Dr. John Hagelin: This question is on consciousness – primary or secondary? Most scientists today hold that consciousness is purely a byproduct of electrochemical processes in the brain and that without the body there is no consciousness, no awareness, no life. On the other hand, the scientific conclusion of Dr. Tony Nader is that consciousness is primary and that physiology is secondary – that the human body is made of consciousness. Would Maharishi please explain how consciousness is primary and how, in fact, consciousness can actually create the human body?
Maharishi: One word would be the answer of it. The word is “unmanifest”. There is the manifest, and the other thing is unmanifest. It’s manifest and unmanifest; it’s diversity and unity. Together they are reality. Together, not one, not the other.
Now, those who are practicing Transcendental Meditation know that there are moments in their awareness where consciousness is the only thing that there is. This is Transcendental Consciousness. There is no awareness of the body. So in that state, one is the other. It’s a matter of where one’s awareness is.
This is very beautifully explained in the Vedic literature. There is a section of Vedic Literature called Nyaya. Nyaya is the lamp at the door. You have a lamp at the door. What it does, it lights the inside, and it lights the outside. So there is light outside and light inside. There is a line of balance where outside and inside both meet together, and that is the reality.
So your argument is brilliant when you say one needs the other. Absolutely one needs the other. One is the other. And that gets settled in one word: “unmanifest”.
Now this unmanifest is that level where silence and dynamism both are in harmony. Both are in harmony, silence and dynamism. It’s not only the body, not only consciousness.
How to get to this level? When one is not meditating, then only the body is primary. When only the body is primary, then the other part – which is more quiet, more silent, more fluid – it is more basic we say, because consciousness is boundary-less. No space-time boundaries.
The body has boundaries. Consciousness is unbounded. So when the boundaries are there, you can move from boundary to boundary to boundary. Then you can come to the point value of the boundary. There you will have the boundary and the unboundedness, both together. So in this case, that law of administration comes that one is the other.
When only one is important – either body is important or consciousness is important – you can’t function. It’s not life.
So we say, “What is life?” It is Unity Consciousness. Unity Consciousness means consciousness in multiple ways and consciousness in its unified state, both together. So one cannot unglue one from the other because in the ultimate reality, the ultimate analysis, both are together. And that is total life. Consciousness and physiology together, both are total.
But in the world when the body is seen to be primary, we have to explain to the people that it is consciousness which is primary. And give them the experience of consciousness. And then one comes to a value where consciousness is physiology.
Le corps humain est fait de conscience
Dr John Hagelin: Cette question est sur la conscience – première ou secondaire? La plupart des scientifiques d’aujourd’hui soutiennent que la conscience est purement un sous-produit des processus électrochimiques dans le cerveau et que sans le corps il n’y a pas de conscience, pas d’individualité, pas de vie. D’autre part, la conclusion scientifique du Dr Tony Nader est que la conscience est première et que la physiologie est secondaire – que le corps humain est constitué de conscience. Maharishi pourrait-il expliquer comment la conscience est première et comment, en fait, la conscience peut réellement créer le corps humain?
Maharishi: Un seul mot devrait être la réponse. Le mot est «non manifesté». Il y a le manifesté, et l’autre chose est non-manifestée. C’est manifesté et non-manifesté; c’est la diversité et l’unité. Ensemble, ils sont la réalité. Ensemble, pas l’un, pas l’autre.
Maintenant, ceux qui pratiquent la Méditation Transcendantale savent qu’il y a des moments dans leur conscience individuelle où la conscience est la seule chose qui existe. C’est la Conscience Transcendantale. Il n’y a aucune conscience du corps. Donc dans cet état, l’un est l’autre. C’est une question de savoir où est la conscience individuelle.
Ceci est très bien expliqué dans la littérature védique. Il y a une section de la littérature védique appelée Nyaya. Nyaya est la lampe à la porte. Vous avez une lampe à la porte. Qu’est-ce qu’elle fait, elle éclaire l’intérieur, et elle éclaire l’extérieur. Il y a donc de la lumière à l’extérieur et de la lumière à l’intérieur. Il y a une ligne d’équilibre où l’extérieur et l’intérieur se rencontrent, et c’est la réalité.
Votre argument est donc brillant lorsque vous dites que l’un a besoin de l’autre. L’un a absolument besoin de l’autre. L’un est l’autre. Et cela se règle en un mot: «le non-manifesté».
Maintenant, ce non-manifesté est ce niveau où le silence et le dynamisme sont en harmonie. Les deux sont en harmonie, silence et dynamisme. Ce n’est pas seulement le corps, pas seulement la conscience.
Comment accéder à ce niveau? Quand on ne médite pas, seul le corps est premier. Quand seul le corps est premier, alors l’autre partie – qui est plus calme, plus silencieuse, plus fluide – elle est plus fondamentale, disons-nous, parce que la conscience est sans limite. Pas de limites spatio-temporelles.
Le corps a des limites. La conscience est illimitée. Ainsi, lorsque les limites sont en place, vous pouvez passer d’une limite à l’autre. Ensuite, vous pouvez arriver à la valeur ponctuelle de la limite. Là, vous aurez la limite et l’illimité, les deux ensemble. Donc, dans ce cas, la loi de l’administration fait que l’un est l’autre.
Quand un seul est important – le corps est important ou la conscience est importante – vous ne pouvez pas fonctionner. Ce n’est pas la vie.
Alors nous disons: «Qu’est-ce que la vie?» C’est la Conscience d’Unité. La Conscience d’Unité signifie la conscience dans multiples voies et la conscience dans son état unifié, les deux ensemble. On ne peut donc pas décoller l’un de l’autre parce que dans la réalité ultime, l’analyse ultime, les deux sont ensemble. Et c’est la vie totale. La conscience et la physiologie ensemble, les deux sont la totalité.
Mais dans le monde où le corps est considéré comme premier, nous devons expliquer aux gens que c’est la conscience qui est première. Et leur donner l’expérience de la conscience. Et alors on arrive à une valeur où la conscience est la physiologie.
Par William F. Sands, professeur adjoint de Science de l’Intelligence Créatrice et de Sanskrit à l’Université Maharishi de Management, dans l’Iowa, aux États-Unis, le 8 mai 2008
Extraits de: “Natural Law in the Valmiki Ramayana in the Light of Maharishi Vedic Science and Technology”, Volume 8, Number 1 (1998), numéro du Jubilé d’Argent, Université Maharishi de Management, aux États-Unis.
Introduction Au cours des 38 dernières années, Sa Sainteté Maharishi Mahesh Yogi a reformulé l’ancienne sagesse védique de la vie en une science complète de la conscience, sa Science et Technologie Védique. Ce faisant, Maharishi a démontré que la littérature de la Tradition Védique n’est pas l’œuvre de différents auteurs, de différentes périodes historiques; c’est plutôt la description précise de la source unifiée de l’ordre de la nature, un domaine auto-interactif de conscience pure – d’éveil pure – qui est l’intelligence administratrice de l’univers.
Maharishi décrit ce domaine comme le niveau le plus fondamental de la loi naturelle, car toutes les diverses lois de la nature qui donnent naissance et structurent le vaste univers matériel trouvent leur origine dans ce domaine unifié de l’intelligence. En outre, Maharishi a mis en lumière des procédures pratiques de la Tradition Védique qui permettent à quiconque d’expérimenter et de développer directement ce niveau le plus fondamental et le plus puissant de loi naturelle dans leur propre conscience. C’est ce qu’il explique comme l’accomplissement ultime, l’épanouissement du potentiel total de la vie humaine dans les états supérieurs de conscience.
Les commentaires de Maharishi sur la littérature védique, à la fois dans ses écrits et dans des milliers d’heures de conférences, ont fourni aux chercheurs et aux étudiants une connaissance approfondie de la littérature védique comme les manuels théoriques et pratiques de la conscience. Bien que Maharishi n’ait pas commenté chaque verset et sutra de cette vaste littérature, il a néanmoins fourni une compréhension suffisante de ses thèmes prédominants. Cet article illustrera comment les commentaires de Maharishi sur la littérature védique et son exposition de la loi naturelle peuvent être utilisés pour montrer comment le Ramayana de Valmiki développe un de ses thèmes clés, la nature et l’application pratique du ‘dharma’. Le dharma est un concept d’importance singulière tout au long du Ramayana, car pratiquement tous les comportements du récit sont évalués en termes de conformité ou de non-conformité à celui-ci.
Les chercheurs modernes considèrent le dharma comme un ensemble de codes comportementaux vaguement codifiés, profondément enracinés dans la culture de l’Inde ancienne et transmis de génération en génération. Cependant, Maharishi fournit une compréhension plus profonde dans son commentaire sur un autre aspect de la littérature védique, la Bhagavad-Gita. Dans le commentaire de Maharishi, le dharma à son niveau le plus fondamental est le potentiel total de la loi naturelle, l’intelligence administratrice de l’univers entier; à un niveau plus exprimé il représente les lois de la nature qui soutiennent l’évolution de toute vie dans la création. Quand le comportement est en accord avec ces lois de la nature, alors c’est un comportement juste – évolutif pour l’individu et la société. Maharishi explique, cependant, qu’il n’est pas nécessaire de comprendre toutes les lois de la nature; on peut plutôt apprendre à vivre spontanément en accord avec la loi naturelle grâce aux technologies de sa Science Védique.
Le Ramayana dans le contexte de la littérature védique
Le Ramayana de Valmiki a longtemps occupé une place spéciale dans le cœur et l’esprit du peuple de l’Inde. Il raconte l’histoire de Rām, le grand et noble prince de l’ancienne Ayodhya, qui, à la suite, d’un plan trompeur visant à saper sa souveraineté, fut banni dans la forêt pendant quatorze ans avec son illustre épouse Sita. L’histoire des aventures de Rām dans la forêt, sa victoire sur le maléfique Ravana, son retour triomphal à Ayodhya, et la civilisation idéale sous son règne, ont été une source d’inspiration pour des millions de personnes à travers les âges.
Bien que le récit ait été un vrai bonheur pour tant de gens, Maharishi souligne la valeur profonde du Ramayana dans sa relation avec toute la littérature védique. Il explique que la littérature védique est beaucoup plus qu’une collection de livres sur une variété de sujets; elle est l’expression du niveau le plus fondamental du fonctionnement de la nature, le dynamisme auto-interactif du champ unifié de la conscience pure. La perspicacité de Maharishi est que l’univers entier – y compris toutes les diverses lois de la nature qui donnent naissance et administrent chaque aspect de la vie individuelle et cosmique – est l’expression d’un domaine illimité d’intelligence pure. Il décrit ce domaine comme étant la conscience autoréférente, un domaine d’éveil, omniprésent, le constituant essentiel de la création au-delà du temps, de l’espace et de la causalité: «La conscience est l’éveil, la vigilance illimitée, l’intelligence pure, l’existence pure, la plénitude autoréférente, toute connaissance – la source autosuffisante et non manifestée, le cours et le but de toute création.»
Maharishi décrit les différents aspects de la création comme les ondulations et les vagues dans ce vaste océan de vie. Il explique que dans ce domaine de l’éveil, toutes les activités de la vie sont créées, contrôlées et administrées. Maharishi se réfère à la conscience autoréférente comme «le potentiel total de la loi naturelle», car elle est la source de chacune des infinies lois de la nature qui administrent chaque aspect de la vie: «Toutes les lois gouvernant les différents domaines de l’excitation dans la nature, toutes les lois innombrables connues dans les sciences ont leur source commune dans ce domaine du pouvoir d’organisation absolu».
Maharishi explique qu’à travers sa propre dynamique auto-interactive, la conscience autoréférente s’exprime comme les formes et phénomènes diversifiés de la création. En assumant le rôle d’univers matériel, elle se meut en elle-même, créant une structure dynamique dans son silence éternel. Cette structure est appelée Śruti, que Maharishi décrit comme «la vibration de l’intelligence sous la forme d’un son généré par la dynamique autoréférente de la conscience – ces sons spécifiques qui construisent la conscience autoréférente». Ces sons sont la littérature védique à son niveau le plus fondamental, et c’est leur enregistrement phonétique que l’on retrouve dans les textes védiques. Maharishi souligne que Śruti est «les sons qui sont à notre disposition dans le Veda et la littérature védique. Grâce à l’utilisation appropriée de ces sons, toute la technologie védique – toute l’ingénierie de la création, tous les secrets du fonctionnement silencieux de la nature – nous est disponible.»
Tony Nader, M.D., Ph.D.*, travaillant en étroite collaboration avec Maharishi, a découvert que ces sons, disponibles dans la littérature védique sous forme de sutra et de versets, sont aussi la base fondamentale et l’ingrédient essentiel de la physiologie humaine. Il a documenté une corrélation précise entre les 40 aspects de la littérature védique et la physiologie humaine, trouvant qu’il y a une correspondance exacte entre la structure et la fonction de la physiologie humaine, et la structure et la fonction de la dynamique auto-interactive de la conscience autoréférente. C’est ainsi que nous trouvons dans cette description la base de la fiabilité du Ramayana comme guide pour une vie et un comportement appropriés. Le Ramayana de Valmiki n’est pas la fabrication d’un auteur ancien, ni une fantaisie poétique, mais l’expression de la dynamique fondamentale du fonctionnement de la nature.
* Tony Nader, M.D., Ph.D., a été couronné Maharaja Adhiraj Raja Raam, le premier dirigeant du Pays Mondial de la Paix sur Terre, en octobre 2001, pour ses recherches scientifiques exceptionnelles et sa découverte de la conscience dans physiologie humaine.
À propos de l’auteur: William F. Sands est professeur adjoint de Science de l’Intelligence Créatrice et de Sanskrit à l’Université Maharishi de Management. Il est titulaire d’un B.S. de l’Université de Georgetown et d’un M.S.C.C.I. de l’Université Européenne de Recherche Maharishi. Il a obtenu sa maîtrise et son doctorat à l’Université Internationale Maharishi, où il a reçu le prix Vyasa pour la thèse de doctorat exceptionnelle de sa promotion de diplômés. Il étudie le sanskrit depuis plus de 17 ans. Le Dr Sands a écrit un article sur la Théorie Absolue du Gouvernement de Maharishi dans le Ramayana de Valmiki.
Maharishi: «Nous nous élevons ensemble. L’expression védique est: Saha nav avatu – soyons ensemble. Et dans l’unité de cette forme la plus simple de la conscience est la graine de l’immortalité. Ainsi, nous serons tous ensemble. Saha nav avatu. Saha nau bhunaktu – mangeons ensemble, expérimentons ensemble. Dans l’unité, nous nous réaliserons nous-mêmes. Saha nav avatu – Saha nau bhunaktu – Saha viryam karavavahai. Soyons ensemble plein de vitalité. Dans l’unité, dans la cohérence, est la vitalité. Et dans cette vitalité est la graine de l’invincibilité, l’immortalité, toutes les possibilités. Saha nav avatu – Saha nau bhunaktu – Saha viryam karavavahai – Tejasvi nav adhitam astu – irradions la vérité – irradions la lumière de la vie. Tejasvi nav adhitam astu – tous ensemble, irradions la vie. Ma vidvishavahai – Ne dénonçons jamais personne. N’entretenons jamais la négativité de quiconque. Pas de conflits dans notre famille, pas de conflits dans notre pensée, dans notre comportement. Ma vidvishavahai. Nous ne créerons pas de turbulence où que ce soit. Nous ne douterons pas de quoi que ce soit. Ma vidvishavahai. C’est un très grand enseignement pour maintenir l’unité. Et dans l’unité est le maintien de la relation. Et en ceci, est le maintien de la valeur de corrélation infinie, qui est le niveau d’immortalité. Dans l’unité est la vitalité, dans l’unité est cette valeur de cohérence infinie et donc, nous ne serons jamais séparés. Un grand enseignement pour tous les temps.
Un groupe – nous sommes un groupe très puissant, parce que nous fonctionnons à partir de ce niveau d’invincibilité. L’immortalité – ceci est notre fondement – et donc nous sommes plus puissants, nous sommes invincibles. Mais invincible, nous le sommes en tant que groupe. C’est pourquoi nous ne permettrons pas qu’une teinte de différence devienne prédominante. Dans notre groupe, certains sont plus intelligents, certains sont moins intelligents, mais ces plus ou moins sont des valeurs relatives. Notre domaine d’existence n’est pas relatif, il est non relatif et donc nous ne promouvons pas les différences. Nous sommes comme les cinq doigts: l’un est un peu plus épais, l’un est un peu plus mince, l’un est un peu plus petit, l’un est un peu plus grand. Tous les cinq ont différentes caractéristiques, mais tous ensemble forment une prise. S’ils étaient semblables, la prise ne serait pas une prise. Nous avons la prise de la pure connaissance – la capacité de réaliser tous nos désires. Maintenant, nous sommes assis avec certains désirs, des désirs d’une telle ampleur que l’homme ordinaire dans la rue ne peut tout simplement pas désirer une telle chose. C’est seulement les Gouverneurs de l’Age de l’Illumination, qui ont la technique pour fonctionner à partir du domaine de toutes les possibilités. Ils peuvent seul désirer. Et lorsque nous sommes dans cette position de désirer, nous avons cette position parce que nous savons comment désirer à l’intérieur de nous-mêmes, si profondément en nous-mêmes dans le processus de désirer, nous allons – et le désir sera réalisé.
Nous sommes dans une position très chanceuse, une position très fortunée et chanceuse, qui nous a fait gagner du terrain sur ce niveau d’accomplissement qui ne requière pas d’énergie ou d’effort. D’une manière naturelle, que nous avons maîtrisé maintenant, le chemin sans effort et naturel de se tourner à intérieur, nous désirons – et toutes les lois de la nature serons au travaille pour nous afin de réaliser ce désir. Ainsi, quand nous aurons ce statut, de voir tous nos souhaits réaliser, nous aurons d’autres souhaits qui apporteront la paix, la prospérité, la santé dans la direction de l’immortalité, toutes les possibilités pour toute nation, pour toute famille et pour les membres de toute famille. Cela est notre capacité, parce que nous avons appris à comment fonctionner à partir de ce niveau de corrélation infinie, où l’information s’écoule sans restriction. Notre fondement est le terrain glissant de la non friction, un flot sans friction. Ceci est notre domaine d’accomplissement – et c’est la raison pourquoi nous pouvons avoir n’importe quel souhait et nous en sortirons collectivement avec sa plénitude. Ma vidvishavahai – nous ne nourrirons pas les différences. Nous sympathiserons avec les capacités des incapables. Sympathiser, sympathie. Si notre voisin ne peut pas le faire, nous avons certainement l’habileté à le faire, nous le ferons. Aides ton voisin est un fonctionnement naturel des lois de la nature. Toutes les lois de la nature sont en notre faveur et nous croissons de plus en plus dans la capacité à utiliser le potentiel total de la nature, le potentiel infini de la loi naturelle pour la plénitude de nos désirs.
C’est la raison pourquoi nous voulons voir exprimer tous nos désirs dans notre famille et alors, nous l’aurons dans nos coeurs. Et nous verrons que tous les désirs seront réalisés. Ma Vidvishavahai est le secret…» – De la Guru Purnima, 27.07.1980, Seelisberg, Suisse
Ma Vidvisavahai is the secret
Maharishi: “We will be raising together. The Vedic expression of this is: Saha nav avatu – be all of us together. And in togetherness of this simplest form of awareness is the seed of immortality. So we’ll all be together. Saha nav avatu. Saha nau bhunaktu – let us eat together, let’s experience together. In togetherness we’ll fulfill ourselves. Saha nav avatu – Saha nau bhunaktu – Saha viryam karavavahai. Let us be vital together. In togetherness, in coherence, is vitality. And in this vitality is the seed of invincibility, immortality, all possibilities. Saha nav avatu – Saha nau bhunaktu – Saha viryam karavavahai – Tejasvi nav adhitam astu – let’s be radiating truth – let’s be radiating the light of life. Tejasvi nav adhitam astu – all together we radiate life. Ma vidvisavahai – Never we shall denounce anyone. Never we shall entertain any negativity from anyone. No conflicts in our families, no conflicts in our thinking, in our behavior. Ma vidvisavahai. We will not create turbulence anywhere. We will not doubt anything. Ma vidvisavahai. It’s a very great teaching to maintain togetherness. And in togetherness is maintenance of relationship. And in this is the maintenance of infinite correlation value, which is the level of immortality. In togetherness is vitality, in togetherness is that value of infinite coherence and therefore we will never be separated. A great teaching for all times.
One group – we are a very powerful group, because we function from that level of invincibility. Immortality – this is our ground – and therefore we are most powerful, we are invincible. But invincible we are as a group. And therefore we shall not allow a taint of difference to become predominant. In our group, some are more intelligent, some are less intelligent, but these more or less are relative values. Our field of existence is not relative, is non-relative, and therefore we do not promote differences. We are like the 5 fingers: one is little thicker, one is little thinner, one is little tinier, one is little taller. All the 5 have different features, but all together make a grip. If they were alike, the grip would not be a grip. We have the grip of pure knowledge – the ability to fulfill all our desires. Now we are sitting with some desires, desires of such great magnitude, that the ordinary man in the streets can simply not desire such a thing. It’s only the Governors of the Age of Enlightenment, who have the technique to function from the field of all possibilities. They only can desire. And when we are in this position of desiring, we have that position, because we know how to desire within ourselves, so that deep in ourselves in the process of desiring we go – and the desire will be fulfilled.
We are in a very lucky position, a very fortunate and lucky position, that we are gaining ground on that level of performance that does not require energy or effort. In an effortless way, on which we have mastery now, the effortless natural path of turning inside, we desire – and all the laws of nature will be working for us to fulfill that desire. So when we have that status, that every wish of ours will be fulfilled, we will have wishes that bring peace, prosperity, health in the direction of immortality, all possibilities to every nation, to every family, and to members of every family. That is our capability, because we have known how to function from that level of infinite correlation, where the information flows unrestricted. Our ground is the slippery ground of no friction, a frictionless flow. This is our field of performance – and this is the reason, why we can have any wish and we will collectively come out with its fulfillment. Ma vidvisavahai – we will not entertain any differences. We will sympathize with the abilities of the incapables. Sympathize, sympathy. If our neighbor can’t do it, we certainly have the ability to do it, we’ll do it. Help thy neighbor is a natural functioning of the laws of nature. All the laws of nature are in our favour and we are growing more and more in the ability to utilize the whole potential of nature, the infinite potential of natural law for the fulfillment of our desires.
That is the reason why we want to have expressed all our desires in our family and then we have it in our hearts. And we’ll see that all the desires get fulfilled. Ma Vidvishavahai is the secret…” – From Guru Purnima, 27.07.1980, Seelisberg, Switzerland
Vedic Architecture: Connecting the Individual with Cosmic Life
Excerpted from Maharishi’s Press Conference, 26.11.2003
Dr. John Hagelin: Maharishi, this question is from the United Kingdom, from a reporter in Kent. A proposal was announced in the Times in Great Britain yesterday to build a new town in southeast England of half a million houses in order to relieve the extreme pressure of housing and congestion in London. The consortium behind the report is asking advice from all quarters on how best to proceed with planning the new city. What advice would Maharishi have for them?
Maharishi: Vastu building. Vastu is a system of constructing homes and constructing the villages. This is ancient Vedic Architecture, ancient Vedic Architecture. There are rules for it. Walls will be the same; the roof will be the same; everything will be the same, except the orientation of the building will be set.
One of the features of the building is that the entrance should be in the direction of the rising sun. Rising sun is supposed to be the healthiest rays of the sun, healthiest rays of the sun. So the entrance of a home, properly in the east, is one of the directives of the Vedic architecture. And obviously it makes sense that the entrance should have unobstructed rays of the dawning sun. And there are calculations about it.
When we consider the Vedic Architecture, the total thing amounts to having a connection between the potential of the individual – which is cosmic, unbounded, infinite potential of the individual energy and intelligence – and the individual level of it, so the individual is well connected with the cosmic in its structure. Structurally from inside, from the field of consciousness, from the field of intelligence, the individual is very well connected with the cosmic life. The home of the individual should therefore be in accordance or be aligned with the cosmic structure.
This is the ultimate picture of the Vedic Architecture. Vedic Architecture means architecture which takes into account the total field of knowledge, and total field of knowledge is that which connects the individual life with cosmic life. So Vedic Architecture is helpful for the individual consciousness to be in tune with cosmic consciousness.
For the cost of building, it doesn’t make any difference. Only, the orientation and mathematical calculations – the length of this, and the height of this, and how many doors, and how many windows, and this and this – it’s a very, very… it’s supremely intelligence-guided cosmic design. That is Vastu: that is Sthapatya Veda. It’s a section of total knowledge of natural law. It’s a section of total knowledge of natural law which connects and maintains connectedness of the individual with cosmic life. It’s a very beautiful question that was raised. It’s such a joy to expound it.
Vedic Architecture is a Veda in itself. It is Sthapatya Veda – the Veda, the knowledge, of establishing a thing. You establish a thing so that the thing in its isolated boundaries is not dislocated from the unbounded, infinite, boundless value of the universe; it maintains connection of the individual with the universe. This is the Vedic view of constructing the building, Vedic view of establishing the cities. It’s a very beautiful value of the unseen quality of structuring life.
And this unseen quality of structuring life is the transcendental value of existence, which is in the field of Transcendental Consciousness. That is my field, that is my specialty – transcendental experience and all about transcendental values. So this Vedic Architecture also comes within the range of my expertise, and I define this Vedic Architecture as the architecture that maintains connectedness of the individual potential with the cosmic potential. And that is why, broadly speaking and finely speaking, individual is cosmic. Individual is cosmic. Vedic value of architecture: it’s very beautiful.
L’Architecture Védique: Connecter l’individu à la vie cosmique
Extrait de la conférence de presse de Maharishi, 26.11.2003
Dr John Hagelin: Maharishi, cette question vient du Royaume-Uni, d’un journaliste du Kent. Une proposition a été annoncée hier dans le ‘Times’ en Grande-Bretagne pour construire une nouvelle ville d’un demi-million de maisons dans le sud-est de l’Angleterre afin de soulager la pression extrême du logement et de la congestion à Londres. Le consortium à l’origine du rapport demande l’avis de toutes les parties sur la meilleure façon de procéder à la planification de la nouvelle ville. Quels conseils Maharishi leur donnerait-il?
Maharishi: La construction Vastu. Vastu est un système de construction de maisons et de villages. C’est l’Architecture Védique ancienne, l’Architecture Védique ancienne. Il y a des règles pour ça. Les murs seront les mêmes; le toit sera le même; tout sera le même, sauf que l’orientation de la construction sera fixée.
L’une des caractéristiques de la construction est que l’entrée doit être dans la direction du soleil levant. Le soleil levant est supposé être les rayons les plus sains du soleil, les rayons les plus sains du soleil. Ainsi, l’entrée d’une maison, correctement à l’est, est l’une des directives de l’Architecture Védique. Et évidemment, il est logique que l’entrée devrait avoir les rayons sans obstruction du soleil levant. Et il y a des calculs à ce sujet.
Quand nous considérons l’architecture védique, tout revient à avoir une connexion entre le potentiel de l’individu – qui est cosmique, illimité, le potentiel infini d’énergie et d’intelligence individuelle – et son niveau individuel, ce qui fait que l’individu est bien connecté avec le cosmique dans sa structure. Structurellement de l’intérieur, du domaine de la conscience, du domaine de l’intelligence, l’individu est très bien connecté avec la vie cosmique. La maison de l’individu devrait donc être en accord ou en alignement avec la structure cosmique.
C’est l’image ultime de l’Architecture Védique. L’Architecture Védique signifie l’architecture qui prend en compte le domaine total de la connaissance, et le domaine total de la connaissance est ce qui relie la vie individuelle avec la vie cosmique. L’Architecture Védique est donc utile pour que la conscience individuelle soit en accord avec la conscience cosmique.
Pour le coût de la construction, cela ne fait aucune différence. Seulement, l’orientation et les calculs mathématiques – la longueur de ceci, et la hauteur de ceci, et combien de portes, et combien de fenêtres, et ceci et cela – c’est très, très… c’est une conception cosmique suprêmement guidée par intelligence. C’est le Vastu: c’est le Sthapatya Veda. C’est une section de la connaissance totale de la loi naturelle. C’est une section de la connaissance totale de la loi naturelle qui relie et maintient la connectivité de l’individu avec la vie cosmique. C’est une très belle question qui a été soulevée. C’est une telle joie de l’expliquer.
L’Architecture Védique est un Veda en soi. C’est le Sthapatya Veda – le Veda, la connaissance, d’établir une chose. Vous établissez une chose pour que la chose dans ses limites isolées ne soit pas disloquée de la valeur illimitée, infinie et sans fin de l’univers; elle maintient la connexion de l’individu avec l’univers. C’est la vision védique de la construction du bâtiment, la vision védique de l’établissement des villes. C’est une très belle valeur de la qualité imperceptible de structurer la vie.
Et cette qualité imperceptible de structurer la vie est la valeur transcendantale de l’existence, qui est dans le domaine de la Conscience Transcendantale. C’est mon domaine, c’est ma spécialité – l’expérience transcendantale et tout ce qui concerne les valeurs transcendantales. Cette Architecture Védique entre donc également dans le cadre de mon expertise, et je définis cette Architecture Védique comme l’architecture qui maintient la connexion du potentiel individuel avec le potentiel cosmique. Et c’est pourquoi, en parlant au sens large et subtilement, l’individu est cosmique. L’individu est cosmique. La valeur védique de l’architecture: c’est très beau.
Excerpted from Maharishi’s Press Conference 11.08.2004
Dr. Morris: There are many beautiful questions from the press. And the first question comes from the journalist who wrote this article in the Washington Post. She noticed when she was visiting all of the different aspects of Maharishi Vedic City and the community there that lots of different things were called ‘Vedic’. There was a Vedic City, for example; there was also Vedic architecture and Vedic agriculture, Vedic education, and Vedic health. She wanted to know, “What does this word ‘Vedic’ mean that it could apply to so many different things?”
Maharishi: ‘Veda’ means ‘knowledge’ – Veda means knowledge. ‘Vedic’ means ‘pertaining to knowledge’. Now when we say Veda is knowledge, we say Veda is ‘total’ knowledge. Then what we present is the unified state of knowledge with the knowledge of all the diversified components of the unified structure of knowledge.
So: unified field of knowledge and diversified components of the unified field of knowledge. That is why, in every area, when we find Vedic this and Vedic this and Vedic this and Vedic this, what does it mean? It means this aspect of knowledge is connected to total knowledge – Vedic knowledge: Vedic education, Vedic health care, Vedic defense, Vedic architecture. Vedic administration: that means administration, the knowledge of administration, with reference to total knowledge of administration. When we say ‘Vedic health’ then that’ll mean all aspects of health with reference to the total knowledge of health. So all aspects of health are the different constituents of the one unified, holistic character of health.
Everything is Vedic
So when in the Vedic City, we find Vedic education, Vedic health care, Vedic agriculture, Vedic administration, Vedic architecture, Vedic economy, that means all these different aspects of knowledge with reference to the total field of knowledge. The people of Vedic City, very fortunately and wisely, named their city to be ‘Vedic’ – that means ‘pertaining to total knowledge’. Pertaining to total knowledge means pertaining to all success, all evolution – no problems, no shortcomings, no weaknesses, no sicknesses, no crime. They have very well and very fortunately named their city to be the city with reference to, or the city established in, total knowledge.
It’s a very good question that you raise, but the answer is simple with reference to Veda. Veda is knowledge – total knowledge.
Veda is the Unified Field – and ‘That Thou Art’
About the Veda, there is one very beautiful short expression that defines what is Veda, where is Veda: in the Vedic expression ‘Vedāham’ – Vedāham. ‘Aham’ means ‘I’: “Veda I am; total knowledge I am; unified field I am.” And ‘total knowledge thou art’: ‘Tat tvam asi’. That total knowledge you are, that total knowledge I am: Vedāham, Vedāham, Vedāham.
All this is Veda: Sarvam khalv idam Brahm – ‘all this is total knowledge’. Brahm means total knowledge – total knowledge. Total knowledge means knowledge of all diverse values. Total knowledge of north and south, total knowledge of east and west, total knowledge of inside, of outside: all this is self-referral. And self-referral is referring to I, to me, to you, to them. This is the essence of Vedic vision – Vedic definition of ultimate reality. That is this total knowledge, total knowledge: Vedāham, ‘I am the Veda’. ‘I am’ – this is the essence of the Vedic knowledge: “I am the Veda.”
Beautiful question – very beautiful question.
Maharishi explique le terme ‘védique’ à la presse
Extrait de la conférence de presse de Maharishi 11.08.2004
Dr Morris: Il y a beaucoup de belles questions dans la presse. Et la première question vient du journaliste qui a écrit cet article dans le Washington Post. Elle a remarqué en visitant tous les différents aspects de la Ville Védique de Maharishi et de la communauté qu’un grand nombre de choses différentes étaient appelées «védiques». Il y avait une ville védique, par exemple; il y avait aussi l’architecture védique et l’agriculture védique, l’éducation védique et la santé védique. Elle voulait savoir, «Que signifie ce mot ‘védique’ pour qu’il puisse s’appliquer à tant de choses différentes?»
Maharishi: ‘Veda’ signifie ‘connaissance’ – Veda signifie connaissance. Védique «signifie» ‘appartenant à la connaissance’. Maintenant, quand nous disons que le Veda est la connaissance, nous disons que le Veda est la connaissance «totale». Ensuite, nous présentons l’état unifié de la connaissance avec la connaissance de toutes les composantes diversifiées de la structure unifiée de la connaissance.
Ainsi: le champ unifié de la connaissance et les composantes diversifiées du champ unifié de la connaissance. C’est pourquoi, dans tous les domaines, quand on trouve Védique ceci et Védique ceci et Védique ceci et Védique ceci, qu’est-ce que cela signifie? Cela signifie que cet aspect de la connaissance est lié à la connaissance totale – la connaissance védique: l’éducation védique, les soins de santé védiques, la défense védique, l’architecture védique. L’administration védique: c’est-à-dire l’administration, la connaissance de l’administration, en référence à la connaissance totale de l’administration. Quand nous disons «santé védique», cela signifie tous les aspects de la santé par rapport à la connaissance totale de la santé. Ainsi, tous les aspects de la santé sont les différents éléments constitutifs d’un caractère unifié et holistique de la santé.
Tout est védique
Ainsi, quand on se trouve dans la Ville Védique, on trouve l’éducation védique, les soins de santé védique, l’agriculture védique, l’administration védique, l’architecture védique, l’économie védique, cela signifie tous ces différents aspects de la connaissance en référence au domaine total de la connaissance. Les habitants de la Ville Védique, très heureusement et sagement, ont nommé leur ville «védique», ce qui signifie «appartenant à la connaissance totale». Appartenant à la connaissance totale, cela signifie tout succès, toute évolution – pas de problèmes, pas de défaillances, pas de faiblesses, pas de maladies, pas de crimes. Ils ont très bien et très heureusement nommé leur ville pour être la ville en référence à, ou la ville établie dans, la connaissance totale.
C’est une très bonne question que vous soulevez, mais la réponse est simple en ce qui concerne le Veda. Le Veda est la connaissance – la connaissance totale.
Le Veda est le champ unifié – et «Que tu es»
À propos du Veda, il y a une très belle et courte expression qui définit ce qu’est le Veda, où est le Veda: dans l’expression védique ‘Vedāham’ – Vedāham. ‘Aham’ signifie ‘Je’: «Je suis le Veda; je suis la connaissance totale; je suis le champ unifié.» Et «tu es la connaissance totale»: ‘Tat tvam asi’. Cette connaissance totale que tu es, cette connaissance totale que je suis: Vedāham, Vedāham, Vedāham.
Tout ça, c’est le Veda: ‘Sarvam khalv idam Brahm’ – «Tout ceci est une connaissance totale». ‘Brahm’ signifie connaissance totale – connaissance totale. La connaissance totale signifie la connaissance de toutes les valeurs diverses. La connaissance totale du nord et du sud, la connaissance totale de l’est et de l’ouest, la connaissance totale de l’intérieur, de l’extérieur: tout cela est autoréférent. Et l’autoréférence se réfère à je, à moi, à toi, à eux. C’est l’essence même de la vision védique – définition védique de la réalité ultime. C’est cette connaissance totale, cette connaissance totale: Vedāham, «Je suis le Veda». Je suis – c’est l’essence de la connaissance védique: «Je suis le Veda.»
Maharishi Speaks on Higher States of Consciousness
Humbolt State College, California, 1970
Culturing the Nervous System to Live Harmony in Life
Physiology of an evolving man: the modification of the functioning of nervous system keeps on taking place. Time after time we meditate and alternate meditation with action – day after day, month after month, year after year. This transformation taking place, the functioning of the nervous system is set in a particular style. And that style of functioning of the nervous system pertaining to the corresponding state of chemistry of the nervous system – this kind of transformation enables or cultures the nervous system to produce that kind of awareness where harmony dominates and disharmony remains secondarily established. And on that level of disharmony dominated by that sense of unity, the entire life is lived in the waves of bliss.
This is a practical life, a most highly evolved state of human existence, in Unity. This is Vedanta. That unmanifest pure Being is there, only at one time it is transcendental – that means it is beyond the relative. At other times, when our awareness has opened to that transcendental, then that ultimate content of life, that pure Being, zooms forth in our awareness and then gets established with such great intimacy that the whole awareness is in terms of That – “I am That,” and “Thou art That,” and “All of this is That.” And that is the life in Unity.
Not that one is unaware of the diversity – only that the diversity becomes secondary. Unity becomes important and predominant; until this has happened, the diversity is predominant, unity is latent. But that latent field of life opens to our direct awareness through meditation.
The Growth of Cosmic Consciousness: Unbounded Awareness Along with Boundaries
We open our awareness to That [pure consciousness], open awareness to this [waking state experience]; open our awareness to That, open our awareness to this. So, when our ability of perception – when our consciousness – becomes used to That area to the extent that it has been used to this area, then “That” and “this” both come to coexist, and that is Cosmic Consciousness. Full transcendental awareness along with the waking awareness: both have come simultaneously to be a living reality of life, “That” and “this.” Everything one does is done in the awareness of that unbounded pure Being – so that is also called “Self-awareness.” Self-awareness and this awareness of the world, both: hundred percent “That,” hundred percent “this.” This is 200% value of life in Cosmic Consciousness.
Now, evolution does not stop here. The awareness, that Self-awareness, continues to grow. And where does it grow? It can’t grow on the level of the Self, because the individual self by this time has already become that cosmic Being. And then Being, absolute, and this relative – and when the evolution continues, then it can only continue on this level, the objective level – the level of diversity where unity has not yet been established. That Self-awareness has been gained fully. The Self is infinite Being in that state, yet it is not complete, because this field of diversity coexists with this field of infinity.
The Growth of Refined Cosmic Consciousness or God Consciousness: Awareness Opens to Finer Levels of Creation as Consciousness Expands
Now infinity wants to overtake this also. It is not satisfied by developing itself on the level of the Self alone. No, it must overtake the field of non-Self as well. This is Cosmic Consciousness: the non-Self and the Self both. Non-Self on the level of waking consciousness, Self on the level of Transcendental Consciousness – both have come to be lived, and now the evolution has to go ahead. And then it starts to go ahead on this level: this non-Self also gradually starts to be appreciated in higher and higher values.
All this appreciation of the gross on the surface of things starts to be replaced by the subtle on the surface. Gross surface of the finger: all the subtle here is already there. We know from physics: muscular level is imbibed by the molecular level. It’s there on the surface. Molecules are nothing but the collection of atoms. Atoms are nothing but the collection of subatomic particles. So everything is there on the surface: finest particle on the grossest muscular level. It’s there. Only as long as our vision is not open to those finer regions, so long we are only appreciating the gross. But when the experiencer, the “I” – the individual self, smaller “s” – has become big “S,” then it starts to perceive more minutely. And when it starts to perceive more minutely, the vision is not only restricted to the surface gross value of creation; it starts to see some finer values even on the surface of creation. And it is quite legitimate. When the perception becomes more and more sharp, it must perceive the quality of that which is sharper on the surface. And the finest creation, the finest in the relative, begins to be perceived even on the surface. And just for information: that finest in the relative is of the celestial value.
Celestial cognition comes and it comes; and it comes more and more, and it comes more and more. The Self is intact: the infinity has been established on the value of the Self. Now the non-Self is rising to be appreciated more and more, nearer to the value of infinity. And nearest to the value of the infinity is finest relative. Finest relative character is celestial. The celestial begins to predominate the vision. And then, when the celestial is established along with the Self, it is called God Consciousness. The supreme value of the relative and the absolute Self, both hand-in-hand: this is a step higher than Cosmic Consciousness. We call it God Consciousness.
The Growth of the Seventh State of Consciousness – Unity Consciousness: Realizing the Underlying Unity of the World
Now it’s not yet the end of evolution, because the finest relative has to be raised to the value of the infinity. And one more step of evolution, and the finest relative, which was perceived in terms of the celestial, now is comprehended in terms of infinity. So this non-Self has gained the value of infinity. The Self has already been infinity, so infinity and infinity, and all this, all in terms of the Self. And Self in terms of that, and that in terms of the Self. This is how the sense of infinite harmony – whereas in Cosmic Consciousness there was that great challenge – Self, non-Self – something variable, all the time changing; something non-changing, non-variable. So this and this was of a completely contradictory nature. And as evolution goes further and further ahead, this difference begins to be less and less. This non-Self begins to gain the value of the Self, more and more and more and more. And when actually it has gained the value of infinity – this non-Self has gained the value of the infinity – then infinity in the non-Self and infinity in the Self, so infinity and infinity. And this is Unity.
Les états supérieurs de conscience
Maharishi parle des états de conscience supérieurs
Collège d’État de Humbolt, Californie, 1970
Cultiver le système nerveux pour vivre l’harmonie dans la vie
La physiologie d’un homme en évolution: la modification du fonctionnement du système nerveux continue d’avoir lieu. À chaque fois, nous méditons et alternons méditation et action – jour après jour, mois après mois, année après année. Cette transformation ayant lieu, le fonctionnement du système nerveux est réglé dans un style particulier. Et ce mode de fonctionnement du système nerveux en fonction de l’état chimique correspondant du système nerveux – ce type de transformation permet au système nerveux de produire ce genre de conscience où l’harmonie domine et la disharmonie reste secondairement établie. Et à ce niveau de disharmonie dominé par ce sens de l’unité, toute la vie est vécue dans les vagues de béatitude.
C’est une vie pratique, un état le plus hautement évolué de l’existence humaine, dans l’Unité. C’est le Vedanta. Cet Être pur non-manifesté est là, seulement à un moment il est transcendantal – c’est-à-dire au-delà du relatif. À d’autres moments, lorsque notre conscience s’est ouverte à ce transcendantal, alors ce contenu ultime de la vie, cet Être pur, zoome en avant dans notre conscience et s’établit alors avec une telle grande intimité que toute la conscience est en termes de Cela – «Je suis Cela», «Tu es Cela», et «Tout ceci est Cela». Et c’est la vie dans l’Unité.
Non pas que l’on ignore la diversité – seulement que la diversité devient secondaire. L’unité devient importante et prédominante; jusqu’à ce que cela se produise, la diversité est prédominante, l’unité est latente. Mais ce domaine de vie latent s’ouvre à notre conscience directe par la méditation.
La croissance de la Conscience Cosmique: la conscience illimitée avec les limites
Nous ouvrons notre conscience à Cela [la conscience pure], ouvrons notre conscience à ceci [l’expérience de l’état de veille]; ouvrons notre conscience à Cela, ouvrons notre conscience à ceci. Ainsi, quand notre capacité de perception – quand notre conscience – se familiarise avec Cette zone de la même manière qu’elle l’a été avec cette zone, alors «Cela» et «ceci» viennent coexister, et c’est la Conscience Cosmique. La pleine conscience transcendantale avec la conscience de veille: les deux en sont venus simultanément à être une réalité vivante de la vie, «Cela» et «ceci». Tout ce que l’on fait, se fait dans la conscience de cet Être pur et illimité – c’est ce qu’on appelle aussi la «conscience du Soi». La conscience du Soi et cette conscience du monde, les deux: cent pour cent de «Cela», cent pour cent de «ceci». C’est 200% de la valeur de la vie dans la Conscience Cosmique.
Maintenant, l’évolution ne s’arrête pas là. La conscience, cette conscience du Soi, continue de se développer. Et où se développe-t-elle? Il ne peut pas se développer au niveau du Soi, parce que l’individu est déjà devenu cet Être cosmique. Et donc, l’Être, l’absolu, et ce relatif – et quand l’évolution continue, alors elle ne peut continuer qu’à ce niveau, le niveau objectif – le niveau de la diversité où l’unité n’a pas encore été établie. Cette conscience du Soi a été pleinement acquise. Le Soi est l’Être infini dans cet état, mais il n’est pas complet, parce que ce domaine de la diversité coexiste avec ce domaine de l’infinité.
La croissance de la Conscience Cosmique raffinée ou Conscience de Dieu: La conscience s’ouvre à des niveaux plus fins de la création à mesure que la conscience se développe
Maintenant, l’infinité veut dépasser cela aussi. Elle ne se satisfait pas de se développer au niveau du Soi seul. Non, elle doit aussi dépasser le domaine du non-Soi. C’est la Conscience Cosmique: le non-Soi et le Soi à la fois. Le non-Soi au niveau de la conscience de veille, le Soi au niveau de la Conscience Transcendantale – les deux en sont venus à être vécus, et maintenant l’évolution doit se poursuivre. Et c’est alors qu’elle commence à aller de l’avant à ce niveau: ce non-Soi commence aussi progressivement à être apprécié dans les valeurs toujours plus élevées.
Toute cette appréciation du grossier à la surface des choses commence à être remplacée par le subtil à la surface. La surface grossière du doigt: tout le subtil ici est déjà là. La physique nous l’a appris: le niveau musculaire est imprégné par le niveau moléculaire. C’est là, à la surface. Les molécules ne sont rien d’autre que la collection d’atomes. Les atomes ne sont rien d’autre que la collection de particules subatomiques. Donc tout est là en surface: les particules les plus fines sur le niveau musculaire le plus grossier. C’est là. Seulement tant que notre vision n’est pas ouverte à ces régions plus subtiles, aussi longtemps nous n’apprécions que le grossier. Mais quand l’expérimentateur, le ‘Je’ – le soi individuel, le petit ’s’, est devenu un grand ’S’, alors il commence à percevoir de façon plus minutieuse. Et quand il commence à percevoir plus minutieusement, la vision n’est pas seulement limitée à la valeur de surface grossière de la création; elle commence à voir certaines valeurs plus fines même à la surface de la création. Et c’est tout à fait légitime. Lorsque la perception devient de plus en plus précise, elle doit percevoir la qualité de ce qui est plus précis à la surface. Et la création la plus fine, la plus fine dans le relatif, commence à être perçue même à la surface. Et juste pour l’information: ce plus fin dans le relatif est de valeur céleste.
La cognition céleste vient et elle vient; et elle vient de plus en plus, et elle vient de plus en plus. Le Soi est intact: l’infinité a été établi sur la valeur du Soi. Maintenant, le non-Soi est élevé pour être apprécié de plus en plus, plus près de la valeur de l’infinité. Et le plus proche de la valeur de l’infinité est le relatif le plus fin. Le caractère relatif le plus fin est céleste. Le céleste commence à dominer la vision. Et alors, quand le céleste est établi avec le Soi, cela s’appelle la Conscience de Dieu. La valeur suprême du relatif et le Soi absolu, tous deux main dans la main: c’est une étape supérieure à la Conscience Cosmique. Nous l’appelons la Conscience de Dieu.
Le développement du septième état de conscience – la Conscience d’Unité: Réaliser l’unité sous-jacente du monde
Ce n’est pas encore la fin de l’évolution, parce que le relatif le plus fin doit être élevé à la valeur de l’infinité. Et un pas de plus dans l’évolution, et le relatif le plus fin, qui était perçu en termes célestes, est maintenant compris en termes d’infinité. Ce non-Soi a donc gagné la valeur de l’infinité. Le Soi est déjà l’infinité, donc l’infinité et l’infinité, et tout cela, tout cela en termes du Soi. Et le Soi en termes de cela, et cela en termes du Soi. C’est ainsi que le sens de l’harmonie infinie – alors que dans la Conscience Cosmique il y avait ce grand défi – Soi, non-Soi – quelque chose de variable, changeant tout le temps; quelque chose de non-changeant, non variable. Donc ceci et cela était d’une nature complètement contradictoire. Et à mesure que l’évolution progresse, cette différence s’estompe de plus en plus. Ce non-Soi commence à acquérir la valeur du Soi, de plus en plus et de plus en plus. Et quand en réalité il a gagné la valeur de l’infinité – ce non-Soi a gagné la valeur de l’infinité – alors l’infinité dans le non-Soi et l’infinité dans le Soi, donc l’infinité et l’infinité. Et c’est l’Unité.
Les Upanishad font partie de la vaste littérature védique ancienne de l’Inde, et ils soulignent la qualité transcendantale de l’intelligence. (voir: http://vedicreserve.mum.edu/upanishad.htm)
Traditionnellement, les Upanishad se transmettaient de professeur à étudiant. ‘Upa-ni-shad’ signifie littéralement ‘s’asseoir près’.
Ce processus est décrit dans le Chandogya Upanishad quand Satyakama dit à Upakosala «qu’il pouvait rentrer chez lui, maintenant qu’il avait reçu l’enseignement final, Brahma Vidya. Rempli de joie, Upakosala est rentré chez lui. De nombreuses années plus tard, il devint lui-même professeur et enseigna à ses propres disciples à réciter le Veda et à accomplir les Yagyas. Il leur donna l’enseignement final de Brahma Vidya, tout comme Satyakama le lui avait donné, et Gautama l’avait donné à Satyakama. Et c’est ainsi que l’enseignement suprême a été transmis, de maître à disciple, dans une tradition ininterrompue depuis les temps immémoriaux en Veda Bhumi, la terre du Veda, la terre de la connaissance.»
Maharishi explique que «tout s’assoit près du Veda». En d’autres termes, lorsque nous connaissons l’essence de tout comme étant le Veda, alors nous avons gagné le fruit de toute connaissance.
Vedaham etam purusham mahantam Aditya-varnam tamasa parastat Tam eva viditvamimrityum eti Nanyah pantha vidyate’yanaya
«Je connais le Veda, la grande totalité;
rayonnant comme le soleil, au-delà de l’obscurité.
Ceux qui connaissent cela, deviennent immortels.
Il n’y a pas d’autre chemin.» – Shwetashwatara Upanishad, 3.8
Maharishi explique que les Upanishad, comme tous les autres aspects du Veda et de la littérature védique, furent cognisés par les grands Rishis védiques illuminés, ou les Voyants; les vérités profondes se sont éveillées spontanément dans les profondeurs du silence de leur propre conscience pure.
Hiranmayena patrena Satyasyapihitam mukham Tat tvam pushann apavrinu Satya-dharmaya drishtaye
«Le visage de la vérité
est caché par un disque d’or.
Ô Pushan, dévoile-le afin que je,
qui aime la vérité, puisse la voir.»
Selon la Muktika Upanishad (1.30-9), il y a 108 Upanishad, dont dix Upanishad principales (Isha, Kena, Katha, Prashna, Mundaka, Mandukya, Taittiriya, Aitareya, Chandogya, et Brihadaranyaka).
En lisant les Upanishad, il est important de se rappeler qu’il s’agit des qualités de la conscience pure. Même si les histoires décrivent les allées et venues des gens et les événements, à un niveau plus subtil de compréhension, ces histoires décrivent la dynamique de la conscience retrouvée en chacun.
«Mon programme de Méditation Transcendantale, qui apporte l’expérience de la conscience transcendantale, la conscience pure, nourrit tous les domaines de la vie et purifie la conscience humaine, rendant la vie digne d’atteindre l’autel de Dieu – son propre Dieu par sa propre religion. Voici la clé pour vivre la vie en accord avec la volonté de Dieu – la Loi naturelle – et jouir du Paradis sur Terre.» – Maharishi Mahesh Yogi
Introduction
Depuis des temps immémoriaux, la création du Paradis sur Terre a été la plus haute aspiration des religions. Toutes les religions enseignent, cependant, que si le Paradis doit être créé sur terre, cela ne peut se produire qu’en ayant suffisamment d’individus dont la conscience est pleinement développée; c’est-à-dire, des individus dont la conscience est si étendue qu’elle ne fait qu’un avec l’intelligence suprême de la nature qui imprègne tout l’univers et soutient la création dans son ensemble.
Ce niveau d’illumination a été exprimé dans la littérature védique éternelle comme: «Aham Brahmasmi» – je suis la totalité – et est apparu à travers le temps dans toute la littérature du monde comme: «ana’l-Haqq» (je suis la vérité) de la tradition musulmane et «moi et le Père sommes un» de la tradition chrétienne. C’est précisément ce niveau de conscience illuminée qui est développé si facilement et systématiquement par le programme de Méditation Transcendantale de Maharishi.
La Méditation Transcendantale de Maharishi est une technique mentale simple, naturelle et sans effort, pratiquée deux fois par jour, tout en restant assis confortablement les yeux fermés. Pendant la pratique, l’esprit se calme jusqu’à ce que l’activité mentale la plus fine soit transcendée et que l’on expérimente la conscience transcendantale, la forme la plus simple de la conscience. C’est l’état autoréférent de la conscience pure ou de la subjectivité pure.
Du point de vue de la religion, elle est comprise comme la lumière de Dieu en l’homme, qui est éternellement animée à la base non manifestée de la création tout entière. La lumière de Dieu en l’homme, l’intelligence pure, s’exprime à travers le processus d’auto-interaction dans la création manifestée et sous-tend toutes ses expressions, comme en témoigne l’activité autoréférente de l’ADN. Cette activité autoréférente du champ unifié de l’intelligence pure, du point de vue de la religion, est la volonté de Dieu qui engendre toute la création et crée l’homme «à l’image de Dieu».
Les bons disciples de toutes les religions trouvent la valeur de la Méditation Transcendantale de Maharishi exprimée dans les précieuses écritures de leur religion. Au fur et à mesure que la pratique grandit, la pureté de la conscience augmente et les mots des écritures deviennent plus intelligibles et significatifs dans la vie quotidienne. De plus, la Méditation Transcendantale de Maharishi ouvre à l’expérience directe des mécanismes normalement cachés du fonctionnement de la nature.
Alors que la religion établit la relation entre l’homme et Dieu, la Méditation Transcendantale de Maharishi anime et purifie la relation de l’homme avec lui-même et son environnement.
…. Ce recueil d’articles, d’essais et de lettres est offert à tous les amoureux sincères de Dieu qui désirent enrichir leur expérience religieuse, jouir d’une vie plus réussie et plus épanouissante, et participer à la création du Paradis sur Terre – la réalisation des aspirations les plus élevées de leurs saintes écritures.
La conscience transcendantale, l’essence de la vie religieuse
L’expérience de la conscience transcendantale, qui s’acquiert facilement grâce à la technique de Méditation Transcendantale de Maharishi, est clairement exprimée dans les textes sacrés de toutes les religions et dans les écrits des saints de toutes cultures et traditions.
Tout au long de l’histoire, cette expérience de la réalité fondamentale de la vie – la pure conscience ou la pure intelligence – a été la rare fortune de quelques individus dévoués. En cette ère scientifique, cependant, c’est devenu une expérience commune grâce à une approche naturelle et scientifique – la technique de Méditation Transcendantale de Maharishi.
Voici une petite offre de citations qui se réfèrent à l’expérience de la conscience transcendantale du point de vue de la religion.
Il faut cependant souligner qu’avec l’approche scientifique et systématique de la technique de Méditation Transcendantale de Maharishi, cette expérience de conscience transcendantale est une réalité scientifique accessible à tous, quelle que soit la foi de chacun. C’est parce que cette performance est basée sur le principe de la moindre action à travers lequel la loi naturelle opère.
La méthode scientifique de Maharishi pour donner l’expérience de la conscience transcendantale, qui a été amplement vérifiée par des études de recherche, a confirmé les belles et anciennes descriptions de l’expérience de l’illumination et les a établies sur une plate-forme solide de certitude scientifique.
Cette plate-forme scientifique adore tout d’abord les écritures de toutes les religions, prouvant que les aspirations les plus élevées de chaque religion pour l’illumination sont vraiment de nature scientifique.
Deuxièmement, la réalisation de Dieu, ou la pleine illumination, peut être facilement acquise par n’importe quel individu d’une manière très naturelle sans avoir à recourir à un mode de vie particulier – chaque voiture est la bienvenue pour conduire en toute sécurité sur une autoroute, pour aller vite et arriver à destination.
Et troisièmement, la possibilité s’est présentée que les aspirations les plus élevées des sages à travers les âges se réalisent dans cette génération: Le plan directeur de Maharishi pour créer le Paradis sur Terre, jouissant de l’approbation des écritures les plus saintes de toutes les religions, a l’authenticité de la volonté de Dieu. Le Paradis sur Terre sera bientôt une réalité pour nous tous – notre propre Paradis à travers notre propre religion.
Sanatana Dharma
«Sois en dehors des trois gunas, ô Arjuna, libre de la dualité, toujours ferme dans la pureté, détaché des possessions, possédant le Soi.» – Bhagavad-Gita 2.45
«Encore et encore, il ramena son attention sur Ram (qui était assis dans son cœur).» –
Tulsidas Ramayana, Sundara Kanda, 5.3
Judaïsme
«Sois tranquille, et sache que je suis Dieu.» – Psaume 46:11
Shintoïsme
«Ne cherchez pas Dieu dans les cieux lointains. Dans le propre cœur de l’homme, il est trouvé.» – Shao Yung
L’esprit humain, partageant la divinité, est une demeure de la Déité, qui est l’Essence Spirituelle. Il n’existe aucune Déité supérieure en dehors de l’esprit humain.» – Shinto-Dinju.
Confucianisme
«Ce que l’homme sous-développé cherche est à l’extérieur; ce que l’homme avancé cherche est lui-même.»
Bouddhisme
«Ce n’est que lorsque toutes les apparences extérieures ont disparu qu’il reste ce principe de vie qui existe indépendamment de tout phénomène extérieur.» – Parinirvana Sutra XXXIX
Chrétienté
«Le royaume de Dieu est en vous.» – Luc 17.21
Islam
«Et rappelle-toi ton Seigneur dans ton âme, avec humilité et révérence, sans bruit dans les mots, le matin et le soir…» – Coran 7:205
«Aucun mouvement dans la vie religieuse n’a de valeur à moins qu’il ne soit aussi un mouvement vers l’intérieur, vers le «centre immobile» de votre existence, où se trouve le Christ.» – Le Pape Jean-Paul II à Maynooth, Irlande le 1er octobre 1979
Toutes les expériences sont les expériences de la conscience. La structure de la connaissance pure – le Veda éternel – a structuré la conscience, promeut tous les courants de la connaissance, tous les courants du pouvoir d’organisation, et toutes les valeurs de l’expérience. Les religions, s’élevant et retombant dans l’éternité du temps, sont vraiment significatives comme des vagues d’intelligence dans l’océan illimité de la conscience en mouvement. La Science et la Technologie Védiques de Maharishi se réjouit d’adorer les saintes écritures de toutes les religions en tant qu’interprétations spécifiques de la sagesse universelle inscrite dans le langage de la nature – le Veda – dans l’océan de la conscience, et éternellement disponible pour chacun dans sa propre conscience transcendantale autoréférente.
Aujourd’hui, le yoga est un mot familier et est pratiqué par des millions de jeunes, mais peu de gens savent ce qu’est réellement le yoga. Le mot sanskrit yoga signifie «union» et fait référence à l’union du soi individuel (jiva) avec le Soi supérieur (Atman) et, finalement, avec le Soi suprême – Paramatman, ou Brahman. Plus qu’un simple chemin, le yoga désigne le but de la pratique spirituelle: l’union de l’individu avec la totalité de l’existence cosmique, l’union de l’homme avec le Divin.
Il y a cinquante ans, lorsque Sa Sainteté Maharishi Mahesh Yogi (en anglais) a commencé à voyager à travers le monde pour enseigner sa technique de Méditation Transcendantale, le yoga était pratiquement inconnu en occident. Le magazine Time attribue l’explosion de l’intérêt pour le yoga aux États-Unis à la renaissance par Maharishi de l’ancienne sagesse védique dans ce pays, attribuant à Maharishi l’énorme popularité du yoga aujourd’hui. En fait, le programme de Méditation Transcendantale de Maharishi est profondément enraciné dans la sagesse intemporelle du yoga, qui est un aspect de la littérature védique éternelle de l’Inde.
Pour la plupart des Américains, le yoga signifie des postures physiques (asanas), qui tonifient le corps et favorisent la santé et le bien-être. Mais ce n’est qu’une petite partie du yoga tel que révélé dans l’ancien texte védique, les Yoga Sutras de Patanjali. Maharishi explique qu’à travers les âges, l’ashtanga yoga de Patanjali (littéralement, le yoga à huit membres) a été très mal compris.
Alors que Patanjali parle clairement de huit membres du yoga, tous interconnectés comme les membres du corps forment un tout, les commentateurs en Inde et en Occident ont interprété le système du yoga de Patanjali en huit étapes, aboutissant au samadhi – état du yoga, l’Atman et le Soi. On conseillait donc aux aspirants de commencer par le bas de cette échelle imaginaire et de remonter, lentement et péniblement, jusqu’à ce qu’un jour le but du samadhi soit atteint. Parmi les huit «étapes» de ce point de vue, les asanas, ou postures physiques, ont éclipsé les autres et sont devenues le «yoga».
Maharishi Mahesh Yogi sur les Yoga Sutras de Patanjali
La profonde perspicacité de Maharishi dans la sagesse védique retourne cette fausse interprétation du yoga de la manière la plus appropriée sur sa tête! Utilisant l’analogie d’une table, Maharishi explique que tous les membres du yoga sont reliés comme les pieds d’une table. Lorsque vous tirez sur un pied, toute la table suit. Mais certains pieds sont plus faciles à tirer que d’autres, et si vous êtes sage, vous tirerez le pied le plus simple et atteindrez le but en un minimum de temps et d’effort.
Le corps est un objet matériel lourd et rigide. Plier le corps, comme dans la pratique des asanas de yoga, exige un effort patient et un entraînement, et peut prendre toute une vie pour atteindre l’état «superfluide» de la conscience pure, ou samadhi.
Mais l’esprit est infiniment flexible. Nous savons tous que dans nos pensées ou notre imagination, nous pouvons aller n’importe où en un clin d’œil; nous pouvons tout accomplir. L’esprit est éthéré, sans substance. Il est donc très facile de «plier» l’esprit dans la direction de sa source – la conscience pure autoréférente. Avec sa flexibilité innée, l’esprit se dirige naturellement et instantanément vers le samadhi une fois qu’il a appris la bonne technique.
Cette technique est la Méditation Transcendantale, qui provient de l’ancienne Tradition Védique. La MT utilise la tendance naturelle de l’esprit à rechercher un plus grand bonheur afin de tourner l’attention vers l’intérieur et de conduire doucement l’esprit à des niveaux de pensée plus silencieux et plus raffinés, jusqu’à ce qu’il transcende même le niveau plus fin de la pensée et atteigne un état de silence absolu, de paix, de satisfaction intérieure et de béatitude. Dans cet état de samadhi, toutes les fluctuations et les diverses tendances de l’esprit se fondent en une totalité unifiée, l’état de conscience de yoga. Grâce à cette pratique agréable et sans effort, deux fois par jour, le méditant atteint la cible et le niveau suprême de yoga est réalisé.
Une fois que le yoga (samadhi) a été expérimenté par la pratique régulière de la Technique de Méditation Transcendantale, tous les autres membres du yoga suivent naturellement. Tout comme les pieds d’une table bougent à l’unisson, les huit membres du yoga se développent simultanément par l’expérience répétée du samadhi, le membre le plus haut ou le plus important. Maharishi compare cela à la «capture du fort»: vous capturez le fort au sommet de la colline, et toutes les richesses du territoire vous appartiennent automatiquement. Ce principe du «plus haut d’abord» révèle le secret de tout succès dans la vie: d’abord, établissez-vous dans l’état de yoga – la Conscience Transcendantale, le Soi – puis réalisez sans effort ce que vous désirez. C’est pourquoi la Bhagavad Gita, aussi appelée le «texte du yoga», conseille:
yogasthah kuru karmani – «Établi dans le yoga, la conscience transcendantale, accomplit l’action.»
Et: yogah karmasu kaushalam – «Le yoga, est l’habileté en action.»
L’alternance régulière du silence profond (méditation) et de l’activité quotidienne stabilise la conscience dans l’état de yoga (samadhi), de sorte que dans toutes les phases changeantes de la vie, on reste inébranlablement établi dans le Soi. En même temps, la Science Védique de Maharishi promeut tous les membres du yoga par ses approches spécifiques, y compris l’Intégration Neuro-musculaire (asana); l’Intégration Neuro-respiratoire (pranayama); la Méditation Transcendantale et le Programme de MT-Sidhi (un programme avancé de Méditation Transcendantale) qui comprend les trois membres ‘supérieurs’ du yoga: dharana, dhyana et samadhi et, enfin, par d’autres approches de la Science Védique de Maharishi, qui couvrent les zones correspondant à yama, niyama, et pratyahara. Ainsi, même si tous les membres sont automatiquement nourris* par une technique simple – la Méditation Transcendantale – ils sont encore plus vivifiés par les approches spécifiques qui composent la complète et holistique Science Védique de Maharishi.
L’essor actuel du yoga dans le monde témoigne de l’éveil croissant de la conscience mondiale. Que vous soyez un pratiquant de yoga dévot ou un yogi en fauteuil, grâce à la Méditation Transcendantale, vous pouvez réaliser le but ultime du yoga – l’illumination.
*Note: Comme le stress et les tensions se dissolvent par la pratique de la MT, le corps devient plus flexible et commence à fonctionner de manière optimale. La respiration devient naturellement calme et la santé s’améliore. Les bienfaits des asanas et du pranayama résultent donc naturellement de la pratique de la MT.
De même, dans le domaine du comportement, tous les préceptes et idéaux de yama et niyama se vivent spontanément à mesure que la conscience se développe et que l’individu croît dans l’illumination. Le comportement devient naturellement évolutif et support de vie, nourrissant et enrichissant, aussi bien pour soi-même que pour son environnement.
Au fur et à mesure que la conscience s’établit dans le Soi, la béatitude intérieure et la plénitude commencent à imprégner l’esprit et les sens, conduisant à l’expérience spontanée de pratyahara, dans laquelle l’esprit et les sens restent toujours ancrés dans la béatitude du Soi et ne sont plus liés par une l’expérience extérieure et le plaisir.
Quant à la dharana, la stabilité de l’esprit et l’amélioration de la concentration sont le résultat naturel de la méditation transcendantale, plutôt qu’une condition préalable à sa pratique. La MT elle-même est la forme idéale de dhyana-méditation – qui amène l’esprit du niveau de la pensée de surface à la source de la pensée, la Conscience Transcendantale ou samadhi.
Sa Sainteté Maharishi Mahesh Yogi a dédié la conférence de presse mondiale du 20 décembre 2006, à la connaissance suprême qu’il a reçue de son Maître bien-aimé, Sa Divinité Swami Brahmanand Saraswati, Jagatguru Shankaracharya de Jyotir Math, Himalayas*.
Maharishi a exprimé sa satisfaction quant au profond niveau d’expérience des états supérieurs de conscience atteint par les participants au Cours de l’Amérique Invincible, et a déclaré l’éveil d’un nouveau niveau d’expérience – le niveau de Madhuchandas – l’état pleinement éveillé de la conscience transcendantal, connu dans la Tradition Védique comme le niveau ‘Devatā’.
Maharishi a cité un verset intemporel du Ṛk Veda pour décrire cette réalité que vivent de plus en plus d’individus aujourd’hui, qui pratiquent la Méditation Transcendantale de Maharishi et le programme TM-Sidhi:
“Richo Ak-share Parame Vyoman, Yasmin Deva Adhi Vishwe Nishedhu, Yastanna Veda Kim Richa Karishyati, Ya It Tad Vidus Ta Ime Samasate.”
«Toutes les impulsions d’Intelligence Créatrice résident dans ce domaine non-manifesté et indestructible de l’Ak-kshara – le domaine transcendantal de l’intelligence – le champ unifié de toutes les lois de la nature. Celui dont la conscience n’est pas ouverte à cette réalité (celui qui ne pratique pas la Méditation Transcendantale), l’existence de cette réalité – l’existence de la pure connaissance et son pouvoir infini d’organisation – est de peu d’utilité pour lui.»
Pendant plus cinquante ans, Maharishi a enseigné que le but suprême de la vie humaine est de déployer ce niveau de la réalité où l’administration de l’univers réside, et cette expérience, dit-il, est caractérisée par la béatitude.
«Ainsi, nous voulons résider au niveau où la Volonté de Dieu est toujours éveillée, et cela signifie avoir en main l’administration entière de l’univers. Là où le contrôle de l’univers infini est basé… Là est la supériorité de l’existence humaine, et heureusement nous sommes au point de la réaliser pratiquement… la volonté de Dieu. Et qu’est-ce que la Volonté de Dieu? L’homme est créé à Son image…
«Maintenant, je veux que chacun arrive à ce niveau de vacances. Et ces vacances éternelles sont l’état éternel de l’Ātmā (le Soi). ‘Ayam Ātmā Brahm’ – le Soi de chacun, cela est Brahm. Ayons donc, ce niveau entièrement gagnant de conscience et atteignons ce niveau.» – Maharishi Mahesh Yogi
Maharishi cherche aujourd’hui à voir combien d’individus peuvent frapper à la porte de l’Administration Totale de l’univers à ce niveau supérieur, et ensuite il veut leur donner la compréhension de ce niveau le plus exalté d’expérience. Il est bon, dit-il, de ne pas donner la connaissance avant l’expérience, mais une fois que l’expérience est là, alors Maharishi en donnerait la compréhension complète à celui qui expérimente. Alors absolument tout peut être accompli, y compris la paix mondiale perpétuelle pour tous les temps à l’avenir. Tout ce qui est nécessaire, conseille Maharishi à l’humanité, est de connecter l’état de veille ordinaire avec l’état transcendantal à travers l’expérience de la Méditation Transcendantale.
«Par cela, nous rendons justice à la connaissance de Guru Dev.» – Maharishi Mahesh Yogi
* Le maître de Maharishi. En décrivant sa rencontre avec Shri Guru Dev, Maharishi a dit un jour:
«Comme un homme assoiffé arrive à un puits, je suis arrivé aux pieds de mon Maître. La quête d’un Maître parfait était là. Le premier aperçu de sa personnalité a suffi à m’abandonner à ses pieds. Il était le sage le plus vénéré de l’Inde et était considéré comme l’incarnation de la conscience divine…»