Citation du Jour

«La connaissance védique signifie la connaissance totale. Le Soi de chacun est intelligence pure, conscience pure, et à travers la procédure de la Méditation Transcendantale et toutes ces procédures que nous avons enseigné pendant ces cinquante dernières années, chacun peut explorer son propre Soi intérieur comme le potentiel total de la Loi Naturelle et commander les évènements dans sa vie, dans son environnement, et être le maître de sa destinée.» – Maharishi, 24.07.2002

“Vedic Knowledge means Total Knowledge. The Self of everyone is Pure Intelligence, Pure Consciousness, and through the procedure of Transcendental Meditation and all those procedures which we have been teaching for the last fifty years, everyone can explore one’s own inner Self as the total potential of Natural Law and command events in his life, in his environment, and be the master of his destiny.” – Maharishi, 24.07.2002

L’ADN, le Code Génétique et l’Immortalité

Maharishi Nagar, octobre 1988

Ce texte, vous aidera, tout comme moi, à comprendre peut-être un peu mieux le rôle de l’ADN dans le processus de l’évolution. 

Selon les scientifiques traditionnels la molécule d’ADN contient le code génétique qui est fixe et ne peut être modifié. L’ADN est composée de quatre bases qui constituent le code de la vie.

Maharishi: Nous venons d’établir que c’est le vide (gap en anglais) entre les deux particules dans le corps entier, la réalité des Śrotas, qui rend la vie immortelle. C’est parce que l’immortalité est une réalité qui n’est pas de la matière, mais qui est une réalité en soi, et c’est l’intelligence.

Ce qui importe, c’est qu’elle la localise extrêmement bien. Elle la rend si localisée qu’elle perd sa flexibilité. Parce qu’elle est une réalité éternelle, où justifie-t-elle son existence, quand on constate qu’une particule a avalé son éternité, son continuum et son immortalité? Elle entre dans la structure de la particule, et elle entre dans la relation d’une particule avec l’autre. Et elle jouit alors de sa liberté et de son éternel éveil au point central des particules. Nous disons donc que ce ne sont pas ces quatre particules qui sont la source de l’intelligence, mais leur relation les unes avec les autres.

La beauté est que l’ARN, émergeant de l’ADN, le processus fait que les deux particules qui sont ensemble, créent une relation entre elles. Elles étendent la relation, ce qui signifie que la zone relationnelle devient éveillée. De cet éveil naît une impulsion. Maintenant, ce qui se produit dans ce cas est très beau. Nous avons vu que cette particule-ci et cette particule-là, sont contrôlées par le point central où ni la valeur de cette particule-ci ni la valeur de cette particule-là, mais un domaine de toutes les possibilités est éveillé. Au point central de la relation entre les deux particules, il y a toutes les possibilités qui sont éveillées.

Donc que fait l’ADN, elle crée – il est difficile de dire «crée» lorsque nous parlons de deux valeurs, l’intelligence et la matière, et lorsque nous voyons le fonctionnement de l’ADN, qu’elles sont ensemble [l’intelligence et la matière] et puis qu’elle [l’ADN] s’ouvre à elle-même. Dans cette ouverture, ce qui se produit, c’est que le domaine de toutes les possibilités est éveillé. D’où vient ce type particulier d’ARN pour créer ce type particulier de protéine et tout ça, d’où? De l’exigence de ce domaine pleinement éveillé de toutes les possibilités, le point central de la relation, car c’est un domaine de corrélation infinie, partout omniprésent. Il sait donc ce qui se produit pendant le temps d’une éclipse, ou ce qui se produit quand la terre tourne autour de son axe et que maintenant c’est la nuit.

L’ouverture de l’ADN ressent l’exigence de l’univers. L’exigence de l’univers est compatible avec l’exigence du corps, car le corps a aussi à survivre, l’univers a aussi à survivre. Les deux doivent survivre en termes d’alignement mutuel; l’un est aligné avec l’autre – ce domaine de toutes les possibilités, la valeur du point.

Ce que je souligne, c’est que le point central de la relation entre deux particules ou deux ondes – peu importe ce que nous prenons en compte – le point central de la relation est un domaine pleinement éveillé en lui-même. C’est une réalité transcendantale. Elle n’a aucune de ces valeurs de ceci ou de cela ou de cela. C’est donc l’éveil pur, l’éveil pur est là. Ce qui est nécessaire en ressort. Or, ce qui est nécessaire dépend d’un nombre infini de considérations, mais c’est un domaine de toutes les possibilités, car c’est «Ṛtaṁ Bharā Pragyā», un état d’intelligence qui sait tout et qui n’enregistre que la vérité. Il n’est pas induit en erreur, car il est autoréférent. Étant autoréférent, il connait tout. Et cette réalité est localisée dans le fonctionnement de l’ADN.

Ainsi, plutôt que de dire que les particules ont un code génétique, nous disons que la relation entre les particules est le domaine sur lequel les choses sont enregistrées.

Et de cette source inépuisable d’informations – elle est une source inépuisable d’informations non pas en raison de milliers ou de millions de vies passées, mais sur la base de son propre caractère. C’est l’intelligence autoréférente, la conscience autoréférente, elle est complètement hors de toute faiblesse, mais un potentiel de toutes les possibilités, un potentiel de tous les niveaux de silence ainsi que le potentiel de tous les niveaux d’activité.

Et l’émergence de l’ARN associé aux Saṁskāras, ce n’est pas faux non plus, mais la valeur fondamentale est que le point central de leur relation, d’où l’ARN prend son envol, est un domaine de toutes les possibilités, pleinement éveillé en lui-même – la conscience autoréférente. Et dans cette conscience autoréférente, toutes les interactions sont autoréférentes. Toute la multiplicité est autoréférente dans l’état d’unité. Donc l’unité est éternelle, la multiplicité est éternelle et la dynamique est éternelle.

Ainsi, dans ce drame éternel de la réalité unique, le phénomène de l’ADN est promulgué. L’ADN met en œuvre le drame de l’intelligence autoréférente, qui est une dynamique auto-interactive éternelle de pure intelligence ou du Soi. Il ne s’agit donc pas des particules, mais de la relation entre les particules. Ainsi, lorsque les particules se séparent, le point central change de valeur.