Purusha est le seul commandant en chef

Purusha is the sole Commander in Chief (Press Conference 06.11.2002) 

  Dr Hagelin: A question that seems more deeply philosophical asks: Maharishi, you have decried the age-old system of deterring crime through punishment. Would you please explain the difference between man punishing man through man-made law, and God punishing man through the God-made law of “As you sow so shall you reap?”

Maharishi: ‘‘As you sow so shall you reap” is not a punishment; it’s a reality. You do plus you have plus. You do minus you have minus. So it’s not a punishment.

‘‘As you sow so shall you reap” is the nature of law, Natural Law – the Will of God. It’s not a punishment; it’s a neutral fact. It is neither positive nor negative. You do positive, you have positive. You do negative, you have negative. But the principle is absolute principle.

It’s not a punishment principle. Natural Law – “As you sow so shall you reap”, plus or minus. It’s not a punishment, no, no.

Punishment and reward – that is human understanding about it. For God, God is innocently watching. This is our concept. God is watching. Whatever is happening is happening. Somewhere ice, somewhere flames; somewhere dark, somewhere light. Nature, Nature does it.

So God, when we say “God”, then we have two values: silence, dynamism. Two values: silence and dynamism. What is dynamism against silence? It’s just the different modes of silence that make dynamism. What makes action is the move of silence. Silence moves and it becomes action. So the whole thing is silence, oneness. All diversity is the flow of oneness. Eternal existence of silence is eternal flow of silence.

It’s just a matter of a viewpoint: you look at it – silence, absolute silence. But you look at it from always silence: today silence, tomorrow silence, next day silence, next year silence, then you see, “Oh, silence is flowing”. The moment silence is flowing, it’s dynamism, it’s activity.

So ultimately, the reality is that it’s all silence. And that is Purusha value. That Purusha value is the chief controller. And that is the ideal of administration – that the consciousness is all itself, and being all itself, it has a catalytic character, a catalytic character. 

What does a catalyst do? It doesn’t do anything. By its presence it allows creativity in its atmosphere.

So Purusha, a catalyst, is the sole commander-in-chief. And the commander-in-chief doesn’t fight. Just by its presence, its army fights. Like that, the army is the Brahm, the total Natural Law: total Natural Law, by virtue of its presence in every grain of creation and in the Totality of the creation, it’s the same silence, the same silence, the same silence. That is the Reality. And that’s why we say, ‘‘Unity in diversity; diversity in unity”.

Activity is the flow of silence. And steadiness of activity is silence, both ways. Whether we talk of silence in terms of dynamism or we talk dynamism in terms of silence, it comes out to be the same thing.

That is why the Ultimate Reality is that “I am Totality” – total silence and total dynamism, both are two aspects of my own nature. I am all that is important. “Aham Brahmasmi” – I am Totality. And not only I am the Totality, but Thou art also That – “Tat Twam Asi”, “Tat Twam Asi”, Thou art That. And, I am That, and not only you are That, not only I am That, all this is That – “Sarvam Kalvidam Brahm”, all this is That.

It’s a beautiful, beautiful reality of one’s own individual Being in terms of cosmic Being. It’s a very beautiful thing that we are having this now on the level of the administration of our family of nations.

Raja Raam is the controller – it’s all silence. All silence, and in his presence, all dynamism, all dynamism. Forty are the ministries of the silent Raja Raam, the first ruler of the Global Country of World Peace.

So we have imitated the reality in our physical world, and we are going to demonstrate our physical world to be administered with that immense power and energy and order with which the entire diversity of the universe is being administered. It’s a very beautiful time for us all.

And for this we are grateful to our Tradition of Vedic Masters, the Masters of Total Knowledge. We are transforming the world, and we are very proud of having taken this profession of unifying the world now in a very independent way, just holding on to our own nature, silence. It’s a very beautiful thing.

Purusha est le seul commandant en chef (Conférence de presse du 06.11.2002)

Dr Hagelin: Une question qui semble plus profondément philosophique demande: Maharishi, vous avez dénoncé le système séculaire de dissuasion du crime par la punition. Pourriez-vous expliquer la différence entre l’homme qui punit l’homme par une loi créée par l’homme et Dieu qui punit l’homme par une loi créée par Dieu, à savoir: «Comme vous semez, ainsi vous récolterez»?

Maharishi: «Comme vous semez, vous récolterez» n’est pas une punition, c’est une réalité. Vous faites plus, vous avez plus. Vous faites moins, vous avez moins. Ce n’est donc pas une punition.

«Ce que vous avez semé, vous le récolterez» est la nature de la loi, la Loi Naturelle – la volonté de Dieu. Ce n’est pas une punition, c’est un fait neutre. Ce n’est ni positif ni négatif. Vous faites du positif, vous avez du positif. Vous faites du négatif, vous avez du négatif. Mais le principe est un principe absolu.

Ce n’est pas un principe de punition. La Loi Naturelle – «Comme on sème, on récolte», plus ou moins. Ce n’est pas une punition, non, non.

La punition et la récompense – c’est ce que l’homme comprend à ce sujet. Pour Dieu, Dieu regarde innocemment. C’est notre concept. Dieu nous regarde. Tout ce qui se passe, se passe. Quelque part de la glace, quelque part des flammes; quelque part de l’obscurité, quelque part de la lumière. La nature, la nature fait ça.

Donc Dieu, quand nous disons «Dieu», alors nous avons deux valeurs: le silence, le dynamisme. Deux valeurs: le silence et le dynamisme. Qu’est-ce que le dynamisme opposé au silence? Ce sont les différents modes du silence qui font le dynamisme. Ce qui fait l’action est le mouvement du silence. Le silence entre en mouvement et devient action. Ainsi, tout est silence, l’unité. Toute la diversité est le flot de l’unité. L’existence éternelle du silence est le flot éternel du silence.

C’est juste une question de point de vue. Vous regardez le silence, le silence absolu. Mais vous le regardez toujours à partir du silence, silence d’aujourd’hui, silence de demain, silence du jour d’après, silence de l’année suivante. Puis, vous voyez: Oh, le silence s’écoule. Au moment où le silence s’écoule, il est dynamisme, il est activité.

Ainsi, finalement, la réalité est que tout est silence. Et cela est la valeur de Puruṣa. Cette valeur de Puruṣa est le contrôleur en chef. Et cela est l’idéal de l’administration – que la conscience soit totalement elle-même, et en étant totalement elle-même, elle a un caractère catalytique, un caractère catalytique. 

Qu’est-ce que fait un catalyseur? Il ne fait rien. Par sa présence, il permet la créativité dans son atmosphère. 

Ainsi Puruṣa, en tant que catalyseur, est le seul commandant en chef. Et le commandant en chef ne se bat pas. Juste par sa présence son armée se bat. De manière similaire, l’armée est le Brahman, la loi naturelle totale. La loi naturelle totale par sa vertu, présente dans tout grain de la création et dans la totalité de la création, est le même silence, le même silence, le même silence. C’est la réalité. Et c’est pourquoi nous disons, «l’unité dans la diversité, la diversité dans l’unité».

L’activité est le flot du silence. Et la stabilité de l’activité est le silence. C’est les deux sens. Que nous parlions de silence en termes de dynamisme ou de dynamisme en termes de silence, il apparaît que c’est la même chose. 

C’est pourquoi, la réalité ultime est: «Je suis la totalité» – à la fois, le silence total et le dynamisme total sont les deux aspects de ma propre nature. Je suis tout ce qui est important. «Aham Brahmasmi» – Je suis la Totalité. Et non seulement, je suis la totalité, mais tu es aussi Cela – «Tat tvam asi», «Tat tvam asi», tu es Cela. Et, je suis Cela et non seulement, vous êtes Cela, non seulement, je suis Cela mais tout ceci est Cela: «Sarvam Kalvidam Brahm», tout ceci est Cela.

C’est une belle, belle réalité de son propre Être individuel en termes d’Être cosmique. C’est une très belle chose que nous ayons cela maintenant au niveau de l’administration de notre famille de nations.

Raja Raam est le contrôleur – c’est tout le silence. Tout le silence, et en sa présence, tout le dynamisme, tout le dynamisme. Quarante sont les ministères du silencieux Raja Raam, le premier dirigeant du Pays Mondiale de la Paix.

Nous avons donc imité la réalité dans notre monde physique, et nous allons démontrer que notre monde physique est administré avec cette immense puissance, cette énergie et cet ordre avec lesquels toute la diversité de l’univers est administrée. C’est un moment très beau pour nous tous.

Et pour cela, nous sommes reconnaissants à notre Tradition de Maîtres Védiques, les Maîtres de la Connaissance Totale. Nous transformons le monde, et nous sommes très fiers d’avoir pris cette profession d’unifier le monde maintenant d’une manière très indépendante, en nous attachant simplement à notre propre nature, le silence. C’est une très belle chose.

Le vide (la Saṁhitā) et la récitation védique

C’est une belle explication de l’état de vide comme étant responsable de tout. Et le professeur Tony Nader a magnifiquement expliqué que presque tout est vide, vide, vide et vide. Au vu de tout ce que nous avons dit pendant toutes ces années, tous ces mois et tous ces jours, à propos de la Méditation Transcendantale, je voudrais faire une remarque. Et cette remarque est que, à moins qu’un homme ne pratique la Conscience Transcendantale, il n’a aucune chance d’expérimenter ce qu’est l’Ātmā. Et l’Ātmā est un ‘grand vide’ – le non-manifesté, l’illimité, l’énorme illimité de la conscience, l’illimité de la conscience, qui est la Conscience Transcendantale. Seule l’expérience – l’expérience soulignée – seule l’expérience de l’illimité – écoutez bien – seule l’expérience de l’illimité donne l’expérience de l’infini du vide. L’illimité qui n’est rien, qui est le vide total. Le vide total est la totalité du Veda.

Ṛśi, Devatā, Chandas, et la Saṁhitā, la totalité du Veda – fonctionne comme l’univers, comme l’univers, comme l’univers. Et c’est cela qui nous apporte la diversité dans l’unité, l’unité dans la diversité. Donc, cette maîtrise du vide total n’est une expérience qu’à travers le processus de transcender toute activité de l’esprit – la Conscience Transcendantale.

Ce scientifique a vérifié durant ces quarante dernières années ou plus dans le monde, que ce processus de Méditation Transcendantale est – maintenant nous comprenons cette Conscience Transcendantale en terme – d’un grand vide, le vide, rien. C’est l’une des compréhensions que nous avons aujourd’hui. Une autre compréhension est: de lire le texte védique ou de l’écouter. C’est très, très important. De là, nous pouvons tirer des milliers de compréhensions, de déductions et de conclusions. Lorsqu’un Pandit Védique récite le Veda, qu’est-ce qu’il fait? À chaque mot, il amène le mot à Pradhwaṁsa-Abhāva, à Atyanta-Abhāva, à Anyonya-Abhāva et à Prag-Abhāva, et produit un autre mot. Tout mot de la Littérature Védique émerge de ce domaine de vide absolu qui est la Saṁhitā, toute la Saṁhitā, Anyonya-Abhāva, et s’écoule comme un mot et alors, de nouveau retombe dans le même océan de connaissance – de nouveau Atyanta-Abhāva, Anyonya-Abhāva, de nouveau tout le domaine de la connaissance, de nouveau la Saṁhitā.

Donc, le vide est une Saṁhitā et la récitation du texte Védique amène le texte, d’un mot à l’autre à travers un plongeon dans l’état de vide. Dans cet état de vide est la valeur totale de la Saṁhitā – cela est la valeur totale de la Saṁhitā. Tout mot se sacrifie dans le domaine entier de la Saṁhitā et alors émerge comme un nouveau mot. Le mot suivant se sacrifie à nouveau, arrive à la Saṁhitā et à partir de là, émerge un autre mot et un autre mot. Donc, la récitation de la Saṁhitā est un processus de – c’est une grande chose, c’est une grande chose, c’est même au delà de la description…

La récitation de la Saṁhitā en prenant chaque mot à partir de la valeur exprimée de la Saṁhitā, que sont les Mantras et les amène à la valeur Brāhmaṇa – Atyanta-Abhāva, Anyonya-Abhāva, l’état de vide, le vide. Ainsi le mot et le vide. Mantra et Brāhmaṇa, Mantra et Brāhmaṇa, Mantra et Brāhmaṇa. Qu’est-ce que cela fait à la physiologie humaine? Le professeur Tony Nader vient d’expliquer que l’ordre provenait de l’état de vide, s’il n’est pas correctement transmis, il crée des cellules cancéreuses. Les cellules qui oublient leur propre séquence, elles oublient leur propre séquence et elles deviennent gênantes aux cellules avoisinantes et ainsi de suite.

Cela montre combien il est important d’avoir dans l’atmosphère mondiale la récitation de la Littérature Védique, la récitation de la Littérature Védique et combien il est important pour chaque individu de réciter la Littérature Védique, de réciter la Littérature Védique.

Il y a un mot pour désigner le fait de réciter la Littérature Védique: Pāṭha Mātreṇa Sidhyati. ‘Pāṭh’: uniquement par la récitation. Réciter signifie lire la Littérature Védique. En lisant la Littérature Védique ce que vous faites est, que vous exprimez la Saṁhitā en termes d’un certain Ṛśi, d’un certain Devatā, d’un certain Chandas, mais vous les faites disparaître de nouveau dans la Saṁhitā totale, de nouveau l’état de vide, de nouveau le Sandhi et puis l’émergence, et de nouveau le Sandhi et puis l’émergence, et de nouveau le Sandhi et de nouveau l’émergence. Qu’est-ce que cela fait? En supposant que cette partie particulière du cerveau ou cette partie particulière du cœur est faite d’une certaine valeur spécifique de la Littérature Védique. Parce que ce que le professeur Tony Nader nous a dit est que les aspects spécifiques de la Littérature Védique créent les parties spécifiques physiologiques. Donc, chaque partie physiologique est perçue en terme de la Littérature Védique.

Si cette Littérature Védique particulière est récitée, récitée, récitée, et s’il n’y a aucune divergence, alors cette récitation Védique – créant un mot et faisant que ce mot disparaisse dans l’état de vide et apparaisse de nouveau – par conséquent cette apparition et disparition, apparition et disparition, apparition et disparition, est ce que le véritable Veda est: Saṁhitā – Ṛśi, Devatā, Chandas – Saṁhitā – Ṛśi, Devatā, Chandas – Saṁhitā – Ṛśi, Devatā, Chandas. Si un certain Ṛśi est tumultueux ou un certain Devatā est tumultueux, ou un certain Chandas est tumultueux, alors en allant à travers ce processus d’émergence de la Saṁhitā et d’émergence de Ṛśi, Devatā, Chandas, d’émergence de la Saṁhitā et d’émergence de Ṛśi, Devatā, Chandas – en allant à travers ce processus cette partie particulière du corps, sa physiologie, sera remodelée, sera réparée, sera réparée. C’est le fondement de l’Approche Védique de la Santé Parfaite.

Nous n’avons pas encore projeté cela dans le monde, mais tous ces temps d’explication que nous passons à exposer l’effet de la récitation Védique, permet de comprendre chaque mot et chaque état de vide, et chaque mot et chaque état de vide, et chaque mot et chaque état de vide: cette séquence de formation de la Littérature Védique est un processus de revitalisation de toute faiblesse qui pourrait se développer dans notre physiologie. Revitaliser et maintenir le bon fonctionnement de chaque point avant et après chaque état de vide, et le professeur Tony Nader a dit que physiologiquement, tout n’est que vide avec un tout petit quelque chose, quelque chose entre les états de vide: ‘Saṁhitā Sandhiḥ’. Ainsi, la connaissance totale, le domaine infini de la connaissance et l’accomplissement est: état de vide, et état de vide, et état de vide, et état de vide. Sandhi, Sandhi, Sandhi, Sandhi. C’est pourquoi, dans l’Approche Védique de la vie, il y a le Sandhi, la pratique du Sandhi. Cela signifie que la pratique de la Méditation Transcendantale est une chose, pour pratiquer le Sandhi. Et pratiquer les Mantras ou pratiquer la récitation des différentes valeurs de la littérature védique est une autre chose.

Une énorme nouvelle structure d’éducation est nécessaire – l’Éducation Védique. Le domaine entier de la réparation, le processus de réparation de la physiologie peut être traité par la récitation du Veda qui signifie ‘un son et un vide, et un son et un vide, et un son et un vide’. C’est une chose. Une autre chose est la pratique de la Méditation Transcendantale qui donne cet état de vide total, ce grand et immense vide à chaque transcendance. Ainsi tous les vides sont pris en charge dans une transcendance. Transcender et fournir la nourriture afin de réparer tout dommage dans chaque domaine des trillions de vides dans le corps. Une transcendance – et on transcende plusieurs fois le matin et le soir en pratiquant la Méditation Transcendantale, on le fait plusieurs fois, plusieurs fois, mais chaque transcendance alerte tous les vides. Et à mesure que les vides deviennent vigilants, les vides deviennent plus sains pour leur accomplissement, et tout leur comportement malsain quelque que soit ce qui peut apparaître comme une maladie ou une douleur, un manque de santé, toutes les valeurs manquantes de la santé seront réparées, réparées, réparées.

Ainsi, la pratique régulière de la Méditation Transcendantale et la lecture de la Littérature Védique deviennent un moyen d’apprécier la santé parfaite pour développer tout le cerveau, développer toute la physiologie cérébrale. Cela arrive à point nommé dans le monde aujourd’hui, lorsqu’il a été reconnu à travers la recherche scientifique que l’éducation moderne n’éveille pas le potentiel total du cerveau. La Méditation Transcendantale et la lecture de la Littérature Védique perçues à partir de ce point de vu, montre que la qualité de la Littérature Védique signifie amener l’attention tout le temps dans les vides, les vides, les vides, les vides.

Donc, cela est une très claire perception de notre reconnaissance que le développement séquentiel du flot védique, le développement séquentiel du flot védique lorsque les Pandits Védiques récitent le Veda, et récitent toute la Littérature Védique – cela est un don éternel de la connaissance Védique. Nous sommes absolument et merveilleusement redevable, l’humanité entière est redevable à la tradition des Maîtres Védiques d’où cette exceptionnelle connaissance vient pour montrer: Tout est trouvé dans le vide. Et ce vide est le fondement de toute chose – Ātmā, Ātmā, Ātmā.

Donc ‘Ātmāvan’, être doté de l’Ātmā, être l’Ātmā, être le Veda, et être la saine mécanique de la création, être la saine mécanique de l’évolution, être doté de la capacité à faire tout ce qui est possible et imaginable à volonté. Donc cette récitation de la Littérature Védique vient de cette connaissance du vide. Tout à partir de rien, l’ouverture à rien. La conscience, l’attention sur son Soi. ‘Expérimenter le rien’ signifie expérimenter son propre Soi. Perdre tout signifie gagner tout. C’est pourquoi le principe de l’action est: Agissez à partir du domaine du rien! Agissez à partir de la conscience totale! Agissez à partir de l’éveil total! Et cet éveil total est tout dans un sens et il est rien dans l’autre. Et quand nous le considérons être rien – le rien réalisant le rien requière seulement de: Transcender les petites limites et directement expérimenter l’illimité! C’est simplement cet exemple que l’on appelle une vague: Vous voulez être puissante, perdez votre accomplissement, perdez votre activité. Si la vague accède à cette suggestion, elle commence à s’abaisser, et s’abaisser, et s’abaisser. Et au moment qu’elle s’abaisse, la vague disparaît, elle devient rien – aucune vague – il y a l’aube de la réalité de l’océan dans la vague. La vague n’est plus une vague, elle est l’océan et dans cela est le domaine de toutes les possibilités et de toute connaissance – le Paradis sur Terre, toutes les possibilités.

La focalisation du programme est d’apprendre à lire le Sanskrit à partir de l’écriture originelle du Devanagari, pour la valeur de son. Ces dernières années, Maharishi a mis l’accent sur la grande valeur de lire la littérature védique en Sanskrit. Il a décrit le Sanskrit comme «le langage de la nature», et a expliqué qu’en le lisant, nous accordons spontanément notre pensée à être plus en accord avec la loi naturelle. Le résultat est un plus grand support de la nature et une plénitude sans effort de nos désires. Beaucoup de personnes lisent maintenant la littérature védique à partir des textes Sanskrits originaux et apprécient les bénéfices merveilleux que cela apporte à la conscience et la physiologie.

La physiologie humaine: Expression du Veda et de la littérature védique

Cette article reprend le thème de la cognition védique abordée plusieurs fois dans ce blog.

La source universelle de tout ordre a en elle-même toutes les diverses lois de la Nature gouvernant la vie à tous les niveaux de l’univers manifesté. La création entière, animée et inanimée, est fondée sur ces lois et leur déploiement séquentiel.

L’une des principales questions en psychologie concerne la relation entre l’esprit et le corps. Il existe un grand nombre d’idées à savoir comment ils sont connectés. Le Dr Nader (Maharaja Adhiraj Raja Ram) est l’un des éminents défenseurs de l’idée que l’esprit et le corps sont tous deux issus d’un ensemble plus profond de lois ou principes universels qui gouvernent l’univers. Selon le Dr Nader, ces lois ont été énoncées dans les temps anciens dans les archives védiques de l’Inde.

Les lois de la Nature décrites dans les Vedas sont les lois subjectives de la nature qui structurent notre esprit et notre psyché. Les voyants de l’ancienne tradition védique en sondant les profondeurs de leur conscience découvrirent ces lois, plus ou moins de la même manière que Newton ou Einstein, lorsqu’ils ont découvert les lois de la gravitation universelle ou de la relativité générale, en jouissant d’une vive expérience de compréhension soudaine ou une sorte de profonde ‘perspicacité’ de ces lois. L’expérience des voyants n’était pas au niveau de la réflexion, ou de la conjecture théorique, ou de l’imagination, mais au niveau de l’expérience directe, qui est plus vive, distincte, claire et ordonnée que l’expérience sensorielle.

Ce que les voyants ont fait, c’est permettre à leur esprit de s’apaiser dans son état silencieux et d’observer leur conscience devenir active. Les voyants ont décrit clairement le processus séquentiel par lequel les pensées surgissent dans l’esprit conscient. Ils ont ensuite écrit ces descriptions dans les l’hymnes védiques. Les scientifiques modernes évitent généralement les discussions sur les moyens subjectifs d’acquérir la connaissance parce qu’ils les considèrent comme peu fiables. Cependant, toute la connaissance humaine est subjective parce qu’elle existe dans nos esprits. Quelque part au fond de nous, se trouvent les structures mentales qui gouvernent la connaissance fiable. En tournant la conscience à l’intérieur grâce aux techniques de méditation, les anciens découvrirent une méthode permettant aux excitations de l’esprit de s’apaiser afin qu’ils puissent voir les structures silencieuses de l’esprit. Une fois les excitations de la pensée apaisées, les voyants pouvaient observer les premières excitations de l’esprit commencer à se manifester, et ce fut en pénétrant ces fines excitations qu’ils ont pu élaborer les structures de l’esprit.

Le point clé suivant dans la logique est que les lois de la nature qui structurent la conscience humain sont les mêmes que celles qui structurent le cerveau et l’univers. Ce point clé est généralement accepté par la science moderne, mais le Dr Nader l’amène à une étape supérieure. Le Dr Nader fonde son livre sur la compréhension que les lois fondamentales de la nature sont les expressions de la littérature védique. Si c’est le cas, alors il devrait être possible de montrer la relation entre ces lois et la structure de quelque chose dans l’univers. Le Dr Nader entreprend cette tâche, et connecte la littérature védique à la structure du cerveau humain et du système nerveux. Il commence par montrer comment les lois de la Nature se déploient séquentiellement depuis les niveaux les plus profonds dans le Champ Unifié de la Loi Naturelle, la source de la création physique selon les physiciens. Il montre ensuite la structure parallèle de la littérature védique, et commence à connecter les deux structures.

Puisque l’esprit humain et le cerveau humain sont si intimement connectés, il est logique de vérifier les structures parallèles entre les lois de la Nature qui sont proposées pour décrire l’expérience subjective consciente et les structures de la physiologie. C’est exactement ce que le Dr  Nader a fait. Son livre expose systématiquement la relation entre les lois subjectives de la Nature décrites dans les hymnes védiques, et les lois objectives de la Nature qui se trouvent dans la structure du système nerveux humain.

Quand les voyants védiques apaisèrent leurs esprits dans la pure conscience, la première vague d’activité fut une transformation de la conscience silencieuse en une triple structure de connaisseur, de connu et de processus de connaissance. Le Dr Nader montre comment cette triple structure dans la physiologie est reflétée dans le reste de la littérature védique, et correspond à une structure de regroupement en trois parties dans la physiologie. Le livre du Dr Nader est disponible à tous ceux qui sont intéressés par une recherche systématique pour connecter les structures mentales et le cerveau. Ses travaux indiquent à la fois comment l’univers mental peut être organisé, et simultanément comment cela peut être relier aux structures du cerveau. Son livre est très important, pour quiconque cherche à développer des théories esprit-corps, à lire et à considérer.

Le vide

Tiré de la conférence de presse du 18.02.2004 

Maharishi: Le vide, nous pouvons y penser comme un tunnel: le train vient et il entre dans le tunnel et alors il sort du tunnel. Le mot pour ce flot est: Purnat Purnam Udachyate – le plénitude émerge de la plénitude. Et comment émerge-elle? Le mot précédent – qui est le mantra du Veda, complètement plein, il est la totale, il est l’absolue totale expression de la Loi Naturelle – il a à devenir une autre expression de la Loi Naturelle.

Le mot précédent a à se transformer lui-même et dans la transformation il a à venir à une valeur de point et le point a à émerger à une valeur plus pleinement développée et alors à la valeur suivante. Ainsi dans la littérature védique, le mot est un caractère très important du flot. Le réel flot est construit à l’intérieur du vide. Et la spécialité est que la plénitude précédente s’écoule à travers le vide et ressort pour être une autre plénitude. Et alors elle s’écoule à travers le vide et ressort comme une autre plénitude.

C’est de cette façon que l’ensemble de la Constitution de l’Univers, le thème entier de la Loi Naturelle, est un flot de la plénitude. En Sanskrit il est dit: Purnat Purnam Udachyate. C’est la qualité caractéristique du processus évolutif dans la nature, du point à l’infinie. C’est le domaine de la Science Védique. La Science Védique fouille dans le mot solide et dissout le mot solide. Et quand le mot solide est complètement dissout, à partir de cette dissolution absolue dans une valeur de point, l’évolution d’une autre plénitude apparaît.

Ainsi le processus de l’évolution est un flot de la plénitude à la plénitude. Et c’est ceci en fin de compte qui est dit être ‘Brahm’, qui signifie totalité, le flot de la totalité à partir du point de la totalité à l’étendue infinie de la totalité. Ceci est la vie et ceci est l’Ātmā, ceci est Aham, Aham Brahm – je suis la totalité. Et la totalité signifie le silence total et le dynamisme total s’écoulant. Et le dynamisme total s’écoulant est dans le caractère du vide et les mantras s’écoulant sont dans les mots.

Ainsi le mot et le vide et le mot et le vide – ceci est la structure de la Constitution de l’Univers. C’est la Science Védique qui ne laisse pas quoi que ce soit inexploré, quoi que ce soit inexpliqué. Quoi que ce soit inexpliqué en théorie et en pratique. C’est une parfaite science de la vie. C’est une parfaite science de l’être, la science de l’unité, la science de la diversité dans une expression.

C’est une très grande joie pour les gens illuminés que de traîner dans ce domaine – le flot de la totalité. C’est le terrain de jeu du sage, le terrain de jeu de l’illuminé sans les limites de l’espace temps, l’illimité toujours…

La lecture de la littérature védique en Sanskrit

La récitation anime aussi les qualités fondamentales de la conscience incarnées par les aspects spécifiques de la littérature védique

Lire les Brahma Sutras, par exemple, anime l’Absolu éveillé (la Totalité vivante – la Jéïté ou l’Être) qualité de l’intelligence. Marci Freeman, un des deux premiers étudiants à recevoir un doctorat en lecture de la littérature védique, a rapporté cette expérience en lisant les Brahma Sutras: “Ma conscience est devenu immense, mais toute chose autour de moi paraissait comme une partie de moi comme ma propre main. Toute chose est devenu partie de mon Soi et mon Soi était en même temps dans toute chose.”

Maintenant la recherche scientifique commence à fournir une fondation objective pour comprendre les rapports subjectifs de ceux qui lisent la littérature védique: plus grande félicité et clarté, plus de support de la nature, plus grande animation de la totalité et croissance améliorée des autres caractéristiques de l’illumination, même les transformations positives de l’environnement.

En tant, que directeur du lab d’EEG et de psychophysiologie à l’Université Maharishi de Management, Dr. Fred Travis a mesuré les modèles d’onde cérébrale, le rythme cardiaque et respiratoire et la résistance de la peau durant la récitation de la littérature védique et a trouvé que les modèles physiologiques sont assimilés à ceux perçu durant la pratique de la technique de Méditation Transcendantale. La conclusion préliminaire suggère que lorsque les méditants lisent la littérature védique, ils expérimentent la pure conscience, le niveau le plus profond de la conscience, même avec les yeux ouverts, lisant à voix haute. C’est un résultat remarquable, révélant une intégration du dynamisme extérieur de la vie avec le silence intérieur de la pure conscience – le signe de l’illumination. “L’aspect illimité de la vie devient une expérience permanente même dans toutes les limites de la vie de tous les jours,” dit Jim French, un homme d’affaires de l’Iowa qui lit la littérature védique chaque jour. “Ainsi que l’illimité et le silence, lire souvent produit une grande abondance de félicité propagatrice.” Professeur Nader résume les effets de ce programme de la manière suivante: “Quiconque ne vit pas la perfection dans la vie, peut atteindre la haute dignité de la vie pour laquelle sa physiologie fut originellement construite en pratiquant le technique de Méditation Transcendantale et la lecture de la littérature védique.”

Lire la littérature védique en Sanskrit, un autre caractère du programme, a l’effet d’équilibrer la physiologie cérébrale et de cultiver la conscience à s’écouler spontanément dans une direction évolutive. La lecture de la littérature védique en Sanskrit cultive l’état pleinement vigilant et pleinement éveillé de la conscience, où l’on pense et l’on agit en accord avec la loi naturelle.

La cognition védique du Ṛṣi Madhuchandas

A – tout le monde a le potentiel d’être Madhuchandas

Le Veda est connu par le Veda lui-même, conférence de presse de Maharishi du 19.10.2005

Dr Morris: Maharishi a parlé très admirablement durant ces dernières semaines de la cognition du Ṛṣi Védique Madhuchandas de A et K et de l’espace (gap en anglais) et des Swaras – le dynamisme entre A et K – et le déploiement en un flot séquentiel de tous les sons de la littérature védique et de l’univers entier.

Il apparaît comme si Maharishi disait que ce niveau d’expérience de A, l’infinité, et K, le point, et le déploiement de la Loi Naturelle totale dans cette solide masse de conscience, la Conscience Transcendantale, était une expérience accessible à tout enfant dans toute école du monde. Aussi la question s’élève: «Est-ce que chacun dans le monde est Madhuchandas, ou potentiellement Madhuchandas? Ou y a-t-il une certaine différence? Est-ce que chacun dans le monde peut avoir la même cognition que Madhuchandas, ou y a-t-il quelque chose de différent à propos de ça?»

Maharishi: Potentiellement Madhuchandas. La conclusion que nous avons tiré, est que chacun est Madhuchandas.

Il y a trois valeurs, et ensemble elles apportent la cognition du Veda. Une est Ṛṣi, l’autre est Devatā, et la troisième est Chandas. Le Ṛṣi est le voyant et le Devatā est le dynamisme, l’élément dynamique dans la qualité Ṛṣi qui fait qu’il voit – le Devatā du Ṛṣi. Le nom du Ṛṣi est Madhuchandas. Et quel Devatā fait que Madhuchandas voit le Veda? C’est le Devatā Agni. Agni est le nom du Devatā, comme Madhuchandas est le nom du voyant. Donc, le nom du voyant est Madhuchandas, et le nom de la qualité dynamique interne est ce Devatā Agni. ‘Devatā’ signifie le dynamisme. Et Chandas est un autre compagnon des deux, lequel maintient éternellement l’existence ou la réalité de Ṛṣi et Devatā.

Ṛṣi, Devatā et Chandas – ce sont les trois valeurs qui demeurent toujours ensemble. Celles-ci forment le A total – le A total. Quand A s’étend dans les nombreuses valeurs qui sont à l’intérieur de lui, alors le A s’étend dans ce Ṛṣi de A, s’étend dans le Devatā de I, et le Chandas de U. A, I, U sont les trois sons. A, I et U sont à l’intérieur de ce flot de A. Quand nous disons ‘Aaaaah’, c’est un flot de la Totalité. Et à l’intérieur de A, sont I et U.

Ceci est la nature de A. En terme de dynamisme, une qualité de dynamisme déploie I. Et quand I a été déployé, A est submergé. Donc la submersion de A en I est amené par la syllabe U. U est ce qui cache. Donc U cache A, et cette dissimulation de A, avec le processus de déploiement de A en I, crée ces trois syllabes A, I, U. C’est ainsi que l’expansion de A est cognisé à l’intérieur de la structure de A.

Cette cognition fut du Ṛṣi Madhuchandas. Madhuchandas perçu I à l’intérieur de A. Il perçu U à l’intérieur de A. Et U apparu pour cacher; I apparu pour déployer. Donc ces valeurs opposées, cachant et déployant, sont juste comme les valeurs opposées de l’attraction et de la répulsion.

La syllabe A a en elle-même le pouvoir d’attraction et le pouvoir de répulsion. Ce sont les constituants internes du flot total de la réalité – le flot total de la réalité, A. Et à l’intérieur de lui, sont les deux valeurs du dynamisme ensemble. Une est le dynamisme déployant; l’autre est le dynamisme cachant. Ceci est juste les mécanismes de transformation. Et les mécanismes de transformations sont où? Ils sont à l’intérieur de A. C’est pourquoi A est la Totalité. 

Et dans cette Totalité, ces deux valeurs opposées sont là. Maintenant, ces deux valeurs opposées, nous savons qu’elles sont la propriété manifestant et la propriété non-manifestant. La propriété non-manifestant a la syllabe U, la propriété manifestant a la syllabe I, et les deux sont à l’intérieur de A. C’est ainsi que l’unité est à l’intérieur de la dualité, ou la dualité est à l’intérieur de l’unité.

Cette unité a la dualité en elle, et la dualité a l’unité en elle. C’est la première cognition de Madhuchandas. C’est la première cognition du Veda: l’unité dans la dualité, la dualité dans l’unité. Puis, suivant ceci, la cognition est exprimée dans certains autres mots – l’effondrement de A. L’effondrement de A en I, et l’effondrement de A en U arrive à une valeur de point de la conscience. L’effondrement de U arrive à une valeur de point de non-conscience, on peut dire. Un est le domaine de la conscience s’écoulant; l’autre est la point de la conscience.

À l’intérieur du point de la conscience est le point de l’inertie à partir d’où la physiologie commence. Il cesse d’être la conscience; il commence à être la physiologie. Mais pour s’étendre la physiologie doit avoir la conscience en elle. Donc l’unité continue, et la diversité s’écoule. À travers toutes les transformations de la diversité, l’unité en dessous continue – l’unité continue.

Cette vision est la conclusion de Madhuchandas. Et la vision étendue de Madhuchandas exprimée en détails. Qu’est-ce qu’on peut en dire? De la perspective totale sur le flot séquentiel védique, que disons nous? Nous disons que ce qui vient comme la syllabe suivante est un commentaire sur la syllabe précédente. Ce qui vient est un commentaire. Il explique ce qu’était le précédent. À mesure qu’il progresse, le nouveau explique ce qu’était le précédent.

La conclusion est: le Veda est connu par le Veda lui-même. C’est une cognition non-humaine d’une création non-humaine. Le Veda – le pur domaine de la connaissance – est un domaine de réalité incréée. La réalité crée elle-même. Elle crée elle-même; il n’y a aucun créateur d’elle. Nitya et Apaurusheya: ce sont les deux mots qui signifient que le Veda est éternel et incréé, parce qu’il est à l’intérieur de lui-même. Il est l’unité, et il est la diversité.

Quand il est l’unité et la diversité, le flot de l’unité dans la diversité crée tout ce développement séquentiel. Et dans cette séquence est A évoluant en I – un manifesté, et à l’intérieur du manifesté est le non-manifesté. À l’intérieur du non-manifesté est le manifesté et aussi le processus de manifestation. Donc à l’intérieur de A est le manifesté I et le processus de transformation de A en I, le processus de manifestation. C’est pourquoi il devient I, pas par quoi que ce soit d’autre, mais par sa propre nature. A, à partir de l’intérieur de lui-même, est I.

C’est cet énorme secret déployé, pour ainsi dire. Quel est l’énorme secret déployé? Comment l’unité est la diversité. Elle ne devient pas la diversité. Ou, si nous disons comment l’unité devient la diversité, son secret est qu’elle ne devient pas. Elle est la diversité, et à tout moment elle est l’unité, en même temps elle est la diversité. Ce n’est pas une transformation en faite; c’est sa propre nature. L’unité est diversité, aussi il n’y a aucune transformation. 

Toute transformation est une qualité de vision. Ce que vous voyez est ce que vous êtes. Vous voyez ce que vous êtes. Votre monde est comme vous êtes – comme vous pouvez voir, vous pouvez le connaître. ‘Yatha Drishtih Tatha Srishtih’ est l’expression sanskrite – ‘Votre création est sur la base de ce que vous êtes’.

Madhuchandas est le cogniseur total. Quand nous analysons le mot Madhu-chan-das, comme ça, vous analysez chaque lettre. Et à la fin, la somme totale de toutes ces différentes lettres est la Totalité, la Totalité, la Totalité – Madhuchandas.

Dans ce sens, ce que le Dr Morris a décrit, est que chacun a en lui-même ce qui est indiqué par le mot Madhuchandas – le voyant de la Totalité. Et ceci est la qualité de l’Ātmā, le Soi de chacun, ou Brahm, la totalité de toute chose. C’est la cognition du Ṛṣi Madhuchandas, du Devatā Agni et du Chandas Gāyatri: les trois valeurs dans une cognition, l’étendue totale du Veda en une cognition, en une syllabe A – totale, totale, totale.

C’est une telle joie de regarder dans les différents aspects de la Constitution de l’Univers. Tous sont trouvés avec A: comment les galaxies sont administrées, comment les systèmes solaires sont administrés, comment les nations sont administrées, comment la famille est administrée, comment l’homme s’administre lui-même. Tout est là, disponible dans la cognition de A.

C’est le domaine le plus agréable d’entendement, de réflexion, de pause. C’est en fait l’Être – Être. C’est très bien – merveilleux. C’est merveilleux de méditer sur son propre Soi, de réaliser son propre Soi, de gagner les expressions de son Soi.

Ce que Madhuchandas, le premier voyant du Ṛk Veda, a vu, est à l’intérieur de A – est tout le Ṛk Veda. À l’intérieur du Ṛk Veda est tout le Sāma Veda, à l’intérieur du Ṛk Veda est tout le Yajur Veda, à l’intérieur du Ṛk Veda est tout l’Atharva Veda, et toute la littérature védique est à l’intérieur de tous ces trois Veda. Cela signifie que toute la littérature védique – tout l’Ayur Veda, le Gandharva Veda, le Dhanur Veda, le Sthāpatya Veda, et tous ces différents domaines de connaissance – est à l’intérieur du Ṛk Veda, à l’intérieur de A, à l’intérieur de l’Ātmā, à l’intérieur de Aham, à l’intérieur de Brahm. Donc il s’étend, et puis se contracte – l’analyse et la synthèse. Il s’analyse lui-même, il se synthétise lui-même, et il reste lui-même, total – merveilleuse vision de la Totalité.

L’exhortation védique à propos de la connaissance et de gagner la connaissance est: «Connaissez cela, qui en le connaissant, tout est connu.» Connaissez le Veda, qui en le connaissant, tout est connu. Connaissez la Totalité, qui en la connaissant, tout est connu. Connaissez votre Soi, le Veda, Brahm, qui en le connaissant, tout est connu.

L’éducation autoréférente

La totalité de l’Ātmā mais ces Vṛttis aussi. Donc à ces Vṛttis on a donné un nom, l’intellect. Maintenant les Vṛttis, parce que c’est l’Ātmā elle-même et l’Ātmā est la connaissance totale, ce qui signifie qu’aucun aspect de la connaissance est en dehors de l’Ātmā, ce qui signifie aussi, qu’aucun aspect de l’action est en dehors de l’Ātmā. Donc la connaissance de l’Ātmā, nous la tenons comme la connaissance totale, l’Ātmā totale. Cette Ātmā en conjonction avec ce que Buddhi est. Buddhi est la résonance de la totalité de l’Ātmā, les Vṛttis de l’Ātmā, et ces Vṛttis, ces résonances continues, et continues, continues, et de ce fait elles s’étendent et s’étendent. Où s’étendent-elles? À l’intérieur de la totalité de l’Ātmā mais cependant c’est en s’étendant, que ça devient l’esprit, que ça devient les sens, que ça assume le rôle physiologique, que ça assume les Devatā, tout ce qui a été trouvé. Elles deviennent les résonances du Veda. Le Veda signifie ceci, les lois de la nature. Parce que ces résonances de Buddhi sont une valeur très décisive, il y a aucune hésitation, pas ça, pas ça, pas ça.

Il y a une symétrie, tout le temps, les lois sont séquentiellement progressives, mais tout en maintenant l’ordre, l’ordre complète. Cet ordre maintenu est l’expansion, le domaine de l’intelligence a un nom, l’esprit, l’expansion. L’esprit alors s’étendant, les résonances s’étendant, les résonances du Veda s’étendant. Les lois de la nature s’étendant, elles trouvent leurs corrélés physiques. Pour voir, les yeux, ils forment le physique… Ainsi toute cette expansion de la totalité unifiée de l’Ātmā assumant le rôle de l’intellect, s’étendant dans le rôle de l’esprit, s’étendant dans le rôle des sens pour gagner la connaissance et des sens d’action, s’étendant et s’étendant…

Ainsi, en réalité cette expansion est l’expansion de la totalité de l’Ātmā. C’est la totalité, parce que les Vṛttis qu’ils sont, cette vague est l’océan. La vague est l’océan. Donc, les Vṛttis ne sont pas séparées d’elle. Il y a un Sūtra, un Yoga Sūtra, parlant de l’ensemble de la totalité, la conscience autoréférente, ‘Swarupe Avasthanam’, ce qui est établi dans son propre Soi. Puis immédiatement, c’est clarifié, ‘Vritti Sarupyam Itah Atra’. Ces Vṛttis, ces pulsations sont de la même nature. ‘Sarupyam’, signifie de la même nature que l’Ātmā. Il n’y a pas de séparation. Certainement des vagues, mais qui n’en sont pas séparées. Ceci est la qualité de la connaissance, le Veda. Qu’est-ce que le Veda? Le Veda est la Saṁhitā, Ṛṣi, Devatā, Chandas…

Donc, cette unité, cette diversité. Mais la diversité est à l’intérieur de l’unité, l’unité est à l’intérieur de la diversité. Les deux sont pareils, l’autoréférence. Aussi, quand nous voyons l’Ātmā, Buddhi, Manas, Indriyas, Sharira (le corps) et toute la chose, c’est la vie totale. Ça signifie que l’Ātmā appartient à l’intellect, appartient à l’esprit, appartient aux sens, appartient au comportement, appartient à toute activité que l’on fait et quand l’Ātmā appartient à chacun de ces domaines, alors chacun de ces domaines est relié à l’Ātmā, ils forment quelque chose d’autoréférent. L’activité mais en référence à la connaissance… Maintenant, c’est la vie totale, c’est la capacité avec laquelle toute le monde est né. Maintenant, rappelez-vous d’une remarque du Dr Volker. Ce qu’il a dit est: «autoréférent…». Cela signifie l’Ātmā en référence à Buddhi, ou en référence à l’esprit, l’Ātmā en référence aux sens, en référence à l’activité, en référence au comportement. Si cette autoréférence n’est pas maintenu alors le chaos est le mot.

Si l’autoréférence perd sa qualité… elle ne peut pas la perdre… mais pour théoriser ce qui se produit si l’autoréférence est manquante… Si l’Ātmā n’est pas reliée au comportement, si l’Ātmā, l’Ātmā est la connaissance totale et l’action totale… Cette connaissance totale et cette action totale, sa totalité, son entièreté, si elle manque à toute petite action, ou à tout petit domaine de connaissance, alors il y a le chaos. Le chaos signifie que la réalité est perdue, l’artificialité a pris place… Donc, cette théorie du chaos… si nous la relions à notre langage védique. La chose est que si Purnata, qui signifie totalité, Purnat Udachyate, de la plénitude émerge la plénitude.

Le déséquilibre, la nature ne le permet pas… L’Ātmā n’est pas reconnue par l’intellect, n’est pas reconnue par l’esprit, n’est pas reconnue par les sens. Les sens ont leur propre domaine de perception, mais alors, l’Ātmā n’est pas perçue. L’intellect a sa propre décision de logique fantaisiste ici et là, mais alors, l’unité dans les deux différentes logiques, l’unité n’est pas disponible. Ce que nous voulons est que ce chaos ne devrait appartenir à aucun aspect de la vie. Pour cela, ce qui devrait être nécessaire, maintenir l’autoréférence… Maintenir la valeur autoréférente de l’Ātmā. L’autoréférence est la qualité de l’Ātmā. L’autoréférence est la nature de l’Ātmā. Donc, maintenir la nature autoréférente de l’Ātmā dans l’intellect, laissez-la s’étendre au domaine de l’esprit, laissez-la s’étendre dans le domaine des sens, du comportement, dans les relations proches et éloignées de l’individu avec son propre cosmos. Donc, si l’Ātmā n’est pas reliée à ses expressions, tout est l’expression de l’Ātmā, l’intellect est l’expression de l’Ātmā, l’esprit est l’expression de l’Ātmā, les sens, le comportement, l’univers entier, simplement l’expansion de l’Ātmā…

Donc, si l’Ātmā n’est pas reliée à tout domaine d’action ou à tout domaine de connaissance, alors c’est une situation anormale. La réalité ce n’est pas ça. Rien ne peut resté séparer de l’Ātmā, parce que c’est la valeur sous-tendue de toutes les expressions physiques et leurs relations dans le monde. Donc, en réalité ce n’est pas le cas. Mais l’oubli a pris fin. La mémoire perdue. Perdue de la mémoire, la chose peut être là, mais elle n’est reconnue. La fonction de intellect n’est pas supporté par l’Ātmā, parce que l’intellect ne reconnait pas l’Ātmā, aussi l’Ātmā n’est pas transmise dans les impulsions, dans les décisions de l’intellect… Ce qui se propage est le chaos… C’est merveilleusement exprimé, la théorie du chaos a été amenée à être, simplement du fait de l’analyse de ce qui ce produit. Et ce qui ce produit est produit dû au présent système d’éducation. Il n’est pas relié à l’ordre. Ce qui est l’ordre absolu, l’activité inséparable de la connaissance, et l’activité et la connaissance les deux ensemble créent la conscience, qui est l’Ātmā pleinement éveillée…

La Constitution de l’Univers (1)

Qu’est-ce que la Constitution de l’Univers? Voilà, ce que nous en dit Maharishi: «Le Veda est la Constitution de l’Univers où toutes les lois de la nature sont disponibles en terme des ‘sons védiques». Ce domaine de la loi naturelle a à être animé dans la conscience humaine afin qu’il maintienne toute activité dans la direction de l’évolution – afin que personne ne crée de problèmes pour lui-même et les autres.»

«L’intelligence humaine n’est pas suffisamment englobante pour administrer les innombrables modes, tendances et valeurs de tous les gens afin que toute partie de la société et de la nation, comme un tout, maintienne un progrès stable et plénifiant.

Seule l’Intelligence de la Nature, qui administre parfaitement la diversité infinie de l’univers par la loi naturelle – l’Intelligence Cosmique éternelle, auto-générée, auto-perpétuée, l’intelligence omniprésente, l’intelligence pleinement éveillée à la base transcendantale de tout grain de la création – la Constitution de l’Univers – a cette capacité. Lorsque la Méditation Transcendantale est pratiquée par les gens, la conscience nationale, la conscience collective, en arrive à s’aligner avec la loi naturelle – la Constitution de l’Univers – et tous les aspects de la société deviennent évolutifs, progressifs et harmonieux.

«Toute cette connaissance a été gardée vivante depuis des temps immémoriaux dans la tradition orale des Pandits Védiques de l’Inde pour la simple raison que le Champ Unifié et sa dynamique autoréférente est la base de toute la diversité de la création entière et donc ne peut jamais être oubliée ou perdue; étant conscience, pleinement éveillée à l’intérieur d’elle même, elle ne peut jamais s’oublier, elle ne peut jamais se perdre. Sur son propre niveau, elle est toujours éveillée. Sur le niveau de ses expressions, elle peut être perdue de la mémoire, simplement parce que le niveau de l’expression passe au premier plan et que le niveau transcendantal de l’intelligence devient secondaire.» (À partir de ‘Célébrer la Perfection dans l’Éducation’) 

Maharishi en sondant dans les structures les plus fines de la réalité et en faisant ressortir son expression longtemps perdue à l’homme a restauré la pleine gloire de l’éternelle sagesse du Veda et a ainsi fourni une compréhension théorique et l’expérience pratique de l’administration parfaite.

Quand discutant de la réforme au niveau national, Maharishi a commenté que l’on ne devrait pas «essayer de corriger ou d’améliorer le gouvernement parce que lorsque toute fibre de la vie nationale est complètement brisée et désordonnée, n’importe quel nombre de lois peuvent être permises mais elles resteront sur le papier et les gens en charge feront ce qu’ils voudront.

«Donc, la seule chose sage à faire est de ne pas perdre notre temps et notre énergie en faisant des tentatives pour améliorer ou corriger le système. Le poison a envahi le corps entier et il n’est d’aucun usage de traiter les mains, et les jambes, et le cœur et la tête – toute la chose est au-delà du point de non-retour.»

Plutôt nous devrions avoir ‘recours à l’Intelligence supérieure’. L’Intelligence supérieure est cette suprême intelligence administrative qui administre la diversité infinie de l’Univers – la diversité éternellement maintenue par l’Unité, qui est l’idéal de l’administration.

«La connaissance totale de cette parfaite administration nous est disponible dans l’Administration de la loi naturelle, qui est l’intelligence vivante dans tout grain de la création et dans l’univers dans sa totalité.»

Il est temps d’arrêter de gaspiller notre temps avec de petites questions idiotes sur les mérites relatifs de quelques réglementations ou de quelque degré de transparence à épouser.

L’urgence demande le support du pouvoir d’organisation infini de la loi naturelle à travers la revitalisation de Maharishi de la science et technologie de l’éternelle connaissance védique de l’Inde. L’Inde devrait assumer le rôle directeur parmi la famille des nations pour résoudre les problèmes séculaires qui harcèlent l’humanité et faire entrer un âge d’individus illuminés et de nations autosuffisantes et invincibles. Comme Maharishi le proclame: «le Paradis sur Terre». 

Maharishi donne un aperçu des mécanismes qui font que la Constitution de l’Univers (Ṛk Veda) est éveillée dans la conscience individuelle à travers l’expérience de la Conscience Transcendantale – Parame Vyoman (Ṛk Veda 1.164.39) – le domaine autoréférent de la loi naturelle – le champ unifié de toutes les lois de la nature – le Soi.

Maharishi explique que toute vie dans la création est gouverné et vécu à partir de ce niveau fondamental de la loi naturelle – le domaine de l’intelligence totale de la nature. Loi nationale, loi sociale, loi culturelle – tous les types de lois faites par l’homme – ont leur base commune dans ce domaine autoréférent de la conscience, le domaine entier de la loi naturelle.

L’éducation moderne développe seulement une partie du cerveau, et ceci est la cause du chaos et de tous les problèmes qui existent dans le système d’éducation et dans la société. L’éducation aujourd’hui, en fait, empêche le développement du potentiel total du cerveau. Ceci est dû à son approche fragmentée, dans laquelle les étudiants se focalisent sur des domaines spécifiques de la loi naturelle, telles que la physique, les mathématiques, le management ou l’art, et donc éveillent seulement des parties spécifiques du cerveau et jamais le cerveau tout entier. Par conséquence, le potentiel créatif total des étudiants et leur intelligence restent non-développés. Un tel système donne un petit gain mais crée une grosse perte. C’est “penny wise, pound foolish”.

Les neurologues, nous ont alerté des effets nuisibles de ce développement partiel du cerveau à travers l’éducation fragmentée sur la personnalité humaine et le comportement. Leurs découvertes signifient que le système d’éducation qui prévaut à l’heure actuelle à travers le monde n’est plus acceptable comme un système valable d’éducation du fait qu’il empêche l’utilisation totale du cerveau. Le développement partiel du cerveau par l’éducation moderne est la cause de tous les stress, tensions et échecs, qui sont témoignés dans le monde. Les problèmes existant partout dans la vie des gens sont le résultat de cette éducation inadéquate, incomplète et nuisible.

Maintenant, avec la découverte du champ unifié de la loi naturelle, il est temps de réaliser l’éducation fondée sur la totalité de la connaissance qui réside dans le champ unifié. Les étudiants aujourd’hui devraient étudier la connaissance totale de la loi naturelle à travers les différentes disciplines de la science, des arts et du commerce, et leur base commune dans le champ unifié de la loi naturelle – le domaine autoréférent de la conscience. Ceci est l’éducation fondée sur le champ unifié, qui est l’éducation fondée sur la loi naturelle, l’Éducation Védique Maharishi – qui développe tout le cerveau et déploie son potentiel créatif illimité.

Le moment est venu de changer le concept séculaire de l’université de «toute connaissance dans un campus, à toute connaissance dans un cerveau, toute connaissance dans tout cerveau». 

C’est l’Éducation Védique Maharishi – le plus ancien système éducatif.

La découverte du Veda et de la littérature védique comme l’intelligence de la physiologie humaine

La Science Védique Maharishi met en lumière que le Veda et la littérature védique sont les dynamiques fondamentaux de la loi naturelle à la base de la physiologie humaine et de tout l’univers physique. Le professeur Tony Nader, docteur en médecine, qui fut aussi étudiant de la Science Védique Maharishi, a découvert dans sa recherche dans les années quatre vingt dix, que chacun des quarante aspects du Veda et de la littérature védique correspond précisément dans la structure et la fonction à un des aspects fondamentaux de la physiologie humaine.

Par exemple, l’aspect Yoga de la littérature védique correspond en fonction et en structure aux fibres d’associations du cortex cérébral. La correspondance fonctionnelle est que l’aspect Yoga de la littérature védique exprime la qualité ‘unifiante’ de l’intelligence de la nature, et les fibres d’associations du cortex cérébral aussi ont une valeur unifiante qui construit une expérience unifiée à partir des stimulus énormément divers qui nous influencent à tout moment. Structurellement, le cortex cérébral est divisé en quatre lobes, qui correspondent aux quatre chapitres des Yoga Sutras; en fait, le nombre total des fibres d’associations peuvent être divisées en 195 jeux correspondant précisément aux 195 sutras des Yoga Sutras.

La conclusion de la recherche du professeur Nader est que le Veda et la littérature védique sont l’intelligence interne de la loi naturelle qui gouverne la structure et le fonctionnement de la physiologie humaine. À partir de cette perspective, nous pouvons comprendre comment les principes et les procédures de l’Ayur-Veda Maharishi sont si efficaces à promouvoir la santé – ils ont leur base dans le niveau fondamental de l’intelligence de la nature à partir d’où les lois de la nature gouvernent le fonctionnement efficace de la physiologie humaine.

Réflexion sur les approches que nous offre la Science Védique de Maharishi

Le phénomène et la Réalité 

Nous sommes tous confrontés au fait d’être exposés au monde phénoménal. Son nom lui vient de sa nature toujours changeante et souvent éphémère. De plus, il n’est que l’expression de la conscience pure autoréférente, c’est à dire qu’il ne peut pas exister sans la conscience. 

La Réalité, Maharishi nous dit, c’est l’ordre. L’ordre signifie le flot ininterrompu de la conscience. Ce n’est pas le concept de l’ordre, qui est en fait trop limité pour exprimer l’ordre mais réellement la conscience elle-même dans son état autoréférent, qui n’est autre que la Constitution de l’Univers, en d’autres termes le Veda.

La question est de savoir comment le phénomène se surimpose à la Réalité? Pour répondre à cette question, il faut simplement se demander, qu’est-ce qui se surimpose? La réponse est… le Karma, c’est à dire un certain dynamisme plus ou moins en accord avec la Loi Naturelle, plus ou moins en accord avec la Réalité.

Comme le dit Maharishi: «On ne peut transcender que ce que l’on connait.» Il faut reconnaître le phénomène pour réaliser la Réalité. Prenons l’exemple d’un homme arrivé à une certaine notoriété. Si personne ne lui dit qu’il y a autre chose de plus glorieux, rien ne le poussera à changer. Il a besoin de reconnaître où il en est, pour passer à autre chose. Sans cette prise de conscience, il demeurera là où il en est, pensant qu’il est au summum de l’existence, alors qu’il ne vit qu’un phénomène. 

C’est pour cette raison, qu’il est important d’être de plus en plus autoréférent, c’est à dire de ne pas dépendre des incitations extérieures qui nous maintiennent dans un conditionnement et nous privent de notre plein potentiel de conscience et son pouvoir infini d’organisation, qui s’expriment essentiellement par plus d’intelligence, de créativité, de félicité, etc.

Il est clair désormais que l’expérience de la conscience autoréférente est la source de tout ordre et harmonie mais également:

Chaque Yagya apporte une vague d’ordre et d’harmonie.

Chaque Assemblée pour la Paix Mondiale apporte une vague d’ordre et d’harmonie.

Chaque nouvelle maison construite selon le Sthapatya Veda Maharishi apporte une vague d’ordre et d’harmonie.

Chaque purification physiologique apporte une vague d’ordre et d’harmonie.

Il y a tant d’approches glorifiantes à la Science Védique de Maharishi que paradoxalement seule la conscience autoréférente peut en apprécier toute l’étendue parce que tout à lieu dans la conscience.