Le pouvoir du Vastu (1)

Créer l’énergie de la prospérité

Pourquoi et comment la science du Vastu fut perdue, est d’ordre secondaire dans la mesure qu’il ne sert à rien de revenir sur le passé, si ce n’est pour en tirer des leçons. 

Par contre son renouveau est beaucoup plus intéressant, puisqu’il révèle un éveil dans la conscience mondiale pour des habitations plus saines et support de vie. Le syndrome de l’habitat malsain ou SBS (Sick Building syndrome) y est certainement pour quelque chose. Donc, d’un côté des chercheurs désireux d’améliorer la qualité de la vie et de l’autre des problèmes d’urbanisme, ont fait que des personnalités comme Maharishi Mahesh Yogi se sont penchés sur les réelles solutions et dans notre cas présent le Sthapatya Veda Maharishi a vu le jour.

«La conception du Sthāpatya Veda Maharishi est le plus ancien et suprême système de planification des villes, villages et maisons en accord avec la Loi Naturelle, connectant la vie individuelle avec la vie cosmique, l’intelligence individuelle avec l’intelligence cosmique et créant des conditions de vie idéales sur terre où chacun sentira: ‘Je vis au Paradis’.» – Maharishi Mahesh Yogi

Le Sthāpatya Veda Maharishi à la lumière de la conscience 

“Science sans conscience n’est que ruine de l’âme.” – François Rabelais

Le Sthāpatya Veda Maharishi est une des quarante disciplines de la Science Védique Maharishi et un des cinq piliers de l’Approche Védique Maharishi de la Santé.

Le Sthāpatya Veda Maharishi a sa source dans la Saṃhitā du Ṛk Veda et par conséquent est une science de la conscience, une science de l’Ātmā, une science de la totalité de la vie. C’est aussi la science de la création et de la transformation. Elle établit l’infinité de l’intelligence de la nature dans notre propre vie et éveille le plein potentiel de la conscience (toute la connaissance dans un cerveau). En établissant, l’infinité dans le point, la diversité dans le silence, le Sthāpatya Veda Maharishi est présent dans tout grain de la création. La partie est une miniature de la totalité. Ceci est confirmé dans le Manasara, qui signifie “l’essence des mesures”, où il est déclaré que la première unité de mesure est ‘l’atome’ (Yatha Pinde Tatha Brahmande). Aussi, le Sthāpatya Veda Maharishi donne la connaissance de comment établir un cadre de vie qui soit pleinement en harmonie avec la loi naturelle.

«Comme est l’atome, ainsi est l’univers»

En découvrant le Sthāpatya Veda Maharishi, nous pouvons proclamer qu’il y a un ordre dans l’univers, en d’autres termes, que tout est bien établi. Le Sthāpatya Veda Maharishi en tant que science de la conscience, en tant que science de l’Ātmā, nous offre une nouvelle et belle perspicacité de la manière dont la nature est organisée. Le Sthāpatya Veda Maharishi est avant tout l’expérience de voir et d’apprécier que toute chose est bien établi. Selon notre état de conscience, nous pouvons reconnaître qu’un Vāstu parfait est une expression de notre réalité intérieure (à chaque niveau de conscience correspond une réalité). Le besoin d’un bon endroit, d’un bel environnement, etc. peut seulement émerger si nous sommes conscient d’eux et de leur influence, et ceci demande en tout premier lieu de développer notre conscience. 

Nous voulons clarifier le thème ‘bien établi’ parce qu’il a une profonde signification. Commençant à partir de l’Ātmā et atteignant le Vāstu, nous voyons l’évidence du déploiement séquentiel de la loi naturelle, et c’est pour cela que nous disons, dans un Vāstu parfait, les lois de la naturelle sont éveillées.

Le Sthāpatya Veda Maharishi, est la science védique de la construction en harmonie avec la loi naturelle. Elle établit l’illumination à travers les principes d’architecture qui guident l’évolution. Le Sthāpatya Veda Maharishi présente une compréhension des lois de la nature qui sous-tendent toute structure ou construction afin que toute structure faite par l’homme puisse être en harmonie avec la structure de l’univers – l’expression de l’intelligence cosmique. Une telle structure a cette sage influence d’ordre dans son environnement qui crée l’harmonie entre les différents aspects de la vie individuelle et entre la vie individuelle et la vie cosmique. Le Sthāpatya Veda Maharishi est la science suprême de l’établissement qui place les parties et la totalité, l’individu et l’univers, en parfaite alliance les uns avec les autres. 

«Parce que l’individu est cosmique, toute chose concernant la vie individuelle devrait être en pleine harmonie avec la vie cosmique. Le Sthāpatya Veda Maharishi donne les dimensions, les formules et les orientations aux constructions qui fourniront l’harmonie cosmique et le support à l’individu pour sa paix, sa prospérité et sa bonne santé – la vie quotidienne en accord avec la loi naturelle, la vie quotidienne dans la direction évolutive.» – Maharishi Mahesh Yogi

Elle utilise des formules mathématiques, des équations et des proportions précises pour concevoir, maisons et bureaux en parfait harmonie avec la loi naturelle. C’est la seule science qui a la connaissance précise et les formules ayant subies l’épreuve du temps, utilisées pour la sélection du site, l’orientation correcte, le positionnement et l’emplacement des pièces selon leur usage. Elle offre une compréhension des principes fondamentaux de la loi naturelle et l’application de celle-ci à la planification urbaine et l’aménagement du territoire pour le bien-être de l’individu et celui de la société.

Le Sthāpatya Veda Maharishi à la lumière des sept états de conscience

* L’état de conscience de sommeil est un état d’inertie sans expérience. Mais la qualité du sommeil dépendra de l’emplacement juste de la chambre. Si la chambre est à sa place, nous pouvons espérer un sommeil régénérateur. Autrement, nous prenons le risque de nous sentir maussade, somnolent et paresseux au matin.

* L’état de conscience de rêve est un état d’imagination sans relation avec la réalité. Ici aussi, nous savons que pour avoir un sommeil régénérateur, nous avons besoin d’une période de rêve. Le manque de cette période, nous disent les scientifiques, peut mener à une perturbation de nos schémas mentaux. Donc, comme pour l’état de sommeil, l’emplacement correct de la chambre est vital.

* L’état de conscience de veille est un état de réalisation des désirs. Sachant qu’une maison Sthāpatya Védique Maharishi génère son propre silence – elle médite pour nous – et que la course du soleil influence cette maison par différentes énergies en accord avec les différentes pièces, nous voyons l’importance pour le propriétaire d’apprécier un bonne routine afin de bénéficier des deux à la fois. D’un autre coté, le ‘sick building syndrome’ (les maladies générées par un habitat inadéquate) a un effet dévastateur sur le propriétaire.

* L’état de conscience transcendantale est un état caractérisé par l’absence de pensée, ce que nous appelons la conscience pure. Cette état sera supporté par la salle de méditation dans le coin nord-est d’une maison Sthāpatya Védique Maharishi. A ce niveau, le Sthāpatya Veda Maharishi offre un moyen royal pour supporter la croissance des états supérieurs de conscience. Il est fort probable que pour un non méditant, une maison Sthāpatya Védique Maharishi aura pour effet de l’inspirer à apprendre la méditation transcendantale pour jouir pleinement de son investissement.

* L’état de conscience cosmique est un état caractérisé par la conscience témoignant de sa propre activité, qui est basée sur la qualité du fonctionnement intégré du système nerveux. Dans cette état avancé de conscience, vivre dans une maison Sthāpatya Veda Maharishi sera d’un très grand soutien et certainement offrira une aide précieuse au raffinement des perceptions.

* L’état de conscience de Dieu est un état caractérisé par la dévotion. Tout devient infiniment plus subtil et infiniment plus joyeux. Certainement que de vivre dans une maison complètement en accord avec la loi naturelle amènera cette expérience de la conscience de Dieu à son apogée.

* L’état de conscience d’unité est un état où tout est perçu en terme de Soi. Le Soi est la seule réalité, rien ne peut plus le cacher. Ce doit être une grande bénédiction de vivre dans une maison poreuse Sthāpatya Védique Maharishi (Maharishi dit qu’en conscience d’unité, les murs deviennent poreux, c’est à dire que la conscience imprègne l’intérieur et l’extérieur).

* L’état de conscience de Brahman est caractérisé par la totalité qui est plus que la somme de ses parties. La conscience de Brahman est l’évolution des différentes caractéristiques de la conscience d’unité. A ce niveau de conscience, nous pouvons dire que notre investissement dans une maison Sthāpatya Védique Maharishi est complètement plénifié.

Le Samadhi est le commencement, pas la fin du Yoga

Maharishi Mahesh Yogi on Patanjali Ashtanga Yoga

Ottawa Natural, numéro juin 2010, par Neil Dickie

«Le Yoga ou l’union de l’esprit avec l’intelligence divine, commence lorsque l’esprit gagne la conscience transcendantale. Le processus de plonger à l’intérieur est la voie pour être établi en yoga.» – Maharishi Mahesh Yogi

Cet article est pour les nombreuses personnes qui suspectent qu’elles pourraient amener leur pratique du yoga à un niveau supérieur en pratiquant la méditation, mais qui hésitent à commencer, pensant que la méditation est soit trop difficile ou trop avancée pour eux. 

Une raison que beaucoup assument que la méditation est difficile, est une mauvaise compréhension commune du système de yoga des huit membres ou Ashtanga exposé dans les vénérés Yoga Sūtra de Patañjali. Dans le texte des Yoga Sūtra, les huit membres du yoga sont exposé dans l’ordre suivant: les cinq yamas ou les vertus personnelles, telles que ahimsa ou la non-violence, et satya, la véracité. Puis les cinq niyamas ou les règles de vie, incluant shaucha, la purification, et swadhyaya, l’étude. Ensuite, le pranayama, les pratiques respiratoires; puis les asanas, les postures de yoga; puis les trois stades de pratique mentale. Et finalement, vient le huitième membre, le samadhi, l’union de l’esprit pensant actif avec son niveau silencieux le plus profond, le champ unifié de la conscience. Pensez à une vague individuelle s’apaisant et expérimentant l’océan illimité.

Cependant, malgré le fait que l’Ashtanga se traduit comme les huit membres, et non les huit étapes ou stades, beaucoup ont pensé que Patañjali signifiait que l’approche octuple devrait être pratiquée seulement étape par étape, l’ordre séquentiel, commençant avec les vertus personnelles et les observances, et que seuls les pratiquants avancés devraient s’attaquer au samadhi.

Maharishi Mahesh Yogi a créé une excitation dans la communauté mondiale du yoga il y a de cela 40 ans environ quand il a parcouru le monde enseignant la Méditation Transcendantale, une technique simple, facile à apprendre qui conduit à l’expérience directe du samadhi. Maharishi enseignait quiconque intéressé, sans tenir compte de leur connaissance des autres membres du yoga.  À mesure que la popularité de la MT se propageait, ainsi en fut-il de l’intérêt dans la communauté du yoga. En Allemagne, une délégation contrariée de yogis vint à lui et lui demanda une explication.

Ils savaient que Maharishi avait été pendant de nombreuses années le disciple le plus proche du Shankaracharya de Jyotir Math, Swami Brahmananda Saraswati, un chef spirituel hautement respecté et le gardien élu de la tradition védique en Inde du Nord. Mais en dépit de ce contexte traditionnel, Maharishi enseignait maintenant la méditation aux masses. Quelle pourrait être la raison, ils ont demandé?

Maharishi a accueilli la délégation et a commencé en établissant un fondement commun avec eux – son respect pour l’autorité de Patañjali. Il a ensuite, cependant, expliqué sa vision, que Patañjali était devenu, en raison d’un long laps de temps, mal interprété. L’ordre du fameux octuple yoga de Patañjali était devenu, dit-il, l’inverse de ce que Patañjali préconisait. «La pratique du Yoga fut comprise comme commençant avec yama, niyama (les vertus séculières), et ainsi de suite,» Maharishi dit, «alors qu’en réalité elle devrait commencer avec le samadhi. Le samadhi ne peut pas être acquis par la pratique de yama, niyama et ainsi de suite. La compétence dans les vertus peut seulement être gagnée par l’expérience répétée du samadhi.»

Par exemple, Maharishi a dit, on ne peut vraiment progresser en ahimsa ou la non-violence qu’à mesure que qu’on grandit dans la réalisation qu’il y a une unité commune à toutes choses. Cette réalité unifiée de la vie est directement expérimentée dans le samadhi. De même, il a dit, asteya ou la non-convoitise peut seulement être réalisée que lorsque l’on se sent pleinement satisfait, et le seul moyen d’être vraiment heureux à l’intérieur est de réaliser le domaine de la conscience de félicité – qui encore n’est possible que grâce à l’expérience répétée du samadhi.

Mais il y a une deuxième, peut-être même plus commune, raison en la croyance très répandue que la méditation est difficile – comme il est généralement enseigné qu’elle est. Patañjali définit le yoga comme «l’apaisement complet de l’esprit» (Yoga Sūtra 1.2). Notre expérience de l’enseignement de la méditation au cours des 20 dernières années est que la plupart des autres types de méditation d’aujourd’hui impliquent la concentration, l’effort et le contrôle. En tant que telle, elles empêchent effectivement l’esprit de complètement s’apaiser. La Méditation Transcendantale de Maharishi, en revanche, n’implique aucune concentration, aucun effort ou aucune tentative de tout genre, et permet à l’esprit de plonger facilement et aisément à l’intérieur de son centre silencieux.

Mais puisse une méditation simple et sans effort être une ‘réelle’ méditation, menant à l’illumination? Oui! Certains ont (mal) compris que la simplicité de la Méditation Transcendantale de Maharishi signifie qu’elle est diluée, ou ‘occidentalisée’. Mais la MT est en fait la renaissance de la méditation dans sa forme pure et originelle. Elle est simple et facile non pas parce qu’elle est diluée, mais parce qu’elle est naturelle, en plein accord avec la nature de l’esprit et du corps. C’est aussi pourquoi elle est si efficace. La nature a une formidable efficacité. L’activité dans la nature suit toujours le chemin de moindre action. De la même manière, le pratiquant de la MT plonge sans effort à l’intérieur de l’esprit, gagne le samadhi et jouit, même en dehors de la méditation, de l’accès augmentant progressivement de ce domaine de pure intelligence et de joie infinie.

Voir www.tm.org ou www.doctorsontm.com pour l’information sur les nombreuses études scientifiques publiées sur les bénéfices pour l’esprit, le corps et l’environnement résultant de cette pratique. (en anglais)

Maharishi explique la Tradition Védique des Maîtres

Conférence de presse mondiale du 13.08.2003

Question: Au cours de ces conférences de presse, Maharishi fait fréquemment référence à la Tradition Védique des Maîtres de l’Inde comme étant la source de Ses enseignements. Maharishi pourrait-il nous en dire plus sur cette tradition et sa signification historique?

Maharishi: La Tradition Védique est la tradition du Veda. Veda signifie connaissance. La tradition de la connaissance. C’est un début, la totalité unifiée de la connaissance va régner. En termes de terminologie Védique, c’est Shruti, Smriti, Puran. C’est tout en termes de mémoire, en termes de mémoire. Comme c’était avant, ainsi c’est maintenant.

La Tradition Védique est donc la tradition du domaine éternel de la connaissance. Ce sont les représentants de l’éternité. Les représentants de l’éternité. Lorsque nous regardons dans “Narayanam padma Bhavam Vasistham”, ce sont les noms des Maîtres Védiques. Ils se résument tous à la divulgation de la qualité de l’éternité – comme c’était avant, ainsi c’est maintenant. Il n’y a donc rien de nouveau. Cela continue et continue et continue et continue. C’est ce qui en fait une tradition. Et c’est ce qui maintient la Tradition dans la complétude de la connaissance. La Tradition est la complétude de la connaissance. Et la complétude de la connaissance est dans Smriti, dans la mémoire. Et la mémoire signifie, quelque chose du passé. Quel passé? Le passé n’a pas d’importance. Tout présent a un passé. Tout présent a un passé.

La Tradition Védique est donc la voix de l’éternité. Et elle continue et continue avec perfection dans sa valeur non-manifestée et sa valeur manifestée. Et comment le non-manifesté se manifeste, le non-manifesté se manifeste? Et tout cela est exprimé dans le son Védique, le son Védique se développant séquentiellement, en commençant par un son, ‘A’. ‘A’ est la première réverbération de la connaissance totale, nous pouvons dire la Tradition de la connaissance, nous pouvons dire la Connaissance totale. La connaissance totale signifie l’éternité. Tout sur le silence, tout sur le dynamisme, tout sur le dynamisme. Donc c’est un thème éternel de progression de la même chose. Ce n’est pas – vous savez même en anglais nous avons cette phrase, rien n’est nouveau sous le soleil. Rien n’est nouveau sous le soleil.

Quand vous êtes dans l’illumination, alors vous voyez: «Oh, ceci était avant et ceci sera toujours ainsi». Éternel, éternel. Donc c’est quelque chose de nature éternelle. Quelque chose de nature éternelle. Tous les noms qui sont là dans la littérature Védique, tous lorsqu’ils sont analysés pour leurs petits symboles, leurs voyelles et leurs consonnes, de chaque lettre – comme cela, comme cela, comme cela – ils reviennent tous à signifier la même éternité dans sa complétude. Complétude signifie silence et dynamisme à la fois. Silence et dynamisme à la fois. Le langage qui est décrit est Shiva pour le silence et Vishnu pour le dynamisme. Ganapati pour l’équilibre entre les deux, comme ça. Donc Shruti, Smiriti, Puran. C’est un très beau domaine de connaissance, si serein, si unifié en lui-même qu’il a une valeur différenciée mais l’unité continue avec toutes ses valeurs différenciées.

Donc c’est une histoire éternelle racontée par l’éternité. Une histoire éternelle racontée par l’éternité tout le temps. L’expression pour cela est: Yata Purvam Akalpayat – Comme c’était avant, ainsi c’est maintenant, c’est maintenant, c’est maintenant.

Ainsi, lorsque nous parlons de la Tradition des Maîtres Védiques, nous disons que cette Loi Naturelle totale parle d’elle-même. C’est pourquoi de nombreuses traductions ont traduit en termes de Dieu. Ce Dieu, ce Dieu. Quelle que soit l’expression, elles signifient toutes la même chose. Mais ce n’est pas la Tradition, ce n’est pas la tradition créée par l’homme. Ce n’est pas la tradition faite par l’homme. C’est une tradition de l’éternité. La tradition de l’éternité signifie le silence et le dynamisme ensemble. Cela signifie, un et plusieurs ensemble. Un et plusieurs ensemble. Un et plusieurs ensemble. C’est un merveilleux, merveilleux domaine de connaissance. Un très beau domaine de connaissance. C’est pourquoi il est au-delà des limites. Les limites de l’espace et du temps. C’est au-delà des limites de l’espace et du temps. C’est un domaine transcendantal. Et comme c’est transcendantal, c’est partout, partout. Omniprésent, Omniscient, Omnipotent. Tous ces merveilleux noms lui conviennent. Et ce n’est pas en termes de manifestations. Si c’est en termes de manifestations, alors le non-manifesté respire aussi à travers toutes les manifestations. Même en le décrivant, nous ne lui rendons pas justice parce que nous le mettons dans des expressions humaines qui sont pleines de limites. Pleines de limites.

La Tradition Védique est donc un continuum de réalité éternelle, toujours la même, non changeante, respirant la vie dans le changement. Une très belle chose. Une très belle chose.

Śruti, ce qui est entendu par la conscience autoréférente

Śruti*: De l’Ātmā, le Soi, s’élève le Veda. Du Veda, Vishva, l’univers. De Vishva, Brahman, la totalité. Cet Ātmā, le Soi, est Brahman. Le Soi est tout ce monde. Tout ce monde en fait est le Soi.

Voici le genre d’affirmation que fait la Science Védique de Maharishi. Bien entendu, il s’agit de la description d’une expérience qui nous révèle les trois étapes de l’évolution. L’Ātmā, le Soi, est le fondement à partir d’où les étapes de l’évolution commencent. La première étape est Śruti, la valeur de la parole de l’expression, le Veda. La seconde étape de l’évolution est à partir du niveau de la parole au niveau matériel où les fréquences de son, les fréquences de la parole dans le langage de la loi naturelle, évoluent dans les fréquences de la matière qui construit la physiologie entière de l’univers matériel toujours en évolution, Vishva. La troisième étape de l’évolution est Brahman, la totalité, qui est la qualité pleinement éveillée de l’Ātmā elle-même. Ainsi, la troisième étape revient au niveau d’où l’évolution a commencé.

*Afin de mieux comprendre le terme, faites une recherche sur le blog, de nombreuses références existent.

La Signification de Devatā

Conférence de presse mondiale du 09.07.2003 

Maharishi: … Devatā a été interprété de façon très erronée, très, très, très erronée comme étant ‘Dieu’. Mais les interprètes étrangers du Veda l’ont nommé ‘Dieu’. Et ils ont créé une grande confusion – un Dieu ou plusieurs dieux. Tous les bavards se sont lancés dans des discussions ignorantes et tout le reste. Devatā – nous l’appelons «l’intelligence créatrice». Il existe des milliers de qualités d’intelligence créatrice dans le domaine du dynamisme et des milliers de qualités d’intelligence créatrice dans le domaine du silence. Mille noms de Shiva et mille noms de Vishnu et mille noms de différents Devatās. Devatās, Devatās, Devatās. Il est erroné d’interpréter Devatā en termes de Dieu. Mais peu importe le nom que nous lui donnons. Son contenu est la diversité dans l’unité du silence. La diversité dans l’unité du dynamisme. L’unité du dynamisme et l’unité du silence ne sont qu’une seule chose: l’unité.
C’est une image magnifique et complète. Elle est si pratique que chaque conscience doit se l’approprier. Et c’est ce dont nous informons le monde. Et les personnes chanceuses s’en serviront pour leur propre épanouissement de leur potentiel cosmique. Et cela aidera le monde

Maharishi parle de la Constitution de l’Univers

Extrait de la conférence de presse du 01.10.2003

«La Constitution de l’Univers réside dans la relation dynamique du point de l’infini avec l’infini; et l’infini – sa relation avec le point. Telle est la Constitution de l’Univers. C’est l’intelligence. C’est l’ordre invincible.

«Et cet ordre invincible – vous voulez un mot de plus pour comprendre l’ordre invincible? Je vous donne un mot de plus. Et c’est Smṛti. «Smṛti» est un mot de la littérature védique. Smṛti – nous pouvons difficilement le traduire, mais le plus proche de cette traduction sera la «mémoire» – la mémoire. L’administration de l’univers à travers la Constitution de l’Univers est réalisée par une qualité de l’intelligence, et cette qualité de l’intelligence est Smṛti – la mémoire, la mémoire.

«Où est cette mémoire? Regardez où est la mémoire. La mémoire sera dans le point de l’infini. Le point a la mémoire de l’infini; l’infini a la mémoire du point. Cette mémoire détermine la relation de l’un avec l’autre. Et dans cette relation se trouve la loi. La loi – Śruti. Smṛti donne naissance à Śruti. Śruti est ce qui est entendu; la mémoire est ce qui est silencieux – la mémoire. Le point a la mémoire de l’infini; l’infini a la mémoire du point; l’unité a la mémoire de la diversité; la diversité a la mémoire de l’unité. Telle est la Constitution de l’Univers.

«Et au niveau du fonctionnement, au niveau dynamique – Smṛti. Quel est le mot sanskrit qui la désigne? Le mot sanskrit pour le fonctionnement de Smṛti, le fonctionnement de la mémoire, est: Yathā Pūrvam Akalpayat. Yathā Pūrvam Akalpayat. Yathā Pūrvam Akalpayat. Ceci définit la qualité du fonctionnement de la Constitution de l’Univers: Yathā Pūrvam Akalpayat – «Comme c’était avant».

«Maintenant, reliez les deux choses. Qu’est-ce qui était avant? L’infini était avant. Quoi d’autre était avant? Le point était avant. Donc, le point est une existence éternelle, une intelligence éternelle; l’infini est une existence éternelle, un point éternel; donc, «comme c’était avant» – c’est encore en termes de ‘A’. C’est l’image de l’énorme, de l’inimaginable intelligence et de l’inimaginable thème d’activité, du pouvoir d’activité, qui a été chanté dans la Lumière de Dieu! C’est l’idéal de l’administration!

«Les gouvernements du monde entier seront bénis par la Constitution de l’Univers, qui leur accordera le succès dans leur profession et dans leur administration. 

«Allez dans le sens dans lequel la vie cosmique va toujours. Et comment cela se passe-t-il? Yathā Pūrvam Akalpayat – «Comme c’était avant». «Comme c’était avant». «Comme c’était avant». C’est la Loi Naturelle. Et qu’est-ce qui était avant? Retournez, et retournez, et retournez, avant, avant. Où allez-vous arriver? Vous arriverez à un point qui aura la mémoire de l’infini, et vous arriverez à l’infini de cette façon lorsque vous entrerez en expansion. Ensuite, toute la valeur expansée aura la mémoire du point.

Il y aura toujours une relation de l’infini avec le point. L’infini avec le point: la contraction; le point et l’infini: l’expansion. Entre cette contraction et cette expansion – vous avez entendu le terme: «l’univers oscillant», «l’univers en pulsation». Vous avez entendu. Mais la réalité est la mémoire, la mémoire, la mémoire – c’est la mémoire. ‘Śruti’, ‘Smṛti’ et ‘Purāṇa’ – ce sont les trois mots qui vous apportent le domaine total de la loi cosmique, le domaine total de la Constitution de l’Univers. Le domaine total de la Constitution de l’Univers!

«Une grande harmonie entre le point et l’infini – c’est le domaine de toutes les possibilités. Là se trouve le fonctionnement de la Loi Naturelle totale. C’est le gouvernement de la paix.

«Et suivez la chose. Apprenez à engager la Loi Naturelle à travailler pour vous, et vous ferez de grands progrès dans vos aspirations, dans votre vie pratique. Vous pouvez vous élever à n’importe quel niveau lorsque vous apprenez à utiliser la Loi Naturelle, qui est inhérente à votre propre conscience autoréférente, à votre propre Ātmā, à votre propre Soi.

«La totalité de la vie – c’est si simple! Partageons notre vie avec tout le monde et profitons en tous ensemble – faisons de cette planète une belle, très belle planète de plénitude pour tous.»

Comment le Silence Apporte la Paix et le Progrès

Cliquez sur l’image de Maharishi, il vous révèlera sa « Global Peace Initiative »

Dr Hagelin: «La question porte sur le silence. En Occident, du moins, nous considérons que le silence est l’absence de bruit: vous empêchez les chiens d’aboyer, et puis c’est le silence; vous fermez les fenêtres à cause du bruit de la circulation à l’extérieur, et puis c’est le silence. Cependant, Maharishi semble dire que le silence est quelque chose en soi – une puissance ou une force, et pas simplement l’absence de bruit. Cela peut sembler une question simpliste, mais comment Maharishi définit-il le silence? Comment l’acte d’introduire le silence dans le domaine de la politique apporte-t-il la paix et le progrès au monde?»

Maharishi: «Votre question m’amène au processus de création. Une chose est: l’abstraction totale, le domaine non-manifesté, le domaine total de la Loi Naturelle. C’est ce qu’on appelle Purāṇ. Purāṇ est comme le Champ Unifié. De là, l’Upa-purāṇ surgit, la nature silencieuse de Purāṇ commence à acquérir une vague activité. Cette vague activité est le début de la Smṛti, qui est appelée «mémoire». Le domaine non-manifesté a la mémoire de tout. Ce domaine de silence émerge en séquence. Une chose vague devient de plus en plus grossière à cet endroit.

La séquence est en termes de dix-huit. Ceci est très bien défini dans la Littérature Védique. Il y a dix-huit Purāṇas – dix-huit valeurs du non-manifesté. C’est la science du non-manifesté, la science du Nirguṇ Nirākār, la science de la Conscience Autoréférente. Ces dix-huit sortes de Purāṇas commencent à s’élever dans la mémoire de leur caractère spécifique. Il y a donc dix-huit étapes d’émergence de la mémoire à partir de Purāṇ, l’unique, l’océan plat de la conscience, le domaine du non-manifesté, le Champ Unifié autoréférent. 

Je vous rappelle ce mot que le Dr Hagelin a dit: «séquentiel». Voici maintenant le commentaire de cette séquence. Comment le non-manifesté – la totalité, l’infini – se manifeste-t-il? Il se manifeste en séquence. Et ces séquences sont appelées Upa-purāṇ, puis Upa-smṛti, puis Smṛti, puis Śruti. Elles sont toujours au nombre de dix-huit. Cela est très bien définie dans la Littérature Védique. 

C’est l’évolution séquentielle de l’unité vers, finalement, la diversité. La diversité est là, où la réalité transcendantale repose sur les cinq sens de la perception: elle est entendue, vue, touchée, goûtée et sentie. Ainsi, de la transcendance complète, il y a dix-huit étapes de Purāṇ, dix-huit étapes de Upa-purāṇ, dix-huit étapes de Upa-smṛti, dix-huit étapes de Smṛti, et dix-huit étapes de Śruti. Ces étapes sont séquentielles. Le mot «séquence» est le plus important dans la Littérature Védique car c’est ainsi que se manifeste le non-manifesté. 

Ce qui est le plus important pour nous, c’est ce qui arrive maintenant. Lorsque nous allons dans le domaine où tout est possible, le non-manifesté, alors nous devons partir du niveau Śruti, puis aller au niveau Smṛti, au niveau Upa-smṛti, au niveau Upa-purāṇ, au niveau Purāṇ. Ils sont très bien définis – dix-huit, dix-huit, dix-huit et dix-huit. Et il y a aussi d’autres séquences de vingt-quatre, vingt-quatre, vingt-quatre, ou douze, douze, douze – très bien définies. 

C’est la science de la vie, la science de la conscience, et il faut passer par là. Notre méditation va du grossier au subtil, et au plus subtil. Elle vient de Śruti – «ce qui est entendu» – de l’audition, à la mémoire, de la mémoire à la mémoire de plus en plus fine – dix-huit étapes de mémoire. Ensuite, des dix-huit étapes de la mémoire ont passe aux dix-huit étapes de l’Upa-purāṇ, puis aux dix-huit étapes de Purāṇ et enfin à l’Ātmā. «Ātmā» est défini comme Śivaṁ Śāntam Advaitaṁ – c’est-à-dire le silence total. 

Grâce à la pratique de la Méditation Transcendantale et des techniques avancées, la Conscience continue, pas à pas. Le mot est «séquentiellement» – s’ouvrant séquentiellement à des étapes de plus en plus fines de l’Intelligence Créatrice, et à des niveaux de plus en plus fins de l’intelligence et de l’énergie jusqu’à ce qu’elle atteigne finalement ce domaine qui n’est plus en séquence. Elle est en elle-même – complètement le Champ Unifié naturel et éternel. Elle est définie en termes de Connaissance Totale. Le mot qui s’en rapproche le plus est «l’Être», et ensuite toutes ces étapes du devenir.  

Notre esprit s’associe à des niveaux de plus en plus fins et, en fin de compte, s’ouvre au domaine complet, plat et non-manifesté – le Champ Unifié autoréférent lequel est autosuffisant. Autosuffisant en quoi? Il est autosuffisant dans sa propre perfection. Lorsque nous arrivons à cette perfection, il y a une belle expression dans la Littérature Védique: «Pūrṇāt Pūrṇam Udacyate» – le flot entier est le flot de la plénitude. Cela est défini, en fin de compte, comme la nature de la vie. De la même manière, nous définissons la nature ultime de chaque partie de l’arbre comme le flot de la sève. C’est juste de la sève, le flot de sève. En tant que flot de sève, elle s’exprime, puis se dissout pour se transformer et changer. À chaque étape de changement, il y a quelque chose de nouveau qui se produit encore et encore.  

La Science du Veda définit cette nouveauté dans l’importance de l’évolution séquentielle. Pour que l’esprit en devienne familier, il est seulement question de l’expérimenter en séquence. La pratique est pour amener notre conscience en séquence à sonder la réalité d’une nature de plus en plus fine jusqu’à ce qu’à la fin, nous en fassions l’expérience. Alors, il n’y a plus d’action, c’est le silence.  

C’est ce que l’on chante abondamment en termes de Śiva, Śakti, Viṣṇu, Lakṣmī et autres. Toute la littérature de la Science Védique est pleine d’expressions très claires et complètement épurées pour révéler les principes et déployer la pratique. Nous allons mettre cela à la disposition de tous nos enfants pour le futur.  

C’est à cela que ces Rajas seront formés pour le mettre dans les écoles, les collèges et les universités. Toute cette Connaissance Totale sera utilisé pour la santé, l’agriculture, la défense, l’économie, la politique, l’administration et pour tout le reste.  

La connaissance fondamentale du Champ Unifié, en principe et en pratique, sera mise à la disposition de tous nos enfants. Au cours des dix ou douze années de vie étudiante, ils deviendront les citoyens illuminés de leur nation. Alors, il y aura une paix permanente sur terre.  

Ce n’est pas une idée. C’est un programme très pratique qui va créer un monde très heureux et plein de plénitude.»

Maharishi sur le Yagya

Cliquez sur l’image pour avoir accès au Yagya Atirudrabhishek, récitation védique pour la paix dans le monde.

Conférence de presse mondiale du 23.10.2002

Maharishi: …Le Yagya est un programme préventif, de sorte que toute erreur commise par nous puisse être réparée par nous.

Il y a des prescriptions, faites ceci, faites cela. Le Yagya est une théorie pratique complète de l’état de conscience supérieur. Les Yagyas ne sont pas des procédures conçues par l’homme. Ils sont Nitya et Apauruṣeya, et cela est promu par le langage du Soi lui-même, qui est le langage védique.

Le langage védique n’est pas un langage conçu par l’homme, non. C’est le langage du champ transcendantal. C’est le champ transcendantal lui-même qui parle. Lorsque vous regardez la transformation des voyelles et des consonnes védiques, il ne s’agit pas d’une grammaire conçue par l’homme, non, non. On dit que c’est Nitya et Apauruṣeya – le langage de la loi naturelle est une réalité éternelle. Et le langage de la loi naturelle est une réalité éternelle dans tous les domaines de changement, parce qu’elle n’est pas projetée par l’homme, ce n’est pas un discours humain. C’est le discours de cette valeur éternelle qu’est l’intelligence. La valeur de champ sur sa propre qualité d’autoréférence.

Les procédures de Yagya se situent donc à ce niveau, là où le résultat d’une action émerge. Vous faites ceci et cela se produira. Qui conçoit cela? C’est la nature, c’est la loi naturelle qui le conçoit. Toute action entraîne une réaction, c’est l’expression ordinaire de ce grand principe dans le langage scientifique moderne.

Il s’agit donc d’un phénomène d’autoréférence. C’est ce qu’on appelle le langage Nitya et Apauruṣeya. Le langage védique, dans sa valeur totale, est éternellement le même. Le soleil, la lune, les galaxies, la terre ici et là et ceci et cela – tout le processus d’évolution du point à l’infini. Il n’y a rien de nouveau là-dedans. Tout le processus est automatique, de l’évolution d’un point à l’évolution de l’univers en perpétuelle expansion.

C’est une chose automatique. C’est une connaissance trop fragmentée qui dit ceci et cela. Non, non, c’est bien au-delà de la portée de la science. Bien au-delà de la portée de toute science. Parce que c’est la science de l’infini. L’administration de l’infini. La création d’une diversité infinie à partir de l’unité éternelle. Ce n’est pas une chose conçue par l’homme.

L’esprit humain peut le comprendre dans une certaine mesure. Et peut le posséder pratiquement dans sa totalité. C’est possible pour l’esprit humain. Mais la compréhension n’est possible qu’à partir de l’être. Elle est comprise par notre conscience d’être cela. C’est une valeur d’autodétermination. Nitya, Apauruṣeya Veda, Nitya, Apauruṣeya système de production de l’effet d’une action.

Qui sait, lorsque je lève la main ici, quelle influence j’exerce sur le soleil et la lune? Le Jyotish est un aspect qui sait tout. Et le Jyotish est la science de ce point unique. Où un homme est né, où dans l’espace et le temps? C’est tout et à partir de là, on scanne toutes les activités possibles de la vie.

Cette connaissance totale de la vie est donc le Veda, qui est le domaine de la connaissance totale. Avec cela en main, personne ne devrait être autorisé à perdre son temps. Et c’est le rôle parental de l’administration de sauver la vie de ses administrateurs et de leur donner la dignité qui leur revient dans le statut cosmique. Une très, très belle chose…

Le Rāmāyaṇa et la Paix Mondiale

La perception générale de ce que signifie la paix mondiale parmi la population est principalement liée à l’absence de conflit, que ce soit au sein d’une nation ou entre les nations. Maharishi a déclaré qu’une nation invincible sera caractérisée par «tout le bien partout et l’absence de bien nulle part».

Cela élargit le concept de la paix mondiale à l’élimination totale de toutes les influences négatives. C’est un concept tellement étranger à l’humanité, qui a été assaillie par la guerre, les conflits, la souffrance et la négativité pendant des millénaires, et pourtant, tout le monde désire de manière innée cet état de fait. Nous avons examiné ce que dit la recherche scientifique sur les programmes de création de cohérence qui inversent les tendances de la négativité.

En outre, les anciens textes védiques de l’Inde constituent également un point de référence estimé pour quiconque s’est imprégné de cette sagesse intemporelle. Le Rāmāyaṇa nous indique clairement comment se caractérise la paix dans le monde; en bref, il donne une vision de bien plus que la paix dans le monde, l’aube du Paradis sur Terre.

Quelques versets du Rāmāyaṇa: 

सर्वं मुदितमेवासीत्सर्वो धर्मपरोऽभवत् ।

राममेवानुपष्यन्तो नाभ्यहिंसन्परस्परम् ॥6.131.100॥

sarvaṁ muditam evāsīt sarvo dharma-paro’bhavat

rāmam evānupaṣyanto nābhyahiṁsan parsparam – Rāmāyaṇa, Yuddha Kāṇd, 6.131.100

Le bonheur était partout et tout le monde était établi dans le Dharma. Voyant Rām seul, personne ne nuisait à personne d’autre. – Rāmāyaṇa dans la physiologie humaine, page 271

नाकाले म्रियते कश्चिन्न व्याधि प्राणिनां तथा ।
नानर्थो विद्यते कश्चिद्रामे राज्यं प्रशासति ॥7.99.14॥

nākāle mriyate kaścin na vyādhi prāṇināṁ tathā 
nānartho vidyate kaścid rāme rājyaṁ praśāsati – Rāmāyaṇa, Uttar Kāṇd, 7.99.14

Sous le règne de Rām, personne ne mourait prématurément, personne n’était malade et il n’y avait pas de catastrophes naturelles. – Rāmāyaṇa dans la physiologie humaine, page 271

नित्यपुष्पा नित्यफलास्तारवः स्कन्धविस्तृताः ।
 काले  वर्षी च पर्जन्यः सुखस्पर्शश्चा मारुतः ॥6.131.103॥

nitya-puṣpā nitya-phalāstaravaḥ skandha-vistṛitāḥ
kāle varṣī ca parjanyaḥ sukha-sparśaś ca mārutaḥ – Rāmāyaṇa, Yuddha Kāṇd, 6.131.103

En Ayodhyā, les arbres aux branches étendues étaient toujours en fleurs, toujours chargés de fruits. Les pluies étaient opportunes et les vents agréables au toucher. – Rāmāyaṇa dans la physiologie humaine, page 271

ब्राह्मणाः क्षत्रिया वैश्याः शूद्रा लोभविवर्जिताः ।

स्वकर्मसु प्रवर्तन्ते तुष्टाः स्वैरेव कर्मभिः ॥6.131.104॥

brāhmanāḥ kṣatriyā vaiśyāḥ śūdrā lobha-vivarjitāḥ

svakarmasu pravartante tuṣtāḥ svair eva karmabhiḥ – Rāmāyaṇa, Yuddha Kāṇd, 6.131.104

Brāhmaṇāḥ, kṣatriyā, vaiśyāḥ et śūdrā étaient exempts d’avidité, accomplissaient leurs propres devoirs et étaient comblés dans leur vie. – Rāmāyaṇa dans la physiologie humaine, page 271

[Ce verset explique que les membres des différentes castes d’Ayodhyā (Brāhmaṇas, Kshatriyas, Vaishyas et Shūdras) avaient leurs propres responsabilités sociales qui permettaient à la fois de maintenir le Dharma (la vie en accord avec la loi naturelle) de la société et de soutenir efficacement leur propre évolution. Ce verset réfute toute affirmation de coercition ou de force, car il indique clairement que les citoyens d’Ayodhyā étaient épanouis dans l’accomplissement de leur dharma.]

Ces versets décrivent la coordination d’éléments de la vie habituellement considérés comme échappant au contrôle de l’homme, tels que le temps et les variations saisonnières. Les agriculteurs de notre époque, par exemple, sont confrontés chaque année aux caprices apparents de la météo, ne sachant jamais si l’année en cours apportera des conditions environnementales bénéfiques ou désastreuses pour leurs cultures. Maharishi souligne que lorsque le soleil, la pluie et les saisons vont et viennent sans tenir compte des besoins de la société, c’est parce que l’environnement subsiste dans un état de déséquilibre, dans lequel il y a un manque de coordination entre les divers éléments distincts. Il souligne cependant que ces entités apparemment séparées peuvent être correctement coordonnées en rétablissant l’équilibre.

La possibilité de rétablir l’équilibre de la nature est en soi un concept étonnant. Maharishi souligne cependant que l’environnement peut effectivement être influencé par les êtres humains, car sa base est, comme nous l’avons vu, le même champ de la Loi Naturelle qui est la forme la plus simple de la conscience humaine. Son commentaire commence par l’expérience du champ unifié de la conscience pure pendant le programme de Méditation Transcendantale:

«Lorsque la conscience s’élargit, elle ne se fragmente pas. Au contraire, elle devient de plus en plus cohérente. Cela signifie que les extrémités de l’infini sont ramenées vers l’intérieur, vers l’unité. Le caractère illimité de la vie est ramené à une globalité complète et immuable. C’est dans cette unité que réside le pouvoir de l’invincibilité. Lorsqu’un nombre infini de canaux de créativité petits et séparés sont réunis en un seul tout, la créativité est infinie.»

Maharishi compare souvent l’esprit à une vague sur l’océan pour décrire le processus de transcendance. Tout comme une vague s’installe pour assumer le statut de l’océan tout entier, l’esprit s’installe pendant la technique de Méditation Transcendantale et s’identifie à son état le plus simple, la pure conscience autoréférente. Cette analogie révèle plusieurs caractéristiques de la conscience autoréférente, mais elle souligne particulièrement son statut de champ d’unité, la totalité illimitée de toutes les parties séparées. À ce niveau d’unité, note Maharishi, tous les divers éléments de la nature sont naturellement coordonnés, un concept qu’il appelle la «corrélation infinie»:

«La corrélation infinie est synonyme de communication parfaite. En d’autres termes, chaque élément est lié à l’autre si intimement qu’il est l’autre. C’est la richesse de la globalité de la conscience qui unifie à la source toutes les différences de surface.»

En renforçant la qualité de la corrélation infinie dans la conscience individuelle, elle est simultanément renforcée dans tous les aspects de la vie collective:

«Grâce à la technique de la Méditation Transcendantale, le cerveau devient plus cohérent dans son fonctionnement – les différentes parties du cerveau commencent à fonctionner en se respectant les unes les autres. Au niveau collectif, la communication devient fluide et fructueuse entre les différentes parties qui constituent une nation, ainsi qu’entre les différents éléments qui composent ces parties.»

Ici, Maharishi indique clairement que la vie nationale comprend bien plus que la vie des citoyens. Créer de la cohérence dans la conscience collective ne crée pas seulement un équilibre dans le fonctionnement du soleil, du vent et de la pluie, mais aussi dans chaque partie d’une nation. Par conséquent, la clé pour créer un fonctionnement plus ordonné et plus cohérent entre toutes les parties de l’environnement est de vivifier la qualité de la corrélation infinie dans la conscience collective.

Les versets cités ci-dessus soulignent l’équilibre de la vie à Ayodhyā, où la nourriture était abondante et la beauté omniprésente. Nous voyons dans l’analyse de Maharishi de l’équilibre environnemental un cadre théorique qui place les descriptions de Vālmīki dans un contexte tout à fait pratique. Dans le cas d’Ayodhyā, l’équilibre a été créé dans la conscience nationale par la présence de Rām, le potentiel total de la Loi Naturelle. L’exposé de Maharishi sur la relation entre la vie individuelle, la vie collective et l’environnement nous montre que cet idéal – une vie sans erreur en parfait accord avec la Loi Naturelle – est une réalité pratique, réalisable par la mise en œuvre des technologies de la conscience, en particulier la pratique en groupe du programme de Méditation Transcendantale et de MT-Sidhi.

Une proposition de recherche pour la lecture de la Littérature Védique

La Sainte Tradition des Maîtres Védiques et les Devatās Védiques pour la création du Paradis sur Terre.

Pour la recherche dans la conscience, je propose un programme de lecture de la Littérature Védique qui suit le Calendrier Védique et met l’accent sur les Purāṇas. Cette approche, combinée au programme traditionnel de lecture en séquence, présente un modèle fascinant pour la recherche comparative. D’une part, il y a la séquence naturelle du déploiement de la Connaissance Védique telle qu’elle a été mise en lumière par Maharishi dans les 40 aspects de la Littérature Védique. D’autre part, la séquence naturelle du temps qui se déroule au fur et à mesure qu’il s’éveille chaque jour avec une expression différente des innombrables qualités de la nature. Une telle approche de la lecture de la Littérature Védique tirera pleinement parti de la portée et de l’étendue de la Loi Naturelle présente dans chaque expression du Veda.

En examinant le Calendrier Védique pour la période actuelle qui correspond au mois grégorien d’octobre 2020, on constate que huit jours ont une désignation Devatā Védique particulière. Le 17 octobre est Sharadiya Navaratri* – les neuf jours de Mère Divine, suivis de Vijaya Dashami – le Jour de la Victoire, une période des plus propices de l’année selon le Calendrier Védique. En ces jours, les qualités de dynamisme de la nature, incarnées par les trois aspects de Mère Divine, sont très éveillées dans le fonctionnement de la nature. Il y a également un jour de Shiva qui se répète chaque mois et qui a lieu plus tard en octobre. En outre, il y a quatre jours de Viṣhṇu, un jour de Gaṇesh et un jour de Mère Divine. Les 19 jours restants du mois d’octobre sont sans référence majeure au Devatā Védique bien qu’ils aient leur référence au Panchangam comme mentionné ci-dessus.

Selon la Science Védique de Maharishi, lorsque certaines qualités – silence, dynamisme, suppression des obstacles, prospérité, connaissance, etc. – sont de nature prédominante, elles sont plus accessibles à la conscience humaine. Les activités qui permettent de placer innocemment sa conscience sur ces qualités, à travers le Devatā Védique auquel elles correspondent, obtiendront le soutien de la nature pour l’établissement de ces qualités. Il est donc logique d’établir un lien entre le Devatā Védique du texte et le jour du mois où les qualités de la Loi Naturelle représentées par ce Devatā sont les plus accessibles. L’intention ici est d’établir un programme de lecture basé sur cette relation. Par exemple, si nous considérons le mois d’octobre, un programme de lecture pourrait se composer de la structure suivante, basée sur une semaine de lecture de six jours à raison de quatre heures par jour (pour ceux qui ont le temps).

Jour de la semaineDevatā VédiqueLittérature Védique à lire
Jeudi 1er octobre
Shikshā
Vendredi 2 octobre
Shikshā
Samedi 3 octobre
Shikshā
Lundi 5 octobreShivaShiva Sahasranāma, Shiva Sūtras, Shiva Purāam
Mardi 6 octobre
Shikshā
Mercredi 7 octobre
Shikshā
Jeudi 8 octobre
Shikshā
Vendredi 9 octobre
Shikshā
Samedi 10 octobre
Shikshā 
Lundi 12 octobre
Shikshā
Mardi 13 octobre
Shikshā
Mercredi 14 octobre
Shikshā
Jeudi 15 octobre
Shikshā
Vendredi 16 octobre
Shikshā
Samedi 17 octobreDevī – les neuf jours de Mère Divine commencentPas de lecture mais célébration
Lundi 19 octobre
Shikshā
Mardi 20 octobreGaṇeshGaṇesh Sahasranāma, Sankashtanāshanam (Narada Purāṇa), Gaṇesh Purāṇa
Mercredi 21 octobreDevīDūrgā Sahasranāma (Skanda Purāṇa), Mahā Lakshmī Sahasranāma (Brahma Purāṇa), Saraswatī Sahasranāma (Skanda Purāṇa), Devī Mahatmyam (Markandeya Purāṇa)
Jeudi 22 octobre
Shikshā
Vendredi 23 octobre
Shikshā
Samedi 24 octobreDevī – les neuf jours de Mère Divine finissentPas de lecture mais célébration
Dimanche 25 octobreVishṇuPas de lecture mais célébration
Lundi 26 octobre
Shikshā
Mardi 27 octobreVishṇuVishṇu Sahasranāma (Padma Purāṇa), Achyutāshtakam, Vishṇu Purāṇa
Mercredi 28 octobreVishṇu et ShivaShiva Sahasranāma (Linga Purāṇa), Shiva Sūtras, Shiva Purāṇam
Jeudi 29 octobre
Shikshā
Vendredi 30 octobreVishṇuVishṇu Sahasranāma (Padma Purāṇa), Achyutāshtakam, Vishṇu Purāṇa
Samedi 31 octobre
Shikshā

Note: Le programme ci-dessus consiste en 19 jours de lecture consécutive de Shikshā. D’après la longueur du texte disponible, c’est le temps approximatif qu’il faudrait pour compléter cet aspect de la Littérature Védique (mais tout dépend de vos compétences en lecture du sanskrit). Une fois terminé, il faut continuer avec Kalp. Kalp est un texte beaucoup plus long, peut-être le plus long des 40 aspects. Le plan de recherche consiste à lire chaque texte pendant environ un ou deux mois et à passer au texte suivant dans l’ordre. Cela devrait permettre de lire, et dans certains cas de compléter, les 36 aspects** en deux ans et demi. Certains textes – y compris la boucle complète de Upānga (Nyāya, Vaisheshika, Sānkhya, Yoga, Karma Mīmānsa et Vedānta) – peuvent éventuellement être lus en moins d’un mois (en fonction du nombre de célébrations du Calendrier Védique); il y aura donc quelques variations dans le calendrier global.

Conclusion 

La science commence par une investigation dans la connaissance. La Science Védique de Maharishi relie la connaissance au connaisseur en ouvrant son esprit conscient à la base de la connaissance dans la conscience, qui est localisable dans son propre Soi. La science est basée sur l’observation. Les technologies de la conscience, y compris la lecture de la Littérature Védique, sont les outils qui éveillent le connaisseur au niveau le plus fondamental de la vie et permettent d’observer sa propre conscience. Comme nous l’avons déjà dit, la lecture de la Littérature Védique accomplit cette tâche de manière systématique, reproductible et vérifiable scientifiquement, répondant ainsi aux critères scientifiques acceptés pour une connaissance valable. 

La proposition de recherche présentée dans cet article vise à tester les prédictions pertinentes sur le développement de la conscience en relation avec la lecture des textes de la Littérature Védique selon leur séquence naturelle d’expression. L’originalité de cette recherche est en outre établie par la prise en compte du Calendrier Védique comme moyen d’animer les qualités spécifiques de la Loi Naturelle les jours où elles sont les plus accessibles. Cette approche, associée à une étude ciblée des Purāṇas permettra d’étendre la recherche sur la conscience dans une nouvelle direction et d’apporter une contribution précieuse à la base de connaissance de l’Université Védique Maharishi dans le domaine important de la Littérature Védique. 

Deux années et demie (c’est vraiment un minimum) promettent d’être une expérience précieuse d’auto-exploration dans laquelle la recherche et son application se déroulent simultanément pour le chercheur. Il s’agit d’une occasion unique qui permet au chercheur de participer à une connaissance originale tout en bénéficiant de la satisfaction qui découle de la croissance des États de Conscience Supérieurs. Ainsi comprise, la Science Védique de Maharishi complète et étend la science moderne en rendant la connaissance complète et plénifiante.

* Célébration et lecture de la Littérature Védique n’est pas impossible mais cela peut faire beaucoup dans une journée. De même que de suivre les neuf jours de Mère Divine peut être une bonne chose du point de vue de l’expérience intérieure mais aussi ajouter de la pression si vous avez planifié de lire un aspect de la Littérature Védique en un certain temps (ce qui est une bonne motivation).

** Conformément aux directives de Maharishi pour la lecture de la Littérature Védique, les Occidentaux ne lisent pas les quatre Vedas (Ṛk Veda, Sāma Veda, Yajur-Veda et Atharva Veda), car ces textes sont réservés aux Pandits qui sont spécialement formés pour les réciter.