La connaissance de la singularité et de la multiplicité – l’étendue totale de la connaissance

Par la rédaction de Global Good News, 20 octobre 2008

Lors de l’inauguration de l’Université Védique Maharishi aux États-Unis le 12 janvier 1985, à Washington DC, Maharishi a expliqué:

«Lorsque la conscience est complètement autoréférente, elle se connaît elle-même. Dans cet état unifié, nous trouvons trois valeurs – le connaisseur, le connu et le processus de connaissance. Quand ils sont simultanément trois et un, il y a une contraction infinie pour rester un et une expansion pour devenir trois. 

«Il y a une pulsation ou un dynamisme infini de l’infini convergeant en un point et un point s’étendant à l’infini. Ce dynamisme infini de la nature autoréférente de la conscience pure crée ce bourdonnement ou cette vibration qui est le Veda.»

Le 11 janvier, il a dit que la conscience pure, étant autoréférente, se connaît elle-même. Elle est donc son propre connaisseur, processus de connaissance, et connu – soit Ṛṣi, Devatā et Chandas [dans le langage védique].

«La conscience pure est une, complètement ouverte à elle-même; et elle est trois, parce qu’elle est l’observateur, l’observé et l’observation. Elle est un et trois, le point et l’infini, en même temps. 

«La conscience, connaissant à la fois sa valeur de point et l’infini en même temps, doit être ici, là et partout. Cela donne un dynamisme infini,» explique Maharishi. 

«La connaissance de un et de trois ou la singularité et la multiplicité, est l’étendue totale de la connaissance. Cela donne une connaissance précise d’un point et de sa relation avec n’importe quel autre point où que ce soit et partout. Cette relation d’un point avec l’infini est le fondement de la connaissance du passé, du présent et du futur.

«En connaissant un point, il est possible de calculer précisément les caractéristiques de tous les points futurs. Le Programme de MT-Sidhi est un moyen de développer subjectivement la connaissance de l’astrologue védique ou Jyotish-Vidya, cette totalité de la connaissance qui révélera le passé, le présent et le futur – de n’importe quel aspect, n’importe où, à tout moment. 

«La recherche à l’Université Védique Maharishi se fera dans le domaine de la conscience; elle ne dépendra pas d’un grand nombre de livres de bibliothèque. Les livres de la littérature védique ancienne et de la littérature moderne de physique, de chimie et de mathématiques serviront à vérifier l’expérience du Programme de Méditation Transcendantale et de MT-Sidhi.

«La littérature védique est l’enregistrement du fonctionnement des impulsions de la nature. Ces impulsions sont de trois en un: Ṛṣi, Devatā et Chandas. En sachant comment Ṛṣi, Devatā ou Chandas fonctionne aujourd’hui, nous pouvons prédire comment il fonctionnera demain. S’il y aura une déviation du chemin naturel de l’évolution, s’il y aura un déséquilibre, il pourra alors être amendé par l’Ayur-Veda Maharishi. 

«Le niveau non-manifesté de l’un et trois ensemble est le fondement de la loi. Manu, le premier législateur [dans l’ancienne tradition védique], indique qu’à partir de ce domaine de la vie éternel, toute l’humanité peut recevoir la connaissance de la loi, la lumière de la vie pour guider tout comportement.

«Nous inaugurons la même possession de la loi naturelle qui a été exposée par Manu, Platon et tous les sages du passé qui ont établi des sièges de connaissance. Une université est un lieu de création de la connaissance, pour guider l’étudiant à localiser ce tout puissant siège de la connaissance en lui. 

«Puisque l’état de conscience de soi est un et trois en même temps, il doit y avoir un échange, une impulsion,» poursuit Maharishi. «Cette résonance dans le non-manifesté est clairement entendue – ceci est Śruti, [‘Ce qui est entendu’], le Veda. 

«L’impulsion du Veda s’apprécie elle-même, elle est entendue par elle-même. Le rythme avec lequel elle est entendu est Chandas, son observateur est Ṛṣi, et ce qui relie l’observateur et l’observé est Devatā.

«Il y a une connexion entre Ṛṣi, Devatā et Chandas parce qu’ils sont trois, et il y a perte de connexion entre eux parce qu’ils sont un. L’émergence et la perte de connexion se produisent si fréquemment que cette vibration ou ce bourdonnement est une réalité éternelle – c’est le Veda. 

«À partir de cette impulsion fondamentale, la nature se multiplie, crée l’univers tout entier et le gouverne. Le but de l’Université Védique est de déployer ce domaine fonctionnant déjà de toutes les possibilités en chacun de nous.»

Maharishi a ensuite expliqué que le Karma Mimamsa, l’analyse de l’action, [un aspect de la littérature védique], couvre non seulement la valeur manifestée de l’action, mais aussi le domaine non-manifesté de l’action où les trois sont en un. Toute action émerge de la singularité de la conscience pure, qui est en elle-même la trinité de Ṛṣi, Devatā et Chandas. 

«La singularité est le siège du Yoga [un autre aspect de la littérature védique]; les trois sont le domaine du Karma Mimamsa; et l’unité de l’un et trois dans le Soi est le Vedanta. Toutes les différentes théories de la connaissance trouvent leur origine dans cet état où l’un est trois – la Saṁhitā [l’unité, l’unicité, la totalité] du Veda. Tous les différents aspects de la littérature védique sont les versions élaborées de cette totalité de la connaissance à l’intérieur de soi-même.»

Pour la version en anglais: https://excellenceinaction.globalgoodnews.com/2008/08-oct/oct11.html

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