Soma et Ojas

Soma et le système nerveux

Soma est à la conscience ce qu’Ojas est au corps. Alors qu’Ojas équilibre Vata, Pitta et Kapha, Soma équilibre Ṛṣi, Devatā et Chandas. Le goût sucré (ou doux) de Soma, dit Maharishi, est la dynamique auto-interactive de la conscience exposée au goût.

Au fil des années, Maharishi a fait référence à plusieurs reprises à deux substances fréquemment mentionnées dans les textes védiques. Ces substances, connues sous le nom d’Ojas et de Soma, sont considérées comme les médiateurs naturels du corps de la santé parfaite, de la longévité et de l’expérience des états de conscience supérieurs. Considérons d’abord Soma.

Maharishi explique que dans la littérature védique, le mot Soma a plusieurs significations. Dans son sens le plus large, Soma se réfère à une tendance de base de la nature qui maintient l’univers ensemble, le flux de la dynamique auto-interactive sous-jacente de la conscience.

Soma se réfère également à un produit chimique produit dans le corps à la suite de la réalisation d’un état de conscience sans stress. Comme le décrit Maharishi:

«Un système nerveux qui fonctionne normalement, exempt de stress, de tension et de toute anomalie, produit un produit chimique appelé le Soma. . . . S’il n’y a pas de restrictions, pas d’inhibitions, alors la conscience est illimitée, et quand cette conscience illimitée est maintenue spontanément à tout moment, alors le système nerveux fonctionne normalement. . . . Maintenant, le sous-produit d’un système digestif qui fonctionne normalement est le Soma. Le Soma est ce qui aide tous les fondements de la vie individuelle à se développer afin que la totalité de la conscience individuelle puisse s’élever au-dessus des limites et avoir un statut illimité.»

Dans ce contexte, Soma est à la fois le produit du raffinement neurophysiologique et la substance même qui permet le développement du plein potentiel mental et physique. Le principe selon lequel tout état de conscience est soutenu par un état physiologique est interprété ici comme signifiant que le Soma est la substance biochimique clé qui soutient l’expérience de la conscience transcendantale et finalement l’illumination. Cet ‘élixir de longévité’ n’est pas distillé dans un laboratoire pharmaceutique, mais par le processus de développement intérieur de la conscience. Le Soma est un produit de la pharmacie naturelle du corps, créé par un système nerveux fonctionnant dans les états de conscience supérieurs.

Certains textes de la littérature védique qui se rapportent spécifiquement à la santé approfondissent la définition de Soma. Dans ces derniers, ‘Soma’ se réfère spécifiquement à la première définition – un principe dynamique abstrait de la conscience qui est capable d’unifier la diversité dans la nature. Pour la deuxième définition (un produit chimique unique dans le corps responsable de la santé idéale et de la longévité), le terme Ojas est utilisé. Ojas et Soma sont intimement liés. Ils représentent le même principe unificateur par nature. Cependant, Soma est ce principe non manifesté exprimé dans la conscience, et Ojas est son expression manifestée comme le niveau le plus fin possible de la matière. Nous pourrions dire qu’Ojas est le premier matériau, l’expression biochimique de Soma dans la physiologie de la matière, qui est la base de toutes les couches successives de matière dans le corps – cellules, tissus, organes, etc.

Ojas est considéré comme un produit biochimique qui établit l’équilibre entre la physiologie de la conscience et la physiologie de la matière. Parce qu’il est situé au point de jonction entre la conscience et la matière, Ojas est décrit comme une ‘lampe à la porte’, illuminant à la fois le domaine intérieur de la conscience et le domaine extérieur de la matière.

Une dernière définition de Soma: la littérature védique se réfère également à une plante ou herbe particulière de ce nom, traditionnellement utilisée lors de cérémonies spéciales. Parmi les nombreuses propriétés médicinales attribuées à cette plante est la capacité d’augmenter la longévité. Dans le contexte de la discussion précédente, nous pourrions comprendre cette définition du Soma comme un autre aspect – une expression plus concrète et manifestée – de sa nature en tant que dynamique auto-interactive de la conscience, qui soutient et promeut l’évolution de tout.

Le flux de Soma génère des vagues de félicité. On en fait l’expérience dans le programme de MT et de MT-Sidhi: la conscience s’ouvre au niveau du sentiment le plus raffiné, qui ne fait qu’un avec le Soi cosmique, la conscience de pure félicité. Au fur et à mesure que l’on acquiert la capacité d’agir à partir de ce niveau transcendantal, chaque activité devient un moyen d’inspirer la félicité – on vit la valeur cosmique de la vie. Maharishi explique que la valeur superficielle de l’action a également un rôle à jouer dans ce développement; toutes les paroles et tous les comportements devraient nourrir et protéger le niveau tendre du sentiment afin de promouvoir cette expérience de la valeur suprême de la vie.

L’Être pur, l’Existence Pure, la Conscience Pure

L’Être est-il le même pour tous? (en anglais)

Si l’Être pur, l’Existence Pure, la Conscience Pure sont trois termes différents, il n’en demeure pas moins qu’ils expriment la même réalité transcendantale et non manifestée à la base de toute la création manifestée. C’est ainsi que Maharishi est passé de la Science de l’Être et l’Art de Vivre à la Physiologie humaine: Expression du Veda et de la littérature védique¹.  

Dans sa Science de l’Être et de l’Art de Vivre, Maharishi décrit cet état [de conscience] comme l’Être ou l’existence pure:

«Sous-jacent au niveau le plus subtil de tout ce qui existe dans le domaine relatif, se trouve le domaine abstrait et absolu de l’Être pur qui est non manifesté et transcendantal. Ce n’est ni de la matière ni de l’énergie. C’est l’Être pur, l’état d’existence.

«Cet état d’existence pure est sous-jacent à tout ce qui existe. Tout est l’expression de cette existence pure ou Être absolu, qui est la composante essentielle de toute vie relative.» (page 17)

Maharishi soutient qu’à travers sa propre dynamique auto-interactive, la conscience pure s’exprime elle-même comme les formes et les phénomènes diversifiés de la création. En assumant le rôle de l’univers matériel, elle se meut en elle-même, créant une structure dynamique dans son silence éternel. Cette structure est Śruti, que Maharishi décrit comme «la vibration de l’intelligence sous forme de sons, générés par la dynamique autoréférente de la conscience – ces sons spécifiques qui construisent la conscience pure.» Maharishi décrit Śruti comme une fréquence vibratoire non manifestée, un bourdonnement, qui exprime la dynamique de transformation de la conscience autoréférente en ses structures diversifiées.

Dans l’analyse de Maharishi, cette structure dynamique de la conscience pure est le ‘Veda’; ainsi le Veda à son niveau le plus fondamental n’est pas une collection de livres, mais l’interaction dynamique de la conscience autoréférente en elle-même, constituant tous les sons non-manifestés qui émergent à la suite de cette interaction. La valeur holistique de ce son se retrouve dans l’expression du Ṛk Veda, dont la plus grande signification réside dans ses structures phonétiques et non dans un sens traduit.

Dans cette structure holistique du son se trouvent d’innombrables fréquences, qui sont incorporées dans les textes de la littérature. Ces sons sont la littérature védique à son niveau le plus fondamental, et c’est leur enregistrement phonétique qui se trouve dans les différents textes. D’où, dans l’analyse de Maharishi, la littérature védique comprend ces aspects de la littérature sanscrite qui trouvent leur source dans la dynamique auto-interactive de la conscience pure.

Maharishi identifie quarante aspects de la littérature védique, chacun exprimant une qualité spécifique de la conscience. Il s’agit du Ṛk Veda, Sāma Veda, Yajur Veda, Atharva Veda, les six Vedāṅgas, les six Darśanas, Itihāsa, Smṛti, Purāṇa, un certain nombre de textes ayurvédiques et les Prātiśākhyas.

À l’intérieur de ces branches, Maharishi fait la distinction entre les textes qui incarnent les sons de la dynamique auto-interactive de la conscience et les commentaires et les œuvres ultérieures qui sont souvent inclus. Par exemple, Maharishi tient le Nyāya Sūtras de Gautama comme texte authentique du Nyāya, dont les sons constituent une qualité spécifique de la conscience, mais il n’inclut pas comme littérature védique des ouvrages ultérieurs tels que Nyāyabhāṣya de Vātsyāyana, Daśapadārthaśāstra de Chandramati, etc. Ces textes mettent en lumière les valeurs individuelles, mais ne fournissent pas, dans l’analyse de Maharishi, une vision holistique de la littérature védique.

Peut-être l’aspect le plus important de la discussion de Maharishi sur la nature du Veda et de Śruti est son application pratique: la disponibilité de ces sons à la conscience humaine, car il explique qu’un individu qui identifie la conscience [individuelle] avec la conscience pure est capable d’apprécier dans cette forme la plus simple de conscience les fins détails de la structure de la conscience, les sons et les formes non manifestés du Veda et de la littérature védique:

«Elle est générée dans le champ autoréférent de la conscience. À ce niveau, ces valeurs de sons sont là, et n’importe qui peut amener sa conscience à cet état apaisé où l’on est ouvert à soi-même. Et on devrait entendre ces sons, on devrait voir ces sons.» (Maharishi, 1990)

L’expérience de la structure détaillée du Veda, note Maharishi: «Appartient à cette conscience suprêmement pure qui est pleinement consciente de sa propre réalité complète». Selon le point de vue de Maharishi, les grands voyants védiques de l’antiquité reconnaissaient ces sons comme les fluctuations de leur propre conscience autoréférente; ces sons furent par la suite écrits et conservés par les familles védiques de l’Inde.

Récemment, le Dr Tony Nader, médecin avec un doctorat en physiologie, travaillant en étroite collaboration avec Maharishi, a trouvé une correspondance remarquable entre les structures et les fonctions de la physiologie humaine et les textes de la littérature védique. Le Dr Nader a pris les qualités de conscience que Maharishi a associées à chaque branche de la littérature védique, et a localisé l’aspect de la physiologie humaine avec une fonction similaire, puis a comparé la structure de chacun. Bien qu’il n’y ait pas assez d’espace pour traiter adéquatement ce sujet, quelques exemples fourniront un aperçu de la recherche du Dr Nader.

Maharishi considère Vyākaraṇ comme étant la branche de la littérature védique représentant la qualité d’expansion de la conscience autoréférente. La tendance du Veda à s’élaborer séquentiellement lui-même – à se déployer de la première syllabe du Ṛk Veda aux quarante branches de la littérature védique – est exprimé par Vyākaraṇ. Le Dr Nader localise la similarité entre cette tendance expansive et la fonction de l’hypothalamus.

L’hypothalamus libère des facteurs qui activent l’hypophyse, la neuro-hypophyse et le système nerveux autonome. Ces libérines représentent l’expansion nécessaire pour l’évolution de la réponse endocrine et autonome, ce qui mène à des réponses biochimiques et physiologiques qui amènent le système à un nouvel état d’équilibre.

Structurellement, l’Aṣṭādhyāyī, le texte principal de Vyākaraṇ, comprend huit adhyāyas de quatre pādas chacun, soit un total de trente deux pādas. De même, l’hypothalamus comprend huit régions – antérieure, postérieure, moyenne et latérale, droite et gauche – avec quatre noyaux chacun, soit totalisant 32 noyaux, correspondant aux 32 pādas de l’Aṣṭādhyāyī. Le Dr Nader a noté une correspondance entre chaque pāda de l’Aṣṭādhyāyī et les fonctions anatomiques spécifiques.

Une fois de plus, nous découvrons avec joie, que ce qui nous apparaissait comme un ensemble de matière organique fait de nerf, de muscles et autres composants de la physiologie humaine, est en fin de compte, l’expression de la conscience pure permettant à celle-ci, d’expérimenter sa propre intelligence créatrice.


¹ Voir aussi: La physiologie humaine: Expression du Veda et de la littérature védique

Yoga et Vedānta

Maharishi parle du rôle du Maître et de la valeur des Écritures. (en anglais)

Les six systèmes de la philosophie indienne, les six valeurs des Darśanas dans la littérature védique – Nyāya, Vaiśeṣika, Sāṁkhya, Yoga, Karma Mīmāṁsā et Vedānta – sont structurés dans le non-manifesté, puis ils se développent pour devenir plus concrets au niveau intellectuel, puis mental, puis sensoriel, et enfin comportemental.

«Sans le Yoga, le Vedānta est incomplet. Sans le Vedānta, le Yoga est inachevé. Telle est la relation entre les deux systèmes les plus efficaces de la philosophie indienne [Darśanas]. “Efficaces” dans le sens de l’illumination. Le Yoga et le Vedānta. Et ce ne sont là que deux aspects de la philosophie indienne [Darśanas]! Il existe quatre autres systèmes de “philosophie indienne”. […]

[…] Le Yoga donne la connaissance par la perception directe, la connaissance par la perception directe. La compréhension intellectuelle de la perception clarifie de nombreux autres points qui peuvent être soulevés même lorsque la perception directe a été trouvée.

Et qu’est-ce que c’est? Le Vedānta dit: «Je suis Cela.» “Cela” signifie cet Être transcendantal non-manifesté. Le Yoga permet d’en faire l’expérience. L’état de Cela est expérimenté par le Yoga. Ayant fait l’expérience de Cela – parce que dans cet Être pur il n’y a rien… ce que c’est, personne ne le sait – le Vedānta dit: «Tu es Cela». Il fait de cette connaissance par expérience directe, il fait de cet objet de connaissance par expérience directe une chose personnelle, une chose intime. Ainsi la connaissance devient éveillée (vivante).

Le Vedānta fait de la connaissance gagnée par le Yoga une connaissance vivante. C’est la valeur du Vedānta, qui va au-delà de la connaissance gagnée par l’expérience directe grâce au Yoga.» – Maharishi Mahesh Yogi, Rishikesh, 1967

La vision du Maharishi Mahesh Yogi sur le Vedānta, la connaissance ultime de la vie, et son application pour apporter la paix dans le monde – de la philosophie à la science.

Le Vedānta, une étoile brillante dans la galaxie de la littérature védique, fait partie intégrante des six Darśanas ou Upaṅgas du Veda, à savoir Nyāya, Vaiśeṣika, Sāṁkhya, Yoga, Karma Mīmāṁsā et Vedānta. Le Vedānta traite de la connaissance et de l’expérience de l’essence de la totalité de la vie et d’un chemin systématique vers la plus haute évolution possible pour l’humanité.

Le Vedānta, la cognition védique de Vyāsa, met en lumière Brahman comme la source, le cours et le but ultimes de la vie et Mokṣa ou l’illumination comme le chemin pratique vers le plus haut sommet de l’évolution humaine. Le Brahma Sūtra de Vyāsa commence par la quête de la connaissance totale de la vie avec les mots “Athāto Brahma-Jigyāsā” – «Maintenant, à partir d’ici, le désir de connaître Brahman» et trouve son accomplissement dans les Mahāvākyas des Vedas, tels que “Aham Brahmasmi” – «Je suis la Totalité», “Tat Tvam Asi” – «Tu es Cela», “Ayam Ātmā Brahm” – «Ce Soi est Brahman» et “Sarvaṁ Khalu Idaṁ Brahm” – «Tout ceci est la Totalité», et dans les aphorismes de la Bhagavad-Gītā tels que “Eṣā Brāhmī Sthitiḥ” – «C’est l’état de Brahman». Le Vedānta traite de la connaissance et de l’expérience de la vérité ultime de la vie – Brahman, le connaissant plus rien ne reste à connaître.

Maharishi Mahesh Yogi a réussi à apporter la lumière du Vedānta au monde entier par ses enseignements et par l’expérience directe de la nature du niveau unifié du Soi, à travers sa technique de Méditation Transcendantale.

L’expérience et la connaissance ne sont pas deux choses différentes. Lorsque l’expérience est là, claire et sans ambiguïté, alors la connaissance l’est aussi.

La structure de trois-en-un de la conscience

Major en Science Védique Maharishi à l’Université Maharishi: «La plupart des majeures vous en disent long sur le connu – vous avez beaucoup de faits et de compétences – mais qui êtes-vous? Qu’allez-vous faire de ces connaissances? C’est avec cela que vous obtenez votre diplôme en Science Védique: une connaissance profonde de vous-même.» La Science Védique Maharishi n’est pas une philosophie ou un système de croyances; elle est basée sur et validée par votre propre expérience. «J’ai toujours eu l’impression que les grands philosophes étaient légèrement au-delà de ma capacité à comprendre, mais maintenant je sens que je suis juste là avec eux.» (en anglais)

Les mêmes thèmes (les activités humaines) se répètent de génération en génération mais la différence réside dans leurs niveaux d’intelligence et comment ils sont expérimentées par la conscience humaine. De cette simple réflexion, on peut comprendre que la qualité de l’observateur déterminera la qualité de l’observé. De ce fait, nul besoin de se battre avec les circonstances puisqu’elles ne sont finalement que l’expression de notre conscience. La sagesse veut que la conscience soit pleinement développée pour apprécier pleinement son expression relative. Et c’est ce que je vous souhaite…

Les subtilités intellectuelles de la structure de trois-en-un de la conscience pure.

La conscience a trois qualités à l’intérieur de sa singularité autoréférente – les qualités de connaisseur, de connaissance et de connu – les trois qualités de ‘sujet’ (connaisseur), ‘objet’ (connu) et la relation entre le sujet et l’objet (le processus de connaissance). Partout, où il y a relation sujet/objet; partout, où le sujet est relié à l’objet; partout, où le sujet expérimente l’objet; partout, où le sujet connaît l’objet, les trois, ensemble, sont les indications de l’existence de la conscience.

L’univers avec son observateur exprime les trois valeurs de l’observateur, du processus d’observation et de l’objet d’observation; donc, il est l’indicateur de l’existence de la conscience. Sans conscience il n’y a pas d’expérience!

L’univers, avec son observateur, est l’expression de la conscience dans son état autoréférent. L’observateur étant conscient de l’univers, est conscient de son propre état autoréférent.

La réalité que l’univers est l’observateur lui-même est la réalité de la révélation totale de la conscience; c’est le potentiel total de la conscience; c’est la réalité totale de la conscience.

Lorsque nous disons la réalité totale de la conscience, nous voulons dire la conscience dans son état autoréférent, où la conscience se connaît elle-même et rien d’autre. Cet état de conscience est la conscience pure. Un autre état de conscience est lorsqu’elle connaît autre chose; alors elle est connue comme étant la conscience ‘objet référent’, parce que tout objet peut seulement être perçu en vertu de la qualité d’intelligence de la conscience, qui crée l’observateur et le processus d’observation à l’intérieur de la singularité de l’état autoréférent de la conscience.

Ceci établit que l’état ‘objet référent’ de la conscience est aussi à l’intérieur de l’état autoréférent de la conscience.

Les 12 principes fondamentaux de la Science Védique Maharishi

Description des états supérieurs de conscience

1. Il existe sept états de conscience, et notre droit de naissance est de vivre dans l’état le plus élevé.

2. Les états supérieurs sont caractérisés par l’habileté dans l’action, l’action juste spontanée et le soutien de la nature.

3. À chaque état de conscience correspond un état physiologique.

4. Chaque individu est cosmique.

5. Le but de la vie est l’expansion du bonheur.

6. La connaissance est structurée dans la conscience; la connaissance est différente dans différents états de conscience. 

Le Veda est le plan de la création et est localisé dans la conscience autoréférente. 

7. Le Veda et la littérature védique sont structurés dans la conscience autoréférente.

8. La physiologie humaine est l’expression du Veda et de la littérature védique.

9. La connaissance a un pouvoir organisation; la connaissance pure a un pouvoir organisation infini. Les technologies védiques développent les états de conscience supérieurs

10. Les technologies védiques de la conscience déploient le plein potentiel.

11. La conscience individuelle et la conscience collective sont réciproques, comme le démontre l’Effet Maharishi.

12. La connaissance est la rencontre entre le connaisseur et le connu par le biais du processus de connaissance.

Ce n’est pas la personne qui est important, c’est le principe! Qu’est-ce qu’une personne sans les principes ci-dessus? Maharishi dit autre chose: «Ce n’est pas ce que l’on dit qui est important mais ce que l’on rayonne.» Cela suggère que la conscience est l’élément primordial dans l’évolution puisqu’elle est la source de toutes les possibilités. On peut en déduire que si le principe est là, la conscience l’est aussi.

L’approche de la Médecine Védique Maharishi

Maharishi fait revivre l’Ayurveda (en anglais)

L’Ayurveda est considéré comme le plus ancien système de santé, qui plus est, se pratique encore de nos jours. Avec la Médecine Védique Maharishi, nous passons à un tout autre niveau d’efficacité qui fait appel au fondement même de l’existence, c’est à dire la pure conscience. La corrélation infinie qui caractérise ce niveau fondamental a un pouvoir d’organisation infinie qui seul, peut mettre un terme à tout déséquilibre petit ou grand.

Tiré de la conférence de presse du 27.04.2005

Dr Hagelin: «Merci beaucoup Maharishi pour cette belle réponse. Il y a une question pratique sur la crise des soins médicaux d’aujourd’hui et notre solution alternative. L’intérêt dans la médecine alternative et complémentaire continue à s’intensifier dans le monde entier. Par exemple, un sondage publié la semaine dernière, a montré que presque soixante dix pour cent de la population aux Etats-Unis croit que les thérapies alternatives pourraient être aussi bénéfiques ou plus bénéfiques que la médecine occidentale. Les plus jeunes gens sont même plus enclins à accepter les alternatives. Seulement vingt quatre pour cent des jeunes gens aujourd’hui croient que la médecine occidentale est la seule voie légitime de diagnostiquer et de traiter les problèmes de santé. Le rejet croissant de la médecine occidentale a laissé un énorme vide dans les soins médicaux, avec les gens cherchant une large étendue d’alternatives. Pourquoi les gens devraient chercher spécifiquement la Médecine Védique Maharishi? Comment son approche védique servira mieux les besoins des gens?»

Maharishi: «Parce que la physiologie, la partie physique de la vie, est faite du Veda. Elle est védique. Le corps, la physiologie, est védique. La médecine moderne traite le corps sur le niveau du corps. L’approche védique de la santé traite le corps à partir de sa cause. La cause du corps physique est la conscience, et la conscience est juste le flot de l’intelligence, le flot de la conscience individuelle, le flot de la conscience.

«Avec le flot de la conscience, appliquée à la transformation physiologique de la conscience – ce qui signifie le corps – le traitement part du niveau causal. C’est pourquoi la propre intelligence interne du corps guérit le corps. L’intelligence interne du corps elle-même est inspirée par le chuchotement des mélodies védiques, et elle ajuste le fonctionnement désordonnées de la physiologie.

«La médecine moderne s’est d’accord, quelle que soit la recherche qu’ils ont fait, mais ces effets secondaires sont horribles. Le monde le sait. L’allopathie continuera aussi longtemps que cette approche védique n’est pas minutieusement pratiquée par les gens dans le monde

«C’est une approche de la conscience. Quand vous voulez la feuille et l’arbre, les branches, les fleurs, les fruits, tout doit être nourrit, alors la technique est d’arroser la racine d’où la sève prend sa nourriture et son fonctionnement ordonné. De même, la conscience ou l’esprit est un grand véhicule pour que la vie soit absolument comme nous l’aimerions.

«Nous pouvons, même sans savoir, commencer à utiliser ceci ou cela, et nous pouvons soit prendre la bonne chose à faire, la bonne vibration ou prendre quelque chose de mauvais. C’est pourquoi nous allons simplement par la tradition des Pandits Védiques. L’authenticité réside en faisant simplement ce que le Veda dit. Le Veda dit: «Faites ceci, faites ceci, faites ceci.» Nous ferons cela et cela, et le résultat sera avec nous. 

«C’est une très bonne chose. Seulement, ça prend du temps pour atteindre les gens, et il y a tant de facteurs. Nous avons parlé de ces valeurs: le Sthapatya Veda pour l’ingénierie et pour la prévention et pour la guérison. Tout ça sont des réalités très précieuses des fondements de toute vie physique dans la conscience.

«C’est une chose merveilleuse. En ceci, comment nous pouvons le décrire, est que nous utilisons l’intelligence interne propre au corps pour corriger les troubles du fonctionnement physiologique. Nous inspirons l’intelligence interne propre au corps. Nous inspirons l’intelligence interne propre au corps à fonctionner, et une fois que l’intelligence interne fonctionne, elle met en ordre tout fonctionnement désordonné qui a commencé. C’est un merveilleux moyen de guérison, de prévention, de tout, sans médecines extérieures.

«Nous sommes satisfaits que quelque chose est entendu être meilleur dans une certaine partie du monde. C’est une indication générale que quelque chose est en train de se produire. Nous sommes conscients comment petits sont nos efforts, mais même une petite bougie dans l’environnement d’une pièce sombre commencera à apporter un certain espoir d’amélioration, même dans une petite mesure.»

Maharishi a dit que les soins médicaux basés sur la conscience sont comme la profession de jardinier, qui est formé à s’occuper de la santé et du bien-être de toute la plante – les feuilles, les fleurs, les fruits et les branches – en s’occupant de la sève, qui est l’ingrédient fondamental de la totalité de la plante. «Nous apprenons de la profession de jardinier – s’occuper de la cause pour s’occuper de l’effet – de s’occuper de la conscience pour s’occuper de la physiologie.»


Voir aussi: La Conscience est la cause du corps physique

Voir aussi: La Médecine Védique Maharishi

L’Université Védique Maharishi

Lire la littérature védique à l’Université Védique Maharishi (en anglais)

L’Université Védique Maharishi est un développement opportun dans le domaine de l’éducation. Toute l’éducation qui est donnée dans toutes ces universités dans le monde… Je pense qu’un élément très précieux manque et c’est la capacité de l’homme à exploiter le soutien de la nature et l’Étude Védique est ce très précieux domaine de connaissance à partir d’où nous pouvons réellement tirer profit du plein potentiel, le plein potentiel créatif de la nature où le plein pouvoir d’organisation de la nature peut guider nos pensées et actions.

Message du fondateur, Sa Sainteté Maharishi Mahesh Yogi

«L’Université Védique Maharishi, l’université de la connaissance complète, est l’université de la pure intelligence, l’université de la Pure Conscience. Elle offre l’étude et la recherche dans la conscience et permet ainsi le développement des états supérieurs de conscience.

«L’étudiant se familiarise avec l’état autoréférent de la conscience et aussi avec les états diversifiés de conscience. Il se familiarise avec tous les mécanismes de transformation de la conscience. Il gagne la capacité de transformer n’importe quoi en n’importe quelle autre chose, car la conscience est l’élément le plus fondamental de la création.» – Maharishi Mahesh Yogi

Nous fondons l’Université Védique du fait de la disponibilité des textes védiques qui, organisés dans un ordre correct, nous donne la connaissance séquentielle de comment les lois de la nature émergent du domaine non-manifesté, créent tout l’univers, et régulent sa progression séquentielle.

La Saṁhitā¹ du Veda est l’aspect fondamental des textes védiques. C’est la structure de la pure connaissance², qui est organisée de telle manière que sa séquence ressemble à la croissance de la loi naturelle, du non-manifesté aux domaines plus fins du monde manifesté et à tout l’univers manifesté. Elle présente la valeur la plus fondamentale de la loi naturelle, le champ unifié, qui a été reconnu par les théories du champ unifié de la physique quantique, comme étant une réalité autoréférente et auto-interactive.

Cette réalité, nous la connaissons comme étant la Conscience Transcendantale, où la conscience est ouverte à elle-même. Dans son état autoréférent, la conscience est son propre observateur. Elle est l’observateur, l’observé et le processus d’observation – les trois valeurs en une. La connaissance du Veda est la connaissance de la manière dont l’univers entier est structuré dans le déploiement séquentiel de cette valeur fondamentale de l’unité de l’observateur, l’observé et le processus d’observation.

Dans ce domaine de connaissance complète, le pouvoir d’organisation infinie de la nature est disponible. La conscience humaine s’ouvrant elle-même à ce merveilleux domaine de toutes possibilités devient un champ dynamique de toutes les possibilités. Ceci devrait être la conscience de chacun dans le monde, vieux ou jeune. Chacun peut éveiller les possibilités infinies inhérentes dans son système nerveux. Le rôle de l’éducation devrait être simplement d’éveiller ce potentiel dans le cerveau humain.

Tous les courants de connaissance sont les expressions du champ unifié, et chacun a la capacité de vivre ce champ unifié spontanément dans toutes ses pensées et actions. C’est la vie soutenue par la loi naturelle. C’est le droit de naissance de tout à chacun, et cela va être le fondement de l’éducation dans toutes les universités. L’Université Védique sera la première université dans le monde à promouvoir précisément toute connaissance sur la base de ce domaine absolu de connaissance. – Maharishi, durant la fondation de l’Université Védique Maharishi

Le but et les objectifs de l’Université Védique Maharishi

Maharishi a fondé l’Université Védique Maharishi pour mener l’enseignement et la recherche sur le champ unifié de toutes les lois de la nature et sur le déploiement séquentiel de toutes les lois de la nature, tel que décrit dans les anciens textes Védiques.

Le besoin urgent d’équilibre

La fondation de l’Université Védique Maharishi à ce moment particulier de l’histoire répond au besoin urgent de notre temps.

Le monde entier a franchi le seuil critique du déséquilibre dans le fonctionnement des lois de la nature. C’est une nécessité absolue et immédiate de créer un équilibre entre les forces créatrices et destructrices de la nature afin que l’humanité puisse jouir d’une évolution sans restriction, sans peur ni chaos, et puisse bénéficier du soutien total de la nature pour maintenir le bonheur et la liberté de l’homme.

Nous, dans cette génération, sommes dans une position de grand avantage en raison de la connaissance du potentiel total de la loi naturelle – la structure de la pure connaissance contenue dans les textes védiques. À ce moment de l’histoire, nous devons nous emparer de la structure de la pure connaissance contenue dans le Veda, dont le pouvoir d’organisation infini, animé dans la conscience collective de l’humanité, peut seul créer l’équilibre dans le monde et assurer l’avenir de l’humanité.

La création de l’Université Védique Maharishi arrive également à ce moment précis en raison de la découverte récente par la science moderne du champ unifié de toutes les lois de la nature. Les théories du champ unifié en physique quantique représentent le point culminant de la quête scientifique moderne pour comprendre toute la diversité de la loi naturelle dans la création en termes d’un champ unique et universel responsable de toute activité dans l’univers.

La structure de trois-en-un du champ unifié

La physique quantique a découvert, grâce à ses méthodes d’investigation objectives, que ce champ universel est un champ autosuffisant, autoréférent et infiniment dynamique, qui s’exprime dans la triple structure du champ unifié: Les champs de Bose, les champs de Fermi et la jauge supersymétrique, qui unit les deux. Cette découverte est parallèle à l’ancienne connaissance du champ unifié contenue dans les textes védiques, qui a été révélée aux grands sages et voyants de la Tradition Védique par la méthode subjective de gagner de la connaissance complète de la loi naturelle.

Dans les textes védiques, le champ unifié est décrit comme un champ autosuffisant, autoréférent et infiniment dynamique qui s’exprime dans la création par la structure triple de Ṛṣi, Devatā et Chandas – observateur, processus d’observation et observé – correspondant aux champs de Bose non abéliens et auto-interactifs, à l’élément unificateur de la supersymétrie et aux champs de Fermi matériels de la physique quantique. Tant dans les textes védiques qu’en physique, la création est décrite comme émergeant de la liaison de ces trois valeurs pour créer les champs exprimés fondamentaux responsables de l’activité de l’univers.

La convergence des méthodes subjectives et objectives de gagner la connaissance

À la compréhension de la physique quantique, les textes védiques ajoutent la signification de la nature autoréférente du champ unifié. Cette propriété d’autoréférence est la qualité de la conscience. La méthode subjective d’expérience du champ unifié par les sages de la Tradition Védique a démontré que le champ unifié est le domaine universel de la conscience, dont chacun peut faire l’expérience directe. Le résultat de cette expérience est un état d’équilibre parfait, de santé et de bonheur pour l’individu et la société entière.

La convergence, à ce moment de l’histoire, de ces deux grandes traditions de connaissance, ancienne et moderne, des méthodes subjectives et objectives de gagner la connaissance, est la plate-forme sur laquelle l’Université Védique Maharishi a été fondée.

La création de la connaissance à l’Université Védique Maharishi

L’objectif d’une université est la création de la connaissance. À l’Université Védique Maharishi, chaque étudiant et chaque membre du corps professoral sera continuellement impliqué dans la création de la connaissance à travers l’aspect fondamental de leur routine académique – la pratique collective biquotidienne de l’aspect pratique de la Technologie Maharishi du Champ Unifié, le programme de Méditation Transcendantale et de MT-Sidhi, que Maharishi a dérivé des textes védiques.

La vérité la plus profonde concernant l’étude des textes védiques est exprimée dans le premier mandala du Ṛk Veda³.

«C’est à travers la pratique quotidienne de la Méditation Transcendantale et du programme de MT-Sidhi, ainsi que l’étude de la littérature védique, que l’étudiant de l’Université Védique Maharishi gagne toute la connaissance de la création et toute la connaissance des mécanismes de transformation qui structurent et maintiennent le dynamisme du processus éternel de l’évolution. Ce qui fait, qu’il est possible pour l’étudiant de l’Université Védique Maharishi de gagner la maîtrise sur la loi naturelle.» – Maharishi Mahesh Yogi

Les principes directeurs du programme et de l’instruction

Les quatre principes fondamentaux du programme qui guident la structure des programmes académiques de l’Université Védique Maharishi:

1. L’importance centrale de la conscience pour le développement du plein potentiel de l’individu et de la société;

2. L’intégration de la compréhension intellectuelle avec l’expérience directe;

3. La progression de l’étude de l’unité à la diversité et retour à l’unité;

4. Le maintien de la totalité de la connaissance dans toute partie.

1. L’importance centrale de la conscience pour développer le plein potentiel de l’individu et de la société

Le succès dans toute entreprise dépend fondamentalement de la qualité de notre conscience – notre conscience individuelle ou notre degré d’éveil. Si les individus sont pleinement éveillés et alerte, leurs pensées et actions seront puissantes, justes pour les circonstances, et mèneront au succès croissant. Si les étudiants sont lymphatiques et stressés, les idées les plus profondes et les professeurs consciencieux n’auront aucune chance avec eux.

La Science Védique de Maharishi met en lumière que l’état familier de veille n’est pas l’état le plus haut de vigilance. La clarté la plus grande de l’esprit peut seulement être expérimenté lorsque le fondement de l’intellect, l’illimité, l’état pleinement éveillé de la Conscience Transcendantale, est maintenu ensemble avec la pensée focalisée. C’est la qualité de la manière de penser dans les états supérieurs de conscience.

Développer la conscience, c’est développer les qualités de la manière de penser nécessaire à une action et un comportement efficace: la créativité, la clarté, la flexibilité, les habilités de synthèse et d’analyse (maintenir la compréhension d’ensemble de la totalité tout en focalisant finement sur la partie), la prévoyance, l’intuition et l’évolution de l’individu, du groupe et de la société.

L’Université Védique Maharishi est unique par le fait d’être capable de nourrir ces qualités systématiquement afin que, jour après jour, semaine après semaine, les étudiants et les bacheliers deviennent plus efficaces et confiants dans ce qu’ils entreprennent sans accumuler de stress.

«Toute parole, action et comportement sont les fluctuations de la conscience. Toute vie en émerge et est soutenue dans la conscience. L’univers entier est l’expression de la conscience. La réalité de l’univers est un océan illimité de conscience en mouvement.

«Puisque la conscience est l’élément le plus fondamental de la vie de chacun, la connaissance [incluant l’expérience directe] de la conscience est l’exigence la plus fondamentale pour que chacun puisse exister consciemment et intelligemment et jouir pleinement du potentiel créatif illimité de la vie, avec un maximum de succès dans tous les domaines de la vie personnelle et professionnelle.

«L’élément le plus vital de la conscience a malheureusement été en dehors du courant principal de l’éducation. C’est pourquoi l’arbre de vie sur terre, séparé de ses racines dans la conscience, a perdu la source de sa vitalité. Il a perdu sa nourriture et est devenu infructueux. La qualité de béatitude de la conscience s’est endormie; la souffrance a dominé la conscience humaine et les problèmes ont prévalu dans le monde.» – Maharishi Mahesh Yogi

2. L’intégration de la compréhension intellectuelle avec l’expérience directe

Pour que la connaissance soit complète, la compréhension intellectuelle doit être supportée par l’expérience directe.

Le programme de l’Université Védique Maharishi intègre l’étude intellectuelle de la conscience avec la recherche directe dans la conscience pour le déploiement progressif du potentiel créatif de l’étudiant. Pour leur recherche dans la conscience, les étudiants pratiquent les technologies de la Science Védique de Maharishi, la Méditation Transcendantale et le programme de MT-Sidhi, au commencement et à la fin d’une journée académique.

Les étudiants expérimentent l’intégration aussi à travers leur étude du Sanskrit, le langage de la littérature védique. En plus de leur signification, les sons du Sanskrit animent dans la conscience individuelle de l’étudiant les qualités évolutives de la conscience que chaque domaine de la littérature védique incarne. Les sons de la littérature védique sont unique dans leur effet purificateur sur la physiologie et leur effet d’ordre sur le cerveau.

Les étudiants intègre aussi leur connaissance des disciplines de la Science Védique de Maharishi à travers la recherche sur le terrain, l’organisation, la mise en application ou l’aide pour enseigner les programmes dans l’éducation, la santé, les affaires, la réhabilitation et l’agriculture.

Dans les programmes de formation professionnelle, chaque domaine a une composante de quatre mois de recherche sur le terrain, qui est guidée et supervisée par l’enseignant et les professionnels dans le domaine.

À travers cette intégration de la théorie et de l’application, les étudiants à l’Université Védique Maharishi expérimentent la valeur pratique de tout ce qu’ils ont appris, à la fois pour le développement du plein potentiel de leur propre conscience et pour améliorer la qualité de la vie dans la société.

«Lorsque l’attention est toujours maintenue sur la sphère extérieure de la vie et n’est pas ramener à l’intérieur, le lien entre la vie intérieure et extérieure est évidemment absent, et l’harmonie entre les deux est perdue au niveau conscient de l’appréciation. Cela rend la vie extérieure dénuée des gloires de la vie intérieure, et la vie mondaine devient une lutte, pleine d’ignorance et de souffrance. L’arbre devient sec et sans éclat quand la connexion avec les racines n’est pas maintenue.» – Maharishi Mahesh Yogi, Université Védique Maharishi, 1986

3. La progression de l’étude de l’unité à la diversité et retour à l’unité

La progression séquentielle de l’étude dans l’Éducation Fondée sur la Science Védique Maharishi est de l’unité à la diversité, et alors à la pleine unification de la vaste diversité de la connaissance dans la conscience individuelle de l’étudiant.

L’étudiant commence avec l’étude et la recherche dans l’unité, la pure conscience, découverte comme le propre Soi de l’étudiant dans la forme la plus simple de sa propre conscience individuelle. De cette manière, les étudiants se donnent la connaissance à eux-mêmes d’abord, à travers l’étude et l’expérience de la conscience dans son pure état non-manifesté, où le connaisseur, le processus de connaissance et le connu sont unifiés. Avec cette base inébranlable et holistique établie dans leur conscience individuelle, les étudiants alors apprennent comment toutes les diverses valeurs de la loi naturelle incarnée dans les différentes disciplines et les domaines de la vie, séquentiellement se déploient à partir de la structure unifiée de la connaissance.

Puis, après que les étudiants ont été exposés à la grande diversité de la loi naturelle à la fin de l’école secondaire, l’étudiant bachelier de Science Védique Maharishi commence le processus de synthèse, se focalisant sur la valeur holistique de la loi naturelle, appelée Saṁhitā dans la littérature védique, qui lie et connecte toute la diversité. En connectant tout aspect de la littérature védique avec tout autre aspect et avec sa source, les étudiants commencent à comprendre la totalité de la loi naturelle dans leur propre conscience individuelle. Cette unification de toutes les branches et les niveaux de la connaissance, maintenant éveillée dans la conscience de l’étudiant, est la plénitude du mot “université” – l’unité de toute diversité.

Ainsi, les étudiants de l’Université Védique Maharishi viennent à connaître l’unité de la loi naturelle dans le domaine de la Conscience Transcendantale – la diversité de la loi naturelle, comme exprimée dans l’étendue infinie de toutes les disciplines et les domaines de la vie; et l’intégration finale de l’unité et de la diversité dans la propre conscience individuelle de l’étudiant. La Science Védique Maharishi explique comment ce processus d’éducation, qui suit le processus évolutif naturel, est la clé pour gagner une autorité croissante sur la totalité de la loi naturelle.

«La connaissance étant structurée dans la conscience, une connaissance complète n’est disponible que lorsque la conscience est pleinement éveillée. La connaissance complète n’est disponible que lorsque la conscience est pleinement autoréférente. L’état de conscience pleinement autoréférent est la Conscience Transcendantale, qui est accessible à tous grâce à la Méditation Transcendantale de Maharishi.

«… La conscience autoréférente est la demeure de toutes les lois de la nature. Il est donc clair que l’expérience de la Conscience Transcendantale, à travers la Méditation Transcendantale, éveille toutes les lois de la nature dans la conscience de chacun; c’est pourquoi la pratique biquotidienne de la Méditation Transcendantale fait partie du programme de l’Université Védique Maharishi, de sorte que tout en acquérant des connaissances académiques par l’étude de la littérature védique, l’étudiant élargit, ou anime et développe, le récipient de la connaissance – sa propre conscience, sa propre intelligence, son propre esprit – jusqu’à ce qu’il se retrouve à jouir du “fruit de toute connaissance” – toute pensée et action toujours en accord avec la loi naturelle – la capacité de vivre spontanément la vie libre d’erreurs – la vie quotidienne dans l’illumination et la plénitude.» – Maharishi Mahesh Yogi

4. Le maintien de la totalité de la connaissance dans toute partie

La réalité la plus profonde de ce quatrième principe fondamental du programme – le maintien de la totalité de la connaissance dans toute partie – est que lorsque la totalité de la connaissance – la pure conscience – est pleinement éveillée dans la conscience individuelle de l’étudiant, alors tout ce que l’étudiant s’occupe de, pense à propos de, sent ou fait est imprégné avec le maximum de conscience. Quand la valeur holistique de la vie est éveillé dans la conscience individuelle, alors on applique naturellement son propre plein potentiel créatif dans toute situation et circonstance isolée. Puisque la pure conscience est la demeure de toute créativité, intelligence et pouvoir d’organisation, plus ce domaine fondamentale est gardé éveillé dans la conscience individuelle des étudiants, plus leur intelligence créatrice sera mise en tout point de leur attention.

À l’Université Védique Maharishi, la totalité de la conscience est maintenue naturellement dans la conscience individuelle de l’étudiant de deux manière: à travers l’expérience de la pure conscience deux fois par jour, utilisant les technologies de la Science Védique Maharishi; et à travers le programme et les techniques d’enseignement…

«Un scientifique védique est un chercheur dans le domaine de la conscience. Grâce à ses recherches, il jouit d’un accès de plus en plus libre au potentiel total de la loi naturelle dans sa propre conscience autoréférente. Il jouit de la capacité croissante d’engager spontanément le potentiel total de la loi naturelle pour la réalisation de ses désirs. Le potentiel total de la loi naturelle, ou champ unifié de la loi naturelle, est entièrement disponible pour lui dans sa propre conscience autoréférente – la Conscience Transcendantale. L’Université Védique Maharishi déploie le plein potentiel créatif de la conscience de l’étudiant.» – Maharishi Mahesh Yogi

Pour résumer, nous pouvons dire que l’Université Védique Maharishi est la seule université qui développe les états supérieurs de conscience et offre l’illumination et la plénitude dans la vie quotidienne – le Paradis sur Terre.


¹ La conscience continue de générer les qualités l’une après l’autre. La Saṁhitā génère Ṛśi, Devata, Chandas, et toutes les permutations et combinaisons des trois dans la progression séquentielle du processus de l’évolution de la pure intelligence donnant lieu aux cinq sens de perception, aux cinq éléments, et à partir de ceux-ci, à toute la création manifestée à l’intérieur de la nature de la conscience autoréférente, promue et soutenue par le dynamisme autoréférent de la conscience.

Ce phénomène de transformation à l’intérieur de la structure de la conscience autoréférente est décrite dans la littérature védique comme: Pragyanam Brahm – «Brahman est pure conscience.»

² Les Mantras sont les structures de la pure connaissance, les sons du Veda; les Brāhmanas sont les dynamiques internes de la structure de la pure connaissance, le pouvoir d’organisation des Mantras, l’intelligence qui structure les Mantras – les dynamiques structurantes des Mantras.

Mantra et Brāhmana représentant ensemble la structure et la fonction du Veda – la structure et la fonction de la loi naturelle, la structure et la fonction du pouvoir d’organisation de la loi naturelle – incarnent le système de loi qui organise l’ordre et promeut les processus de création et d’évolution.

L’étudiant de Science Védique Maharishi découvre toute la connaissance dans sa propre conscience autoréférente. Il s’éveille pour trouver toute la connaissance centrée dans sa propre intelligence. Il s’éveille pour réaliser: Vedo’ham – «Je connais le Veda. Je suis le Veda.»

Sa conscience individuelle est identifié avec la pure connaissance et son pouvoir d’organisation infini. Il apprécie le «fruit de toute connaissance» dans sa vie quotidienne.

³ La diversité dans l’unité est la manifestation spontanée de la nature de la réalité ultime – la pure intelligence, la conscience autoréférente. L’entière littérature védique démontre cette nature toujours en évolution de la réalité ultime.

Le dynamisme autoréférent et pleinement éveillé (de l’univers) né du pouvoir d’organisation infini de la pure connaissance, le Veda – la totalité pleinement éveillé de la conscience individuelle –  est Brahm, qui comprend le dynamisme infini de l’univers dans le silence infini du Soi.

L’Université Védique Maharishi offre l’étude de toutes les théories de toutes les disciplines de la science moderne au travers d’un verset du Ṛk Veda:

Richo Ak-kshare parame vyoman

yasmin deva adhi vishve nisheduh.

Yastanna Veda kim Richa karishyati.

Ya it tad vidus ta ime samasate. – (Ṛk Veda, 1.164.39)

Les ṛcās (hymnes) du Ṛk Veda – les lois de la nature, les structures de l’intelligence, les fréquences de la conscience – sont soutenues dans l’Ak-kshara – les dynamiques de ‘A’, les dynamiques de la totalité, le kshara, l’effondrement de ‘Ak’ – l’effondrement de l’infinité, représenté par ‘A’, en son propre point, représenté par ‘k’ – ‘Ak’, l’effondrement du domaine illimité de l’intelligence en son propre point.

L’effondrement de ‘Ak’, est une notion d’effondrement, parce que c’est un phénomène dans le domaine non-manifesté de la pure conscience, le domaine de la pure intelligence non-manifestée – la demeure de toutes les lois de la nature – la Constitution de l’Univers dans le domaine de l’intelligence – le matériel (non-matériel) des dynamiques structurantes de la conscience, les dynamiques structurantes du Veda – les dynamiques structurantes de Viśva, l’univers.

Cet effondrement, la notion d’effondrement, est dans la structure de la pure intelligence – la conscience autoréférente.

Dans l’analyse ultime, cet effondrement, qui est l’effondrement à l’intérieur de la structure du silence infini, est une notion d’effondrement dans le domaine non-manifesté de la singularité, la structure autoréférente de la conscience.

Chaque niveau de conscience a son propre monde

Aujourd’hui, plus que jamais, la réalité des sept états de conscience trouve son expression dans une population mondiale où la diversité de l’attention est absolument dans toutes les directions. Des personnes les plus spirituelles, en passant par celles enclins à un matérialisme sans bornes, pour finalement toucher aux plus faibles qui n’ont de choix que de subir leur existence. La vidéo suivante est parlante, le texte est explicatif.

Concise description des 7 états de conscience, août 1968, Squaw Valley, CA, USA (en anglais)

Maharishi: […] Lorsqu’un homme au sommet de la montagne dit: «Oh, je vois ceci…», et qu’un homme au pied de la montagne dit: «Je vois ceci…», les deux sont corrects [de leur point de vue]! Aucun n’est faux. [L’homme au pied de la montagne est] correct dans le sens où il voit seulement «ceci», il ne peut voir que «ceci» et il ne peut décrire que «ceci». C’est donc la réalité de sa position!

Un homme situé au milieu de la montagne a un niveau de vue différent. De son niveau, tout ce qu’il voit, il le décrit. Il est capable de décrire plus que l’homme au pied de la montagne. Mais ce «plus» est encore bien moindre que celui de l’homme au sommet de la montagne. Ainsi, cela dépend à quel niveau de conscience on fait l’expérience de l’environnement. Dans la Conscience d’Unité […], on ne trouve aucune différence […]. Dans la Conscience de Dieu, on a une image complètement différente du monde: le monde est très fascinant, très beau. Dans la Conscience Cosmique, [la vision] a un statut complètement différent: «Cela change toujours, je ne change pas. J’ai une grande supériorité sur tout cela»… Dans la Conscience Transcendantale, le monde n’existe pas, [seulement l’état de vigilance silencieuse]. Dans l’état de veille, tout est si cher, si bien, si agréable… des valeurs localisées, toutes localisées… Dans l’état de rêve, la fascination est différente. Dans le sommeil, rien n’existe.

Ainsi, quand un homme dort, il ne voit rien, et un homme en Conscience de Dieu voit tout si brillant, lumineux, fascinant et beau: les expériences d’un dormeur et d’un homme en Conscience de Dieu seront complètement différentes. Les deux ont raison! Les deux ont absolument raison, mais les expériences n’ont rien à voir l’une avec l’autre.

C’est la Philosophie de la Vie qui peut donner une validité à deux domaines d’expérience complètement différents… […] En résumé, nous disons: les expériences sont différentes dans les différents états de conscience. Tout comme nous mettons des lunettes différentes et l’expérience [de la vision] devient différente: jaune, vert, rouge… Mettre des lunettes différentes signifie avoir différents niveaux de conscience… différents états de conscience.

Toutes les expériences sont valables. Toutes sont les vérités de l’existence. Rien ne conteste l’autre. […] Les états de conscience sont différents et dans chaque état de conscience, le monde est différent, l’expérience est différente – tout simplement parce que dans chaque état de conscience, notre machinerie [c’est-à-dire notre corps] fonctionne différemment!

Lorsque le taux métabolique prend une forme particulière – correspondant à ce style particulier de fonctionnement – nous obtenons le niveau de conscience… soit l’état de conscience de sommeil, soit de rêve, soit de veille, soit la Conscience Transcendantale, soit la Conscience Cosmique, soit la Conscience de Dieu, soit la Conscience d’Unité… Ce sont les différents états de conscience qui perçoivent le monde selon leur capacité de perception.

Ces différents niveaux de conscience ont des évaluations différentes. Et ceci est la vérité: le monde est tel que nous sommes. Quelle que soit la valeur de la conscience, c’est la valeur du monde pour nous. Et chacun est concerné avec la valeur du monde en termes de lui-même. Le monde peut être différent pour quelqu’un d’autre mais pour moi c’est comme ça et c’est mon monde. […] Donc, mon monde est tel que je suis. Votre monde est tel que vous êtes.

[Notre attitude est la suivante:] vous êtes pour moi comme je suis pour moi-même. Je suis pour vous comme vous l’êtes pour vous-même. Telle est la situation… Donc, peu m’importe ce que vous pensez de moi, je suis heureux tant que je pense du bien de vous… c’est tout ce qui compte. Je peux être complètement mauvais pour vous mais avec cette méchanceté je ne suis pas concerné tant que je me sens bien avec vous. […] Je suis concerné par ce bien. Je ne me soucie pas de ce que vous pensez de moi. Si vous pensez du mal de moi, très bien, je peux être mauvais pour vous mais vous resterez toujours bon pour moi parce que je pense du bien de vous. C’est un tel soulagement! [Maharishi et le public rient] Cela me sort des situations où je me trouve paralysé.

[Jusqu’à présent], je me trouve paralysé lorsque vous pensez différemment [de moi]. [Mais] je ne peux pas aider votre façon de penser parce que vous ne pouvez penser qu’à partir de votre niveau de conscience, je ne peux penser qu’à partir de mon niveau de conscience… et [donc] je me sens paralysé parce que je ne peux pas aider votre façon de penser. La façon dont vous pensez [est] la façon dont vous êtes parce que vous ne pouvez penser qu’à partir de votre niveau de conscience.

Mais jusqu’à présent, j’étais inquiet parce que j’essayais de me préoccuper de ce que vous pensiez: vous pensiez du mal de moi et j’ai commencé à me sentir mal parce que vous pensez du mal de moi et je ne peux pas vous aider à penser du bien de moi. J’étais donc malheureux parce que je voulais savoir si vous pensiez du bien de moi. Mais maintenant, je me sens soulagé parce que je ne suis pas concerné par ce que vous pensez de moi. Si vous pensez du mal de moi, alors vous devriez être malheureux avec ce mal. Et parce que je pense du bien de vous, je peux être heureux avec mon bien.

Cela me libère complètement de toute la misère que je m’infligeais inutilement parce que vous ne pensiez pas du bien de moi. Donc, vous restez avec ce que vous pensez et je resterai toujours avec ce que je pense.

Cette situation naturelle vient avec cette connaissance. Et c’est un tel soulagement: pourquoi devrais-je me tenir responsable de votre territoire de préoccupation. Ce qui vous concerne, c’est ce que vous pensez de moi, ce que vous pensez du pilier, ce que vous pensez du plafond… c’est ce qui vous concerne! Je ne peux pas me rendre misérable pour votre responsabilité. Vos pensées sont votre responsabilité, elles ne sont pas ma responsabilité. Alors, pourquoi je ne devrais pas vous laisser libre d’être avec vos responsabilités… pourquoi devrais-je mettre votre responsabilité dans ma tête et mon cœur? Il est complètement inutile que je vous prive de votre liberté.

Vous restez avec votre pensée et dorénavant je ne vais pas me rendre malheureux parce que vous pensez de telle ou telle façon. Je ne veux pas que vous soyez privés de votre liberté parce que de toute façon vous ne pouvez pas en être privés! Le niveau de votre conscience est le niveau de votre pensée. Il ne peut pas être modifié à moins que vous ne suiviez un “cours de cycles de Méditation Transcendantale”. Et alors, le nouveau niveau de pensée est votre niveau de pensée – ce n’est pas mon niveau de toute façon.

Il n’est pas bon de se rendre malheureux parce qu’un de nos amis, un de nos parents, ne pense pas du bien de nous. S’il ne pense pas du bien de nous, c’est sa responsabilité – il a ce genre de lunettes qui ne lui conviennent pas! Mais il les met!

Cette connaissance, cette conclusion pratique, nous rend absolument libre dans notre esprit:  Juste parce que les autres ne pensent pas du bien de nous… qu’est-ce que c’est [pour nous rendre malheureux]? Ils pensent comme ils pensent, nous sommes bons tant que nous pensons en bien d’eux. Nous ne voulons donc pas savoir: «Qui ne pense pas du bien de moi?» Parce qu’en sachant cela, mon bon sentiment à son égard peut être assombri.

Mais sachant juste ce fait que chaque homme pense à partir de son niveau de conscience, juste cette connaissance que dans chaque état de conscience les pensées sont différentes, les expériences sont différentes, les réalités sont différentes. Donc, nous ne pouvons pas modifier le niveau de conscience de quiconque. Il doit se libérer du stress et automatiquement son niveau de pensée, son niveau de compréhension, son niveau de sentiment seront meilleurs. Et alors seulement, il commencera à penser d’une meilleure façon.

Le simple fait de comprendre que chaque niveau de conscience possède son propre monde nous libère des grandes influences contraignantes de la pensée des autres à notre égard. […] Ce qui est nécessaire, c’est de sauvegarder notre propre cœur et notre propre esprit. Il est nécessaire de protéger nos sentiments envers les autres. Il est nécessaire de protéger notre compréhension envers les autres, c’est-à-dire ne pas laisser notre compréhension être abaissée. 

Nos sentiments envers une personne doivent être bons, amicaux, agréables, élevés, encourageants… Notre compréhension, nos sentiments, notre comportement doivent être à un niveau élevé… à notre niveau. Si une personne est faible, c’est sa responsabilité. C’est l’utilisation pratique de cette connaissance que chacun ne peut penser qu’à partir de son propre niveau de conscience. […] Nous sympathisons avec elle, quel que soit son niveau, et nous l’aidons à s’élever à un niveau supérieur. (1973)

Le changement de paradigme qu’apporte la révélation des sept états de conscience est un immense soulagement pour l’évolution de l’humanité. Effectivement, savoir maintenant que la vie humaine n’est plus limitée aux trois états de conscience relative que sont la veille, le rêve et le sommeil prouve une fois de plus que Dieu a bien fait l’homme à son image. 


Sur le même sujet, je vous invité à examiner le texte suivant: La Croissance Systématique des États Supérieurs de Conscience. Et pour corroborer les propos de Maharishi voici un lien qui ne manquera pas d’attiser votre réflexion: À propos de l’importance de dire du bien des autres…

Qu’est-ce que la Méditation Transcendantale?

Ajout: Léonard Stein, professeur de Méditation Transcendantale à Genève, présente, en quelques minutes, la Méditation Transcendantale et ses effets.

 La Méditation Transcendantale de Maharishi Mahesh Yogi est une technique simple, naturelle et sans effort, pour développer le plein potentiel créatif de tout individu. Cette méditation profonde se pratique chez soi, assis confortablement, les yeux fermés, à raison d’une vingtaine de minutes, le matin et en fin d’après-midi. Elle est accessible à toute personne souhaitant savoir comment méditer. La pratique est simple, naturelle et agréable. Apprendre à méditer, et plus précisément apprendre la Méditation Transcendantale ne requiert aucune aptitude particulière.

Universelle et systématique dans son approche, la technique de Méditation Transcendantale peut être apprise, indépendamment de l’âge, de la profession et de la culture. Elle ne demande aucun changement dans le mode de vie, le régime alimentaire, les convictions religieuses ou philosophiques.

À travers le monde, des personnes de tous milieux l’ont adoptée: étudiants, médecins, cadres, sportifs, femmes au foyer ou retraités. Elle est parfaitement adaptée à la vie active et sa pratique s’intègre naturellement dans la vie quotidienne.

Elle se différencie de toute autre forme de méditation ou technique de développement personnel, et de toute pratique impliquant la concentration ou la contemplation. Elle doit son efficacité à son absolue simplicité: pas de concentration, pas d’effort ni de contrôle de l’esprit.

Des professeurs qualifiés l’enseignent, dans le cadre d’un cours de méditation structuré, de façon à obtenir dès le départ des séances correctes, aisées et satisfaisantes.

Les bienfaits de la Méditation Transcendantale

Les témoignages de personnes qui l’ont adoptée mentionnent les bienfaits de la pratique régulière de la Méditation Transcendantale en termes de diminution de l’anxiété, d’une meilleure gestion du stress, d’une amélioration de la qualité de leur sommeil et de moins de fatigue, d’une amélioration de leur santé cardio-vasculaire et d’une meilleure santé en général.

Sur le plan mental et spirituel, ces personnes parlent de développement de la créativité, d’amélioration de la mémoire et de clarté de l’esprit, d’une plus grande confiance en elles, de paix et de calme intérieurs durant l’activité.

Cette paix intérieure et le développement de la conscience qui l’accompagne, sont l’expression directe de l’équilibre et de la santé de la physiologie, retrouvés par le profond repos de la méditation.

Chaque séance permet à la physiologie de faire spontanément l’expérience d’un repos plus profond que celui du sommeil profond tandis que l’esprit reste pleinement éveillé et que le cerveau gagne un état de grande cohérence de fonctionnement.

L’état ainsi atteint, où l’esprit est calme mais alerte et le corps au repos, est un état de «vigilance au repos», la Conscience Transcendantale¹, décrit par les textes anciens en termes de «Être-Conscience-Félicité» ou Sat-Chit-Ananda en sanskrit et assimilable, pour en comprendre la nature, au «Champ Unifié» de la physique moderne quantique.

De plus en plus de médecins et de psychologues recommandent la Méditation Transcendantale à leurs patients. Son efficacité a été mesurée par des instituts de recherches indépendants dans plusieurs pays, avec plus de 600 travaux scientifiques dont plus de 300 ont été publiés dans des revues de renommée internationale qui font autorité.

Cette connaissance ancestrale présente de nos jours un immense potentiel de connaissances pratiques pour chacun dans la vie quotidienne et pour la société.

La Méditation Transcendantale et les programmes associés de la Science Védique de Maharishi sont aujourd’hui appliqués dans le monde des affaires et de l’industrie, auprès d’institutions, d’écoles et d’universités publiques et privées, dans l’armée et les prisons de certains pays, dans des cliniques, et dans le cadre de programmes de réhabilitation sociale.

Pourquoi l’expérience de la Méditation Transcendantale est nécessaire?

La Méditation Transcendantale donne l’expérience sans effort de la Conscience Transcendantale, l’état le plus silencieux et éveillé de l’esprit, un domaine de créativité, d’intelligence et d’énergie illimité. À mesure que la Conscience Transcendantale s’infuse dans la pensée et l’action quotidienne à travers la Méditation Transcendantale, la vie devient de plus en plus dynamique, fructueuse et joyeuse.

Durant la pratique de cette technique, l’esprit (la conscience dans sa faculté de pensée) s’apaise et fait alors l’expérience de niveaux de plus en plus subtils de la pensée, jusqu’à finalement transcender le niveau le plus subtil et atteindre la forme la plus simple de la conscience humaine – la Conscience Transcendantale – où la conscience est ouverte à elle-même. C’est l’état autoréférent de la Conscience.

L’expérience de la Conscience Transcendantale, le quatrième état de conscience¹, offre un repos deux fois supérieur au sommeil profond, permettant le relâchement des stress et des tensions profondément enracinés et résultant dans un fonctionnement plus intégré et plus naturel du système nerveux, ce qui permet au plein potentiel de la Conscience – l’Ātmā, le domaine de toutes les lois de la nature² – de s’exprimer dans une perception plus claire et ordonnée de notre environnement, une efficacité et un succès croissant dans la vie quotidienne, tout en promouvant l’évolution des intérêts individuels et collectifs parce que seule la Loi Naturelle à la capacité de nourrir tous les aspects de la vie.

C’est ainsi que la Méditation Transcendantale fournissant l’opportunité de l’expérience de l’illimité, l’infinité, l’éternité satisfait la créativité et le génie intérieur de la vie. Cette opportunité quotidienne pour la conscience individuelle d’aller au delà des limites, neutralise la rigidité causée par les limites de la routine journalière. En étant régulier dans la pratique et en menant une vie saine, rien ne devrait entraver ce processus d’évolution. Rien ne peut être comparé à la Méditation Transcendantale. Seule l’expérience de la Conscience Transcendantale utilise le cerveau entier, toute la physiologie cérébrale. Et le cerveau entier signifie, le soutien de la Loi Naturelle³.

L’expérience de la Conscience Transcendantale, c’est aussi se familiariser avec ce domaine de la trésorerie de toutes les mémoires afin que quelque soit ce que nous désirons, cette mémoire se réalisera (Ṛtam). Le thème de vivre la perfection dans la vie est une chose très simple.

L’exemple est la mémoire à l’intérieur du vide d’une graine de banian. La graine est vide et dans ce vide toute la mémoire de l’arbre y réside, mais cette mémoire est non manifestée. À l’intérieur de la Conscience Transcendantale réside le monde de la mémoire qui s’exprime dans tous les divers sentiments, les diverses pensées, les divers désirs, les diverses aspirations, les divers comportements – tous ça est là d’une manière non manifestée.

Cette réserve de toute mémoire est le domaine de toutes possibilités. Avec la Méditation Transcendantale, nous gagnons l’accès à ce domaine, ce qui permet à la créativité infinie de s’épanouisse dans toutes les expressions de la vie.

Cette expérience, nous révèle déjà les fondements de la Science Védique de Maharishi, qui explique que la Conscience Transcendantale dans sa qualité d’autoréférence, est un domaine de toutes possibilités. C’est pourquoi nous méditons matin et soir, et faisons que notre conscience individuelle se familiarise avec ce domaine entier de la mémoire non manifestée, appelé aussi le domaine total de la Loi Naturelle. Nous ne pouvons saisir la totalité que dans la valeur de point du non manifesté – autrement nous ne pouvons pas. Il est impossible de saisir la totalité quand elles est illimitée. Mais dans le non manifesté, le point du non manifesté peut être amené à la conscience individuelle, alors cette conscience devient un domaine de toutes possibilités. Et toutes possibilités signifie: l’Invincibilité – la capacité de mettre en action le domaine total de la Loi Naturelle.

Pourquoi nous faut-il une technique?

Lorsque nous comprenons que la Conscience Transcendantale est en fait notre véritable nature, nous sommes en droit de nous demander pourquoi alors nous faut-il une technique? La réponse est très simple.

De part notre observation, nous voyons que l’esprit est constamment engagé dans l’activité au travers de nos sens de perceptions et de nos organes d’actions. Les joies mondaines, ainsi qu’un sentiment de progrès par l’action et l’effort, gardent l’esprit engagé dans des activités extérieures. Il est difficile pour un tel esprit de converger de lui-même vers la Conscience Transcendantale; l’activité engage l’esprit dans la diversité et, ce faisant, s’oppose clairement au processus de convergence, qui conduit à la Conscience Transcendantale. Ce n’est que si l’intention est là et que l’orientation est donnée que l’esprit peut gagner l’unité, et ce, même au milieu du plaisir et du pouvoir.

Il est donc difficile de se tourner soi-même à l’intérieur sans une approche appropriée pour apaiser sa propre activité mentale.

Comprendre cela, révèle un grand secret! Notre esprit est l’intermédiaire entre la  Conscience Transcendantale et notre monde de tous les jours. Ce qui veut dire, qu’il a aussi la capacité de se reconnecter à sa source. Et c’est là qu’intervient la nécessité de la technique de Méditation Transcendantale.

Pour plus d’information au sujet de la Méditation Transcendantale, je vous invite à consulter le site suivant: https://www.meditation-transcendantale.fr


¹ शिवं शान्तमद्वैतं चतुर्थं मन्यन्ते स आत्मा स विज्ञेयः

Śivaṃ śāntam advaitaṃ caturthaṃ manyante sa Ātmā sa vigyeyaḥ। – Nṛsiṃhottaratāpanīya Upaniṣad 1 (aussi Mandūkya Upaniṣad 7)

Cet aphorisme, si souvent cité par Maharishi, nous révèle le secret de la paix et par la même occasion du bonheur.

«Le Paisible, le Joyeux, le Non-Duel est connu pour être le 4e, cela est le Soi qui est à être connu.»

Śivaṁ – le silence; śāntam – le paisible silence infini; advaitaṁ – l’indivisé/le non-duel; caturthaṁ – le 4e, c’est-à-dire: le 4e état de conscience; manyante – est connu pour être; sa Ātmā sa vigyeyaḥ – cela est le Soi (Ātmā), cela est à être connu.

Caturthaṁ manyante – il est appelé le quatrième état de conscience, la Conscience Transcendantale.

² Le domaine de toutes les lois de la nature est la structure holistique de toutes les lois de la nature exposée dans le Ṛk Veda, la Constitution de l’Univers, et donnant lieu à sa dynamique structurante, les structures différentiées de toutes les lois de la nature disponible dans la Littérature Védique.

³ «Le Dharma soutient celui qui soutient le Dharma – qui tient le Dharma dans sa conscience.» – Rām, Rāmāyaṇ, Rām Līlā, Rām Rāj

Maharishi sur la nature et/ou l’éducation

Conférence de presse du 14.05.2003

Question: «Il y a un grand débat dans l’éducation aujourd’hui pour savoir si la santé, le bonheur et le succès d’un enfant sont prédits par sa constitution génétique à la naissance ou s’ils sont façonnés dans ses années de formation par son environnement – par son soutien familial, son confort matériel, sa vie de famille, etc… Quelle est la position de Maharishi dans ce débat sur la nature et l’éducation?»

Maharishi: «Les deux mots sont significatifs. La nature d’une graine de mangue, la nature d’une graine de pomme, une graine de blé, une graine de riz. La base est la graine. L’entretien se fait en fonction de la graine et c’est la connaissance du Jyotish. Le Jyotish est ce que vous pouvez appeler approximativement l’astrologie, qui conçoit toute la croissance de la vie sur la base du point de naissance, à quel moment, dans quelle famille, à quel endroit l’enfant est né. Sur cette base, ils établissent un thème. Ils l’appellent l’horoscope. Et là, ils calculent. Toutes les mathématiques sont là, toutes les mathématiques Védiques sont là pour calculer toutes les années de sa vie, 100 ans de sa vie.

Donc tout ce qui concerne la croissance d’une graine, comment elle va pousser, quelle quantité d’eau lui donner, quelle quantité de fertilisant, quelle quantité de soleil, quelle quantité d’ombre, et ainsi de suite. Tout est culture, mais sur la base de ce qu’est la graine. Ainsi, l’individu est né et c’est la graine, puis, lorsqu’il est cultivé, il se développe. C’est pourquoi, dans la Littérature Védique, cette étude astrologique de l’origine de l’individu et de sa croissance régulière est un travail de culture, de culture, de culture et de culture.

La culture se fait donc sur la base de la graine. Quelle est la graine qui doit être cultivée? Vous ne pouvez pas obtenir le meilleur résultat de la graine d’une mangue si vous la traitez comme une graine telle que cette pomme ou cette goyave ou n’importe quoi d’autre. Ils vont de pair. Ce ne sont pas deux choses différentes. Ceux qui ne connaissent pas la totalité de la vie, du début à la fin, peuvent continuer à faire des conjectures. C’est de la psychologie moderne. C’est un gaspillage de la vie. C’est un gaspillage des ressources humaines. Le comportement humain ne fonctionnera pas ici. Ce qui marchera: prenez les conseils des procédures témoignées de la vie du début à la fin que la culture Védique, que la civilisation Védique, que la tradition Védique fournit et alors vous créerez un homme parfait.

Les déductions psychologiques modernes sont un gaspillage. Un simple gaspillage. Vous faites une expérience sur mille personnes et vous l’appliquez à six milliards de personnes. Tout ça n’a pas sa place.

Il y a un proverbe. Rien n’est nouveau sous le soleil. Il y a un proverbe. Rien n’est nouveau sous le soleil.

Il est donc préférable de suivre les anciennes prescriptions qui ont perduré à travers les siècles, à travers les âges, et vous serez mieux lotis. Plutôt que de perdre cinquante ans ou cent ans, le temps d’une vie. Qu’est-ce qu’un homme peut savoir sur la vie, qui est en expansion infinie. L’univers est une réalité en constante expansion, une réalité en constante expansion. Prenez ce qui est là, authentique, utile et applicable à tous. Il n’y a rien de nouveau dans la vie. Utilisez-le ou perdez votre temps.

La Méditation Transcendantale – Le mantra et le processus de la méditation

Comment méditer, Maharishi Mahesh Yogi, Squaw Valley, 1968

La lumière de l’Être Absolu, la lumière de la vie dans la plénitude – le système nerveux a cette capacité. C’est ce système nerveux qui à l’extérieur a un chercheur, à l’intérieur a le but. Le chercheur trouve le but, spontanément, naturellement, automatiquement. Et ceci est le principe: qu’il nous est pas demandé de faire quoi que ce soit. Nous devons seulement nous donner à ce qui se produit. Le système nerveux est conçu pour exprimer la vie intégrée. Et ceci se produit en tout homme, naturellement. Tout le système nerveux humain est conçu pour la situation de l’intégration dans la vie. La vie extérieure, l’esprit cherchant, trouve le but à l’intérieur et alors, vit le but. Aussi quelque soit ce qui se produit par nature, nous avons seulement à lui permettre de se produire.

Qu’est-ce qui se produit? La vie cherche. Laissez-là chercher et trouver le but. Simplement, nous n’interférons pas avec ce processus naturel de plénitude que la nature apporte. C’est l’Intelligence Cosmique qui a établi tout la création. C’est elle qui est responsable de la création et de l’évolution de toute chose. Motivé par cette force invincible de la nature, le processus de l’évolution continu, encore et encore. Et le chercheur trouve le but, motivé par cette force de l’évolution.

Et cette force de l’évolution a insufflé dans l’esprit le désir d’apprécier plus, le désir de connaître plus, le désir d’être plus. Ce désir est insufflé dans l’esprit par cette force invincible de l’évolution – l’Intelligence Cosmique – afin que l’âme, ayant atteint cet état d’évolution – ayant atteint l’espèce humaine – puisse trouver l’intégration. Et vivre l’intégration de la vie dans le monde. Ainsi, le processus entier de l’évolution est conçu par l’Intelligence Cosmique. Dans la méditation nous nous donnons à ce processus. Et commençons à vivre l’état prévu d’intégration. L’état d’intégration prévu par l’Intelligence Cosmique pour que chaque homme puisse vivre.

Tant que nous canalisons nos désirs (je veux ceci, je veux ceci, je veux ceci, je veux aller là, je veux faire cette chose). Tant que nous canalisons nos désirs – aussi longtemps, nous ne nous donnons pas à l’impulsion désirée de l’Intelligence Cosmique. L’impulsion désirée de l’Intelligence Cosmique pour chaque homme est la suivante: le chercheur doit trouver le but. Car la tendance de l’esprit est déjà là pour trouver le plus grand bonheur, la plus grande harmonie, l’intelligence infinie, l’énergie infinie. Donc, quand la machine est déjà conçue pour cet infini – bien, on s’y donne – pour un petit moment. Une demi-heure le matin, une demi-heure le soir, ce n’est pas beaucoup de temps.

Pendant un certain temps, nous nous donnons à cette Intelligence Cosmique. Laissons-la  résoudre notre intégration. Et puis nous vivons cette intégration, et puis nous commençons – après avoir été en accord avec cette Intelligence Cosmique, après avoir permis à cette Intelligence Cosmique de concevoir notre activité, nous en sortons avec une plus grande influence incorporée dans notre nature individuelle. Et puis nous canalisons nos désirs sur une base individuelle: le travail dans le monde.

Travailler dans le monde imprégné de cette Intelligence Divine qui est la seule … [pause]. Je voulais dire: ce qui a la plus grande bonne volonté pour nous. Aucun autre ami ne pourrait penser à nous en termes aussi brillants de vie que l’Intelligence Cosmique – l’esprit du créateur. Il veut que nous en profitions. 

On donne à Dieu l’adjectif de ‘nature miséricordieuse’, l’être miséricordieux. Le Tout-Puissant Miséricordieux. Hum*? Donc la volonté du Miséricordieux. Grande. Il n’y a pas de plus grand ami que cela. Et lorsque nous incorporons cette volonté en nous, et que nous agissons en tant qu’un individu, nous sommes mieux à tous points de vue. Nous apprécions plus, nous accomplissons plus, nous nous fatiguons moins, nous nous revitalisons plus. Tout cela se produit en nous donnant à cette Mère Divine, à cette force de la Mère Divine – cette impulsion automatique de l’évolution, cette force de la Mère Divine. Hum?

Comme une mère. C’est le désir de la mère de tout faire pour l’enfant. L’enfant lui-même ne sait pas ce qui serait bon pour lui, ce qui serait mauvais pour lui, dans quelle direction il peut aller, et etc. C’est la volonté de la mère. C’est l’amour éternelle de la Mère Divine pour chacun de ses enfants qui conçoit l’activité afin que l’enfant ne souffre pas.

Non seulement l’enfant ne souffrira pas; mais l’enfant doit jouir de la joie dans la mesure où celle-ci lui est possible. C’est le dessein de la Mère Divine, ou la volonté de Dieu Tout-Puissant, ou de l’Intelligence Cosmique, qui a naturellement mis en place la vie sur ce modèle d’évolution croissante. Un modèle d’évolution croissant, ou la manière la plus spontanée.

Quelques minutes matin et soir, nous abandonnons notre esprit à cela. Notre méditation nous permet simplement de … à ce mécanisme de la nature, à ce dessein de la nature qui amène le chercheur au but, qui amène l’esprit à la Conscience de Béatitude. Spontanément. Toute interférence avec cela, nous l’avons vu, ne marche pas.

Le processus de méditation est innocent. Toute pensée de notre part, tout désir de notre part, toute analyse de notre part, toute attente de notre part, ne devient qu’une résistance à celle-ci. C’est pourquoi le proverbe dit qu’il faut être un enfant pour entrer dans le royaume des cieux. En toute innocence, s’abandonner à cette Intelligence Divine signifie: s’abandonner à sa propre nature. Nous nous abandonnons à notre propre nature. Laissons l’esprit faire ses propres étapes de marche, et ce que nous constatons, c’est qu’il a pris un très bon chemin et a commencé à jouir de la béatitude.

Donc dans la pratique de la méditation, tout ce que nous faisons, c’est nous asseoir, penser le mantra. Penser le mantra, c’est simplement laisser l’esprit actif pour qu’il puisse prendre le chemin qu’il aimerais naturellement prendre. Par contre, si nous restons assis tranquillement, nous rendons l’esprit inerte, engourdi.

Prendre le mantra sert à permettre à l’esprit de respirer. Et s’il respire, il peut prendre une direction. Et il devrait prendre une direction dans ce cas, où nous ne le dirigeons pas. Quand nous ne canalisons pas l’esprit dans une direction quelconque, lorsque nous ne désirons rien, hum? Quand nous ne sommes pas au niveau de la signification, c’est la valeur du mantra.

L’esprit est tout simplement éveillé. Non dirigé dans une quelconque direction. Et puis, l’esprit prend une direction qu’il apprécie le plus. Et cette direction est naturellement orientée vers: plus d’énergie, plus d’intelligence, plus de bonheur. Vers: l’infini.

C’est notre technique de méditation, qui consiste à ne pas rester inactif, mais à garder l’esprit éveillé, à le faire vibrer. Et puis il pulse dans la direction de la béatitude. À partir de ce niveau d’énergie et d’intelligence infini, l’esprit clair, se manifeste et nous nous comportons alors intelligemment dans le monde.

Tout comportement dans le monde se fait avec vigilance, vivacité et dynamisme, mais la base de toute vivacité et de tout dynamisme, est le contact de notre intellect individuel avec l’Intelligence Cosmique au niveau de la Conscience Transcendantale. Cela nous donne une direction, cela nous donne le but juste. Et cela nous donne la capacité de faire moins et d’accomplir plus. Et faire moins est toujours dans la direction correcte. C’est la grande bénédiction de notre système. Devrions-nous essayer cela?

*Hum? est un son que Maharishi émettait avec souvent un mouvement de tête, pour en quelque sorte dire: «c’est clair» ou «c’est compris».