(…suite) Comme nous l’avons vu précédemment, en illuminant simultanément les opposés, la conscience, pleinement éveillée, est la lampe à la porte. En étant pleinement éveillée, la conscience est l’omniscience ou le Jyotish. La conscience omnisciente ou pleinement éveillée est appelée Jyotish Mati Pragyā, où la conscience englobe tout dans son champ d’action et où toute action est calculée à partir du champ de la loi naturelle qui régit l’univers.
Jyotish Mati Pragyā est disponible en tant que Ṛitaṃ Bharā Pragyā, dans la conscience autoréférente de l’individu. Ṛitaṃ Bharā Pragyā se réfère à ce niveau qui ne connaît que la vérité, le niveau de conscience presque absolue, et est cette qualité de conscience qui voit ou comprend la réalité totale de la loi naturelle dans son silence absolu et son dynamisme infini. Comme l’affirme Maharishi:
«N’importe qui peut connaître n’importe quoi à n’importe quel moment, à l’intérieur de lui-même, sans se perdre (dans Ṛitaṃ Bharā Pragyā – sa conscience pleinement éveillée – qui est aussi Jyotish Mati Pragyā), et n’importe qui peut créer n’importe quoi de l’intérieur de lui-même.»
«En recourant à Ma propre Nature autoréférente, Je crée encore et encore – la création et l’administration de la création, toutes deux sont un phénomène naturel sur la base de Ma conscience autoréférente.»
Chacun peut transformer n’importe quelle chose ou n’importe quelle situation en n’importe quelle autre chose ou n’importe quelle autre situation sans perte pour lui-même. Lorsque l’on se trouve partout et en tout, on est établi dans l’état de défense absolue.
Comme l’affirme Maharishi, dans la conscience d’unité, il n’y a pas de manque – on se trouve partout et en tout. Par conséquent, on se trouve dans un état de défense complète ou absolue. Les outils permettant d’atteindre systématiquement cet objectif sont la technique de la Méditation Transcendantale, le programme MT-Sidhi et le vol yogique.
Maharishi parle également de Ṛitaṃ Bharā Pragyā comme de ce niveau de non-différence d’où naissent toutes les différences. Tous les systèmes de nombres, les structures mathématiques, les couleurs, les éléments, le temps et l’espace sont générés à partir de ce niveau. Comme le souligne Maharishi:
«La source de toutes les différences dans la création se trouve à un niveau qui, en lui-même, est libre de toute différence. Lorsqu’il y a des impulsions dans ce champ, ces impulsions peuvent être d’une nature innombrable. C’est de là que naissent la couleur verte, la couleur orange, la couleur jaune, telle ou telle forme; c’est de là que naissent le temps et l’espace, tous les éléments et toutes les particules les plus fines. Par conséquent, à ce niveau où il n’y a pas de différences, la possibilité de toutes les différences à partir de là est très claire. C’est le niveau d’où sortent tous les triangles, tous les cercles, tous les carrés, tous les nombres – un, deux, trois -, les alphabets, et la création s’exprime.
L’individu qui connaît les mécanismes de fonctionnement de la nature à ce niveau connaît la source des particules plus fines, de la géométrie, des systèmes de nombres et des alphabets ou des langues.»
(suite) Nyāya, la première des six divisions de Darshana, maintient la coexistence de valeurs opposées et représente la valeur de l’aller et du retour en même temps. Maharishi explique qu’étant la première des Darshana, Nyāya fait suite au dernier des Vedānga¹, qui est le Jyotish.² Ainsi, Nyāya est l’expansion du Jyotish. Pourquoi est-ce important? Le Jyotish est la valeur d’une conscience qui va dans toutes les directions et le Nyāya présente cette réalité.
Dans la Science Védique Maharishi, la valeur de l’attention dans toutes les directions est une fonction de la qualité de l’intelligence de Jyotish présentée par Nyāya – cette qualité de l’intelligence autoréférente qui devient silence et dynamisme et qui est l’attention bidirectionnelle. C’est plus qu’une fonction de la vue. C’est la réalité de la conscience autoréférente au niveau non physique, transcendantal. Comme le dit Maharishi:
Le premier Sūtra de Nyāya dit: Prama-na prameya – C’est Prama, la conscience, l’intelligence. L’intelligence n’est pas physique. Et cela a une autre signification: Prama-na prameya – Prama est l’authenticité. Quelle est l’authenticité de l’omniscience? C’est Prama, la conscience, non physique. Elle est non physique, non manifestée, transcendantale. Dans le Nyāya, toute la connaissance est dans un état équilibré, un état d’équilibre, de silence et de dynamisme. Le silence et le dynamisme, parfaitement équilibrés, sont la justice (la balance).
Cet équilibre est l’équilibre de deux qualités opposées de l’intelligence qui se réfère à elle-même. C’est ce qu’on appelle la lampe à la porte, qui éclaire l’intérieur et l’extérieur en même temps. Le Nyāya présente donc la réalité de la qualité de la connaissance totale, c’est-à-dire la qualité de cette intelligence qui devient la valeur silencieuse et la valeur dynamique de la conscience.
Il est intéressant de noter que Maharishi souligne ici qu’en étant bidirectionnelle, la conscience fait preuve de justice. Le sens le plus profond de la justice peut être compris comme Nyāya, qui est l’équilibre parfait entre le silence et le dynamisme. En outre, ces valeurs antithétiques constituent la nature et la structure de base de la conscience autoréférente contenue dans le Ṛk Veda. L’équilibre, dans ce contexte, est la justice, dans la mesure où il s’agit de l’équilibre entre deux qualités d’intelligence complètement opposées au niveau non physique, non manifesté et transcendantal. Une fois encore, Maharishi situe la réalité et la signification de la notion et du phénomène de justice dans la structure de la conscience elle-même.
En termes de comportement individuel, lorsqu’une personne est illuminée (c’est-à-dire qu’elle vit des états de conscience supérieurs), ce principe se manifeste par des pensées, des paroles et des actions qui sont spontanément équilibrées et favorables à la vie – c’est-à-dire favorables à l’individu, à la société et à l’ensemble de l’existence. Chaque pensée, parole et action est générée automatiquement à partir du niveau de la conscience pure, de l’éveil pur – la justice, l’équilibre parfait, la coexistence de valeurs opposées, le potentiel total de la loi naturelle – et est donc « juste » pour toutes les phases de la vie. Dans la Science Védique Maharishi, le terme « Loi Naturelle » (écrit avec une majuscule par Maharishi) se réfère au fonctionnement intégré, holistique et équilibré de toutes les lois de la nature.
De plus, ce niveau de coexistence des opposés est en fait le niveau de la créativité infinie. Comment cela se fait-il ? Comme l’explique Maharishi, l’éveil pur est un silence pur. En étant l’éveil, il est alerte ou éveillé à sa propre singularité. C’est en cela que réside le potentiel de dynamisme. L’éveil pur est la compréhension de la simultanéité du silence et du dynamisme. Maharishi souligne que :
Dans son état d’éveil pur, la conscience humaine comprend les détails de sa propre structure et découvre que la valeur silencieuse de sa propre nature coexiste avec la valeur dynamique de sa propre nature. Cette coexistence du silence et du dynamisme donne l’image d’un silence qui se mêle au dynamisme et d’un dynamisme qui se mêle au silence. Le phénomène du silence qui se mêle sans cesse au dynamisme et du dynamisme qui se mêle sans cesse au silence dans la structure de l’éveil pur montre la créativité dans la singularité, qui forme la base de tous les processus créatifs et évolutifs de l’univers dans sa diversité.
Le silence et le dynamisme sont ensemble dans la nature de la conscience. La créativité est inhérente à la singularité de l’éveil pur en vertu de leur coexistence. Les détails de la dynamique créatrice de la conscience se manifestent dans tous les processus créatifs et évolutifs de l’univers. Cette réalité peut être appréhendée par la conscience individuelle pleinement éveillée. En résumé, la conscience, en maintenant la coexistence des opposés, a la propriété d’être bidirectionnelle. En étant bidirectionnelle, elle a en elle la connaissance, et la connaissance est le fondement de la cognition.
La Science Védique Maharishi va au-delà de la considération de la fonction de la vue, révélant que la conscience autoréférente est une conscience qui va dans toutes les directions et, de manière significative, un état dans lequel la cognition védique peut se produire. La cognition védique est la connaissance de la structure de la connaissance pure, le Veda – les détails de sa propre conscience autoréférente réverbérante.
Maharishi affirme que l’expérience d’une conscience omnidirectionnelle est acquise dans la conscience pleinement éveillée pendant la pratique du « sutra du vol » – un aspect du programme avancé de MT-Sidhi de Maharishi – indiqué par les observations du fonctionnement du cerveau (via l’électroencéphalographe ou EEG) au moment de la pratique. Comme l’affirme Maharishi, pendant le vol yogique, l’état de conscience pure et pleinement éveillée est stimulé par l’intention du Yoga-Sūtra Maharishi, dans la pratique de la technique du vol yogique du programme MT-Sidhi :
Le phénomène du « vol » a été étudié en observant le fonctionnement du cerveau à l’aide de l’EEG (électroencéphalographe), qui indique une cohérence maximale dans la physiologie du cerveau pendant le vol, ce qui témoigne d’une stimulation du fonctionnement de l’intelligence de la physiologie totale du cerveau.
De cette mesure du fonctionnement total du cerveau, nous déduisons que pendant le « vol », le niveau de conscience correspondant est dans l’état autoréférent, dynamique, où la conscience est ouverte à elle-même ; et cet état de conscience pleinement éveillée, pure, est stimulé par l’intention du Sūtra, comme si l’état non qualifié, autoréférent, de la conscience pleinement éveillée était qualifié ou coloré par l’intention du Sūtra.
Ce fonctionnement interne de la conscience autoréférente, la dynamique interne de la conscience autoréférente, génère «l’Effet de Champ» – l’activité au sein de la structure de l’Unité – le champ sous-jacent de toute diversité, le fondement de toute création – l’intelligence vivante, pleinement éveillée, l’intelligence autoréférente pleinement éveillée, l’Intelligence créatrice pleinement éveillée dans sa forme la plus pure – c’est-à-dire dans l’état de singularité pure pleinement éveillée, vivante, le fondement vivant de toute création.
Maharishi poursuit :
Lorsque la conscience humaine atteint ce niveau, alors, parce que ce niveau d’intelligence sous-tend chaque grain de la physiologie, le corps dans son ensemble devient animé par la qualité de l’intention du Sūtra – chaque fibre du corps et le corps dans son ensemble sont inspirés par l’intention. La spécificité est promue sur la généralité du champ unifié ; la direction naît dans l’ouverture totale (ouverture à 360°) du champ unifié de l’intelligence pure.
La valeur omnidirectionnelle de la conscience est décrite en termes d’ouverture totale ou d’ouverture à 360°. Cela signifie qu’il n’y a pas seulement un effet au niveau du phénomène du vol yogique, mais aussi, de manière correspondante, dans tout le champ, dans toute la création. L’effet de champ se réfère à la génération de cohérence au niveau de l’intelligence pure, le champ animé de la conscience pure, également appelé le champ unifié de l’intelligence pure dans la Science Védique Maharishi. C’est ce champ transcendantal omniprésent, le fondement vivant de toute la création, dont on fait l’expérience en tant que singularité pure et pleinement éveillée pendant la Méditation Transcendantale et qui est stimulé pendant la pratique du programme de MT-Sidhi et, en particulier, du Vol Yogique.
Dans les états de conscience supérieurs, où la conscience est omnidirectionnelle, techniquement, rien n’est hors de portée de la conscience. Il est clair que la cognition n’est pas simplement une question de vision, mais d’expérience dans les états de conscience supérieurs. Cependant, Darshana fait référence à la « vision » au niveau le plus fin de la perception. La vision est améliorée, mais cette perception améliorée est due au fait que l’individu vit des états de conscience supérieurs, où il a une conscience omnidirectionnelle. L’implication est que l’individu peut tout savoir dans cet état. Il peut connaître et voir les mécanismes créatifs du fonctionnement de la nature.
(Par exemple) Un véritable artiste, tel que défini dans la Science Védique Maharishi, en tant que créateur – traduisant la conscience intérieure en vision extérieure – devrait en fin de compte avoir cette capacité, ou être en train de l’acquérir. Il peut alors créer des œuvres qui incarnent la dynamique structurante de la conscience. Une telle œuvre peut rayonner l’infini et l’illimité, incarnant et reflétant intrinsèquement la valeur de la conscience omnidirectionnelle. L’œuvre d’art, quelle qu’elle soit, rayonne alors de manière illimitée, affectant l’environnement, que l’on en soit conscient ou non. Elle peut rayonner la valeur de la conscience pure « à tous les niveaux de conscience – quoi qu’il en soit ».
Selon la Science Védique Maharishi, ce phénomène est inhérent à la nature de la conscience pleinement éveillée, pleinement alerte ou vigilante.
Est-il possible d’identifier cette valeur d’éveil ou de vigilance comme étant maintenue par une fonction ou une structure particulière au sein de la physiologie ? Le Dr Tony Nader, Maharaj Adhiraj Raja Rām, le plus grand expert du Veda et de la littérature védique dans le domaine de la physiologie, explique comment c’est le cas. (À suivre…)
¹ La première boucle autoréférente de six aspects. 2 Dans la Science Védique Maharishi, le Jyotish est la qualité omnisciente de l’intelligence. Le Jyotish traite de l’astrologie védique et est la connaissance du passé, du présent et du futur, tous les aspects de la conscience autoréférente.
Dans sa Science Védique, Maharishi révèle que le Veda et la Littérature Védique sont des valeurs séquentiellement élaborées de sons non manifestés – expressions de la dynamique autoréférente de la conscience se déployant en termes de son commentaire éternel et incréé. Cette vision est connue sous le nom de Apaurusheya Bhāsya de Maharishi. Ce sujet a été largement abordé ailleurs, tout comme les principes clés de la Science Védique Maharishi, tels que le développement de la conscience et les sept états de conscience ouverts à l’expérience individuelle par le biais des technologies Maharishi de la conscience.
Les sept états de conscience comprennent les trois états relatifs de veille, de rêve et de sommeil et les quatrième, cinquième, sixième et septième états appelés Conscience Transcendantale, Conscience Cosmique, Conscience Cosmique Raffinée et Conscience d’Unité ou Conscience de Brahman, tandis que les technologies de base de la conscience permettant de développer systématiquement l’expérience de ces états supérieurs comprennent la technique de Méditation Transcendantale de Maharishi, le programme de MT-Sidhi et de Vol Yogique.
Dans l’analyse de Maharishi, la conscience dans son état le plus simple est un champ de conscience illimité appelé conscience pure, où la conscience est ouverte à elle-même. En raison de la nature de la conscience, qui est consciente, éveillée à elle-même, ce champ infini et illimité distingue trois valeurs au sein de sa propre nature illimitée, de sa propre singularité. Il s’agit de la conscience en tant que connaisseur, processus de connaissance et connu, ou Ṛishi, Devatā et Chhandas. Les valeurs de Ṛishi, Devatā et Chhandas sont inhérentes à ce champ unique et illimité de conscience pure, appelé Ātmā, dont nous pouvons faire l’expérience dans notre forme de conscience la plus simple, en tant que quatrième état de conscience, au-delà des trois états relatifs de veille, de rêve et de sommeil. Ce quatrième état est appelé Conscience Transcendantale et est identifié par son état unique de conscience, de fonctionnement physiologique et d’expérience.
Maharishi poursuit en expliquant que la distinction de trois valeurs à l’intérieur d’une unité illimitée donne lieu à une élaboration supplémentaire, qui se déploie dans une séquence mathématique, générant toujours plus d’ensembles de connaissance ou de valeurs de conscience. La compréhension de ce principe est vitale pour toute considération de Darshana en tant que phénomène universel et éternel de la connaissance. Comme le souligne Maharishi, les valeurs de l’intelligence de la Saṁhitā (l’unité ou l’état unifié de Ṛishi, Devatā et Chhandas) forment la structure trois-en-un de la connaissance appelée connaissance pure, la Saṁhitā de Ṛishi, Devatā et Chhandas) connue sous le nom de Veda. En outre, dans le développement de la connaissance, les qualités de la Saṁhitā de Ṛishi, Devatā et Chhandas sont présentées comme les quatre Veda: Ṛk (Saṁhitā), Sāma (Ṛishi), Yajur (Devatā) et Atharva Veda (Chhandas).¹
Maharishi explique également que la conscience continue à s’élaborer à partir d’elle-même par l’expansion et la submersion à l’intérieur de la Saṁhitā ou de la totalité. Cette expansion et cette submersion évoluent selon une dynamique à six niveaux – de l’expansion de Ṛishi, Devatā et Chhandas, jusqu’à la submersion par les valeurs de Chhandas, Devatā et Ṛishi. De même, le reste de la Littérature Védique suit cette dynamique d’émergence et de submersion dans une série de six boucles autoréférentes. Alors que l’expansion et la submersion sont des phénomènes régis par les valeurs Ṛishi, Devatā et Chhandas, dans chaque boucle autoréférente, ces valeurs élaborent une qualité spécifique liée au déploiement séquentiel de la conscience. Ici, les propriétés d’émergence et de submersion de la conscience inhérentes à la nature de la conscience autoréférente, seront discutées en ce qui concerne la conscience bidirectionnelle, le silence et le dynamisme, la lampe à la porte, et le siège de la créativité et de l’équilibre. Comme le souligne Maharishi, dans la littérature védique, chaque boucle qui suit la précédente donne une version élaborée de la connaissance mettant en évidence un autre aspect de l’expansion et du retour à la source dans le mouvement de la conscience autoréférente. Ainsi, en plus des quatre Veda, il y a 36 branches de la Littérature Védique qui sont, en fait, six multipliées par six boucles autoréférentes ou groupes de connaissance; cela démontre que le Veda et la Littérature Védique ont une structure autoréférente parfaite. Ils ont une structure circulaire ou en mandala. Après les quatre Veda, Maharishi identifie les six boucles ou groupes comme suit:
1) Vedānga; 2) Darshana (ou Upānga);
3) Upa-Veda; 4) Āyur-Veda;
5) Brāhmaṇa; et les
6) Prātishākhyas.²
Dans cette séquence, Darshana est la deuxième boucle autoréférente qui met en évidence six qualités d’intelligence différentes liées aux valeurs de Ṛishi, Devatā et Chhandas en ce qui concerne les aspects d’expansion et de contraction et les qualités spécifiques de l’intelligence. Il s’agit des valeurs suivantes:
1) la qualité de distinction et de décision connue sous le nom de Nyāya³ (Ṛishi);
2) une qualité de spécificité appelée Vaisheshik (Devatā);
3) une qualité d’énumération appelée Sāṃkhya (Chhandas);
4) la qualité d’unification de l’intelligence appelée Yoga (Chhandas);
5) une qualité d’analyse appelée Karma Mīmāṃsā (Devatā);
et 6) la qualité d’Absolu vivant⁴ appelée Vedānta (Ṛishi).
En outre, dans chaque cas, Maharishi explique chaque valeur dans le contexte de l’expérience dans les états de conscience supérieurs. Par exemple, Vedānta, qui signifie «la fin du Veda», développe en fait l’expérience de la Conscience d’Unité – Brahmi Chetana ou Conscience de Brahman – qui est la totalité vivante ou la connaissance complète.
De même, Maharishi révèle que Nyāya, le premier des Darshana, est la valeur qui permet de maintenir ensemble les opposés. En tant que tel, il est bidirectionnel, maintient un équilibre parfait et agit comme une lampe à la porte. Le terme «lampe à la porte» exprime la réalité d’être illuminé simultanée de l’intérieur et de l’extérieur et se réfère à la conscience bidirectionnelle. Il souligne également la dynamique d’expansion et de contraction de la conscience ou de l’intelligence.
¹ Ṛk Veda est l’expression de l’intégralité ou de la totalité de la connaissance, et contient toutes les valeurs de la connaissance dans sa structure sous forme de graines. Il contient toutes les valeurs du silence et toutes les valeurs du dynamisme et exprime le dynamisme infini qui se meut de l’infini à son propre point. Toutes les valeurs du silence et du dynamisme sont contenues dans la syllabe Ṛk. Sāma est le flux au sein de la totalité ou le flux de la qualité Rishi au sein de Ṛk; Yajur est la dynamique du flux, le dynamisme de la qualité Devatā au sein de Ṛk et de Sāma; et Atharva est l’intelligence vibrante, la réverbération sans qualité de la totalité, la relation vibrante et non manifestée entre Ṛk, Sāma et Yajur; c’est Chhandas, la mesure la plus fine de l’infini, la dynamique cachée de la relation entre Ṛk, Sāma et Yajur, entre Saṁhitā, Rishi et Devatā. – Maharishi Mahesh Yogi, 1997, p. 82.
² Les Vedānga comprennent Shiksha, Kalp, Vyakaran, Nirukt, Chhand et Jyotish. Les Darshana contiennent le Nyāya, le Vaisheshik, le Sāmkhya, le Yoga, le Karma Mīmāṃsā et le Vedānta. L’Upa-Veda se compose du Gandharva Veda, du Dhanur-Veda, du Sthāpatya Veda, du Harita Saṁhitā, du Bhel Saṁhitā et du Kashyap Saṁhitā. L’Āyur-Veda comprend Charak Saṁhitā, Sushrut Saṁhitā, Vāgbhatt Saṁhitā, Madhav Nidan Saṁhitā, Sharngdhar Saṁhitā et Bhāva Prakāsh Saṁhitā. Le Brāhmaṇa comprend Upanishad, Āranyak, Brāhmaṇa, Itihas, Puraṇ et Smṛiti. Enfin, les Prātishākhya forment la dernière boucle autoréférente du Ṛk Veda Prātishākhya, du Shukl-Yajur-Veda Prātishākhya et de l’Atharva Veda Prātishākhya, Atharva Veda Prātishākhya (Chaturadhyāyī), Krishṇ-Yajur-Veda Prātishākhya (Taittirīya) et Sāma Veda Prātishākhya (Pushpa Sūtram).
³ Nyāya a été mentionné dans le chapitre précédent à propos du thalamus. Le Nyāya est également divisé en seize catégories généralement connues sous les noms suivants: 1) Pramāṇa, moyen de connaissance valide, 2) Prameya, objet de connaissance valide, 3) Samshaya, doute, 4) Prayojana, but, 5) Drishtanta, exemple, 6) Siddhānta, principe établi, 7) Avayava, parties d’un argument logique, 8) Tarka, processus de raisonnement, 9) Nirnaya, art de tirer une conclusion, 10) Vada, discussion, 11) Jalpa, polémique, 12) Vitanda, objection, 13) Hetvābhasa, raisonnement erroné, 14) Chhala, équivoque, 15) Jāti, argument futile, 16) Nigrahasthana, désaccord sur les premiers principes.
⁴ Cette qualité est décrite dans la Science Védique Maharishi comme la qualité de l’Absolu vivant (Vivre la Totalité – la Jéité ou l’Être).
Le Vāstu n’a pas besoin d’être compris pour être expérimenté – en particulier le Vāstu Maharishi.
L’architecture et l’aménagement du territoire en accord avec l’univers
Vivre en accord avec l’univers, c’est avant tout connaître l’Ātmā, transcender – comme le savent tous ceux qui pratiquent la MT. Mais cette harmonie avec le cosmos doit se refléter dans toutes les phases de la vie relative: comment nous nous comportons, ce que nous mangeons, et également ce que nous construisons et habitons. La façon dont les humains aménagent leur environnement partout sur la planète – villes, villages, maisons, routes et cultures – doit s’accorder avec la structure de l’univers pour soutenir l’évolution, le bien-être, la santé individuelle et sociale. Voilà ce que nous dit la fascinante et très ancienne science du Sthāpatya Veda Maharishi.
Maharishi définit le Sthāpatya Veda
«Dans la longue histoire de l’humanité, la vie sur terre n’a jamais été planifiée de façon appropriée.
«La structure de l’univers est une structure en expansion constante, mais elle est si bien organisée. Toutes les boules gigantesques qui flottent dans l’espace vide avec une telle précision; leur relation est telle qu’elles sont toutes établies. Bien qu’elles soient dans un dynamisme infini, elle demeurent toujours au niveau du silence qui intègre en une unique totalité le dynamisme infini de l’univers en expansion continue; cela est le Sthāpatya Veda.
«Si nous devons définir le Sthāpatya Veda, nous dirions que c’est la connaissance
qui établit toute chose de la manière la plus ordonnée, de façon que toute chose
soit nourrie, enrichie par toute autre chose.» – Maharishi Mahesh Yogi
Le mot sanskrit ‘Sthapan’ signifie établir, ‘Veda’ signifie connaissance de la loi naturelle et ‘Maharishi’ signifie renaissance de cette connaissance. Tout pays, villes, villages, communautés, maisons ou bureau conçu et construit selon le Sthāpatya Veda Maharishi devient ce lien, optimisant les influences positives, proches ou distantes, de l’environnement sur l’individu.
Les formules anciennes du Sthāpatya Veda Maharishi sont appelées ‘Vāstu Vidyā’.
Le mot sanskrit ‘Vastu’ (‘a’ court) est ce qui concerne quoi que ce soit (non spécifique). La science de ‘Vāstu’ (‘a’ long) concerne quelque chose de spécifique: elle concerne l’intelligence intérieure.
C’est la science de l’intelligence à l’intérieur de toute chose, chaque objet, chaque particule de la création, l’univers entier. Cette Vāstu Vidyā, ou connaissance de l’intelligence est la base de l’ordre, de l’expansion, de la paix et du bonheur. Les textes védiques anciens sont toujours là et récemment cette science védique a été restaurée dans toute sa force et sa pureté par Sa Sainteté Maharishi Mahesh Yogi, qui représente la Tradition Védique des Maîtres et qui l’offre aujourd’hui au monde au travers de son organisation mondiale dont le but est d’éliminer ce manque de connaissance de l’intelligence qui peut rendre fertile ce que la vie est fondamentalement: félicité, liberté et invincibilité. Ces caractéristiques doivent appartenir à chaque individu et à chaque nation en tant que tout.
«Aujourd’hui, les gens ne savent pas que beaucoup de malchance et même de maladies s’élèvent du manque d’une orientation correcte des bâtiments dans lesquels ils vivent et travaillent, et des violations fondamentales de la loi naturelle inhérentes dans leur conception ou Vāstu.
«L’art appliqué du Sthāpatya Veda Maharishi apporte la connaissance complète de la loi naturelle, afin que tout bâtiment soit en complète harmonie avec toutes les lois de la nature et que chacun jouisse de la santé parfaite, du bonheur, de la prospérité et de la plénitude.» – Dr. Eike Hartmann, Chef du Département d’Architecture du Sthāpatya Veda Maharishi, de l’Université Védique Maharishi, à Vlodrop, Hollande
Les bénéfices du Sthāpatya Veda Maharishi – Vivre dans un Vāstu correct
À moins que les maisons et les lieux de travail soient en harmonie avec la loi naturelle qui harmonise toute chose dans la création et maintient l’ordre dans tout l’univers en expansion, la vie de l’individu restera toujours hors de l’équilibre. Le manque d’équilibre entre l’individu et ses contreparties cosmiques sera toujours la cause fondamentale de maladies, de problèmes et d’infortune.
«Les gens ne savent pas généralement que l’orientation (Nord, Sud, Est, Ouest) des maisons d’habitation et des bureaux contribue pour beaucoup au succès et au progrès dans la vie professionnelle, et à la santé, au bonheur et à la bonne fortune sur le niveau individuel.
«Une quantité considérable de maladie, de malchance et de souffrance peut être éliminée en vivant et travaillant dans des maisons et des bureaux correctement orientés.
«Le Sthāpatya Veda Maharishi promeut la construction en accord avec la loi naturelle, qui prend en compte l’orientation des bâtiments en vue de la direction – Nord, Sud, Est et Ouest.» – Maharishi Mahesh Yogi
Les gens qui vivent et travaillent dans des bâtiments conçus selon le Sthāpatya Veda Maharishi trouvent qu’ils:
* Pensent plus clairement et de manière plus créative
* Prennent de meilleures décisions
* Se sentent plus heureux et en bonne santé
* Se sentent plus frais et dispos au cours de la journée
* Apprécient un sommeil plus reposant et régénérant
* Apprécient une plus grande énergie et moins de fatigue
* Expérimentent moins de stress et une plus grande paix de l’esprit
En accord avec la tradition du Sthāpatya Veda Maharishi, les maisons et les bureaux qui ne sont pas construits en accord avec la loi naturelle peuvent créer les problèmes suivants:
* Anxiété et dépression
* Maladie et maladie chronique
* Blocage de la créativité
* Malchance et perte financière
* Des obstacles au progrès et au succès
* Désaccord dans les relations et rupture familiale
* Comportement anti-social et même des tendances criminelles
L’application des principes du Sthāpatya Veda Maharishi éradiquera la base de la souffrance séculaire causée par la violation de la loi naturelle et comblera le grand but de l’architecture et de la planification urbaine – des maisons joyeuses et saines pour une vie libre de problème sur terre.
Les principes directeurs du Sthāpatya Veda Maharishi
En tant que science, le Sthāpatya Veda Maharishi nous donne plusieurs principes afin de vivre notre vie en accord avec la loi naturelle.
À la base du Sthāpatya Veda Maharishi réside trois principes fondamentaux: la direction correcte, les proportions correctes et l’emplacement correcte. Les mêmes principes cosmiques d’intelligence qui maintiennent l’ordre parfait dans l’univers, qui définissent les mouvements très précis et les relations de toutes les étoiles et galaxies dans le temps et l’espace, sont utilisés pour concevoir les villes, les villages et les maisons. Si les principes essentiels sont éternels et universels, leur application est spécifique en fonction de la nature de chaque projet. Le site sur lequel on va bâtir, ainsi que son accès, doivent être en accord avec les règles du Sthāpatya Veda Maharishi. Parmi les points considérés seront la forme du terrain, la pente (une pente vers l’ouest ou le sud est considérée comme peu propice), la présence de grands arbres ou de plans d’eau (sur le terrain ou dans la région), la nature de la terre, la situation des routes ou autres bâtiment dans l’environnement.
La direction correcte – Orientation de préférence vers l’est
La valeur d’une orientation appropriée
La santé, le bonheur et la bonne fortune sont tous influencés par l’orientation du bâtiment – donc chacun devrait vivre dans un bâtiment avec un Vāstu parfait.
En terme pratique, Vāstu est utilisé pour définir l’aspect d’ordre et d’intelligence du lieu d’habitation. Avant de construire tout bâtiment ou tout village, le Vāstu doit être établi en tant que carré ou rectangle parfaitement plat et aligné sur les directions est-ouest et nord-sud. Il doit être entouré par un mur ou une clôture et n’a qu’une entrée très propice depuis l’est.
De ceci, nous pouvons déjà comprendre que le principe le plus fondamental dans le Sthāpatya Veda Maharishi est l’orientation correcte. Lorsque le Vāstu est orienté correctement, les maisons sont aussi parfaitement alignées et l’activité des habitants est toujours en harmonie avec la loi naturelle. Le mot orientation lui-même signifie dirigé vers l’orient – la direction du soleil levant. Une fois que nous sommes orientés de façon appropriée vers l’est, toutes les activités commencent à être soutenues par la loi naturelle.
«C’est très réel. C’est aussi réel que lorsque le soleil se lève et que l’obscurité disparaît – ou quand le soleil se couche et que toute chose devient sombre.» – Maharishi Mahesh Yogi
Ce sont quelques unes des remarques catégoriques de Maharishi sur le pouvoir de Vāstu qu’il a faite le mois dernier. Dans la conférence de presse de mars, il a défini l’architecture védique – le Sthāpatya Veda – comme une grande science de la vie, et il a expliqué que l’orientation d’un bâtiment a une profonde influence sur à la fois, le processus de penser et le comportement de ses occupants. Maharishi a dit qu’il y a des règles simples d’architecture védique qui doivent être suivies pour assurer une vie heureuse et saine. L’orientation correcte d’une demeure est un des trois principes de l’architecture védique Maharishi. L’orientation correcte signifie que l’entrée fait face soit à l’est, soit au nord. Seules ces deux directions apporte les influences positives aux habitants – santé, bonheur et plénitude à beaucoup de niveaux. Les entrées incorrectement placées peuvent contribuer à la colère, l’agressivité, la peur, le manque de succès financier et de vitalité, la mauvaise fortune générale et même à des maladies chroniques. Maharishi a aussi expliqué comment l’orientation de quelques bâtiments pourraient affecter beaucoup de gens: L’architecte qui conçoit un bâtiment capital dans un pays peut être renommé, mais si l’orientation – le Vāstu – est de travers, il produira des problèmes pour le gouvernement. Ceci signifie que dans toute ville du monde, au moins 75% de tous les édifices ont une orientation défavorable et donc, contribuent à la mauvaise santé, le manque de bonheur, d’harmonie et de succès.
Cette valeur de l’orientation s’applique également à la direction de la pente du terrain, de l’entrée de la propriété et de la position des rivières et lacs. L’orientation de la pente vers le sud ou l’ouest ou vers toute direction intermédiaire produit une influence défavorable et même destructrice.
Soleil et fonctionnement cérébral
Cependant, ce qui est plus important que l’orientation des routes, des Vāstus et des maisons est l’orientation de notre physiologie cérébrale.
Il peut être intéressant de savoir que des recherches récentes sur cette approche ont été présentées par le Dr. Tony Nader, qui a découvert que la structure et le fonctionnement du cerveau humain et de la physiologie entière reproduisent la structure et le fonctionnement de la pure conscience, ou intelligence cosmique. Selon cette recherche, les schémas de fonctionnement des neurones du thalamus sont altérées par la direction dans laquelle le cerveau est orienté. Lorsque nous sommes face à l’est, le cerveau fonctionne différemment que lorsque nous sommes face au nord, au sud, ou à l’ouest.
Ces recherches en neurosciences ont montré que nos contreparties cosmiques – le soleil, la lune et les planètes – ont une relation d’un pour un avec différentes parties du cerveau – les ganglions de base, le thalamus et l’hypothalamus. De plus, il y a certains «neurones de place» dans l’hippocampe – une autre partie du cerveau impliquée dans la mémoire – qui signalent la place ou l’orientation du corps dans une pièce ou un environnement donné. Cette tendance naturelle du fonctionnement cérébral à s’aligner avec le cosmos est considéré comme l’explication de la tradition d’orienter les constructions vers l’est pour gagner le plein soutien du soleil levant, l’influence la plus forte de la loi naturelle sur terre, et de répartir toutes les pièces à l’intérieur d’un bâtiment selon leur fonction en référence aux différentes énergies du soleil.
Durant son mouvement d’est en ouest, le soleil génère différentes sortes d’énergies qui devraient correspondre aux activités spécifiques accomplies à l’intérieur des différentes pièces d’une demeure ou d’un bâtiment, de façon à ce que la loi naturelle sympathise avec chaque différents aspects de notre activité quotidienne.
Lorsqu’au contraire un bâtiment est face à la mauvaise direction, et lorsque les paramètres de l’environnement sont distordus, alors le cerveau devient confus, les schémas de fonctionnement des neurones se réorganisent d’une façon incorrecte, ce qui résulte en de l’anxiété, une mauvaise santé, un manque de créativité, de la pauvreté ou même des tendances criminelles.
Pour gouverner la société avec succès, il est vital pour le gouvernement de promouvoir la totalité de la vie en accord avec la loi naturelle. Pour réaliser ce but et remplir son rôle parental pour la nation, le gouvernement doit protéger la population des influences négatives.
De la même façon que la physiologie individuelle est influencée par ses contreparties cosmiques – le soleil, la lune, les planètes, étoiles et galaxies, ainsi chaque demeure, chaque bâtiment, chaque ville et toutes les structures dans notre environnement sont influencées par le cosmos.
Les influences favorables et défavorables dus à l’orientation des bâtiments – nord, sud, est et ouest
Un des plus important principes de construction en harmonie avec la loi naturelle est la direction correcte en accord avec la course du soleil, l’influence la plus forte de la loi naturelle sur terre. Sur son chemin d’est en ouest, le soleil génère différentes qualités d’énergie.
Concernant la demeure elle-même, il faut la placer à l’endroit approprié en fonction des paramètres du terrain, et l’orienter vers l’est. Ceci est un des principes les plus importants: l’entrée du site doit être à l’est, ainsi que l’entrée de la maison, pour bénéficier de l’énergie du soleil levant. Ceci apporte les bénéfices les plus grands pour la santé et la vitalité de occupants, car le matin les rayons du soleil sont très salutaires (d’où le fait que l’Ayur-Veda Maharishi recommande de faire une promenade matinale). Une entrée au sud ou à l’ouest est considérée comme fort peu propice. «Nous aligner avec l’intelligence du soleil, c’est nous aligner avec l’intelligence de l’univers… chaque direction a sa qualité et son utilité propre,» explique l’architecte Carmen Quinton. «Droit vers l’est est la direction qui doit être préférée pour la construction de ceux qui désirent l’illumination.» (Manasara.)
Le Vāstu est la conception et la structure en harmonie avec la loi naturelle, qui prend en considération par exemple, l’orientation correcte de la maison avec son entrée faisant face à l’est. Un bâtiment qui fait face à tout autre direction que l’est ou le nord, permet aux influences négatives d’affecter le propriétaire et ses occupants. Ces effets négatifs s’accumulent et créent un stress additionnel dans nos vies.
L’influence invisible et abstraite de la loi naturelle est très puissante. Pour la santé parfaite et la bonne fortune, nous devrions faire tout ce que nous pouvons pour nous aligner nous-mêmes avec la loi naturelle.
La proportion correcte
Quand une maison pour un individu particulier est planifiée, l’emplacement et les dimensions des pièces, des fenêtres et des portes, aussi bien que la longueur, la largeur et l’élévation du bâtiment, sont individuellement calculés en utilisant les formules mathématiques anciennes de Vāstu Vidyā du Sthāpatya Veda Maharishi.
Ces formules védiques prennent en considération, parmi d’autres facteurs, la relation du propriétaire de la maison avec le soleil, la lune, les planètes et les étoiles pour assurer une résonance parfaite entre les structures cosmiques et les composants de la maison.
Les gens ne savent pas que beaucoup de malchance et même de maladies s’élèvent du manque d’orientation correcte des maisons dans lesquelles ils vivent et travaillent.
Toute partie du corps humain n’est pas simplement correctement positionnée, mais aussi précisément proportionnée. Toute déviation peut créer des déséquilibres et des problèmes. De la même manière, il y a une proportion idéale pour toute pièce dans la maison et au bureau. Quand ces proportions idéales sont utilisées, la loi naturelle peut fournir le soutien maximum aux occupants.
Toute pièce dans la maison ou au bureau devrait être correctement proportionnée selon sa fonction afin de fournir le maximum de support. La dimension des pièces, les unes avec les autres, suivent des règles bien précises pour une merveilleuse relation harmonieuse. Le Sthāpatya Veda Maharishi prend avantage des proportions cosmiques en référence aux proportions individuelles de la physiologie humaine pour apporter l’équilibre aux occupants.
L’emplacement correcte
L’influence la plus puissante de la loi naturelle sur terre est le soleil, qui soutien les rythmes quotidiens et saisonniers. Dans le Sthāpatya Veda Maharishi, la maison devrait être si bien conçue que les différentes énergies du soleil correspondent à la fonction et à l’activité spécifique de chaque pièce. Alors, la loi naturelle soutiendra toujours tout aspect de notre activité quotidienne. Ceci assure que la pleine valeur de la loi naturelle soutient et nourrit chacun dans la famille, partout dans la maison.
Nos activités quotidiennes doivent correspondre aux différentes qualités d’énergies que le soleil génère sur son chemin d’est en ouest afin de rendre la vie plus facile, confortable et satisfaisante. Ainsi, il existe un endroit idéal pour chaque activité dans la maison. Donc, chaque pièce devrait être bien placée afin que chaque activité accomplie en elle, corresponde à ces différentes énergies solaires. Ainsi, l’entrée doit être à l’est, la cuisine au sud-est, la salle à manger au sud, la chambre du propriétaire au sud-ouest, le salon à l’ouest, la chambre à coucher d’ami au nord-ouest, le bureau au nord et le lieu de méditation au nord-est. Alors, la loi naturelle soutiendra tout aspect de l’activité quotidienne.
Quand ces principes d’orientation ne sont pas respectés, par exemple si on place la chambre là où la cuisine devrait se trouver, on pourra se sentir affamé au lit ou fatigué à la cuisine.
Dans un plan de maison védique, nous pouvons avoir une idée générale de l’emplacement des pièces selon le Vāstu Vidya, la connaissance du Vāstu selon le Sthāpatya Veda Maharishi. Par exemple:
La salle à manger devrait être localisée où la digestion sera la plus forte.
Le bureau devrait être localisé où l’intellect sera le plus éveillé.
Le salon devrait être localisé où la vie sociale appréciera le plus grand support.
Les livres de référence de l’architecture du Sthāpatya Veda Maharishi rapporte précisément les violations spécifiques de la loi naturelle liées aux problèmes de santé, de relation, etc. Par exemple, l’emplacement incorrecte de la cuisine contribue inévitablement à la faiblesse et au déséquilibre dans le système digestif. L’emplacement incorrecte de la chambre à coucher peut mener à l’insomnie ou la fatigue chronique.
La responsabilité divine du propriétaire à éveiller la loi naturelle
Le lien entre le Sthapati et toutes les sortes d’édifices, est le propriétaire, en d’autres termes, les quatre castes ou varnas (toujours d’après le Manasara). Nous voyons que la situation est la culmination d’un long processus. Qu’est-ce qui ce produit réellement? Si nous prenons le point de vue du propriétaire, nous trouvons que pour lui, le processus commence avec une intention, l’intention d’avoir une maison. Ceci révèle déjà que la nature a tout organisé pour la plénitude de son intention ou que tout est contenu en elle – le terrain, l’expert architecte, les constructeurs, etc. – peuvent être perçus comme le développement de cette intention…
Donc, nous voyons qu’une simple intention donne lieu à un énorme processus d’évolution et de pouvoir d’organisation. Nous ne pouvons pas attribuer cela à l’homme mais à l’intelligence cosmique qui seul a la capacité de tout diriger en même temps. Pour que l’homme participe à ce processus cosmique, il a encore à se connecter lui-même avec cette intelligence cosmique par le moyen de la technique de Méditation Transcendantale de Maharishi. Il a à être en accord avec la loi naturelle s’il veut voir son intention plénifiée aisément et sans effort. Privé de cette intelligence cosmique, l’homme reste dans le monde des illusions, dans le monde des serpents (il y aurait beaucoup à dire sur cette réalité). Son intention ne vient pas du domaine de toutes les possibilités et n’a pas le support de toutes les lois de la nature. Seul, le chaos peut émerger de cette pauvre vision de la vie – le manque de planification des villes, des villages et des maisons – qui résulte dans de plus en plus de problèmes pour ceux qui vivent dans une telle condition de pauvreté intérieure et extérieure, en est une exemple flagrant. Ainsi, nous voyons que la responsabilité de tout futur propriétaire est premièrement, d’apprécier son plein potentiel mentale avant de penser à être capable de diriger ou de participer à la création d’une vie meilleur sur terre, ce que Maharishi appelle: ‘Le Paradis sur Terre’.
La pleine étendue du Sthāpatya Veda Maharishi
En considérant l’aspect concret du Sthāpatya Veda Maharishi, nous pouvons dire que son étendue va de la grotte au Palais de la Paix. Il est facile de voir dans cette évolution, l’expression du Veda comme un commentaire plus élaboré…
En pensant à la vie Maharishi, qui il a quitté sa grotte dans les Himalayas, et que maintenant, nous voyons dans cette belle maison Sthāpatya Védique, à Vlodrop, nous ne pouvons pas, ne pas voir le symbole de la pleine étendue du Sthāpatya Veda Maharishi. Qui d’autre que lui, peut parler de façon plus expérimentale sur le Sthāpatya Veda Maharishi, pas seulement à partir de son propre état de conscience de Brahman mais aussi sur ses expressions physiques.
Il devient évident que l’introduction du Sthāpatya Veda Maharishi marque une étape vers une société idéale qui trouve d’ailleurs son expression dans le dernier sutra du Rig Veda, où il est déclaré dans la troisième strophe: «Intégrée est l’expression de la connaissance, une assemblé prend son sens dans l’unité, unifiés sont leurs esprits bien que plein de désirs. Pour vous, je fais usage de l’expression intégrée de la connaissance.»
Ainsi, nous devons voir dans le Palais de la Paix, l’opportunité de jouir de «l’expression intégrée de la connaissance», où chacun sera capable d’apprécier son plein potentiel cérébrale, le plein potentiel de l’Intelligence Créatrice.
Et l’Intelligence Créatrice est réellement le domaine du Sthāpatya Veda Maharishi. Par exemple dans le Manasara, il y a une explication de ce qu’est l’architecture: «Dans les Vāstu-Shastras, l’architecture est prise dans son sens le plus large et implique ce qui est bâti ou construit. Ainsi, en premier lieu, elle dénote toute les sortes d’édifices – religieux, résidentiels et militaires, leur membres auxiliaires et pièces de moulure. Deuxièmement, elle implique la planification urbaine; l’arrangement des jardins; la construction des places de marché; la création des routes, des ponts, des portails; le fait de creuser les puits, les réservoirs, les tranchés, les égouts pour l’eau de pluie et ceux pour les eaux usées, les douves; l’édification des murs d’enceinte d’un bâtiment, les quais, les barrages, les grilles, les ghats, les escaliers des collines, les échelles, etc. Troisièmement, elle dénote le mobilier de maison, tels que les châlits, les divans, les tables, les chaises, les trônes, les ventilateurs, les armoires, les pendules, les corbeilles, les véhicules pour transporter, les cages, les refuges, les moulins, etc.
L’architecture implique aussi la sculpture et traite avec la confection de lingas, d’idoles de Devatās, de statues de sages, d’images d’animaux et d’oiseaux. Elle inclut la confection de vêtements et d’ornements, etc.
L’architecture est aussi concernée avec les questions préliminaires telle que la sélection du terrain, le test du sol, la planification, la conception, le fait de trouver les points cardinaux par le moyen d’un ‘gnomon’, l’indicatif; et les calculs astronomiques et astrologiques.»
Nous voyons ici, que nous touchons à un vaste domaine d’activités et que peut être tous les jours, consciemment ou inconsciemment, nous utilisons certains principes du Sthāpatya Veda Maharishi dans notre vie privée et professionnelle. Il pourrait être intéressant d’investiguer ces principes anciens du Sthāpatya Veda Maharishi pour une application pratique dans l’élaboration de nos produits modernes qui pourraient certainement pallier à certaines lacunes mais aussi, oublis et rétablir une productivité plus en harmonie avec la loi naturelle.
Des architectes illuminés pour une reconstruction mondiale
Après que nous ayons défini que le Sthāpatya Veda Maharishi est une science de la conscience, nous devons voir dans l’expert architecte, l’incarnation de cette science. Le Mayamata dit: « Le sthapati – l’architecte – vient d’une région réputée et il est d’une caste mixte; un homme de qualité, il doit connaître comment établir des bâtiments et doit être bien versé dans toutes les sciences; il doit être physiquement parfait, juste, compatissant, désintéressé, libre d’envi, sans faiblesse, sincère et érudit en mathématiques; il doit connaître les auteurs anciens et doit être franc, maître de ses sens; il doit être capable de dessiner et doit connaître le pays entier; il doit être généreux et sans avidité; sa santé doit être bonne, il doit être attentif et libre des sept vices, possesseur d’un nom bien choisi et persévérant; il doit avoir croisé l’océan de la science de l’architecture.»
Le Manasara n’est pas moins élogieux: «Le Stapati connaît tous les ‘Shastras’ (les branches de la connaissance). Le Sthapati est capable de diriger, connaît les Védas et est profondément érudit dans le Shastra (science de l’architecture). Le Sthapati est ainsi appelé parce qu’il est le directeur général (de l’architecture, c’est à dire, le maître constructeur). Le Sthapati est connu pour être doté des qualités d’Acharya (directeur).
Nous comprenons que le Sthapati est hautement éduqué. Mais d’où toutes ces belles qualités émergent? Il est facile de comprendre que seulement en étant établi en lui-même, en devenant le connaisseur de l’Ātmā, le Sthapati peut exprimer toutes les qualifications d’un architecte. Agissant à partir de ce niveau d’éveil, il guides le processus de transformation de la loi naturelle – la transformation de la conscience en matière – transformant les valeurs de point en valeurs étendues, prenant en considération la totalité des expressions.
Nous pensons, comment est-il possible pour un expert architecte de se rappeler toutes les règles contenus dans la Science du Sthāpatya Veda. Nous touchons ici un intéressant point de notre étude parce qu’il est connecté au cerveau. Effectivement, nous ne pouvons pas concevoir l’étude du Sthāpatya Veda Maharishi sans l’Education Maharishi Fondée sur la Conscience. Le flot séquentiel de la connaissance du Sthāpatya Veda structure le déploiement du fonctionnement cérébrale. Nous voyons que si l’expert architecte n’est pas établi en lui-même, il ne sera pas capable d’utiliser son plein potentiel cérébrale. Dans le Manasara, il est dit que l’expert architecte est responsable de ce qu’il fait. Sa ruine est proclamé dans le cas d’imperfection. Comme l’univers est la création de Vishwakarma, nous ne pouvons pas dire qu’il est parfait comme Maharishi le dit. Si nous voulons la même perfection sur terre, nous avons à être en accord la loi naturelle, avec la volonté de Dieu et la seule façon de l’être, est à travers l’Éducation Maharishi Fondée sur la Conscience. Nous pouvons dire que le Sthāpatya Veda devient le Sthāpatya Veda Maharishi quand l’expert architecte est un architecte illuminé, utilisant son potentiel cérébrale total et la science de Vāstu Vidya d’une manière naturelle et spontanée.
Un processus séquentiel menant à une société idéal
*Ayant compris que le Sthapati – l’expert architecte – est normalement une personne illuminée, nous aimerions montré comment la vie commence son déploiement autour de lui. Premièrement, nous trouvons que trois personnes sont toujours avec lui. C’est: le Sutra-grahin – le dessinateur; le Vardhaki – le concepteur; le Takshaka – le charpentier (d‘après le Manasara).
En supposant que le Sthapati reçoit ses ordres du Raja – le roi – nous avons une personne de plus impliquée dans le processus.
Puisque le Raja se réfère toujours à son Guru – son Maître – avant de faire quoique ce soit, cela fait qu’un sixième personnage arrive sur la scène. Bien sur, nous pouvons continuer la liste de tous les gens qui participeront à un moment ou un autre, mais nous manquerions le point.
Et le point est: si nous regardons avec discrimination le processus, nous découvrons que c’est l’Ātmā qui donne lieu à ses propres expressions. Cette diversité conceptuelle, nous enseigne qu’il y a une unité, une source unifiée à la base de toute cette multiplicité. Cette belle vision, révèle deux processus possible qui ont leur importance pour la compréhension. Si nous pensons en termes de déploiement séquentiel de la loi naturelle, nous nous sentons obligés de dire que le Guru est la premier expression qui est exprimée, et après le Raja, et le Sthapati, et ainsi de suite…
Le second processus serait de voir que l’Ātmā donne lieu à toutes les expressions en même temps et donc, nous ne pouvons pas parler d’un réel commencement et même d’une fin mais de l’interaction des composants de l’Ātmā à l’intérieur d’elle-même.
L’analyse de ces deux processus nous offre deux sortes d’éveil pour exprimer la réalité. Dans la première, nous devenons de plus en plus conscient du processus de l’évolution et dans la deuxième, nous découvrons que toute chose était là depuis le commencement et sera là jusqu’à la fin, si la fin existe…
Ceci nous révèle qu’il y a différents niveaux de perceptions ou au moins deux – la perception spirituelle et la perception matérielle.
Dans la perception spirituelle, il est évident que nous ne pouvons pas prétendre être le créateur de notre réalité physique autrement nous aurions à expliquer comment créer des atomes et comment les arranger en molécules, etc.… Nous percevons le monde phénoménal comme les fluctuations de la conscience – de l’Ātmā – et nous sommes confiant que l’univers prendra soins des détails.
Dans la perception matérielle, nous sommes l’acteur de notre propre réalité. Nous savons, si nous voulons construire une maison qu’il y a beaucoup de chose à faire… Nous percevons le monde phénoménal plus en terme d’intelligence et d’énergie.
Ces deux points de vue ne sont pas nécessairement opposés mais bien complémentaire. Nous avons à manager les deux afin d’être capable de plénifier nos propres désirs. Nous devons vivre une vie en accord avec la loi naturelle mais aussi d’être suffisamment vigilant afin de saisir les opportunités qui viennent à nous.
En conclusion, nous pouvons dire que pour construire une maison (tout en restant humble) nous avons besoin d’une créateur et d’un incroyable processus de manifestation afin de pouvoir s’asseoir confortablement en elle et de méditer pour transcender les limites de notre maison et découvrir que c’était juste une histoire de conscience – la conscience de Brahman.
Pourquoi et comment la science du Vastu fut perdue, est d’ordre secondaire dans la mesure qu’il ne sert à rien de revenir sur le passé, si ce n’est pour en tirer des leçons.
Par contre son renouveau est beaucoup plus intéressant, puisqu’il révèle un éveil dans la conscience mondiale pour des habitations plus saines et support de vie. Le syndrome de l’habitat malsain ou SBS (Sick Building syndrome) y est certainement pour quelque chose. Donc, d’un côté des chercheurs désireux d’améliorer la qualité de la vie et de l’autre des problèmes d’urbanisme, ont fait que des personnalités comme Maharishi Mahesh Yogi se sont penchés sur les réelles solutions et dans notre cas présent le Sthapatya Veda Maharishi a vu le jour.
«La conception du Sthāpatya Veda Maharishi est le plus ancien et suprême système de planification des villes, villages et maisons en accord avec la Loi Naturelle, connectant la vie individuelle avec la vie cosmique, l’intelligence individuelle avec l’intelligence cosmique et créant des conditions de vie idéales sur terre où chacun sentira: ‘Je vis au Paradis’.» – Maharishi Mahesh Yogi
Le Sthāpatya Veda Maharishi à la lumière de la conscience
“Science sans conscience n’est que ruine de l’âme.” – François Rabelais
Le Sthāpatya Veda Maharishi est une des quarante disciplines de la Science Védique Maharishi et un des cinq piliers de l’Approche Védique Maharishi de la Santé.
Le Sthāpatya Veda Maharishi a sa source dans la Saṃhitā du Ṛk Veda et par conséquent est une science de la conscience, une science de l’Ātmā, une science de la totalité de la vie. C’est aussi la science de la création et de la transformation. Elle établit l’infinité de l’intelligence de la nature dans notre propre vie et éveille le plein potentiel de la conscience (toute la connaissance dans un cerveau). En établissant, l’infinité dans le point, la diversité dans le silence, le Sthāpatya Veda Maharishi est présent dans tout grain de la création. La partie est une miniature de la totalité. Ceci est confirmé dans le Manasara, qui signifie “l’essence des mesures”, où il est déclaré que la première unité de mesure est ‘l’atome’ (Yatha Pinde Tatha Brahmande). Aussi, le Sthāpatya Veda Maharishi donne la connaissance de comment établir un cadre de vie qui soit pleinement en harmonie avec la loi naturelle.
«Comme est l’atome, ainsi est l’univers»
En découvrant le Sthāpatya Veda Maharishi, nous pouvons proclamer qu’il y a un ordre dans l’univers, en d’autres termes, que tout est bien établi. Le Sthāpatya Veda Maharishi en tant que science de la conscience, en tant que science de l’Ātmā, nous offre une nouvelle et belle perspicacité de la manière dont la nature est organisée. Le Sthāpatya Veda Maharishi est avant tout l’expérience de voir et d’apprécier que toute chose est bien établi. Selon notre état de conscience, nous pouvons reconnaître qu’un Vāstu parfait est une expression de notre réalité intérieure (à chaque niveau de conscience correspond une réalité). Le besoin d’un bon endroit, d’un bel environnement, etc. peut seulement émerger si nous sommes conscient d’eux et de leur influence, et ceci demande en tout premier lieu de développer notre conscience.
Nous voulons clarifier le thème ‘bien établi’ parce qu’il a une profonde signification. Commençant à partir de l’Ātmā et atteignant le Vāstu, nous voyons l’évidence du déploiement séquentiel de la loi naturelle, et c’est pour cela que nous disons, dans un Vāstu parfait, les lois de la naturelle sont éveillées.
Le Sthāpatya Veda Maharishi, est la science védique de la construction en harmonie avec la loi naturelle. Elle établit l’illumination à travers les principes d’architecture qui guident l’évolution. Le Sthāpatya Veda Maharishi présente une compréhension des lois de la nature qui sous-tendent toute structure ou construction afin que toute structure faite par l’homme puisse être en harmonie avec la structure de l’univers – l’expression de l’intelligence cosmique. Une telle structure a cette sage influence d’ordre dans son environnement qui crée l’harmonie entre les différents aspects de la vie individuelle et entre la vie individuelle et la vie cosmique. Le Sthāpatya Veda Maharishi est la science suprême de l’établissement qui place les parties et la totalité, l’individu et l’univers, en parfaite alliance les uns avec les autres.
«Parce que l’individu est cosmique, toute chose concernant la vie individuelle devrait être en pleine harmonie avec la vie cosmique. Le Sthāpatya Veda Maharishi donne les dimensions, les formules et les orientations aux constructions qui fourniront l’harmonie cosmique et le support à l’individu pour sa paix, sa prospérité et sa bonne santé – la vie quotidienne en accord avec la loi naturelle, la vie quotidienne dans la direction évolutive.» – Maharishi Mahesh Yogi
Elle utilise des formules mathématiques, des équations et des proportions précises pour concevoir, maisons et bureaux en parfait harmonie avec la loi naturelle. C’est la seule science qui a la connaissance précise et les formules ayant subies l’épreuve du temps, utilisées pour la sélection du site, l’orientation correcte, le positionnement et l’emplacement des pièces selon leur usage. Elle offre une compréhension des principes fondamentaux de la loi naturelle et l’application de celle-ci à la planification urbaine et l’aménagement du territoire pour le bien-être de l’individu et celui de la société.
Le Sthāpatya Veda Maharishi à la lumière des sept états de conscience
* L’état de conscience de sommeil est un état d’inertie sans expérience. Mais la qualité du sommeil dépendra de l’emplacement juste de la chambre. Si la chambre est à sa place, nous pouvons espérer un sommeil régénérateur. Autrement, nous prenons le risque de nous sentir maussade, somnolent et paresseux au matin.
* L’état de conscience de rêve est un état d’imagination sans relation avec la réalité. Ici aussi, nous savons que pour avoir un sommeil régénérateur, nous avons besoin d’une période de rêve. Le manque de cette période, nous disent les scientifiques, peut mener à une perturbation de nos schémas mentaux. Donc, comme pour l’état de sommeil, l’emplacement correct de la chambre est vital.
* L’état de conscience de veille est un état de réalisation des désirs. Sachant qu’une maison Sthāpatya Védique Maharishi génère son propre silence – elle médite pour nous – et que la course du soleil influence cette maison par différentes énergies en accord avec les différentes pièces, nous voyons l’importance pour le propriétaire d’apprécier un bonne routine afin de bénéficier des deux à la fois. D’un autre coté, le ‘sick building syndrome’ (les maladies générées par un habitat inadéquate) a un effet dévastateur sur le propriétaire.
* L’état de conscience transcendantale est un état caractérisé par l’absence de pensée, ce que nous appelons la conscience pure. Cette état sera supporté par la salle de méditation dans le coin nord-est d’une maison Sthāpatya Védique Maharishi. A ce niveau, le Sthāpatya Veda Maharishi offre un moyen royal pour supporter la croissance des états supérieurs de conscience. Il est fort probable que pour un non méditant, une maison Sthāpatya Védique Maharishi aura pour effet de l’inspirer à apprendre la méditation transcendantale pour jouir pleinement de son investissement.
* L’état de conscience cosmique est un état caractérisé par la conscience témoignant de sa propre activité, qui est basée sur la qualité du fonctionnement intégré du système nerveux. Dans cette état avancé de conscience, vivre dans une maison Sthāpatya Veda Maharishi sera d’un très grand soutien et certainement offrira une aide précieuse au raffinement des perceptions.
* L’état de conscience de Dieu est un état caractérisé par la dévotion. Tout devient infiniment plus subtil et infiniment plus joyeux. Certainement que de vivre dans une maison complètement en accord avec la loi naturelle amènera cette expérience de la conscience de Dieu à son apogée.
* L’état de conscience d’unité est un état où tout est perçu en terme de Soi. Le Soi est la seule réalité, rien ne peut plus le cacher. Ce doit être une grande bénédiction de vivre dans une maison poreuse Sthāpatya Védique Maharishi (Maharishi dit qu’en conscience d’unité, les murs deviennent poreux, c’est à dire que la conscience imprègne l’intérieur et l’extérieur).
* L’état de conscience de Brahman est caractérisé par la totalité qui est plus que la somme de ses parties. La conscience de Brahman est l’évolution des différentes caractéristiques de la conscience d’unité. A ce niveau de conscience, nous pouvons dire que notre investissement dans une maison Sthāpatya Védique Maharishi est complètement plénifié.
Voici une toute nouvelle vidéo d’une conférence par Peter F. Freund, dont j’ai eu la joie d’y assister directement. Il présente l’Effet Maharishi d’une manière très intelligence et drôle à la fin. C’est en anglais…
La base de l’Effet Maharishi est l’élévation de la conscience collective. La conscience collective est la totalité de la conscience d’un groupe spécifique. Par exemple, lorsque nous parlons de conscience communautaire, nous mettons simplement ensemble la conscience de tous les individus qui composent la communauté; pour la conscience nationale, nous mettons ensemble la conscience de tous les citoyens d’une nation. Il existe d’innombrables divisions et organisations de la conscience collective, mais parmi celles-ci, on distingue sept niveaux principaux: la conscience de la famille, la conscience de la communauté, la conscience de la ville, la conscience de la région ou de la province, la conscience nationale, la conscience du monde et la conscience universelle, chacune étant créée par les individus au sein du groupe. Le phénomène de la conscience collective peut être mieux compris en examinant le concept de champ, tel qu’il est décrit par la science moderne. Les physiciens décrivent une variété de champs infinis, illimités et omniprésents qui opèrent de manière invisible dans toute la création, régissant les activités d’innombrables lois de la nature. Par exemple, le champ électromagnétique – l’un des quatre principaux champs de force – imprègne l’univers tout entier et permet aux émetteurs de radio et de télévision d’envoyer des signaux en créant des ondes à l’intérieur du champ. Bien que ces ondes soient invisibles, elles créent néanmoins des effets que nous connaissons tous: les sons et les images de la radio et de la télévision. De même, les trois autres champs de force fondamentaux – la gravitation, l’interaction faible et l’interaction forte – sont également omniprésents et se comportent de manière invisible dans toute la nature. La conscience autoréférente est également un champ, mais à un niveau encore plus fondamental, car elle est le champ omniprésent, invisible et illimité d’où émergent tous les champs de force et de matière. Tout comme un émetteur radio peut créer des ondes dans le champ électromagnétique, les individus créent constamment des influences sur toutes les parties de la création, simplement parce que la conscience imprègne chaque aspect de l’univers matériel. Par exemple, si l’on jette une pierre dans un étang, il se produit des ondes qui se propagent dans tout l’étang. Chaque vague produit un effet dans chaque partie de l’étang. De même, la vague de la vie individuelle, par son activité, produit une influence dans toutes les parties du cosmos. Sur la base de ce même principe, l’expérience directe de la conscience autoréférente influence chaque aspect de l’univers, l’animant avec l’ordre et l’harmonie parfaits inhérents à la conscience autoréférente. C’est pourquoi des groupes d’individus peuvent créer des effets très puissants dans l’environnement grâce à leur pratique collective du programme de Méditation Transcendantale et de MT-Sidhi – par leur pratique autoréférente, ils vivifient chaque aspect de l’univers en stimulant son constituant le plus fondamental, la conscience, et ils vivifient tout particulièrement la conscience collective de la ville, de la province ou de la nation dans laquelle ils se trouvent. Puisque la conscience collective est créée par les individus qui la composent, la conscience collective s’élève au fur et à mesure que la conscience individuelle grandit, et la conscience individuelle grandit au fur et à mesure que la conscience collective grandit. En d’autres termes, lorsqu’un individu fait régulièrement l’expérience de la conscience autoréférente et l’éveille dans sa propre conscience, les niveaux de conscience collective auxquels il participe – famille, ville, province, nation, etc. – s’améliorent simultanément. Cette valeur supérieure de la conscience collective se répercute à son tour, de manière positive, sur chacun des membres individuels de ce niveau de conscience collective. Puisque la conscience individuelle et la conscience collective entretiennent cette relation réciproque, un groupe d’individus pratiquant le programme de Méditation Transcendantale et de MT-Sidhi apportera une puissante influence d’ordre et d’harmonie à la conscience collective, permettant à une population entière d’agir de manière plus cohérente, plus harmonieuse et plus en accord avec la Loi Naturelle. Sur cette base, Maharishi a mis en lumière le potentiel de chaque nation à créer l’invincibilité pour elle-même et pour tous ses citoyens.
Créer la cohérence dans la conscience collective comme la base d’une société idéal et d’une paix mondiale durable: La recherche scientifique sur l’Effet Maharishi.
Le soutien de la nature peut-être généré collectivement par le phénomène que Maharishi a identifié comme l’Effet Maharishi et qui est un effet de champ dans la conscience collective. Il a plusieurs exemples dans les sciences physiques et l’Effet Maharishi marque l’arrivée d’un principe de la Loi Naturelle d’une valeur inestimable dans le domaine des sciences sociales.
Rappelons que l’Effet Maharishi est l’effet de cohérence que nous générons lorsque nous pratiquons ensemble, dans un même endroit, matin et soir, le programme de Méditation Transcendantale et MT-Sidhi, incluant le Vol Yogique. Il a été démontré que la racine carré d’un pour cent de la population d’une ville ou d’un pays est suffisant pour générer cette cohérence au niveau local ou national et amorcer un redressement des valeurs économiques et sociales, ayant pour conséquences une baisse significative de la criminalité, des admissions dans les hôpitaux et surtout une reprise de la croissance économique, mesurée par l’indice boursier, la baisse de l’inflation, les dépôts de brevets, la reprise de l’emploi et de la consommation.
Le principe est que la présence d’une petite cohérence dans un champ incohérent étend sa cohérence à travers le champ entier. Dans tout cas, où ce phénomène opère, la transformation à une plus grande cohérence est activée par un point déclencheur (catalyseur). Un niveau minimum de cohérence injecté dans le champ est requis pour rendre la cohérence totale.
L’Effet Maharishi a été comparé à l’effet Meissner. Un système a la capacité d’expulser ou de repousser les influences désordonnées perturbatrices. Dans ce cas, un métal super conducteur devient invincible. L’ordre parfait est une défense naturelle contre une perturbation externe. Dans la société toute influence perturbatrice est repoussée, une sorte de coquille de défense invincible est ainsi générée. Celle-ci est le sous-produit de la pratique en groupe des technologies Maharishi de la conscience – le programme de Méditation Transcendantale et MT-Sidhi – qui engendrent une puissante influence de paix et de positivité dans la conscience collective, éliminant l’inimitié et l’hostilité des gens tout autour, ce qui inclut toute forme de violence.
D’où vient cette influence? De ce niveau le plus fondamental de la vie – la Conscience Transcendantale – qui n’est autre que notre propre Soi. Par cette expérience biquotidienne, toutes nos pensées et actions en viennent à être pleinement en accord avec la direction évolutive de la Loi Naturelle. Ces technologies de la conscience diffusent le stress et la négativité dans la société et génèrent des vagues positives d’harmonie et d’unité dans la conscience collective. Nous accédons et stimulons le niveau le plus puissant de l’esprit et de la matière, identifié par la science moderne comme le champ unifié, le niveau le plus fondamental de l’intelligence de la nature qui nous connecte tous. Maintenant, nous avons à notre disposition une technologie de paix, une technologie véritablement défensive qui résout les problèmes de la violence et de la négativité à leur source. C’est ce que la recherche scientifique montre.
«Ayez l’intention d’avoir une vie meilleure. Juste l’intention d’avoir une vie plus réussie. Pensez mieux. Créez une meilleure influence pour les autres et pour vous-même. Juste le désir d’être une meilleure personne, c’est tout.» – Maharishi Mahesh Yogi, 05.2002
Maharishi présente les principes de l’Ayur Veda à la faculté de l’Université Maharishi de Management, Fairfield, Iowa, USA, le 29.12.1979
«L’Ayur Veda a élaboré toutes ces choses – que cette petite chose aura cet effet, et cette petite chose aura cet effet, et cette petite chose aura cet effet. Et si, à partir du pouls, la caractéristique du corps, la vibration du corps est reconnue et que cette valeur [de la conscience] est associée à cette vibration, alors le fossé entre la conscience et le corps sera comblé. La philosophie est très claire; elle est très simple, et sa valeur d’expertise tient à l’authenticité dont jouit l’Ayur Veda.
«L’Ayur Veda jouit de l’authenticité de ses déclarations en tant que Veda, la connaissance pure. La connaissance pure est sa propre authenticité; ses expressions sont les expressions de la connaissance pure, les expressions du Veda. Donc l’Ayur Veda, étant Veda, jouissant de son authenticité absolue, donne la connaissance de qu’est-ce que c’est, et ensuite comment l’utiliser – pour quel effet nous voulons produire.
«Les Siddhis sont abondamment mentionnés dans les textes de l’Ayur Veda. C’est magnifique. Tout le Yoga fait partie de l’Ayur Veda, tout le Vedānta fait partie de l’Ayur Veda. Physique, mental, spirituel – toutes les valeurs, elles font toutes partie de l’Ayur Veda. Elle [la science de la vie] a apporté à un niveau très authentique le cours entier du développement de l’ignorance à l’illumination complète, de l’ignorance à l’illumination complète.
«Le Veda est la connaissance pure, la connaissance pure relative à la vie: l’Ayur Veda, la connaissance pure se rapportant à la vie, la connaissance pure se rapportant à la vie. La vie ayant deux aspects: le non-manifesté et le manifesté, l’Ayur Veda, l’aspect de connaissance pure de la vie, relie la valeur non-manifestée et manifestée de la vie, fait fleurir le manifesté dans son plein potentiel.
«Le plein potentiel du manifesté se trouve dans la valeur de tous les possibilités du non-manifesté. Le non-manifesté est tout ce qui est possible; le manifeste a certaines possibilités, mais ces possibilités ne sont que l’expression de toutes les possibilités inhérentes. Et l’Ayur Veda est la connaissance pure relative à la vie: le non-manifestée et le manifesté. Elle comble le fossé entre le non-manifesté et le manifesté, elle vivifie toutes les possibilités à travers quelques possibilités dans la vie pratique – elle les vivifie tout simplement.» – Maharishi Mahesh Yogi (un extrait)