Maharishi: «Le Maître doit être quelqu’un qui peut parler et corriger, et il doit avoir la liberté de dire «non». Nous n’attendons pas du Maître qu’il dise «oui» tout le temps. Seul le disciple peut être tenu de dire «oui» en toutes circonstances. Soyez prudent. Nous n’attendons pas du Maître qu’il dise «oui» tout le temps. Le Maître attend du disciple qu’il dise «oui» à tout moment.
Si un disciple attend du Maître qu’il dise «oui», alors il n’a pas de Maître, il a un disciple. Si, à un moment donné, il dit «non», alors le disciple doit être libéral et accepter son «non». Ce n’est pas un Maître qui dirait tout le temps «oui» à un disciple. Parce qu’il sait mieux. S’il dit «oui», il le dit en faveur du disciple; s’il dit «non», il le dit en faveur du disciple. Il n’a rien à lui. Tout ce qu’il dit, s’il dit quelque chose, c’est dans l’intérêt de celui à qui il s’adresse.
Mais ne me donnez pas l’occasion de dire «non». Vous n’avez pas à me donner l’occasion de vous dire «non». Mais si vous avez créé une situation, soyez prêt à l’accepter et prenez-la comme elle vient. Car si vous avez créé une situation qui appelle un «non», avalez-le aussi doucement que vous avalez un simple «oui».
S’il y a un «non», c’est pour le mieux. S’il y a un «oui», c’est pour le mieux. S’il n’y a ni «non» ni «oui», le silence doit également être respecté. Tout est pour le mieux de ce côté-là, c’est très beau.
Dans la relation entre le disciple et le Maître, c’est très naturel, très simple, très complet, très parfait. Il n’y a pas de «si», il n’y a pas de «mais», il n’y a rien. Tout est simplicité, tout est naturel, tout est liberté totale. Vous pouvez demander n’importe quoi et recevoir la réponse. Et si vous avez un doute sur la réponse, demandez encore, demandez encore, demandez encore. Il y a une liberté et une innocence totales dans cette relation. Simplicité – pas de manœuvres. Nous ne voulons pas de manœuvres. Pas de manœuvres, pas de tensions. C’est très simple, c’est très naturel. Il n’y a pas de peur. Le disciple dit ce qu’il ressent; le Maître répond. Le disciple ne se dit jamais: «Si je dis cela, il va peut-être se fâcher.» Toutes ces complications n’existent pas.
C’est la relation la plus intime qui soit sur terre. Et c’est la plus innocente, la plus spontanée, la plus naturelle, la plus parfaite. Rien n’est aussi parfait et complet que cela. C’est très, très profond.» – Majorque, Espagne, le 13.04.1971
Questions(essayez de répondre à ces questions simplement et pour vous-même)
Qu’entend-on par «Maître» et qu’attend-on de lui?
Pourquoi est-ce au disciple de faire le travail?
Nous sommes les créateurs de toutes nos expériences, alors comment éviter le «non» du Maître?
D’où peut venir la tendance aux manœuvres?
Qu’est-ce qui caractérise la relation la plus intime?
«Eh bien, voyez-vous, c’est comme ça. Absolument tout est déterminé, et absolument tout peut être changé à tout moment.» – Maharishi Mahesh Yogi, Squaw Valley, 1968
Question: Au cours de ces conférences de presse, Maharishi fait fréquemment référence à la Tradition Védique des Maîtres de l’Inde comme étant la source de Ses enseignements. Maharishi pourrait-il nous en dire plus sur cette tradition et sa signification historique?
Maharishi: La Tradition Védique est la tradition du Veda. Veda signifie connaissance. La tradition de la connaissance. C’est un début, la totalité unifiée de la connaissance va régner. En termes de terminologie Védique, c’est Shruti, Smriti, Puran. C’est tout en termes de mémoire, en termes de mémoire. Comme c’était avant, ainsi c’est maintenant.
La Tradition Védique est donc la tradition du domaine éternel de la connaissance. Ce sont les représentants de l’éternité. Les représentants de l’éternité. Lorsque nous regardons dans “Narayanam padma Bhavam Vasistham”, ce sont les noms des Maîtres Védiques. Ils se résument tous à la divulgation de la qualité de l’éternité – comme c’était avant, ainsi c’est maintenant. Il n’y a donc rien de nouveau. Cela continue et continue et continue et continue. C’est ce qui en fait une tradition. Et c’est ce qui maintient la Tradition dans la complétude de la connaissance. La Tradition est la complétude de la connaissance. Et la complétude de la connaissance est dans Smriti, dans la mémoire. Et la mémoire signifie, quelque chose du passé. Quel passé? Le passé n’a pas d’importance. Tout présent a un passé. Tout présent a un passé.
La Tradition Védique est donc la voix de l’éternité. Et elle continue et continue avec perfection dans sa valeur non-manifestée et sa valeur manifestée. Et comment le non-manifesté se manifeste, le non-manifesté se manifeste? Et tout cela est exprimé dans le son Védique, le son Védique se développant séquentiellement, en commençant par un son, ‘A’. ‘A’ est la première réverbération de la connaissance totale, nous pouvons dire la Tradition de la connaissance, nous pouvons dire la Connaissance totale. La connaissance totale signifie l’éternité. Tout sur le silence, tout sur le dynamisme, tout sur le dynamisme. Donc c’est un thème éternel de progression de la même chose. Ce n’est pas – vous savez même en anglais nous avons cette phrase, rien n’est nouveau sous le soleil. Rien n’est nouveau sous le soleil.
Quand vous êtes dans l’illumination, alors vous voyez: «Oh, ceci était avant et ceci sera toujours ainsi». Éternel, éternel. Donc c’est quelque chose de nature éternelle. Quelque chose de nature éternelle. Tous les noms qui sont là dans la littérature Védique, tous lorsqu’ils sont analysés pour leurs petits symboles, leurs voyelles et leurs consonnes, de chaque lettre – comme cela, comme cela, comme cela – ils reviennent tous à signifier la même éternité dans sa complétude. Complétude signifie silence et dynamisme à la fois. Silence et dynamisme à la fois. Le langage qui est décrit est Shiva pour le silence et Vishnu pour le dynamisme. Ganapati pour l’équilibre entre les deux, comme ça. Donc Shruti, Smiriti, Puran. C’est un très beau domaine de connaissance, si serein, si unifié en lui-même qu’il a une valeur différenciée mais l’unité continue avec toutes ses valeurs différenciées.
Donc c’est une histoire éternelle racontée par l’éternité. Une histoire éternelle racontée par l’éternité tout le temps. L’expression pour cela est: Yata Purvam Akalpayat – Comme c’était avant, ainsi c’est maintenant, c’est maintenant, c’est maintenant.
Ainsi, lorsque nous parlons de la Tradition des Maîtres Védiques, nous disons que cette Loi Naturelle totale parle d’elle-même. C’est pourquoi de nombreuses traductions ont traduit en termes de Dieu. Ce Dieu, ce Dieu. Quelle que soit l’expression, elles signifient toutes la même chose. Mais ce n’est pas la Tradition, ce n’est pas la tradition créée par l’homme. Ce n’est pas la tradition faite par l’homme. C’est une tradition de l’éternité. La tradition de l’éternité signifie le silence et le dynamisme ensemble. Cela signifie, un et plusieurs ensemble. Un et plusieurs ensemble. Un et plusieurs ensemble. C’est un merveilleux, merveilleux domaine de connaissance. Un très beau domaine de connaissance. C’est pourquoi il est au-delà des limites. Les limites de l’espace et du temps. C’est au-delà des limites de l’espace et du temps. C’est un domaine transcendantal. Et comme c’est transcendantal, c’est partout, partout. Omniprésent, Omniscient, Omnipotent. Tous ces merveilleux noms lui conviennent. Et ce n’est pas en termes de manifestations. Si c’est en termes de manifestations, alors le non-manifesté respire aussi à travers toutes les manifestations. Même en le décrivant, nous ne lui rendons pas justice parce que nous le mettons dans des expressions humaines qui sont pleines de limites. Pleines de limites.
La Tradition Védique est donc un continuum de réalité éternelle, toujours la même, non changeante, respirant la vie dans le changement. Une très belle chose. Une très belle chose.
La Sainte Tradition des Maîtres Védiques et les Devatās Védiques pour la création du Paradis sur Terre.
Pour la recherche dans la conscience, je propose un programme de lecture de la Littérature Védique qui suit le Calendrier Védique et met l’accent sur les Purāṇas. Cette approche, combinée au programme traditionnel de lecture en séquence, présente un modèle fascinant pour la recherche comparative. D’une part, il y a la séquence naturelle du déploiement de la Connaissance Védique telle qu’elle a été mise en lumière par Maharishi dans les 40 aspects de la Littérature Védique. D’autre part, la séquence naturelle du temps qui se déroule au fur et à mesure qu’il s’éveille chaque jour avec une expression différente des innombrables qualités de la nature. Une telle approche de la lecture de la Littérature Védique tirera pleinement parti de la portée et de l’étendue de la Loi Naturelle présente dans chaque expression du Veda.
En examinant le Calendrier Védique pour la période actuelle qui correspond au mois grégorien d’octobre 2020, on constate que huit jours ont une désignation Devatā Védique particulière. Le 17 octobre est Sharadiya Navaratri* – les neuf jours de Mère Divine, suivis de Vijaya Dashami – le Jour de la Victoire, une période des plus propices de l’année selon le Calendrier Védique. En ces jours, les qualités de dynamisme de la nature, incarnées par les trois aspects de Mère Divine, sont très éveillées dans le fonctionnement de la nature. Il y a également un jour de Shiva qui se répète chaque mois et qui a lieu plus tard en octobre. En outre, il y a quatre jours de Viṣhṇu, un jour de Gaṇesh et un jour de Mère Divine. Les 19 jours restants du mois d’octobre sont sans référence majeure au Devatā Védique bien qu’ils aient leur référence au Panchangam comme mentionné ci-dessus.
Selon la Science Védique de Maharishi, lorsque certaines qualités – silence, dynamisme, suppression des obstacles, prospérité, connaissance, etc. – sont de nature prédominante, elles sont plus accessibles à la conscience humaine. Les activités qui permettent de placer innocemment sa conscience sur ces qualités, à travers le Devatā Védique auquel elles correspondent, obtiendront le soutien de la nature pour l’établissement de ces qualités. Il est donc logique d’établir un lien entre le Devatā Védique du texte et le jour du mois où les qualités de la Loi Naturelle représentées par ce Devatā sont les plus accessibles. L’intention ici est d’établir un programme de lecture basé sur cette relation. Par exemple, si nous considérons le mois d’octobre, un programme de lecture pourrait se composer de la structure suivante, basée sur une semaine de lecture de six jours à raison de quatre heures par jour (pour ceux qui ont le temps).
Note: Le programme ci-dessus consiste en 19 jours de lecture consécutive de Shikshā. D’après la longueur du texte disponible, c’est le temps approximatif qu’il faudrait pour compléter cet aspect de la Littérature Védique (mais tout dépend de vos compétences en lecture du sanskrit). Une fois terminé, il faut continuer avec Kalp. Kalp est un texte beaucoup plus long, peut-être le plus long des 40 aspects. Le plan de recherche consiste à lire chaque texte pendant environ un ou deux mois et à passer au texte suivant dans l’ordre. Cela devrait permettre de lire, et dans certains cas de compléter, les 36 aspects** en deux ans et demi. Certains textes – y compris la boucle complète de Upānga (Nyāya, Vaisheshika, Sānkhya, Yoga, Karma Mīmānsa et Vedānta) – peuvent éventuellement être lus en moins d’un mois (en fonction du nombre de célébrations du Calendrier Védique); il y aura donc quelques variations dans le calendrier global.
Conclusion
La science commence par une investigation dans la connaissance. La Science Védique de Maharishi relie la connaissance au connaisseur en ouvrant son esprit conscient à la base de la connaissance dans la conscience, qui est localisable dans son propre Soi. La science est basée sur l’observation. Les technologies de la conscience, y compris la lecture de la Littérature Védique, sont les outils qui éveillent le connaisseur au niveau le plus fondamental de la vie et permettent d’observer sa propre conscience. Comme nous l’avons déjà dit, la lecture de la Littérature Védique accomplit cette tâche de manière systématique, reproductible et vérifiable scientifiquement, répondant ainsi aux critères scientifiques acceptés pour une connaissance valable.
La proposition de recherche présentée dans cet article vise à tester les prédictions pertinentes sur le développement de la conscience en relation avec la lecture des textes de la Littérature Védique selon leur séquence naturelle d’expression. L’originalité de cette recherche est en outre établie par la prise en compte du Calendrier Védique comme moyen d’animer les qualités spécifiques de la Loi Naturelle les jours où elles sont les plus accessibles. Cette approche, associée à une étude ciblée des Purāṇas permettra d’étendre la recherche sur la conscience dans une nouvelle direction et d’apporter une contribution précieuse à la base de connaissance de l’Université Védique Maharishi dans le domaine important de la Littérature Védique.
Deux années et demie (c’est vraiment un minimum) promettent d’être une expérience précieuse d’auto-exploration dans laquelle la recherche et son application se déroulent simultanément pour le chercheur. Il s’agit d’une occasion unique qui permet au chercheur de participer à une connaissance originale tout en bénéficiant de la satisfaction qui découle de la croissance des États de Conscience Supérieurs. Ainsi comprise, la Science Védique de Maharishi complète et étend la science moderne en rendant la connaissance complète et plénifiante.
* Célébration et lecture de la Littérature Védique n’est pas impossible mais cela peut faire beaucoup dans une journée. De même que de suivre les neuf jours de Mère Divine peut être une bonne chose du point de vue de l’expérience intérieure mais aussi ajouter de la pression si vous avez planifié de lire un aspect de la Littérature Védique en un certain temps (ce qui est une bonne motivation).
** Conformément aux directives de Maharishi pour la lecture de la Littérature Védique, les Occidentaux ne lisent pas les quatre Vedas (Ṛk Veda, Sāma Veda, Yajur-Veda et Atharva Veda), car ces textes sont réservés aux Pandits qui sont spécialement formés pour les réciter.
Maharishi: …Les traditions ne sont pas construites à partir de rien. Il y a une grande vérité dans l’amélioration de la vie dans tout ce que les traditions nous disent. Plus la tradition est ancienne, meilleure est la vérité. Nous sommes plus proches de la vérité si nous sommes plus proches des vieilles, vieilles traditions. Parce que tout ce qui est faux ne sera pas accepté par la nature très longtemps. La nature le rejette.
La continuité même de certains principes, la continuité même d’un principe, montre que ce principe est utile à la croissance et à l’évolution, il est utile à la vie. Il est utile au progrès de la tradition. Plus la tradition est ancienne, plus la vérité est grande.
Sinon, la nature la rejetterait. Parce que la vérité pure – la vérité est ce qui ne change jamais – la vérité pure, l’Être, est la vérité absolue et elle seule est infinie. Tout ce qui n’est pas la vérité absolue est fini. Elle a des valeurs finies. Elle a un caractère variable. Une plus grande quantité de vérité a une valeur plus durable dans le temps et l’espace, elle dure plus longtemps.
C’est la raison pour laquelle toutes nos traditions – nos aïeux et nos grands aïeux et tout le reste – nous ont dit ceci, ceci, ceci. Parce que la vie n’est pas nouvelle. Nous ne sommes pas nés pour la première fois sur terre. La mauvaise herbe qui pousse ne pousse pas pour la première fois. Les oranges qui poussent, ne sont pas une nouvelle création de Dieu. Les pommes que nous trouvons – toutes les générations ont apprécié les pommes.
Le proverbe dit que rien n’est nouveau sous le soleil. Tout est vieux et traditionnel. Nous pouvons penser que nous aspirons à quelque chose et dire que c’est une nouvelle aspiration. Bien, à nos yeux, c’est peut-être nouveau et nous devons l’apprécier comme une nouvelle aspiration. Parce que nous aimons faire de nouvelles choses. Mais rien n’est nouveau sous le soleil. C’est certain. (rires)
L’infini est vieux et l’absolu est très, très vieux. (rires) Et l’émergence de l’individualité est également très, très ancienne. Il y a une très vieille histoire à ce sujet. (rires) Rien de nouveau. Nous pouvons penser que quelque chose est nouveau, mais c’est très vieux – la tradition. Et cette tradition a fini par être appréciée pour sa vérité. Toute tradition qui a vécu longtemps contient une vérité plus grande. C’est pourquoi nous sommes attachés aux traditions…
Administration by total Natural Law is primary; human administration is secondary, Global Press Conference 20.08.2003
Question: Last week Maharishi said, that he will train leaders to “put Natural Law, the Will of God, into the field of administration”. I have two questions: 1) If, as Maharishi has said, Natural Law already governs everything in the universe, then isn’t Natural Law already governing humans and human governments? 2) And if it is not, what will Maharishi teach these leaders to accomplish it?
Maharishi: Natural Law is governing. Absolutely all the government is done by Natural Law. Only, the governing of Natural Law has gone in the background of human awareness. And human administration has become primary and the cosmic administration has become secondary. It is there and it will always be there, no matter what happens. Natural Law, there can be nothing beyond Natural Law. Only, whether it is primary in the human awareness or it remains secondary in the human awareness.
The example will be: the sap in a tree is always there, whether the gardener nourishes the sap or the gardener runs after the watering the roots and branches and flowers.
Primary should be primary. Primary is the reign of Natural Law, the rule of Natural Law. But that rule of Natural Law has become secondary or even at the third level of importance, even no level of importance. Human awareness has drifted from it, even when it is reigning, when it is reigning, it is governing all aspects. But it has gone in the background of human knowledge. That’s all. That means, the treasury is there, only it has gone out of awareness of the owner. And when it is out of awareness then the owner is not able to derive maximum out of it. That is the difference.
There is nothing new that I will be teaching to them. The old thing, which they have forgotten. We take their awareness to that and see, this is how the Sun is being governed by someone, the Moon is being governed by someone, the ocean is being governed by someone. Hugh, enormous galactic weight of the earth running in the space. Hugh, who is getting it done? Someone must be getting it done.
Only that power, enormous power which eventually is found and will always be found within the awareness of everyone has become secondary, thirdly, is forgotten.
So it is a matter of remembering that which has been forgotten. Secondary, secondary. The treasury was there, but one has forgotten about it. Forgetting, one doesn’t get the sufficient amount of help from there. That’s all.
So what I will be teaching to them, in reality: nothing, but in reality: everything, because in reality they have forgotten. They don’t know what cosmic means, what Natural Law means. It is all forgotten, not known. Not that it is a new thing.
What science does, it just uncovers things that have become out of sight. That’s all. Science is not creating anything. It is just uncovering, bringing to memory in order to make use of it spontaneously in daily life. So, that is the picture.
I completely accept with great pleasure the challenge that has been thrown in this question. But it is a great delight to dwell on it with all our friends in the world.
There is nothing new that I am going to say, because there is nothing new under the Sun. If I say, I’ll tell you something new, I won’t be right. I won’t be right. There is nothing new, only remembering things will make the thing come up. It is already there.
In the Vedic literature, referring to the Vedic literature. There is a huge literature by name:
Purāṇa, Upa-purāṇa. Another set of literature Smṛti, Upa-smṛti. So, Upa-smṛti is nothing new, only it has gone on the background, so it has become “Upa”.
In the case of everyone, consciousness is the basic value of the physical body. Only, the body has become primary and the basic value, consciousness has become secondary. Becoming secondary does not mean it has disappeared, no. It is there, only it has become secondary.
Now, which has become secondary has now been found to be really worthy of the first level of importance: consciousness, consciousness, consciousness. This field of consciousness is always a primary thing, but that has been suppressed and what has come in its place is the body. The body has become primary, consciousness has become secondary. When we practice Transcendental Meditation, in the transcendental consciousness, consciousness is primary, body is non existing, it is a secondary thing, completely secondary. So, it is a matter of what is primary, what is secondary, what is primary, what is secondary.
In the society, human society, suffering society, God has become secondary, man has become primary. It is just a matter of primary and secondary. So Upa-smṛti, Smṛti and Upa-smṛti, Purāṇa and Upa-purāṇa, Śruti and Upa-śruti, Veda and Vedāṅgas, Upāṅgas and all. There is a sequential importance in the field of consciousness also as it is in the field of physiology. Something becomes important, some becomes of secondary importance.
So the thing that has been forgotten, the thing in terms of religious language: God, the Light of God inside, man is made in the image of God. That image has become secondary and what has become primary is some futile thing. Change has become primary, non change has become secondary.
Now my work is to bring that which has become secondary, make it important. Non change. Eternity. Continuity. Flawlessness. Perfection. Pūrṇa. Pūrṇāt Pūrṇam Udachyate. Whether we speak in Sanskrit or in Spanish or in any language, but primary and secondary, that’s all. Primary and secondary.
When human intelligence becomes primary, then the God’s intelligence, the Almighty intelligence becomes secondary. It does not become secondary, it is always primary. Only it is out of memory, that’s all. Out of memory. So bring it back to memory. That is our strength. Our strength, what we are teaching is nothing new. Only we say: close the eyes and let your mind get into transcendental consciousness and you will find a new world and it is so beautiful and so enormous, so invincible, so almighty, so fulfilling, everything like that, like that.
So it is there, completely open to it. and we are grateful to our Tradition of Vedic Masters that has given us such a simple, straight forward, very easy, natural way to open the door. There is no door even. You don’t have to knock the door. Just walk in. But you have to walk in to get to that garden. It is a very beautiful field. It is a very beautiful topic, so good. So good to talk about it, so good to handle it. Very beautiful.
L’Administration par la Loi Naturel Total vient en premier; l’administration humaine est secondaire
Conférence de presse globale du 20.08.2003
Question: La semaine dernière, Maharishi a déclaré qu’il allait former des dirigeants pour «mettre la Loi Naturelle, la volonté de Dieu, dans le domaine de l’administration». J’ai deux questions: 1) Si, comme l’a dit Maharishi, la Loi Naturelle régit déjà tout dans l’univers, alors la Loi Naturelle ne régit-elle pas déjà les humains et les gouvernements humains? 2) Et si ce n’est pas le cas, qu’est-ce que Maharishi enseignera à ces dirigeants pour l’accomplir?
Maharishi: La loi Naturelle gouverne. Absolument tout le gouvernement est fait par la Loi Naturelle. Seulement, le gouvernement de la Loi Naturelle est passé à l’arrière-plan de la conscience humaine. Et l’administration humaine est devenue première et l’administration cosmique est devenue secondaire. Elle est là et elle sera toujours là, quoi qu’il arrive. La Loi Naturelle, il ne peut rien y avoir au-delà de la Loi Naturelle. Seulement, soit elle est en premier dans la conscience humaine, soit elle reste secondaire dans la conscience humaine.
L’exemple sera le suivant: la sève d’un arbre est toujours là, que le jardinier nourrisse la sève ou qu’il coure après l’arrosage des racines, des branches et des fleurs.
Ce qui est en premier devrait être en premier. En premier est le règne de la Loi Naturelle, le principe de la Loi Naturelle. Mais ce principe de la Loi Naturelle est devenue secondaire, voire au troisième niveau d’importance, voire aucun niveau d’importance. La conscience humaine s’en est éloignée, même lorsqu’elle règne, lorsqu’elle règne, elle régit tous les aspects. Mais elle est passée à l’arrière-plan de la connaissance humaine. C’est tout. Cela signifie que le trésor est là, mais qu’il est sorti de la conscience de son propriétaire. Et lorsqu’il n’est plus conscient, le propriétaire n’est pas en mesure d’en tirer le maximum. C’est là que réside la différence.
Il n’y a rien de nouveau que je vais leur enseigner. La vieille chose, qu’ils ont oubliée. Nous amenons leur conscience à cela et nous voyons que c’est ainsi que le Soleil est gouverné par quelqu’un, que la Lune est gouvernée par quelqu’un, que l’océan est gouverné par quelqu’un. Euh, l’énorme poids galactique de la terre qui court dans l’espace. Euh, qui s’en charge? Quelqu’un doit le faire.
Seul ce pouvoir, ce pouvoir énorme qui se trouve et se trouvera toujours dans la conscience de chacun est devenu secondaire, tertiaire, est oublié.
Il s’agit donc de se souvenir de ce qui a été oublié. Secondaire, secondaire. Le trésor était là, mais on l’a oublié. En l’oubliant, on n’en reçoit pas l’aide suffisante. C’est tout.
Donc ce que je vais leur enseigner, en réalité: rien, mais en réalité: tout, parce qu’en réalité ils ont oublié. Ils ne savent pas ce que signifie cosmique, ce que signifie Loi Naturelle. Tout est oublié, inconnu. Non pas que ce soit une chose nouvelle.
Ce que fait la science, elle ne fait que découvrir des choses qui sont devenues hors de vue. C’est tout. La science ne crée rien. Elle ne fait que découvrir, rappeler pour en faire un usage spontané dans la vie quotidienne. Voilà donc le tableau.
J’accepte avec grand plaisir le défi qui a été lancé dans cette question. Mais c’est un grand plaisir de le relever avec tous nos amis dans le monde.
Il n’y a rien de nouveau que je vais dire, car il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Si je dis, je vais vous dire quelque chose de nouveau, je n’aurai pas raison. Je n’aurai pas raison. Il n’y a rien de nouveau, seul le fait de se souvenir des choses fera apparaître la chose. Elle est déjà là.
Dans la Littérature Védique, en référence à la Littérature Védique. Il existe une immense littérature qui porte le nom de Purāṇa, Upa-purāṇa. Un autre ensemble de littérature Smṛti, Upa-smṛti. Upa-smṛti n’est donc pas une nouveauté, mais elle est passée à l’arrière-plan et est devenue ‘Upa’.
Dans le cas de chacun, la conscience est la valeur de base du corps physique. Seulement, le corps est devenu le premier et la valeur de base, la conscience, est devenue secondaire. Devenir secondaire ne signifie pas qu’elle a disparu, non. Elle est là, seulement elle est devenue secondaire.
Maintenant, ce qui est devenu secondaire s’est avéré être vraiment digne du premier niveau d’importance: la conscience, la conscience, la conscience. Ce domaine de la conscience est toujours une chose primordiale, mais il a été supprimé et ce qui lui a été substitué est le corps. Le corps est devenu le premier, la conscience est devenue secondaire. Lorsque nous pratiquons la Méditation Transcendantale, dans la Conscience Transcendantale, la conscience est fondamentale, le corps est inexistant, c’est une chose secondaire, complètement secondaire. Il s’agit donc de savoir ce qui vient en premier et ce qui est secondaire, ce qui est en premier, ce qui est secondaire.
Dans la société, la société humaine, la société de la souffrance, Dieu est devenu secondaire, l’homme est passé au premier-plan. Il ne s’agit que de première importance et de secondaire. Donc Upa-smṛti, Smṛti et Upa-smṛti, Purāṇa et Upa-purāṇa, Śruti et Upa-śruti, Veda et Vedāṅgas, Upāṅgas et tout le reste. Il y a une importance séquentielle dans le domaine de la conscience, tout comme dans le domaine de la physiologie. Quelque chose devient important, d’autres deviennent d’une importance secondaire.
Donc la chose qui a été oubliée, la chose en termes de langage religieux: Dieu, la Lumière de Dieu à l’intérieur, l’homme est fait à l’image de Dieu. Cette image est devenue secondaire et ce qui est devenu premier est une chose futile. Le changement est passé en premier, le non changement est devenu secondaire.
Maintenant, mon travail consiste à rendre important ce qui est devenu secondaire. Le non changement. L’éternité. La continuité. La perfection. La perfection. Pūrṇa. Pūrṇāt Pūrṇam Udachyate. Que l’on parle en Sanskrit ou en espagnol ou dans n’importe quelle langue, mais premier et secondaire, c’est tout. Premier et secondaire.
Lorsque l’intelligence humaine devient première, alors l’intelligence de Dieu, l’intelligence du Tout-Puissant devient secondaire. Elle ne devient pas secondaire, elle est toujours première. Seulement, elle est hors mémoire, c’est tout. Hors de la mémoire. Alors, ramenez-la à la mémoire. C’est notre force. Notre force, ce que nous enseignons n’est pas nouveau. Nous disons seulement: fermez les yeux et laissez votre esprit entrer dans la Conscience Transcendantale et vous trouverez un monde nouveau et il est si beau et si énorme, si invincible, si tout-puissant, si plein de plénitude, tout comme ça, comme ça.
Elle est donc là, complètement ouverte à elle. Et nous sommes reconnaissants à notre Tradition de Maîtres Védiques qui nous a donné une façon si simple, directe, très facile, naturelle d’ouvrir la porte. Il n’y a même pas de porte. Vous n’avez pas besoin de frapper à la porte. Il suffit d’entrer. Mais vous devez entrer pour accéder à ce jardin. C’est un très beau domaine. C’est un très beau sujet, si bon. C’est si bon d’en parler, si bon de le traiter. C’est très beau.
Est-ce que l’ajout de la Méditation Transcendantale rendra toute religion de nouveau efficace ou est-ce que plus de connaissance est nécessaire?
Maharishi: Rien n’est nécessaire. La connaissance est éveillée seulement sur le fondement de l’expérience. L’expérience, c’est connaître par l’Être. C’est 100% connaître. Aussi, il n’y a pas de besoin.
L’expérience n’est pas gagnée à travers les livres. Le Veda n’est pas connu à travers les livres. Non. Vous faites l’expérience et alors vous savez que ce que vous êtes en train de lire est la bonne chose, est une bonne chose. Sans l’expérience vous serez toujours à chercher: «Qu’est-ce que c’est, qu’est-ce que c’est, où est cet Omniprésent, cet Omniscient?» C’est l’expérience qui est la Connaissance Totale. L’expérience, c’est connaître par l’Être, c’est l’expérience. Cela signifie que la Connaissance Totale est assimilée à l’expérience. La Connaissance Totale, l’Ātmā, est un mot qui a tout le Veda en lui, qui est l’ensemble du Veda qui a tout l’univers à l’intérieur de lui. Mettez l’accent sur l’expérience, pas la lecture. Non, non, non. En lisant, vous ne pouvez pas comprendre. En étant, vous êtes là. Vous êtes là. En étant, vous êtes là. Lire est pour ceux qui veulent s’amuser dans un domaine connu. Le domaine est l’expérience et vous dites: «Oh, oui, ceci est aussi ça, ceci est aussi ça, ceci est aussi ça.» La Connaissance Totale n’est pas sur le niveau de la lecture. Non. Elle est seulement sur le niveau de l’Être, de l’expérience. Et l’expérience est si simple, l’expérience est si simple parce que vous n’avez pas à courir après quoi que ce soit.
La connaissance dit que Dieu a donné Sa Loi à l’homme à travers les textes religieux pour que l’homme la suive. Si c’est le cas et toute religion le dit, alors y-a-t-il besoin pour l’homme de faire ses propres lois?
Maharishi: Absolument pas! Lorsque l’homme fait la loi, c’est pour ça que l’homme crée un désordre dans quelque soit le pays. Aujourd’hui, il y a plus de 200 pays, chaque pays est dirigé par des lois faites par l’homme, et les lois faites par l’homme signifient qu’elles ont les défauts et les faiblesses humaines en elles. C’est pourquoi aucun gouvernement n’est capable d’être orienté prévention et libre de problème. Quand l’homme fait ses propres lois, il crée un désordre de lui-même. Mais il peut le faire.
C’est pourquoi nous avons créé un gouvernement exemplaire, un Pays Mondial de la Paix, dont la constitution est le Champ Unifié autoréférent fondé sur la conscience. Ce qui signifie le Veda. L’ensemble du Veda, la Littérature Védique qui est tout ce qui concerne le Soi, est la Constitution de l’Univers. Il n’est pas créé pas l’homme, il n’est pas créé par l’homme. Lorsque c’est créé par l’homme, alors c’est créé par l’intelligence pleine de limites, des limites, les limites de l’espace-temps, les limites de l’espace-temps. Ils créent un désordre des choses.
Ce qui est libre du désordre, de la pagaille, est le domaine transcendantal, la Lumière de Dieu, la Lumière autoréférente de Dieu. C’est la lumière directrice pour tout le monde, individuellement et collectivement, individuellement et collectivement. C’est pourquoi il y a le concept d’un état plus évolué de conscience, la Conscience d’Unité. Nous avons créé un Pays Mondial de la Paix avec la Constitution de l’Univers comme sa constitution qui est le Soi, le domaine auto-maintenu de l’intelligence, auto-maintenu, auto-évoluant, auto-manifeste. C’est la lumière directrice et c’est le but de toutes les lumières directrices. Aussi l’ensemble du but total de la vie est si facile pour tout le monde.
C’est beaucoup plus difficile de vivre une vie de problèmes que de vivre une vie sans problème. La vie sans problème est la vie de la Conscience d’Unité, qui est l’état le plus simple de la vie, l’état le plus simple de la vie. L’état compliqué de la vie, l’état le plus compliqué de la vie est la vie dans l’ignorance, l’état de sommeil profond. Moins que cela est l’état de rêve, moins que cela est l’état de veille. C’est pourquoi transcender l’état de veille, c’est le quatrième état de conscience. Là, vous avez la réalité de la vie. Et alors amener cette lumière pour être vécue dans tous les états de veille, de rêve et de sommeil, et alors vous avez la Conscience d’Unité.
Donc, nous avons crée pour le monde de tout futur, une administration exemplaire, un service administratif exemplaire, un thème administratif exemplaire. Nous l’appelons Paix Mondiale, un thème de perfection pour l’administration orientée prévention et libre de problème. Et cela créera la Conscience d’Unité, et la Conscience d’Unité sera ce niveau d’administration où tout sera dans la Lumière de Dieu. Dans la Lumière de Dieu signifie: l’harmonie, le bonheur, l’affluence, le grand, tout ce qui est agréable. Aucunes limitations, toutes les possibilités dans la vie. C’est ce que nous avons généré dans le monde et à mesure que le temps passe, plus de groupes vivrons comme cela, et ils rayonneront le bonheur, qui est la Lumière de Dieu, dans la conscience toute entière.
Ainsi, au milieu de toutes ces choses erronées dans le monde, quelque chose de très vraiment joyeux a été établie et ceci est la grâce de Guru Dev, notre tradition des Maîtres Védiques qui sont éveillés dans le thème de l’administration orientée prévention, l’administration orientée prévention et libre de problème. Ce sont des mots, ils sont très difficiles à être compris par ces gens qui sont pleins des constitutions faites par l’homme. Ils écoutent et: «Ah, votre idée est très bonne, votre idée est très bonne», mais ce n’est pas pour eux quelque chose à suivre. Tout cela, peut prendre une ou deux générations de gouvernement, jusqu’à ce qu’un gouvernement correct aura été établi, où la prévention sera la lumière directrice. La Conscience d’Unité. Ça sera à travers l’éducation correcte. L’éducation et la santé correcte. La santé est si dilapidée aujourd’hui, la santé est si dilapidée en ces jours.