Un quatrième état majeur de conscience – La Conscience Transcendantale: Par rapport à l’état de veille, de rêve et de sommeil, la conscience pure (ou conscience transcendantale, en haut à droite) n’a pas de contenu ni d’activité de pensée, mais elle est consciente d’elle-même. L’esprit est alerte, éveillé, mais on ne pense à rien au moment où l’on transcende, donc il n’y a pas de contenu. La conscience sans contenu.
La Science Védique de Maharishi considère la conscience comme le constituant essentiel de la création. C’est le potentiel total de la loi naturelle² qui sous-tend non seulement toutes les expériences subjectives (pensées, sentiments, etc.), mais aussi tous les objets d’expérience sensorielle présents dans le monde matériel. La science moderne a une vision remarquablement parallèle à la structure de l’univers grâce aux progrès récents de la théorie du champ quantique. S’appuyant sur les découvertes d’Einstein, la physique théorique est allée jusqu’à entrevoir un champ unifié qui sous-tend toute la diversité qui constitue l’univers connu. En introduisant le concept d’un champ – une construction abstraite qui inclut des particules et des forces «virtuelles» – la physique est allée jusqu’aux limites les plus lointaines de la recherche scientifique moderne. Cependant, malgré cette découverte et les formules mathématiques qui en vérifient l’existence, la physique est limitée dans sa capacité à fournir une validation expérimentale objective du champ unifié en raison des limites de la technologie actuelle des accélérateurs de particules. Par conséquent, pour les physiciens modernes, le champ unifié ne reste qu’une réalité mathématique, encore quelque peu illusoire et en dehors du domaine de l’expérience directe.
² La loi naturelle se réfère au fonctionnement ordonné et holistique des principes sous-jacents (les lois de la nature) qui gouvernent l’infinie diversité de l’univers matériel. Contrairement aux lois nationales créées par des individus, la loi naturelle n’est pas créée en ce sens qu’elle a été automatiquement établie et mise en mouvement par la nature.
Selon la Science Védique Maharishi, il existe une connexion qualitative entre le champ unifié de la science moderne et le domaine de la conscience pure décrit dans la littérature védique. Tout comme le champ unifié de la physique quantique contient une potentialité pure, dont la vivacité est apparente sur la base de ses particules «virtuelles», la conscience pure contient le potentiel total de la loi naturelle et les vibrations du domaine représentent le Veda. La science moderne et la Science Védique de Maharishi peuvent ainsi être considérées comme deux approches différentes mais complémentaires d’une même réalité sous-jacente. La connexion entre le plus moderne et le plus ancien représente un nouveau paradigme pour l’avancement de la connaissance scientifique.
La littérature védique
Les premiers documents qui décrivent la conscience humaine se trouvent dans la littérature védique de l’Inde ancienne. Ces textes contiennent de nombreuses références à une dimension intérieure de la vie qui dépasse le domaine des sens, mais reste ouverte à l’expérience directe. Comme le dit le Katha Upaniṣad, «Profondément à l’intérieur de la personne … c’est le plus profond de son Soi, de sa propre conscience» (2.3.17). Selon la Science Védique de Maharishi, la conscience pure, fondement et source de toute connaissance, s’écoule à travers la structure et la séquence du Veda et de la littérature védique. La lecture de la littérature védique est donc l’étude de la conscience autoréférente à mesure qu’elle se meut. Le thème de l’autoréférence signifie que la connaissance se réfère toujours à sa source, qui est elle-même. De cette façon, elle n’est jamais en dehors d’elle-même. Il existe de nombreuses expressions dans la littérature védique qui décrivent cette nature autoréférente, comme ce qui suit dans les Yoga Sutras de Maharishi Patañjali: Vṛtti sārūpyam itaḥ atra (les réverbérations du Soi émergent d’ici [l’état autoréférent] et restent ici [dans l’état autoréférent], 1.4)
Maharishi a organisé les 40 aspects principaux de la littérature védique de manière à préserver l’interconnexion de chaque aspect avec tous les autres aspects (voir le tableau). L’aspect principal de la littérature védique est le Ṛk Veda. Selon Maharishi, toute la littérature védique est contenue sous forme de graines dans le Ṛk Veda. C’est comme le tronc de l’arbre d’où partent les différentes branches. Tout comme les branches, bien qu’elles aillent dans des directions différentes, sont toujours reliées à l’arbre, toutes les branches de la littérature védique sont reliées au Ṛk Veda. Maharishi a décrit comment les différentes branches de la littérature védique représentent des qualités spécifiques de la totalité non spécifique qui constitue le domaine de la conscience.
«Différents aspects de la littérature védique catégorisent les différentes qualités de la conscience en termes de vibrations ou de fréquences inhérentes à la valeur holistique de la conscience. Ces fréquences de conscience sont l’expression de l’intelligence qui donne naissance d’abord à la structure védique, la structure du Ṛk Veda, et qui continue à évoluer en particules de matière et en différentes formes de création matérielle.»
En termes de structure, nous pouvons l’envisager comme un cercle dont chaque partie est toujours reliée à l’ensemble. C’est la forme d’un mandala. Sa forme circulaire est une représentation symbolique de la totalité interconnectée de la conscience, le Soi. Dans la structure globale d’un mandala, chaque branche de la littérature védique fait également partie d’un petit groupe de six branches. Ensemble, en fonction des qualités qu’ils représentent, ils forment une boucle qui les relie. Par exemple, l’un de ces groupes est connu sous le nom de Vedāñga (les membres du Veda), qui comprend Śikṣā, Kalp, Vyākaraṇ, Nirukt, Chhandas et Jyotiṣ.
Selon Maharishi, les Vedāñgas décrivent les mécanismes par lesquels la conscience (la nature non manifestée de la réalité) se manifeste.
«Les Vedāñgas étudient comment la structure de la connaissance de la nature est contenue dans le domaine de la conscience, comment cette structure de la connaissance pure est cognisée comme le Veda, et comment le Veda est ensuite exprimé comme la parole.»
Śikṣā est la science de la parole et, en tant que telle, Maharishi lui a donné la qualité «d’expression». Kalp décrit l’exécution des rituels ou cérémonies védiques traditionnels et a une qualité de «transformation». La transformation est un processus. Il prend la qualité d’expression que l’on trouve dans Śikṣā et crée une élaboration plus poussée en transformant les valeurs de point de la parole en valeurs étendues d’accomplissement. Vyākaraṇ est la grammaire védique. Il a une qualité d’expansion. L’expansion des syllabes en mots et en phrases est basée sur des règles de grammaire. Au fur et à mesure qu’un système s’étend vers l’extérieur, il est important de maintenir l’équilibre et le contrôle internes. Par conséquent, la qualité croissante de Vyākaraṇ est suivie dans la boucle Vedāñga par la qualité «d’autoréférence» trouvée dans Nirukt. Nirukt signifie «répondre» et son texte ne parle que de mots. Comme un thésaurus, Nirukt décrit la relation d’un mot avec lui-même. Ceci est représenté par la courbure de la boucle comme la première expression de la conscience, après s’être étendue, commence maintenant à se recourber sur elle-même. L’aspect suivant, Chandas, est le mètre. En se basant sur le nombre de syllabes dans une ligne, Chandas maintient la structure rythmique du verset. Il a donc une qualité de «mesure et de quantification». Le dernier composant de Vedāñga est Jyotiṣ ou l’astrologie védique. Parce qu’il relie le passé, le présent et le futur, Maharishi a donné à Jyotiṣ la qualité de «toute connaissance». C’est l’achèvement de la boucle, le retour de la conscience à elle-même dans le pur état de connaissance. C’est la totalité unifiée du connaisseur, de la connaissance et du connu dans un seul état unique d’autoréférence de la conscience.
Une boucle de réaction autoréférente peut également être trouvée dans d’autres systèmes, y compris le corps humain. Le neuro-physiologiste Tony Nader, qui a trouvé une correspondance directe pour chacun des 40 aspects de la littérature védique dans la physiologie, a décrit comment l’équilibre est maintenu dans le corps par une relation fonctionnelle entre ses différentes composantes.
«La physiologie est un domaine dynamique de transformations continues, qui se produisent dans des ensembles de boucles de rétroaction qui assurent la continuité dans le changement. La physiologie peut être comparée à celle d’une rivière – elle a toujours la même apparence, mais elle est toujours nouvelle. Les boucles sont disponibles à tous les niveaux de la physiologie, macroscopique et microscopique – au niveau de l’organe ainsi qu’aux niveaux atomique et moléculaire.»
En se référant à un point de référence d’ordre, la nature est capable de maintenir un équilibre évolutif au milieu d’un changement et d’une expansion continus. La littérature védique, même dans sa propre structure d’expansion et de contraction, est également capable de donner expression à ce phénomène naturel.
La tradition védique comprend que la nature n’est pas fondamentalement objective. Elle n’est pas basée sur des objets matériels. Au contraire, la réalité la plus fondamentale est dite complètement subjective – un champ illimité et éternel d’intelligence ou de conscience pure et abstraite.
Ce champ unifié est la demeure de toutes les lois de la nature.
Ce que nous voyons comme le monde matériel est, en réalité, des ondes, des fluctuations, ou des impulsions, de ce champ immatériel, sous-jacent, de la conscience pure. Ce que nous sommes nous-mêmes – ou plus exactement, ce que sont nos esprits et nos corps – est de l’intelligence pure en mouvement.
Dans la compréhension védique, si l’esprit humain devient suffisamment calme et pur, il peut contacter ce pur champ de conscience à la base du monde physique. Il peut se calmer pour en prendre directement conscience.
Avoir cette expérience peut sembler une possibilité intéressante, mais l’Ayur-Veda Maharishi va beaucoup plus loin. Elle considère que cette expérience est nécessaire pour créer une santé idéale. Dans la pensée védique, les bienfaits de l’expérience directe du champ unifié sont considérés comme si grands qu’on dit qu’ils donnent lieu à des états de conscience nettement supérieurs, collectivement appelés «illumination».
La tradition védique a une terminologie pour ces phénomènes. La forme la plus simple de notre propre conscience – la conscience pure – s’appelle notre atman (ou ‘Soi’). La pensée védique exprime le statut de l’atman dans l’expression ‘Ayam Ātmā Brahm’: cet atman est Brahman (la ‘totalité’, le champ unifié). Le processus de croissance vers l’état connu sous le nom «d’illumination» implique que l’atman (le Soi de chacun) s’éveille à son plein statut de Brahman (le Soi de l’univers).
L’illumination
Dans l’usage védique, ‘l’illumination’ ne se réfère pas à la possession de faits, ou d’un système de croyances, ou de quelque autre compréhension intellectuelle que ce soit. Elle fait plutôt référence à la ‘lumière’ intérieure. Cela signifie que l’esprit individuel est pleinement illuminé par le domaine transcendantal et infini de la conscience pure à la base de la nature.
Comme un arbre atteignant sa racine jusqu’à un réservoir souterrain, l’esprit humain peut, comme nous l’avons dit, se calmer pour vivre ce domaine infini d’intelligence pure. Maharishi explique qu’en répétant cette expérience deux fois par jour avec la Méditation Transcendantale et le programme TM-Sidhi, l’esprit se familiarise avec ce domaine. Il acquiert la capacité de maintenir le contact avec le champ unifié tout en poursuivant ses activités quotidiennes.
Maharishi dit: «C’est seulement dans les premiers jours de méditation que l’on a à méditer afin d’expérimenter ce niveau silencieux et calme de l’esprit, cet état de pure conscience. À mesure que nous continuons à alterner l’expérience de la méditation avec l’activité quotidienne, la valeur de cette pure conscience est infusée dans l’esprit.
«Le pure niveau de la conscience devient stabilisé dans notre conscience individuelle. Et quand ce pure niveau – l’état de moindre excitation – est une réalité vivante même durant l’activité quotidienne, c’est l’état d’illumination. C’est la vie libre de souffrance, la vie quand toute pensée et action est spontanément correcte.» (Citer dans Oates 1986, pp 33-34)
Entre autres choses, l’état d’illumination est considéré comme l’état optimal de la santé humaine. La réalisation de cet objectif est donc le but suprême de Ayur-Veda Maharishi. Pourquoi l’illumination, ou même la croissance vers elle, serait-elle bénéfique pour la santé? Il y a plusieurs raisons, que nous examinerons une à une.
L’action en accord avec la loi naturelle
La dernière remarque de la citation de Maharishi – sur la pensée et l’action «spontanément correctes» – devrait être discutée plus avant. Une affirmation du Ṛk Veda (1.158.6) l’exprime comme ‘Yatīnaṁ Brahmā bhavati sārathiḥ’; la traduction de Maharishi est: «Pour ceux dont les esprits sont établis dans la conscience autoréférente, le pouvoir d’organisation infini de la loi naturelle devient le conducteur du char». Dans cet état de vie, on dit que la vie quotidienne est guidée spontanément par les lois de la nature.
On pourrait objecter que toutes les actions sont conformes aux lois de la physique, de la biologie, etc, mais la science védique utilise ces termes dans un autre sens. Certaines actions produisent des résultats souhaitables et supports de vie en tenant compte de toutes ces lois, et d’autres produisent des résultats indésirables en ne tenant pas compte des conséquences des lois de la nature. Si l’on tombe d’un toit, notre chute est régie par la loi de la gravité, mais l’on a agi «sans tenir compte» de ses conséquences. Si l’on prend soin d’éviter de tomber des toits, on agit «en accord» avec les conséquences de la gravité. Certaines lois de la nature impliquent des actions qui maintiennent le bien-être et l’évolution – par exemple, prendre soin de ses enfants – et aussi des actions opposées qui causeront malheur et préjudice. Agir spontanément et conformément à la loi naturelle signifie agir spontanément d’une manière qui favorise le bien-être.
Cette alliance avec la loi naturelle aurait également un effet dynamique dans l’activité quotidienne, d’un moment à l’autre. Les grands athlètes décrivent souvent une expérience d’aller «dans la zone», où, pendant quelques instants, chaque action est automatique et spontanément juste. C’est un avant-goût de l’illumination – une idée de ce que l’on entend par «une vie vécue spontanément, en plein accord avec les lois de la nature». Lorsque l’esprit est en accord avec la conscience pure – le champ unifié de la loi naturelle – alors la pensée et l’action sont calculées et soutenues par toutes les lois de la nature.
Ce phénomène de l’action spontanée et juste a une implication importante pour la santé. Le maintien de la santé résulte d’une vie en accord avec les lois de la nature qui régissent le fonctionnement du corps humain. Le corps humain n’est pas conçu, par exemple, pour inhaler la fumée de tabac, si bien que lorsqu’il est soumis à cette activité contre nature, les poumons et le cœur sont endommagés.
Agir en accord avec la loi naturelle signifie ici ne pas fumer. Comme cela le suggère, plusieurs de ces lois de la nature qui régissent la santé peuvent être identifiées: ne pas fumer, faire de l’exercice, etc. Mais, inévitablement, un grand nombre de lois ne le peuvent pas. La science médicale n’en sait pas plus pour l’instant; l’AVM donne beaucoup d’autres conseils (traités dans les chapitres suivants). Mais tous ses conseils doivent être adaptés à la situation et à l’individu, et d’ailleurs, bien d’autres problèmes surgiront que personne n’avait prévus. La solution idéale serait de pouvoir agir spontanément et conformément à la loi naturelle. L’AVM soutient que l’on peut acquérir cette capacité spontanée en développant sa conscience intérieure, son expérience directe de l’état de conscience transcendantale. Cet «éveil» de la conscience à son plein statut de champ unifié produit, dit-on, un alignement spontané et intuitif sur la loi naturelle. (Cela peut expliquer la conclusion selon laquelle la MT est utile pour cesser de fumer, vaincre la dépendance aux drogues et à l’alcool et, en général, améliorer les taux de conformité en médecine préventive.)
Finally Home -Wrapped in the One Unbounded Ocean of Consciousness Enfin à la maison, enveloppé dans l’unique océan de conscience illimité.
Le Champ Unifié de la Conscience est un champ infini de pure intelligence – «un océan illimité de conscience en mouvement», qui se meut en lui-même, créant une structure dynamique dans son silence éternel. Cette structure est la vibration de l’Intelligence Suprême sous forme de son, qui s’exprime dans les formes et les phénomènes de l’univers à travers toute l’éternité du temps et de l’espace. Ce sont ces sons qui constituent la valeur la plus fondamentale des Lois de la Nature administrant la création. La découverte du Champ Unifié de la Conscience et de sa dynamique structurante à l’intérieur de chaque homme représente la découverte la plus significative de notre époque – en fait de toute époque – par une utilisation appropriée des sons du Veda et de la Littérature Védique, le potentiel total de la Loi Naturelle et le potentiel total de la vie humaine sont disponibles.
C’est l’éveil pur qui joue en lui-même et provoque ainsi différents modes de ses propres expressions. Mais tout se passe dans l’océan de la conscience – un océan de conscience illimité, et toutes sortes de belles variétés.
Pendant la pratique de la Méditation Transcendantale, l’individu ferme les yeux et permet à l’esprit de s’apaiser et de faire l’expérience de la source de la pensée, la Conscience Transcendantale. Transcender signifie «aller au-delà». On va au-delà de la pensée pour faire l’expérience de l’Être pur – son propre Soi – sans pensées. L’expérience de son propre Soi est également connue sous le nom de Conscience Transcendantale ou d’éveil pur. C’est l’expérience d’un éveil intérieur maximal, accompagné d’une relaxation et d’un silence profonds.
En écoutant une conférence du Dr John Hagelin, je me suis demandé où il voulait en venir. Il est vrai que son exposé était remarquable et même fascinant mais je ne voyais pas l’intérêt que cela pouvait avoir dans notre vie de tous les jours. La conférence continua jusqu’au moment où j’ai pris conscience qu’il enseignait suivant le ‘Poster du Champ Unifié de la physique’. Et là, j’ai trouvé toute la chose beaucoup plus intelligente. Partir du champ unifié de toutes les lois de la nature, séquentiellement exposer les différents niveaux de l’évolution et ce, jusqu’à l’univers toujours en expansion, pour revenir au Soi à travers la technique de Méditation Transcendantale, donne une vision de l’étendue de la connaissance, qui est en fait une boucle. Certainement que très peu de gens auront accès au très coûteux accélérateur de particules ou même aux télescopes les plus performants mais une chose est sure, c’est que grâce à l’Éducation Fondée sur la Conscience, tout le monde peut désormais avoir accès à la source de toute connaissance et sur cette base comprendre le monde qui nous entoure en référence au Soi – le champ unifié de toutes les lois de la nature.
L’utilisation du “Poster du Champ Unifié”
Développé par Maharishi et des éducateurs de renom dès 1983, le poster du champ unifié est une invention pédagogique remarquable. Il permet d’avoir présent à l’esprit, en un aperçu, la base unifié de l’intelligence humaine et de la création matérielle, et l’unité essentielle de toutes choses qui en découle. Ces posters, déjà réalisés pour un grand nombre de disciplines ou de professions, sont dans leur forme définitive, de vastes posters magnifiquement colorés qui vont en très grand détail dans la structure de la discipline et dans la structure de l’intelligence pure.
Il est possible de concevoir un poster du champ unifié pour chaque domaine de la connaissance, sans exception. Tout domaine de connaissance ou d’activité possède en effet sa propre structure ordonnée qui a sa source dans le champ unifié, la source unifié de toute intelligence et de toute créativité dans l’univers. Et la structure de chaque discipline est constituée en couches, des niveaux plus abstraits et théoriques aux applications concrètes dans la vie de tous les jours. Examinons le poster du champ unifié (dans ce cas, la physiologie). En bas du poster (niveau 1), le niveau fondamental de la création, le “champ unifié de la loi naturelle” selon la terminologie scientifique, l’intelligence pure ou la conscience pure selon la perspective védique.
Le côté gauche du poster illustre la façon dont tous les aspect de la physiologie humaine (tous les mécanismes et structures étudiés par les physiologistes) émergent du domaine de l’intelligence pure, donnant naissance de façon séquentielle à l’A.D.N, à l’A.R.N, aux protéines, puis aux cellules, aux tissus, aux organes, et finalement au corps entier: à un être humain possédant une physiologie individuelle et une conscience individuelle (niveau 2 à 5). Le poster illustre ainsi de façon fascinante toute l’étendue de cette discipline à partir de sa source, l’activité autoréférente du champ unifié dans le domaine de la pure intelligence. L’on notera que le poster inclut également l’illustration de l’interaction entre l’individu et la société, le rapport entre la conscience collective et le gouvernement (niveau 5 et 6).
Le côté droit du poster, quant à lui, montre comment la technique de Méditation Transcendantale permet à l’esprit conscient de s’identifier avec le champ unifié de toutes les lois de la nature, le potentiel total de la loi naturelle, dans l’expérience de la conscience transcendantale. En bas à droite est également représenté l’action du programme de MT-Sidhi, qui dynamise le silence de la transcendance, met en mouvement le champ unifié.
Le programme de MT-Sidhi anime le champ unifié dans l’esprit conscient et rend le potentiel total de la loi naturelle et son pouvoir d’organisation infini disponible dans la vie pratique.
La colonne à l’extrême droite (manquante sur l’image), enfin, montre comment les niveaux extérieurs, superficiels de la vie sont gouvernés par la loi national, les lois et structures imposées par le gouvernement. Cette loi national comme tous les autres aspects de la vie a ses racines dans la loi naturelle, le niveau à partir duquel le “gouvernement de la nature” régit toute chose dans l’univers dans un ordre parfait et sans le moindre bruit. C’est ainsi qu’en un coup d’oeil, un tel poster présente: 1) toute l’étendue et l’organisation d’une discipline spécifique, et surtout sa source dans le champ unifié; 2) la nature de l’esprit humain et la façon dont il peut s’apaiser et contacter sa source; 3) la façon dont les lois qui gouvernent la société ont leur source dans le champ unifié de toutes les lois de la nature; et 4) les relations qui existent entre physiologie humaine, conscience humaine, loi naturelle et loi nationale, montrant que tous les domaines de la vie individuelle et sociale ont la même source et sont l’expression des mêmes lois.
On comprend ainsi comment la pratique de la MT et du programme de MT-Sidhi assure que les mécanismes d’homéostasie et d’autorégulation qui fonctionnent à chaque niveau de la physiologie reflètent pleinement la valeur autoréférente du champ unifié, plaçant la vie individuelle en accord avec la loi naturelle et menant à une santé parfaite.
Au cours d’une étude, le poster du champ unifié, en plus de fonctionner comme référence visuelle permanente pour nous, peut aussi être utilisé de bien des manières. D’abord, par exemple pour localiser, dans l’ensemble de la discipline en question le thème d’une recherche et nous permettre de le situer dans la structure totale de la discipline.
Ensuite, durant le processus d’analyse, pour situer les points abordés par rapport à d’autres aspects de la discipline, déjà étudiés ou restant à élucider. Et enfin pour illustrer, le rapport entre le thème de la recherche et les forces fondamentales de la nature qui sont à sa base (électromagnétisme, gravitation, etc.) ou les applications pratiques aux différents domaines de la vie courante.
De façon plus générale, nous pouvons à tout moment rendre évident notre propre fonctionnement dans la discipline étudié: toute la structure complexe de la discipline émerge en réalité du Soi de la personne, le champ unifié de toutes les lois de la nature (la discipline et l’esprit de la personne émergent tous deux du même domaine unifié). La discipline, par conséquent, n’est qu’un mode spécifique d’expression de l’intelligence de la personne. Comment, dès lors, avoir l’impression que le sujet d’étude ne nous concerne pas, nous ennuie, n’a rien à voir avec notre propre vie? L’expérience de tous ceux qui ont étudié avec l’aide de ces posters du champ unifié, est que le sujet d’étude devient plus clair, que sa structure apparaît mieux, et surtout qu’il devient plus proche, plus fascinant. Et aussi, et c’est bien là le plus important, que l’étude d’une discipline, quelle qu’elle soit, éveille le Soi, parce qu’en étudiant la structure de la discipline, c’est la structure de notre propre conscience que nous étudions, et en mettant l’attention sur cela, la conscience s’éveille, s’élargit, s’épanouit: ressentir une plénitude intérieure, un développement de la conscience comme résultat d’une étude.
Note
Dans le poster de la physiologie, il est dit: «Ces champs qui sont perçus au niveau 2, gouvernent tout comportement dans la nature.»
Un comportement qu’est-ce que c’est si ce n’est une mémoire. Comme la mémoire émerge du transcendant, nous pouvons dire que toute technique d’évolution consiste à retrouver la mémoire perdue, celle du Soi – l’Ātmā – le champ unifié de toutes les lois de la nature.
Le manager dans sa conscience stable et autoréférente Le pouvoir d’organisation infini de la Loi Naturelle, par sa présence vivante et tranquille (agent catalyseur) en chaque point de la création, rayonne spontanément le pouvoir d’organisation infini du dynamisme autoréférent, et c’est ainsi que la performance omnidirectionnelle du manager atteint spontanément des résultats maximums de façon naturelle avec un minimum d’effort.
Qu’est-ce qui est le plus utile d’entendre et de comprendre du management appliqué?
Expérimentez ce réservoir de créativité infinie qui est la nature de votre Soi. Par la pratique régulière vous trouverez que vos pensées seront reprises par la loi naturel et il n’y a rien d’impossible avec le soutien de la loi naturelle. Le seul travail est d’être de plus en plus familier avec votre Soi. Et c’est le secret de tout succès dans toute carrière de la vie.
Une chose bien faite et alors, tout sera bien réalisé. C’est votre Soi. Utilisez tout le temps que vous avez pour votre Soi, afin que votre Soi fonctionne comme un Soi cosmique sur le fondement de l’intelligence cosmique. Et cela sera le statut que vous aurez, le statut de management couronné de succès.
Vous savez, dans tout management, dans toute affaire, si vous avez le bon conseiller, il fera plus de la moitié des choses pour vous du fait de son expérience. Vous dites: «Faites ceci, faites ceci, faites ceci.» Obtenir le plein développement de votre Soi est cette technique que nous utilisons matin et soir, et vous ferez des choses qui seront seulement utiles pour l’évolution et cela vous donnera le soutien de la loi naturelle qui est infiniment puissant pour réaliser toute chose.
Le management signifie le Management Védique. Qu’est-ce que le Management Védique? Vous avez déjà rencontré cette phrase: «Yogasthaḥ kuru karmānī.» Cela signifie: «Établi dans un état unifié de l’intelligence, vous accomplissez l’action.» C’est le management. L’habileté du management est: que vous managez, en vous manageant vous-même dans votre propre silence intérieur, dans votre propre champ unifié. Vous vous stabilisez vous-même dans votre propre Soi intérieur, et alors, votre pensée sera soutenue par le pouvoir d’organisation infini¹ de la loi naturelle totale. Cela vous donnera le statut d’un réel expert de Management Védique.
Le management signifie que vous devez connaître comment faire moins pour accomplir le maximum. Faire moins et accomplir plus. L’accent est: en accomplissant plus; la technique est: de faire moins. Réalisez ce fin niveau de l’intelligence, à partir d’où vous favorisez votre pensée, et la pensée engagera le pouvoir total de la loi naturelle, la créativité infinie de la loi naturelle.
Peu importe ce que vous voulez faire, vous amenez votre pensée à la source de la pensée, et favorisez consciemment la pensée à partir de la source de la pensée, qui est: la conscience transcendantale – et alors vous engagerez l’intelligence créatrice infinie de la loi naturelle à travailler pour vous – la nature managera pour vous.
C’est l’enseignement de notre Tradition Védique. Si vous voulez le succès, connaissez la source du succès, c’est tout. La source du succès est votre Soi, votre Soi, vous n’avez à aller nulle part ailleurs.
Continuez juste ce que vous avez étudié. L’importance suprême est le domaine de votre propre conscience autoréférente. Utilisez la dans votre vie et vous managerez de grandes, énormes choses.
¹ Le pouvoir d’organisation de la loi naturelle est ce pouvoir d’organisation infini qui soutient l’existence et promeut l’évolution de tout dans l’univers, maintenant automatiquement la relation bien coordonnée de toute chose avec toute autre chose.
Bien que le sujet a déjà été traité, en rajouter une couche ne peut pas faire de mal, au contraire. Pour ceux qui ont commencé la lecture de la littérature védique en sanskrit, certainement que vous avez apprécié les bénéfices qui découlent de cette pratique. Un esprit plus clair, des sentiments plus profonds, une énergie plus stable et surtout une habilité à lire plus vite, comme le flot d’une rivière qui s’écoule sans obstacle. Souvent un sentiment de joie accompagne la lecture, une douce félicité intérieure, comme gage d’une bonne prononciation.
La valeur de lire ou réciter les textes sanskrits n’est pas une nouvelle idée. Comme nous le savons, les pandits védiques récitent souvent sans faire attention à la signification, purement pour l’effet des sons. De plus, beaucoup de textes décrivent les bénéfices qui s’accumulent de cette lecture. Le Rāmāyaṇ de Vālmīki, par exemple, nous conseille que:
यः पठेद् रामचरितं सर्वपापैः प्रमुच्यते।
«Celui qui récite l’histoire de Rām sera libéré de tous les péchés» (1.1.98),
et en effet de telles expressions abondent partout dans la littérature. Cependant, on peut aussi constater que le bénéfice promis n’apparaît pas ou peut être nettement inférieur à ce qui est indiqué. Maharishi souligne que le déploiement de l’Ātmā, le niveau le plus fondamental de la vie humaine, le Soi, est le fondement des bénéfices de la lecture de la littérature sanskrite, et donc notre première considération est de comment déployer l’Ātmā dans notre vie.
Les Upaniṣads décrivent l’Ātmā comme un quatrième état de conscience humaine, au-delà de la veille, du rêve et du sommeil profond:
शिवं शान्तमद्वैतं चतुर्थं मन्यन्ते स आत्मा स विज्ञेयः। – śivaṁ śāntam advaitaṁ caturthaṁ manyante sa ātmā sa vigyeyaḥ (Nṛsiṁhottaratāpanīya Upaniṣad 1)
«Le Paisible, le Joyeux, le Non-Duel est connu pour être le 4e, cela est le Soi qui est à être connu.»
De façon significative, le point de vue traditionnel est que l’Ātmā est disponible à l’expérience humaine, et en effet la Bṛhadāraṇyaka Upaniṣad note que:
«Seule cette Ātmā, seul cet état de la forme la plus simple de la conscience, est digne d’être perçu, entendu, contemplé et réalisé.»
Bien que l’Ātmā soit jugée accessible à la conscience humaine, il est généralement considéré que l’expérience est difficile, demandant souvent plusieurs années de pratique ardue et d’austérité. Cependant, au cours des quarante dernières années, Maharishi a mis à disposition des procédures qui permettent à quiconque d’expérimenter facilement et sans effort l’Ātmā ou la pure conscience. Maharishi souvent la décrit comme la forme la plus simple de notre propre conscience individuelle.
En particulier, son programme de Méditation Transcendantale et de MT-Sidhi a été enseigné avec grand succès partout dans le monde à des millions d’individus de toute nationalité et de milieu socio-culturel. Plus de 600 études scientifiques ont été publiées sur les bénéfices de la technique de Méditation Transcendantale (voir Orme-Johnson Farrow, 1977; Chalmers, et. al. 1989; Wallace, et. al., 1990).
En outre, les individus rapportent des expériences claires de la pure conscience qui correspondent aux descriptions trouvées dans les Upaniṣads. Par exemple, l’expérience suivante décrit à la fois l’expérience dans la méditation et l’effet qui en résulte sur l’activité:
L’infinitude sans limites, la béatitude, le bonheur, le silence total. Dans l’activité, une puissante totalité silencieuse repose à la surface de tout. Une belle douceur relie et fusionne tout ce que je vois. (Maharishi Mahesh Yogi, 1976, p. 77)
Un autre exemple:
La méditation était remplie de lumière et de béatitude; j’ai fait l’expérience de la conscience pure comme un continuum illimité et synchrone – une connectivité infinie – et dans cet état, j’étais tout ce qui est. Je sentais que l’univers entier était mon Soi. J’étais sur le chemin royal de l’existence où l’on ne fait rien et accomplit tout. (p. 82)
De telles expériences sont devenues, au cours des dernières années, monnaie courante pour de nombreuses personnes, même au début de leur pratique de la technique de la Méditation Transcendantale.
Maharishi a souligné à maintes reprises que la valeur d’expérimenter la pure conscience réside dans le déploiement des états supérieurs de conscience; il a élaboré en détail la nature et les caractéristiques des états supérieurs, lesquels sont fondés sur la capacité à maintenir spontanément la pure conscience illimitée et infinie dans tous les états habituels de veille, rêve et sommeil profond. Et il a souligné que le développement des états supérieurs de conscience n’est pas juste pour les reclus qui méditent dans leurs grottes himalayennes, mais pour tout individu sans considération de style de vie.
Le point de Maharishi de combiner la lecture du Sanskrit avec le programme de Méditation Transcendantale est que l’expérience régulière de la pure conscience crée un fondement dynamique, lequel permet à la récitation de prendre place à partir d’un profond et puissant niveau, et de cette façon, le processus de développement de conscience supérieure, qui se déploie dans le temps à travers la pratique régulière du programme de Méditation Transcendantale, est amélioré et accéléré (Nader, 1995, p. 200).
Maharishi (1994b) décrit cette combinaison comme: «fermez les yeux et méditez. Ouvrez les yeux et lisez la littérature védique.» Les étudiant par exemple, à l’École Maharishi de Fairfield commencent à apprendre le Sanskrit à la maternelle et à l’université, la lecture du Sanskrit continue jusqu’au niveau doctorat.
Une clé pour comprendre ce programme réside dans la description de Maharishi de quels textes constituent le matériel de lecture, car son point n’est pas qu’on devrait lire n’importe quel texte sanskrit mais qu’il y a des textes spécifiques qui permettent à quelqu’un d’éveiller les impulsions les plus fondamentales de la loi naturelle dans la conscience. Afin de pouvoir comprendre ce point, nous devons examiner la description de Maharishi de la nature et de l’origine de la littérature védique.
Maharishi considère que la pure conscience n’est pas seulement la source de l’intelligence et de la créativité individuelle, mais est aussi le domaine le plus fondamental à partir duquel l’univers entier émerge. Il cite souvent la Taittirīya Upaniṣad qui décrit la pure conscience comme Ānanda, ou la pure félicité, laquelle crée et soutien l’univers entier, et à laquelle toutes choses retournent à la fin.
Dans sa Science de l’Être et de l’Art de Vivre, Maharishi décrit cet état comme l’Être, ou l’existence pure:
«Sous-jacent au niveau le plus subtil de tout ce qui existe dans le domaine relatif, se trouve le domaine abstrait et absolu de l’Être pur qui est non manifesté et transcendantal. Ce n’est ni de la matière ni de l’énergie. C’est l’Être pur, l’état d’existence.
«Cet état d’existence pure est sous-jacent à tout ce qui existe. Tout est l’expression de cette existence pure, ou Être absolu, qui est la composante essentielle de toute vie relative.» (1963, p. 17)
Maharishi soutient qu’à travers sa propre dynamique auto-interactive, la conscience pure s’exprime elle-même comme les formes et les phénomènes diversifiés de la création. En assumant le rôle de l’univers matériel, elle se meut en elle-même, créant une structure dynamique dans son silence éternel. Cette structure est Śruti, que Maharishi (1995a) décrit comme «la vibration de l’intelligence sous forme de sons, générés par la dynamique autoréférente de la conscience – ces sons spécifiques qui construisent la conscience pure.» (p. 352) Maharishi (1985) décrit Śruti comme une fréquence vibratoire non manifestée, un bourdonnement, qui exprime la dynamique de transformation de la conscience autoréférente en ses structures diversifiées.
Dans l’analyse de Maharishi, cette structure dynamique de la conscience pure est le ‘Veda’; ainsi le Veda à son niveau le plus fondamental n’est pas une collection de livres, mais l’interaction dynamique de la conscience autoréférente en elle-même, constituant tous les sons non-manifestés qui émergent à la suite de cette interaction. La valeur holistique de ce son se retrouve dans l’expression du Ṛk Veda, dont la plus grande signification réside dans ses structures phonétiques et non dans un sens traduit.
Dans cette structure holistique du son se trouvent d’innombrables fréquences, qui sont incorporées dans les textes de la littérature. Ces sons sont la littérature védique à son niveau le plus fondamental, et c’est leur enregistrement phonétique qui se trouve dans les différents textes. D’où, dans l’analyse de Maharishi, la littérature védique comprend ces aspects de la littérature sanscrite qui trouvent leur source dans la dynamique auto-interactive de la conscience pure.
Maharishi identifie quarante aspects de la littérature védique, chacun exprimant une qualité spécifique de la conscience. Il s’agit du Ṛk Veda, Sāma Veda, Yajur Veda, Atharva Veda, les six Vedāṅgas, les six Darśanas, Itihāsa, Smṛti, Purāṇa, un certain nombre de textes ayurvédiques et les Prātiśākhyas.
À l’intérieur de ces branches, Maharishi fait la distinction entre les textes qui incarnent les sons de la dynamique auto-interactive de la conscience et les commentaires et les œuvres ultérieures qui sont souvent inclus. Par exemple, Maharishi tient le Nyāya Sūtras de Gautama comme texte authentique du Nyāya, dont les sons constituent une qualité spécifique de la conscience, mais il n’inclut pas comme littérature védique des ouvrages ultérieurs tels que Nyāyabhāṣya de Vātsyāyana, Daśapadārthaśāstra de Chandramati, etc. Ces textes mettent en lumière les valeurs individuelles, mais ne fournissent pas, dans l’analyse de Maharishi, une vision holistique de la littérature védique (1994, p. 252).
Peut-être l’aspect le plus important de la discussion de Maharishi sur la nature du Veda et de Śruti est son application pratique: la disponibilité de ces sons à la conscience humaine, car il explique qu’un individu qui identifie la conscience (individuelle) avec la conscience pure est capable d’apprécier dans cette forme la plus simple de conscience les fins détails de la structure de la conscience, les sons et les formes non manifestés du Veda et de la littérature védique:
«Elle est générée dans le champ autoréférent de la conscience. À ce niveau, ces valeurs de sons sont là, et n’importe qui peut amener sa conscience à cet état apaisé où l’on est ouvert à soi-même. Et on devrait entendre ces sons, on devrait voir ces sons.» (Maharishi, 1990)
L’expérience de la structure détaillée du Veda, note Maharishi: «Appartient à cette conscience suprêmement pure qui est pleinement consciente de sa propre réalité complète» (1986, p. 497). Selon le point de vue de Maharishi, les grands voyants védiques de l’antiquité reconnaissaient ces sons comme les fluctuations de leur propre conscience autoréférente; ces sons furent par la suite écrits et conservés par les familles védiques de l’Inde.
Récemment, Tony Nader, médecin avec un doctorat en physiologie, travaillant en étroite collaboration avec Maharishi, a trouvé une correspondance remarquable entre les structures et les fonctions de la physiologie humaine et les textes de la littérature védique. Le Dr Nader a pris les qualités de conscience que Maharishi a associées à chaque branche de la littérature védique, et a localisé un aspect de la physiologie humaine avec une fonction similaire, puis a comparé la structure de chacun. Bien qu’il n’y ait pas assez d’espace pour traiter adéquatement ce sujet, quelques exemples fourniront un aperçu de la recherche du Dr Nader.
Maharishi considère Vyākaraṇ comme étant la branche de la littérature védique représentant la qualité d’expansion de la conscience autoréférente. La tendance du Veda à s’élaborer séquentiellement lui-même – à se déployer de la première syllabe du Ṛk Veda aux quarante branches de la littérature védique – est exprimé par Vyākaraṇ. Le Dr Nader localise la similarité entre cette tendance expansive et la fonction de l’hypothalamus.
L’hypothalamus libère des facteurs qui activent l’hypophyse, la neuro-hypophyse et le système nerveux autonome. Ces libérines représentent l’expansion nécessaire pour l’évolution de la réponse endocrine et autonome, ce qui mène à des réponses biochimiques et physiologiques qui amènent le système à un nouvel état d’équilibre (Nader, 1995, p. 85).
Structurellement, l’Aṣṭādhyāyī, le texte principal de Vyākaraṇ, comprend huit adhyāyas de quatre pādas chacun, soit un total de trente deux pādas. De même, l’hypothalamus comprend huit régions – antérieure, postérieure, moyenne et latérale, droite et gauche – avec quatre noyaux chacun, soit totalisant 32 noyaux, correspondant aux 32 pādas de l’Aṣṭādhyāyī. Le Dr Nader a noté une correspondance entre chaque pāda de l’Aṣṭādhyāyī et les fonctions anatomiques spécifiques.
Un deuxième exemple est Nyāya, la branche de la littérature que Maharishi considère comme incarnant la qualité distinctive et décisive de la conscience, ce qui comprend simultanément les qualités opposées de la conscience. Selon le Dr Nader, Nyāya correspond fonctionnellement dans la physiologie au thalamus, qui relaie les influx sensoriels vers les zones sensorielles primaires du cortex cérébral, ainsi que l’information sur le comportement moteur dans les zones motrices du cortex (Nader, p. 122). Structurellement, il y a 10 chapitres (मण्डल) au Gautamīya Nyāya Sūtras, et 10 zones du thalamus: antérieur, ventraux, dorso-latéraux, dorso-médian et intralaminaires, qui se trouvent de part et d’autre du cerveau. De plus, alors que les Nyāya Sūtras décrivent 16 sujets de raisonnement (प्रमाण, प्रमये, etc.). Le thalamus fonctionne à travers 16 groupes de cellules appelés noyaux. Dr Tony Nader souligne que la première des 16 divisions प्रमाण (pramāṇa) correspond au premier groupe nucléique du thalamus appelé pulvinar (p. 127).
Pramāṇa a quatre subdivisions – प्रत्यक्ष (perception directe), अनुमान (inférence), उपमान (comparaison) et शब्द (témoignage verbal) – qui correspondent respectivement aux quatre subdivisions du pulvinar. La première subdivision relie le colliculus supérieur à des zones du cortex et est responsable de l’intégration visuelle d’ordre supérieur, c’est-à-dire, la perception (प्रत्यक्ष); la seconde connecte le colliculus supérieur et le cortex temporal avec des zones du cortex et du cortex temporal. Ces domaines sont impliqués dans les fonctions telles que la vision, l’ouïe, la mémoire et le langage – ensemble, ils sont à la base des processus d’inférence (अनुमान). La troisième partie du pulvinar relie les zones corticales pariétales à d’autres zones corticales pariétales et est responsable de l’intégration sensorielle polymodale. Cette zone donne une perception d’ordre supérieur sur les influx sensoriels en relation les unes avec les autres, servant la fonction de comparaison (उपमान).
La quatrième relie le cortex temporal au gyrus temporal supérieur et est responsable de la mémoire, du langage et de la parole. C’est la base du témoignage verbal (शब्द). Les quinze catégories suivantes de Nyāya sont également liées aux différents aspects du thalamus, en structure et en fonction (p. 127).
Le Dr Nader suggère que la correspondance entre les sons védiques et la physiologie humaine a un grand potentiel pour rétablir l’équilibre physiologique. Il explique que la lecture des sons de la littérature védique dans leur ordre approprié, même phonétiquement, sans aucun sens de la signification, crée une résonance avec les mêmes structures anatomiques auxquelles ils correspondent, vivifiant une séquence spécifique d’activité neuronale et physiologique. En rétablissant la séquence correcte du déroulement de la loi naturelle dans la physiologie, toutes imperfections (stress, blocages ou toute autre anomalie structurale ou fonctionnelle) peuvent être éliminées (Nader, p. 201). Le résultat, selon le Dr Nader, est que la physiologie fonctionne de plus en plus en accord avec son originale et parfaite conception.
Maharishi (1994) ajoute que la lecture de la littérature védique dans l’ordre séquentiel a pour effet de réguler et d’équilibrer le fonctionnement de la physiologie cérébrale (p. 145); pendant la lecture, le fonctionnement des fibres individuelles du cerveau entre en cohérence avec la valeur holistique du fonctionnement cérébral et, par conséquent, l’esprit commence à fonctionner selon la loi naturelle dans chaque expression. Lorsque l’esprit s’écoule dans une direction évolutive, toutes les pensées, paroles et actions s’écoulent également dans une direction évolutive, dans la direction du développement des états supérieurs de conscience.
Les étudiants de la nouvelle filière doctorale à l’Université Maharishi de Management lisent la littérature védique pendant plusieurs heures par jour et attestent de leur illumination grandissante. Ils ont rapporté des centaines d’expériences d’états de conscience supérieurs. Par exemple, ce qui suit est l’expérience d’un étudiant lisant les Brahm Sūtras, qui représente la qualité holistique de la conscience autoréférente, le plein développement du Soi:
Il y avait encore ce petit corps [je le savais comme le mien,] mais la réalité en même temps était qu’il n’y avait pas de frontières [du tout] qui me contenaient – ce qui était mon Soi continuait pour toujours – et qu’il y avait une connaissance très concrète que j’avais toujours été cela, que j’avait atteint ce que j’étais vraiment, [que je pouvais enfin être vraiment au repos, que j’étais] rentré à la maison. Tout reposait en moi et était soutenu par moi, et je savais donc tout ce qu’il y avait à savoir. J’avais la perception de…[encercler] et abriter tout l’univers, de sorte que je me sentais responsable [de garder tout en vie et de grandir].
L’impression de cette expérience finale était celle d’une liberté et d’une maîtrise totales, d’une félicité sublime, d’un silence animé et d’une simplicité absolue, presque ridicule, le tout à la surface de mon être. Toutes les fibres de mon être semblaient vivifiées avec les réalisations: “Je suis vraiment le Veda, je suis vraiment la totalité.” (Freeman, 1996)
Ma conscience est devenue énorme, mais tout autour de moi semblait comme une partie de moi, comme mes propres mains. Tout est devenu partie intégrante de mon Soi, et mon Soi était [au même moment] dans tout. (Freeman, 1996)
Conclusion
Maharishi souligne que chaque individu est capable d’expérimenter le Veda dans son état le plus simple de conscience. En cela, il indique un concept critique pour les chercheurs védiques: la connaissance et la compréhension complètes du Veda ne viennent pas de l’analyse intellectuelle, mais de l’identification de sa conscience avec le Veda – la dynamique auto-interactive de la conscience pure et autoréférente – et de l’explorer à son propre niveau. Comme le Veda est un phénomène de subjectivité pure, transcendantal aux processus de la pensée, l’intellect est incapable de le comprendre à son propre niveau:
Vous connaissez le Veda en étant le Veda. Vous connaissez Veda en étant le Veda. La cognition du Veda est sur son propre niveau, et c’est à ce niveau que nous entrons dans les détails de l’éveil. Le Veda est la structure détaillée de l’éveil pur, et là l’intellect ne va pas. (Maharishi Mahesh Yogi, 1991)
Maharishi situe cette compréhension dans deux expressions qu’il cite ensemble, ce qui souligne la relation entre l’identification de sa conscience avec le Veda et la connaissance du Veda:
वेदाहम् वेदोऽहम्
Vedāham Vedo’ham
que Maharishi (1991) traduit: «Je connais le Veda, je suis le Veda.»
L’idéal de Maharishi de l’étude védique constitue un ajout important dans le domaine de l’éducation, car il promet de développer une connaissance complète dans la conscience de chaque étudiant en explorant le Veda et la littérature védique sur son propre niveau, et en animant les impulsions fondamentales de la loi naturelle de façon permanente dans la conscience des étudiants. La lecture de la littérature védique en conjonction avec la pratique de la technique de Méditation Transcendantale fournit la base de l’éducation védique, car elle stimule le potentiel total de la loi naturelle dans la conscience de chaque étudiant, et rend ainsi disponible la dynamique structurante de la pure conscience. Maharishi décrit ceci comme l’accomplissement suprême de l’éducation qui peut créer un individu parfait et un système éducatif parfait.
Un autre avantage de la lecture de la littérature védique en sanskrit, est de rétablir l’ordre et l’harmonie, non seulement dans l’esprit mais aussi dans toute la physiologie. Aussi, il n’est pas rare que des réajustements prennent place au niveau physiologique occasionnant des mouvements le long la colonne vertébrale… Par contre, il n’est pas conseillé de faire des efforts ni dans la lecture ni dans la durée. Une trentaine de minutes devrait être un maximum.
Le texte ci-dessous, nous offre une analyse qui nous amène à considérer la solution. C’est là tout l’art de l’enseignement de Maharishi. La Science et la Technologie, la Science Védique et le programme de MT et MT-Sidhi sont les moyens d’une compréhension complète et d’un accès libre à la Pure Conscience. Donc, l’expérience de la Conscience Transcendantale est le pré-requis au développement de tous les aspects relatifs de l’existence. Ainsi, le contentement ne peut venir que de l’expérience directe, positive du bonheur intérieur, la Conscience Transcendantale, Ātmānanda, la félicité du Soi pur.
La science védique – l’étude de la conscience – qui a d’abord été exposée par les anciens sages, a été restaurée dans cette génération par Maharishi Mahesh Yogi, le fondateur du programme de Méditation Transcendantale et de l’Université Internationale Maharishi. Maharishi, lui-même membre de la tradition védique, a rétabli les techniques simples qui rendent l’exploration subjective de la conscience possible pour n’importe quel individu, indépendamment de ses origines ou de ses croyances. En dissipant de nombreuses idées fausses longtemps associées à la conscience et à la méditation, Maharishi a savamment sorti la science védique du domaine du mysticisme pour la placer directement sur le terrain scientifique où elle est pleinement accessible aux moyens modernes à la fois de recherche objective et subjective.
L’ancien Veda fournit des formules pour le plein développement de la conscience, et la science moderne fournit les moyens de mesurer et de valider ce développement d’une manière objective. Le Veda et la science sont à la fois fiables pour leur authenticité et leur aspect pratique. La technique de la Méditation Transcendantale, issue de la tradition védique, et sa validation par des expériences scientifiques ont rapproché le Veda et la science, ce qui a fourni un fondement commun pour toutes les nations de culture ancienne et civilisation moderne pour créer une société idéale.
Maharishi a toujours mis l’accent sur l’expérience en tant qu’élément essentiel pour acquérir la connaissance. Cependant, sa définition de l’expérience va bien au-delà des confins limités de la connaissance découlant de l’expérience sensorielle, comme l’ont déjà fait valoir les empiristes. Du point de vue de la Science Védique Maharishi, pour que la connaissance soit complète, elle doit être vérifiée non seulement au niveau des sens, mais à tous les niveaux y compris l’environnement, le corps, l’esprit, l’intellect, les émotions, l’ego et l’être (ego universel). Selon Maharishi, il est encore plus important de développer un état de conscience immuable dans lequel la connaissance ainsi acquise sera authentique et fiable.
À la base de l’enseignement de Maharishi se trouve la Méditation Transcendantale – une technologie pour calmer la nature active de l’esprit afin qu’il puisse s’ouvrir à un domaine résolu, invariant et universel de conscience intérieure de soi. En transcendant les couches subtiles de la pensée et de la perception, l’esprit est capable d’expérimenter la structure fondamentale de la connaissance dans un état de connaissance pure. À ce niveau, le Soi est pleinement éveillé en lui-même. Il est conscient, mais n’a plus rien d’autre à connaître que sa propre existence. Il devient simultanément le connaisseur (sujet) et le connu (objet). Par le processus de connaissance, il devient conscient de lui-même. Il se connaît lui-même comme la source de tout. La source de la connaissance et tout ce qui se trouve dans son champ d’application est connu – non pas individuellement – mais dans un unique état d’intégrité collective. Dans le Muṇḍaka Upaniṣad il est dit:
कस्मिन्नु भगवो विज्ञाते सर्वमिदं विज्ञातं भवतीति। kasminnu bhagavo vigyāte sarvam idaṁ vigyātaṁ bhavatīti – Muṇḍaka Upaniṣad 1.1.3 Connais ce par quoi tout autre chose est connue.»
Maharishi décrit l’expérience et la compréhension de ce niveau de la réalité comme le fondement de sa science védique.
Cet état de conscience est complètement autosuffisant. Comment il émerge de son propre accomplissement autoréférent, qui se perpétue éternellement à la base de toute création, c’est cela la science védique. Comment cela se produit, comment la création se manifeste – comment la conscience devient matière et comment la matière dans la nature se comporte avec le plus grand ordre, en suivant absolument les lois de la nature – c’est cela la science védique. La science védique est cet état de connaissance, et elle inclut les procédures pour acquérir cette connaissance de l’ultime unité autoréférente, qui sous-tend toute la création et s’exprime elle-même dans les innombrables manières divergentes.
La Méditation Transcendantale, qui a été enseignée dans le monde entier depuis plus de cinquante ans, offre un moyen systématique d’expérimenter le Soi à la source de la pensée. Comme l’explique Maharishi, il s’agit là d’une étape essentielle pour établir son caractère scientifique.
La procédure que nous avons adoptée pour expérimenter ce domaine est une procédure très naturelle. L’impulsion de l’esprit, l’activité de l’esprit, se calme automatiquement; et cet état de conscience illimitée est produit. Le stress est relâché et le corps et l’esprit acquièrent une vigilance au repos. Cette expérience est acquise de manière systématique et naturelle et est donc reproductible.
La simplicité et l’universalité de la technique de Méditation Transcendantale ont conduit à une méthodologie systématique, scientifique qui est ouverte à l’évaluation intersubjective. Cela répond à un autre critère pour la science, comme l’a fait remarquer Maharishi.
La procédure systématique d’acquisition de la connaissance par le biais d’expériences répétables garantit que la connaissance est universellement fiable. Ce que nous observons et expérimentons, nous pouvons l’appeler connaissance; mais pour être certains de la vérité, nous voulons que les autres vérifient nos observations et expériences. S’ils parviennent aux mêmes conclusions, nous sommes convaincus que la connaissance que nous avons acquise est universellement vraie.
Avec le temps, selon Maharishi, l’exposition régulière de l’esprit à son état stable fait que la réalité subjective de la conscience autoréférente s’infuse dans la réalité objective de la perception sensorielle. Maharishi se réfère à cet état intégré de ‘connaissance totale’ comme la conscience d’unité. Elle est décrite dans la littérature védique comme Brāhmī Chetanā, la conscience de la totalité. Tout est autonome. La réalité des objets est perçue en fonction de la réalité du sujet. Des différences subsistent, mais elles sont secondaires par rapport à l’harmonie sous-jacente qui les unit. Maharishi décrit l’expérience en termes de croissance de la connaissance.
C’est un point de comparaison magnifique et crucial. Le moyen subjectif d’acquérir la connaissance à ce niveau de conscience qui ne change jamais – au septième niveau de conscience* – ouvre à la cognition directe la valeur infinie qui réside dans tout objet. Avec cette valeur infinie et illimitée de l’ouverture de l’objet à la conscience, la connaissance est complète. Il n’y a plus rien à connaître. La connaissance sera autosuffisante à ce niveau, et plénifiante.
Alors que la connaissance objective et subjective de l’état de conscience de veille doit se conformer au modèle standard de la logique déductive et de l’observation prévue, selon Maharishi, la connaissance de la conscience d’unité est complètement évidente et ne dépend de rien de logique avant elle.
C’est le domaine de la connaissance pure, la connaissance suprême, qui est sa propre vérification. C’est le sommet suprême de la connaissance en étant scientifique, où la connaissance est sa propre plénitude, sa propre preuve, sa propre validité. La connaissance suprême est cette connaissance qui n’a pas à se traduire en action et en accomplissement pour apporter la plénitude. Elle s’auto-réalise. Elle n’a pas besoin d’autres preuves. Cette expérience est le niveau suprême de la valeur scientifique de la connaissance de l’intelligence créatrice.
La connaissance dans cet état est complète et satisfaisante. L’intuition, qui en état de veille était parfois peu fiable, est maintenant distincte, infaillible et libre de tout doute. L’aspect superficiel de la connaissance par la compréhension intellectuelle est renforcé par la vraie nature de la connaissance dans un état de connaissance. La connaissance alors, a sa culmination non pas comme une fin en soi, mais dans le but supérieur pour lequel elle a toujours été destinée – la vie dans la plénitude.
Si la création est administrée par un Créateur, faut-il comprendre la création pour avoir accès au Créateur? La science moderne nous permet d’appréhender les mécanismes de la création mais est-ce que la Science Védique Maharishi nous donner accès au Créateur?
*Maharishi a décrit l’évolution de la vie humaine en sept états de conscience. Les trois premiers sont la veille, le sommeil et le rêve. Le quatrième état est la Conscience Transcendantale, l’expérience du Soi intérieur. Le cinquième état est la Conscience Cosmique, dans laquelle l’expérience de la Conscience Transcendantale est inclusive avec la veille, le sommeil et le rêve. Le sixième état est la Conscience de Dieu, qui se caractérise par un raffinement extrême des facultés physiques de perception et la croissance d’un amour et d’une dévotion sans bornes. Le septième état est la Conscience d’Unité. C’est l’état suprême du développement humain où chaque objet est perçu comme une extension de son propre Soi. Le sujet et l’objet sont pleinement unis comme une réalité inséparable.
Le flot de la conscience est aussi le flot de la connaissance. Je suis Cela un peu plus chaque jour. Que ce parce-t-il? C’est très simple! L’attention est sur les valeurs de surface, progressivement avec la Méditation Transcendantale, elle va se tourner vers l’intérieur et faire l’expérience du Soi. Cette expérience, comme une source de jouvence, va commencer à imprégner l’esprit de cette béatitude transcendantale, ce qui aura pour effet naturel de favoriser se retour vers la Soi sans aucun effort. C’est comme cela que Cela reconquière sa propre manifestation.
Les deux systèmes de la connaissance, l’analyse et la synthèse, sont nécessaires pour acquérir la connaissance complète et son pouvoir d’organisation.
Il est très important que la connaissance soit acquise par les deux approches – l’analyse et la synthèse – sinon la compréhension de la connaissance totale ne sera pas pratique.
La science est le chemin systématique d’acquérir la connaissance. La science demande que pour que la connaissance soit fiable, les deux directions de l’approche (l’analyse et la synthèse) doivent être correctement couvertes. La raison est que lorsqu’un étudiant va de sa maison à son école, il voit le chemin avec un type de fond, mais quand il revient de l’école, pour aller à la maison, il marche sur le même chemin mais expérimente un fond complètement différent. Une connaissance complète du chemin dans les deux sens est indispensable afin que le chemin ne soit pas perdu à aucun moment.
Le thème védique de l’éducation chérit cet aspect de l’acquisition de la connaissance dans le mot निवर्तध्वम् Nivartadhwam, qui signifie ‘retour’.
Du point à l’infini et de l’infini au point, c’est le chemin pour gagner la connaissance complète.
Le thème védique de gagner la connaissance est du: Soi → au → Veda → à → l’univers → et → retour → de → l’univers → au → Veda → au → Soi
De → la connaissance du Soi – l’Ātmā → à → la connaissance du Veda → à → la connaissance de l’univers → retour निवर्तध्वम् Nivartadhwam
De → la connaissance de l’univers → à → la connaissance du Veda → à → la connaissance du Soi – l’Ātmā → Cette Ātmā (le Soi individuel) est Brahm (le Soi cosmique) अयम् आत्मा ब्रह्म Ayam Ātmā Brahm
Le chemin de la connaissance commence à partir du Soi (l’Ātmā) et se termine dans le Soi (Brahm). Le Soi est la source et le but de la connaissance.
La Saṁhitā de Rishi, Devatā, Chandas Le Veda est structuré en boucles autoréférentes. Chaque aspect de la connaissance est connecté au Soi. La recherche de la connaissance totale commence à partir du Soi et trouve sa plénitude en revenant au Soi, en trouvant que tout est l’expression du Soi – tout est l’expression de mon propre Soi.
Le chemin de l’évolution procède en deux étapes – en avant et en arrière. C’est le chemin de l’évolution de la connaissance – aller en avant et revenir en arrière. C’est la Science Védique de Maharishi; cette Science Védique: le chemin de la connaissance du Veda, le chemin du pouvoir d’organisation infini de la connaissance pure, le Veda.
La recherche de la connaissance totale commence à partir du Soi (l’Ātmā) et se poursuit jusqu’aux expressions d’Ātmā – le Veda, et Vishwa (l’univers) – et de la connaissance de l’univers à la connaissance de la totalité, Brahm (le Soi) qui est l’état unifié (l’unité) de la connaissance de l’univers, la connaissance du Veda et la connaissance du Soi – l’épanouissement de la connaissance totale dans le Soi – le but de toute connaissance (Brahm) trouvée dans le Soi, où le chemin de gagner la connaissance a commencé.
Le Veda est structuré dans la conscience autoréférente; l’univers est structuré dans le Veda, donc l’univers est aussi structuré dans la conscience autoréférente; il est donc évident que la conscience autoréférente est la source, le cours et le but de la connaissance – le Soi est la source, le cours et le but de toute connaissance; et ce Soi qui a réalisé qu’il est lui-même la source, le cours et le but de toute connaissance est comme la totalité de la connaissance – l’Ātmā totalement épanouit – Brahm. Cette réalisation est Ahaṁ Brahmāsmi, ‘Je suis la totalité’ – l’état de pleine illumination.
Le thème de donner la connaissance à l’Université Védique Maharishi accomplit cette croissance ordonnée de la connaissance complète en chaque étudiant et amène chaque étudiant au but de l’éducation – l’illumination dans la vie pratique – la vie quotidienne en pleine accord avec la loi naturelle.
Le diplômé de l’Université Védique Maharishi trouve tous les courants diversifiés de la connaissance dans l’état autoréférent de sa propre conscience. Il est autosuffisant pour la connaissance totale et son pouvoir d’organisation infini. Il a terminé l’éducation universitaire; il a accompli le but et la signification du mot université – il a trouvé l’univers dans le Veda, il a trouvé sa propre physiologie dans le Veda, et il a trouvé le Veda dans sa propre conscience autoréférente. Il entre dans la société en tant que gardien autosuffisant de la connaissance pure et de son pouvoir d’organisation infini avec la capacité dynamique de réaliser quoi que ce soit.
La conscience de l’étudiant, s’écoulant dans le thème parfait de l’évolution de la nature, évolue naturellement vers la capacité spontanée de fonctionner à partir du niveau de l’Intelligence Cosmique. Il gère spontanément chaque aspect individuel de sa vie quotidienne sur le fondement de l’Intelligence Cosmique pleinement éveillée dans sa conscience. L’intelligence de chaque fibre de son cerveau est complètement cohérente avec le fonctionnement total de son cerveau. Le fonctionnement intégré et cohérent de la physiologie de son cerveau est comme le fonctionnement ordonné de la physiologie cosmique de l’univers entier – chaque valeur isolée est toujours en parfaite cohérence avec l’ensemble.
Lorsqu’on comprend que le monde relatif est juste l’expression de la conscience pure, le Soi, alors un grand changement de paradigme s’opère. Comme une invitation à explorer ce lien connectant les deux aspects de l’existence que sont la conscience pure et son expression, l’intention nait d’en savoir plus sur l’expression de: «Chercher Dieu et son royaume, le royaume des cieux est en vous».
Maharishi dit que nous ne sommes plus des chercheurs. Ce qui veut dire que nous avons trouvé ce que nous cherchions. Mais pour connaître la brillance du soleil de midi, cela demande du temps et de la pratique. C’est la pratique qui rend parfait… Quelque soit notre domaine d’activité, nous avons besoin de pratique pour nous perfectionner. Dans le domaine du Yoga, il en va de même. Notre système nerveux est conçu de telle sorte que l’aspect subjectif et objectif de l’existence trouvent leur fondement commun dans un mouvement alternant le silence et le dynamisme. D’où l’expression du verset de la Bhagavad-Gītā: «En vérité, il n’est rien en ce monde d’aussi purifiant que la connaissance. Celui qui a atteint la perfection dans le Yoga, trouve de lui-même, avec le temps, ceci en lui-même.» chapitre IV, verset 38
Comme il n’y a pas d’université dans le monde qui offre l’étude de la conscience et la recherche sur la conscience, l’éducation universitaire est partout, sans fondement, et une éducation sans fondement ne peut produire que des individus désintégrés, stressés et frustrés, et une société remplie de problèmes et de souffrance. C’est la triste image de l’éducation dans le monde tout au long de l’histoire.
La connaissance intégrée, basée sur la connaissance complète de la conscience telle qu’elle est disponible à l’Université Védique Maharishi, est le seul moyen d’améliorer la qualité de vie dans chaque pays, et de rendre l’éducation universitaire significative.
L’une des nombreuses caractéristiques uniques de l’Université Védique Maharishi est qu’elle déploie d’abord le plein génie créateur de l’étudiant, et quand il est mature dans les états supérieurs de conscience, de lui donner une formation professionnelle afin qu’il ne fasse pas d’erreurs dans sa vie privée ou professionnelle.
Dans le monde d’aujourd’hui, l’éducation universitaire est seulement «axée sur l’emploi», elle n’est pas «axée sur la vie»; c’est pourquoi l’éducation supérieure ne sert pas le grand but du développement des niveaux de conscience supérieurs. C’est la raison pour laquelle il n’y a pas d’illumination dans la société. Tous les problèmes d’un pays sont des problèmes d’éducation – une éducation inadéquate et incomplète.
Pour tout succès dans le domaine illimité de l’action, une connaissance complète de la conscience est nécessaire. Cette exigence d’une connaissance pratique et complète pour une pensée et une action juste et spontanée est uniquement* satisfaite à l’Université Védique Maharishi.
*Uniquement se réfère au ‘fruit de toute connaissance’, ce qui signifie vivre le résultat d’une connaissance complète et pratique – une vie libre d’erreur – toute pensée et action toujours pleinement soutenue par la loi naturelle.
Programme d’études – Réaliser le but de l’éducation
Le programme d’études, du jardin d’enfants au doctorat à l’Université Védique Maharishi, est conçu pour répondre à l’exigence de la connaissance pratique et complète pour chaque étudiant.
La connaissance complète est disponible dans le domaine de l’intelligence pure, de la conscience pure, du pur éveil* – la Conscience Transcendantale.
La Méditation Transcendantale est la technologie de la conscience pour développer la conscience pure, l’intelligence pure – le fondement de la connaissance complète; c’est pourquoi la Méditation Transcendantale de Maharishi fait partie intégrante du programme d’études de l’Université Védique Maharishi.
La connaissance complète, éveillée dans la conscience de l’étudiant, aboutit à toute pensée et action spontanément en accord avec la loi naturelle.
Le programme d’études de l’Université Védique Maharishi, développant la connaissance complète dans la conscience de l’étudiant, jouit de la perfection dans deux approches simultanées; (1) expérimentale, et (2) intellectuelle.
*Le pur éveil signifie que la conscience d’une personne est pleinement éveillée sans l’ombre de l’ennui. Le pur éveil est toute connaissance, l’ouverture complète dans toutes les directions – la Conscience Transcendantale – la conscience autoréférente – le niveau unifié de toutes les lois de la nature.
L’approche expérimentale:
L’approche expérimentale, l’approche pratique, qui fournit l’expérience du pouvoir d’organisation de la connaissance pure dans l’état de pure éveil, d’intelligence pure, de conscience pure, est disponible dans la conscience autoréférente, comme démontré dans la structure du Ṛk Veda, et dans la dynamique structurante du Ṛk Veda, la littérature védique*.
L’approche pratique procède par la recherche dans la conscience et ouvre la conscience de l’étudiant aux fines structures de la conscience et à leurs mécanismes de transformation, qui constituent le processus de l’évolution.
L’étudiant développe le plein potentiel de la loi naturelle dans sa conscience à travers l’étude de la Science Védique de Maharishi, qui est l’étude intégrée de tous les quarante aspects de la littérature védique; et à travers la pratique quotidienne de l’expérience des fins mécanismes de transformation dans la structure de conscience, grâce au programme Méditation Transcendantale et de TM-Sidhi, il développe sa capacité à tout connaître, à tout faire spontanément juste et réalise tout par le soutien de la loi naturelle.
L’ensemble du domaine de la connaissance et son pouvoir d’organisation infini appartient à chaque étudiant sérieux de l’Université Védique Maharishi.
L’approche intellectuelle, l’approche théorique, satisfait l’intellect en fournissant une compréhension complète de la réalité ultime – les mécanismes de transformation de la conscience autoréférente en sa nature d’objet-référence – les mécanismes de transformation de l’unité en diversité démontrés par le déploiement absolu, séquentiel et ordonné du Veda dans la nature de l’état unifié autoréférent de conscience – le déploiement ordonné de la structure de la conscience autoréférente évoluant dans la structure séquentiellement progressive du son holistique du Veda (Śruti), et se développant par la suite, en particules (sons, fréquences, syllabes) de la parole, qui dans la continuité du processus de développement, deviennent des particules matérielles, assumant le rôle de la physiologie et de l’univers matériel toujours en expansion.
Toute la littérature védique déploie la dynamique structurante du Veda. La littérature védique montre la dynamique structurante de la conscience, qui promeut la structure évolutive séquentielle du Veda, d’abord en Śruti, le son (la fréquence), et continuant le processus d’évolution, le son (les fréquences du son) produit la forme.
Maharishi a systématisé le Veda et la littérature védique et les a présentés dans une structure scientifique simple et intégrée, où tout est connecté avec tout le reste, et où tout fonctionne en parfaite harmonie avec tout le reste.
Cette valeur pleinement compréhensible de la connaissance totale offre à chacun le «fruit de toute connaissance» – une vie sans erreur.
Ce «fruit de toute connaissance» se développe à partir: (1) de l’expérience directe de la conscience autoréférente, la conscience pure – la conscience transcendantale – et des mécanismes de sa transformation, et (2) de la complète compréhension intellectuelle et sans le moindre doute de la dynamique de la conscience, par l’étude de l’authentique littérature védique traditionnelle, comme Maharishi l’a organisé dans sa Science et Technologie Védique.
Yoga signifie unifier toutes les impulsions diversifiées de la conscience. Dans cette unité réside l’autorité du potentiel total de la loi naturelle et en elle, est l’autorité de l’univers.
L’éducation intégrée apportée par l’Université Védique Maharishi développe une personnalité intégrée chez l’étudiant, par laquelle il devient intégré à l’univers. Dans cet état tous ses désirs sont automatiquement comblés, parce que les moyens de réaliser n’importe quel désir, sont disponibles en lui-même.
À quoi peut bien servir de répondre aux questions? Être en mesure de répondre aux questions est un moyen d’actualiser ce que nous avons appris d’une manière naturelle. Le but n’est pas de faire «du par cœur» mais de communiquer ou de restituer la connaissance acquise afin que d’autres puissent à leur tour en profiter. Il est même dit que la connaissance qui n’est pas partagée finit par être perdue…
Pouvez-vous expliquer ce que signifie le Champ Unifié?
Les développements de la science moderne, en particulier de la physique quantique, ont ouvert de nouvelles perspectives pour une compréhension unifiée de la nature. Historiquement, l’analyse de la structure microscopique de la matière a commencé par l’idée que toutes les substances sont composées de minuscules particules, comme les atomes et leurs constituants subatomiques. Toutefois, avec le développement de la théorie quantique, les physiciens ont rapidement dû conclure que l’image classique des particules était tout à fait inadéquate pour la description de ces constituants de la matière, et ont réalisé que les différentes particules élémentaires devaient être conçues comme des excitations résonnantes spécifiques de champs quantiques fondamentaux. Avant le développement des théories du Champs Unifié, les scientifiques avaient découvert une variété de champs quantiques distincts, tels que les quatre champs de force (des interactions électromagnétique, faible, forte et gravitationnelle) ainsi que les différents champs de matière. Au cours des dernières décennies, on s’est rendu compte qu’avec la progression vers des échelles de distance plus fines, une unification croissante des lois de la nature a lieu, de sorte que des champs quantiques auparavant séparés s’avèrent n’être que des composantes différentes de champs quantiques unifiés sous-jacents.
Ce processus d’unification aboutit à une unification complète au niveau de l’échelle de Planck (l0-33 cm), où tous les différents champs de force et de matière sont unifiés en un seul Champ Unifié de la Loi Naturelle – le champ transcendantal holistique qui sous-tend toute création manifestée.
La «Technologie Maharishi du Champ Unifié», qu’est-ce que c’est?
La Technologie Maharishi du Champ Unifié unit la connaissance de la Loi Naturelle découverte par l’approche objective de la science moderne avec l’expérience directe de la Loi Naturelle fournie par l’approche subjective de la Science Védique Maharishi. Elle intègre la connaissance du Champ Unifié mise en lumière par la physique quantique avec l’expérience subjective du Champ Unifié acquise par la Méditation Transcendantale. Cette approche intégrée de la connaissance anime le Champ Unifié dans la conscience de l’individu, amenant la pensée et l’action spontanément en accord avec la Loi Naturelle, de sorte que l’individu bénéficie du soutien total de toutes les Lois de la Nature dans tous les aspects de la vie.
Que signifie «Loi Naturelle»?
La Loi Naturelle est l’intelligence et le pouvoir d’organisation infini qui maintient et guide silencieusement l’évolution de tout dans l’univers. L’activité de chaque grain de la création et de chaque niveau de la nature – de la plus petite particule subatomique aux vastes galaxies – est régie par la Loi Naturelle avec une efficacité parfaite, de sorte que tout dans l’univers fonctionne avec une précision parfaite et est en parfaite coordination avec tout le reste.
Pouvez-vous expliquer ce que signifie «La Science Védique Maharishi: La science complète de la conscience»?
La Science Védique Maharishi offre la connaissance et l’expérience du potentiel total de la Loi Naturelle – l’intelligence de la nature qui régit l’univers entier dans un ordre et une harmonie parfaits. La physique moderne a découvert un seul Champ Unifié de la Loi Naturelle à la base de toute la diversité de l’univers. La Science Védique Maharishi met en évidence que ce champ fondamental de la Loi Naturelle est le champ de la pure conscience. Ce champ peut être expérimenté directement dans l’état le plus simple de la conscience de chacun grâce aux Technologies de la Conscience de Maharishi.
La connaissance complète de la conscience est disponible dans le Veda et la littérature védique. Maharishi a complètement restauré la littérature védique, vieille de plusieurs milliers d’années, pour lui donner toute sa signification théorique et pratique, et l’a organisée sous la forme d’une science complète de la conscience, la Science et Technologie Védique de Maharishi. Grâce à la Science et à la Technologie Védiques de Maharishi, le niveau le plus fondamental et le plus puissant de la Loi Naturelle est appliqué au profit de l’humanité.
Pouvez-vous expliquer «le Veda et la littérature védique»?
«Chaque aspect de la littérature védique exprime une qualité de conscience spécifique. La lecture de chaque aspect de la littérature védique au fur et à mesure qu’elle s’écoule et progresse dans un ordre séquentiel parfait a pour effet de réguler et d’équilibrer le fonctionnement de la physiologie du cerveau et de former la conscience, l’esprit, à s’écouler toujours en parfaite conformité avec la direction évolutive de la Loi Naturelle.» – Maharishi
Maintenant, tout le monde admettra qu’il y a différentes connaissances et différents niveaux de connaissance. On pourrait dire que son étendue va du profane au sacré. De ce fait, on n’abordera pas une connaissance légère de la même manière qu’une connaissance profonde. Pour cette dernière, des conditions de réceptivité sont nécessaires à sa diffusion. D’où l’importance, d’être au bon endroit, au bon moment…