De nouvelles perspicacités dans l’ancienne science du Yoga

par Barbara Steinmann, 22 janvier 2007

Aujourd’hui, le yoga est un mot familier et est pratiqué par des millions de jeunes, mais peu de gens savent ce qu’est réellement le yoga. Le mot sanskrit yoga signifie «union» et fait référence à l’union du soi individuel (jiva) avec le Soi supérieur (Atman) et, finalement, avec le Soi suprême – Paramatman, ou Brahman. Plus qu’un simple chemin, le yoga désigne le but de la pratique spirituelle: l’union de l’individu avec la totalité de l’existence cosmique, l’union de l’homme avec le Divin.

Il y a cinquante ans, lorsque Sa Sainteté Maharishi Mahesh Yogi (en anglais) a commencé à voyager à travers le monde pour enseigner sa technique de Méditation Transcendantale, le yoga était pratiquement inconnu en occident. Le magazine Time attribue l’explosion de l’intérêt pour le yoga aux États-Unis à la renaissance par Maharishi de l’ancienne sagesse védique dans ce pays, attribuant à Maharishi l’énorme popularité du yoga aujourd’hui. En fait, le programme de Méditation Transcendantale de Maharishi est profondément enraciné dans la sagesse intemporelle du yoga, qui est un aspect de la littérature védique éternelle de l’Inde.

Pour la plupart des Américains, le yoga signifie des postures physiques (asanas), qui tonifient le corps et favorisent la santé et le bien-être. Mais ce n’est qu’une petite partie du yoga tel que révélé dans l’ancien texte védique, les Yoga Sutras de Patanjali. Maharishi explique qu’à travers les âges, l’ashtanga yoga de Patanjali (littéralement, le yoga à huit membres) a été très mal compris.

Alors que Patanjali parle clairement de huit membres du yoga, tous interconnectés comme les membres du corps forment un tout, les commentateurs en Inde et en Occident ont interprété le système du yoga de Patanjali en huit étapes, aboutissant au samadhi – état du yoga, l’Atman et le Soi. On conseillait donc aux aspirants de commencer par le bas de cette échelle imaginaire et de remonter, lentement et péniblement, jusqu’à ce qu’un jour le but du samadhi soit atteint. Parmi les huit «étapes» de ce point de vue, les asanas, ou postures physiques, ont éclipsé les autres et sont devenues le «yoga».

Maharishi Mahesh Yogi sur les Yoga Sutras de Patanjali

La profonde perspicacité de Maharishi dans la sagesse védique retourne cette fausse interprétation du yoga de la manière la plus appropriée sur sa tête! Utilisant l’analogie d’une table, Maharishi explique que tous les membres du yoga sont reliés comme les pieds d’une table. Lorsque vous tirez sur un pied, toute la table suit. Mais certains pieds sont plus faciles à tirer que d’autres, et si vous êtes sage, vous tirerez le pied le plus simple et atteindrez le but en un minimum de temps et d’effort.

Le corps est un objet matériel lourd et rigide. Plier le corps, comme dans la pratique des asanas de yoga, exige un effort patient et un entraînement, et peut prendre toute une vie pour atteindre l’état «superfluide» de la conscience pure, ou samadhi.

Mais l’esprit est infiniment flexible. Nous savons tous que dans nos pensées ou notre imagination, nous pouvons aller n’importe où en un clin d’œil; nous pouvons tout accomplir. L’esprit est éthéré, sans substance. Il est donc très facile de «plier» l’esprit dans la direction de sa source – la conscience pure autoréférente. Avec sa flexibilité innée, l’esprit se dirige naturellement et instantanément vers le samadhi une fois qu’il a appris la bonne technique.

Cette technique est la Méditation Transcendantale, qui provient de l’ancienne Tradition Védique. La MT utilise la tendance naturelle de l’esprit à rechercher un plus grand bonheur afin de tourner l’attention vers l’intérieur et de conduire doucement l’esprit à des niveaux de pensée plus silencieux et plus raffinés, jusqu’à ce qu’il transcende même le niveau plus fin de la pensée et atteigne un état de silence absolu, de paix, de satisfaction intérieure et de béatitude. Dans cet état de samadhi, toutes les fluctuations et les diverses tendances de l’esprit se fondent en une totalité unifiée, l’état de conscience de yoga. Grâce à cette pratique agréable et sans effort, deux fois par jour, le méditant atteint la cible et le niveau suprême de yoga est réalisé.

Une fois que le yoga (samadhi) a été expérimenté par la pratique régulière de la Technique de Méditation Transcendantale, tous les autres membres du yoga suivent naturellement. Tout comme les pieds d’une table bougent à l’unisson, les huit membres du yoga se développent simultanément par l’expérience répétée du samadhi, le membre le plus haut ou le plus important. Maharishi compare cela à la «capture du fort»: vous capturez le fort au sommet de la colline, et toutes les richesses du territoire vous appartiennent automatiquement. Ce principe du «plus haut d’abord» révèle le secret de tout succès dans la vie: d’abord, établissez-vous dans l’état de yoga – la Conscience Transcendantale, le Soi – puis réalisez sans effort ce que vous désirez. C’est pourquoi la Bhagavad Gita, aussi appelée le «texte du yoga», conseille:

yogasthah kuru karmani – «Établi dans le yoga, la conscience transcendantale, accomplit l’action.»

Et: yogah karmasu kaushalam – «Le yoga, est l’habileté en action.»

L’alternance régulière du silence profond (méditation) et de l’activité quotidienne stabilise la conscience dans l’état de yoga (samadhi), de sorte que dans toutes les phases changeantes de la vie, on reste inébranlablement établi dans le Soi. En même temps, la Science Védique de Maharishi promeut tous les membres du yoga par ses approches spécifiques, y compris l’Intégration Neuro-musculaire (asana); l’Intégration Neuro-respiratoire (pranayama); la Méditation Transcendantale et le Programme de MT-Sidhi (un programme avancé de Méditation Transcendantale) qui comprend les trois membres ‘supérieurs’ du yoga: dharana, dhyana et samadhi et, enfin, par d’autres approches de la Science Védique de Maharishi, qui couvrent les zones correspondant à yama, niyama, et pratyahara. Ainsi, même si tous les membres sont automatiquement nourris* par une technique simple – la Méditation Transcendantale – ils sont encore plus vivifiés par les approches spécifiques qui composent la complète et holistique Science Védique de Maharishi.

L’essor actuel du yoga dans le monde témoigne de l’éveil croissant de la conscience mondiale. Que vous soyez un pratiquant de yoga dévot ou un yogi en fauteuil, grâce à la Méditation Transcendantale, vous pouvez réaliser le but ultime du yoga – l’illumination.

*Note: Comme le stress et les tensions se dissolvent par la pratique de la MT, le corps devient plus flexible et commence à fonctionner de manière optimale. La respiration devient naturellement calme et la santé s’améliore. Les bienfaits des asanas et du pranayama résultent donc naturellement de la pratique de la MT.

De même, dans le domaine du comportement, tous les préceptes et idéaux de yama et niyama se vivent spontanément à mesure que la conscience se développe et que l’individu croît dans l’illumination. Le comportement devient naturellement évolutif et support de vie, nourrissant et enrichissant, aussi bien pour soi-même que pour son environnement.

Au fur et à mesure que la conscience s’établit dans le Soi, la béatitude intérieure et la plénitude commencent à imprégner l’esprit et les sens, conduisant à l’expérience spontanée de pratyahara, dans laquelle l’esprit et les sens restent toujours ancrés dans la béatitude du Soi et ne sont plus liés par une l’expérience extérieure et le plaisir.

Quant à la dharana, la stabilité de l’esprit et l’amélioration de la concentration sont le résultat naturel de la méditation transcendantale, plutôt qu’une condition préalable à sa pratique. La MT elle-même est la forme idéale de dhyana-méditation – qui amène l’esprit du niveau de la pensée de surface à la source de la pensée, la Conscience Transcendantale ou samadhi.

Pour la version en anglais: http://www.excellenceinaction.globalgoodnews.com/07-jan/yoga.html

Le Veda en tant que son propre commentaire

Tiré du discourt de Maharishi de la première session matinale du parlement des nations invincibles, 16.11.2007

Dr Hagelin: «… Il y a une dernière question qui appartient à la très profonde connaissance. Maharishi a dit que le Veda fournit son propre commentaire, que chaque son védique est un commentaire ou une élaboration du précédent son védique. S’il vous plaît, Maharishi pourrait-il commenter sur ce style de commentaire védique? Qu’est-ce que ça signifie pour un son védique d’être un commentaire du son védique précédent? Qu’est-ce qui est inclut dans ce commentaire?»

Maharishi: «La question est si délectable à y répondre. Le flot du Veda est à partir de l’infinité au point – à partir de l’énorme infinité au point. À partir du point, il y a une énorme expansion à l’infini. C’est le flot du Veda. 

«Je veux vous donner une image de quelque chose de très merveilleux en réponse à votre question. Il y a deux flots: premièrement, le flot du texte védique, d’un mot à un autre, d’un mot à un autre, d’un mot à un autre. Ça continue et ça continue. Il y a un autre flot: le flot de la vie, d’aujourd’hui à demain, de demain au jour suivant et ainsi de suite. Vous voyez les deux flots? Un flot est dans le domaine du langage, l’autre est dans le domaine de la réalité physique – aujourd’hui, demain, demain, demain, demain, le flot, le flot, le flot. De la même manière qu’il y a un mot, un mot, un mot, un mot, d’un mot au mot suivant, du mot suivant au mot d’après, du mot d’après au mot d’après; il y a un jour au jour suivant, un jour au jour suivant, un jour au jour suivant. Ce sont les deux flots.

«Les deux flots sont exactement dans la même réalité. Cela signifie qu’à partir d’un mot, un autre mot émerge; qu’à partir du second mot, le troisième mot émerge; qu’à partir du troisième mot, le quatrième mot émerge. Exactement de la même manière, demain émerge d’aujourd’hui; de demain, le prochain surlendemain émerge, le prochain surlendemain émerge, le prochain surlendemain émerge.

«Quand vous comprenez, l’émergence séquentielle du Veda est exactement en conformité avec – est exactement pareil que – le flot séquentiel des jours, et des mois, et des années, et des siècles, l’un à partir de l’autre, l’un à partir de l’autre, l’un à partir de l’autre. L’un à partir de l’autre signifie que le suivant qui vient est un commentaire du précédent.

«C’est ce que ‘le Veda est son propre commentaire’ signifie. Chaque mot, chaque mot suivant, est un commentaire de chaque mot précédent. Ceci est le Veda. Chaque mot suivant est un commentaire du précédent, de la même manière que chaque jour d’une vie est le commentaire du jour précédent. C’est le cas avec tout monde, le monde de l’homme ou le monde de tout animal – les fourmis et le monde des singes, le monde des tigres, le monde des corbeaux, le monde des signes. Dans toutes les espèces, toute vie, le suivant est une expression du précédent. Cela signifie que le suivant est un commentaire sur le précédent.

«La conclusion est: Le Veda est connu par le Veda lui-même. La vie est connu par la vie elle-même. C’est pourquoi la vie est le Veda. ‘Ayu’ signifie la vie. Ayurveda: Ayu est le Veda; la vie est le Veda; le Veda est la vie. Le suivant est un commentaire sur le précédent. C’est une image si merveilleuse de la connaissance croissant tout le temps.

«Qu’est-ce qui est fascinant à ce sujet? Si vous connaissez un mot, vous pouvez avoir tout le développement historique du mot dans l’infinité. Cela signifie que le Veda total est dans le premier mot du Veda. La vie totale est dans la première journée de l’enfant nouveau-né. C’est pourquoi toute l’histoire de la prochaine vie – pour cent, deux cents, mille ans – peut être détectée, calculés et mis en lumière par la science des mathématiques et de tous les différents domaines des mathématiques.

«C’est pourquoi le secret de l’enseignement védique est, ‘Connaissez ce par quoi toute chose est connue’. Connaissez le premier mot du Veda, et de là, vous pouvez connaître tout le cours du Veda. Connaissez le premier moment de votre vie – le point de naissance – et à partir de là vous avez, dans l’horoscope, tous les calculs. C’est la connaissance totale disponible à tous sur le niveau de la connaissance védique.

«C’est pourquoi nous avons un programme pour avoir des écoles, des collèges et des universités de la connaissance védique, afin que chaque enfant né sur la terre, que ce soit au pôle nord ou au pôle sud ou l’équateur ou n’importe où, avec n’importe quelle langue, aura la connaissance en un seul mot. Dans ce mot, il aura le domaine total de la connaissance vibrante, animée – le domaine de la connaissance vivante. C’est une très belle image de ce qu’est la réalité.»

La Structure de la Création selon la Science Moderne

«L’approche objective de la science moderne a pris fin; elle a découvert la pure subjectivité – le champ de la conscience – le champ de l’intelligence intérieure du scientifique, que le scientifique ne peut étudier seulement qu’en lui-même.

«Tout ce qui concerne ce champ de la conscience, et tout ce qui concerne ses valeurs appliquées, est disponible au scientifique à l’intérieur de lui-même – à l’intérieur de son propre corps, à l’intérieur de sa propre physiologie, qui est la demeure de sa propre conscience.» – Maharishi Mahesh Yogi

Ce même mécanisme séquentiel de la création est décrit par la science moderne. Dans les théories du champ quantique unifié de la physique théorique moderne, la création commence avec le champ unifié. Le champ a comme ses caractéristiques essentielles, à la fois l’existence et l’intelligence (voir le cours de Science de l’Intelligence Créatrice). Bien sur, le champ existe – toute autre chose peut-être dit exister en vertu de son existence. L’aspect intelligence du champ est abondamment démontré dans les innombrables lois de la nature gouvernant la vie à tous les niveaux de l’univers physique. Les lois de la nature sont les principes ordonnés et intelligents maintenant tout phénomène naturel. S’il n’y avait pas de lois de la nature, il ne pourrait y avoir aucun ordre dans la nature, aucunes régularités ou motif reconnaissable de comportement et ainsi la nature serait inintelligente.

Puisque le champ unifié est la source unifiée et la fontaine de toutes les lois de la nature, il doit être nécessairement le champ le plus concentré de l’intelligence dans la nature.

Classiquement, nous pouvons attribuer cette propriété d’intelligence au fait que le champ unifié a une structure mathématique définie et précise – un jeu spécifique de symétries internes. Mais cette vue classique de l’intelligence est plutôt passive et inerte. Au niveau de la mécanique quantique de la description, le champ pris sur un degré de dynamique, de discrimination et de créativité ne se présente pas au niveau classique. Le terme «intelligence» réalise sa pleine signification au niveau de la mécanique quantique de la description.

Comme dans la Science Védique de Maharishi, l’aspect intelligence du champ unifié qui est incarné par le principe quantique, établit à l’intérieur du champ non-manifesté, une structure de trois en un de connaissance, englobé de l’espace Hilbert, la mécanique quantique des observables et les états. L’Espace Hilbert représente le champ de toutes les possibilités pour toute substance de mécanique quantique – un espace infini de points, chacun desquels représentent un état possible du système. (Un système de mécanique quantique pourrait être un électron, un champ, ou l’univers entier). L’espace Hilbert est essentiellement non-manifesté: à tout moment donné l’état du système est représenté par un point unique – la vaste majorité de l’espace Hilbert est donc non-exprimé. L’espace Hilbert est un témoin silencieux au dynamisme de l’évolution de la mécanique quantique. L’évolution d’un système de mécanique quantique est représenté par un mouvement du système d’un point dans l’espace Hilbert à un autre, alors que la structure de l’espace Hilbert elle-même reste complètement inchangé. L’espace Hilbert représente aussi le siège de toute la connaissance de la mécanique quantique. Parce qu’il est un témoin silencieux et non-manifesté du dynamisme de l’évolution de la mécanique quantique et le siège de toute connaissance, l’espace Hilbert correspond à la qualité Ṛṣi du champ unifié dans le langage de la Science Védique.

L’aspect Devatā du champ unifié est représenté par la mécanique quantique des observables, associé avec le processus de gagner la connaissance. Comme dans la Science Védique de Maharishi, ces observables ou Devatā, possèdent une qualité hautement dynamique. Ils ont le statut d’opérateurs dans l’espace Hilbert et transforment automatiquement un état en un autre – tournant le système, traduisant le système en temps ou en espace, etc. Ce sont les générateurs dynamiques de tout changement. 

Finalement, Chandas est représenté par les états eux-mêmes – les points individuels dans l’espace Hilbert. Dans les théories du champ unifié, ce sont les états vibratoires stables du champ qui forment la fondation concrète et stable de tout l’univers matériel – les particules élémentaires et les forces de la nature. En d’autre mots, ces énergies ‘eigenstates’ (terme anglais traduit par: les états propres) du champ ou les fréquences résonnantes naturelles ont une interprétation classique en termes de particules élémentaires. Comme dans la Science Védique de Maharishi, elles sont associées avec les rythmes naturelles ou les états vibratoires du champ.

Ainsi, l’aspect intelligence du champ unifié introduit par le principe quantique présente une structure de trois-en-un de la connaissance de la mécanique quantique, l’espace Hilbert, les observables et les états qui correspondent respectivement à Ṛṣi, Devatā et Chandas dans le langage de la Science Védique. Ce dynamisme auto-interactif de l’intelligence a le moyen par le principe quantique d’introduire un niveau de discrimination, de dynamisme et de créativité qui est responsable finalement de l’émergence de la création physique comme nous l’a connaissons.

La création physique commence avec l’émergence du classique espace-temps dimensionnel 3+1, et toutes les particules élémentaires et les forces qui habitent l’espace-temps. Selon la physique moderne, ces particules élémentaires et les forces tombent dans les cinq catégories fondamentales distinguées par leur ‘spin’ (terme anglais traduit par: la vitesse de rotation) de la mécanique quantique: le spin -2 graviton (responsable de la force de gravité), le spin -3/2 gravitino, spin -1 des champs de force (forte, faible et électromagnétique), spin -1/2 des champs de matière (les quarks et les leptons), spin -0 Higgs (terme anglais) (responsable de la brisure de symétrie). Comme dans la Science Védique, ces cinq catégories fondamentales de la matière et de l’énergie se combinent pour former trois entités plus holistiques appelées le super champ de gravité, les super champs de jauge et les super champs de matière qui correspondent respectivement aux Prakṛti Vata, Pitta et Kapha décrient par l’Upaveda. L’émergence de ces trois du champ de la conscience représentent la première poussée de la création matérielle à partir du champ unifié, qui se déploie par la suite par un processus séquentiel supplémentaire de brisure spontanée de symétrie dans la structure diversifiée de la loi naturelle manifesté par l’univers.

Les sept états de conscience tels qu’organisés dans la Science Védique Maharishi

Il est important pour notre propre illumination de pleinement comprendre intellectuellement tout le développement du processus de l’évolution de la conscience. Les sept états de conscience représentent ce processus de l’évolution.

En effet, Maharishi nous a révélé l’existence non pas de trois mais bien de sept états de conscience. D’abord avec la pratique régulière de la Méditation Transcendantale, c’est de la Conscience Transcendantale qu’il nous a parlé. Cet état de pure abstraction est la résultante du fait de transcender même le niveau le plus subtil de la pensée, d’où son nom de Conscience Transcendantale ou Pure Conscience. Puis lorsque cet état est stabilisé par l’alternance de l’expérience de la Pure Conscience et de l’activité, on obtient la Conscience Cosmique, qui est état où la Pure Conscience témoigne de sa propre activité. À ce niveau, commence alors un nouveau processus qui est celui du raffinement des perceptions. Et cet état culmine dans l’expérience du niveau le plus raffiné et subtil de la création, le niveau céleste, d’où le nom de Conscience de Dieu. L’histoire pourrait s’arrêter là, mais voilà un état plus ultime existe et qui apparaît lorsque même le niveau le plus fin du relatif est transcender et donne lieu à la Conscience d’Unité, où tout est perçu en terme de Soi. Ce que l’on mentionne comme la Conscience de Brahman est juste l’état glorifié de la Conscience d’Unité.

Nous voyons donc que le processus commence réellement avec la Conscience Cosmique pour culminer dans la Conscience de Brahman, c’est à dire que la totalité intérieure stabilisée, se développe pour embrasser la totalité extérieure. La Conscience Cosmique croît dans la Conscience  de Dieu qui unifie la diversité infinie de l’univers dans la Conscience d’Unité, pour trouver sa plénitude dans la Conscience de Brahman. Aussi avoir une connaissance claire du développement et de l’expérience des sept états de conscience, nous permet de déterminer où nous en sommes dans le processus mais aussi quelles sont les étapes qui peuvent être prises pour parfaire notre progression du déploiement complet de notre propre potentiel créatif cosmique, dans les meilleures conditions possible.