La mesure subjective de l’invincibilité

Points principaux

  • Le Sankalpa Sidhi
  • Le Veda est la constitution de l’univers
  • C’est l’océan de la mémoire
  • Le domaine de l’accomplissement du Yagya
  • Le sanskrit est le langage védique

En relisant le texte de la conférence de presse du 23.03.2005, où Maharishi parle de la mesure subjective de l’invincibilité, il m’a semblé évident que ce thème méritait d’être partagé.

Maharishi commence en disant: «En Inde, nous avons une mesure subjective. Quelle est la mesure subjective de l’invincibilité? Quelle sont les mesures de l’invincibilité de la conscience? Elle est mesuré en réalisant le but de la pensée.

«Une vague de pensée est une vague de conscience. Une vague de conscience s’élève comme un désir. Si elle est satisfaite, elle se trouve au niveau de l’invincibilité. Elle a réussi à franchir tous les obstacles et ne s’est pas préoccupée des obstacles; elle a atteint son but. En Inde, l’invincibilité est mesurée par le Sankalpa Sidhi, un mot qui signifie la plénitude du désir. C’est la mesure subjective de l’invincibilité en Inde.

L’approche pour créer un monde au niveau de l’invincibilité passe par l’utilisation de la loi naturelle totale qui a été magnifiquement décrite, analysée et expliquée de nombreuse fois ici. Nous n’entrons pas dans la nature sauvage – dans la forêt – sans savoir où se trouve le nord et où se trouve le sud. Nous savons où nous allons. Nous sommes tout à fait convaincus que nous allons créer un monde totalement dépourvu de négativité. En termes indiens, il s’agit de toutes les tendances rajasiques et tamasiques, les tendances très négatives et douloureuses, toutes les douleurs, les maux, les obstacles et les problèmes auxquels le monde est confronté.

Maharishi ajoute: «Lorsqu’une lampe est allumée, elle dépasse les limites, elle se propage. Cela dépend de la puissance de la lumière. L’univers tout entier trouve ses racines dans le Veda. Le Veda est la constitution de l’univers. Non seulement l’Inde, mais aussi l’énorme expansion illimitée de tout l’univers galactique – l’univers en perpétuelle expansion – sont régis par l’intelligence cosmique. La constitution de l’univers est donc le Veda. En Inde, il existe depuis des temps immémoriaux une classe de personnes connues sous le nom de brahmanes védiques. Qu’est-ce qu’on sait d’eux? Ils sont connus pour leur routine quotidienne, qui est différente de celle des autres. Leur routine quotidienne est centrée sur un seul mot, Dharma – le devoir. Mais cette classe de personnes védiques possède cette connaissance totale de la loi naturelle, le Veda, dans sa totalité et dans sa version élargie. Dans sa totalité, le Veda est contenu dans une syllabe, ‘A’. Dans la version élargie, ils voient le Veda dans toutes les valeurs différentes de la variété – un nombre infini de diversité. L’Inde est un pays où cette classe de personnes maintient, dans une certaine mesure, la valeur essentielle et totale de la loi naturelle.

Comme nous l’avons vu à maintes reprises, la loi naturelle totale ne peut être appréhendée qu’au niveau de la pure conscience transcendantale. C’est là que réside le Dharma dans sa totalité, et c’est pour cette raison que seul celui qui est établi à ce niveau est en parfait accord avec la loi naturelle totale et avec l’univers en expansion perpétuelle. 

Au fil des saisons: Cliquez sur les myrtilles sans les écraser pour découvrir le lien caché. (en anglais)

Maharishi poursuit en précisant: «Ainsi, le commandant fondamental de l’univers, la constitution fondamentale de l’univers, le Veda, ne peut être perturbé. Il est éternel, transcendantal et autoréférent. C’est là que se trouvent les Smṛtis, les mémoires. C’est l’océan de la mémoire, qui est Purāṇa. C’est Purāṇa, Smṛti et Śruti – le Veda qui est entendu. Le cerveau des pandits renferme ce merveilleux trésor de toute connaissance et de toute potentialité d’action dynamique. Le cerveau fonctionnant à partir de la considération de la conscience se situe à ce niveau, qui est l’infini omniprésent, imprégnant tous les univers galactiques. Les pandits védiques le démontrent concrètement par le mot ‘Yagya’. ‘Yagya’ signifie ‘Ya’ «qui» et ‘Gya’ «connaissance» – Gyāna. Ce qui est Gyāna, Yagya signifie Gyāna. Le processus de Gyāna, ce qu’est Gyāna, est le paquet de Gyāna, de connaissance. Ce qu’est la connaissance, ce qu’est Gyāna, c’est Yagya.  

C’est clair pour tout le monde?

Il continue son explication: «Cette tradition védique est restée vivante dans le domaine de l’accomplissement du Yagya. Le Yagya, ce chant, est un Yagya qui se répercute dans le domaine de la parole, un Yagya qui s’accomplit dans le domaine des substances objectives. Il s’agit d’un domaine de compétence extraordinaire qui consiste à prendre quelque chose, à l’accomplir grâce à une technique spéciale et à produire quelque chose. C’est cela, et d’un autre côté, on ne prend rien, on ne fait que penser, et on crée quelque chose. De l’autre côté, il s’agit de penser à quelque chose d’objectif et de le transformer en quelque chose d’autre. Cela signifie une capacité totale, une capacité totale – le maître de tout dynamisme. Où se trouve cette capacité totale? Absolument dans le silence éternel. Le siège du Veda est dans le silence – la conscience transcendantale. Grâce à la Méditation Transcendantale, l’esprit humain accède à cette zone qui est un champ de connaissance totale, qui est un champ de possibilité totale d’action. C’est le potentiel humain.

Ici, un explication s’impose afin de bien comprendre la nature de la pure conscience qui est à la fois silence et dynamisme. Au niveau du silence de la pure conscience, seule la pensée suffit. Simplement être capable de penser à ce niveau suffit à produite quelque chose ou à transformer quelque chose. Les pandits védiques, eux, fonctionnent au même niveau mais ils utilise des processus spéciaux afin de générer le changement dans le domaine du dynamisme.    

Maharishi précise: «Que font les pandits védiques? Tranquillement, ils suivent leur propre routine quotidienne, qu’ils ont héritée de leurs parents – la routine de vie védique indienne. Les brahmanes de l’Inde, par leurs accomplissements de Yagyas, amènent le transcendantal au niveau du fonctionnement du comportement. C’est la philosophie du Yagya qui introduit le transcendantal dans les domaines du comportement. Tout cela est une grande bénédiction pour tout le monde. 

«Lorsque la lumière est allumée, l’obscurité disparaît. L’obscurité ne disparaît pas en combattant l’obscurité; l’obscurité disparaît simplement avec l’apparition de la lumière. 

«Dans la terminologie védique, nous apportons le Satoguna, la cohérence dans la conscience collective. Alors le Rajoguna et le Tamoguna, ces éléments perturbateurs et ces choses regrettables, disparaissent simplement avec l’arrivée de la lumière, le Sattva est là. 

Tout le monde suit…

Maintenant Maharishi aborde un point important: «Le sanskrit est le langage védique qui est le langage du domaine transcendantal. Là est le Veda. Le Veda est la réalité du domaine transcendantal. À travers la Conscience Transcendantale, il est de plus en plus clairement expérimenté, de plus en plus minutieusement expérimenté dans notre propre conscience autoréférente.

En conclusion

Les solutions sont toujours disponibles pour l’ensemble de l’humanité parce que la loi naturelle totale ou la volonté de Dieu imprègne chaque parcelle de la création.

Il est certain, qu’il convenait de commencer en Inde, là où les pandits védiques sont disponibles en grands nombres et où cette tradition védique est préservée.

Il faut saluer ici, le prodigieux travail de Sa Sainteté Maharishi Mahesh Yogi qui a complètement restauré la connaissance védique sous la forme de la Science Védique qui porte son nom. Et comme cela ne suffisait pas, il a aussi formé les pandits védiques a retrouvé le chemin de la transcendance et celui de réciter les hymnes védiques à ce niveau en prenant soins de respecter les espaces entre les mots. C’est ainsi que les pandits védique Maharishi offrent le flot du Veda d’une manière fluide et agréable à l’écoute. 

Comme nous l’avons vu, avec le Sankalpa Sidhi, qui signifie «la plénitude du désir», l’accomplissement védique des Yagyas a retrouvé son rôle d’origine et par là même, la fonction naturelle de pandits védiques, pour la plénitude de la vie. Nous sommes maintenant dans la Science Védique, la science de la totalité de la vie et nous voulons en connaître toute l’étendue. Le miracle se produit maintenant sous nos yeux. 

Comme le dit Maharishi: «Qui crée ce miracle? L’intelligence cosmique, la loi naturelle totale, la volonté de Dieu – omniprésente, omnisciente, omnipotente. La volonté qui a conçu le monde est la lumière omniprésente, omnisciente et omnipotente de Dieu, qui a créé le monde à son image. Le monde a été créé à l’image de Dieu. L’homme a été créé à l’image de Dieu. Toutes les religions, dans leurs différentes expressions à travers les âges, ont chanté ce chant de la vie.

Questions (essayez de répondre à ces questions simplement et pour vous-même)

  • Vous est-il déjà arrivé d’avoir le sentiment que la réalisation de vos désirs était le fruit d’une pure intention?
  • Si le Veda, la constitution de l’univers, régit la création, à quoi servent les constitutions nationales puisqu’elles sont immanquablement distordues par rapport à l’origine?
  • Comment faire l’expérience de l’océan de la mémoire sans risquer de se noyer?
  • Pourquoi les Yagyas sont-ils restés purs au fil des âges?
  • N’y a-t-il pas une contradiction à dire que le sanskrit est le langage du domaine transcendantal?
«Le niveau Purushottam de l’intelligence contient tous les niveaux de l’intelligence en lui; il contient l’univers entier en lui. Ce niveau d’intelligence suprême, éveillé par l’accomplissement en groupe du Vol Yogique, élèvera la qualité d’administration de tout gouvernement à la qualité suprême d’administration de Purushottam. Le gouvernement individuel restera en parfaite alliance avec le Gouvernement de la Nature.» – Maharishi Mahesh Yogi

La nature du changement

Points principaux

  • Le changement est synonyme de dégradation
  • La base du changement
  • La nature de l’infini
  • L’unité est l’ultime
  • C’est Brahmi Chetana

Maharishi: …Le changement est synonyme de dégradation. Nous allons maintenant voir comment la structure du Veda émerge du non-manifesté. Elle se manifeste à partir du non-manifesté.

À chaque instant – quelle que soit la dimension de l’instant – chaque instant change. Lorsque nous cherchons la base de ce changement, la base du changement est – c’est une chose très agréable, écoutez attentivement – la base du changement est dans la nature de l’infini.

Quelle est la nature de l’infini? L’infini est fait de points. Le point a aussi la mémoire de l’infini. L’infini a aussi la mémoire du point. Et c’est là que se trouve ce que nous appelons le «changement». Un changement de dimension exact, l’infini, l’illimité, d’ici à là. Le point et ce n’est pas un seul point. L’infini est fait d’une rangée de points, de points, de points.

Pour ceux qui aimeraient s’initier au Sanskrit cliquez sur la photo (en anglais)

Dans cette image, l’infini est un point, le point est l’infini. La relation entre les deux est ce que nous appelons le «changement». Vous voyez la valeur absolue du changement? Dans la nature de l’infini, dans la nature du point de l’infini. Le changement est aussi éternel que le non-changement. Une logique très simple. Le changement est aussi éternel que le non-changement.

C’est à cause de cette réalité que l’unité est l’ultime. L’unité est l’ultime parce qu’elle est l’ensemble, l’unité du changement et du non-changement. Le non-changement est l’infini, le changement est son point. La relation entre le point et l’infini est un changement. Nous voyons donc le changement sur le terrain du continuum, sur le terrain du non-changement. C’est la belle vision totale de la réalité.

L’unité est réelle. La diversité est – ce qui est opposé à la réalité – conceptuelle. L’unité est réelle et la diversité est conceptuelle. Nous passons donc du concept à la réalité. Et c’est là que nous avons l’unité de toutes les valeurs divergentes. C’est le summum de la réalité. C’est Brahmi Chetana… – Conférence de presse mondiale du 16.06.2004

Questions (essayez de répondre à ces questions simplement et pour vous-même)

  • Pourquoi le changement est synonyme de dégradation? 
  • Est-il possible de localiser la base du changement?
  • Comment concevoir l’infini autrement qu’en termes de points?
  • Si l’unité est l’ultime, que vit-on lorsque nous ne vivons pas l’unité?
  • Qu’appelle-t-on Brahmi Chetana? 
Maharishi décrit l’intellect stable comme étant une lampe à la porte:  «Le Soi transcendantal d’une personne est le Soi transcendantal de toute personne, parce qu’il transcende la diversité – il est autoréférent, selon les mots du Veda. Il est transcendantal et universel. L’exemple de la lampe à la porte explique ce point: la lumière intérieure et la lumière extérieure. Le Soi de chacun, le Soi transcendantal de chacun, l’Être de chacun, est la lampe à la porte. Il éclaire de sa lumière l’intérieur, il éclaire de sa lumière l’extérieur. En soi, il n’y a pas d’intérieur, il n’y a pas d’extérieur, mais la lumière est là, la même lumière à l’intérieur, la même lumière à l’extérieur; la même lumière, le même Être. Vous fermez les yeux et laissez votre conscience atteindre la conscience transcendantale, la conscience autoréférente: c’est l’intérieur. Ouvrez les yeux, et les yeux s’ouvrent sur l’extérieur: c’est la diversité. Unité intérieure, diversité extérieure. Le Soi de chacun, la conscience de chacun, la conscience de chacun, l’intelligence de chacun, a un état en soi qui est l’être autoréférent, la conscience transcendantale autoréférente… Cette conscience ne fait pas de distinction; elle s’applique également à tous, tout le temps.» – Maharishi Mahesh Yogi, le 27.07.2007

Parināmvād et Vivartvād

Points principaux

  • Parināmvād considère la réalité
  • La connaissance complète «Vivartvād»
  • Les quarante domaines de la littérature védique
  • Les recherches scientifiques
  • Le Purusha suprême – Purushottam

Dans ce passage, «Parināmvād» qui considère la réalité comme un processus temporel de transformation et d’évolution, utilise un langage et une perspective localisés, partiels et «classiques». Ainsi, Brahma, le Veda, «jaillit» de l’impérissable en tant que «première manifestation de la création» et est donc «presque absolu». Du point de vue de la «mécanique quantique» de la connaissance complète «Vivartvād», le Veda est Nitya Apauruṣeya, c’est-à-dire éternel et incréé, et il est éternellement présent en tant que nature non manifestée de l’Impérissable.

«Nous avons vu qu’il existe quarante qualités spécifiques d’intelligence, les quarante domaines de la littérature védique, chacun ayant son état correspondant de la physiologie. Ensemble, ces quarante valeurs créent un tout qui est plus que la somme de leurs parties. C’est la valeur holistique de la conscience individuelle centrée sur le «Je» ou «l’Ego» de l’individu, la conscience totale du «Je» ou la conscience totale de «l’Ego».» (Maharishi, Célébrer la perfection dans l’éducation, p. 75)

Un brin de muguet pour le mois de mai mais aussi, si vous cliquez sur la photo, un livre: “Unity pervades all activity as water every wave” – Principal Teachings and Philosophy of Maharishi Mahesh Yogi. Ce livre offre une explication plus en détails du thème de l’article.

Les recherches scientifiques ont montré que moins de 1% des adultes dépassent ce niveau d’«opérations formelles» et atteignent un niveau de développement plus intuitif, encore loin de l’illumination.

शिवं शान्तमद्वैतं चतुर्थं मन्यन्ते स आत्मा स विज्ञेयः। 
śivaṁ śāntam advaitaṁ caturthaṁ manyante sa ātmā sa vigyeyaḥ  – Nṛsiṁhottaratāpanīya Upaniṣad 1 
«Shiva est l’éternel Silence non-duel. C’est le quatrième. C’est le Soi. Cela doit être connu.»
वृत्तिसारूप्यमितरत्र।
vṛtti sārūpyam itaḥ atra – Yoga Sūtra 1.4
«Les fréquences de la dynamique de la conscience qui interagit avec elle-même émergent de là et restent là.»
दूरेदृशं गृहपतिमथर्युम्।
dūre dṛśaṁ gṛhapatim atharyum – Ṛk Veda 7.1.1
«Loin, loin l’habitant (le principe) de la maison, le Soi, se réverbère.»

Ce Puruṣa suprême – Puruṣhottam – est la base commune de tous les Purusha individuels, mais il n’est pas différent du Puruṣa, tout comme l’air dans un pot n’est pas différent de l’atmosphère à l’extérieur du pot. Tel est le sens de Jīvo Brahmaiva nāparaḥ: «L’individu est cosmique, pas autre.»

Questions (essayez de répondre à ces questions simplement et pour vous-même)

  • D’après l’explication du texte, à quoi vous fait penser le terme «Parināmvād»?
  • Pourquoi la connaissance complète «Vivartvād», le Veda est éternel et incréé? 
  • Par où commence les 40 domaines de la littérature védique? Indice: Ā..ā
  • Peut-on faire confiance aux recherches scientifiques dans l’évaluation de notre niveau d’illumination?
  • Est-il logique pour vous que l’aspect suprême de «Purushottam» soit la base commune des Purusha individuels et en même temps, n’en soit pas différent?
«Quand le jardinier voit les feuilles se faner, il verse un seau d’eau à la racine. Il s’occupe de la racine, car il n’est pas possible de s’occuper des milliers de feuilles. Tous les problèmes peuvent être résolus en s’occupant de sa propre conscience, de son propre esprit. La Méditation Transcendantale gère très bien l’esprit. Le monde sera meilleur lorsque l’individu – l’unité de la paix mondiale – sera correctement éduqué. Nous allons créer la paix dans le monde. Nous produirons la paix par le biais de ces groupes créateurs de cohérence – pas en en parlant.» – Maharishi Mahesh Yogi, Conférence de presse mondiale du 07.08.2002

A – L’univers entier régi par une syllabe – Exprimant le silence

Points principaux

  • Yogasthaḥ kuru karmānī
  • Accomplir à partir du niveau du silence
  • L’infinité se relit à son point d’infinité
  • L’expression du silence est la Constitution de l’Univers
  • Ces procédures issues de la conscience autoréférente

Avec juste quelques mots ici et là, ils (les pandits védiques) révèlent tout. Quelle est cette phrase? «Yogasthaḥ kuru karmānī» est une phrase que nous répétons au monde entier: accomplissez l’action à partir de l’état de yoga, de l’état d’unité. Cela signifie entrer dans l’état unifié de la conscience et accomplir à partir de là. Cela signifie accomplir à partir du niveau du silence. C’est l’une des conclusions de la science védique, qui affirme que le non-manifesté, le champ transcendantal – non-manifesté souligné – le non-manifesté – rien dans le manifesté.

Comment le domaine non-manifesté fonctionne à l’intérieur de lui-même? L’infinité du champ non-manifesté se relit à son propre point d’infinité. L’infinité se relit à son point d’infinité signifie à sa propre nature. Le mouvement là, est une mouvement circulaire. C’est pourquoi, il est appelé ‘Mandala’. Un Mandala est un cercle – un après l’autre – un cercle, un mouvement circulaire. Le domaine entier de la loi naturelle fonctionne en cercles. Ces cercles ont différentes qualités caractéristiques. ‘A’, ‘I’ et ‘U’ sont différents sons, mais chaque son est une expression complète de la Constitution de l’Univers.

Il est miraculeux que tout l’univers puisse être dirigé, tout l’univers puisse être gouverné par une seule syllabe. Et cette syllabe exprime quoi? Le silence. L’expression du silence est la Constitution de l’Univers.

Les jacinthes des bois pour le bonheur des yeux, et si vous cliquez sur la photo le programme de Yagya Maharishi vous sera révélé (en anglais).

C’est pourquoi les programmes védiques sont destinés à la conscience individuelle – à l’esprit individuel – pour qu’il puisse s’écouler à ce niveau qui est transcendantal, mais qui reste un flot. «Para ki chetana», la conscience transcendantale, est un flot sans friction de l’infini jusqu’à son propre point. Il ne s’agit pas d’une constitution créée par l’homme. C’est la Constitution de l’Univers qui brille par elle-même.

Il existe une classe de personnes, les personnes védiques, qui possèdent toutes la connaissance à ce sujet. Ils peuvent interpréter et prononcer certains mots de la littérature védique, à partir du Veda, du domaine de la réalité transcendantale, de la conscience autoréférente, de l’intelligence autoréférente. Ces procédures issues de la conscience autoréférente sont appelées Yagyas*. Elles sont appelées Graha-Shanti pour empêcher les problèmes de surgir.

*La procédure des yagyas fonctionne à ce niveau où prend naissance le résultat d’une action. Vous faites telle chose et telle chose va arriver. Qui organise tout cela? C’est la nature, la loi naturelle, qui organise cela. Chaque action est une réaction, dans le langage scientifique moderne, c’est une expression simple d’un grand principe.

Questions (essayez de répondre à ces questions simplement et pour vous-même)

  • Que signifie l’expression védique «Yogasthaḥ kuru karmānī»?
  • Pourquoi accomplir l’action à partir du niveau du silence est un gage d’efficacité?
  • Par quel mécanisme l’infinité se relit-elle à son point d’infinité?
  • Comment l’expression du silence devient la Constitution de l’Univers?
  • Que nous apprennent ces procédures issues de la conscience autoréférente appelées «Yagyas»? 
Tout le programme de Yagya est pour stimuler une qualité particulière de l’intelligence créatrice, qui dans la littérature védique est appelée ‘Devatā’. Le Devatā est une qualité particulière de l’intelligence créatrice. Ainsi, ensemble, tant de qualités différentes de l’intelligence, constituent l’intelligence créatrice totale de l’administrateur de l’univers. La qualité totale est constituée de nombreuses, nombreuses qualités de l’intelligence créatrice, et elles sont connues comme Shiva, Vishnu, Ganapati, Surya – toutes ces différentes, différentes qualités de l’intelligence créatrice. – Maharishi Mahesh Yogi, Conférence de presse du 18.05.2005

Un aperçu de l’Éducation Védique Maharishi

La Science Védique Maharishi et bien-sûr, l’Éducation Védique Maharishi, ne parlent que d’une seule chose: la Conscience. Donc, ne soyez pas étonnés! Par contre, si vous comprenez un tant soit peu comment le processus de l’évolution prend place à partir de la conscience et en restant dans la conscience, là vous allez être étonnés.

Telle est la réalité de la structure interne de la conscience transcendantale de chacun – le domaine de l’intelligence pure, illimité et non manifesté, dans lequel résident tous les Devas, les fréquences de l’intelligence créatrice, les lois de la nature (les mécanismes de transformation) – l’accomplissement autoréférent de la loi naturelle responsable de l’ensemble de l’univers manifesté. Celui dont la conscience n’est pas ouverte à ce domaine, que peuvent accomplir les lois (Ṛcās) pour lui? Celui qui connaît ce niveau de la réalité utilise spontanément le potentiel total de la loi naturelle et est établi dans l’égalité et la plénitude de la vie:

ब्रह्मा भवति सारथिः।
brahmā bhavati sāraṭhiḥ. – Ṛk Veda 1.158.6
Le pouvoir organisation infini du Créateur, Brahm, travaille pour celui qui est établi dans l’équilibre, dans l’égalité – fonctionnant selon le principe de moindre action.

C’est la réalisation de: 

योगस्थः कुरु कर्माणि।
yogasthaḥ kuru karmāṇi – Bhagavad-Gītā 2.48
Établi dans le Soi, accomplis l’action, établi dans la conscience autoréférente, accomplis l’action – établi dans la conscience d’unité, accomplis l’action.
योगः कर्मसु कौशलम्।
yogaḥ karmasu kauśalam – Bhagavad-Gītā 2.50
Le yoga est l’habileté dans l’action, parce que l’action accomplie au niveau de la conscience yogique ou de la conscience d’unité est soutenue par le pouvoir d’organisation infini de la nature.
यतीनां ब्रह्मा भवति सारथिः।
yatīnāṁ brahmā bhavati sāraṭhiḥ – Ṛk Veda 1.158.6
«Pour ceux établis dans la singularité de la conscience autoréférente, l’Intelligence Créatrice Cosmique accomplit spontanément.»

Cela montre que la science védique, le domaine de la conscience transcendantale, est le potentiel de toute connaissance et son pouvoir d’organisation infini. Cela devient très clair lorsque nous constatons que toute la connaissance de la science moderne est disponible dans le verset Ṛco Ak-ṣare.

Le verset Ṛco Akṣare montre la source de tous les Ṛcās, les expressions du Veda, dans la conscience transcendantale; de même, toutes les théories de toutes les disciplines de la science moderne sont contenues dans la structure du Veda.

Cela montre que le Veda, la connaissance pure, est structuré dans la conscience; et cela montre que la conscience transcendantale est le domaine vivant de toute la connaissance et son pouvoir d’organisation infini.

आहरहः संध्यामुपासीत।
वेदो नित्यमधीयताम्॥
āharahaḥ sandhyām upāsīta
vedo nityam adhīyatām – Prajāpati Smṛti
«Ouvrez votre conscience à ce point de jonction matin et soir, étudiez le Veda chaque jour.»

Le thème védique de l’éducation met l’accent sur cet aspect de gagner de la connaissance dans le mot:

निवर्तध्वम्।
nivartadhvam – Ṛk Veda 10.19.1
Revient [au Soi] ou Transcende!

Du point à l’infini et de l’infini au point, c’est la voie à suivre pour gagner la connaissance complète. Le thème védique de gagner de la connaissance va du Soi au Veda, jusqu’à l’Univers et revient de l’Univers au Veda, puis au Soi.

La totalité: Nous utilisons la manière dont la loi naturelle crée comme modèle pour créer la connaissance dans la conscience de l’étudiant – de l’unité à la diversité et retour à l’unité. … L’enseignement n’aboutit pas seulement à un apprentissage efficace du sujet; il développe également la conscience de l’étudiant et celle de l’enseignant.

Le chemin de la connaissance part du Soi (Ātmā) et aboutit au Soi (Brahm). Le Soi est la source et le but de la connaissance.

Le Veda est structuré dans la conscience autoréférente; l’univers est structuré dans le Veda, donc l’univers est également structuré dans la conscience autoréférente; il est donc évident que la conscience autoréférente est la source, le cours et le but pour gagner la connaissance – le Soi est la source, le cours et le but de toute connaissance; et ce Soi, qui a réalisé qu’il est lui-même la source, le cours et le but de toute connaissance, se tient comme la totalité de la connaissance – Ātmā-Brahm pleinement épanoui. 

Cette réalisation est:

अहं ब्रह्मास्मि।
ahaṁ brahmāsmi – Bṛhadāranyaka Upaniṣad 1.4.10
«Je suis la Totalité – Je suis la singularité – Je suis la conscience autoréférente, l’état de pleine illumination»

Lorsque nous parlons de la réalité totale de la conscience, nous entendons la conscience dans son état autoréférent, où la conscience se connaît elle-même et rien d’autre. Cet état de conscience est la conscience pure. Un autre état de conscience est celui où la conscience connaît d’autres choses; on dit alors qu’il s’agit de la conscience objet-référent, car tous les objets ne peuvent être perçus qu’en vertu de la qualité d’intelligence de la conscience, qui crée l’observateur et le processus d’observation au sein de la singularité de l’état autoréférent de la conscience. 

Cela établit que l’état de conscience objet-référent est aussi à l’intérieur de l’état de conscience autoréférent.

वृत्तिसारूप्यमितरत्र।
vṛtti sārūpyam itaḥ atra – Yoga Sūtra 1.4
«Les réverbérations du Soi émergent d’ici (l’état autoréférent) et demeurent ici (à l’intérieur de l’état autoréférent).»

(ou: Les fréquences de la dynamique auto-interactive de la conscience dans un océan silencieux et illimité de la conscience – l’éveil pur).

तदा द्रष्टुः स्वरूपेऽवस्थानम्।
tadā draṣṭuḥ svarūpe avasthānam – Yoga Sūtra 1.3
«Le Soi est établi en lui-même.»

(ou: L’état autoréférent – et reste ici (dans l’état autoréférent).)

Cette réalité de la conscience, à savoir que par nature la conscience est à la fois autoréférente et objet-référent, rend évident le fait que la nature de la conscience est à la fois la singularité (autoréférente) et la diversité (objet-référent). Toute connaissance de ce domaine de la conscience est la connaissance fondamentale de la Réalité ultime à la base de toute création manifestée, qui est la connaissance complète de la transformation de la singularité en diversité.

La conscience autoréférente, pleinement éveillée – la pure Saṁhitā, l’ensemble de l’observateur, de l’observé et de l’observation – est la réalisation suprême de la Réalité ultime. C’est le domaine fondamental de la Science et de la Technologie de la Conscience de Maharishi.

Cette réalité suprême de la conscience est pleinement disponible aux deux niveaux – expérimental et intellectuel. C’est le sujet de la Science et de la Technologie Védiques de Maharishi, et c’est le domaine qui est représenté par le texte védique et toute la littérature védique. Chaque aspect de la littérature védique présente différentes qualités de cette réalité, le domaine de la loi naturelle. 

«Mon univers est mon Soi» – ahaṁ viśvam – (Taittirīya Upaniṣad 3.10)

«Je suis la totalité»  – ahaṁ brahmāsmi – (Bṛhad-Āraṇyak Upaniṣad 1.4.10)

Le Veda (Śruti) est structuré dans la conscience; le son est structuré dans la conscience; les particules matérielles sont la matérialisation de la structure auto-évolutive, auto-perpétuelle et toujours en éveil de la conscience. La Śruti (le son holistique) est une qualité de la conscience, et la Smṛti (la mémoire) est une qualité de la conscience.

La compréhension moderne du son et de sa forme correspondante est décrite en termes de fréquence; la compréhension védique du son et de sa forme correspondante est exprimée en termes de voyelles et de consonnes – en termes de langage parlée et écrite.

Le son a une forme, la forme a un son; la forme est la physiologie, le son est la fréquence qui structure la physiologie. Le son et la forme, qui sont la transformation de la conscience, sont appréciés par la conscience comme sa propre expression en termes de Śruti (son) et de Darśana (forme).

Ainsi, dans la structure de la conscience, nous constatons que le son est entendu par la conscience autoréférente et que la forme du son est vue par la conscience autoréférente. La conscience s’engage dans la perception de ses propres manifestations. Cet engagement autoréférent de la conscience observant ses propres expressions fait de la conscience l’habitant, et fait du son et de la forme le corps de la conscience.

La conscience continue à générer des qualités l’une après l’autre. La Saṁhitā génère Ṛṣi, Devatā, Chandas, et toutes les permutations et combinaisons des trois dans la progression séquentielle du processus d’évolution de l’intelligence pure donnant naissance aux cinq sens de perception, aux cinq éléments, et à partir de ceux-ci, à toute la création manifestée au sein de la nature de la conscience autoréférente, promue et soutenue par le dynamisme autoréférent de la conscience. 

Ce phénomène de transformation au sein de la structure de la conscience autoréférente est décrit dans la littérature védique comme suit:

एकोऽहं बहु स्याम्। 
eko’haṁ bahusyām – Taittirīya Upaniṣad 2.6.1
«Je suis (Un) seul, puis-je devenir multiple.»

En ce qui concerne la conscience, les Prātiśākhyas comprennent le potentiel total de toutes les lois de la nature qui sont engagées dans le maintien de la structure de la Saṁhitā, l’état de conscience éternellement silencieux, autoréférent, autosuffisant et pleinement éveillé, qui est intimement personnel à chacun et universellement présent en toute chose:

सर्वं खल्विदं ब्रह्म।
sarvaṃ khalu idaṃ brahm – Chāndogya Upaniṣad 3.14.1
«Tout ceci est Brahm – la Totalité.»

Les Prātiśākhyas, en conjonction avec tous les autres aspects du Veda et de la littérature védique, déploient le champ entier de la science et de la technologie totales, la «Science et Technologie de l’Être et du Devenir» complètement intégrée, au sein du Soi de chacun – la conscience transcendantale – l’état le plus simple de la conscience de chacun.

La connaissance des trois valeurs, le connaisseur, le processus de connaissance et le connu, est une connaissance complète; la réunion de la connaissance de ces trois valeurs en une seule conscience est la structure absolue de la connaissance, où le pouvoir d’organisation infini de la connaissance est toujours en éveil. C’est le niveau de la connaissance totale – la Saṁhitā de Ṛṣi, Devatā et Chandas – le Ṛk Veda. L’alignement de l’intelligence individuelle sur ce niveau de connaissance totale est une éducation complète. Familiariser la conscience de l’étudiant avec ce domaine d’intelligence, c’est l’entraîner à utiliser spontanément le pouvoir d’organisation infini de la connaissance pure, le pouvoir d’organisation infini de la loi naturelle, dans la vie quotidienne.

L’éducation consiste donc à amener la conscience à passer de la connaissance de toute autre chose (la conscience objet-référent) – vṛtti sārūpyam itaḥ atra – à la connaissance du Soi (la conscience autoréférente, la conscience en référence au sujet) – parame vyoman – svarūpe avasthānam. Le phénomène du retour du connaisseur du vaste domaine de la connaissance, le domaine de la forme et du phénomène, au domaine de la connaissance, le domaine de sa propre conscience, est la dynamique de l’éducation.

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Il appartient à l’éducation du monde d’aujourd’hui de comprendre que l’éducation complète, ou l’éducation absolue, n’est pas un processus de connaissance de quoi que ce soit d’autre; c’est en fait un retour de quoi que ce soit d’autre à la connaissance du Soi. 

Ce thème de l’éveil au potentiel créatif infini de sa propre conscience autoréférente est la théorie absolue de l’éducation disponible dans la structure absolue de la connaissance pure – la Saṁhitā de Ṛṣi, Devatā et Chandas – le Ṛk Veda.

L’éducation absolue est le processus de retour de la connaissance de quoi que ce soit à la pure connaissance, la source de tout – la vigilance absolue, la connaissance absolue, la pure singularité – la Saṁhitā de Ṛṣi, Devatā a et Chandas – le Ṛk Veda.

Le thème absolu de l’éducation est disponible dans la structure absolue de la connaissance pure, la Saṁhitā de Ṛṣi, Devatā et Chandas – le Ṛk Veda.

Maintenir le Ṛk Veda dans sa propre conscience est donc le moyen de devenir l’incarnation de toute connaissance. C’est le système d’éducation absolu, qui ne requiert rien d’autre que l’étudiant lui-même. Le rôle de l’enseignant est simplement d’indiquer ce qui est déjà là.

Un mot du Ṛk Veda – nivartadhvam (revient) – exprime la mécanique de l’éducation. La dynamique totale de l’éducation est contenue dans ce seul mot du Ṛk Veda. 

Nivartadhvam est l’expression en un seul mot de la théorie absolue de l’éducation. Son élaboration est disponible dans le nivartadhvam suktam:

नि वर्तध्वं मानु गाताऽस्मान्त्सिषक्त रेवतीः।
अग्नीषोमा पुनर्वसु अस्मे धारयतं रयिम्॥
ni vartadhvaṁ mānu gātāsmān tsiṣakta revatīḥ
agnīṣomā punarvasu asme dhārayataṁ rayim – Ṛk Veda 10.19.1

Ce nivartadhvam suktam est l’expression éternelle de la théorie absolue de l’éducation, qui ne permet pas à l’éducation d’être une voie de gagner la connaissance, mais plutôt la mécanique de retour de la voie de gagner la connaissance, ou de retour des étapes de la connaissance, ou de retour des procédures de la connaissance, à l’état de sa propre conscience autoréférente – du chemin de la connaissance de l’objet (extérieur) au chemin de la connaissance du sujet (intérieur), de la connaissance partielle par les sens à la connaissance totale dans l’état d’intelligence pure, à la source de tous les sens.

La théorie absolue de l’éducation, en éliminant le chemin de gagner la connaissance, délivre la connaissance totale, la connaissance complète, dans l’intelligence de l’étudiant afin qu’il puisse jouir spontanément du fruit de toute connaissance dans toutes ses pensées et ses actions.

Donner le fruit de toute connaissance à chaque étudiant signifie animer la connaissance totale et son pouvoir d’organisation infini dans sa conscience et lui permettre non seulement de vivre une vie sans problèmes, mais aussi de vivre sa vie quotidienne dans les vagues de la réussite et de la plénitude.

Il existe un dicton courant sur l’éducation védique:

अल्पकाल विद्या सब पाई।
alpakāl vidyā sab pāī – Rām Carit Mānasa, Bāla Kāṇd 203.2 (Hindi)
«En peu de temps, la connaissance totale est gagnée.»

Le fruit de toute connaissance doit être gagné en peu de temps, des deux points de vue – du point de vue de la conscience de chacun et du point de vue de la physiologie de chacun.

Toute connaissance doit être gagnée en peu de temps, parce que la structure de la connaissance pure, le Veda et la littérature védique, est déjà vivante et active en tant qu’intelligence administrative au sein de la physiologie de chacun.

Ceux qui pratiquent la Méditation Transcendantale font l’expérience que la conscience transcendantale est une conscience illimitée – c’est un pur état d’éveil; elle est pleinement éveillée en elle-même; elle ne connaît qu’elle-même et rien d’autre.

पश्य मे योगमैश्वरम्।
paśya me yogamaiśvaram – Bhagavad-Gītā 9.5
Vois la richesse de Mon Yoga – la valeur de la Saṁhitā, Ma Nature holistique.

En moi, dans la singularité de ma conscience autoréférente, la diversité de l’univers est soutenue. 

तस्माच्छास्त्रं प्रमाणं ते कार्याकार्यव्यवस्थितौ।
ज्ञात्वा शास्त्रविधानोक्तं कर्म कर्तुमिहार्हसि॥
tasmācchāstraṁ pramāṇaṁ te kāryākāryavyavasthitau
gyātvā śāstravidhānoktaṁ karma kartumihārhasi – Bhagavad-Gītā 16.24
Laisse la lumière de la loi naturelle, qui administre toute vie, être ton autorité pour décider de ce qui doit être fait et de ce qui ne doit pas être fait. Après avoir pris connaissance de ce qui est exprimé dans la Constitution de la loi naturelle, tu devrais accomplir l’action.

Connaître à partir de la Constitution de l’Univers, le texte védique, le code de conduite selon la loi naturelle.

Parce que la Constitution de l’Univers est présente partout, il est demandé à chacun de la suivre et d’agir en fonction d’elle: ce qui doit être fait et ce qui ne doit pas être fait doit être conforme aux écritures de la Constitution de l’Univers, aux écritures de la loi naturelle, parce qu’elles sont disponibles pour chaque individu à l’intérieur de lui-même.

En raison de la séquence absolue et ordonnée dans laquelle s’écoule la Saṁhitā, chaque fois que les mantras védiques sont récités, l’activité cérébrale s’inscrit dans ce modèle de flux naturel et ordonné: l’activité cérébrale est totalement naturelle et il n’y a ni stress ni tension dans aucune partie du cerveau, dans aucune fibre du cerveau, l’activité de chaque fibre anime automatiquement ce niveau d’intelligence qui est à la source non manifesté de l’existence physique des fibres cérébrales et qui est la base commune de l’intelligence de chaque fibre cérébrale. Cela signifie que lorsque le texte védique est correctement prononcé dans l’ordre approprié, il stimule tous les éléments de la physiologie cérébrale afin qu’ils soient pleinement alertes et qu’ils fonctionnent de manière holistique, cohérente et ordonnée. Cela signifie que l’intelligence de chaque fibre de la physiologie cérébrale, chaque loi spécifique de la nature, exerce son activité naturelle en même temps que la performance holistique de la physiologie cérébrale totale. Cela signifie que pendant la récitation védique, le potentiel total de la loi naturelle s’anime dans le cerveau.

Le fonctionnement holistique du cerveau humain maintient la vivacité du potentiel total de la loi naturelle à stimuler toutes les lois de la nature dans chaque activité, émotion, intention et pensée. Cela favorise la pensée spontanément soutenue par le potentiel créatif total de la loi naturelle. De cette façon, il est clair que par la récitation quotidienne de la littérature védique, la physiologie cérébrale de chaque individu s’habituera à fonctionner dans la même séquence précise et ordonnée que celle dans laquelle la Saṁhitā s’écoule éternellement à la base non-manifestée de toute la création, favorisant spontanément l’évolution de toute vie.

Cette habitude de la physiologie du cerveau à adopter le fonctionnement de la loi naturelle régule spontanément la montée de chaque sentiment, émotion et pensée dans la direction de l’évolution. La culture de la physiologie cérébrale est le don précieux de ce thème védique de l’éducation.

Depuis des temps immémoriaux, le Veda est connu sous le nom de Śruti, mais personne n’a défini Śruti comme Śrut – i; Śrut signifie entendu et I – i signifie Devatā.

Śruti est le Devatā sous forme de son, l’administrateur de l’univers sous forme de son – ce qui est totalement entendu – ce qui est entendu pour sa tonalité spécifique sans sacrifier sa base générale, non spécifique, holistique, absolue. Il est à la fois spécifique et non spécifique – il est spécifique, pleinement éveillé dans sa qualité holistique, qui est non spécifique. C’est le son qui est entendu par lui-même; il est à la fois énergie et intelligence, car son existence se situe au niveau de la conscience autoréférente. C’est le représentant spécifique de la créativité totale, de l’intelligence totale – c’est «caitanya», qui est un avec le statut absolu du pouvoir d’organisation total qui est inébranlable, immuable, irréprochable. C’est le son du niveau autoréférent de l’intelligence – le niveau autoréférent de la conscience – la lumière scintillante de l’intelligence créatrice entendue comme un son – Śrut.

La transformation à ce niveau fondamental de la création est un phénomène de conscience autoréférente qui, dans son unité éternelle, maintient conceptuellement la conscience des trois valeurs de l’observateur, de l’observé et de leur relation – Ṛṣi, Devatā et Chandas. 

C’est à partir de cet aspect conceptuel (intellectuel) de l’intelligence au sein de la nature de l’unité pure que les sages localisent l’existence du Moi* et prennent plaisir à dériver la création à partir du domaine du Moi. Le Moi est un concept, qui est la conscience vivante de deux valeurs: le dynamisme de Ṛṣi, Devatā, Chandas, et le silence de la Saṁhitā.

Le Moi est considéré comme la source de la création. Son siège se trouve dans la relation de la Saṁhitā avec Ṛṣi, Devatā, Chandas. Parce que la Saṁhitā de Ṛṣi, Devatā, Chandas est la réalité éternelle unifiée, le siège du Moi (relation) en elle ne peut être qu’une réalité conceptuelle, et ce concept est le statut légitime du Moi.

Sa première manifestation est dans l’éveil de la conscience autoréférente et la dynamique auto-interactive au sein de sa nature, qui apparaît comme Ṛṣi, Devatā, Chandas dans la singularité de la Saṁhitā. Elle est dérivée de la relation entre Ṛṣi, Devatā, Chandas et la Saṁhitā.

Le Moi est la nature de Brahm (totalité), inséparable de lui. Il jouit de tout le mérite de la création.

मयाध्यक्षेण प्रकृतिः सूयते सचराचरम्‌।
mayādhyakṣeṇa prakṛtiḥ sūyate sacarācaram – Bhagavad-Gītā 9.10
«Sous Ma présidence, Ma Nature crée l’univers tout entier.»

C’est à ce niveau d’expérience que s’épanouit l’éveil de la conscience d’unité, la conscience de Brahman. C’est à ce niveau d’expérience que l’enseignement du Seigneur Krishna prend tout son sens:

दैवी ह्येषा गुणमयी मम माया दुरत्यया।
मामेव ये प्रपद्यन्ते मायामेतां तरन्ति ते॥
daivī hy eṣā guṇamayī mama māyā duratyayā
mām eva ye prapadyante māyām etāṃ taranti te – Bhagavad-Gītā 7.14
Divine en fait est cette Māyā qui est Mienne, faite des Guṇas, difficile à maîtriser. Ceux qui prennent refuge en Moi seul vont au-delà de cette Māyā.
(Parce que je suis illimité, ma nature est également illimitée.)

* Le Moi: il apparaît que le terme peut très bien être remplacé par le Soi, puisque ce Moi est inséparable de Brahm.

«La belle et holistique connaissance de la loi naturelle, disponible dans le Veda et la littérature védique, est longtemps restée éparse et pauvrement interprétée; mais maintenant elle a été organisée comme la littérature d’une science parfaite – la science complète des deux approches, subjective et objective.» – Maharishi Mahesh Yogi

Le monde est comme un serpent dans la corde

Points principaux

  • En proie à l’illusion
  • Se défaire de l’illusion
  • Les sept états de conscience
  • L’administration par l’éducation
  • La connaissance totale est le Veda

1. Dr. Dillbeck: Cette question Maharishi, est celle de la télévision communautaire de Montgomery à Rockville, Maryland. De nombreux Sages ont parlé de la nature illusoire de la vie, qu’est-ce qui est illusoire dans notre expérience et quelle est l’expérience de celui qui s’est éveillé de cette illusion?

2. Maharishi: L’illusion se manifeste directement dans l’état de rêve.

3. Le monde est comme un serpent dans une corde. La corde est là, mais quand on n’est pas capable de la voir correctement, on en fait un serpent.

4. Le monde du serpent est juste une illusion, et quand vous êtes éveillé, quand vous connaissez la corde, alors il n’y a pas de serpent.

5. Le serpent n’est que la physiologie. Chaque fibre de la physiologie est une impulsion de la conscience. Les différents corps sont les diverses expressions de l’unique réalité de la conscience.

6. Il existe sept états de conscience: la veille, le rêve, le sommeil, la Conscience Transcendantale (CT), la Conscience Cosmique (CC), la Conscience de Dieu (CD) et la Conscience d’Unité (CU).

La métaphore du serpent et de la corde appartient aux Upaniṣads et plus particulièrement à la Māṇḍūkya Upaniṣad (cliquez sur l’image)

7. La connaissance védique signifie la connaissance de ces sept états de conscience.

8. L’heure est venu pour le monde d’avoir une administration de la vie dans la conscience d’unité.

9. L’administration correcte est l’administration par l’éducation, où l’individu est formé à utiliser l’ensemble de son cerveau.

10. Le cerveau complet de l’individu n’est utilisé que lorsque la Conscience Transcendantale vient à l’expérience directe. La Méditation Transcendantale, en éveillant le plein potentiel créatif de la physiologie du cerveau, permet à l’homme de fonctionner à partir du niveau de la Connaissance Totale. La Connaissance Totale est le Veda.

11. Les individus pleinement illuminés créeront une paix permanente sur terre.

Questions (essayez de répondre à ces questions simplement et pour vous-même)

  • Qu’est-ce qui fait de l’illusion prend le pas sur la sagesse de la vie?
  • Est-il possible par une simple analyse intellectuelle de sortir du monde du serpent?
  • Pourquoi est-il possible de catégoriser toute expérience selon les sept états de conscience?
  • Comment l’administration de chaque pays peut aujourd’hui résoudre les problèmes qui l’accablent?
  • Quelles responsabilités incombent à ceux qui possèdent la solution?  
«Nous visons un accomplissement mondiale du bonheur et de la plénitude. Notre objectif est des plus louables; la nature nous fournira les moyens pour sa plénitude au fur et à mesure que nous avancerons – satyam eva jayate – «La vérité triomphe [toujours]». – Maharishi Mahesh Yogi
सत्यमेव जयते satyam eva jayate Muṇdaka Upaniṣad 3.1.6

Principe védique d’administration

Points principaux

  • L’éradication de la pauvreté
  • C’est en gérant Cela
  • L’administration védique
  • La conscience est le passe-partout
  • Les anges viendront vivre sur terre

1. Dr Dillbeck: Cette question, Maharishi, concerne également l’économie: Est-il possible qu’une unique approche à l’éradication de la pauvreté fonctionne dans tous les différents types de systèmes de gouvernement, comme le capitalisme, le communisme, etc. ou faudra-t-il créer une variété d’approches?

2. Maharishi: Non, toutes les approches différentes ont une base commune. C’est en gérant Cela que tout le reste sera géré spontanément, automatiquement dans le meilleur intérêt de l’individu et du cosmos.

3. Différentes approches sont un gaspillage de la vie. Une grande exhortation de l’administration védique est: «Ātmā vāre driṣṭavyaḥ śrotavyo mantavyo nididhyāsitavyaḥ». Ātmā, le Soi de chacun, doit être vu, doit être réalisé, doit être réfléchi, doit être mis en pratique.

Jai Shri Rām!
L’Administration par la Loi Naturelle – Rām Raj (Cliquez sur l’image)

4. Le passe-partout ouvrira toutes les serrures fermées. La conscience est le passe-partout qui soutient l’éducation védique, les soins de santé védiques, l’agriculture védique et la défense védique.

5. Une administration axée sur la prévention signifie de ne pas permettre la naissance d’un ennemi.

6. Lorsque nous aurons établi cette administration parfaite, les anges viendront vivre sur terre comme des invités, dans les maisons des êtres humains.

Questions (essayez de répondre à ces questions simplement et pour vous-même)

  • Quelle est la priorité, le pauvre ou la pauvreté?
  • Qu’est-ce que Cela qui peut gérer tout le reste?
  • Quel est le plus grand obstacle à l’adoption de l’administration védique?
  • Pouvez-vous témoigner d’avoir déjà ouvert des serrures fermées avec le passe-partout de la conscience?
  • Inviteriez-vous les anges à séjourner chez vous?
आत्मा वा अरे द्रष्टव्यः श्रोतव्यो मन्तव्यो निदिध्यासितव्यः। 
ātmā vāre draṣṭavyaḥ śrotavyaḥ mantavyaḥ nididhyāsitavyaḥ (Bṛhadāranyaka Upaniṣad, 2.4.5) 
«Seule cette Ātmā, seul cet état de la forme la plus simple de la conscience, est digne d’être perçu, entendu, contemplé et réalisé.»

L’Ātmā englobe l’ensemble de la réalité, de l’infini au point

Points principaux

  • L’Ātmā est indivisible
  • La connaissance totale
  • Un language en expansion séquentielle
  • De l’infini au point
  • Les grands sutras

1. Dr. Hagelin: Lors de la conférence de presse de la semaine dernière, Maharishi a expliqué l’Ātmā – le Soi – comme l’ensemble du silence infini et du dynamisme infini. Mais bien que ces deux éléments soient unifiés, deux facteurs sont encore présents. Y a-t-il quelque chose avant l’Ātmā où il y a seulement l’un indivisé? 

2. L’Ātmā est indivisible et dans cette unité éternelle, il y a l’infinie diversité potentielle. 

3. La connaissance totale de l’unité éternelle est disponible dans la littérature védique en un mot, en deux mots, et comme cela, elle s’étend dans un langage en expansion séquentielle. 

La réalité ultime qui nous unit tous. (cliquez sur la photo)

4. ‘A’ est l’expression du silence et du dynamisme à la fois. ‘A’ arrive à un point dans ‘ma’. Ainsi, l’Ātmā est toute l’étendue de la réalité, de l’infini au point. 

5. Les grands sutras des Darśanas sont un riche trésor pour faire de la conscience humaine un domaine de toutes les possibilités.

Questions (essayez de répondre à ces questions simplement et pour vous-même)

  • Si l’Ātmā est indivisible, comment peut naître la diversité?
  • Est-il possible sur la base d’une connaissance partielle d’avoir une idée de la connaissance totale
  • Vous est-il arrivé de faire l’expérience d’une expansion séquentielle dans le language?
  • Peut-on dire que le point ‘ma’ est l’âme?
  • Parmi les six Darśanas (les six systèmes de philosophie indienne) seriez-vous capable de citer un sutra par cœur?
Dans la littérature traitant du processus d’acquisition de la connaissance se trouvent six textes, les Upaṅgas, parfois appelés les «six systèmes de philosophie indienne ou Darśanas». Ce sont: Nyāya, Vaiśeṣika, Sāṁkhya, Yoga, Karma Mīmaṃsā et Vedānta. Nyāya concerne les règles d’investigation, la méthodologie de l’acquisition de la connaissance complète. Vaiśeṣika aborde la connaissance des éléments fondamentaux de la creation objective (la totalité du champ du connu). Sāṁkhya traite de la connaissance complète du sujet (la totalité du champ du connaisseur). Yoga, lui, a pour spécificité une qualité unifiante, unificatrice: il fait l’union du Sāṁkhya, du Vaiśeṣika et du Nyāya, et donc ainsi l’union du sujet, de l’objet et de leurs relations au sein de ce qui est la totalité de notre conscience et que Patañjali nomme Kaivalya. Karma Mīmaṃsā du sage Jaimini analyse toute l’étendue de l’action: mise en évidence du dynamisme infini dans le silence éternel de Kaivalya, cognition du Veda, compréhension de la structure de la connaissance pure et actualisation de son pouvoir d’organisation. Vedānta, enfin, traite des états auto-référents (l’état de singularité de Kaivalya de Patañjali, et l’état de dynamisme du Karma de Jaimini) au sein de l’état de totalité, le Soi cosmique, le continuum éternel de la forme la plus simple de notre propre conscience.

L’individu naît pour être le maître de la création

Points principaux

  • Traditions et cultures
  • Le rôle de la culture
  • L’éducation de la loi naturelle totale
  • À ce niveau, il n’y a pas d’erreur
  • Être le maître de votre destin

1. Dr. Dillbeck: Cette question Maharishi vient d’un journaliste de l’Iowa. Quelle est la relation entre la tradition et la culture védiques et toutes les autres traditions et cultures dans le monde? 

2. Maharishi: La culture s’applique de la même façon à tout ce qui existe dans le monde, en tant qu’agence de culture. 

3. La culture consiste à raffiner. Raffiner signifie que l’individu est raffiné et que la valeur cosmique de l’individu peut s’épanouir. Tel est le rôle de la culture. 

4. La loi naturelle est ce qui permet à l’individu de s’épanouir dans la réalité totale. L’éducation védique signifie l’éducation de la loi naturelle totale. 

यथा फिण्डे तथा ब्रह्माण्डे। Yathā piṇḍe tathā Brahmāṇḍe
«Comme l’atome, ainsi est l’univers; comme le corps, ainsi est le corps cosmique.»
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5. La loi naturelle totale est l’intelligence supérieure. L’intelligence supérieure est celle qui ne fait pas d’erreur. 

6. Vous êtes né pour être le maître de votre destin, mais vous êtes éduqué pour être un serviteur. C’est une très mauvaise conception de la vie. 

7. Formez votre esprit de façon à ce que chacune de vos pensées soit reprise par la loi naturelle totale.

Questions (essayez de répondre à ces questions simplement et pour vous-même)

  • Avez-vous le sentiment que les traditions et les cultures que vous connaissez jusqu’à présent vous ont permis d’affiner votre personnalité?
  • D’après vous, comment la valeur cosmique peut-elle s’épanouir chez un individu raffiné?
  • Qu’est-ce que Maharishi entend par le terme «la loi naturelle»?
  • Avez-vous une idée de savoir où réside cette intelligence supérieure qui ne fait pas d’erreur?
  • De quel côté penchera la balance si vous mettez ‘le maître de votre destin’ sur un plateau et ‘le serviteur’ sur l’autre?
C’est là tout l’intérêt de l’éducation védique: en clair, l’éducation de la loi naturelle totale, l’éducation de la manière d’utiliser le silence pour commander le dynamisme infini. C’est la technologie. La technologie qui permet de commander le domaine infini du dynamisme est à partir du niveau du silence. Parce que le silence est transcendantal, il n’est pas limité par les limites de l’espace et du temps.

Le ‘A’ et Langue Sanskrite

Points principaux

  • Le son devient la parole
  • La connaissance védique
  • Le besoin de la langue sanskrite
  • L’importance de ‘A’
  • La langue sanskrite est la source de toutes les langues

[Ceci est un extrait d’une conférence donnée par Maharishi en hindi sur la Chaîne Maharishi la veille d’une élection en Inde].

Maharishi: L’impulsion, lorsque le son résonne, le son résonne. Ce qui signifie qu’il devient la parole, le son devient la parole, donc dans ce discours védique, le silence oscille, ‘A’ oscille. Là où il y a une vague de ‘A’, il y a un balancement de plénitude. Ainsi, partout dans le cerveau, dans chaque fibre, lorsque la lettre de ce Veda est exprimée, ‘A’ est contenue. Ainsi, lorsque vous récitez le Veda, la plénitude oscille.

Nous souhaitons, que s’éveille la connaissance du Jyotish, parce que seul, au moyen de l’éducation, la connaissance du Jyotish peut être éveillée, la connaissance védique peut être éveillée. Et la connaissance védique, comme nous l’avons dit, chaque lettre du Veda est la conscience. Et c’est dans la prononciation de chaque lettre que s’élève la plénitude.

Nous n’avons besoin que de la langue sanskrite. Le nom ‘sanskrit’ est justement cela: Sanskrit, qui signifie ce qui purifie. Le cultiver – le rendre sanskrit – signifie le rendre pur. Comment le rendre pur? Dans chaque lettre, dans la prononciation de chaque lettre, il y a ce ‘A’. Et lorsque nous prononçons un mot, n’importe quel mot, il contient le ‘A’.

Cliquez sur le mot! Certainement que vous aurez besoin du lien suivant: MIU – Vedic reserve https://vedicreserve.miu.edu

Sans ‘A’, ‘Ka’ ne peut être prononcé, ni ‘Kha’, etc. Ainsi, même s’il existe de nombreuses consonnes, elles ne peuvent être prononcées qu’avec ‘A’. Ainsi, ce qui constitue la qualité d’une langue – cette plénitude dans notre corps physique, dans les tissus physiques, permettrait la montée des vagues de plénitude – en prenant la parole, en permettant la montée des vagues de plénitude dans les tissus physiques – c’est pourquoi nous désirons la connaissance du sanskrit.

Nous voulons faire du sanskrit une priorité, parce que partout où il sera parlé, la plénitude au niveau cérébrale, au niveau des connections interneuronales deviendra une réalité pour tous. Et nous voulons connaître cette plénitude qui s’élève par vagues. Un grand Aaaaa de béatitude.

Pour le sanskrit, nous n’avons expliqué qu’une chose et ce que nous n’avons pas expliqué, nous allons maintenant l’expliquer. Ce que nous avons expliqué: chaque syllabe, ka, kha, ga, gha …. Dans tous ces mots, il y a ‘A’. Dans tous ces mots, on dit que ‘A’, a la qualité de l’infini, la connaissance de l’infini, l’activité de l’infini. La capacité totale est ‘A’. Celui qui parle la langue sanskrite, qui parle la langue védique, qui récite les mantras védiques, dans sa conscience la capacité de tout s’éveillera, s’éveillera.

La langue sanskrite est donc la source de toutes les langues, la mère de toutes les langues, parce que chaque mot de cette langue, dans sa plénitude, brille, dans sa plénitude, oscille. C’est pourquoi on le nomme Rām bān, le (médicament qui guérit immédiatement). Tant qu’il y aura des récitations védiques, autant la plénitude de la nature se balancera, parce que chaque mot de la récitation védique se balancera avec ‘A’.

Questions (essayez de répondre à ces questions simplement et pour vous-même)

  • D’où vient l’impulsion du son? 
  • Quel est le meilleur moyen d’éveiller la connaissance védique?
  • Pourquoi la langue sanskrite est une nécessité?
  • Qu’est-ce qui fait que ‘A’ est indispensable?
  • Comment concevoir qu’une langue puisse être à l’origine des autres?
आत्मा बुद्ध्या समेत्यार्थान्मनो युङ्क्ते विवक्षया ।
मनः कायाग्निमाहन्ति स प्रेरयति मारुतम् ।
मारुतस्तूरसि चरन्मन्द्रं जनयति स्वरम् ॥
ātmā buddhyā sametyārthān mano yunkte vivakṣayā
manaḥ kāyāgnim āhanti sa prerayati mārutam
mārutas tūrasi caran mandraṃ janayati svaram – Pāṇinīya Śikṣā 6-7
(traduction basée sur les commentaires de Maharishi)
Le Soi s’anime d’une intention. Avec l’intellect, il prend une direction et engage l’esprit. L’esprit attise le feu du corps qui, à son tour, chasse l’air. L’air, en se déplaçant dans les poumons, provoque l’émergence d’un son subtil, qui devient le son – svaram – la réverbération du Soi.