Maharishi sur le phénomène du cycle de la naissance et de la mort

Points principaux

  • Quand quelqu’un meurt
  • Le cours des événements est insondable
  • C’est le souffle qui s’en va
  • C’est comme libérer un oiseau de sa cage
  • Il est important de ressentir de la positivité

Maharishi: «Quand quelqu’un meurt, c’est parce qu’à ce moment-là, son karma est devenu insurmontable dans son corps actuel. Il n’est pas possible de comprendre pourquoi la mort est survenue à ce moment-là, et il est certainement inutile d’assumer la responsabilité et la culpabilité. Le cours des événements est insondable. Cependant, en particulier pour quelqu’un qui suit le chemin d’une évolution rapide, la transition est purement évolutive. Il se rend dans les royaumes célestes ou renaît presque immédiatement.

Lorsque la vie quitte le corps, c’est le souffle qui s’en va, comme la transcendance. Pour quelqu’un qui est habitué à cette expérience depuis de nombreuses années, la transition est facile, indolore et heureuse, et non catastrophique. Abandonner son corps, c’est comme libérer un oiseau de sa cage. Le chagrin est naturel. Au début, lorsque le chagrin est profond et intense, ces émotions de la famille et des amis permettent à l’âme de sentir qu’elle était très profondément aimée. Il est également naturel que le chagrin s’estompe progressivement, permettant à l’âme de sentir que son départ n’a pas été un fardeau pour la vie de ses proches et qu’elle est libre de poursuivre son destin. Il est important de ressentir de la positivité et du soutien pour l’âme défunte, où qu’elle se trouve, car notre attitude affecte son évolution.»

Questions (essayez de répondre à ces questions simplement et pour vous-même)

  • Qu’est-ce qui fait que nous devons, à un moment donné, quitter notre corps?
  • Pourquoi cet événement est-il imprévisible?
  • Quelle est la différence entre un corps vivant et un corps mort?
  • L’âme est-elle limitée par le corps? 
  • L’âme défunte a-t-elle besoin de notre soutien dans son ascension?
Note: À ce stade, il est bon de mentionner que ce que nous appelons «l’Être» peut être traduit par «la Conscience de Béatitude». Lorsque cette grande expérience, cette félicité absolue, devient l’expérience permanente de la vie, les désirs d’ordre relatif n’ont aucune chance de voir le jour. Ce sont les désirs d’ordre relatif qui fascinent l’homme et l’incitent à poursuivre ceci ou cela. Et tant que cette fascination pour la réalisation ceci ou cela persiste, aussi longtemps le cycle de la naissance et de la mort continuera. En effet, si tous les désirs ne sont pas satisfaits et que cette machine ne fonctionne plus, cela signifie que nous avons des désirs insatisfaits dans l’esprit. Ces désirs ne peuvent pas être satisfaits par ce corps, car maintenant il cesse de fonctionner.

La réalité est hors de vue

Conférence de presse du 12.11.2003

Maharishi: … C’est le même exemple que l’arbre et la sève. L’arbre et les feuilles et tout ce qui est fait de sève. Mais la sève reste transcendantale par rapport à la feuille. Elle est transcendante pour les branches, elle est transcendante pour les fleurs et les fruits.

La réalité transcendantale est le fondement et elle est invisible. Parce qu’elle est invisible, personne ne s’en préoccupe. Alors le corps devient important et la conscience qui reste derrière la scène devient sans importance. Elle disparaît de la mémoire et le physique entre dans la mémoire. Ainsi, le physique devient important. Et la base du physique qui est la conscience, reste cachée à la vue.

Si elle est cachée à la vue, alors le trésor est caché à la vue, il n’aide en rien sur le marché. C’est pourquoi, il y a les maladies et les limites de l’espace et du temps, toutes ces difficultés viennent du fait de rester à l’intérieur des limites. La réalité est sans limite, infinie. Mais la difficulté est qu’elle est non-manifestée. Étant non-manifestée, elle est ignorée.

C’est pourquoi, il y a toutes ces prières et toute cette recherche pour la Lumière de Dieu et tout ça – mais il faut que ce soit chaque jour et de nombreuses de fois. Aller à l’église une fois par semaine, c’est pas assez. Partout, dans toutes les religions, les gens prient Dieu pendant qu’ils mangent, pendant qu’ils font ceci et cela. Les traditions sont donc là, mais parce que la réalité est hors de vue, elle devient sans importance et le physique, l’existence phénoménale, le niveau phénoménal du comportement, devient important.

Et quand les feuilles et les fruits deviennent importants et que la sève reste sans importance, alors même les feuilles et les fleurs et tout ça, se flétrissent aussi, ils deviennent absents également.

C’est pourquoi dans toute culture, il y a cette prière à Dieu. Ces choses sont là. Seulement étant hors de vue, elles deviennent moins importantes, puis elles perdent de leur importance, et alors le physique devient important, et seul le comportement demeure – dans ce cas, le comportement demeure sans l’assistance de ses racines. Et quand on ne s’occupe pas des racines, les fruits ne sont pas disponibles.

Arroser les racines pour jouir du fruit! C’est le slogan du sage. Arroser les racines pour jouir du fruit. Aller à la transcendance au-delà de l’espace et du temps afin d’être en bonne santé, riche et sage dans tous les domaines du comportement. C’est si bon…