Comment devenir chanceux?

Points principaux

  • Ce qui rend quelqu’un plus chanceux
  • Le résultat de son propre karma
  • C’est en faisant le bien
  • Ce que vous semez, vous le récolterez
  • Grâce à l’éducation védique

Maharishi: Ce qui rend quelqu’un plus chanceux, c’est le bien qu’il a fait aux autres et qui lui revient. Un homme ne devient pas chanceux en faisant le mal. Il devient chanceux parce qu’il a fait du bien aux autres et que ce bien lui revient. Et maintenant, il a de la chance.

Ce qu’il fait est donc le résultat de son propre karma, le résultat de sa propre action. Qu’un homme soit chanceux ou malchanceux – c’est très clair – il est malchanceux parce qu’il a annulé la vie de quelqu’un d’autre. Il a rendu sa vie «nulle». Donc «malchanceux». Et il a rendu la vie d’autres personnes chanceuse.

C’est en faisant du bien aux autres que l’on a de la chance. Faire preuve de compassion, d’amour, de gentillesse, de service – ce sont les valeurs qui permettent d’avoir de la chance, la chance.

C’est bientôt le temps de cerises et en cliquant sur l’image, vous pourrez les déguster avec une bonne lecture (en anglais)

Faire le mal porte toujours malheur. Parce qu’en faisant le mal, vous faites souffrir l’autre, vous le rendez malchanceux. La malchance vous revient donc. C’est très simple, ce que vous semez, vous le récolterez. Il s’agit là de concepts très anciens de la vie, partout, dans toutes les langues. Peu importe où l’on se trouve. Le résultat de l’action d’une personne est ce qu’elle doit traverser elle-même.

C’est pourquoi, grâce à l’éducation védique, à l’éducation par la loi naturelle, on construit dans son propre esprit que l’esprit ne se trompera jamais. Il ira dans le sens de l’évolution – l’évolution séquentielle. Et l’évolution séquentielle est un grand point d’éducation.

Lorsque nous parlons d’éducation, d’éducation védique, il s’agit de la séquence des Smṛti, Purāṇa et Śruti. Tous ces beaux langages décrivent les étapes de l’évolution, du point à l’infini, comme cela. Tout est établi. Dans la vie, il n’y a rien de nouveau.

La vie est un champ super-symétrique. Naturellement, c’est un champ super-symétrique. Et si vous ne savez pas comment être cet acteur super-symétrique, alors vous êtes en défaut. Soit vous faites plus de silence, soit vous faites plus de dynamisme. Tout ce qui va au-delà sera un déséquilibre. – Conférence de presse de Maharishi du 18.08.2004

Questions (essayez de répondre à ces questions simplement et pour vous-même)

  • La chance peut sembler être le fruit du hazard, pourquoi ce raisonnement ne tient pas la route?
  • Il semble que le karma est rarement immédiat, pourquoi?
  • Comment peut-on être sûr que nous faisons le bien?
  • Qu’est-ce qui fait que l’adage: «Vous récolterez, ce que vous avez semé.» bien que très connu de toutes les traditions, est vite oublié dans le feu de l’action?
  • On le sait maintenant que l’éducation védique est l’éducation en accord avec la loi naturelle. Que pouvons-nous faire dans notre vie quotidienne pour toujours être en accord avec la loi naturelle?
«La connaissance et la technologie pour créer la paix sont disponibles. L’approche est simple car la paix est la nature profonde de la vie de chacun. Elle a été authentifiée par les recherches et les théories scientifiques modernes. Et maintenant, grâce aux systèmes de communication instantanée d’aujourd’hui, tout le monde, dans toutes les parties du monde, peut la recevoir. C’est pourquoi, il est complètement à notre portée de créer une civilisation qui est libre de problèmes, de négativité et de souffrance.» – Maharishi Mahesh Yogi, Conférence de presse du 17.12.2003

Śruti, Smṛti, Purāṇa

Conférence de presse du 15.10.2003

Ces commémoratifs à Maharishi attirent naturellement nos esprits vers ce qui est éternel – la Constitution silencieuse de l’Univers, dont le silence est dynamique parce que cet océan de Silence –  Purāṇa – a le flot en lui. Ce flot dynamique de Silence est la mémoire – Smṛti – de la création totale qui, parce qu’elle s’écoule en vagues, s’exprime naturellement en tant que son – Śruti – qui est le Veda.

Le connaisseur de ces trois niveaux – Śruti, Smṛti et Purāṇa – dans la structure silencieuse de l’Ātmā non-manifestée et autoréférente – le Soi – est le connaisseur de la Totalité – Brahm. Et le connaisseur de Brahm est Brahm – le connaisseur de Brahm est lui-même, l’incarnation vivante de Brahm qui sait que cet immense univers diversifié est, presque essentiellement mémoire.

Maharishi: «…Qu’est-ce que la Constitution de l’Univers? Ceci est exprimé en trois mots de la Littérature Védique. Les trois mots sont: Śruti, Smṛti et Purāṇa. Une énorme littérature au nom de Śruti, une énorme littérature au nom de Smṛti, une énorme littérature au nom de Purāṇa.

Śruti signifie «ce qui est entendu». Très simple, il n’y a aucun mysticisme ici. Śruti signifie ce qui est en train d’être entendu – je parle, vous entendez.

À partir d’où je parle? Je parle à partir de moi-même. Donc la parole a son fondement dans ma pensée. Le processus de penser est sur la base de la mémoire – ma mémoire. La mémoire est «quelque chose de silencieux».

Et alors ce silence devient expressif, alors il commence à être entendu. Il y a la mémoire et il y a le son, son expression. Śruti est le son et Smṛti est la mémoire. 

La troisième valeur explique clairement de quoi est fait la mémoire. Cette mémoire est faite de ce matériau qui est appelé Purāṇa. Śruti, Smṛti et Purāṇa. Dans une minute, je vais rendre cela très clair avec un exemple, mais simplement écoutez ceci.

Śruti, Smṛti et Purāṇa. Le son, avant le son est la mémoire, mais la mémoire est à partir du matériau qui est appelé Purāṇa.

Purāṇa signifie «ancien», rien de nouveau en ce qui le concerne. Purāṇa signifie «ce qui était là avant». Purāṇa est ce qui était là avant – c’est une question de bon sens – ce qui était là avant était le «non-manifesté». Le non-manifesté est le matériau – écoutez – le non-manifesté est ce matériau dans lequel la mémoire est présente. La mémoire de quoi? La mémoire peut seulement être de quelque chose qui a existé avant.

यथापूर्वमकल्पयत् ।
yathā pūrvam akalpayat Ṛk Veda 10.190.3
«La création est basée sur ce qui était avant.» ou
«Comme elle était avant [la création], ainsi elle fut conçue.»

Ici, dans ces mots, est la propriété fonctionnelle de la Constitution de l’Univers. La propriété fonctionnelle de la Constitution de l’Univers réside dans la mémoire. Cela signifie «comme c’était avant». Les mots sanskrits pour cela sont «yatāḥ pūrvam akalpayat»: comme c’était avant.

Ainsi «l’ancien», qui est Purāṇa, est ce qui était là avant. Ce qui était là avant est maintenant dans la structure de Purāṇa, laquelle est la mémoire. Et la mémoire gonfle, et elle se fait entendre, et cette audition est le Veda. L’audition est ‘A’. Et puis l’Ātmā commence à être vocale. Elle s’exprime en mots.

L’activité de la Constitution de l’Univers – faites attention – est «comme c’était avant», point final. C’est une unique et grande expression pour une variété infinie d’activités qui structurent et maintiennent l’ordre dans la création.

Comment l’ordre est créé et maintenu avec cette univers infiniment étendu? À cause de «comme c’était avant», point final.

Tout le charabia compliqué de la connaissance – toutes les complexités ou les simplicités du fonctionnement de la Constitution de l’Univers sont dans cette unique expression «comme c’était avant»…

…tout ce que vous prenez – le soleil, la lune, la galaxie, quoi que ce soit, ici, là comme ça: «comme c’était avant».

C’est le secret de l’ordre infini maintenu dans les activités universelles depuis l’infinité des temps. Ceci nous permet de comprendre très clairement comment fonctionne la Loi Naturelle. Elle ne fonctionne pas à partir de nouvelles valeurs. Cette expression, même en anglais, «rien de nouveau sous le soleil», se répète. Le même soleil, le même vieux soleil apparaît nouveau chaque jour…

…quand nous disons que la Constitution de l’Univers influencera la constitution de toute nation faite par l’homme, nous voulons dire qu’il doit y avoir un continuum d’ordre de génération en génération. Cela signifie que ce n’est pas l’homme qui est important, c’est le principe qui est important. Et celui-ci découle de l’idéal védique dans la Littérature Védique…