Quel est ce mot qui révèle la connaissance totale?
«A» est la première syllabe d’Ātmā
«A» l’infini devient «ma», le point
La totalité signifie à la fois silence et dynamisme
Tout le thème de la connaissance védique est complètement naturel
Dr Hagelin: «Maharishi a récemment expliqué comment son éducation védique permettait à un élève d’acquérir la connaissance totale en un seul mot, et comment cette connaissance pouvait ensuite être systématiquement développée en valeurs environnementales. Maharishi, quel est ce mot qui révèle la connaissance totale, et comment est-il possible que la connaissance totale puisse être contenue dans un seul mot?»
Maharishi: «C’est très intéressant. Ce mot unique est celui avec lequel un enfant naît. Le mot avec lequel un enfant naît est «A». «A» est le mot. «A» est la première syllabe d’Ātmā. Ātmā est le Soi – la félicité, la conscience transcendantale, le champ unifié. Le «A» illimité est la première syllabe de Veda. De «A» découle le flot de la connaissance totale. «A» est le flot – «A». C’est le flot de la connaissance totale.
Et dans «A», quand on parcourt les lettres de la littérature védique, les voyelles et les consonnes, on parcourt «A». De «A», on passe à « », à «U», à «Ṛ» – l’un dans l’autre. Celui-ci à l’intérieur de l’autre commence à partir de l’infini – «A» – et descend en huit étapes. Puis «A», l’infini, devient «mmmma», le point. De l’infini au point se trouve l’étendue du champ total de la vie, l’étendue de la connaissance totale, l’étendue de l’existence totale, de l’intelligence totale, de la créativité totale. Toute la créativité totale, de «A» à «I» à «U», se trouve entre «A» et «I». «A» est la première lettre du Veda; «I» est la dernière lettre du Veda. Ainsi, entre «A» et «I» se trouve le Veda total.
Lorsque vous passez d’une lettre à la suivante, vous avez traversé tout le courant de la connaissance totale – le Veda. C’est pourquoi le Veda est partout – dans une syllabe, deux syllabes, trois syllabes, quatre syllabes. «A» est le mot; «Ātmā» est le mot. «Ātmā» est défini comme Brahm – la Totalité.
La «Totalité» signifie à la fois silence et dynamisme – l’état unifié du silence et du dynamisme. Entre «A» et «I» se trouve l’élaboration de la première lettre, qui est le Veda total. «A» à «I» signifie le Veda total. Et à partir de là, de «A» à «I», vous vous étendez à Agnimile Purohitam – le Veda s’étend.
Au fil des saisons: Le Mat hisse les couleurs de la fin de l’été.
Le système du Veda, la connaissance totale, va de syllabe en syllabe en syllabe. Il vient très naturellement avec la vie, conduit à travers la vie, se déplace à travers la vie, passe à une autre vie, la vie suivante, et continue à la vie suivante et à la vie suivante. C’est le flot de l’infini vers son point, toujours.
Du point à l’infini, de l’infini au point: telle est l’analyse du langage du Veda, qui n’est pas un concept humain. Il n’est pas conçu par l’homme. Le fait que «A» contienne tout n’est pas un concept humain; le fait que «A» à «I» soit toute activité n’est pas un concept humain. C’est pourquoi nous suivons cette voie royale, où il n’y a aucun obstacle sur le sol, aucun doute, rien, aucun obstacle. La Bhagavad Gītā dit: «Aucun obstacle». Tout le thème de la connaissance védique est complètement naturel, complètement plein, complètement total. Cela doit être la conscience de chaque individu – toujours naturellement, complètement total.
C’est l’éducation que nous allons mettre en place à travers toutes ces universités védiques. Elle présente un monde différent. C’est comme créer un lotus à partir d’un étang boueux. Nous avons beaucoup de chance que cette connaissance védique continue de provenir d’une partie du monde, d’une tribu. Toutes ces tribus védiques anciennes et différentes ont apporté avec elles toutes les possibilités pour l’homme, absolument toutes les possibilités pour l’homme. … » – Conférence de presse du 22.09.2004
Questions(essayez de répondre à ces questions simplement et pour vous-même)
Pourquoi «A» est-il le mot qui révèle la connaissance totale?
Quelle est la différence entre le «A» court et le «Ā» long de Ātmā?
En combien d’étapes le «A» de l’infini devient-il «Ma», le point de l’infini?
Que doit contenir la totalité pour être la totalité?
Quelles sont les trois caractéristiques du thème de la connaissance védique?
«Nous avons réalisé que le domaine de Gyān Śakti était le Veda, et le Veda était le flot de l’Ātmā. Nous avons mis en pratique le flot de l’Ātmā à partir du niveau de Kriyā Śakti, qui est la transcendance. Nous sommes entrés dans la première étape de transcendance, puis dans la deuxième étape, ce qui nous a permis d’atteindre la conscience transcendantale. Cette conscience nous permet de faire fonctionner nos intentions à travers elle. Maintenant, pour que la Gyān Śakti soit pleinement éveillée, il reste nécessaire de développer la compréhension intellectuelle, et c’est à cela que je veux consacrer mon temps. Et cela, en termes simples, c’est apporté le commentaire du Veda.» – Maharishi Mahesh Yogi
Chaque lettre de l’alphabet sanskrit est une particule d’infini, un trésor de connaissance et de pouvoir organisation. Cet ancien texte Śikṣa, récité par Vivek Vaidyanathan, présente les propriétés inhérentes à chaque lettre: Le genre de chaque lettre, la qualité de sattva, rajas ou tamas, la couleur, le devatā de la lettre, et la bénédiction ou le bénéfice associé à la prononciation simple et innocente de la lettre sont répertoriés pour les 48 lettres de l’alphabet sanskrit. Ce texte montre que le potentiel de chaque être humain est infini, et que l’infini est vivant dans chaque mot et chaque lettre qu’une personne prononce. Pour explorer et actualiser tout le pouvoir du langage dans la vie quotidienne, nous devons réaliser notre Soi le plus profond!
Au fil des saisons: Faut-il faire le poirier pour être la bonne poire?
La réalisation du Soi signifie la réalisation du potentiel infini et illimité de sa propre nature intérieure. La connaissance de l’alphabet, la connaissance de la prononciation correcte des sons fournie par la science védique de Śikṣa est la porte d’entrée vers le déploiement complet du potentiel illimité de connaissance suprême et du pouvoir d’organisation infini latent en chaque être humain. Connaître les qualités contenues dans chaque lettre de l’alphabet sanskrit nous incite à écouter les récitations védiques et à lire l’ensemble de la littérature védique en sanskrit afin de déployer tout le pouvoir évolutif de la loi naturelle dans nos vies individuelles pour une réalisation complète dans tous les domaines de la connaissance et de l’action.
Varṇa Śikṣa explore le lien éternel entre le nom et la forme inhérents aux impulsions de notre propre conscience, et fournit ainsi un repère vers l’illumination par la réalisation de Soi. Varna Shiksha est un joyau précieux dans le trésor de la connaissance.
«La Science Védique est la science complète de la vie, qui éveille l’étendue totale de la vie, de l’atome à l’univers tout entier. Les différentes structures de la connaissance existent à différents niveaux: celui des sens, de l’esprit, de l’intellect, du soi individuel et du Soi cosmique. La connaissance à tout niveau est vraie sur son propre niveau, mais la structure de la connaissance au niveau du Soi cosmique est la structure ultime et absolue de la connaissance. La Science Védique ouvre notre conscience à la totalité de la connaissance – la totalité du pouvoir d’organisation. Ainsi, toutes nos pensées et nos actions sont en accord avec le pouvoir d’organisation de la nature, c’est-à-dire avec le potentiel total de la loi naturelle. Le Veda, l’intégralité unifiée de la connaissance, est éternel, mais en raison du stress dans la conscience mondiale, sa valeur holistique n’était pas accessible à la conscience humaine. C’est pourquoi seule la connaissance fragmentée était disponible, et celle-ci ne peut jamais satisfaire le potentiel infini de la conscience humaine. Ceci est la source de toutes les frustrations dans la vie.» – Maharishi Mahesh Yogi, Seelisberg, Suisse, 23.08.1980
Il existe d’innombrables points dans le flot du Veda
La cognition de Madhuchhandas exprimait la totalité
C’est la connaissance du Veda par Rishi Madhuchhandas
La loi naturelle totale ne peut être inventée
Dr Hagelin: «Cette question, Maharishi, concerne la signification du nom du Rishi, tel que Madhuchhandas. Maharishi décrit le processus de cognition du Veda comme «le Veda se connaissant lui-même». Si seul le Veda peut se connaître lui-même, qu’arrive-t-il au Rishi qui cognise le Veda?»
Maharishi: «Au début de la récitation védique, il n’était qu’un voyant innocent – juste un voyant. Il n’avait rien en tête. Il attendait simplement de voir ce qu’il verrait. Ce qu’il a vu, c’est la première syllabe du Veda. Dans cette première syllabe, lorsqu’il a continué à voir, il a vu quelque chose de plus s’agiter. Au plus profond de lui, il a vu des couches de quelque chose de positif – de plus en plus, de plus en plus.
«Que s’est-il passé? Au cours de son voyage de plus et plus, il est arrivé à un point. Il a commencé par l’infini, «A», l’infini. Puis il est sorti pour enquêter sur «A», sur «Ma», le point. Ce qu’il a vu, c’est qu’il allait de la totalité au point, de la totalité au point. De la totalité au point, tel était le voyage de sa vue. Son processus de vision allait de l’infini au point. Il a donc vu, à l’intérieur de l’infini, les détails qui s’y trouvaient. Et en fin de compte, ce qu’il a vu, ce sont des points. Ce qu’il a vu, c’est que l’infini était fait de points. L’infini était fait de points.
«Il a vu chaque point successivement – c’est une question de joie – chaque point successivement s’est avéré être un commentaire du point précédent. Chaque point suivant qu’il voyait n’était pas n’importe quoi, rien; c’était un commentaire. C’était une explication plus élaborée de ce qu’était le point précédent.
«Il existe d’innombrables points dans le flot du Veda, à partir d’un point unique – à partir du Ṛk Veda, du Sama Veda, du Yajur Veda – toute la littérature védique. Il a parcouru toutes ces étapes et a vu des valeurs évoluer de manière séquentielle. À chaque fois, il a vu un commentaire du précédent, un commentaire du précédent, un commentaire du précédent. Puis cela s’est révélé être un point. Et à l’intérieur de ce point, ce qu’il a vu était un grand zéro absolu – le néant. «Néant» signifie non manifesté. Il a commencé avec la totalité non manifestée «A» et a terminé avec un point qui contenait en lui-même la même infinité «A» à l’état non manifesté.
«Ce que Madhuchhandas a vu, c’était l’infini manifesté à l’infini non manifesté. Ce dans quoi il est resté, c’était l’infini. Une valeur de l’infini était l’illimité; l’autre valeur de l’infini était le point. La cognition de Madhuchhandas s’est avérée être la cognition de la totalité – l’infini et le point.
«L’infini et le point, il y a une connexion vivante et il y a le flot, le sens du flot. Nous parlons de «sens du flot» parce qu’il s’agit d’un flot, mais c’est un flot dans un état de non-flot, comme les vagues dans l’océan. On peut imaginer des vagues partant d’ici et de là, mais toutes ces vagues se trouvent dans l’océan.
«La cognition de Madhuchhandas exprimait la totalité comprise, mais dans la compréhension de la totalité, qu’est-ce qui était compris? La totalité de l’infini et la totalité du point. Donc, la totalité de l’infini, la totalité du point: la relation entre les deux était en termes de valeurs combinées, l’infini et le point. Cela signifie la Connaissance Totale combinée. C’est ce qu’on appelle le Veda – la Connaissance Totale en un seul regard. C’est le Veda – la Connaissance Totale en un seul regard. C’est le Veda.
«Le gouvernement que nous établissons dans le monde est la concrétisation de ce Veda – la Connaissance Totale. Où se trouve-t-elle chez l’individu? Elle se trouve chez l’individu à la source de la pensée. La pensée est comme une vague. La source de la pensée est comme l’océan. L’infini et le point étaient la cognition de Madhuchhandas, et cela s’est révélé être la Totalité, la Totalité, la Totalité.
«Or, la Totalité n’est pas dépourvue d’individualité. Elle est constituée de nombreuses individualités et d’une grande unité infinie. C’était la Totalité dans le silence et dans l’action – deux choses – le champ silencieux de la connaissance et le champ d’action de l’application de la connaissance, qui est la technologie. Le Veda est donc la science et la technologie – la même chose.
«Il y a quelque chose de plus qui est à la fois la science et la technologie. La relation entre la science et la technologie crée un scientifique et un technologue en une seule personne. Le Veda est la science, la science totale, et la technologie totale. Le créateur est aussi un scientifique; il est aussi un technologue. Le Veda est donc une science totale et une technologie totale complètement autosuffisantes. C’est la nature du Soi de chacun.
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«La science védique et la technologie védique sont capables de tout savoir, capables de tout faire. C’est cela, le scientifique védique et le technologue védique. C’est ce qui est ressorti de la vision de Madhuchhandas. Il y a vu la totalité. Si vous avez le temps, vous pouvez vous asseoir et compter de la première lettre à la deuxième lettre, à la troisième lettre et à la quatrième, et leurs divisions, d’une seule manière – les Padas et les Richas et les Suktas et les Mandalas et les Vedas, puis les quatre Vedas et les six Vedangas. Tout le développement séquentiel de la littérature védique n’est que l’expression de différentes valeurs de la connaissance totale. Tout cela est accumulé dans la première syllabe du Veda, «A».
«Le Veda est total à chaque étape de l’évolution, et partiel également à chaque étape de l’évolution. Il est partiel, et il est total. Il est partiel, et il est total, car chaque lettre suivante est un commentaire de la précédente. Nous disons que le Veda est son propre commentaire. Le Veda est sa propre science; il est son propre scientifique; il est le technologue de l’application de la science. C’est ce que nous appelons la Constitution de l’Univers.
«La Constitution de l’Univers n’est pas un principe qui doit être adopté par quelqu’un pour fonctionner. La Constitution de l’Univers elle-même est fonctionnelle à chaque étape de la création, du point à l’infini. Nous appelons tout cela «évolution» – action selon l’évolution. Évolution de quoi? L’évolution de la connaissance – de l’infini au point, du point à l’infini – contient toutes les valeurs en une seule et une seule valeur dans toutes. C’est la Constitution applicable – à la fois appropriée et authentique – pour chaque individu et chaque groupe collectivement.
«C’est la science et la technologie védiques. C’est l’administration de la loi naturelle partout, peu importe où, et pas seulement chez les espèces humaines. Elle s’applique aux espèces animales, aux oiseaux, aux insectes, aux moustiques, aux singes et aux éléphants – à tout. Il existe de nombreuses espèces – pas seulement l’espèce humaine – et elles suivent toutes naturellement la tendance évolutive de la vie.
«C’est la connaissance du Veda par Rishi Madhuchhandas. C’est la connaissance qui est la capacité innée de la conscience de chacun, car la conscience de chacun est autant une caractéristique de son propre Ātmā ou Soi que celle du Soi de Madhuchhandas ou de tout Rishi ou Devata ou Chhandas. C’est pourquoi «Je suis la Totalité; je suis Brahm; je suis tout. Je suis capable d’être, je suis capable de faire, je suis capable de savoir» – c’est tout. C’est un état de plénitude de la vie. Nous appelons cela «l’illumination».
«Nous allons très bientôt créer des établissements d’enseignement dans tous ces pays: des universités védiques, des collèges védiques, des écoles védiques, des facultés de médecine védiques, des écoles d’ingénieurs védiques, des écoles de politique védiques, des écoles d’économie védiques. Tout sera védique, védique, védique, védique. Tel est notre projet: commencer à le mettre en œuvre de manière très concrète.
«La loi naturelle totale ne peut être inventée. Notez bien cela. La loi naturelle totale – la pensée selon la loi naturelle totale, l’action selon la loi naturelle totale, la connaissance de la loi naturelle totale – ne peut être inventée. Elle ne peut être imaginée, non. C’est une qualité spontanée de la vie; c’est une réalité spontanée de la vie à chaque étape. C’est cette réalité de la vie que nous voulons établir dans le monde. Cela va se faire. Ce n’est plus qu’une question de quelques jours, quelques semaines, quelques mois – c’est tout – rien de plus.» – Conférence de presse mondiale du 14.09.2005
Questions(essayez de répondre à ces questions simplement et pour vous-même)
L’infini, la totalité, «A» devient «Ma», le point. Quel est le principe éternel à la base de cette réalité?
Nous savons que le flot du Veda est fait de son et de vide entre les sons. Qu’est-ce qui va déterminer le prochain son par rapport au précédent?
Une cognition est une expérience directe de la réalité. À quel niveau le Rishi Madhuchhandas a eu la cognition du Veda?
Qu’est-ce que cela implique de cogniser le Veda, comme le Rishi Madhuchhandas?
La loi naturelle totale ne peut être inventée, nous le comprenons bien. Mais pourquoi doit-il y avoir un nombre incalculable de lois de la nature?
«Il existe une relation inséparable et très intime entre le domaine non-manifesté de la conscience et tous les niveaux manifestés de la physiologie: c’est pourquoi l’Approche Védique Maharishi de la Santé aborde le domaine de la santé principalement à partir du domaine le plus fondamentale de la santé – le champ de la conscience – à travers l’approche naturelle de la conscience, la Méditation Transcendantale.» – Maharishi Mahesh Yogi, 1995
La Constitution de l’Univers est évolutive pour tous et pour tout
Dans le septième état de conscience
La vie restera toujours pleinement comblée et ordonnée
Ce qui se trouve dans le «A» est exprimé dans les expressions suivantes
C’est ce que nous apportons à l’éducation
Dr Hagelin: «Maharishi, il y a une belle question pour vous sur les constitutions des pays. Maharishi a expliqué que les constitutions nationales sont limitées par le niveau d’intelligence encore sous-développé des fondateurs qui ont écrit la constitution. Ma question est la suivante: Lorsque de grands groupes de yogis volants créateurs de cohérence seront établis dans un pays et commenceront à rayonner une influence positive dans toute la nation, la constitution d’origine sera-t-elle encore utilisée? La constitution d’origine sera-t-elle rejetée, ou sera-t-elle amendée d’une manière ou d’une autre pour soutenir la santé, le bonheur et le bien-être de tous les habitants du pays?»
Maharishi: «Il n’est pas nécessaire de se débarrasser des constitutions créées par l’homme. Seulement, chaque pensée, parole et action du peuple sera guidée par la loi naturelle. «La loi naturelle» signifie l’évolution – toujours évolutive – et «des pensées toujours évolutives» signifie que personne ne se sentira frustré. C’est la frustration qui cause des difficultés dans les quartiers, et alors les lois créées par l’homme sont violées. Si un homme est satisfait, il prend le bon chemin. L’intention des lois créées par l’homme est bonne, mais comme les gens ne sont pas bons [rires], ils ne peuvent pas suivre ce bon chemin…
«La Constitution de l’Univers est évolutive pour tous et pour tout. «Tout» signifie le monde des arbres, le monde des animaux, le monde des moustiques, le monde des oiseaux et le monde des soleils, des lunes, des étoiles et des galaxies, qui est immense. La diversité est illimitée, mais elle est administrée de manière parfaite, dans un ordre parfait. C’est ce que nous voulons introduire partout dans le monde de l’homme, afin que l’homme pense spontanément dans le sens de l’évolution. La «direction évolutive» signifie de plus en plus à chaque instant, de plus en plus à chaque instant, de plus en plus. Lorsque chaque instant a plus et plus, cela signifie que chaque instant sera de plus en plus comblé, de plus en plus satisfait.
«Ce type de constitution est la constitution de la loi naturelle – la constitution de la loi naturelle. Nous connaissons et enseignons les sept états de conscience depuis cinquante ans. Dans le septième état de conscience, qui est la conscience de Brahman ou la conscience d’unité – quelle que soit la langue dans laquelle nous l’appelons – cette totalité unifiée de la vie est vivante dans n’importe quelle vague de vie. Dans toute vague de vie, la mémoire de l’océan est pleinement éveillée; l’océan est donc éveillé dans n’importe quelle partie de son flot.
«C’est l’ordre. C’est ce qui maintient l’ordre dans le domaine de la vie relative. Mais si la mémoire de la valeur unifiée fait défaut, alors l’ancrage fait défaut. Si l’on n’est pas ancré à l’infini, on se chamaille et on erre inutilement. La vie ne sera jamais satisfaite à quelque niveau que ce soit avec une telle errance.
«La vie restera toujours pleinement comblée et ordonnée si l’on est dans le sens de l’évolution, c’est-à-dire spontanément selon la loi naturelle. Si la conscience de l’homme est éveillée dans le champ unifié, aucun flot diversifié ne pourra l’ébranler. Et le flot sera joyeux, joyeux, joyeux. Dans chaque expérience de vie, on trouvera le flot de la félicité, l’illumination – le flot de la félicité, le flot de la félicité – évolutif.
«Il s’agit simplement d’une question d’éducation. Nous créons nos universités – des universités védiques. «Védique» signifie qui appartient à la connaissance totale. «Veda» signifie la connaissance totale. Nous créons des Palais de la Paix, dont une partie sera consacrée à nos universités pour la connaissance totale. «Université» doit signifier la connaissance totale: «uni» et «versi» – versifié, unifié. Elle doit être pour la connaissance totale. Cette connaissance totale est restée jusqu’à présent – depuis tant de siècles – une question d’expérimentation. L’expérimentation est restée à l’intérieur de l’éprouvette, mais maintenant, elle est arrivée au niveau des équations mathématiques théoriques.
Maharishi a toujours fait une distinction entre la science des éprouvettes, la science de la physique classique et le science de la physique quantique, la science des théories quantiques expliquant par des équations mathématiques tous les phénomènes quantiques.
«Ce qu’il reste à la science à découvrir, ce sont les valeurs comportementales dans la nature du Champ Unifié, de sorte que le Champ Unifié ne soit pas connu seulement par des équations, mais que le Champ Unifié soit connu comme l’auteur des équations, comme l’équation elle-même, et comme le but des équations. Le champ unifié doit encore être découvert par la science moderne, mais la science moderne physique ne sera pas en mesure de l’atteindre. La science de la conscience, la science védique, l’a déjà réalisé.
«Dans notre science védique, un vieux proverbe dit: «Rien n’est nouveau sous le soleil». Le champ unifié n’est donc pas une nouveauté. Seulement, il n’était pas présent dans la conscience. Seule la conscience humaine en était dépourvue; l’expérience humaine en était dépourvue. Aujourd’hui, l’expérience est très simple. On a découvert qu’il s’agit de la valeur autoréférente de son propre être, de sa propre existence, de sa propre intelligence. La technique de Méditation Transcendantale permet d’en faire l’expérience complète. Pour la compréhension intellectuelle, il y a toutes sortes d’expressions védiques – tant de sortes d’expressions védiques – et une expression védique en une syllabe. Cette syllabe est la valeur totale de la loi naturelle, le mot «A», qui est la première syllabe du Veda.
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«Ce qui se trouve dans le «A» est exprimé dans les expressions suivantes, car le «A» coule comme ça, comme ça, comme ça. C’est comme lorsque vous vous éloignez d’un marché, vous entendez l’ensemble, vous entendez tous les bruits du marché. Il y a tellement de boutiques, et chaque boutique a sa propre voix. De loin, toutes les voix se rejoignent pour former un bourdonnement, «A». Au fur et à mesure que l’on s’enfonce dans ce bourdonnement, d’autres sons apparaissent à l’intérieur d’un même son, le son total «A». À l’intérieur du son total «A», votre conscience apprécie de plus en plus les valeurs qui le composent – plus de valeurs, plus de valeurs – «A», «I», «U», «Ri», tous ces sons qui s’étendent systématiquement.
«C’est ainsi que la Constitution de l’Univers, composée d’une seule syllabe, trouve son expansion dans l’expression séquentielle de l’ancien texte védique. Depuis des temps immémoriaux, la tradition veut que les enfants apprennent le Veda par cœur. Qu’est-ce qu’ils apprennent par cœur? Ils mémorisent la loi cosmique – la loi qui régit l’univers. En mémorisant, leur corps tout entier est responsable de l’expression de ces valeurs qui, dans l’ordre, montrent l’expansion de la Constitution de l’univers. Ces valeurs sont également transmises au corps. Que se passe-t-il? Le corps, la langue, la gorge, les lèvres et le palais ne peuvent rien dire qui ne soit conforme à la loi naturelle – à la loi naturelle totale.
«Il y a une grande science derrière le fait que les enfants apprennent le Veda par cœur. Cela signifie que les enfants mémorisent la Constitution de l’Univers et qu’ils entraînent ainsi leur parole à suivre spontanément la progression séquentielle de la Constitution totale de l’Univers. C’est ainsi que chaque pensée, parole, action et comportement de l’individu s’accorde avec la Constitution cosmique de l’Univers. C’est ainsi que l’individu est, en réalité, l’expression de l’univers – «Aham Brahmasmi», je suis Brahm, je suis la Totalité.
«Cette réalité de la vie est due à son propre caractère. Ce n’est que grâce à la tradition qui veut que les enfants apprennent la Constitution de l’Univers qu’ils deviennent capables d’avoir spontanément une pensée, une parole, une action et un comportement conformes à la loi naturelle. Il n’y a pas d’autre voie.
«C’est ce que nous apportons à l’éducation. Ce n’est pas comprendre la loi, c’est être la loi, c’est dire la loi, c’est parler de la loi – la loi totale dans le silence complet, la loi totale dans le dynamisme infini. Ce type de conscience est vraiment une conscience humaine, qui est une conscience divine. C’est pourquoi il est courant de dire: «L’homme est fait à l’image de Dieu». Ainsi, d’une manière ou d’une autre, toutes les religions et tous les sages à travers les âges ont chanté la gloire de cette valeur de la vie.
«C’est une belle chose. Nous sommes en train de produire cette chose. Très bientôt, cela se produira. Peut-être qu’il faudra beaucoup de temps pour réaliser ce film sur tous les bâtiments gouvernementaux mal orientés, et que de nombreux bâtiments gouvernementaux commenceront à être démolis et que de nouveaux bâtiments verront le jour, bien avant que l’on puisse réaliser le film. C’est ce que je souhaite.
«Nous faisons entendre notre voix et les cinéastes réalisent les films. Mais avant qu’ils ne terminent le film – nous ne savons pas combien de temps il faudra pour que cent, deux cents capitales du monde apparaissent sur l’écran – le phénomène de la transformation, bien que totalement abstrait, devient une réalité pratique pour chaque nation. Aucune nation ne pourra s’y soustraire – non.
«Quelle que soit l’invincibilité – dans les remarques introductives d’aujourd’hui, le Dr Hagelin a précisé comment cette belle situation peut être créée pacifiquement dans le monde – elle a été créée, elle est en train d’être créée. La question n’est pas de savoir si cela peut être fait maintenant, mais si aucun gouvernement n’est capable de montrer son visage à la population lorsque celle-ci voit que les gouvernements fonctionnent très mal, sont désordonnés et se battent. Tous les gouvernements sont insatisfaits, parce que ce sont les bâtiments administratifs qui sont mal aménagés – tous mal aménagés.
«Mais tout ira bien, et il en sera ainsi. Ces champions du divertissement, lorsqu’ils sont entrés sur le terrain, ont vraiment étonné le monde en montrant que quelque chose de si bon est maintenant sur la table [rires].» – Conférence de presse mondiale du 28.09.2005
Questions(essayez de répondre à ces questions simplement et pour vous-même)
Pourquoi si la Constitution de l’Univers est évolutive pour tous et pour tout, elle ne l’est pas d’une manière évidente pour tous et pour tout?
Qu’est-ce que le septième état de conscience, la conscience d’unité, unifie?
Comment peut-on être sûr que la vie est dans le sens de l’évolution?
Quel est le secret qui fait que «A» est exprimé dans les expressions suivantes?
Pourquoi la Constitution de l’Univers est la plus grande contribution à l’éducation?
«Nous avons cette connaissance qui peut former l’ensemble de l’humanité à penser spontanément en accord avec la loi naturelle. Toute pensée sera spontanément en faveur de la loi naturelle, ce qui signifie en faveur de l’évolution de la vie, et quand la pensée est toujours spontanément évolutive, alors ce sera le Paradis pour tout le monde.» – Maharishi Mahesh Yogi
En relisant le texte de la conférence de presse du 23.03.2005, où Maharishi parle de la mesure subjective de l’invincibilité, il m’a semblé évident que ce thème méritait d’être partagé.
Maharishi commence en disant: «En Inde, nous avons une mesure subjective. Quelle est la mesure subjective de l’invincibilité? Quelle sont les mesures de l’invincibilité de la conscience? Elle est mesuré en réalisant le but de la pensée.
«Une vague de pensée est une vague de conscience. Une vague de conscience s’élève comme un désir. Si elle est satisfaite, elle se trouve au niveau de l’invincibilité. Elle a réussi à franchir tous les obstacles et ne s’est pas préoccupée des obstacles; elle a atteint son but. En Inde, l’invincibilité est mesurée par le Sankalpa Sidhi, un mot qui signifie la plénitude du désir. C’est la mesure subjective de l’invincibilité en Inde.
L’approche pour créer un monde au niveau de l’invincibilité passe par l’utilisation de la loi naturelle totale qui a été magnifiquement décrite, analysée et expliquée de nombreuse fois ici. Nous n’entrons pas dans la nature sauvage – dans la forêt – sans savoir où se trouve le nord et où se trouve le sud. Nous savons où nous allons. Nous sommes tout à fait convaincus que nous allons créer un monde totalement dépourvu de négativité. En termes indiens, il s’agit de toutes les tendances rajasiques et tamasiques, les tendances très négatives et douloureuses, toutes les douleurs, les maux, les obstacles et les problèmes auxquels le monde est confronté.
Maharishi ajoute: «Lorsqu’une lampe est allumée, elle dépasse les limites, elle se propage. Cela dépend de la puissance de la lumière. L’univers tout entier trouve ses racines dans le Veda. Le Veda est la constitution de l’univers. Non seulement l’Inde, mais aussi l’énorme expansion illimitée de tout l’univers galactique – l’univers en perpétuelle expansion – sont régis par l’intelligence cosmique. La constitution de l’univers est donc le Veda. En Inde, il existe depuis des temps immémoriaux une classe de personnes connues sous le nom de brahmanes védiques. Qu’est-ce qu’on sait d’eux? Ils sont connus pour leur routine quotidienne, qui est différente de celle des autres. Leur routine quotidienne est centrée sur un seul mot, Dharma – le devoir. Mais cette classe de personnes védiques possède cette connaissance totale de la loi naturelle, le Veda, dans sa totalité et dans sa version élargie. Dans sa totalité, le Veda est contenu dans une syllabe, ‘A’. Dans la version élargie, ils voient le Veda dans toutes les valeurs différentes de la variété – un nombre infini de diversité. L’Inde est un pays où cette classe de personnes maintient, dans une certaine mesure, la valeur essentielle et totale de la loi naturelle.
Comme nous l’avons vu à maintes reprises, la loi naturelle totale ne peut être appréhendée qu’au niveau de la pure conscience transcendantale. C’est là que réside le Dharma dans sa totalité, et c’est pour cette raison que seul celui qui est établi à ce niveau est en parfait accord avec la loi naturelle totale et avec l’univers en expansion perpétuelle.
Au fil des saisons: Cliquez sur les myrtilles sans les écraser pour découvrir le lien caché. (en anglais)
Maharishi poursuit en précisant: «Ainsi, le commandant fondamental de l’univers, la constitution fondamentale de l’univers, le Veda, ne peut être perturbé. Il est éternel, transcendantal et autoréférent. C’est là que se trouvent les Smṛtis, les mémoires. C’est l’océan de la mémoire, qui est Purāṇa. C’est Purāṇa, Smṛti et Śruti – le Veda qui est entendu. Le cerveau des pandits renferme ce merveilleux trésor de toute connaissance et de toute potentialité d’action dynamique. Le cerveau fonctionnant à partir de la considération de la conscience se situe à ce niveau, qui est l’infini omniprésent, imprégnant tous les univers galactiques. Les pandits védiques le démontrent concrètement par le mot ‘Yagya’. ‘Yagya’ signifie ‘Ya’ «qui» et ‘Gya’ «connaissance» – Gyāna. Ce qui est Gyāna, Yagya signifie Gyāna. Le processus de Gyāna, ce qu’est Gyāna, est le paquet de Gyāna, de connaissance. Ce qu’est la connaissance, ce qu’est Gyāna, c’est Yagya.
C’est clair pour tout le monde?
Il continue son explication: «Cette tradition védique est restée vivante dans le domaine de l’accomplissement du Yagya. Le Yagya, ce chant, est un Yagya qui se répercute dans le domaine de la parole, un Yagya qui s’accomplit dans le domaine des substances objectives. Il s’agit d’un domaine de compétence extraordinaire qui consiste à prendre quelque chose, à l’accomplir grâce à une technique spéciale et à produire quelque chose. C’est cela, et d’un autre côté, on ne prend rien, on ne fait que penser, et on crée quelque chose. De l’autre côté, il s’agit de penser à quelque chose d’objectif et de le transformer en quelque chose d’autre. Cela signifie une capacité totale, une capacité totale – le maître de tout dynamisme. Où se trouve cette capacité totale? Absolument dans le silence éternel. Le siège du Veda est dans le silence – la conscience transcendantale. Grâce à la Méditation Transcendantale, l’esprit humain accède à cette zone qui est un champ de connaissance totale, qui est un champ de possibilité totale d’action. C’est le potentiel humain.
Ici, un explication s’impose afin de bien comprendre la nature de la pure conscience qui est à la fois silence et dynamisme. Au niveau du silence de la pure conscience, seule la pensée suffit. Simplement être capable de penser à ce niveau suffit à produite quelque chose ou à transformer quelque chose. Les pandits védiques, eux, fonctionnent au même niveau mais ils utilise des processus spéciaux afin de générer le changement dans le domaine du dynamisme.
Maharishi précise: «Que font les pandits védiques? Tranquillement, ils suivent leur propre routine quotidienne, qu’ils ont héritée de leurs parents – la routine de vie védique indienne. Les brahmanes de l’Inde, par leurs accomplissements de Yagyas, amènent le transcendantal au niveau du fonctionnement du comportement. C’est la philosophie du Yagya qui introduit le transcendantal dans les domaines du comportement. Tout cela est une grande bénédiction pour tout le monde.
«Lorsque la lumière est allumée, l’obscurité disparaît. L’obscurité ne disparaît pas en combattant l’obscurité; l’obscurité disparaît simplement avec l’apparition de la lumière.
«Dans la terminologie védique, nous apportons le Satoguna, la cohérence dans la conscience collective. Alors le Rajoguna et le Tamoguna, ces éléments perturbateurs et ces choses regrettables, disparaissent simplement avec l’arrivée de la lumière, le Sattva est là.
Tout le monde suit…
Maintenant Maharishi aborde un point important: «Le sanskrit est le langage védique qui est le langage du domaine transcendantal. Là est le Veda. Le Veda est la réalité du domaine transcendantal. À travers la Conscience Transcendantale, il est de plus en plus clairement expérimenté, de plus en plus minutieusement expérimenté dans notre propre conscience autoréférente.
En conclusion
Les solutions sont toujours disponibles pour l’ensemble de l’humanité parce que la loi naturelle totale ou la volonté de Dieu imprègne chaque parcelle de la création.
Il est certain, qu’il convenait de commencer en Inde, là où les pandits védiques sont disponibles en grands nombres et où cette tradition védique est préservée.
Il faut saluer ici, le prodigieux travail de Sa Sainteté Maharishi Mahesh Yogi qui a complètement restauré la connaissance védique sous la forme de la Science Védique qui porte son nom. Et comme cela ne suffisait pas, il a aussi formé les pandits védiques a retrouvé le chemin de la transcendance et celui de réciter les hymnes védiques à ce niveau en prenant soins de respecter les espaces entre les mots. C’est ainsi que les pandits védique Maharishi offrent le flot du Veda d’une manière fluide et agréable à l’écoute.
Comme nous l’avons vu, avec le Sankalpa Sidhi, qui signifie «la plénitude du désir», l’accomplissement védique des Yagyas a retrouvé son rôle d’origine et par là même, la fonction naturelle de pandits védiques, pour la plénitude de la vie. Nous sommes maintenant dans la Science Védique, la science de la totalité de la vie et nous voulons en connaître toute l’étendue. Le miracle se produit maintenant sous nos yeux.
Comme le dit Maharishi: «Qui crée ce miracle? L’intelligence cosmique, la loi naturelle totale, la volonté de Dieu – omniprésente, omnisciente, omnipotente. La volonté qui a conçu le monde est la lumière omniprésente, omnisciente et omnipotente de Dieu, qui a créé le monde à son image. Le monde a été créé à l’image de Dieu. L’homme a été créé à l’image de Dieu. Toutes les religions, dans leurs différentes expressions à travers les âges, ont chanté ce chant de la vie.
Questions(essayez de répondre à ces questions simplement et pour vous-même)
Vous est-il déjà arrivé d’avoir le sentiment que la réalisation de vos désirs était le fruit d’une pure intention?
Si le Veda, la constitution de l’univers, régit la création, à quoi servent les constitutions nationales puisqu’elles sont immanquablement distordues par rapport à l’origine?
Comment faire l’expérience de l’océan de la mémoire sans risquer de se noyer?
Pourquoi les Yagyas sont-ils restés purs au fil des âges?
N’y a-t-il pas une contradiction à dire que le sanskrit est le langage du domaine transcendantal?
«Le niveau Purushottam de l’intelligence contient tous les niveaux de l’intelligence en lui; il contient l’univers entier en lui. Ce niveau d’intelligence suprême, éveillé par l’accomplissement en groupe du Vol Yogique, élèvera la qualité d’administration de tout gouvernement à la qualité suprême d’administration de Purushottam. Le gouvernement individuel restera en parfaite alliance avec le Gouvernement de la Nature.» – Maharishi Mahesh Yogi
Maharishi: …Le changement est synonyme de dégradation. Nous allons maintenant voir comment la structure du Veda émerge du non-manifesté. Elle se manifeste à partir du non-manifesté.
À chaque instant – quelle que soit la dimension de l’instant – chaque instant change. Lorsque nous cherchons la base de ce changement, la base du changement est – c’est une chose très agréable, écoutez attentivement – la base du changement est dans la nature de l’infini.
Quelle est la nature de l’infini? L’infini est fait de points. Le point a aussi la mémoire de l’infini. L’infini a aussi la mémoire du point. Et c’est là que se trouve ce que nous appelons le «changement». Un changement de dimension exact, l’infini, l’illimité, d’ici à là. Le point et ce n’est pas un seul point. L’infini est fait d’une rangée de points, de points, de points.
Pour ceux qui aimeraient s’initier au Sanskrit cliquez sur la photo (en anglais)
Dans cette image, l’infini est un point, le point est l’infini. La relation entre les deux est ce que nous appelons le «changement». Vous voyez la valeur absolue du changement? Dans la nature de l’infini, dans la nature du point de l’infini. Le changement est aussi éternel que le non-changement. Une logique très simple. Le changement est aussi éternel que le non-changement.
C’est à cause de cette réalité que l’unité est l’ultime. L’unité est l’ultime parce qu’elle est l’ensemble, l’unité du changement et du non-changement. Le non-changement est l’infini, le changement est son point. La relation entre le point et l’infini est un changement. Nous voyons donc le changement sur le terrain du continuum, sur le terrain du non-changement. C’est la belle vision totale de la réalité.
L’unité est réelle. La diversité est – ce qui est opposé à la réalité – conceptuelle. L’unité est réelle et la diversité est conceptuelle. Nous passons donc du concept à la réalité. Et c’est là que nous avons l’unité de toutes les valeurs divergentes. C’est le summum de la réalité. C’est Brahmi Chetana… – Conférence de presse mondiale du 16.06.2004
Questions(essayez de répondre à ces questions simplement et pour vous-même)
Pourquoi le changement est synonyme de dégradation?
Est-il possible de localiser la base du changement?
Comment concevoir l’infini autrement qu’en termes de points?
Si l’unité est l’ultime, que vit-on lorsque nous ne vivons pas l’unité?
Qu’appelle-t-on Brahmi Chetana?
Maharishi décrit l’intellect stable comme étant une lampe à la porte: «Le Soi transcendantal d’une personne est le Soi transcendantal de toute personne, parce qu’il transcende la diversité – il est autoréférent, selon les mots du Veda. Il est transcendantal et universel. L’exemple de la lampe à la porte explique ce point: la lumière intérieure et la lumière extérieure. Le Soi de chacun, le Soi transcendantal de chacun, l’Être de chacun, est la lampe à la porte. Il éclaire de sa lumière l’intérieur, il éclaire de sa lumière l’extérieur. En soi, il n’y a pas d’intérieur, il n’y a pas d’extérieur, mais la lumière est là, la même lumière à l’intérieur, la même lumière à l’extérieur; la même lumière, le même Être. Vous fermez les yeux et laissez votre conscience atteindre la conscience transcendantale, la conscience autoréférente: c’est l’intérieur. Ouvrez les yeux, et les yeux s’ouvrent sur l’extérieur: c’est la diversité. Unité intérieure, diversité extérieure. Le Soi de chacun, la conscience de chacun, la conscience de chacun, l’intelligence de chacun, a un état en soi qui est l’être autoréférent, la conscience transcendantale autoréférente… Cette conscience ne fait pas de distinction; elle s’applique également à tous, tout le temps.» – Maharishi Mahesh Yogi, le 27.07.2007
Dans ce passage, «Parināmvād» qui considère la réalité comme un processus temporel de transformation et d’évolution, utilise un langage et une perspective localisés, partiels et «classiques». Ainsi, Brahma, le Veda, «jaillit» de l’impérissable en tant que «première manifestation de la création» et est donc «presque absolu». Du point de vue de la «mécanique quantique» de la connaissance complète «Vivartvād», le Veda est Nitya Apauruṣeya, c’est-à-dire éternel et incréé, et il est éternellement présent en tant que nature non manifestée de l’Impérissable.
«Nous avons vu qu’il existe quarante qualités spécifiques d’intelligence, les quarante domaines de la littérature védique, chacun ayant son état correspondant de la physiologie. Ensemble, ces quarante valeurs créent un tout qui est plus que la somme de leurs parties. C’est la valeur holistique de la conscience individuelle centrée sur le «Je» ou «l’Ego» de l’individu, la conscience totale du «Je» ou la conscience totale de «l’Ego».» (Maharishi, Célébrer la perfection dans l’éducation, p. 75)
Un brin de muguet pour le mois de mai mais aussi, si vous cliquez sur la photo, un livre: “Unity pervades all activity as water every wave” – Principal Teachings and Philosophy of Maharishi Mahesh Yogi. Ce livre offre une explication plus en détails du thème de l’article.
Les recherches scientifiques ont montré que moins de 1% des adultes dépassent ce niveau d’«opérations formelles» et atteignent un niveau de développement plus intuitif, encore loin de l’illumination.
शिवं शान्तमद्वैतं चतुर्थं मन्यन्ते स आत्मा स विज्ञेयः। śivaṁ śāntam advaitaṁ caturthaṁ manyante sa ātmā sa vigyeyaḥ – Nṛsiṁhottaratāpanīya Upaniṣad 1 «Shiva est l’éternel Silence non-duel. C’est le quatrième. C’est le Soi. Cela doit être connu.»
वृत्तिसारूप्यमितरत्र। vṛtti sārūpyam itaḥ atra – Yoga Sūtra 1.4 «Les fréquences de la dynamique de la conscience qui interagit avec elle-même émergent de là et restent là.»
दूरेदृशं गृहपतिमथर्युम्। dūre dṛśaṁ gṛhapatim atharyum – Ṛk Veda 7.1.1 «Loin, loin l’habitant (le principe) de la maison, le Soi, se réverbère.»
Ce Puruṣa suprême – Puruṣhottam – est la base commune de tous les Purusha individuels, mais il n’est pas différent du Puruṣa, tout comme l’air dans un pot n’est pas différent de l’atmosphère à l’extérieur du pot. Tel est le sens de Jīvo Brahmaiva nāparaḥ: «L’individu est cosmique, pas autre.»
Questions(essayez de répondre à ces questions simplement et pour vous-même)
D’après l’explication du texte, à quoi vous fait penser le terme «Parināmvād»?
Pourquoi la connaissance complète «Vivartvād», le Veda est éternel et incréé?
Par où commence les 40 domaines de la littérature védique? Indice: Ā..ā
Peut-on faire confiance aux recherches scientifiques dans l’évaluation de notre niveau d’illumination?
Est-il logique pour vous que l’aspect suprême de «Purushottam» soit la base commune des Purusha individuels et en même temps, n’en soit pas différent?
«Quand le jardinier voit les feuilles se faner, il verse un seau d’eau à la racine. Il s’occupe de la racine, car il n’est pas possible de s’occuper des milliers de feuilles. Tous les problèmes peuvent être résolus en s’occupant de sa propre conscience, de son propre esprit. La Méditation Transcendantale gère très bien l’esprit. Le monde sera meilleur lorsque l’individu – l’unité de la paix mondiale – sera correctement éduqué. Nous allons créer la paix dans le monde. Nous produirons la paix par le biais de ces groupes créateurs de cohérence – pas en en parlant.» – Maharishi Mahesh Yogi, Conférence de presse mondiale du 07.08.2002
L’expression du silence est la Constitution de l’Univers
Ces procédures issues de la conscience autoréférente
Avec juste quelques mots ici et là, ils (les pandits védiques) révèlent tout. Quelle est cette phrase? «Yogasthaḥ kuru karmānī» est une phrase que nous répétons au monde entier: accomplissez l’action à partir de l’état de yoga, de l’état d’unité. Cela signifie entrer dans l’état unifié de la conscience et accomplir à partir de là. Cela signifie accomplir à partir du niveau du silence. C’est l’une des conclusions de la science védique, qui affirme que le non-manifesté, le champ transcendantal – non-manifesté souligné – le non-manifesté – rien dans le manifesté.
Comment le domaine non-manifesté fonctionne à l’intérieur de lui-même? L’infinité du champ non-manifesté se relit à son propre point d’infinité. L’infinité se relit à son point d’infinité signifie à sa propre nature. Le mouvement là, est une mouvement circulaire. C’est pourquoi, il est appelé ‘Mandala’. Un Mandala est un cercle – un après l’autre – un cercle, un mouvement circulaire. Le domaine entier de la loi naturelle fonctionne en cercles. Ces cercles ont différentes qualités caractéristiques. ‘A’, ‘I’ et ‘U’ sont différents sons, mais chaque son est une expression complète de la Constitution de l’Univers.
Il est miraculeux que tout l’univers puisse être dirigé, tout l’univers puisse être gouverné par une seule syllabe. Et cette syllabe exprime quoi? Le silence. L’expression du silence est la Constitution de l’Univers.
Les jacinthes des bois pour le bonheur des yeux, et si vous cliquez sur la photo le programme de Yagya Maharishi vous sera révélé (en anglais).
C’est pourquoi les programmes védiques sont destinés à la conscience individuelle – à l’esprit individuel – pour qu’il puisse s’écouler à ce niveau qui est transcendantal, mais qui reste un flot. «Para ki chetana», la conscience transcendantale, est un flot sans friction de l’infini jusqu’à son propre point. Il ne s’agit pas d’une constitution créée par l’homme. C’est la Constitution de l’Univers qui brille par elle-même.
Il existe une classe de personnes, les personnes védiques, qui possèdent toutes la connaissance à ce sujet. Ils peuvent interpréter et prononcer certains mots de la littérature védique, à partir du Veda, du domaine de la réalité transcendantale, de la conscience autoréférente, de l’intelligence autoréférente. Ces procédures issues de la conscience autoréférente sont appelées Yagyas*. Elles sont appelées Graha-Shanti pour empêcher les problèmes de surgir.
*La procédure des yagyas fonctionne à ce niveau où prend naissance le résultat d’une action. Vous faites telle chose et telle chose va arriver. Qui organise tout cela? C’est la nature, la loi naturelle, qui organise cela. Chaque action est une réaction, dans le langage scientifique moderne, c’est une expression simple d’un grand principe.
Questions (essayez de répondre à ces questions simplement et pour vous-même)
Que signifie l’expression védique «Yogasthaḥ kuru karmānī»?
Pourquoi accomplir l’action à partir du niveau du silence est un gage d’efficacité?
Par quel mécanisme l’infinité se relit-elle à son point d’infinité?
Comment l’expression du silence devient la Constitution de l’Univers?
Que nous apprennent ces procédures issues de la conscience autoréférente appelées «Yagyas»?
Tout le programme de Yagya est pour stimuler une qualité particulière de l’intelligence créatrice, qui dans la littérature védique est appelée ‘Devatā’. Le Devatā est une qualité particulière de l’intelligence créatrice. Ainsi, ensemble, tant de qualités différentes de l’intelligence, constituent l’intelligence créatrice totale de l’administrateur de l’univers. La qualité totale est constituée de nombreuses, nombreuses qualités de l’intelligence créatrice, et elles sont connues comme Shiva, Vishnu, Ganapati, Surya – toutes ces différentes, différentes qualités de l’intelligence créatrice. – Maharishi Mahesh Yogi, Conférence de presse du 18.05.2005
La Science Védique Maharishi et bien-sûr, l’Éducation Védique Maharishi, ne parlent que d’une seule chose: la Conscience. Donc, ne soyez pas étonnés! Par contre, si vous comprenez un tant soit peu comment le processus de l’évolution prend place à partir de la conscience et en restant dans la conscience, là vous allez être étonnés.
Telle est la réalité de la structure interne de la conscience transcendantale de chacun – le domaine de l’intelligence pure, illimité et non manifesté, dans lequel résident tous les Devas, les fréquences de l’intelligence créatrice, les lois de la nature (les mécanismes de transformation) – l’accomplissement autoréférent de la loi naturelle responsable de l’ensemble de l’univers manifesté. Celui dont la conscience n’est pas ouverte à ce domaine, que peuvent accomplir les lois (Ṛcās) pour lui? Celui qui connaît ce niveau de la réalité utilise spontanément le potentiel total de la loi naturelle et est établi dans l’égalité et la plénitude de la vie:
ब्रह्मा भवति सारथिः। brahmā bhavati sāraṭhiḥ. – Ṛk Veda 1.158.6 Le pouvoir organisation infini du Créateur, Brahm, travaille pour celui qui est établi dans l’équilibre, dans l’égalité – fonctionnant selon le principe de moindre action.
C’est la réalisation de:
योगस्थः कुरु कर्माणि। yogasthaḥ kuru karmāṇi – Bhagavad-Gītā 2.48 Établi dans le Soi, accomplis l’action, établi dans la conscience autoréférente, accomplis l’action – établi dans la conscience d’unité, accomplis l’action.
योगः कर्मसु कौशलम्। yogaḥ karmasu kauśalam – Bhagavad-Gītā 2.50 Le yoga est l’habileté dans l’action, parce que l’action accomplie au niveau de la conscience yogique ou de la conscience d’unité est soutenue par le pouvoir d’organisation infini de la nature.
यतीनां ब्रह्मा भवति सारथिः। yatīnāṁ brahmā bhavati sāraṭhiḥ – Ṛk Veda 1.158.6 «Pour ceux établis dans la singularité de la conscience autoréférente, l’Intelligence Créatrice Cosmique accomplit spontanément.»
Cela montre que la science védique, le domaine de la conscience transcendantale, est le potentiel de toute connaissance et son pouvoir d’organisation infini. Cela devient très clair lorsque nous constatons que toute la connaissance de la science moderne est disponible dans le verset Ṛco Ak-ṣare.
Le verset Ṛco Akṣare montre la source de tous les Ṛcās, les expressions du Veda, dans la conscience transcendantale; de même, toutes les théories de toutes les disciplines de la science moderne sont contenues dans la structure du Veda.
Cela montre que le Veda, la connaissance pure, est structuré dans la conscience; et cela montre que la conscience transcendantale est le domaine vivant de toute la connaissance et son pouvoir d’organisation infini.
आहरहः संध्यामुपासीत। वेदो नित्यमधीयताम्॥ āharahaḥ sandhyām upāsīta vedo nityam adhīyatām – Prajāpati Smṛti «Ouvrez votre conscience à ce point de jonction matin et soir, étudiez le Veda chaque jour.»
Le thème védique de l’éducation met l’accent sur cet aspect de gagner de la connaissance dans le mot:
निवर्तध्वम्। nivartadhvam – Ṛk Veda 10.19.1 Revient [au Soi] ou Transcende!
Du point à l’infini et de l’infini au point, c’est la voie à suivre pour gagner la connaissance complète. Le thème védique de gagner de la connaissance va du Soi au Veda, jusqu’à l’Univers et revient de l’Univers au Veda, puis au Soi.
La totalité: Nous utilisons la manière dont la loi naturelle crée comme modèle pour créer la connaissance dans la conscience de l’étudiant – de l’unité à la diversité et retour à l’unité. … L’enseignement n’aboutit pas seulement à un apprentissage efficace du sujet; il développe également la conscience de l’étudiant et celle de l’enseignant.
Le chemin de la connaissance part du Soi (Ātmā) et aboutit au Soi (Brahm). Le Soi est la source et le but de la connaissance.
Le Veda est structuré dans la conscience autoréférente; l’univers est structuré dans le Veda, donc l’univers est également structuré dans la conscience autoréférente; il est donc évident que la conscience autoréférente est la source, le cours et le but pour gagner la connaissance – le Soi est la source, le cours et le but de toute connaissance; et ce Soi, qui a réalisé qu’il est lui-même la source, le cours et le but de toute connaissance, se tient comme la totalité de la connaissance – Ātmā-Brahm pleinement épanoui.
Cette réalisation est:
अहं ब्रह्मास्मि। ahaṁ brahmāsmi – Bṛhadāranyaka Upaniṣad 1.4.10 «Je suis la Totalité – Je suis la singularité – Je suis la conscience autoréférente, l’état de pleine illumination»
Lorsque nous parlons de la réalité totale de la conscience, nous entendons la conscience dans son état autoréférent, où la conscience se connaît elle-même et rien d’autre. Cet état de conscience est la conscience pure. Un autre état de conscience est celui où la conscience connaît d’autres choses; on dit alors qu’il s’agit de la conscience objet-référent, car tous les objets ne peuvent être perçus qu’en vertu de la qualité d’intelligence de la conscience, qui crée l’observateur et le processus d’observation au sein de la singularité de l’état autoréférent de la conscience.
Cela établit que l’état de conscience objet-référent est aussi à l’intérieur de l’état de conscience autoréférent.
वृत्तिसारूप्यमितरत्र। vṛtti sārūpyam itaḥ atra – Yoga Sūtra 1.4 «Les réverbérations du Soi émergent d’ici (l’état autoréférent) et demeurent ici (à l’intérieur de l’état autoréférent).»
(ou: Les fréquences de la dynamique auto-interactive de la conscience dans un océan silencieux et illimité de la conscience – l’éveil pur).
तदा द्रष्टुः स्वरूपेऽवस्थानम्। tadā draṣṭuḥ svarūpe avasthānam – Yoga Sūtra 1.3 «Le Soi est établi en lui-même.»
(ou: L’état autoréférent – et reste ici (dans l’état autoréférent).)
Cette réalité de la conscience, à savoir que par nature la conscience est à la fois autoréférente et objet-référent, rend évident le fait que la nature de la conscience est à la fois la singularité (autoréférente) et la diversité (objet-référent). Toute connaissance de ce domaine de la conscience est la connaissance fondamentale de la Réalité ultime à la base de toute création manifestée, qui est la connaissance complète de la transformation de la singularité en diversité.
La conscience autoréférente, pleinement éveillée – la pure Saṁhitā, l’ensemble de l’observateur, de l’observé et de l’observation – est la réalisation suprême de la Réalité ultime. C’est le domaine fondamental de la Science et de la Technologie de la Conscience de Maharishi.
Cette réalité suprême de la conscience est pleinement disponible aux deux niveaux – expérimental et intellectuel. C’est le sujet de la Science et de la Technologie Védiques de Maharishi, et c’est le domaine qui est représenté par le texte védique et toute la littérature védique. Chaque aspect de la littérature védique présente différentes qualités de cette réalité, le domaine de la loi naturelle.
«Je suis la totalité» – ahaṁ brahmāsmi – (Bṛhad-Āraṇyak Upaniṣad 1.4.10)
Le Veda (Śruti) est structuré dans la conscience; le son est structuré dans la conscience; les particules matérielles sont la matérialisation de la structure auto-évolutive, auto-perpétuelle et toujours en éveil de la conscience. La Śruti (le son holistique) est une qualité de la conscience, et la Smṛti (la mémoire) est une qualité de la conscience.
La compréhension moderne du son et de sa forme correspondante est décrite en termes de fréquence; la compréhension védique du son et de sa forme correspondante est exprimée en termes de voyelles et de consonnes – en termes de langage parlée et écrite.
Le son a une forme, la forme a un son; la forme est la physiologie, le son est la fréquence qui structure la physiologie. Le son et la forme, qui sont la transformation de la conscience, sont appréciés par la conscience comme sa propre expression en termes de Śruti (son) et de Darśana (forme).
Ainsi, dans la structure de la conscience, nous constatons que le son est entendu par la conscience autoréférente et que la forme du son est vue par la conscience autoréférente. La conscience s’engage dans la perception de ses propres manifestations. Cet engagement autoréférent de la conscience observant ses propres expressions fait de la conscience l’habitant, et fait du son et de la forme le corps de la conscience.
La conscience continue à générer des qualités l’une après l’autre. La Saṁhitā génère Ṛṣi, Devatā, Chandas, et toutes les permutations et combinaisons des trois dans la progression séquentielle du processus d’évolution de l’intelligence pure donnant naissance aux cinq sens de perception, aux cinq éléments, et à partir de ceux-ci, à toute la création manifestée au sein de la nature de la conscience autoréférente, promue et soutenue par le dynamisme autoréférent de la conscience.
Ce phénomène de transformation au sein de la structure de la conscience autoréférente est décrit dans la littérature védique comme suit:
En ce qui concerne la conscience, les Prātiśākhyas comprennent le potentiel total de toutes les lois de la nature qui sont engagées dans le maintien de la structure de la Saṁhitā, l’état de conscience éternellement silencieux, autoréférent, autosuffisant et pleinement éveillé, qui est intimement personnel à chacun et universellement présent en toute chose:
सर्वं खल्विदं ब्रह्म। sarvaṃ khalu idaṃ brahm – Chāndogya Upaniṣad 3.14.1 «Tout ceci est Brahm – la Totalité.»
Les Prātiśākhyas, en conjonction avec tous les autres aspects du Veda et de la littérature védique, déploient le champ entier de la science et de la technologie totales, la «Science et Technologie de l’Être et du Devenir» complètement intégrée, au sein du Soi de chacun – la conscience transcendantale – l’état le plus simple de la conscience de chacun.
La connaissance des trois valeurs, le connaisseur, le processus de connaissance et le connu, est une connaissance complète; la réunion de la connaissance de ces trois valeurs en une seule conscience est la structure absolue de la connaissance, où le pouvoir d’organisation infini de la connaissance est toujours en éveil. C’est le niveau de la connaissance totale – la Saṁhitā de Ṛṣi, Devatā et Chandas – le Ṛk Veda. L’alignement de l’intelligence individuelle sur ce niveau de connaissance totale est une éducation complète. Familiariser la conscience de l’étudiant avec ce domaine d’intelligence, c’est l’entraîner à utiliser spontanément le pouvoir d’organisation infini de la connaissance pure, le pouvoir d’organisation infini de la loi naturelle, dans la vie quotidienne.
L’éducation consiste donc à amener la conscience à passer de la connaissance de toute autre chose (la conscience objet-référent) – vṛtti sārūpyam itaḥ atra – à la connaissance du Soi (la conscience autoréférente, la conscience en référence au sujet) – parame vyoman – svarūpe avasthānam. Le phénomène du retour du connaisseur du vaste domaine de la connaissance, le domaine de la forme et du phénomène, au domaine de la connaissance, le domaine de sa propre conscience, est la dynamique de l’éducation.
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Il appartient à l’éducation du monde d’aujourd’hui de comprendre que l’éducation complète, ou l’éducation absolue, n’est pas un processus de connaissance de quoi que ce soit d’autre; c’est en fait un retour de quoi que ce soit d’autre à la connaissance du Soi.
Ce thème de l’éveil au potentiel créatif infini de sa propre conscience autoréférente est la théorie absolue de l’éducation disponible dans la structure absolue de la connaissance pure – la Saṁhitā de Ṛṣi, Devatā et Chandas – le Ṛk Veda.
L’éducation absolue est le processus de retour de la connaissance de quoi que ce soit à la pure connaissance, la source de tout – la vigilance absolue, la connaissance absolue, la pure singularité – la Saṁhitā de Ṛṣi, Devatā a et Chandas – le Ṛk Veda.
Le thème absolu de l’éducation est disponible dans la structure absolue de la connaissance pure, la Saṁhitā de Ṛṣi, Devatā et Chandas – le Ṛk Veda.
Maintenir le Ṛk Veda dans sa propre conscience est donc le moyen de devenir l’incarnation de toute connaissance. C’est le système d’éducation absolu, qui ne requiert rien d’autre que l’étudiant lui-même. Le rôle de l’enseignant est simplement d’indiquer ce qui est déjà là.
Un mot du Ṛk Veda – nivartadhvam (revient) – exprime la mécanique de l’éducation. La dynamique totale de l’éducation est contenue dans ce seul mot du Ṛk Veda.
Nivartadhvam est l’expression en un seul mot de la théorie absolue de l’éducation. Son élaboration est disponible dans le nivartadhvam suktam:
नि वर्तध्वं मानु गाताऽस्मान्त्सिषक्त रेवतीः। अग्नीषोमा पुनर्वसु अस्मे धारयतं रयिम्॥ ni vartadhvaṁ mānu gātāsmān tsiṣakta revatīḥ agnīṣomā punarvasu asme dhārayataṁ rayim – Ṛk Veda 10.19.1
Ce nivartadhvam suktam est l’expression éternelle de la théorie absolue de l’éducation, qui ne permet pas à l’éducation d’être une voie de gagner la connaissance, mais plutôt la mécanique de retour de la voie de gagner la connaissance, ou de retour des étapes de la connaissance, ou de retour des procédures de la connaissance, à l’état de sa propre conscience autoréférente – du chemin de la connaissance de l’objet (extérieur) au chemin de la connaissance du sujet (intérieur), de la connaissance partielle par les sens à la connaissance totale dans l’état d’intelligence pure, à la source de tous les sens.
La théorie absolue de l’éducation, en éliminant le chemin de gagner la connaissance, délivre la connaissance totale, la connaissance complète, dans l’intelligence de l’étudiant afin qu’il puisse jouir spontanément du fruit de toute connaissance dans toutes ses pensées et ses actions.
Donner le fruit de toute connaissance à chaque étudiant signifie animer la connaissance totale et son pouvoir d’organisation infini dans sa conscience et lui permettre non seulement de vivre une vie sans problèmes, mais aussi de vivre sa vie quotidienne dans les vagues de la réussite et de la plénitude.
Il existe un dicton courant sur l’éducation védique:
अल्पकाल विद्या सब पाई। alpakāl vidyā sab pāī – Rām Carit Mānasa, Bāla Kāṇd 203.2 (Hindi) «En peu de temps, la connaissance totale est gagnée.»
Le fruit de toute connaissance doit être gagné en peu de temps, des deux points de vue – du point de vue de la conscience de chacun et du point de vue de la physiologie de chacun.
Toute connaissance doit être gagnée en peu de temps, parce que la structure de la connaissance pure, le Veda et la littérature védique, est déjà vivante et active en tant qu’intelligence administrative au sein de la physiologie de chacun.
Ceux qui pratiquent la Méditation Transcendantale font l’expérience que la conscience transcendantale est une conscience illimitée – c’est un pur état d’éveil; elle est pleinement éveillée en elle-même; elle ne connaît qu’elle-même et rien d’autre.
पश्य मे योगमैश्वरम्। paśya me yogamaiśvaram – Bhagavad-Gītā 9.5 Vois la richesse de Mon Yoga – la valeur de la Saṁhitā, Ma Nature holistique.
En moi, dans la singularité de ma conscience autoréférente, la diversité de l’univers est soutenue.
तस्माच्छास्त्रं प्रमाणं ते कार्याकार्यव्यवस्थितौ। ज्ञात्वा शास्त्रविधानोक्तं कर्म कर्तुमिहार्हसि॥ tasmācchāstraṁ pramāṇaṁ te kāryākāryavyavasthitau gyātvā śāstravidhānoktaṁ karma kartumihārhasi – Bhagavad-Gītā 16.24 Laisse la lumière de la loi naturelle, qui administre toute vie, être ton autorité pour décider de ce qui doit être fait et de ce qui ne doit pas être fait. Après avoir pris connaissance de ce qui est exprimé dans la Constitution de la loi naturelle, tu devrais accomplir l’action.
Connaître à partir de la Constitution de l’Univers, le texte védique, le code de conduite selon la loi naturelle.
Parce que la Constitution de l’Univers est présente partout, il est demandé à chacun de la suivre et d’agir en fonction d’elle: ce qui doit être fait et ce qui ne doit pas être fait doit être conforme aux écritures de la Constitution de l’Univers, aux écritures de la loi naturelle, parce qu’elles sont disponibles pour chaque individu à l’intérieur de lui-même.
En raison de la séquence absolue et ordonnée dans laquelle s’écoule la Saṁhitā, chaque fois que les mantras védiques sont récités, l’activité cérébrale s’inscrit dans ce modèle de flux naturel et ordonné: l’activité cérébrale est totalement naturelle et il n’y a ni stress ni tension dans aucune partie du cerveau, dans aucune fibre du cerveau, l’activité de chaque fibre anime automatiquement ce niveau d’intelligence qui est à la source non manifesté de l’existence physique des fibres cérébrales et qui est la base commune de l’intelligence de chaque fibre cérébrale. Cela signifie que lorsque le texte védique est correctement prononcé dans l’ordre approprié, il stimule tous les éléments de la physiologie cérébrale afin qu’ils soient pleinement alertes et qu’ils fonctionnent de manière holistique, cohérente et ordonnée. Cela signifie que l’intelligence de chaque fibre de la physiologie cérébrale, chaque loi spécifique de la nature, exerce son activité naturelle en même temps que la performance holistique de la physiologie cérébrale totale. Cela signifie que pendant la récitation védique, le potentiel total de la loi naturelle s’anime dans le cerveau.
Le fonctionnement holistique du cerveau humain maintient la vivacité du potentiel total de la loi naturelle à stimuler toutes les lois de la nature dans chaque activité, émotion, intention et pensée. Cela favorise la pensée spontanément soutenue par le potentiel créatif total de la loi naturelle. De cette façon, il est clair que par la récitation quotidienne de la littérature védique, la physiologie cérébrale de chaque individu s’habituera à fonctionner dans la même séquence précise et ordonnée que celle dans laquelle la Saṁhitā s’écoule éternellement à la base non-manifestée de toute la création, favorisant spontanément l’évolution de toute vie.
Cette habitude de la physiologie du cerveau à adopter le fonctionnement de la loi naturelle régule spontanément la montée de chaque sentiment, émotion et pensée dans la direction de l’évolution. La culture de la physiologie cérébrale est le don précieux de ce thème védique de l’éducation.
Depuis des temps immémoriaux, le Veda est connu sous le nom de Śruti, mais personne n’a défini Śruti comme Śrut – i; Śrut signifie entendu et I – i signifie Devatā.
Śruti est le Devatā sous forme de son, l’administrateur de l’univers sous forme de son – ce qui est totalement entendu – ce qui est entendu pour sa tonalité spécifique sans sacrifier sa base générale, non spécifique, holistique, absolue. Il est à la fois spécifique et non spécifique – il est spécifique, pleinement éveillé dans sa qualité holistique, qui est non spécifique. C’est le son qui est entendu par lui-même; il est à la fois énergie et intelligence, car son existence se situe au niveau de la conscience autoréférente. C’est le représentant spécifique de la créativité totale, de l’intelligence totale – c’est «caitanya», qui est un avec le statut absolu du pouvoir d’organisation total qui est inébranlable, immuable, irréprochable. C’est le son du niveau autoréférent de l’intelligence – le niveau autoréférent de la conscience – la lumière scintillante de l’intelligence créatrice entendue comme un son – Śrut.
La transformation à ce niveau fondamental de la création est un phénomène de conscience autoréférente qui, dans son unité éternelle, maintient conceptuellement la conscience des trois valeurs de l’observateur, de l’observé et de leur relation – Ṛṣi, Devatā et Chandas.
C’est à partir de cet aspect conceptuel (intellectuel) de l’intelligence au sein de la nature de l’unité pure que les sages localisent l’existence du Moi* et prennent plaisir à dériver la création à partir du domaine du Moi. Le Moi est un concept, qui est la conscience vivante de deux valeurs: le dynamisme de Ṛṣi, Devatā, Chandas, et le silence de la Saṁhitā.
Le Moi est considéré comme la source de la création. Son siège se trouve dans la relation de la Saṁhitā avec Ṛṣi, Devatā, Chandas. Parce que la Saṁhitā de Ṛṣi, Devatā, Chandas est la réalité éternelle unifiée, le siège du Moi (relation) en elle ne peut être qu’une réalité conceptuelle, et ce concept est le statut légitime du Moi.
Sa première manifestation est dans l’éveil de la conscience autoréférente et la dynamique auto-interactive au sein de sa nature, qui apparaît comme Ṛṣi, Devatā, Chandas dans la singularité de la Saṁhitā. Elle est dérivée de la relation entre Ṛṣi, Devatā, Chandas et la Saṁhitā.
Le Moi est la nature de Brahm (totalité), inséparable de lui. Il jouit de tout le mérite de la création.
मयाध्यक्षेण प्रकृतिः सूयते सचराचरम्। mayādhyakṣeṇa prakṛtiḥ sūyate sacarācaram – Bhagavad-Gītā 9.10 «Sous Ma présidence, Ma Nature crée l’univers tout entier.»
C’est à ce niveau d’expérience que s’épanouit l’éveil de la conscience d’unité, la conscience de Brahman. C’est à ce niveau d’expérience que l’enseignement du Seigneur Krishna prend tout son sens:
दैवी ह्येषा गुणमयी मम माया दुरत्यया। मामेव ये प्रपद्यन्ते मायामेतां तरन्ति ते॥ daivī hy eṣā guṇamayī mama māyā duratyayā mām eva ye prapadyante māyām etāṃ taranti te – Bhagavad-Gītā 7.14 Divine en fait est cette Māyā qui est Mienne, faite des Guṇas, difficile à maîtriser. Ceux qui prennent refuge en Moi seul vont au-delà de cette Māyā. (Parce que je suis illimité, ma nature est également illimitée.)
* Le Moi: il apparaît que le terme peut très bien être remplacé par le Soi, puisque ce Moi est inséparable de Brahm.
«La belle et holistique connaissance de la loi naturelle, disponible dans le Veda et la littérature védique, est longtemps restée éparse et pauvrement interprétée; mais maintenant elle a été organisée comme la littérature d’une science parfaite – la science complète des deux approches, subjective et objective.» – Maharishi Mahesh Yogi
1. Dr. Dillbeck: Cette question Maharishi, est celle de la télévision communautaire de Montgomery à Rockville, Maryland. De nombreux Sages ont parlé de la nature illusoire de la vie, qu’est-ce qui est illusoire dans notre expérience et quelle est l’expérience de celui qui s’est éveillé de cette illusion?
2. Maharishi: L’illusion se manifeste directement dans l’état de rêve.
3. Le monde est comme un serpent dans une corde. La corde est là, mais quand on n’est pas capable de la voir correctement, on en fait un serpent.
4. Le monde du serpent est juste une illusion, et quand vous êtes éveillé, quand vous connaissez la corde, alors il n’y a pas de serpent.
5. Le serpent n’est que la physiologie. Chaque fibre de la physiologie est une impulsion de la conscience. Les différents corps sont les diverses expressions de l’unique réalité de la conscience.
6. Il existe sept états de conscience: la veille, le rêve, le sommeil, la Conscience Transcendantale (CT), la Conscience Cosmique (CC), la Conscience de Dieu (CD) et la Conscience d’Unité (CU).
La métaphore du serpent et de la corde appartient aux Upaniṣads et plus particulièrement à la Māṇḍūkya Upaniṣad (cliquez sur l’image)
7. La connaissance védique signifie la connaissance de ces sept états de conscience.
8. L’heure est venu pour le monde d’avoir une administration de la vie dans la conscience d’unité.
9. L’administration correcte est l’administration par l’éducation, où l’individu est formé à utiliser l’ensemble de son cerveau.
10. Le cerveau complet de l’individu n’est utilisé que lorsque la Conscience Transcendantale vient à l’expérience directe. La Méditation Transcendantale, en éveillant le plein potentiel créatif de la physiologie du cerveau, permet à l’homme de fonctionner à partir du niveau de la Connaissance Totale. La Connaissance Totale est le Veda.
11. Les individus pleinement illuminés créeront une paix permanente sur terre.
Questions(essayez de répondre à ces questions simplement et pour vous-même)
Qu’est-ce qui fait de l’illusion prend le pas sur la sagesse de la vie?
Est-il possible par une simple analyse intellectuelle de sortir du monde du serpent?
Pourquoi est-il possible de catégoriser toute expérience selon les sept états de conscience?
Comment l’administration de chaque pays peut aujourd’hui résoudre les problèmes qui l’accablent?
Quelles responsabilités incombent à ceux qui possèdent la solution?
«Nous visons un accomplissement mondiale du bonheur et de la plénitude. Notre objectif est des plus louables; la nature nous fournira les moyens pour sa plénitude au fur et à mesure que nous avancerons – satyam eva jayate – «La vérité triomphe [toujours]». – Maharishi Mahesh Yogi सत्यमेव जयते satyam eva jayate Muṇdaka Upaniṣad 3.1.6