Citation du Jour

«La connaissance donne l’humilité. Quand les mangues sont pleines sur l’arbre, l’arbre s’incline. À mesure que le fruit vient, il s’incline vers la terre pour que tout le monde en profite. La flexibilité est un symptôme de ‘Sattva’… Une vie plus humble, simple et naturelle ne rencontre aucune résistance nulle part.» – Maharishi Mahesh Yogi, Vitznau, 06.12.1974

“Knowledge gives humbleness. When the mangoes are full on the tree, then the tree bows down. As the fruit comes, it bows to earth for all people to enjoy. Flexibility is a symptom of ‘Sattva’… A more humble, natural simple life meets no resistance anywhere.” – Maharishi Mahesh Yogi, Vitznau, 06.12.1974

Vivre la santé selon l’Ayur-Veda Maharishi (10)

À propos du danger des aliments génétiquement manipulés

Dans un article du blog, il est mentionné: «Mangez aussi souvent que possible des aliments biologiques. Cela évite d’aggraver Ama. Évitez strictement les aliments génétiquement manipulés ou modifiés.» Une explication s’imposait en ce qui concerne les aliments génétiquement manipulés.

Les questions à propos de la sûreté des aliments génétiquement manipulés, actuellement estimés affecter plus de 70% (aux État-Unis) de l’approvisionnement alimentaire, attisent de chauds débats dans les nouvelles chaque jour. Vous avez probablement entendus l’inquiétude des scientifiques, des professionnels de la santé, des écologistes et des associations de consommateurs en ce qui concerne cette nouvelle technologie – à savoir, qu’elle pose des risques à l’environnement et à la santé humaine et au bien-être économique. Mais bien qu’elle ne fasse pas souvent les gros titres, l’ancienne science de l’Ayur-Veda offre une perspective unique au problème, une qui suggère des conséquences spirituelles plus grandes que même les plus critiques admettront.

En tant que psychiatre, Byron P. Rigby, président de l’Association Australienne de la Médecine Ayur Védique, explique que la manipulation génétique en fait ne représente pas une crise de la biologie mais «une crise de la conscience». La technologie implique d’introduire le matériel génétique d’animaux, d’insectes, de virus et autres organismes dans l’ADN des produits alimentaires tels que le maïs, le soja et les tomates – une pratique qui va à l’encontre de la fabrique sacrée de la vie, dit le Dr Rama Kant Mishra, médecin ayurvédique et directeur de recherche et de développement pour ‘Maharishi Ayur-Ved Products International’. «Le pouvoir d’organisation de la nature est ‘chetana’ ou l’intelligence. C’est cette intelligence dans l’ADN qui détermine les caractéristiques des différentes espèces. En collant du matériel génétique étranger dans l’ADN d’une plante, la connexion fondamentale de la plante avec la totalité de la vie est endommagée.»

Ce dommage, nous est transmit à notre table. Les textes ayurvédique définissent la source de toute maladie et souffrance comme ‘pragyaparadh’ ou ‘l’erreur de l’intellect’. Ceci a lieu lorsque les individus (ou même de simples cellules) ‘oublient’ leur connexion avec la totalité de la vie et se croient être eux-mêmes des entités isolées. Créer et alors manger des aliments génétiquement manipulés nous expose à pragyaparadh. Mishra continue, «Il est dit dans l’Ayur-Veda que si vous nuisez physiquement à quelqu’un, il est habituellement possible de réparer le dommage. Cependant, si vous nuisez à quelqu’un spirituellement, cela détruit la force de vie. Parce que l’intelligence fondamentale de la nature a été endommagée dans l’aliment génétiquement manipulé, le manger cause un dommage spirituel.»

Nous sommes tous des fils dans la fabrique de la création, disent les textes anciens de l’Ayur-Veda. Nous croire nous-mêmes être les tisserands, capable de manipuler avec succès l’intelligence de la nature, est un symptôme de pragyaparadh – et la supposition révèle notre absolu naïveté. Steven Druker, J.D. directeur exécutif de l’Alliance pour la Bio-intégrité, dit: «Le programme génétique d’un organisme vivant est infiniment plus puissant et plus complexe que l’intelligence humaine limitée.» – Par Miriam Hospodar, September/October Yoga Journal