Soutien de la loi naturelle à travers les cours de l’Université Védique Maharishi

Les Pandits Védiques Maharishi chantent Shri Ganesh Atharvashirsha

Maharishi a établi l’Université Védique Maharishi en 1995, l’année Maharishi du Silence, dans l’état du Madhya Pradesh. Le but, l’objectif et le programme d’études de l’Université Védique Maharishi, est l’amélioration de l’organisation fonctionnelle du cerveau grâce à la technologie Maharishi du Champ Unifié, comme l’indiquent les changements dans la cohérence de l’EEG et ses corrélats cognitifs: Un modèle proposé d’états supérieurs de conscience.

Cet aperçu phénoménal de l’Apauruṣeya Bhāṣya est déployé par les recherches de l’Université Védique Maharishi sous la direction du fondateur de l’Université, Sa Sainteté Maharishi Mahesh Yogi.

Les étudiants et le corps professoral de l’Université Védique Maharishi seront impliqués dans la création de connaissances dans tous ces domaines fondamentaux de l’étude védique. L’Université Védique Maharishi offrira des programmes menant à un baccalauréat et à une maîtrise ainsi que des cours de formation continue de courte et de longue durée pour les adultes actifs et retraités désireux d’acquérir des connaissances védiques. Des cours de trois mois seront offerts aux enseignants et aux professeurs d’universités qui aimeraient acquérir des connaissances et des compétences éducatives basées sur le Veda. Ainsi, la porte de la plénitude à l’Université Védique Maharishi sera ouverte à tout individu, quel que soit son niveau d’éducation ou sa situation personnelle.

Les effets pratiques de cette éducation fondée sur le champ unifié, ou éducation fondée sur le Veda, seront la création d’individus et de sociétés capables de vivre une vie sans erreurs, en parfait accord avec la loi naturelle. Avec l’expérience du champ unifié de toutes les lois de la nature, où réside la valeur totale de la loi naturelle – le Veda – vient automatiquement l’accord parfait avec la loi naturelle dans chaque pensée et action. L’individu jouit dans sa propre vie de la créativité et du pouvoir d’organisation du potentiel total de la loi naturelle et du soutien de toutes les lois de la nature pour l’accomplissement complet et le succès. Même un petit nombre d’individus fonctionnant à ce niveau d’accord avec la loi naturelle – aussi peu que la racine carrée d’un pour cent de la population d’une ville, d’un pays ou du monde dans son ensemble – a démontré à maintes reprises, créer une cohérence dans l’ensemble de la conscience collective de cette population, menant à une réduction des erreurs et de toute négativité et à une élévation des valeurs positives de la vie nationale.

Ainsi, à travers la pratique collective de la Technologie Maharishi du Champ Unifié et l’étude des 40 aspects du Veda et de la littérature védique, l’Université Védique Maharishi sera en mesure de réaliser, tant pour les individus que pour les nations, l’intention de l’aphorisme de Patañjali dans ses Yoga Sūtras:

हेयं दुःखमनागतम्
heyaṃ duḥkham anāgatam 
«Prévenez le danger qui n’est pas encore venu.»

À chaque point de l’éducation offerte à l’Université Védique Maharishi, la connaissance totale des textes védiques sera disponible pour chaque étudiant. L’étudiant ne se perdra jamais dans les parties de la connaissance mais profitera chaque mois de l’intégralité de la connaissance védique, chaque mois sondant des couches de plus en plus profondes de cette totalité de la connaissance.

L’Université Védique Maharishi est porteuse de la promesse d’un monde de connaissance, de liberté et de bonheur dans une famille de nations invincibles, vivant en paix et jouissant du développement du potentiel total de la loi naturelle pour tout le monde sur terre.

Nous le savons que la création est faite de couches allant du plus subtil que le plus subtil et du grand que le plus grand. Étudier ces différentes couches, c’est étudier les différentes disciplines de la Science Védique. L’Université Védique Maharishi est cette université de la connaissance totale qui illumine tous les aspects de l’existence, ne laissant aucun doute quant à savoir que la conscience est bien tout ce qui existe.

Le Veda et la physiologie humaine

La découverte du Ramayan dans la physiologie humaine

Le dynamisme autoréférent de la conscience pure modèle le monde relatif à son image. Les quarante aspects du Veda et de la littérature védique dictent les mécanismes auto-interactifs de la création, nous permettant d’apprécier dans la réflection, les lois à l’œuvre dont la source silencieuse et intarissable demeure inchangée. 

Un deuxième exemple est Nyāya, la branche de la littérature que Maharishi considère comme incarnant la qualité distinctive et décisive de la conscience, ce qui comprend simultanément les qualités opposées de la conscience. Selon le Dr Nader, Nyāya correspond fonctionnellement dans la physiologie au thalamus, qui relaie les influx sensoriels vers les zones sensorielles primaires du cortex cérébral, ainsi que l’information sur le comportement moteur dans les zones motrices du cortex. Structurellement, il y a 10 chapitres (मण्डल) au Gautamīya Nyāya Sūtras, et 10 zones du thalamus: antérieur, ventraux, dorso-latéraux, dorso-médian et intralaminaires, qui se trouvent de part et d’autre du cerveau. De plus, alors que les Nyāya Sūtras décrivent 16 sujets de raisonnement (प्रमाण, प्रमये, etc.). Le thalamus fonctionne à travers 16 groupes de cellules appelés noyaux. Le Dr Tony Nader souligne que la première des 16 divisions प्रमाण (pramāṇa) correspond au premier groupe nucléique du thalamus appelé pulvinar.

Pramāṇa a quatre subdivisions – प्रत्यक्ष (perception directe), अनुमान (inférence), उपमान (comparaison) et शब्द (témoignage verbal) – qui correspondent respectivement aux quatre subdivisions du pulvinar. La première subdivision relie le colliculus supérieur à des zones du cortex et est responsable de l’intégration visuelle d’ordre supérieur, c’est-à-dire, la perception (प्रत्यक्ष); la seconde connecte le colliculus supérieur et le cortex temporal avec des zones du cortex et du cortex temporal. Ces domaines sont impliqués dans les fonctions telles que la vision, l’ouïe, la mémoire et le langage – ensemble, ils sont à la base des processus d’inférence (अनुमान). La troisième partie du pulvinar relie les zones corticales pariétales à d’autres zones corticales pariétales et est responsable de l’intégration sensorielle polymodale. Cette zone donne une perception d’ordre supérieur sur les influx sensoriels en relation les unes avec les autres, servant la fonction de comparaison (उपमान).

La quatrième relie le cortex temporal au gyrus temporal supérieur et est responsable de la mémoire, du langage et de la parole. C’est la base du témoignage verbal (शब्द). Les quinze catégories suivantes de Nyāya sont également liées aux différents aspects du thalamus, en structure et en fonction.

Le Dr Nader suggère que la correspondance entre les sons védiques et la physiologie humaine a un grand potentiel pour rétablir l’équilibre physiologique. Il explique que la lecture des sons de la littérature védique dans leur ordre approprié, même phonétiquement, sans aucun sens de la signification, crée une résonance avec les mêmes structures anatomiques auxquelles ils correspondent, vivifiant une séquence spécifique d’activité neuronale et physiologique. En rétablissant la séquence correcte du déroulement de la loi naturelle dans la physiologie, toutes imperfections (stress, blocages ou toute autre anomalie structurale ou fonctionnelle) peuvent être éliminées. Le résultat, selon le Dr Nader, est que la physiologie fonctionne de plus en plus en accord avec son originale et parfaite conception.

Maharishi (1994) ajoute que la lecture de la littérature védique dans l’ordre séquentiel a pour effet de réguler et d’équilibrer le fonctionnement de la physiologie cérébrale; pendant la lecture, le fonctionnement des fibres individuelles du cerveau entre en cohérence avec la valeur holistique du fonctionnement cérébral et, par conséquent, l’esprit commence à fonctionner selon la loi naturelle dans chaque expression. Lorsque l’esprit s’écoule dans une direction évolutive, toutes les pensées, paroles et actions s’écoulent également dans une direction évolutive, dans la direction du développement des états supérieurs de conscience.

Les étudiants de la nouvelle filière doctorale à l’Université Maharishi de Management lisent la littérature védique pendant plusieurs heures par jour et attestent de leur illumination grandissante. Ils ont rapporté des centaines d’expériences d’états de conscience supérieurs. Par exemple, ce qui suit est l’expérience d’un étudiant lisant les Brahma Sūtras, qui représente la qualité holistique de la conscience autoréférente, le plein développement du Soi:

Il y avait encore ce petit corps [je le savais comme le mien,] mais la réalité en même temps était qu’il n’y avait pas de frontières [du tout] qui me contenaient – ce qui était mon Soi continuait pour toujours – et qu’il y avait une connaissance très concrète que j’avais toujours été cela, que j’avait atteint ce que j’étais vraiment, [que je pouvais enfin être vraiment au repos, que j’étais] rentré à la maison. Tout reposait en moi et était soutenu par moi, et je savais donc tout ce qu’il y avait à savoir. J’avais la perception de…[encercler] et abriter tout l’univers, de sorte que je me sentais responsable [de garder tout en vie et de grandir].

L’impression de cette expérience finale était celle d’une liberté et d’une maîtrise totales, d’une félicité sublime, d’un silence animé et d’une simplicité absolue, presque ridicule, le tout à la surface de mon être. Toutes les fibres de mon être semblaient vivifiées avec les réalisations: “Je suis vraiment le Veda, je suis vraiment la totalité.” (Freeman, 1996)

Ma conscience est devenue énorme, mais tout autour de moi semblait comme une partie de moi, comme mes propres mains. Tout est devenu partie intégrante de mon Soi, et mon Soi était [au même moment] dans tout. (Freeman, 1996)

Conclusion

Maharishi souligne que chaque individu est capable d’expérimenter le Veda dans son état le plus simple de conscience. En cela, il indique un concept critique pour les chercheurs védiques: la connaissance et la compréhension complètes du Veda ne viennent pas de l’analyse intellectuelle, mais de l’identification de sa conscience avec le Veda – la dynamique auto-interactive de la conscience pure et autoréférente – et de l’explorer à son propre niveau. Comme le Veda est un phénomène de subjectivité pure, transcendantal aux processus de la pensée, l’intellect est incapable de le comprendre à son propre niveau:

Vous connaissez le Veda en étant le Veda. Vous connaissez le Veda en étant le Veda. La cognition du Veda est sur son propre niveau, et c’est à ce niveau que nous entrons dans les détails de l’éveil. Le Veda est la structure détaillée de l’éveil pur, et là l’intellect ne va pas. (Maharishi Mahesh Yogi, 1991)

Maharishi situe cette compréhension dans deux expressions qu’il cite ensemble, ce qui souligne la relation entre l’identification de sa conscience avec le Veda et la connaissance du Veda:

वेदाहम् वेदोऽहम्
Vedāham Vedo’ham

que Maharishi traduit: «Je connais le Veda, je suis le Veda.»

L’idéal de Maharishi de l’étude védique constitue un ajout important dans le domaine de l’éducation, car il promet de développer une connaissance complète dans la conscience de chaque étudiant en explorant le Veda et la littérature védique sur son propre niveau, et en animant les impulsions fondamentales de la loi naturelle de façon permanente dans la conscience des étudiants. La lecture de la littérature védique en conjonction avec la pratique de la technique de Méditation Transcendantale fournit la base de l’éducation védique, car elle stimule le potentiel total de la loi naturelle dans la conscience de chaque étudiant, et rend ainsi disponible la dynamique structurante de la pure conscience. Maharishi décrit ceci comme l’accomplissement suprême de l’éducation qui peut créer un individu parfait et un système éducatif parfait.

La merveille dans ce processus, c’est qu’il n’y a rien à chercher. Tout est déjà là! Le Soi n’est pas un objet et de ce fait, il ne peut pas être localisé mais il peut être expérimenté. Il ne peut pas être décrit mais il peut être vécu. La joie effervescente que l’expérience du Soi procure, est peut-être la meilleure preuve de son ‘existence’. Le souvenir me rappelle que mes meilleures expériences, ont toujours été associées à la pratique en groupe. Il y a une ouverture de la conscience ou plutôt, une absence de nuages qui fait que tout est sublime. Et à mon avis, ce qui maintiendra les groupes de cohérence, c’est bien l’expérience.

Soma et Ojas

Soma et le système nerveux

Soma est à la conscience ce qu’Ojas est au corps. Alors qu’Ojas équilibre Vata, Pitta et Kapha, Soma équilibre Ṛṣi, Devatā et Chandas. Le goût sucré (ou doux) de Soma, dit Maharishi, est la dynamique auto-interactive de la conscience exposée au goût.

Au fil des années, Maharishi a fait référence à plusieurs reprises à deux substances fréquemment mentionnées dans les textes védiques. Ces substances, connues sous le nom d’Ojas et de Soma, sont considérées comme les médiateurs naturels du corps de la santé parfaite, de la longévité et de l’expérience des états de conscience supérieurs. Considérons d’abord Soma.

Maharishi explique que dans la littérature védique, le mot Soma a plusieurs significations. Dans son sens le plus large, Soma se réfère à une tendance de base de la nature qui maintient l’univers ensemble, le flux de la dynamique auto-interactive sous-jacente de la conscience.

Soma se réfère également à un produit chimique produit dans le corps à la suite de la réalisation d’un état de conscience sans stress. Comme le décrit Maharishi:

«Un système nerveux qui fonctionne normalement, exempt de stress, de tension et de toute anomalie, produit un produit chimique appelé le Soma. . . . S’il n’y a pas de restrictions, pas d’inhibitions, alors la conscience est illimitée, et quand cette conscience illimitée est maintenue spontanément à tout moment, alors le système nerveux fonctionne normalement. . . . Maintenant, le sous-produit d’un système digestif qui fonctionne normalement est le Soma. Le Soma est ce qui aide tous les fondements de la vie individuelle à se développer afin que la totalité de la conscience individuelle puisse s’élever au-dessus des limites et avoir un statut illimité.»

Dans ce contexte, Soma est à la fois le produit du raffinement neurophysiologique et la substance même qui permet le développement du plein potentiel mental et physique. Le principe selon lequel tout état de conscience est soutenu par un état physiologique est interprété ici comme signifiant que le Soma est la substance biochimique clé qui soutient l’expérience de la conscience transcendantale et finalement l’illumination. Cet ‘élixir de longévité’ n’est pas distillé dans un laboratoire pharmaceutique, mais par le processus de développement intérieur de la conscience. Le Soma est un produit de la pharmacie naturelle du corps, créé par un système nerveux fonctionnant dans les états de conscience supérieurs.

Certains textes de la littérature védique qui se rapportent spécifiquement à la santé approfondissent la définition de Soma. Dans ces derniers, ‘Soma’ se réfère spécifiquement à la première définition – un principe dynamique abstrait de la conscience qui est capable d’unifier la diversité dans la nature. Pour la deuxième définition (un produit chimique unique dans le corps responsable de la santé idéale et de la longévité), le terme Ojas est utilisé. Ojas et Soma sont intimement liés. Ils représentent le même principe unificateur par nature. Cependant, Soma est ce principe non manifesté exprimé dans la conscience, et Ojas est son expression manifestée comme le niveau le plus fin possible de la matière. Nous pourrions dire qu’Ojas est le premier matériau, l’expression biochimique de Soma dans la physiologie de la matière, qui est la base de toutes les couches successives de matière dans le corps – cellules, tissus, organes, etc.

Ojas est considéré comme un produit biochimique qui établit l’équilibre entre la physiologie de la conscience et la physiologie de la matière. Parce qu’il est situé au point de jonction entre la conscience et la matière, Ojas est décrit comme une ‘lampe à la porte’, illuminant à la fois le domaine intérieur de la conscience et le domaine extérieur de la matière.

Une dernière définition de Soma: la littérature védique se réfère également à une plante ou herbe particulière de ce nom, traditionnellement utilisée lors de cérémonies spéciales. Parmi les nombreuses propriétés médicinales attribuées à cette plante est la capacité d’augmenter la longévité. Dans le contexte de la discussion précédente, nous pourrions comprendre cette définition du Soma comme un autre aspect – une expression plus concrète et manifestée – de sa nature en tant que dynamique auto-interactive de la conscience, qui soutient et promeut l’évolution de tout.

Le flux de Soma génère des vagues de félicité. On en fait l’expérience dans le programme de MT et de MT-Sidhi: la conscience s’ouvre au niveau du sentiment le plus raffiné, qui ne fait qu’un avec le Soi cosmique, la conscience de pure félicité. Au fur et à mesure que l’on acquiert la capacité d’agir à partir de ce niveau transcendantal, chaque activité devient un moyen d’inspirer la félicité – on vit la valeur cosmique de la vie. Maharishi explique que la valeur superficielle de l’action a également un rôle à jouer dans ce développement; toutes les paroles et tous les comportements devraient nourrir et protéger le niveau tendre du sentiment afin de promouvoir cette expérience de la valeur suprême de la vie.

L’Apauruṣeya Bhāṣya de Maharishi du Veda

Les Pandits Védiques de Maharishi: sélection des 4 Vedas

Le premier principe de l’analyse de Maharishi est que la totalité de la dynamique de la loi naturelle s’exprime à chaque étape séquentielle du développement. C’est la clé de la description par Maharishi de la séquence des dynamiques de la loi naturelle que l’on trouve dans le Veda, à savoir que chaque stade d’expression du Veda est un nouveau déploiement de la totalité de la loi naturelle contenue sous forme de graines dans le champ unifié de la conscience pure. Le Veda est donc une description séquentielle, exprimée par lui-même, ou un commentaire sur le processus par lequel le champ unifié de toutes les lois de la nature donne naissance à la diversité. Ainsi, Maharishi a remarqué que le sens du Veda est élaboré par la séquence de ses propres expressions. Il a nommé cette découverte l’Apauruṣeya Bhāṣya, l’éternel «commentaire incréé» du Veda. En d’autres termes, le Veda n’est pas écrit par un individu; il s’agit plutôt du «script» de l’auto-interaction du champ unifié, dans lequel chaque expression ultérieure est une articulation plus élaborée de ce qui l’a précédée. Sur la base de ce principe fondamental, Maharishi situe la dynamique complète d’auto-interaction de la conscience pure dans la toute première expression du Veda, AGNIM.

Maharishi a également donné à l’érudition védique moderne la compréhension la plus profonde de tous les textes védiques – l’Apauruṣeya Bhāṣya du Veda, le commentaire auto-exprimé du Veda. Maharishi a découvert de par sa vision pénétrante et éclairée dans la structure du Veda que les expressions védiques sont un déploiement séquentiel de la loi naturelle, dans laquelle les expressions subséquentes sont des commentaires ou des expansions des expressions précédentes. Par exemple, la première lettre du Ṛk Veda, ‘A’, est le continuum éternel du champ unifié et contient donc en elle-même la valeur totale de la connaissance de la loi naturelle. Le premier mot, ‘AGNIM’, s’étend de ‘A’ et déploie la dynamique complète de la création de toutes les impulsions de la loi naturelle dans le champ unifié. La dynamique de la création est ensuite développée plus en détail par la première ligne, qui est complétée par les huit lignes successives du premier sūkta.

Ce qui est particulièrement remarquable dans la perspicacité de Maharishi est que la pleine compréhension de ce commentaire auto-exprimé du Veda comprend non seulement la compréhension des syllabes et des mots des expressions védiques, mais aussi des vides entre les syllabes. Dans le vide entre les deux syllabes, on peut localiser la destruction de la première syllabe, l’état de silence, le mécanisme de transformation se mouvant dans ce silence, puis la création de la seconde syllabe. Ces valeurs du vide sont ensuite exprimées dans les lignes et sūktas suivants. Par exemple, les vides entre les 24 syllabes du premier richā – verset – du premier sūkta sont commentés ou exprimés de manière plus complète dans les 24 pādas des huit richās restants du premier sūkta. Chaque pāda contient huit syllabes, donc il y a 8 x 24 = 192 syllabes dans les huit richās restants du premier sūkta. Les vides entre ces 192 syllabes trouvent leur expression dans les 192 sūktas du premier mandala (191 sūktas exprimés et un sūkta non exprimé, ou avyakta-sūkta, qui est complémentaire à totalité de la loi naturelle contenue dans le premier sūkta).

Les syllabes du deuxième au neuvième richās du premier sūkta trouvent leur expression élaborée dans le deuxième au neuvième mandalas, tandis que les 192 vides entre les sūktas du premier mandala donnent lieu aux 192 sūktas du dixième mandala.

Le Ṛk Veda dans son ensemble est élaboré dans le Sāma, Yajur et Atharva Veda. Sāma Veda élabore la valeur ṛṣi du Ṛk Veda, Yajur Veda élabore la valeur devatā et Atharva Veda la valeur chandas.

Ceci est une brève exposition de l’Apauruṣeya Bhāṣya de Maharishi.

La Constitution de l’Univers, le Veda, est la source d’ordre et d’harmonie de toute la création. Cela nous amène à nous poser la question de savoir: Si l’ordre et l’harmonie sont le fondement de toute chose, comment expliquer le chaos que nous pouvons observer? Est-ce une perception erronée de la réalité ou un phénomène de conscience collective? En d’autres termes, qu’est-ce que la réalité?

L’Être pur, l’Existence Pure, la Conscience Pure

L’Être est-il le même pour tous? (en anglais)

Si l’Être pur, l’Existence Pure, la Conscience Pure sont trois termes différents, il n’en demeure pas moins qu’ils expriment la même réalité transcendantale et non manifestée à la base de toute la création manifestée. C’est ainsi que Maharishi est passé de la Science de l’Être et l’Art de Vivre à la Physiologie humaine: Expression du Veda et de la littérature védique¹.  

Dans sa Science de l’Être et de l’Art de Vivre, Maharishi décrit cet état [de conscience] comme l’Être ou l’existence pure:

«Sous-jacent au niveau le plus subtil de tout ce qui existe dans le domaine relatif, se trouve le domaine abstrait et absolu de l’Être pur qui est non manifesté et transcendantal. Ce n’est ni de la matière ni de l’énergie. C’est l’Être pur, l’état d’existence.

«Cet état d’existence pure est sous-jacent à tout ce qui existe. Tout est l’expression de cette existence pure ou Être absolu, qui est la composante essentielle de toute vie relative.» (page 17)

Maharishi soutient qu’à travers sa propre dynamique auto-interactive, la conscience pure s’exprime elle-même comme les formes et les phénomènes diversifiés de la création. En assumant le rôle de l’univers matériel, elle se meut en elle-même, créant une structure dynamique dans son silence éternel. Cette structure est Śruti, que Maharishi décrit comme «la vibration de l’intelligence sous forme de sons, générés par la dynamique autoréférente de la conscience – ces sons spécifiques qui construisent la conscience pure.» Maharishi décrit Śruti comme une fréquence vibratoire non manifestée, un bourdonnement, qui exprime la dynamique de transformation de la conscience autoréférente en ses structures diversifiées.

Dans l’analyse de Maharishi, cette structure dynamique de la conscience pure est le ‘Veda’; ainsi le Veda à son niveau le plus fondamental n’est pas une collection de livres, mais l’interaction dynamique de la conscience autoréférente en elle-même, constituant tous les sons non-manifestés qui émergent à la suite de cette interaction. La valeur holistique de ce son se retrouve dans l’expression du Ṛk Veda, dont la plus grande signification réside dans ses structures phonétiques et non dans un sens traduit.

Dans cette structure holistique du son se trouvent d’innombrables fréquences, qui sont incorporées dans les textes de la littérature. Ces sons sont la littérature védique à son niveau le plus fondamental, et c’est leur enregistrement phonétique qui se trouve dans les différents textes. D’où, dans l’analyse de Maharishi, la littérature védique comprend ces aspects de la littérature sanscrite qui trouvent leur source dans la dynamique auto-interactive de la conscience pure.

Maharishi identifie quarante aspects de la littérature védique, chacun exprimant une qualité spécifique de la conscience. Il s’agit du Ṛk Veda, Sāma Veda, Yajur Veda, Atharva Veda, les six Vedāṅgas, les six Darśanas, Itihāsa, Smṛti, Purāṇa, un certain nombre de textes ayurvédiques et les Prātiśākhyas.

À l’intérieur de ces branches, Maharishi fait la distinction entre les textes qui incarnent les sons de la dynamique auto-interactive de la conscience et les commentaires et les œuvres ultérieures qui sont souvent inclus. Par exemple, Maharishi tient le Nyāya Sūtras de Gautama comme texte authentique du Nyāya, dont les sons constituent une qualité spécifique de la conscience, mais il n’inclut pas comme littérature védique des ouvrages ultérieurs tels que Nyāyabhāṣya de Vātsyāyana, Daśapadārthaśāstra de Chandramati, etc. Ces textes mettent en lumière les valeurs individuelles, mais ne fournissent pas, dans l’analyse de Maharishi, une vision holistique de la littérature védique.

Peut-être l’aspect le plus important de la discussion de Maharishi sur la nature du Veda et de Śruti est son application pratique: la disponibilité de ces sons à la conscience humaine, car il explique qu’un individu qui identifie la conscience [individuelle] avec la conscience pure est capable d’apprécier dans cette forme la plus simple de conscience les fins détails de la structure de la conscience, les sons et les formes non manifestés du Veda et de la littérature védique:

«Elle est générée dans le champ autoréférent de la conscience. À ce niveau, ces valeurs de sons sont là, et n’importe qui peut amener sa conscience à cet état apaisé où l’on est ouvert à soi-même. Et on devrait entendre ces sons, on devrait voir ces sons.» (Maharishi, 1990)

L’expérience de la structure détaillée du Veda, note Maharishi: «Appartient à cette conscience suprêmement pure qui est pleinement consciente de sa propre réalité complète». Selon le point de vue de Maharishi, les grands voyants védiques de l’antiquité reconnaissaient ces sons comme les fluctuations de leur propre conscience autoréférente; ces sons furent par la suite écrits et conservés par les familles védiques de l’Inde.

Récemment, le Dr Tony Nader, médecin avec un doctorat en physiologie, travaillant en étroite collaboration avec Maharishi, a trouvé une correspondance remarquable entre les structures et les fonctions de la physiologie humaine et les textes de la littérature védique. Le Dr Nader a pris les qualités de conscience que Maharishi a associées à chaque branche de la littérature védique, et a localisé l’aspect de la physiologie humaine avec une fonction similaire, puis a comparé la structure de chacun. Bien qu’il n’y ait pas assez d’espace pour traiter adéquatement ce sujet, quelques exemples fourniront un aperçu de la recherche du Dr Nader.

Maharishi considère Vyākaraṇ comme étant la branche de la littérature védique représentant la qualité d’expansion de la conscience autoréférente. La tendance du Veda à s’élaborer séquentiellement lui-même – à se déployer de la première syllabe du Ṛk Veda aux quarante branches de la littérature védique – est exprimé par Vyākaraṇ. Le Dr Nader localise la similarité entre cette tendance expansive et la fonction de l’hypothalamus.

L’hypothalamus libère des facteurs qui activent l’hypophyse, la neuro-hypophyse et le système nerveux autonome. Ces libérines représentent l’expansion nécessaire pour l’évolution de la réponse endocrine et autonome, ce qui mène à des réponses biochimiques et physiologiques qui amènent le système à un nouvel état d’équilibre.

Structurellement, l’Aṣṭādhyāyī, le texte principal de Vyākaraṇ, comprend huit adhyāyas de quatre pādas chacun, soit un total de trente deux pādas. De même, l’hypothalamus comprend huit régions – antérieure, postérieure, moyenne et latérale, droite et gauche – avec quatre noyaux chacun, soit totalisant 32 noyaux, correspondant aux 32 pādas de l’Aṣṭādhyāyī. Le Dr Nader a noté une correspondance entre chaque pāda de l’Aṣṭādhyāyī et les fonctions anatomiques spécifiques.

Une fois de plus, nous découvrons avec joie, que ce qui nous apparaissait comme un ensemble de matière organique fait de nerf, de muscles et autres composants de la physiologie humaine, est en fin de compte, l’expression de la conscience pure permettant à celle-ci, d’expérimenter sa propre intelligence créatrice.


¹ Voir aussi: La physiologie humaine: Expression du Veda et de la littérature védique

Yoga et Vedānta

Maharishi parle du rôle du Maître et de la valeur des Écritures. (en anglais)

Les six systèmes de la philosophie indienne, les six valeurs des Darśanas dans la littérature védique – Nyāya, Vaiśeṣika, Sāṁkhya, Yoga, Karma Mīmāṁsā et Vedānta – sont structurés dans le non-manifesté, puis ils se développent pour devenir plus concrets au niveau intellectuel, puis mental, puis sensoriel, et enfin comportemental.

«Sans le Yoga, le Vedānta est incomplet. Sans le Vedānta, le Yoga est inachevé. Telle est la relation entre les deux systèmes les plus efficaces de la philosophie indienne [Darśanas]. “Efficaces” dans le sens de l’illumination. Le Yoga et le Vedānta. Et ce ne sont là que deux aspects de la philosophie indienne [Darśanas]! Il existe quatre autres systèmes de “philosophie indienne”. […]

[…] Le Yoga donne la connaissance par la perception directe, la connaissance par la perception directe. La compréhension intellectuelle de la perception clarifie de nombreux autres points qui peuvent être soulevés même lorsque la perception directe a été trouvée.

Et qu’est-ce que c’est? Le Vedānta dit: «Je suis Cela.» “Cela” signifie cet Être transcendantal non-manifesté. Le Yoga permet d’en faire l’expérience. L’état de Cela est expérimenté par le Yoga. Ayant fait l’expérience de Cela – parce que dans cet Être pur il n’y a rien… ce que c’est, personne ne le sait – le Vedānta dit: «Tu es Cela». Il fait de cette connaissance par expérience directe, il fait de cet objet de connaissance par expérience directe une chose personnelle, une chose intime. Ainsi la connaissance devient éveillée (vivante).

Le Vedānta fait de la connaissance gagnée par le Yoga une connaissance vivante. C’est la valeur du Vedānta, qui va au-delà de la connaissance gagnée par l’expérience directe grâce au Yoga.» – Maharishi Mahesh Yogi, Rishikesh, 1967

La vision du Maharishi Mahesh Yogi sur le Vedānta, la connaissance ultime de la vie, et son application pour apporter la paix dans le monde – de la philosophie à la science.

Le Vedānta, une étoile brillante dans la galaxie de la littérature védique, fait partie intégrante des six Darśanas ou Upaṅgas du Veda, à savoir Nyāya, Vaiśeṣika, Sāṁkhya, Yoga, Karma Mīmāṁsā et Vedānta. Le Vedānta traite de la connaissance et de l’expérience de l’essence de la totalité de la vie et d’un chemin systématique vers la plus haute évolution possible pour l’humanité.

Le Vedānta, la cognition védique de Vyāsa, met en lumière Brahman comme la source, le cours et le but ultimes de la vie et Mokṣa ou l’illumination comme le chemin pratique vers le plus haut sommet de l’évolution humaine. Le Brahma Sūtra de Vyāsa commence par la quête de la connaissance totale de la vie avec les mots “Athāto Brahma-Jigyāsā” – «Maintenant, à partir d’ici, le désir de connaître Brahman» et trouve son accomplissement dans les Mahāvākyas des Vedas, tels que “Aham Brahmasmi” – «Je suis la Totalité», “Tat Tvam Asi” – «Tu es Cela», “Ayam Ātmā Brahm” – «Ce Soi est Brahman» et “Sarvaṁ Khalu Idaṁ Brahm” – «Tout ceci est la Totalité», et dans les aphorismes de la Bhagavad-Gītā tels que “Eṣā Brāhmī Sthitiḥ” – «C’est l’état de Brahman». Le Vedānta traite de la connaissance et de l’expérience de la vérité ultime de la vie – Brahman, le connaissant plus rien ne reste à connaître.

Maharishi Mahesh Yogi a réussi à apporter la lumière du Vedānta au monde entier par ses enseignements et par l’expérience directe de la nature du niveau unifié du Soi, à travers sa technique de Méditation Transcendantale.

L’expérience et la connaissance ne sont pas deux choses différentes. Lorsque l’expérience est là, claire et sans ambiguïté, alors la connaissance l’est aussi.

La structure de trois-en-un de la conscience

Major en Science Védique Maharishi à l’Université Maharishi: «La plupart des majeures vous en disent long sur le connu – vous avez beaucoup de faits et de compétences – mais qui êtes-vous? Qu’allez-vous faire de ces connaissances? C’est avec cela que vous obtenez votre diplôme en Science Védique: une connaissance profonde de vous-même.» La Science Védique Maharishi n’est pas une philosophie ou un système de croyances; elle est basée sur et validée par votre propre expérience. «J’ai toujours eu l’impression que les grands philosophes étaient légèrement au-delà de ma capacité à comprendre, mais maintenant je sens que je suis juste là avec eux.» (en anglais)

Les mêmes thèmes (les activités humaines) se répètent de génération en génération mais la différence réside dans leurs niveaux d’intelligence et comment ils sont expérimentées par la conscience humaine. De cette simple réflexion, on peut comprendre que la qualité de l’observateur déterminera la qualité de l’observé. De ce fait, nul besoin de se battre avec les circonstances puisqu’elles ne sont finalement que l’expression de notre conscience. La sagesse veut que la conscience soit pleinement développée pour apprécier pleinement son expression relative. Et c’est ce que je vous souhaite…

Les subtilités intellectuelles de la structure de trois-en-un de la conscience pure.

La conscience a trois qualités à l’intérieur de sa singularité autoréférente – les qualités de connaisseur, de connaissance et de connu – les trois qualités de ‘sujet’ (connaisseur), ‘objet’ (connu) et la relation entre le sujet et l’objet (le processus de connaissance). Partout, où il y a relation sujet/objet; partout, où le sujet est relié à l’objet; partout, où le sujet expérimente l’objet; partout, où le sujet connaît l’objet, les trois, ensemble, sont les indications de l’existence de la conscience.

L’univers avec son observateur exprime les trois valeurs de l’observateur, du processus d’observation et de l’objet d’observation; donc, il est l’indicateur de l’existence de la conscience. Sans conscience il n’y a pas d’expérience!

L’univers, avec son observateur, est l’expression de la conscience dans son état autoréférent. L’observateur étant conscient de l’univers, est conscient de son propre état autoréférent.

La réalité que l’univers est l’observateur lui-même est la réalité de la révélation totale de la conscience; c’est le potentiel total de la conscience; c’est la réalité totale de la conscience.

Lorsque nous disons la réalité totale de la conscience, nous voulons dire la conscience dans son état autoréférent, où la conscience se connaît elle-même et rien d’autre. Cet état de conscience est la conscience pure. Un autre état de conscience est lorsqu’elle connaît autre chose; alors elle est connue comme étant la conscience ‘objet référent’, parce que tout objet peut seulement être perçu en vertu de la qualité d’intelligence de la conscience, qui crée l’observateur et le processus d’observation à l’intérieur de la singularité de l’état autoréférent de la conscience.

Ceci établit que l’état ‘objet référent’ de la conscience est aussi à l’intérieur de l’état autoréférent de la conscience.

Les 12 principes fondamentaux de la Science Védique Maharishi

Description des états supérieurs de conscience

1. Il existe sept états de conscience, et notre droit de naissance est de vivre dans l’état le plus élevé.

2. Les états supérieurs sont caractérisés par l’habileté dans l’action, l’action juste spontanée et le soutien de la nature.

3. À chaque état de conscience correspond un état physiologique.

4. Chaque individu est cosmique.

5. Le but de la vie est l’expansion du bonheur.

6. La connaissance est structurée dans la conscience; la connaissance est différente dans différents états de conscience. 

Le Veda est le plan de la création et est localisé dans la conscience autoréférente. 

7. Le Veda et la littérature védique sont structurés dans la conscience autoréférente.

8. La physiologie humaine est l’expression du Veda et de la littérature védique.

9. La connaissance a un pouvoir organisation; la connaissance pure a un pouvoir organisation infini. Les technologies védiques développent les états de conscience supérieurs

10. Les technologies védiques de la conscience déploient le plein potentiel.

11. La conscience individuelle et la conscience collective sont réciproques, comme le démontre l’Effet Maharishi.

12. La connaissance est la rencontre entre le connaisseur et le connu par le biais du processus de connaissance.

Ce n’est pas la personne qui est important, c’est le principe! Qu’est-ce qu’une personne sans les principes ci-dessus? Maharishi dit autre chose: «Ce n’est pas ce que l’on dit qui est important mais ce que l’on rayonne.» Cela suggère que la conscience est l’élément primordial dans l’évolution puisqu’elle est la source de toutes les possibilités. On peut en déduire que si le principe est là, la conscience l’est aussi.

Le rôle particulier de la terre du Veda

Pandits Védiques Maharishi: Ganapati Atharvasirsha Upanishad. Ganapati ou Ganesh est toujours invoqué avant toute célébration.

L’Inde est en train de connaître un renouveau spirituel depuis bon nombre d’années, grâce en particulier à Maharishi, qui a remis au goût du jour, le Yoga dans sa forme la plus pure et les Yagyas, ces cérémonies accomplies par des pandits védiques. Formés directement par Maharishi, ils ont retrouvé le chemin de la transcendance et aussi celui de la récitation, en prenant soins de marquer les espaces entre les sons védiques.

Conférence de presse mondiale du 30 mars 2005

Dr Hagelin: «Les pandits védiques sont les gardiens de la connaissance védique. Quelle est la particularité de l’Inde qui en fait la terre du Veda, et pourquoi joue-t-elle un rôle si particulier dans la transformation spirituelle du monde?»

Maharishi: «La vie va de la complète valeur non-manifestée à la manifestation lente, à la manifestation, à la manifestation, et à l’énorme, immense manifestation de la valeur physique universelle. La vie va du grossier au subtil. Au point le plus subtil se trouve la loi naturelle totale, à partir d’où les étincelles de l’individualité commencent. Elles grandissent, grandissent, grandissent, grandissent et deviennent à nouveau l’infini à la fin. L’infini à la fin, l’infini au commencement – le domaine entier est l’infini, l’infini, l’infini.

«C’est une chose très naturelle. Il n’y a rien de spécial. C’est une chose très naturelle. Dans la conscience du monde entier, il doit y avoir quelque part tous les bouleversements, et quelque part la paix et le calme. Vous voyez, même dans la structure du globe il y a des montagnes et de l’eau profonde. Il y a le silence au milieu d’une énorme quantité de bouleversements. Donc, ça continue. C’est la vie, rien n’en est en dehors, donc c’est normal.

«Tout est partout. Ce que quelqu’un prend pour lui-même dépend de l’individu. Comme dans le jardin, tous les différents fruits sont là. Cela dépend de qui prend quel fruit. C’est tout. Les yeux: chacun voit à travers les yeux. Cela dépend de ce que l’on commence à apprécier. On entend. Ce que l’on entend, ce que l’on ne veut pas entendre, dépend de l’individu. Alors, quand cela dépend de l’individu, nous voyons, dans le contexte du sujet d’aujourd’hui, quel est le degré de cohérence ou d’incohérence. Juste cela, combien de cohérence, combien d’invincibilité, et combien de non-invincibilité il y a. Tout ce que nous voulons considérer dans la vie, nous pourrons le faire du point à l’infini.

«Cela s’est avéré très bon après cinquante ans. Maintenant, nous démontrons l’effet collectif. Nous commençons à partir de la demeure de toute connaissance, ‘Veda Bhumi Bharat’, la terre du Veda, la terre de la Constitution de l’Univers, le Veda. Commençons à partir d’ici. Quand c’est la terre de la Constitution de l’Univers, c’est la terre de toutes les possibilités – tout et n’importe quoi.

«Nous allons démontrer une possibilité pratique de la vie pour toute nation, pour tout groupe de personnes dans une nation, pour même des organisations individuelles. C’est une grande et énorme promesse de Connaissance Totale. C’est notre possession naturelle. Nous rugissons comme un lion aujourd’hui parce que c’est notre statut. C’est la connaissance; c’est le principe d’action; c’est le pouvoir de l’autorité que nous avons. C’est la grâce de Guru Dev, aussi nous disons toujours, ‘Gloire à Guru Dev, gloire à la tradition des Maîtres Védiques’.

«‘Vedo Akhilo Dharma Mūlam¹’ – le Veda est le gardien de tout dharma, de tout devoir, de toute action. L’action est fondée sur la connaissance. Si la connaissance n’est pas juste, alors l’action ne sera pas juste. Si la connaissance est bonne et totale, alors l’action sera bonne et totale, et toutes les possibilités seront là. Nous allons démontrer toutes les capacités possibles avec les réalisations védiques. Nous allons transformer la qualité de la conscience indienne. Il ne nous reste plus qu’à voir quand cela se produira. Cela doit arrivé parce que les pandits seront là. Ils vont se réveiller. Cette tradition de pandits védiques a été complètement ignorée, mais nous voulons la maintenir. Alors tout ce qui est bon va arriver.

«Peu importe ce qui a été fait jusqu’à présent. Nous avons fixé un objectif. Il suffit de voir comment le gouvernement de l’Inde se comporte. … De voir quand ce gouvernement passera à un certain genre de pensée juste. La pensée juste sera la pensée védique – tous les Devatas, tous les Yagyas, et tous ces Graha-Shantis.

«Ma joie est de voir comment cela a émergé de cette façon avec la grâce de Guru Dev. De voir comment cela a émergé, comment les réalisations védiques vont transformer le sel en sucre. Ce miracle va se produire. Nous considérons qu’il s’agit d’un évènement très objectif, très naturel, en raison de la perfection du système de l’administration de l’univers par la loi naturelle, le Dharma.

«Nous avons proclamé le niveau de l’évènement. Alors nous connaîtrons notre succès. Nous pensons que tout est bien. Voyons comment l’apogée de la réalisation, l’intensité de Sattva arrive dans la conscience nationale. Pour cela, nous avons fixé un niveau. Lorsque le gouvernement de l’Inde déversera de l’argent aux pieds des pandits védiques pour les Yagyas, les Graha-Shantis et les accomplissements védiques, alors nous saurons que le gouvernement est parvenu à la pensée juste.

«À partir du niveau de pensée erroné actuel, combien de temps cela prendra-t-il? Peut-être le jour prochain, peut-être la semaine prochaine, peut-être le mois prochain, peut-être l’année prochaine, peut-être dans cent siècles – peu importe. Nous devons seulement voir quand cela se produira, et cela dépendra du nombre de pandits que nous pouvons engager. Les pandits sont tous engagés ici et là, mais tout dépend de combien de pandits nous pouvons engager.

«Nous apprécions notre propre vogue et invitons les autres à voguer avec nous. C’est un très bon moment pour nous d’examiner notre propre connaissance, notre propre pouvoir, notre propre simplicité, et à quel point cela peut être efficace. Quand l’un des plus grands pays dans le monde se réveille au sens correcte de jugement, quand la mort se transformera en vie, ce sera la mesure de notre succès.

«Voyons voir ce que nous sommes capables de faire et à quel point nous sommes capables de le montrer et d’être nous-mêmes satisfaits. Oui, allez-y. C’est un très grand et agréable moment pour nous, un moment très agréable pour nous. C’est agréable.»

Entre espoir et volonté, le chemin de la plénitude est à la fois long et court. En Inde, on parle du chemin sans chemin, celui du Soi au Soi. La Bhagavad-Gītā a même cette merveilleuse expression: La réalisation n’est pas quelque chose qui vient de l’extérieur: c’est la révélation du Soi, dans le Soi, par le Soi… Cela va soi, n’est-ce pas!


¹ vedo akhilo dharma mūlam: voir Le Veda est la racine de toutes les lois

L’éducation fondée sur l’intellect et l’éducation autoréférente

Le message principal de Maharishi Mahesh Yogi a toujours été le même depuis le début, un message de compassion et d’amour pour la vie humaine: «La vie est bonheur, exempte de problèmes, il n’est pas nécessaire de souffrir ». Il s’adresse à nous à partir de cette réalité qui est celle du Soi pleinement réalisé. C’est à partir de là que la vie nous apparait dans sa véritable nature, elle est connaissance totale, bonheur et béatitude. Son action a été de rendre disponible à chacun cette réalité cachée en nous-même, ce «droit de naissance» de tout être humain, grâce à cette simple technique de Méditation Transcendantale.

 Accumuler des connaissances intellectuelles, n’est certes pas un fardeau, mais cela ne nous garantie pas, d’être en mesure de faire face à toute situation. Effectivement, chaque situation est différente et doit être gérée non pas sur la base d’un acquis antérieur mais abordée comme une réalité nouvelle sur le fondement de la conscience. La tendance actuelle est de confondre l’intellect (la faculté de discrimination) et l’intelligence, qui est la nature de la conscience.

C’est le moment de la transition entre l’éducation fondée sur l’intellect, que nous comprenons comme étant le genre isolé d’éducation, l’éducation fondée sur la science moderne, bien que la science moderne ait découvert cette valeur autoréférente, la valeur autoréférente, l’éducation fondée sur l’Ātmā.

Maintenant nous allons considérer ce que nous avons conclus jusqu’à présent depuis tant de jours que nous pensons à cette éducation qui permettra à l’individu d’utiliser tout son potentiel et le potentiel de l’individu nous l’avons compris comme étant dans la conscience pleinement éveillée et nous avons compris que dans cette conscience pleinement éveillée, est la structure de la connaissance totale, Pūrṇa Gyān, et dans cette structure de la connaissance totale, réside la capacité de faire toute activité, Pūrṇa Kriya Śakti. Maintenant cette conscience pleinement éveillée et autoréférente est la réalité ultime, ultime.

Nous avons parlé de l’unité et de la diversité, de l’unité émerge la diversité, mais dans le domaine entier de la diversité, l’unité est sous-tendue. Donc, il n’y a rien qui soit seulement la diversité sans l’unité. En même temps, il n’y a rien qui soit l’unité seule sans la diversité. La réalité est la diversité dans l’unité, toute diversité est à l’intérieur de l’unité et à intérieur de l’unité, toute la diversité, et à l’intérieur de la diversité, toute l’unité. Donc, les deux sont auto…, elles sont, nous pouvons les appeler pour un certain temps, j’ai dis un certain temps, juste pour le besoin de la compréhension, ce ne sont pas deux valeurs, mais pour le besoin de la compréhension nous pensons que la diversité et l’unité sont deux valeurs. En réalité, elles ne sont pas deux, mais pour les distinguer l’une de l’autre et pour le besoin de la compréhension nous disons, l’une est… l’une devrait faire une boucle avec l’autre de manière que la boucle puisse être désignée comme une boucle autoréférente, une boucle autoréférente. La diversité, l’unité, la diversité, l’unité, la diversité, elles sont tellement harmonisées ensemble, ou elles sont tellement unifiées ensemble que bien qu’apparemment deux, chacune fait une boucle avec l’autre, chacune fait une boucle avec l’autre. Celle-là procède de l’autre et revient à elle-même. Mais c’est vraiment la boucle en elle-même, c’est vraiment la boucle en elle-même, la connaissance et l’action, elles sont toutes les deux en boucle avec elles-mêmes, parce que l’une est une vague de l’autre.

L’activité est une vague de silence, le silence est une totalité unifiée de connaissance totale, Pūrṇa Gyān. Pūrṇa Gyān et Pūrṇa Kriya Śakti. Nous pouvons dire, la connaissance totale et le pouvoir d’organisation total de la connaissance. Autrement, nous pouvons dire, l’action totale. La connaissance totale, l’action totale. Elles font une boucle en elle-même, elles ne sont pas deux choses différentes. Mais pour le besoin de la compréhension, ces deux choses ayant leur existence unifiée, ayant l’existence unifiée, le processus¹ de boucle avec elle-même est le processus de la diversification, en même temps que de l’unification. L’unification et la diversification.

Comprenez maintenant ce processus en termes de la Saṁhitā de Ṛṣi, Devatā, Chandas. La Saṁhitā signifie l’unité des trois. L’unité de la Saṁhitā de Ṛṣi, Devatā, Chandas. L’une en trois. L’une en trois, l’une est trois signifie, l’une est trois et les trois sont l’une. L’une est trois, c’est une boucle en elle-même. Il y a deux valeurs. Une est l’ensemble unifié, et l’autre est l’activité, Ṛṣi, Devatā, Chandas, mais ce sont les mêmes valeurs. Dans cette même valeur, intellectuellement nous localisons différentes caractéristiques, l’une d’unité, l’autre de diversité.

L’unité, la diversité. La diversité est l’action, l’unité signifie le silence, Yoga et Karma. Yoga et Karma, le silence et le dynamisme. Ainsi, il y a une chose en boucle avec elle-même dans le silence et le dynamisme, c’est une chose autoréférente. Cela signifie que le domaine entier de la diversité infinie est contenu dans l’unité. L’univers infiniment étendu est contenu dans l’état unifié. C’est pourquoi il est appelé uni-vers, uni-vers. Mais ce n’est pas important comment il est appelé. La caractéristique est celle-là. C’est une réalité en boucle en elle-même… Maintenant, nous allons essayer de le comprendre plus en détail.

Comment nous le comprenons? Nous le comprenons en termes de la conscience pleinement éveillée, ou de l’intelligence. Pleinement éveillée, illimitée, infinie, pleinement éveillée. Parce que c’est la conscience, nous sommes passés par cette logique plusieurs fois, mais je la répète afin d’étendre d’avantage toute la pensée et alors dans ceci, parce que c’est la conscience et parce qu’elle est pleinement éveillée, elle est trois dans une structure. J’essaye de faire correspondre les deux valeurs, la valeur du champ unifié et la valeur védique. Trois dans une structure du champ unifié et trois dans une structure de la Saṁhitā de Ṛṣi, Devatā, Chandas, qui est la structure de la pure connaissance et qui contient en elle la capacité de toute action. L’action et ceci.

Ainsi, dans cette structure de la pure connaissance, la connaissance totale, nous trouvons les trois dans une structure. Donc, ce que nous trouvons, c’est une et c’est trois. C’est la pure connaissance en soi, la pure connaissance, la connaissance totale, le champ unifié indifférencié de toute connaissance, mais il y a une réalisation en elle, il y en a une. Cette réalisation en elle, bien qu’en elle, quand nous disons, une réalisation en elle, est une structure total de pure connaissance, ou nous pouvons dire, une structure totale d’action totale. Donc unifiée et diversifiée, unifiée et diversifiée.

Cette caractéristique de la conscience autoréférente, c’est l’une, et elle est active en elle-même. Étant active en elle-même, elle est autoréférente, mais où s’auto-référer? À l’intérieur de sa propre nature. Qu’est-ce qui est à l’intérieur de sa propre nature? La connaissance et l’action totale. Donc, la connaissance totale, la connaissance totale a l’activité en elle. Cette activité est attribuée à une tendance, une tendance attribuée, la tendance de l’Ātmā. L’Ātmā autoréférente, autoréférente. L’Ātmā autoréférente, est ainsi autoréférente, donc il y a une boucle en elle-même. Donc voilà, parce que tout est un, et que deux ne peux pas être imaginé, mais cependant, l’un est doté de deux valeurs, la connaissance et l’activité. Quand nous essayons de leurs donner un nom, nous leurs donnons Ātmā et Buddhi. Buddhi est cet intellect. L’intellect qui accomplit, l’intellect accomplissant. L’intellect, nous le comprenons, est décisif, jonglant avec ceci ou cela, quelle qu’en soit la logique. Mais l’autre est l’Ātmā stable et autoréférente, l’état de conscience pleinement éveillée. L’état de conscience pleinement éveillée est l’état unifié. L’unité, l’Ātmā. Et en elle, les Vṛttis comme nous les appelons. Les Vṛttis de l’Ātmā. Tout comme les impulsions de l’océan. L’océan tranquille et les petites, petites ondulations, les Vṛttis, les Vṛttis. Elles ne sont pas hors de l’Ātmā, elles sont à l’intérieur d’elle, mais cependant elles se distinguent elles-mêmes de la nature holistique de l’Ātmā. – Maharishi Mahesh Yogi

Tout évolue en permanence! Mais avec la pratique de la Méditation Transcendantale, le processus de l’évolution est grandement accéléré. Par exemple, une personne qui ne médite pas, retrouvera certainement la même réalité physique chaque jour. Par contre, avec la Méditation Transcendantale, il n’est pas rare de vouloir passer à autre chose, dans la mesure où l’expérience de l’expansion de conscience nécessite un environnement plus adéquate.


¹ Maharishi ainsi décrit plusieurs processus mais il s’agit de la description de la même chose.

Voir aussi: L’éducation autoréférente

Les mantras du Veda – une réalité éternelle du champ unifié

40 aspects du Veda et de la littérature védique dans la physiologie humaine

«Tout ceci est Brahm – la Totalité, l’Entièreté», signifie que seule la conscience est. La réalité de la Conscience d’Unité est merveilleusement exprimée par cette expression védique. Lorsque l’on vit cette expérience de conscience de manière permanente, alors ce genre d’expression védique prend toute leur signification. Inutile de rappeler que les écritures quelles qu’elles soient, n’ont de réelles valeurs que sur la base de l’expérience…

La principale incompréhension du Ṛk, Sāma, Yajur et Atharva Veda est le point de vue selon lequel les quatre Vedas sont des objets à connaître ou à étudier. Ṛco akṣare parame vyoman exprime aux érudits védiques la vérité que les mantras des quatre Vedas – la Saṁhitā – sont les impulsions des lois de la nature créées par l’effondrement de la plénitude du champ unifié et résident éternellement dans ce continuum infini. Il n’est donc possible de vraiment rendre justice à la Saṁhitā qu’en expérimentant le champ unifié comme l’état le plus simple de sa propre conscience, comme son propre Soi, à travers la Technologie Maharishi du Champ Unifié, et en découvrant ainsi les impulsions du Veda qui se meuvent dans ce champ unifié. Alors quiconque peut dire la vérité sur le Veda, non pas que «je connais le Veda», mais que «je suis le Veda» – Vedo’ham. Les Ṛṣis védiques, les voyants, ne créent pas les mantras du Veda – le Veda crée le Ṛṣi, ce genre de conscience qui dans son état autoréférent peut expérimenter les mantras du Veda se mouvant à l’intérieur de sa propre existence, c’est cela un Ṛṣi védique. Ainsi, les mantras des quatre Vedas sont Apauruṣeya¹ – non pas la création d’esprits individuels – ni même d’esprits individuels illuminés comme c’est le cas pour d’autres parties de textes védiques – mais sont non individuels, une réalité perpétuelle du dynamisme infini du champ unifié, qui peut être découvert en sondant la profondeur ultime de la réalité à n’importe quel point de création. Selon Maharishi, les Upaniṣads, les Āraṇyakas et les Brāhmaṇas, qui manifestent le pouvoir d’organisation infini présent dans les mantras des quatre Vedas, sont aussi Apauruṣeya dans leur caractère. Ces branches de la littérature expriment respectivement la valeur du pouvoir d’organisation des valeurs de Ṛṣi, Devatā et Chandas des mantras védiques.

Selon Maharishi, tous les aphorismes de toutes les autres branches principales de la littérature védique – Upāṅgas, Upaniṣads, Smṛtis, Vedāṅgas, Itihāsas et Purāṇas – ont leur origine dans les mantras des Vedas. La recherche montrera que toutes les expressions de tout type de texte védique peuvent être reliées à des mantras spécifiques du Ṛk Veda, Sāma Veda, Yajur Veda et Atharva Veda. La connaissance complète de chaque branche de la littérature védique sera localisée dans les mantras sous une forme hautement concentrée. Par exemple, les mantras seront vus comme la source de toute la connaissance des Sidhis contenus dans le Yoga Sūtras de Patañjali et toute la connaissance de la santé parfaite contenue dans la Caraka Saṁhitā.

La vie est l’expansion du bonheur… faisons tout ce qui est en notre pouvoir afin de générer un bonheur illimité et ainsi gagner le plein soutien de la nature, qui se caractérisera par plus pureté dans la conscience collective et des décisions en accord avec les lois universelles.


¹ सगुण ब्रह्म – निगुण ब्रह्म
saguṇa brahm – nirguṇa brahm
«l’état de vide avec qualités – l’état de vide sans qualité»
L’administration extérieure est un écho de l’administration intérieure. Quelque chose se passe à l’intérieur de l’Ātmā – quelque chose partant de ‘A’ et devenant ‘Ma’, quelque chose devenant ‘Ma’ et quelque chose devenant ‘A’. C’est donc le langage autoréférent. C’est dans la terminologie sanskrite – Nitya Apauruṣeya Veda. Personne n’a fait le Veda. Le Veda est quelque chose d’auto-créé et ce quelque chose a deux valeurs. Il est l’état de vide, l’état de vide avec qualités, et l’état de vide, l’état de vide sans qualité. L’état de vide avec qualités – Saguṇa Brahm, l’état de vide sans qualité – Nirguṇa Brahm.» – Maharishi Mahesh Yogi, 30 décembre 2007, Congrès Mondial des Rājās