads, les Āranyakas, les Brāhmanas, les Itihās, les Purāṇas et les Smṛti. Le Dr Nader a noté: «Une des 6 valeurs du groupe lui-même porte le nom Brāhmana, mais toutes participent aux mécanismes de transformation. C’est pourquoi on leur donne collectivement le nom de Brāhmana.»

Maharishi a donné aux Purāṇas la qualité «d’ancien et d’éternel». Ceci en référence aux histoires «anciennes» qu’ils contiennent et à la qualité «éternelle» et immuable de la Loi Naturelle dans le vide qui est à la fois la totalité silencieuse de la conscience dans sa potentialité latente et sa valeur ponctuelle qui émerge du vide comme une nouvelle qualité spécifique. Maharishi dit que les Purāṇas «illustrent l’ensemble du Veda.» Les Purāṇas sont cités avec les Itihās dans la Chāndogya Upaniṣad comme étant un «cinquième Veda» (avec Ṛk Veda, Sāma Veda, Yajur-Veda et Atharva Veda): itihāsapurāṇa pañchama vedānā (Itihās et Purāna sont le cinquième Veda, 7.1.2) Une référence similaire se trouve également dans la Bṛhadāraṇyaka Upaniṣad (4.5.11). Cela établit la proéminence des Purāṇas dans l’ensemble de la Littérature Védique.

Ojas et Rasayana signifie la Béatitude

Un jour, un disciple a demandé à Charak, l’ancien maître de l’Ayurvéda: «Existe-t-il quelque chose qui équilibre les trois Doshas, les sept Dhatus, qui aide à la libération des trois déchets corporels, qui favorise la production d’Ojas, qui augmente Sattva, qui convient à tous les âges, qui peut être pratiqué en toute saison et partout dans le monde, et qui ne coûte rien?»
Charak répondit: «Oui, réveillez-vous tôt le matin et faites une promenade À LA LUMIÈRE DU SOLEIL QUI SE LÈVE.»

Les qualités d’Ojas ont été décrites par les anciens rédacteurs de la sagesse ayurvédique. Charak les énumère comme étant: lourde, fraîche, douce, lisse, visqueuse, sucrée, stable, claire, onctueuse, collante ou cohésive. Charak décrit l’Ojas comme ayant la couleur du ghee, le goût du miel et l’odeur du Laja (riz frit sec). Les aliments tels que le ghee, le lait, les dattes, les amandes, le riz basmati et les avocats aident à reconstituer l’Ojas. Des herbes comme l’Ashvagandha, la Shatavari, l’Amalaki et des formules à base de plantes comme la Shakti Prana et le Chyavanprash sont également utiles pour nourrir l’Ojas. Les comportements sattviques – comme le yoga, la méditation, la lecture de la Littérature Védique, demeurer dans la présence des sages et la pensée juste – favorisent également la formation et le flot de l’Ojas.

L’Ayurveda donne une compréhension de la relation causale impliquée par ces faits dans la loi de la similarité et de la dissimilarité.

Elle stipule que toute qualité appliquée à une substance augmentera la qualité de cette substance. Si une substance est exposée à des qualités telles que celles incorporées dans l’Ojas, alors cette substance deviendra plus semblable à l’Ojas. Par conséquent, les aliments énumérés ci-dessus doivent avoir une teneur élevée en ces qualités d’Ojas et ils le sont. De même, les herbes et les comportements ont ces qualités d’Ojas et lorsqu’on y est exposé, on augmente automatiquement l’Ojas. En regardant cela d’une autre manière, on peut dire que ces substances sont anaboliques (qui favorisent la croissance).

Lorsque l’Ojas diminue, les symptômes de peur, d’inquiétude, de faiblesse, de perte de teint, d’émaciation, de rudesse, de tristesse, de douleur dans les organes des sens, de diminution de l’immunité, etc. peuvent se manifester. Ces symptômes peuvent être provoqués par une détresse émotionnelle persistante comme la colère, l’inquiétude, la peur, le chagrin, par des maladies de dépérissement prolongées, par un jeûne prolongé, un effort extrême, des rapports sexuels excessifs, une élimination excessive de fluides corporels – sang, mucus, sperme, etc., une exposition excessive au soleil et au vent, le fait de rester excessivement éveillé, une alimentation de qualité froide, sèche et grossière, et par la vieillesse et les périodes de sécheresse saisonnière.

L’Ojas est l’essence de la vie et l’expression suprême de ce flot d’intelligence unificateur que nous appelons la Conscience. La vie est un processus – un flot d’intelligence, d’énergie et de conscience, qui est vécu comme une béatitude tant que le flot continue.

Pourquoi les Gens Créent des Obstacles dans leur Vie

Dr Dillbeck: Un journaliste demande, «Maharishi: Si la vie est béatitude comme vous l’avez dit, et qu’il est naturel pour les gens d’aller vers plus de bonheur, alors pourquoi les gens créent-ils des obstacles dans leur vie?»

Maharishi: «Le manque d’éducation correcte. Le manque d’éducation correcte. Tout dépend de l’éducation, et dans l’éducation, la chose principale est l’intelligence ou la conscience. La physiologie est une chose, mais c’est l’intelligence qui conduit la physiologie. L’éducation devrait donc porter sur le conducteur – l’intelligence ou la conscience qui gouverne la physiologie.

L’éducation à travers le monde, toute cette éducation universitaire, est plus orientée vers la connaissance des sciences physiques, des sciences physiques. L’accent devrait être mis sur l’élément qui gouverne le physique.

C’est la main qui gifle un homme, mais c’est l’esprit qui lève la main et le gifle. L’éducation devrait donc viser à réguler l’esprit, à le cultiver. Pour cela, nous devons former l’ensemble de la physiologie du cerveau à agir de manière à ce que la conscience ou l’intelligence soit un niveau supérieur d’intelligence, et non un niveau inférieur d’intelligence. C’est donc l’éducation qui n’est pas bonne aujourd’hui.

C’est pourquoi l’Éducation Védique. «L’Éducation Védique» signifie «l’éducation du Veda». «Veda» signifie «connaissance totale» – l’éducation de la connaissance totale et pratique. L’éducation manque donc d’intelligence. L’éducation manque d’intelligence. L’intelligence doit être la force directrice de l’éducation.

De la même manière, la Santé Védique – toutes ces grandes lois pour prévenir, pour prendre soin de la santé, mais la santé se dégrade tout le temps, tout le temps. [Il devrait y avoir] une Santé Védique, une Agriculture Védique, une Défense Védique – la Défense Védique signifie prevenir la naissance d’un ennemi. Prévenir la naissance d’un ennemi. C’est être gentil avec les gens; c’est être gentil avec les gens.

Je pense que nous sommes satisfaits de l’application de la connaissance que nous avons de la Loi Naturelle, de la Loi Naturelle totale. La connaissance totale se trouve dans la Littérature Védique et dans les programmes d’éducation et de santé. Tout cela va transformer la qualité de la vie dans toutes les parties du monde, grâce à l’influence qu’un grand groupe et plusieurs petits groupes généreront dans le monde entier. Grâce à cela, la vie sur terre sera une vie heureuse, une vie paisible.» – Conférence de presse du 11.09.2002

L’Importance de Lire la Littérature Védique

La littérature védique est le son se réverbérant de la conscience sous forme littéraire. À l’origine, la cognition des anciens sages (Ṛṣis), les hymnes et les versets qui composent la littérature védique étaient conservés dans une tradition orale par les familles védiques de l’Inde. Transmis de génération en génération, le son du Veda et sa forme correspondante ont finalement été écrits à mesure que le vaste corpus de la littérature védique prenait sa forme actuelle. Bien que des traductions approximatives de la signification de divers livres de la littérature védique aient été converties dans de nombreuses langues du monde, l’essence du Veda ne se trouve dans aucun livre. Selon Maharishi, elle est disponible dans notre propre conscience.

Le Veda est l’impulsion de la conscience, et en écoutant le son du Veda (Śruti) – en le lisant ou en l’entendant – on peut l’animer dans sa propre conscience et réaliser le pouvoir d’organisation total de la connaissance pure en soi-même.

De toute évidence, Maharishi a mis davantage l’accent sur la qualité sonore de la littérature védique que sur sa signification. C’est une distinction importante et c’est la base même de ce projet de recherche de lire la littérature védique pour sa valeur sonore. Maharishi pense que le Veda n’était pas destiné à l’étude intellectuelle. Tenter de traduire certains aspects de la littérature védique et d’en interpréter le sens exact peut être très difficile, même pour les spécialistes védiques. Les valeurs superficielles de la connaissance, parce qu’elles changent continuellement, feront toujours l’objet de nouvelles analyses et de divergences d’opinion. Cependant, les couches plus profondes de la connaissance, qui sont les vibrations de la conscience qui représentent le Veda lui-même, sont plus unifiées et capables de transcender la diversité de surface. Par conséquent, Maharishi a estimé qu’il fallait en venir à expérimenter le Veda comme la dynamique structurante de sa propre conscience autoréférente de la même manière que le Veda a été expérimenté pour la première fois par les Ṛṣis.

Le Veda est l’impulsion de sa propre conscience, mais cela pourrait être observé par l’observateur, le Soi. Quand le Veda est observé, alors il n’est pas impliqué avec l’observateur – l’observateur, le Soi, est séparé de lui. Mais quand le Veda total est complètement et pleinement éveillé dans sa conscience, alors vedo’ham – «Je suis le Veda», et ceci est le Vedānta – l’éveil qui nous identifie avec le Veda. 

Le lien entre le Veda et nous-mêmes est animé quand on lit la littérature védique. C’est le point central de cette recherche – observer l’effet sur soi-même, de lire la littérature védique. Maharishi a décrit le lien entre l’étudiant et le texte qu’il ou elle lit.

«…. peu importe l’aspect de la littérature védique que l’étudiant lit, en lui il se lit lui-même; peu importe ce qu’il voit, en lui il se voit; il est capable de saisir n’importe quel Sūtra (vers) ou phrase et en lui il se trouve.»

La valeur première de lire la littérature védique, comme Maharishi l’a expliqué, est d’animer les impulsions fondamentales du Veda dans sa conscience et de favoriser la croissance des états supérieurs de la conscience. C’est ce qu’ont noté des chercheurs comme McQuiston qui a décrit une expérience pendant la lecture et son activité subséquente.

«Je me sens si centrée et pleine quand je lis. Le Soi est fort et dynamique. Cela me conforte que je suis simplement le témoin de la vie. Je demeure dans le Soi durant l’activité sans être ombragé par le bonheur relatif ou l’idée de gains futurs. Je suis plus dans l’instant présent.»

Freeman a noté une expansion de la conscience et des limites physiques en lisant les Brahma Sūtras (Vedānta).

«Comme je continuais à lire les Sūtras, ma conscience s’élargissait encore plus, au-delà de ce que je pouvais voir. Il y avait une conscience omniprésente de tout absorber, comme être un vortex qui devenait plus grand mais plus petit en même temps… il y avait toujours ce petit corps que je connaissais comme le mien, mais la réalité en même temps était qu’il n’y avait aucune limite à me contenir. Ce qui était mon Soi continuait pour toujours – et il y avait une connaissance très concrète que j’avais toujours été, que j’avais atteint ce que j’étais vraiment, que je pouvais enfin être vraiment au repos, que j’étais revenu à la maison.» 

Il a été discuté précédemment que chaque état de conscience a un état physiologique correspondant. La croissance des états supérieurs n’est possible que lorsque le stress et d’autres déséquilibres qui limitent la capacité de la physiologie à soutenir les états supérieurs de conscience sont éliminés. Le Dr Nader a décrit l’effet de lire la littérature védique sur le corps.

«La structure des différentes branches du Veda et de la littérature védique correspond à des structures spécifiques de la physiologie. Il est donc raisonnable de conclure, comme l’explique Maharishi, que la récitation des sons de la littérature védique dans leur ordre propre se réverbérera avec les mêmes structures anatomiques auxquelles ils correspondent. Leur séquence spécifique animera également une séquence spécifique d’activité neuronale et physiologique. Cela induira la physiologie à fonctionner selon sa conception originelle et parfaite. Toute imperfection sous forme de blocages, de stress, de manque ou d’excès d’activité, ou de connexions anormales entre les différentes composantes de la physiologie, sera défavorisée par la lecture de l’aspect spécifique du Veda et de la littérature védique qui correspond à la partie de la physiologie qui est dysfonctionnelle.»

Des chercheurs comme Freeman ont constaté l’existence d’un lien entre la physiologie et la littérature védique. 

«Parfois, la lecture de la littérature védique en sanskrit donnait l’impression que les mots prononcés se réverbéraient dans une certaine partie du corps. Il y avait une sensation distincte dans cette zone lors de la lecture d’un texte, tandis que le passage à une autre branche de la littérature védique produit une sensation similaire – mais dans une toute autre partie de la physiologie.»

Les sons du Veda et l’effet qu’ils produisent dans le corps proviennent du langage pur dans lequel ils sont exprimés. Selon Maharishi, «le langage védique est le langage absolu de la loi naturelle, qui promeut l’ordre absolu dans l’univers en constante évolution. La langue sanskrite est la langue parlée la plus proche de la langue védique.» Le sanskrit a longtemps été reconnu comme un «dialecte pur», une langue conçue entièrement en elle-même et non comme un dérivé d’une autre langue. Le mot «sanskrita» signifie purifié ou raffiné. Les historiens la considèrent généralement comme la langue la plus ancienne et la plus systématique du monde.

Au-delà de l’analyse technique du sanskrit se trouve un langage magnifiquement conçu qui rend justice à l’essence pure de la littérature védique. Pour ceux qui s’aventurent à apprendre même les sons de base qui constituent l’alphabet, une expérience joyeuse les attend. Ouvrir sa conscience aux sons primordiaux de la nature que les anciens sages connaissaient, crée un lien avec le pouvoir d’organisation de la nature elle-même…

«Apprendre l’alphabet védique et appliquer ces syllabes pour former les mots et les phrases contenus dans la littérature védique a été un exercice dans la joie pure. Chaque étape du processus d’apprentissage a été naturelle, plénifiante et sans effort. Je ressentais en moi un profond sentiment de découverte personnelle à mesure que chaque nouveau son et la forme correspondante se réverbéraient dans ma physiologie. L’apprentissage de l’alphabet sanskrit et la lecture de la littérature védique étaient une continuité de l’expérience naturelle que j’ai trouvée dans ma pratique de la Méditation Transcendantale – le flot sans effort de la pensée, les mantras védiques qui se réverbérent dans les lettres sanskrites sont écrits en Devanāgari. Bien qu’il soit possible de lire la littérature védique en utilisant la translittération romaine, la relation du nom (son) et de la forme en seraient supprimés. Pour produire le maximum d’effet dans la physiologie, il est fortement recommandé de lire en Devanāgari.»

Note: Au delà de notre expérience intérieure, ce que nous aimons essentiellement est d’apprendre. Mais bien souvent nos recherches nous conduisent dans des domaines qui n’ont plus rien à voir avec l’objectif initial. Et finalement, rien n’est produit de substantiel et ce qui aurait pu être un moyen de progresser devient une source d’ennui. Pour remédier à cette situation, la meilleure solution est de bien définir ce que nous voulons apprendre et de revenir régulièrement à cette définition afin de s’assurer que nous n’avons pas dévié de notre trajectoire. Tout le but étant de maîtriser son domaine d’expertise et ainsi devenir une source d’intérêt pour son auditoire.

La mémoire de la totalité

Conférence de presse mondiale du 23.07.2003

Maharishi: … À propos de la Loi Naturelle, tout le monde sait que la Loi Naturelle totale fonctionne en tout point. Et c’est un domaine tellement beau pour en parler. La Loi Naturelle totale fonctionne à chaque niveau d’évolution. La loi Naturelle totale fonctionne à tous les niveaux de l’évolution. L’exemple le plus simple est le suivant: Un enfant part de chez lui, il va à l’école. À chaque étape, l’école est dans sa conscience. Le but ultime est la force motrice en lui qui l’emmène paisiblement, étape par étape, par étape, par étape, par étape vers cette chose.

C’est donc la mémoire – la littérature védique appelle cela Smṛti. La conscience a la mémoire de tout ce qui était là dans le passé et de tout ce qui va être à l’avenir. La mémoire est là. Une variété infinie se trouve dans la mémoire de n’importe qui à n’importe quel moment. C’est ce que cela signifie: La Loi Naturelle est vivante à chaque point d’évolution de tout, de n’importe quoi. Le point de tout, le point de n’importe quoi est plein de la potentialité de la mémoire totale de ce qui va être, de ce qui va être. Et ce qui va être et ce qui est maintenant, est le résultat de ce qui était avant. La feuille, la branche ou la fleur d’une mangue, ou la feuille, la branche, la fleur d’une pomme, d’une banane, ont la mémoire de ce qu’elles étaient avant et de ce qu’elles seront à la fin.

De la graine à la graine est le champ de l’évolution.

Qu’est-ce que la graine et qu’est-ce que le fruit? La totalité est la graine. La totalité sous sa forme de graine est non-manifestée. Et ceci est le champ de conscience non-manifesté. Et dans l’expression: manifesté. Manifester dans la dimension de l’étendue infinie de la manifestation. Donc, du non-manifesté au manifesté. De la valeur infinie du non-manifesté à la valeur infinie de la manifestation. C’est le domaine entier de la connaissance. Cette transformation est le domaine entier de la technologie et c’est l’application pratique de la connaissance dans la technologie. Ainsi, la science de la conscience, la technologie de la conscience, c’est la valeur totale de l’administration, la valeur totale de la vie de chacun à tout moment.

L’éducation devrait avoir pour but de vivifier cette Réalité Totale à l’intérieur de la personne. Et la Réalité Totale est non-manifestée comme nous venons de le voir. Le non-manifesté est le silence infini. Ainsi, le silence infini, évoluant vers un dynamisme infini, à tous les niveaux, est plein de la mémoire du silence, de ce qu’il était et plein de la mémoire de ce qui va être. Ainsi, la mémoire est la force motrice. Dans la littérature védique, elle est appelée Smṛti. Cette Smṛti formule les lois de la performance. Les lois de la performance sont si équilibrées: elles sont le silence et elles sont le dynamisme. Elles sont silence et dynamisme. Un équilibre très parfait. La paix. Ce Gouvernement de la Paix est le gouvernement de l’univers. Et cette paix, inhérente au dynamisme total, est l’expression de la Loi, de la Loi Naturelle qui fonctionne et qui est la…, qui est inscrite dans les termes de la Constitution de l’Univers. Le Veda est la Constitution de l’Univers. C’est le champ de la conscience unifiée. Silence, silence, …

Voici un lien pour accéder et télécharger le calendrier Purusha 2023:

La Science Védique de Maharishi

“VEDA: Discovering the Structural Relationship Between Consciousness, Natural Law, Physiology, and the Universe” – USA (titre complet) une conférence du Dr Tony Nader, responsable international de l’Organisation de la Méditation Transcendantale, enregistrée dans la Silicon Valley au Centre culturel indien, le 10 avril 2014 (en anglais)

Le texte ci-dessous, nous offre une analyse qui nous amène à considérer la solution. C’est là tout l’art de l’enseignement de Maharishi. La Science et la Technologie, la Science Védique et le programme de MT et MT-Sidhi sont les moyens d’une compréhension complète et d’un accès libre à la Pure Conscience. Donc, l’expérience de la Conscience Transcendantale est le pré-requis au développement de tous les aspects relatifs de l’existence. Ainsi, le contentement ne peut venir que de l’expérience directe, positive du bonheur intérieur, la Conscience Transcendantale, Ātmānanda, la félicité du Soi pur.

La science védique – l’étude de la conscience – qui a d’abord été exposée par les anciens sages, a été restaurée dans cette génération par Maharishi Mahesh Yogi, le fondateur du programme de Méditation Transcendantale et de l’Université Internationale Maharishi. Maharishi, lui-même membre de la tradition védique, a rétabli les techniques simples qui rendent l’exploration subjective de la conscience possible pour n’importe quel individu, indépendamment de ses origines ou de ses croyances. En dissipant de nombreuses idées fausses longtemps associées à la conscience et à la méditation, Maharishi a savamment sorti la science védique du domaine du mysticisme pour la placer directement sur le terrain scientifique où elle est pleinement accessible aux moyens modernes à la fois de recherche objective et subjective.

L’ancien Veda fournit des formules pour le plein développement de la conscience, et la science moderne fournit les moyens de mesurer et de valider ce développement d’une manière objective. Le Veda et la science sont à la fois fiables pour leur authenticité et leur aspect pratique. La technique de la Méditation Transcendantale, issue de la tradition védique, et sa validation par des expériences scientifiques ont rapproché le Veda et la science, ce qui a fourni un fondement commun pour toutes les nations de culture ancienne et civilisation moderne pour créer une société idéale.

Maharishi a toujours mis l’accent sur l’expérience en tant qu’élément essentiel pour acquérir la connaissance. Cependant, sa définition de l’expérience va bien au-delà des confins limités de la connaissance découlant de l’expérience sensorielle, comme l’ont déjà fait valoir les empiristes. Du point de vue de la Science Védique Maharishi, pour que la connaissance soit complète, elle doit être vérifiée non seulement au niveau des sens, mais à tous les niveaux y compris l’environnement, le corps, l’esprit, l’intellect, les émotions, l’ego et l’être (ego universel). Selon Maharishi, il est encore plus important de développer un état de conscience immuable dans lequel la connaissance ainsi acquise sera authentique et fiable.

À la base de l’enseignement de Maharishi se trouve la Méditation Transcendantale – une technologie pour calmer la nature active de l’esprit afin qu’il puisse s’ouvrir à un domaine résolu, invariant et universel de conscience intérieure de soi. En transcendant les couches subtiles de la pensée et de la perception, l’esprit est capable d’expérimenter la structure fondamentale de la connaissance dans un état de connaissance pure. À ce niveau, le Soi est pleinement éveillé en lui-même. Il est conscient, mais n’a plus rien d’autre à connaître que sa propre existence. Il devient simultanément le connaisseur (sujet) et le connu (objet). Par le processus de connaissance, il devient conscient de lui-même. Il se connaît lui-même comme la source de tout. La source de la connaissance et tout ce qui se trouve dans son champ d’application est connu – non pas individuellement – mais dans un unique état d’intégrité collective. Dans le Muṇḍaka Upaniṣad il est dit: 

कस्मिन्नु भगवो विज्ञाते सर्वमिदं विज्ञातं भवतीति।
kasminnu bhagavo vigyāte sarvam idaṁ vigyātaṁ bhavatīti – Muṇḍaka Upaniṣad 1.1.3
Connais ce par quoi tout autre chose est connue.»

Maharishi décrit l’expérience et la compréhension de ce niveau de la réalité comme le fondement de sa science védique.

Cet état de conscience est complètement autosuffisant. Comment il émerge de son propre accomplissement autoréférent, qui se perpétue éternellement à la base de toute création, c’est cela la science védique. Comment cela se produit, comment la création se manifeste – comment la conscience devient matière et comment la matière dans la nature se comporte avec le plus grand ordre, en suivant absolument les lois de la nature – c’est cela la science védique. La science védique est cet état de connaissance, et elle inclut les procédures pour acquérir cette connaissance de l’ultime unité autoréférente, qui sous-tend toute la création et s’exprime elle-même dans les innombrables manières divergentes.

La Méditation Transcendantale, qui a été enseignée dans le monde entier depuis plus de cinquante ans, offre un moyen systématique d’expérimenter le Soi à la source de la pensée. Comme l’explique Maharishi, il s’agit là d’une étape essentielle pour établir son caractère scientifique.

La procédure que nous avons adoptée pour expérimenter ce domaine est une procédure très naturelle. L’impulsion de l’esprit, l’activité de l’esprit, se calme automatiquement; et cet état de conscience illimitée est produit. Le stress est relâché et le corps et l’esprit acquièrent une vigilance au repos. Cette expérience est acquise de manière systématique et naturelle et est donc reproductible.

La simplicité et l’universalité de la technique de Méditation Transcendantale ont conduit à une méthodologie systématique, scientifique qui est ouverte à l’évaluation intersubjective. Cela répond à un autre critère pour la science, comme l’a fait remarquer Maharishi.

La procédure systématique d’acquisition de la connaissance par le biais d’expériences répétables garantit que la connaissance est universellement fiable. Ce que nous observons et expérimentons, nous pouvons l’appeler connaissance; mais pour être certains de la vérité, nous voulons que les autres vérifient nos observations et expériences. S’ils parviennent aux mêmes conclusions, nous sommes convaincus que la connaissance que nous avons acquise est universellement vraie.

Avec le temps, selon Maharishi, l’exposition régulière de l’esprit à son état stable fait que la réalité subjective de la conscience autoréférente s’infuse dans la réalité objective de la perception sensorielle. Maharishi se réfère à cet état intégré de ‘connaissance totale’ comme la conscience d’unité. Elle est décrite dans la littérature védique comme Brāhmī Chetanā, la conscience de la totalité. Tout est autonome. La réalité des objets est perçue en fonction de la réalité du sujet. Des différences subsistent, mais elles sont secondaires par rapport à l’harmonie sous-jacente qui les unit. Maharishi décrit l’expérience en termes de croissance de la connaissance.

C’est un point de comparaison magnifique et crucial. Le moyen subjectif d’acquérir la connaissance à ce niveau de conscience qui ne change jamais – au septième niveau de conscience* – ouvre à la cognition directe la valeur infinie qui réside dans tout objet. Avec cette valeur infinie et illimitée de l’ouverture de l’objet à la conscience, la connaissance est complète. Il n’y a plus rien à connaître. La connaissance sera autosuffisante à ce niveau, et plénifiante.

Alors que la connaissance objective et subjective de l’état de conscience de veille doit se conformer au modèle standard de la logique déductive et de l’observation prévue, selon Maharishi, la connaissance de la conscience d’unité est complètement évidente et ne dépend de rien de logique avant elle.

C’est le domaine de la connaissance pure, la connaissance suprême, qui est sa propre vérification. C’est le sommet suprême de la connaissance en étant scientifique, où la connaissance est sa propre plénitude, sa propre preuve, sa propre validité. La connaissance suprême est cette connaissance qui n’a pas à se traduire en action et en accomplissement pour apporter la plénitude. Elle s’auto-réalise. Elle n’a pas besoin d’autres preuves. Cette expérience est le niveau suprême de la valeur scientifique de la connaissance de l’intelligence créatrice.

La connaissance dans cet état est complète et satisfaisante. L’intuition, qui en état de veille était parfois peu fiable, est maintenant distincte, infaillible et libre de tout doute. L’aspect superficiel de la connaissance par la compréhension intellectuelle est renforcé par la vraie nature de la connaissance dans un état de connaissance. La connaissance alors, a sa culmination non pas comme une fin en soi, mais dans le but supérieur pour lequel elle a toujours été destinée – la vie dans la plénitude.

Si la création est administrée par un Créateur, faut-il comprendre la création pour avoir accès au Créateur? La science moderne nous permet d’appréhender les mécanismes de la création mais est-ce que la Science Védique Maharishi nous donner accès au Créateur?


*Maharishi a décrit l’évolution de la vie humaine en sept états de conscience. Les trois premiers sont la veille, le sommeil et le rêve. Le quatrième état est la Conscience Transcendantale, l’expérience du Soi intérieur. Le cinquième état est la Conscience Cosmique, dans laquelle l’expérience de la Conscience Transcendantale est inclusive avec la veille, le sommeil et le rêve. Le sixième état est la Conscience de Dieu, qui se caractérise par un raffinement extrême des facultés physiques de perception et la croissance d’un amour et d’une dévotion sans bornes. Le septième état est la Conscience d’Unité. C’est l’état suprême du développement humain où chaque objet est perçu comme une extension de son propre Soi. Le sujet et l’objet sont pleinement unis comme une réalité inséparable.