Citation du Jour

«La conscience en l’individu est cette zone où la totalité de la vie est localisée. Le corps, l’esprit, et toutes les différentes valeurs subtiles de l’esprit qui sont appelées l’intellect, l’ego, et ainsi de suite – sont tous contenus dans la structure de la conscience, le Soi.» – Maharishi Mahesh Yogi

Consciousness in the individual is that area where the totality of life is located. The body, the mind, and all the different subtler values of the mind that are called intellect, ego, and so on – they are all contained in the structure of consciousness, the Self.” – Maharishi Mahesh Yogi

La connaissance de la singularité et de la multiplicité – l’étendue totale de la connaissance

Par la rédaction de Global Good News, 20 octobre 2008

Lors de l’inauguration de l’Université Védique Maharishi aux États-Unis le 12 janvier 1985, à Washington DC, Maharishi a expliqué:

«Lorsque la conscience est complètement autoréférente, elle se connaît elle-même. Dans cet état unifié, nous trouvons trois valeurs – le connaisseur, le connu et le processus de connaissance. Quand ils sont simultanément trois et un, il y a une contraction infinie pour rester un et une expansion pour devenir trois. 

«Il y a une pulsation ou un dynamisme infini de l’infini convergeant en un point et un point s’étendant à l’infini. Ce dynamisme infini de la nature autoréférente de la conscience pure crée ce bourdonnement ou cette vibration qui est le Veda.»

Le 11 janvier, il a dit que la conscience pure, étant autoréférente, se connaît elle-même. Elle est donc son propre connaisseur, processus de connaissance, et connu – soit Ṛṣi, Devatā et Chandas [dans le langage védique].

«La conscience pure est une, complètement ouverte à elle-même; et elle est trois, parce qu’elle est l’observateur, l’observé et l’observation. Elle est un et trois, le point et l’infini, en même temps. 

«La conscience, connaissant à la fois sa valeur de point et l’infini en même temps, doit être ici, là et partout. Cela donne un dynamisme infini,» explique Maharishi. 

«La connaissance de un et de trois ou la singularité et la multiplicité, est l’étendue totale de la connaissance. Cela donne une connaissance précise d’un point et de sa relation avec n’importe quel autre point où que ce soit et partout. Cette relation d’un point avec l’infini est le fondement de la connaissance du passé, du présent et du futur.

«En connaissant un point, il est possible de calculer précisément les caractéristiques de tous les points futurs. Le Programme de MT-Sidhi est un moyen de développer subjectivement la connaissance de l’astrologue védique ou Jyotish-Vidya, cette totalité de la connaissance qui révélera le passé, le présent et le futur – de n’importe quel aspect, n’importe où, à tout moment. 

«La recherche à l’Université Védique Maharishi se fera dans le domaine de la conscience; elle ne dépendra pas d’un grand nombre de livres de bibliothèque. Les livres de la littérature védique ancienne et de la littérature moderne de physique, de chimie et de mathématiques serviront à vérifier l’expérience du Programme de Méditation Transcendantale et de MT-Sidhi.

«La littérature védique est l’enregistrement du fonctionnement des impulsions de la nature. Ces impulsions sont de trois en un: Ṛṣi, Devatā et Chandas. En sachant comment Ṛṣi, Devatā ou Chandas fonctionne aujourd’hui, nous pouvons prédire comment il fonctionnera demain. S’il y aura une déviation du chemin naturel de l’évolution, s’il y aura un déséquilibre, il pourra alors être amendé par l’Ayur-Veda Maharishi. 

«Le niveau non-manifesté de l’un et trois ensemble est le fondement de la loi. Manu, le premier législateur [dans l’ancienne tradition védique], indique qu’à partir de ce domaine de la vie éternel, toute l’humanité peut recevoir la connaissance de la loi, la lumière de la vie pour guider tout comportement.

«Nous inaugurons la même possession de la loi naturelle qui a été exposée par Manu, Platon et tous les sages du passé qui ont établi des sièges de connaissance. Une université est un lieu de création de la connaissance, pour guider l’étudiant à localiser ce tout puissant siège de la connaissance en lui. 

«Puisque l’état de conscience de soi est un et trois en même temps, il doit y avoir un échange, une impulsion,» poursuit Maharishi. «Cette résonance dans le non-manifesté est clairement entendue – ceci est Śruti, [‘Ce qui est entendu’], le Veda. 

«L’impulsion du Veda s’apprécie elle-même, elle est entendue par elle-même. Le rythme avec lequel elle est entendu est Chandas, son observateur est Ṛṣi, et ce qui relie l’observateur et l’observé est Devatā.

«Il y a une connexion entre Ṛṣi, Devatā et Chandas parce qu’ils sont trois, et il y a perte de connexion entre eux parce qu’ils sont un. L’émergence et la perte de connexion se produisent si fréquemment que cette vibration ou ce bourdonnement est une réalité éternelle – c’est le Veda. 

«À partir de cette impulsion fondamentale, la nature se multiplie, crée l’univers tout entier et le gouverne. Le but de l’Université Védique est de déployer ce domaine fonctionnant déjà de toutes les possibilités en chacun de nous.»

Maharishi a ensuite expliqué que le Karma Mimamsa, l’analyse de l’action, [un aspect de la littérature védique], couvre non seulement la valeur manifestée de l’action, mais aussi le domaine non-manifesté de l’action où les trois sont en un. Toute action émerge de la singularité de la conscience pure, qui est en elle-même la trinité de Ṛṣi, Devatā et Chandas. 

«La singularité est le siège du Yoga [un autre aspect de la littérature védique]; les trois sont le domaine du Karma Mimamsa; et l’unité de l’un et trois dans le Soi est le Vedanta. Toutes les différentes théories de la connaissance trouvent leur origine dans cet état où l’un est trois – la Saṁhitā [l’unité, l’unicité, la totalité] du Veda. Tous les différents aspects de la littérature védique sont les versions élaborées de cette totalité de la connaissance à l’intérieur de soi-même.»

Pour la version en anglais: https://excellenceinaction.globalgoodnews.com/2008/08-oct/oct11.html

Citation du Jour

«[La Conscience Transcendantale] soutient une pensée avec toutes les nécessités qui permettront à la pensée à partir de sa germination d’accomplir son objectif… [Elle fournit] l’information qui rend toute pensée particulière, beaucoup plus support de vie pour le penseur et pour l’environnement… La germination de la pensée inclura les valeurs qui sont nécessaires pour sa plus grande productivité et son utilité maximale.» – Maharishi Mahesh Yogi, 1972

“[Transcendental Consciousness] supports a thought with all the necessities that will enable the thought from its sprouting to accomplish its purpose… [It provides] the computing that makes any particular thought most life-supporting for the thinker and for the environment… The sprouting of the thought will include the values which are necessary for its greatest productivity and maximum usefulness.” – Maharishi Mahesh Yogi, 1972

Vivre la santé selon l’Ayur-Veda Maharishi (12)

20 manières simples de vivre l’Ayur-Veda Maharishi

Je vois que l’Ayur-Veda Maharishi recommande de plus en plus les pommes cuites pour le petit déjeuner comme moyen d’améliorer la digestion, de créer de l’ojas et de réduire les nuisants radicaux libres dans le corps. En fait, la première chose recommandée dans le livre du Dr. Hari Sharma ‘La réponse au cancer’ (The Answer to Cancer), est ‘une pomme biologique cuite du matin même’ (la manger plus tard dans la journée n’est apparemment pas aussi puissant que la première chose au matin).

…En fait, je recommande fortement le livre de Sharma. Il est très facile à lire, il a quelque chose pour chacun, en plus de beaucoup de conseils utiles pour rester en équilibre.

“The Answer to Cancer Is Never Giving It A Chance To Start – by Hari Sharma MD, Vaidya Rama Kant Mishra and James G. Meade”

(La réponse au cancer est de ne jamais lui donner une chance de commencer – par Hari Sharma, docteur en médecine, Vaidya Rama Kant Mishra et James G. Meade)

La réponse au cancer: Dr. Sharma, un important chercheur médical occidental avec une profonde connaissance de l’Ayur-Veda:

«Parce que le cancer surgit comme un déséquilibre au niveau fondamental de la physiologie, les méthodes qui préviennent le cancer, préviennent aussi beaucoup, si ce n’est pas toutes les autres maladies. C’est un livre que nous avons tous besoin de lire.»

20 manières simples de vivre l’Ayur-Veda Maharishi

Ayez un bon petit déjeuner: Sauter le petit déjeuner irrite particulièrement Sadhaka Pitta, un des sous-doshas de Pitta. Un Sadhaka Pitta déséquilibré peut résulter dans de l’irritabilité et des émotions instables. 

Quelques suggestions pour le petit déjeuner: Des pommes cuites mangées avant toute autre chose le matin, aident à créer de ‘l’ojas’ – le sous produit final et le plus raffiné de la digestion. L’ojas contribue à augmenter la vitalité, la force, l’immunité et le bien-être dans l’ensemble. Les fruits sucrés et juteux sont d’excellents purificateurs – ils aident à éliminer les impuretés du corps. Selon l’Ayur-Veda Maharishi, il est recommandé que les fruits soient mangés avant toute autre chose le matin, 30 minutes avant les autres éléments du petit déjeuner telles que des céréales chaudes.

Prévoyez une promenade avec un ami ou un coéquipier: L’Ayur-Veda Maharishi considère la marche comme un exercice tridoshique. Elle équilibre les trois doshas sans mettre une tension excessive sur le corps. Elle calme l’esprit et nourrit les sens.

Créez un nouveau déjeuner: Les aliments qui sont traités, conservés, congelés ou conditionnés sont plus durs à digérer et ainsi créent de l’ama. Aussi, parce qu’ils sont vieux, dénaturés par le traitement ou qu’ils incluent des ingrédients nuisibles tels que des conservateurs chimiques, ils ne contiennent plus d’intelligence de la nature. Plutôt, ils créent de l’ama et empêchent l’intelligence de la nature d’atteindre les cellules. Aujourd’hui, faites l’effort de manger un déjeuner fraîchement préparé et chaud. Mangez dans une atmosphère apaisée et silencieuse en ayant l’attention sur votre nourriture quand vous mangez.

Buvez un verre d’eau: L’eau déloge l’ama accumulé ou les toxines et maintient une digestion sans problèmes. Bu à petite gorgée durant la journée, l’eau est un excellent guérisseur.

Buvez un verre de lait: À la fin d’une journée fatigante, lorsque vous n’arrivez pas à fermer les yeux, ne soyez pas frustré, buvez un verre de lait. Le lait devrait être biologique et sans additifs, et bouilli avec un pincée de cardamome avant de le boire afin de le rendre plus digeste. Buvez le seul, séparé des repas pour éviter l’indigestion.

Asseyez-vous et fermez les yeux: Faites une pose «juste pour moi» maintenant même, ici même. Déconnectez-vous du monde extérieur et tournez-vous vers votre propre soi. Même si vous faites ceci pendant une minute, vous vous sentirez mieux.

Boirez des infusions à petite gorgée: Les infusions toutes naturelles et sans caféine préparées à partir des plantes médicinales de la nature sont une façon parfaite de se relaxer et de se recharger. Choisissez parmi la large étendue de boissons «gourmet» de l’Ayur-Veda Maharishi pour cueillir la saveur et le mélange qui convient à votre unique type de dosha et à vos besoins.

Le massage de votre corps: La peau est assoiffée de votre touché et attention. Lorsque l’huile chaude médicale est frottée doucement sur toute la peau, votre corps et votre esprit se sentent dorlotés et relaxés. Traitez votre peau à la magie du massage aujourd’hui.

Appelez un ami: Les gens dont la compagnie nous font nous sentir heureux et aimés sont comme une médecine. Ils guérissent et nous rétablissent. Rester en contact avec de telles personnes nourrit nos propres cœurs.

Faites votre propre pot de beauté: Les guérisseurs ayurvédiques recommandent d’utiliser des produits totalement naturelles sur votre peau, de préférence ces ingrédients qui sont aussi bon à manger. Choisissez parmi les aliments comme le miel, l’eau de rose, le concombre, la farine d’avoine, les amandes blanchies et moulues, le lait et le yaourt pour préparer ces pots qui exfolieront, nettoieront et hydrateront votre peau. À l’Ayur-Veda Maharishi, nous amenons la définition de «totalement naturelle» à une étape même supplémentaire. «Totalement naturelle, en fait se relie à la capacité de protéger la propre intelligence de la nature dans un produit,» dit Rama Kant Mishra, dermatologue ayurvédique et concepteur de la ligne ‘Youthful Skin’ (Jeune Peau). Non seulement, nous utilisons des ingrédients complètement naturels, mais nous nous assurons également que les techniques utilisées pour conditionner ces ingrédients sont telles qu’elles ne détruisent pas les bénéfices naturels.

Respirez profondément: Une respiration intentionnée améliore le flot d’oxygène et les autres nutriments vitaux aux plus minuscules canaux du corps, vous donnant un immédiat sens de bien-être.

Levez-vous avec le soleil: Ceci sera facile à faire si vous allez au lit avant 22 heures. Vous réveillez de bonne heure, vous donne le temps de vous focalisez sur vos ablutions du matin et de préparer un bon et nourrissant petit déjeuner. De plus, cela vous donne le temps d’apprécier le calme matinal précoce de la nature.

Prenez soins de vos cheveux: Lorsque vos mèches sont tombantes et sans vie, toute votre approche de la vie peut prendre une allure pessimiste. Contrez le problème en faisant attention à ce que vous mettez dans votre corps. Construisez des petits changements dans votre menu quotidien. Au lieu de pop-corn, mangez un fruit frais. Ne grignotez pas de bonbons, mais mangez des amandes blanchies que vous aurez fait tremper. Lisez: ‘Your resource for everything ayurveda’ (vos ressources pour toute chose ayurveda – site web de MAPI), pour des centaines d’idées sur les façons nouvelles de cuisiner avec les fruits, les légumes et les épices.

Désintoxiquez-vous: De temps en temps, suivez un régime réduisant l’ama. Un nettoyage interne périodique avec des plantes médicinales ayurvédiques aide à déloger l’ama et évite de plus son accumulation. Voici une recette d’eau épicée réduisant l’ama du Vaidya Rama Kant Mishra, coauteur de ‘La réponse au cancer’. Ama Pachana Spice Water ( l’eau épicée qui cuit l’ama): Pour préparer l’eau, bouillir environ deux litres (d’eau) et la mettre dans un thermos. Alors ajoutez deux à trois fines rondelles de gingembre frais, 1/4 de cuillerée à café de cumin, 1/4 de cuillerée à café de fenouil, 2 grains de poivre noir, et 2 feuilles de menthe. Laissez infuser. Buvez cette eau dans la journée pour un effet très purifiant. Aussi, cette ‘Ama Pachana Water’ aidera à améliorer votre digestion.

Décorez votre table: Faites de chaque repas, une célébration. Une table agréable, mise avec des couverts étincelants, des serviettes propres et de couleurs appétissantes aiguise l’appétit et promeut une bonne digestion.

Régénérez votre immunité avec des antioxidants.

Relevez votre assiette au déjeuner: Le curcuma, le cumin, la coriandre, le fenouil, la cardamome – celles-ci et d’autres épices utilisées dans la cuisine ayurvédique ajoutent non seulement de l’arôme et de la saveur mais aussi des qualités nutritives bénéfiques à votre nourriture. Le curcuma est un antiseptique, le cumin aide à la digestion, la coriandre nettoie le système, le fenouil apaise l’estomac et la cardamome rafraîchit le système. Découvrez les bénéfices de santé des épices. «Les épices ajoutent une bonne saveur et ont une propriété ‘yogavahi’, ce qui signifie qu’elles supportent la digestion et rendent les nutriments facilement assimilables par le corps,» dit Vaidya Mishra.

Liez-vous avec la nature: Lorsque vous passez du temps avec les fleurs, les papillons et les arbres, vous vous connectez de la manière la plus intime avec la terre, dont l’Ayur-Veda Maharishi croît que nous en sommes tous une partie intégrale. Ce sens de rapport est extrêmement apaisant, particulièrement pour ceux d’entre nous qui sont stressés.

Voyez un vaidya: À n’importe quel moment, beaucoup d’entre nous avons des petits ou des gros déséquilibres dans notre physiologie. Même des petits déséquilibres peuvent mener à de l’inconfort et des malaises. Un vaidya vous aidera à comprendre et à corriger vos déséquilibres. Voyez en un même si vous ne vous sentez pas particulièrement souffrant.

Citation du Jour

«Quelle connaissance nous gagnons dépend où nous mettons notre attention. La vie grandit sur le fondement de l’attention, l’attention est la connaissance. Toute l’histoire de la croissance de la connaissance est l’histoire de l’attention.» – Maharishi Mahesh Yogi

“What knowledge we gain depends on where we place our attention. Life grows on the basis of attention, attention is knowledge. The whole story of the growth of knowledge is the story of attention.” – Maharishi Mahesh Yogi

Animer le niveau transcendantal de la parole

par la rédaction de Global Good News, 30 septembre 2008

Présenté dans son livre «Maharishi parle au éducateurs: la maîtrise sur la loi naturelle», cette conférence a été donnée aux leaders dans le domaine de l’éducation à Hyderabad, dans l’Andhra Pradesh, en Inde, le 22 juillet 1978.

Maharishi a commencé par citer un verset de la littérature védique: «La société de l’homme parle turiya – la parole de turiya est la parole transcendantale, la source de toute parole.»

«Dans la Technique de Méditation Transcendantale, la pensée devient de plus en plus fine,» dit Maharishi. «Les excitations de la conscience s’apaisent dans l’état de Samadhi, Turiya, la Conscience Transcendantale.

«La parole transcendantale est la perfection de la parole humaine: c’est la parole intégrée, dans laquelle la source de la parole est contenue dans les expressions de la parole.

«La source infiniment silencieuse de la parole résonne en elle-même comme la parole védique, l’expression éternelle de la loi naturelle, l’impulsion de la conscience, à la base de toute création.

«La parole transcendantale est la langue des Sidhas. Un Sidha est celui qui pense à partir de la forme la plus simple de conscience, le domaine de toutes les possibilités, et qui accomplit ainsi tout par simple intention.»

Grâce à la Méditation Transcendantale et au Programme de Méditation Transcendantale Sidhi de Maharishi, chaque individu peut devenir un Sidha, capable de fonctionner spontanément en accord avec la loi naturelle.

«Pour que Turiya devienne une réalité vivante, il suffit de laisser les excitations de l’esprit s’apaiser dans l’état de Samadhi, puis de créer des impulsions dans cet état de conscience stable. Immédiatement la valeur totale de l’impulsion devient la nature de la conscience.

«Le système nerveux humain est capable de promouvoir ce niveau de conscience qui est à la fois actif et silencieux,» dit Maharishi. «De ce niveau tout-puissant de la pensée et de la parole, le potentiel d’action est infini.

La nature de Turiya est la créativité infinie et la béatitude, Ananda. Ce niveau de Conscience Transcendantale, le niveau fondamental de la loi naturelle, est la conscience de béatitude.

«Toute la création manifestée émerge de cette valeur non-manifestée, que la littérature védique décrit comme Ananda,» poursuit Maharishi. «La conscience humaine a la capacité de se réaliser elle-même comme la source de toute création – Brahm, la Totalité.

«La vie active doit être soutenue par le fondement de l’action – le silence,» a dit Maharishi. «Ceci est exprimé dans la Bhagavad-Gita par ‘Yogasthah kuru karmani’ (Bhagavad Gita, 2.48), «Établi dans le silence, accomplis l’action». Quand l’action est fondée sur Turiya, la Conscience Transcendantale, elle est soutenue par le domaine de toutes les possibilités et est toujours couronnée de succès.

«Le secret de la créativité révélé par la Bhagavad-Gita est ‘Prakritim swam avashtabhya visrijami punah punah’, «Ayant recours à ma propre Nature, établie dans mon Soi, je crée encore et encore» (Bhagavad-Gita, 9.8). La créativité s’épanouit dans toute sa valeur grâce au mouvement intérieur de la conscience.

«Quand la conscience est ouverte au niveau de Turiya, aussi connu sous le nom d’Ak-kshara – l’état d’existence non manifesté et éternel, la conscience transcendantale – la demeure de toutes les lois de la nature, alors on est établi dans l’unité de la vie. L’idéal de l’unité est l’état de conscience complètement intégré, qui est à la fois infiniment silencieux et infiniment dynamique,» dit Maharishi.

À travers la Méditation Transcendantale et le Programme de Méditation Transcendantale Sidhi, toute pensée, parole et action deviennent des impulsions d’Ananda. Par nature, tout le monde veut se réjouir parce que la nature de la vie est béatitude. «Pendant la pratique de la Méditation Transcendantale, la conscience s’ouvre à sa propre nature, qui est la conscience de béatitude,» dit Maharishi.

Maharishi a révélé que la Méditation Transcendantale «est fondée sur la nature de la vie, qui est de grandir, d’aller vers plus et plus. Pendant la pratique de la Méditation Transcendantale, l’esprit atteint l’état de conscience infinie, illimitée, le domaine de toutes les possibilités, qui apporte la plénitude à la nature de la vie.

«La connaissance de toutes les possibilités dans le domaine de la conscience est la connaissance de cette génération. Cette connaissance, qui est la sagesse éternelle du Veda, a maintenant été développée par la science moderne, et c’est le point de rencontre du Veda et de la science, de l’Est et de l’Ouest, dans un souffle de vie.»

Pour la version en anglais: https://excellenceinaction.globalgoodnews.com/2008/08-sept/sept12.html

Citation du Jour

«Le fondement de la connaissance est la conscience du connaisseur. Si le connaisseur est dans le doute, si le connaisseur ne se connaît pas lui-même, alors la structure entière de la connaissance n’a aucune base. Et une telle connaissance sans base peut seulement être insatisfaisante.» – Maharishi Mahesh Yogi, 1973

The foundation of knowledge is the consciousness of the knower. If the knower is in doubt, if the knower doesn’t know himself, then the whole structure of knowledge has no basis to it. And such baseless knowledge can only be non-fulfilling.” – Maharishi Mahesh Yogi, 1973

Vivre la santé selon l’Ayur-Veda Maharishi (11)

Les Marmas: les points vitaux qui connectent l’esprit et la matière

Voilà un aspect de l’Ayur-Veda Maharishi qui revient au goût du jour. Les marmas sont les points de jonction en la conscience et la matière, et ils ont finalement une grande importance dans notre pratique du programme de MT et MT-Sidhi mais aussi celle de l’Ayur-Veda Maharishi.

Si l’ojas est la sève de l’arbre de la vie, les marmas sont les racines, les points où l’arbre se connecte au sol. «Les marmas sont les points de jonctions entre la conscience et la physiologie,» dit le Dr. Averbach. «Dans le processus de manifestation, il doit y avoir quelques étapes fondamentales d’où les autres étapes émergent. Les marmas sont presque les expressions premières de la conscience.»

Ceci étant le cas, les marmas ont une influence beaucoup plus large que les autres points dans le corps. «Ils sont comme une centrale téléphonique d’où les autres lignes viennent,» dit le Dr. Averbach. «Si vous touchez la centrale téléphonique, elle ira dans toutes les autres directions. Lorsque l’on équilibre et anime les marmas, ils produisent une stimulation, la santé parfaite et la béatitude. Ils peuvent faire tout cela parce qu’ils connectent le corps quantique avec son aspect classique, plus exprimé (le corps physique); animer les marmas, c’est comme augmenter le flot de sève à travers l’arbre.

L’ancienne littérature ayurvédique localise 107 marmas, mais considère les marmas de la tête et du torse comme étant plus important que ceux des membres. Les trois marmas, connus comme ‘Mahamarmas’, sont spécialement importants. Ils sont dans la tête (le shira marma), le plexus solaire (le hrdaya ou marma du ‘cœur’) et la région pelvique inférieure (le basti marma). Le marma de la tête traite avec la compréhension et la discrimination, le marma du cœur avec le sentiment et le basti avec les fonctions physiques.

Ces trois marmas sont les sièges principaux de Ṛśi, Devatā et Chandas dans la physiologie. Ṛśi, la valeur de témoin de la conscience est associé principalement avec le marma de la tête. Devatā, la valeur d’activité, est plus associé avec le cœur et Chandas avec la région basti (Chandas, qui donne lieu à la matière, cache ou couvre la conscience, mais aussi la protège). «Les trois principaux marmas sont les racines de la physiologie,» dit le Dr. Averbach.

«Il y a une explication des marmas dans la Caraka Saṁhitā, le plus ancient texte ayurvédique et un chapitre dans l’autre texte majeur, la Suśruta Saṁhitā,» dit le Dr. Averbach. «Mais pour beaucoup de Vaidyas modernes (les médecins ayurvédiques), l’idée de la marmathérapie est presque inconnu. Ils connaissent les marmas comme les points vitaux qui lorsqu’ils sont endommagés causent d’insupportable douleur ou même la mort. Mais Maharishi a réintroduit le domaine connu classiquement comme la marma chikitsa, qui anime les marmas pour supporter la santé et la béatitude dans la physiologie.»

«Comment animer et équilibrer les marmas? Les marmas peuvent-être touchés sur le 

niveau grossier des points sur la peau et la marmathérapie implique des techniques très subtils pour rétablir ainsi l’équilibre entre Ṛśi, Devatā et Chandas,» dit le Dr. Rothenberg.

«Nous touchons aussi les marmas par notre conscience. Ceci se produit chaque fois que nous avons une douleur, qui est la façon de la nature d’attirer l’attention à une zone qui en a besoin. L’attention augmente la connexion entre la conscience et la physiologie, qui stimule les mécanismes auto-réparateurs du corps. Si la conscience est cohérente, ces mécanismes travaillent très bien.

«Mais les marmas peuvent aussi être touchés sur le niveau du sentiment. Quand quelqu’un dit: «vous avez touché mon cœur», c’est une très littérale déclaration physiologique.» Maharishi a longuement parlé du marma du cœur. Le marma du cœur, nous l’avons vu, traite avec les émotions. «Le sentiment principal est que: «je suis le connaisseur,» dit le Dr. Averbach. La blessure du marma du cœur peut-être structurelle mais les plus profondes sont émotionnelles. «Ces blessures s’élèvent de la contradiction des émotions, lorsque l’on doit choisir entre ceci et cela. C’est dans le ‘ou’ que le vide s’étend et dans ce vide le dommage s’élève,» continu le Dr. Averbach. «Cette indétermination est simplement sur le niveau du sentiment, car en réalité rien dans l’univers n’est indécis. Maharishi dit que cette indétermination est un mal créant un trou noir dans la conscience pleinement éveillée. C’est le résultat du sentiment non-développé. Il vient de l’expérience de «je ne sais pas ce qui se produira, ceci ou cela. Ceci crée le dommage sur le niveau le plus fin du sentiment, le niveau du marma du cœur.» 

«Quand nous violons les lois de la nature, cela crée du stress dans le système – ces stress sont comme des blocs ou des ébréchures,» dit le Dr. Rothenberg. «Ils sont localisés principalement dans la colonne vertébrale et les marmas. Avec le temps, il se solidifient. Ils résultent d’une blessure sur le fin niveau du sentiment. Les trois expériences qui les causent spécialement sont: les doutes, la déception et le refus (le rejet). Maharishi dit que toute petite déception apporte quelques stress dans la physiologie. Les doutes et les refus créent quelques stress dans le système nerveux. Par moment, ces stress se solidifient. Le manque de plénitude des désirs est la cause fondamentale et on devrait toujours être satisfait à moins que l’océan de béatitude soit bouillonnant tout le temps.»

Comment animer les marmas: les approches

«La béatitude a la valeur d’enlever ces blocs de stress; ceci est le programme de MT et de MT-Sidhi,» dit le Dr. Rothenberg. «Mais la dissolution de ces blocs peut-être accéléré par des techniques physiques également, spécialement l’animation physique des marmas, puisque les marmas ont une telle vaste influence. Ceci est le rôle du Pañchakarma et des exercices védiques. Ils s’utilisent comme un ciseau sur les épais dépots.» Voici les approches que l’Ayur-Veda Maharishi utilise pour aider à enlever les blocs et animer les marmas afin qu’ils opèrent vers de plus en plus de santé parfaite.

Les marmas sont des points de rencontre et de fusion entre la conscience et la matière. Il en existe 107 localisés sur la peau et situés dans les régions stratégiques de la physiologie et du réseau subtil des Nadis et des Chakras.

Ces points vitaux et énergétiques permettent de réguler la circulation de l’énergie pranique, lien entre le corps subtil et le corps physique. La stimulation douce et spécifique des marmas amène l’élimination de certains blocages qui restreignent le flot énergétique et déséquilibre ainsi la relation entre l’esprit et le corps.

Chaque point marmas est connecté à l’un des 3 doshas 

Vata, Pitta et Kapha et plus précisément, l’un des 15 sous-doshas des 3 humeurs biologiques. C’est ainsi que sur ces 107 points vitaux, les 2/3 sont dominés par le dosha Vata, 1/3 par le dosha Pitta, 3 points seulement étant reliés au dosha Kapha.

Par conséquent, la marmathérapie est particulièrement indiquée pour tous les déséquilibres Vata et secondairement en thérapie d’appoint pour les déséquilibres du dosha Pitta. Cette thérapeutique est particulièrement utile pour soulager tous les désordres psychosomatiques et pour rétablir l’équilibre du corps subtils en normalisant la circulation de l’énergie pranique par l’élimination des blocages énergétiques qui se trouvent situés dans ces points stratégiques.

Ces points sont également reliés aux organes vitaux de l’organisme en relation avec les différentes fonctions des 15 sous-doshas de Vata, Pitta et Kapha.

C’est pourquoi le thérapeute formé à la marmathérapie doit être à même d’établir un diagnostic précis, principalement à partir de l’examen du pouls, afin de définir les points à traiter pour rééquilibrer l’esprit et le corps. Le massage s’effectue avec de l’huile de sésame médicinale aux huiles essentielles spécifiques ayant un effet pacificateur sur l’un des 3 doshas Vata, Pitta et Kapha.

Parmi les 107 marmas, 3 sont particulièrement importants, on les appelle Mahamarmas. Ils sont situés au niveau du bas ventre pour le traitement du dosha Pitta, et au niveau du front pour le traitement du dosha Vata. Ils sont en relation direct avec le système endocrinien, et les 3 glandes jouant un rôle majeur dans tout le processus de métabolisation: les glandes surrénales, la glande pancréatique et l’hypophyse.

Ces 3 régions sont l’objet d’une attention particulière dans tout traitement de marmathérapie.

Citation du Jour

«Voici une technique, un indice, à la satisfaction, même si l’on ne peut pas passer par l’étude de tous les sujets et par là devenir compétent dans tous les domaines de la vie. Si notre esprit conscient est ouvert au domaine de la pure conscience, alors la demeure de toute connaissance est structurée au niveau de notre conscience, et sur cette base, il devient possible d’être familier avec toute chose. Ceci peut être le don total de l’éducation.» – Maharishi Mahesh Yogi, 1973

“Here is a technique, a clue, to satisfaction, even if one cannot go through the study of all subjects and through that basis become proficient in every field of life. If one’s conscious mind is open to the field of Pure Consciousness the home of all knowledge is structured on the level of one’s awareness, and on this basis it becomes possible to be at home with everything. This can be the overall gift of education.” – Maharishi Mahesh Yogi, 1973

Le corps humain est fait de conscience

The Human Body Is Made of Consciousness

Dr. John Hagelin: This question is on consciousness – primary or secondary? Most scientists today hold that consciousness is purely a byproduct of electrochemical processes in the brain and that without the body there is no consciousness, no awareness, no life. On the other hand, the scientific conclusion of Dr. Tony Nader is that consciousness is primary and that physiology is secondary – that the human body is made of consciousness. Would Maharishi please explain how consciousness is primary and how, in fact, consciousness can actually create the human body?

Maharishi: One word would be the answer of it. The word is “unmanifest”. There is the manifest, and the other thing is unmanifest. It’s manifest and unmanifest; it’s diversity and unity. Together they are reality. Together, not one, not the other.

Now, those who are practicing Transcendental Meditation know that there are moments in their awareness where consciousness is the only thing that there is. This is Transcendental Consciousness. There is no awareness of the body. So in that state, one is the other. It’s a matter of where one’s awareness is.

This is very beautifully explained in the Vedic literature. There is a section of Vedic Literature called Nyaya. Nyaya is the lamp at the door. You have a lamp at the door. What it does, it lights the inside, and it lights the outside. So there is light outside and light inside. There is a line of balance where outside and inside both meet together, and that is the reality.

So your argument is brilliant when you say one needs the other. Absolutely one needs the other. One is the other. And that gets settled in one word: “unmanifest”.

Now this unmanifest is that level where silence and dynamism both are in harmony. Both are in harmony, silence and dynamism. It’s not only the body, not only consciousness.

How to get to this level? When one is not meditating, then only the body is primary. When only the body is primary, then the other part – which is more quiet, more silent, more fluid – it is more basic we say, because consciousness is boundary-less. No space-time boundaries.

The body has boundaries. Consciousness is unbounded. So when the boundaries are there, you can move from boundary to boundary to boundary. Then you can come to the point value of the boundary. There you will have the boundary and the unboundedness, both together. So in this case, that law of administration comes that one is the other.

When only one is important – either body is important or consciousness is important – you can’t function. It’s not life.

So we say, “What is life?” It is Unity Consciousness. Unity Consciousness means consciousness in multiple ways and consciousness in its unified state, both together. So one cannot unglue one from the other because in the ultimate reality, the ultimate analysis, both are together. And that is total life. Consciousness and physiology together, both are total.

But in the world when the body is seen to be primary, we have to explain to the people that it is consciousness which is primary. And give them the experience of consciousness. And then one comes to a value where consciousness is physiology.

Le corps humain est fait de conscience

Dr John Hagelin: Cette question est sur la conscience – première ou secondaire? La plupart des scientifiques d’aujourd’hui soutiennent que la conscience est purement un sous-produit des processus électrochimiques dans le cerveau et que sans le corps il n’y a pas de conscience, pas d’individualité, pas de vie. D’autre part, la conclusion scientifique du Dr Tony Nader est que la conscience est première et que la physiologie est secondaire – que le corps humain est constitué de conscience. Maharishi pourrait-il expliquer comment la conscience est première et comment, en fait, la conscience peut réellement créer le corps humain?

Maharishi: Un seul mot devrait être la réponse. Le mot est «non manifesté». Il y a le manifesté, et l’autre chose est non-manifestée. C’est manifesté et non-manifesté; c’est la diversité et l’unité. Ensemble, ils sont la réalité. Ensemble, pas l’un, pas l’autre.

Maintenant, ceux qui pratiquent la Méditation Transcendantale savent qu’il y a des moments dans leur conscience individuelle où la conscience est la seule chose qui existe. C’est la Conscience Transcendantale. Il n’y a aucune conscience du corps. Donc dans cet état, l’un est l’autre. C’est une question de savoir où est la conscience individuelle.

Ceci est très bien expliqué dans la littérature védique. Il y a une section de la littérature védique appelée Nyaya. Nyaya est la lampe à la porte. Vous avez une lampe à la porte. Qu’est-ce qu’elle fait, elle éclaire l’intérieur, et elle éclaire l’extérieur. Il y a donc de la lumière à l’extérieur et de la lumière à l’intérieur. Il y a une ligne d’équilibre où l’extérieur et l’intérieur se rencontrent, et c’est la réalité.

Votre argument est donc brillant lorsque vous dites que l’un a besoin de l’autre. L’un a absolument besoin de l’autre. L’un est l’autre. Et cela se règle en un mot: «le non-manifesté».

Maintenant, ce non-manifesté est ce niveau où le silence et le dynamisme sont en harmonie. Les deux sont en harmonie, silence et dynamisme. Ce n’est pas seulement le corps, pas seulement la conscience.

Comment accéder à ce niveau? Quand on ne médite pas, seul le corps est premier. Quand seul le corps est premier, alors l’autre partie – qui est plus calme, plus silencieuse, plus fluide – elle est plus fondamentale, disons-nous, parce que la conscience est sans limite. Pas de limites spatio-temporelles.

Le corps a des limites. La conscience est illimitée. Ainsi, lorsque les limites sont en place, vous pouvez passer d’une limite à l’autre. Ensuite, vous pouvez arriver à la valeur ponctuelle de la limite. Là, vous aurez la limite et l’illimité, les deux ensemble. Donc, dans ce cas, la loi de l’administration fait que l’un est l’autre.

Quand un seul est important – le corps est important ou la conscience est importante – vous ne pouvez pas fonctionner. Ce n’est pas la vie.

Alors nous disons: «Qu’est-ce que la vie?» C’est la Conscience d’Unité. La Conscience d’Unité signifie la conscience dans multiples voies et la conscience dans son état unifié, les deux ensemble. On ne peut donc pas décoller l’un de l’autre parce que dans la réalité ultime, l’analyse ultime, les deux sont ensemble. Et c’est la vie totale. La conscience et la physiologie ensemble, les deux sont la totalité.

Mais dans le monde où le corps est considéré comme premier, nous devons expliquer aux gens que c’est la conscience qui est première. Et leur donner l’expérience de la conscience. Et alors on arrive à une valeur où la conscience est la physiologie.