Citation du Jour

«Quand l’intelligence totale de la loi naturelle – le Veda – est éveillée dans la physiologie humaine, il existe alors une synchronie parfaite entre le fonctionnement de chaque cellule individuelle et le fonctionnement holistique du corps dans son ensemble, ainsi qu’entre l’intelligence individuelle et l’intelligence cosmique. Dans cet état d’intégration complète, chaque pensée et chaque action sont spontanément en harmonie avec la loi naturelle et l’individu jouit d’une santé parfaite.» – Maharishi Mahesh Yogi

Les racines védiques de l’Ayur-Veda Maharishi

La physiologie humaine, à la fois dans sa forme et fonction, est l’expression du Veda.

Le Veda, un domaine d’intelligence sous-tendant et gouvernant la création, se déploie lui-même d’une façon précise et infaillible, révélant sa propre structure. Le Veda fonctionne comme une constitution de l’univers, décrivant les lois de la nature qui sont déployées à mesure que la création émerge de et se dissout dans un champ unifié, non manifesté. Chaque aspect de la physiologie humaine trouve sa correspondance dans le Veda. Ceci implique que l’individu est cosmique et qu’un homme parfait est à l’intérieur de tout homme.

Comme est l’individu, ainsi est le cosmos (Yatha pinde tatha Brahmande).

L’univers est une expression du Veda, à la fois dans sa structure et sa fonction, du niveau subatomique au niveau galactique. Ceci signifie que certaines lois de la nature sont au travail, déterminant comment tous les phénomènes se comporteront. Puisque le Veda est la constitution décrivant ces lois de la nature, le Veda est exprimé dans les phénomènes physiques et chimiques aussi bien que dans les processus biologiques, incluant la physiologie humaine (La physiologie humaine est l’expression du Veda et de la littérature védique). Le corollaire de cette réalité est que tous les autres processus dans la nature, qui sont aussi les expressions du Veda, ressemblent à la physiologie humaine dans leurs formes et fonctions.

Le principe de complémentarité déclare que tout aspect de la physiologie a un complément dans la nature.

Le principe de complémentarité est un autre corollaire de l’expression: Comme est l’individu, ainsi est le cosmos. Ce principe déclare que quelque part dans la nature est une substance qui correspond à une partie de l’organisme, et en outre que cette substance correspondante peut être utilisée pour créer une influence thérapeutique. Ceci signifie aussi que les plantes et les animaux qui ne sont pas en équilibre auront une substance équivalente dans la nature qui peut être utilisée pour les soigner eux aussi. L’Ayur-Veda, la science médicale et biologique du Veda et de la littérature védique, décrit en détails des milliers de plantes, de minéraux et de produits animaux thérapeutiques dans la nature dû à ce principe.

Le Veda a différents niveaux d’expressions, du non manifesté au manifesté, du silence au son exprimé. 

L’univers, selon les physiciens, est un monde d’ondes et de vibrations. Le Veda, le plan directeur (blueprint) pour ce monde, par conséquent doit avoir une structure qui est en termes d’ondes et de vibrations. En effet, le Veda est connu comme la śruti, un mot sanskrit signifiant ce qui est entendu. Le Veda a une valeur transcendantale appelée ‘para’ en sanskrit, qui est éternelle et au-delà du changement. À l’autre extrémité (on the other extreme), il a aussi une valeur exprimée en tant que son, bhaikhari. Puisque le Veda est en fin de compte (ultimately) une fonction d’onde ou un son, les méthodes de traitements qui ont l’influence la plus fondamentale sur un processus de maladie sont ceux qui agissent à ce niveau. La médecine védique est en effet une science qui exploite ces niveaux de la nature.

Le Veda, la fondation de l’Ayurveda, possède la qualité d’auto-réparation, la base de la guérison naturelle.

Le Veda, le plan directeur de la physiologie humaine, contient dans sa structure les ingrédients essentiels à l’auto-réparation (self-repair). Cette propriété du Veda est à la fois le résultat et la cause de sa nature immortelle. Le Veda au niveau relatif, est resté relativement à l’abri de la corruption malgré le fait qu’il a été maintenu par des gardiens humains enclins à l’erreur, les pandits védiques, au fil des générations.