Pourquoi et comment la science du Vastu fut perdue, est d’ordre secondaire dans la mesure qu’il ne sert à rien de revenir sur le passé, si ce n’est pour en tirer des leçons.
Par contre son renouveau est beaucoup plus intéressant, puisqu’il révèle un éveil dans la conscience mondiale pour des habitations plus saines et support de vie. Le syndrome de l’habitat malsain ou SBS (Sick Building syndrome) y est certainement pour quelque chose. Donc, d’un côté des chercheurs désireux d’améliorer la qualité de la vie et de l’autre des problèmes d’urbanisme, ont fait que des personnalités comme Maharishi Mahesh Yogi se sont penchés sur les réelles solutions et dans notre cas présent le Sthapatya Veda Maharishi a vu le jour.
«La conception du Sthāpatya Veda Maharishi est le plus ancien et suprême système de planification des villes, villages et maisons en accord avec la Loi Naturelle, connectant la vie individuelle avec la vie cosmique, l’intelligence individuelle avec l’intelligence cosmique et créant des conditions de vie idéales sur terre où chacun sentira: ‘Je vis au Paradis’.» – Maharishi Mahesh Yogi
Le Sthāpatya Veda Maharishi à la lumière de la conscience
“Science sans conscience n’est que ruine de l’âme.” – François Rabelais
Le Sthāpatya Veda Maharishi est une des quarante disciplines de la Science Védique Maharishi et un des cinq piliers de l’Approche Védique Maharishi de la Santé.
Le Sthāpatya Veda Maharishi a sa source dans la Saṃhitā du Ṛk Veda et par conséquent est une science de la conscience, une science de l’Ātmā, une science de la totalité de la vie. C’est aussi la science de la création et de la transformation. Elle établit l’infinité de l’intelligence de la nature dans notre propre vie et éveille le plein potentiel de la conscience (toute la connaissance dans un cerveau). En établissant, l’infinité dans le point, la diversité dans le silence, le Sthāpatya Veda Maharishi est présent dans tout grain de la création. La partie est une miniature de la totalité. Ceci est confirmé dans le Manasara, qui signifie “l’essence des mesures”, où il est déclaré que la première unité de mesure est ‘l’atome’ (Yatha Pinde Tatha Brahmande). Aussi, le Sthāpatya Veda Maharishi donne la connaissance de comment établir un cadre de vie qui soit pleinement en harmonie avec la loi naturelle.
«Comme est l’atome, ainsi est l’univers»
En découvrant le Sthāpatya Veda Maharishi, nous pouvons proclamer qu’il y a un ordre dans l’univers, en d’autres termes, que tout est bien établi. Le Sthāpatya Veda Maharishi en tant que science de la conscience, en tant que science de l’Ātmā, nous offre une nouvelle et belle perspicacité de la manière dont la nature est organisée. Le Sthāpatya Veda Maharishi est avant tout l’expérience de voir et d’apprécier que toute chose est bien établi. Selon notre état de conscience, nous pouvons reconnaître qu’un Vāstu parfait est une expression de notre réalité intérieure (à chaque niveau de conscience correspond une réalité). Le besoin d’un bon endroit, d’un bel environnement, etc. peut seulement émerger si nous sommes conscient d’eux et de leur influence, et ceci demande en tout premier lieu de développer notre conscience.
Nous voulons clarifier le thème ‘bien établi’ parce qu’il a une profonde signification. Commençant à partir de l’Ātmā et atteignant le Vāstu, nous voyons l’évidence du déploiement séquentiel de la loi naturelle, et c’est pour cela que nous disons, dans un Vāstu parfait, les lois de la naturelle sont éveillées.
Le Sthāpatya Veda Maharishi, est la science védique de la construction en harmonie avec la loi naturelle. Elle établit l’illumination à travers les principes d’architecture qui guident l’évolution. Le Sthāpatya Veda Maharishi présente une compréhension des lois de la nature qui sous-tendent toute structure ou construction afin que toute structure faite par l’homme puisse être en harmonie avec la structure de l’univers – l’expression de l’intelligence cosmique. Une telle structure a cette sage influence d’ordre dans son environnement qui crée l’harmonie entre les différents aspects de la vie individuelle et entre la vie individuelle et la vie cosmique. Le Sthāpatya Veda Maharishi est la science suprême de l’établissement qui place les parties et la totalité, l’individu et l’univers, en parfaite alliance les uns avec les autres.
«Parce que l’individu est cosmique, toute chose concernant la vie individuelle devrait être en pleine harmonie avec la vie cosmique. Le Sthāpatya Veda Maharishi donne les dimensions, les formules et les orientations aux constructions qui fourniront l’harmonie cosmique et le support à l’individu pour sa paix, sa prospérité et sa bonne santé – la vie quotidienne en accord avec la loi naturelle, la vie quotidienne dans la direction évolutive.» – Maharishi Mahesh Yogi
Elle utilise des formules mathématiques, des équations et des proportions précises pour concevoir, maisons et bureaux en parfait harmonie avec la loi naturelle. C’est la seule science qui a la connaissance précise et les formules ayant subies l’épreuve du temps, utilisées pour la sélection du site, l’orientation correcte, le positionnement et l’emplacement des pièces selon leur usage. Elle offre une compréhension des principes fondamentaux de la loi naturelle et l’application de celle-ci à la planification urbaine et l’aménagement du territoire pour le bien-être de l’individu et celui de la société.
Le Sthāpatya Veda Maharishi à la lumière des sept états de conscience
* L’état de conscience de sommeil est un état d’inertie sans expérience. Mais la qualité du sommeil dépendra de l’emplacement juste de la chambre. Si la chambre est à sa place, nous pouvons espérer un sommeil régénérateur. Autrement, nous prenons le risque de nous sentir maussade, somnolent et paresseux au matin.
* L’état de conscience de rêve est un état d’imagination sans relation avec la réalité. Ici aussi, nous savons que pour avoir un sommeil régénérateur, nous avons besoin d’une période de rêve. Le manque de cette période, nous disent les scientifiques, peut mener à une perturbation de nos schémas mentaux. Donc, comme pour l’état de sommeil, l’emplacement correct de la chambre est vital.
* L’état de conscience de veille est un état de réalisation des désirs. Sachant qu’une maison Sthāpatya Védique Maharishi génère son propre silence – elle médite pour nous – et que la course du soleil influence cette maison par différentes énergies en accord avec les différentes pièces, nous voyons l’importance pour le propriétaire d’apprécier un bonne routine afin de bénéficier des deux à la fois. D’un autre coté, le ‘sick building syndrome’ (les maladies générées par un habitat inadéquate) a un effet dévastateur sur le propriétaire.
* L’état de conscience transcendantale est un état caractérisé par l’absence de pensée, ce que nous appelons la conscience pure. Cette état sera supporté par la salle de méditation dans le coin nord-est d’une maison Sthāpatya Védique Maharishi. A ce niveau, le Sthāpatya Veda Maharishi offre un moyen royal pour supporter la croissance des états supérieurs de conscience. Il est fort probable que pour un non méditant, une maison Sthāpatya Védique Maharishi aura pour effet de l’inspirer à apprendre la méditation transcendantale pour jouir pleinement de son investissement.
* L’état de conscience cosmique est un état caractérisé par la conscience témoignant de sa propre activité, qui est basée sur la qualité du fonctionnement intégré du système nerveux. Dans cette état avancé de conscience, vivre dans une maison Sthāpatya Veda Maharishi sera d’un très grand soutien et certainement offrira une aide précieuse au raffinement des perceptions.
* L’état de conscience de Dieu est un état caractérisé par la dévotion. Tout devient infiniment plus subtil et infiniment plus joyeux. Certainement que de vivre dans une maison complètement en accord avec la loi naturelle amènera cette expérience de la conscience de Dieu à son apogée.
* L’état de conscience d’unité est un état où tout est perçu en terme de Soi. Le Soi est la seule réalité, rien ne peut plus le cacher. Ce doit être une grande bénédiction de vivre dans une maison poreuse Sthāpatya Védique Maharishi (Maharishi dit qu’en conscience d’unité, les murs deviennent poreux, c’est à dire que la conscience imprègne l’intérieur et l’extérieur).
* L’état de conscience de Brahman est caractérisé par la totalité qui est plus que la somme de ses parties. La conscience de Brahman est l’évolution des différentes caractéristiques de la conscience d’unité. A ce niveau de conscience, nous pouvons dire que notre investissement dans une maison Sthāpatya Védique Maharishi est complètement plénifié.
«Ayez l’intention d’avoir une vie meilleure. Juste l’intention d’avoir une vie plus réussie. Pensez mieux. Créez une meilleure influence pour les autres et pour vous-même. Juste le désir d’être une meilleure personne, c’est tout.» – Maharishi Mahesh Yogi, 05.2002
Maharishi présente les principes de l’Ayur Veda à la faculté de l’Université Maharishi de Management, Fairfield, Iowa, USA, le 29.12.1979
«L’Ayur Veda a élaboré toutes ces choses – que cette petite chose aura cet effet, et cette petite chose aura cet effet, et cette petite chose aura cet effet. Et si, à partir du pouls, la caractéristique du corps, la vibration du corps est reconnue et que cette valeur [de la conscience] est associée à cette vibration, alors le fossé entre la conscience et le corps sera comblé. La philosophie est très claire; elle est très simple, et sa valeur d’expertise tient à l’authenticité dont jouit l’Ayur Veda.
«L’Ayur Veda jouit de l’authenticité de ses déclarations en tant que Veda, la connaissance pure. La connaissance pure est sa propre authenticité; ses expressions sont les expressions de la connaissance pure, les expressions du Veda. Donc l’Ayur Veda, étant Veda, jouissant de son authenticité absolue, donne la connaissance de qu’est-ce que c’est, et ensuite comment l’utiliser – pour quel effet nous voulons produire.
«Les Siddhis sont abondamment mentionnés dans les textes de l’Ayur Veda. C’est magnifique. Tout le Yoga fait partie de l’Ayur Veda, tout le Vedānta fait partie de l’Ayur Veda. Physique, mental, spirituel – toutes les valeurs, elles font toutes partie de l’Ayur Veda. Elle [la science de la vie] a apporté à un niveau très authentique le cours entier du développement de l’ignorance à l’illumination complète, de l’ignorance à l’illumination complète.
«Le Veda est la connaissance pure, la connaissance pure relative à la vie: l’Ayur Veda, la connaissance pure se rapportant à la vie, la connaissance pure se rapportant à la vie. La vie ayant deux aspects: le non-manifesté et le manifesté, l’Ayur Veda, l’aspect de connaissance pure de la vie, relie la valeur non-manifestée et manifestée de la vie, fait fleurir le manifesté dans son plein potentiel.
«Le plein potentiel du manifesté se trouve dans la valeur de tous les possibilités du non-manifesté. Le non-manifesté est tout ce qui est possible; le manifeste a certaines possibilités, mais ces possibilités ne sont que l’expression de toutes les possibilités inhérentes. Et l’Ayur Veda est la connaissance pure relative à la vie: le non-manifestée et le manifesté. Elle comble le fossé entre le non-manifesté et le manifesté, elle vivifie toutes les possibilités à travers quelques possibilités dans la vie pratique – elle les vivifie tout simplement.» – Maharishi Mahesh Yogi (un extrait)
Maharishi: Les mécanismes sont différents. Nous avons eu beaucoup d’hommes en Conscience de Brahman, mais nous avons eu très peu de voyants qui ont cognisé les Vedas. C’est quelque chose de différent de commencer à vivre la totalité et de commencer à saisir l’essentiel des parties dans cette totalité. Quelque chose de plus profond, je dirais.
Toutes les personnes réalisées n’ont pas été des connaisseurs du Veda, non. Les connaisseurs ont été très peu nombreux. Les illuminés ont été nombreux. Et c’est parce que – cet hymne que vous connaissez? Richo akshare… – les Richas, les hymnes, sont structurés dans la conscience.
Maintenant, en Conscience de Brahman, la conscience dans son ensemble devient une réalité vivante. La caractéristique de cela est que tout est en termes de mon Soi. C’est donc cette prédominance de la Totalité, tout en termes de mon Soi. C’est là que s’élève l’unité, la valeur de l’unité de plus en plus. En vivant cela de plus en plus, on vit la Totalité. C’est une caractéristique normale de la Conscience de Brahman.
Dans la cognition cette Totalité doit transcrire certains Richas, Hymnes, ils doivent être transcrits. Possédant un champ – le champ quantique, l’état de vide – et vivre cet état de vide est une chose et y transcrire l’histoire de l’état de vide en est une autre.
Il est plus facile de vivre cette plénitude au niveau de la conscience et il faut une compétence supplémentaire pour la transcrire. Il faut une compétence supplémentaire pour que cette plénitude transcrive sa propre histoire dans son propre cœur, dans ses propres cellules. Parce que la cognition se fait par la conscience, dans la conscience, l’histoire de la conscience – les hymnes sont l’histoire de la conscience, les lois de la nature, comment elles fonctionnent, ce qui se passe, ceci, ceci, ceci, la Totalité.
La transcription de l’histoire de la vie par la Totalité de la conscience dans son propre Soi, dans son propre domaine, est encore une autre chose. Le vivre est beaucoup plus infantile et le transcrire est plus mature.
La cognition n’est que cela, au niveau de la conscience par la conscience elle-même et ensuite la cognition aussi par elle-même. Les hymnes sont produits par eux-mêmes sur le contenu de leur propre structure, car ce sont les fluctuations de la conscience qui apparaissent comme les hymnes. Et ils apparaissent au niveau de la conscience et par l’instrumentalité de la conscience, ils sont inspirés de cette façon et sont expérimentés aussi au même niveau de conscience…
Comment l’Éducation Védique Maharishi peut-elle offrir la Connaissance Totale?
Cela s’explique de la manière suivante:
a) Premièrement, elle permet de gagner la valeur unifié de la connaissance – la pure conscience autoréférente, la demeure de toutes les lois de la nature – la valeur holistique de toute connaissance.
b) Deuxièmement, sur cette base, de développer les valeurs diversifiées de la connaissance – l’étude des différentes disciplines de la Science Védique.
Les deux valeurs sont nécessaire pour rendre l’éducation parfaite. Hors, l’Éducation Védique Maharishi offre la connaissance et les programmes pratiques aux deux valeurs de l’éducation. La totalité est toujours la totalité (la Conscience Pure) et les parties sont toujours les parties (l’esprit actif). La totalité est plus que la somme des parties. Où est la valeur holistique de l’éducation? Dans l’état apaisé de l’esprit. Où sont les valeurs spécifiques de l’éducation? Dans l’esprit actif. Où est la valeur parfaite de l’éducation? Dans l’esprit qui est actif sur le fondement du silence.
Ce qui a manqué à l’éducation jusqu’à présent, est la connaissance du sujet, la connaissance du connaisseur dans sa capacité infinie de connaisseur et du moyen systématique de développer sa pleine valeur. Lorsque le connaisseur est ignorant du Soi (sa propre nature), la structure entière de la connaissance est comme sans base. Le système d’Éducation Védique Maharishi éveille dans notre conscience, la base commune du connaisseur, du processus de connaissance et du connu – la Saṁhitā de Ṛṣi, Devatā et Chandas.
«C’est à l’éducation du monde d’aujourd’hui de réaliser que l’éducation complète ou l’éducation absolue, n’est pas un processus de connaître quoique ce soit d’autre. C’est en fait de revenir de quoique ce soit d’autre pour se connaître soi-même.» – Maharishi Mahesh Yogi
Ce qui veut dire dans la pratique, que toute partie de la connaissance est connectée avec la totalité de la discipline, et toute la discipline avec la Saṁhitā de Ṛṣi, Devatā et Chandas, que l’on expérimente directement comme le niveau le plus profond de notre propre intelligence durant la pratique du programme de Méditation Transcendantale et de MT-Sidhi.
L’application de cette approche éducative apporte un raffinement systématique de la physiologie, qui résulte dans la liberté au stress et permet au cerveau de fonctionner d’une manière plus cohérente et intégrée. Ce fonctionnement intégré du système nerveux anime dans notre propre conscience, toutes les belles qualités évolutives du champ unifié qui sont fondamental à l’éducation, ce qui inclut la créativité infinie, la pure connaissance, le pouvoir d’organisation infini et toutes les possibilités. Il en résulte, que nous croissons dans la conscience que tous les courants de connaissance sont en fait les modes de notre propre intelligence. Nous en arrivons à nous sentir familier avec tout le monde et toute chose. Notre génie créateur s’épanouit à mesure que notre conscience s’identifie de plus en plus pleinement avec la pure intelligence, le champs unifié de toutes les lois de la nature. Instinctivement, nos pensées sont justes; nous ne faisons plus d’erreurs; notre comportement est spontanément évolutif. Nous croissons en tant que citoyen idéal, avec la capacité de réaliser nos propres intérêts et de promouvoir les intérêts de la société simultanément. La simplicité naturelle de notre vie quotidienne, rayonne la dignité des états supérieurs de conscience. Avec la croissance de la confiance et de l’autosuffisance, ce qui crée une personnalité équilibrée et intégrée, nous cessons de violer la Loi Naturelle, et nous croissons dans l’habilité à accomplir toute chose et à spontanément penser et agir en étant libres d’erreurs – le fruit de toute connaissance – la vie quotidienne en plein accord avec toutes les lois de la nature.
Le fruit de toute connaissance signifie que la totalité de l’Intelligence Créatrice du Soi est éveillée à tous les niveaux de la vie: au niveau de l’intellect, de l’esprit, des sens, du corps, du comportement, de l’environnement et de la relation de l’individu avec l’ensemble de la vie cosmique. Cela signifie que le pouvoir d’organisation infini de la Loi Naturelle est spontanément présent en toute pensée, parole et action.
Dr Dillbeck: Un journaliste demande, «Maharishi: Si la vie est béatitude comme vous l’avez dit, et qu’il est naturel pour les gens d’aller vers plus de bonheur, alors pourquoi les gens créent-ils des obstacles dans leur vie?»
Maharishi: «Le manque d’éducation correcte. Le manque d’éducation correcte. Tout dépend de l’éducation, et dans l’éducation, la chose principale est l’intelligence ou la conscience. La physiologie est une chose, mais c’est l’intelligence qui conduit la physiologie. L’éducation devrait donc porter sur le conducteur – l’intelligence ou la conscience qui gouverne la physiologie.
L’éducation à travers le monde, toute cette éducation universitaire, est plus orientée vers la connaissance des sciences physiques, des sciences physiques. L’accent devrait être mis sur l’élément qui gouverne le physique.
C’est la main qui gifle un homme, mais c’est l’esprit qui lève la main et le gifle. L’éducation devrait donc viser à réguler l’esprit, à le cultiver. Pour cela, nous devons former l’ensemble de la physiologie du cerveau à agir de manière à ce que la conscience ou l’intelligence soit un niveau supérieur d’intelligence, et non un niveau inférieur d’intelligence. C’est donc l’éducation qui n’est pas bonne aujourd’hui.
C’est pourquoi l’Éducation Védique. «L’Éducation Védique» signifie «l’éducation du Veda». «Veda» signifie «connaissance totale» – l’éducation de la connaissance totale et pratique. L’éducation manque donc d’intelligence. L’éducation manque d’intelligence. L’intelligence doit être la force directrice de l’éducation.
De la même manière, la Santé Védique – toutes ces grandes lois pour prévenir, pour prendre soin de la santé, mais la santé se dégrade tout le temps, tout le temps. [Il devrait y avoir] une Santé Védique, une Agriculture Védique, une Défense Védique – la Défense Védique signifie prevenir la naissance d’un ennemi. Prévenir la naissance d’un ennemi. C’est être gentil avec les gens; c’est être gentil avec les gens.
Je pense que nous sommes satisfaits de l’application de la connaissance que nous avons de la Loi Naturelle, de la Loi Naturelle totale. La connaissance totale se trouve dans la Littérature Védique et dans les programmes d’éducation et de santé. Tout cela va transformer la qualité de la vie dans toutes les parties du monde, grâce à l’influence qu’un grand groupe et plusieurs petits groupes généreront dans le monde entier. Grâce à cela, la vie sur terre sera une vie heureuse, une vie paisible.» – Conférence de presse du 11.09.2002
La compréhension intellectuelle de la connaissance totale est pleinement actualisée grâce à une approche simple et unique de l’enseignement. Chaque partie de la connaissance, qui se déploie jour après jour dans les salles de classe, est connectée avec la connaissance totale. Ceci est accompli par l’enseignant à la dernière minute de chaque classe, quand il montre à tous les étudiants un tableau qui donne une vision de la connectivité de la connaissance de la leçon avec la connaissance de la discipline correspondante, et montre aussi la connectivité de la discipline avec la connaissance totale de toutes les disciplines à la base commune à toutes les disciplines dans la conscience.
De cette façon, la totalité (de la connaissance) ne peut pas être ombragée par la partie (de la connaissance), et la partie est toujours comprise en référence à la totalité.
L’étude de n’importe quelle partie de la connaissance à l’Université Védique Maharishi sert d’approche directe pour sonder simultanément la profondeur de la connaissance totale.
Ce thème de l’enseignement, qui relie chaque leçon à la connaissance totale de l’ensemble de la discipline et relie chaque discipline à la base commune* de toutes les disciplines, le domaine de l’intelligence pure, est une caractéristique unique de l’Université Védique Maharishi, qui réussit à transmettre une connaissance complète à chaque étudiant et à atteindre le but suprême de l’enseignement universitaire en offrant l’illumination à tout étudiant.
* Étude des Prātishākhyas, qui établissent toutes les branches de la connaissance sur le fondement de la conscience autoréférente.
Cette approche pour développer la connaissance complète dans la conscience de chaque étudiant n’est disponible dans aucune autre université dans le monde. Aucune université au monde n’a ce concept de la connaissance totale ou du «fruit de toute connaissance» pour chaque étudiant.
L’avantage de la compréhension intellectuelle de la connaissance complète sur la base de l’intelligence pure de l’étudiant est que l’étudiant se trouve être le centre vivant de toute connaissance; il trouve toutes les valeurs diversifiées de la connaissance dans le contexte de la connaissance totale (le Veda) dans sa propre conscience, dans sa propre conscience holistique – sa conscience maintient la créativité et le pouvoir d’organisation du Veda qui est toujours éveillé comme l’intelligence fondamentale dans sa propre physiologie.
De plus, ces deux approches expérientielles ou expérimentales, intellectuelles ou théoriques sont parfaites, parce qu’elles jouissent d’une authenticité absolue à partir de la structure éternelle de la connaissance pure, le Veda et la littérature védique.
Il faut mentionner ici, dans le contexte des approches pratiques et théoriques de l’Université Védique Maharishi, que ces deux approches de la Science et de la Technologie Védiques Maharishi ont été soigneusement authentifiées selon les normes scientifiques de vérification les plus rigoureuses, qui ont prouvé la validité des allégations.
Plus de 500 études scientifiques menées sur la Méditation Transcendantale de Maharishi et le Programme de TM-Sidhi dans différentes universités et instituts de recherche à travers le monde au cours des trente-sept dernières années valident tout ce qui est mentionné ici en référence à la vision de l’Université Védique Maharishi et à la réalité de l’approche védique de la perfection dans la vie quotidienne de tout le monde.
L’éducation à l’Université Védique Maharishi offrant la connaissance totale sur les deux niveaux, pratique et théorique, ne permet pas au connaisseur de rester dans les limites de la connaissance. Les limites des différents domaines (différentes disciplines) de la connaissance perdent leur rigidité sur le fondement de la connaissance totale – chaque discipline est connectée à la source commune de toutes les disciplines, le domaine de la pure intelligence de l’étudiant.
Chaque étudiant devient l’expression de la connaissance totale et, en tant que tel, il est capable de témoigner des limitations et des limites de la connaissance. Il s’élève au-dessus de la servitude; il jouit de la libération; il jouit de la liberté dans la connaissance totale – dans l’illimité, le pur éveil.
Bien que le sujet a déjà été traité, en rajouter une couche ne peut pas faire de mal, au contraire. Pour ceux qui ont commencé la lecture de la littérature védique en sanskrit, certainement que vous avez apprécié les bénéfices qui découlent de cette pratique. Un esprit plus clair, des sentiments plus profonds, une énergie plus stable et surtout une habilité à lire plus vite, comme le flot d’une rivière qui s’écoule sans obstacle. Souvent un sentiment de joie accompagne la lecture, une douce félicité intérieure, comme gage d’une bonne prononciation.
La valeur de lire ou réciter les textes sanskrits n’est pas une nouvelle idée. Comme nous le savons, les pandits védiques récitent souvent sans faire attention à la signification, purement pour l’effet des sons. De plus, beaucoup de textes décrivent les bénéfices qui s’accumulent de cette lecture. Le Rāmāyaṇ de Vālmīki, par exemple, nous conseille que:
यः पठेद् रामचरितं सर्वपापैः प्रमुच्यते।
«Celui qui récite l’histoire de Rām sera libéré de tous les péchés» (1.1.98),
et en effet de telles expressions abondent partout dans la littérature. Cependant, on peut aussi constater que le bénéfice promis n’apparaît pas ou peut être nettement inférieur à ce qui est indiqué. Maharishi souligne que le déploiement de l’Ātmā, le niveau le plus fondamental de la vie humaine, le Soi, est le fondement des bénéfices de la lecture de la littérature sanskrite, et donc notre première considération est de comment déployer l’Ātmā dans notre vie.
Les Upaniṣads décrivent l’Ātmā comme un quatrième état de conscience humaine, au-delà de la veille, du rêve et du sommeil profond:
शिवं शान्तमद्वैतं चतुर्थं मन्यन्ते स आत्मा स विज्ञेयः। – śivaṁ śāntam advaitaṁ caturthaṁ manyante sa ātmā sa vigyeyaḥ (Nṛsiṁhottaratāpanīya Upaniṣad 1)
«Le Paisible, le Joyeux, le Non-Duel est connu pour être le 4e, cela est le Soi qui est à être connu.»
De façon significative, le point de vue traditionnel est que l’Ātmā est disponible à l’expérience humaine, et en effet la Bṛhadāraṇyaka Upaniṣad note que:
«Seule cette Ātmā, seul cet état de la forme la plus simple de la conscience, est digne d’être perçu, entendu, contemplé et réalisé.»
Bien que l’Ātmā soit jugée accessible à la conscience humaine, il est généralement considéré que l’expérience est difficile, demandant souvent plusieurs années de pratique ardue et d’austérité. Cependant, au cours des quarante dernières années, Maharishi a mis à disposition des procédures qui permettent à quiconque d’expérimenter facilement et sans effort l’Ātmā ou la pure conscience. Maharishi souvent la décrit comme la forme la plus simple de notre propre conscience individuelle.
En particulier, son programme de Méditation Transcendantale et de MT-Sidhi a été enseigné avec grand succès partout dans le monde à des millions d’individus de toute nationalité et de milieu socio-culturel. Plus de 600 études scientifiques ont été publiées sur les bénéfices de la technique de Méditation Transcendantale (voir Orme-Johnson Farrow, 1977; Chalmers, et. al. 1989; Wallace, et. al., 1990).
En outre, les individus rapportent des expériences claires de la pure conscience qui correspondent aux descriptions trouvées dans les Upaniṣads. Par exemple, l’expérience suivante décrit à la fois l’expérience dans la méditation et l’effet qui en résulte sur l’activité:
L’infinitude sans limites, la béatitude, le bonheur, le silence total. Dans l’activité, une puissante totalité silencieuse repose à la surface de tout. Une belle douceur relie et fusionne tout ce que je vois. (Maharishi Mahesh Yogi, 1976, p. 77)
Un autre exemple:
La méditation était remplie de lumière et de béatitude; j’ai fait l’expérience de la conscience pure comme un continuum illimité et synchrone – une connectivité infinie – et dans cet état, j’étais tout ce qui est. Je sentais que l’univers entier était mon Soi. J’étais sur le chemin royal de l’existence où l’on ne fait rien et accomplit tout. (p. 82)
De telles expériences sont devenues, au cours des dernières années, monnaie courante pour de nombreuses personnes, même au début de leur pratique de la technique de la Méditation Transcendantale.
Maharishi a souligné à maintes reprises que la valeur d’expérimenter la pure conscience réside dans le déploiement des états supérieurs de conscience; il a élaboré en détail la nature et les caractéristiques des états supérieurs, lesquels sont fondés sur la capacité à maintenir spontanément la pure conscience illimitée et infinie dans tous les états habituels de veille, rêve et sommeil profond. Et il a souligné que le développement des états supérieurs de conscience n’est pas juste pour les reclus qui méditent dans leurs grottes himalayennes, mais pour tout individu sans considération de style de vie.
Le point de Maharishi de combiner la lecture du Sanskrit avec le programme de Méditation Transcendantale est que l’expérience régulière de la pure conscience crée un fondement dynamique, lequel permet à la récitation de prendre place à partir d’un profond et puissant niveau, et de cette façon, le processus de développement de conscience supérieure, qui se déploie dans le temps à travers la pratique régulière du programme de Méditation Transcendantale, est amélioré et accéléré (Nader, 1995, p. 200).
Maharishi (1994b) décrit cette combinaison comme: «fermez les yeux et méditez. Ouvrez les yeux et lisez la littérature védique.» Les étudiant par exemple, à l’École Maharishi de Fairfield commencent à apprendre le Sanskrit à la maternelle et à l’université, la lecture du Sanskrit continue jusqu’au niveau doctorat.
Une clé pour comprendre ce programme réside dans la description de Maharishi de quels textes constituent le matériel de lecture, car son point n’est pas qu’on devrait lire n’importe quel texte sanskrit mais qu’il y a des textes spécifiques qui permettent à quelqu’un d’éveiller les impulsions les plus fondamentales de la loi naturelle dans la conscience. Afin de pouvoir comprendre ce point, nous devons examiner la description de Maharishi de la nature et de l’origine de la littérature védique.
Maharishi considère que la pure conscience n’est pas seulement la source de l’intelligence et de la créativité individuelle, mais est aussi le domaine le plus fondamental à partir duquel l’univers entier émerge. Il cite souvent la Taittirīya Upaniṣad qui décrit la pure conscience comme Ānanda, ou la pure félicité, laquelle crée et soutien l’univers entier, et à laquelle toutes choses retournent à la fin.
Dans sa Science de l’Être et de l’Art de Vivre, Maharishi décrit cet état comme l’Être, ou l’existence pure:
«Sous-jacent au niveau le plus subtil de tout ce qui existe dans le domaine relatif, se trouve le domaine abstrait et absolu de l’Être pur qui est non manifesté et transcendantal. Ce n’est ni de la matière ni de l’énergie. C’est l’Être pur, l’état d’existence.
«Cet état d’existence pure est sous-jacent à tout ce qui existe. Tout est l’expression de cette existence pure, ou Être absolu, qui est la composante essentielle de toute vie relative.» (1963, p. 17)
Maharishi soutient qu’à travers sa propre dynamique auto-interactive, la conscience pure s’exprime elle-même comme les formes et les phénomènes diversifiés de la création. En assumant le rôle de l’univers matériel, elle se meut en elle-même, créant une structure dynamique dans son silence éternel. Cette structure est Śruti, que Maharishi (1995a) décrit comme «la vibration de l’intelligence sous forme de sons, générés par la dynamique autoréférente de la conscience – ces sons spécifiques qui construisent la conscience pure.» (p. 352) Maharishi (1985) décrit Śruti comme une fréquence vibratoire non manifestée, un bourdonnement, qui exprime la dynamique de transformation de la conscience autoréférente en ses structures diversifiées.
Dans l’analyse de Maharishi, cette structure dynamique de la conscience pure est le ‘Veda’; ainsi le Veda à son niveau le plus fondamental n’est pas une collection de livres, mais l’interaction dynamique de la conscience autoréférente en elle-même, constituant tous les sons non-manifestés qui émergent à la suite de cette interaction. La valeur holistique de ce son se retrouve dans l’expression du Ṛk Veda, dont la plus grande signification réside dans ses structures phonétiques et non dans un sens traduit.
Dans cette structure holistique du son se trouvent d’innombrables fréquences, qui sont incorporées dans les textes de la littérature. Ces sons sont la littérature védique à son niveau le plus fondamental, et c’est leur enregistrement phonétique qui se trouve dans les différents textes. D’où, dans l’analyse de Maharishi, la littérature védique comprend ces aspects de la littérature sanscrite qui trouvent leur source dans la dynamique auto-interactive de la conscience pure.
Maharishi identifie quarante aspects de la littérature védique, chacun exprimant une qualité spécifique de la conscience. Il s’agit du Ṛk Veda, Sāma Veda, Yajur Veda, Atharva Veda, les six Vedāṅgas, les six Darśanas, Itihāsa, Smṛti, Purāṇa, un certain nombre de textes ayurvédiques et les Prātiśākhyas.
À l’intérieur de ces branches, Maharishi fait la distinction entre les textes qui incarnent les sons de la dynamique auto-interactive de la conscience et les commentaires et les œuvres ultérieures qui sont souvent inclus. Par exemple, Maharishi tient le Nyāya Sūtras de Gautama comme texte authentique du Nyāya, dont les sons constituent une qualité spécifique de la conscience, mais il n’inclut pas comme littérature védique des ouvrages ultérieurs tels que Nyāyabhāṣya de Vātsyāyana, Daśapadārthaśāstra de Chandramati, etc. Ces textes mettent en lumière les valeurs individuelles, mais ne fournissent pas, dans l’analyse de Maharishi, une vision holistique de la littérature védique (1994, p. 252).
Peut-être l’aspect le plus important de la discussion de Maharishi sur la nature du Veda et de Śruti est son application pratique: la disponibilité de ces sons à la conscience humaine, car il explique qu’un individu qui identifie la conscience (individuelle) avec la conscience pure est capable d’apprécier dans cette forme la plus simple de conscience les fins détails de la structure de la conscience, les sons et les formes non manifestés du Veda et de la littérature védique:
«Elle est générée dans le champ autoréférent de la conscience. À ce niveau, ces valeurs de sons sont là, et n’importe qui peut amener sa conscience à cet état apaisé où l’on est ouvert à soi-même. Et on devrait entendre ces sons, on devrait voir ces sons.» (Maharishi, 1990)
L’expérience de la structure détaillée du Veda, note Maharishi: «Appartient à cette conscience suprêmement pure qui est pleinement consciente de sa propre réalité complète» (1986, p. 497). Selon le point de vue de Maharishi, les grands voyants védiques de l’antiquité reconnaissaient ces sons comme les fluctuations de leur propre conscience autoréférente; ces sons furent par la suite écrits et conservés par les familles védiques de l’Inde.
Récemment, Tony Nader, médecin avec un doctorat en physiologie, travaillant en étroite collaboration avec Maharishi, a trouvé une correspondance remarquable entre les structures et les fonctions de la physiologie humaine et les textes de la littérature védique. Le Dr Nader a pris les qualités de conscience que Maharishi a associées à chaque branche de la littérature védique, et a localisé un aspect de la physiologie humaine avec une fonction similaire, puis a comparé la structure de chacun. Bien qu’il n’y ait pas assez d’espace pour traiter adéquatement ce sujet, quelques exemples fourniront un aperçu de la recherche du Dr Nader.
Maharishi considère Vyākaraṇ comme étant la branche de la littérature védique représentant la qualité d’expansion de la conscience autoréférente. La tendance du Veda à s’élaborer séquentiellement lui-même – à se déployer de la première syllabe du Ṛk Veda aux quarante branches de la littérature védique – est exprimé par Vyākaraṇ. Le Dr Nader localise la similarité entre cette tendance expansive et la fonction de l’hypothalamus.
L’hypothalamus libère des facteurs qui activent l’hypophyse, la neuro-hypophyse et le système nerveux autonome. Ces libérines représentent l’expansion nécessaire pour l’évolution de la réponse endocrine et autonome, ce qui mène à des réponses biochimiques et physiologiques qui amènent le système à un nouvel état d’équilibre (Nader, 1995, p. 85).
Structurellement, l’Aṣṭādhyāyī, le texte principal de Vyākaraṇ, comprend huit adhyāyas de quatre pādas chacun, soit un total de trente deux pādas. De même, l’hypothalamus comprend huit régions – antérieure, postérieure, moyenne et latérale, droite et gauche – avec quatre noyaux chacun, soit totalisant 32 noyaux, correspondant aux 32 pādas de l’Aṣṭādhyāyī. Le Dr Nader a noté une correspondance entre chaque pāda de l’Aṣṭādhyāyī et les fonctions anatomiques spécifiques.
Un deuxième exemple est Nyāya, la branche de la littérature que Maharishi considère comme incarnant la qualité distinctive et décisive de la conscience, ce qui comprend simultanément les qualités opposées de la conscience. Selon le Dr Nader, Nyāya correspond fonctionnellement dans la physiologie au thalamus, qui relaie les influx sensoriels vers les zones sensorielles primaires du cortex cérébral, ainsi que l’information sur le comportement moteur dans les zones motrices du cortex (Nader, p. 122). Structurellement, il y a 10 chapitres (मण्डल) au Gautamīya Nyāya Sūtras, et 10 zones du thalamus: antérieur, ventraux, dorso-latéraux, dorso-médian et intralaminaires, qui se trouvent de part et d’autre du cerveau. De plus, alors que les Nyāya Sūtras décrivent 16 sujets de raisonnement (प्रमाण, प्रमये, etc.). Le thalamus fonctionne à travers 16 groupes de cellules appelés noyaux. Dr Tony Nader souligne que la première des 16 divisions प्रमाण (pramāṇa) correspond au premier groupe nucléique du thalamus appelé pulvinar (p. 127).
Pramāṇa a quatre subdivisions – प्रत्यक्ष (perception directe), अनुमान (inférence), उपमान (comparaison) et शब्द (témoignage verbal) – qui correspondent respectivement aux quatre subdivisions du pulvinar. La première subdivision relie le colliculus supérieur à des zones du cortex et est responsable de l’intégration visuelle d’ordre supérieur, c’est-à-dire, la perception (प्रत्यक्ष); la seconde connecte le colliculus supérieur et le cortex temporal avec des zones du cortex et du cortex temporal. Ces domaines sont impliqués dans les fonctions telles que la vision, l’ouïe, la mémoire et le langage – ensemble, ils sont à la base des processus d’inférence (अनुमान). La troisième partie du pulvinar relie les zones corticales pariétales à d’autres zones corticales pariétales et est responsable de l’intégration sensorielle polymodale. Cette zone donne une perception d’ordre supérieur sur les influx sensoriels en relation les unes avec les autres, servant la fonction de comparaison (उपमान).
La quatrième relie le cortex temporal au gyrus temporal supérieur et est responsable de la mémoire, du langage et de la parole. C’est la base du témoignage verbal (शब्द). Les quinze catégories suivantes de Nyāya sont également liées aux différents aspects du thalamus, en structure et en fonction (p. 127).
Le Dr Nader suggère que la correspondance entre les sons védiques et la physiologie humaine a un grand potentiel pour rétablir l’équilibre physiologique. Il explique que la lecture des sons de la littérature védique dans leur ordre approprié, même phonétiquement, sans aucun sens de la signification, crée une résonance avec les mêmes structures anatomiques auxquelles ils correspondent, vivifiant une séquence spécifique d’activité neuronale et physiologique. En rétablissant la séquence correcte du déroulement de la loi naturelle dans la physiologie, toutes imperfections (stress, blocages ou toute autre anomalie structurale ou fonctionnelle) peuvent être éliminées (Nader, p. 201). Le résultat, selon le Dr Nader, est que la physiologie fonctionne de plus en plus en accord avec son originale et parfaite conception.
Maharishi (1994) ajoute que la lecture de la littérature védique dans l’ordre séquentiel a pour effet de réguler et d’équilibrer le fonctionnement de la physiologie cérébrale (p. 145); pendant la lecture, le fonctionnement des fibres individuelles du cerveau entre en cohérence avec la valeur holistique du fonctionnement cérébral et, par conséquent, l’esprit commence à fonctionner selon la loi naturelle dans chaque expression. Lorsque l’esprit s’écoule dans une direction évolutive, toutes les pensées, paroles et actions s’écoulent également dans une direction évolutive, dans la direction du développement des états supérieurs de conscience.
Les étudiants de la nouvelle filière doctorale à l’Université Maharishi de Management lisent la littérature védique pendant plusieurs heures par jour et attestent de leur illumination grandissante. Ils ont rapporté des centaines d’expériences d’états de conscience supérieurs. Par exemple, ce qui suit est l’expérience d’un étudiant lisant les Brahm Sūtras, qui représente la qualité holistique de la conscience autoréférente, le plein développement du Soi:
Il y avait encore ce petit corps [je le savais comme le mien,] mais la réalité en même temps était qu’il n’y avait pas de frontières [du tout] qui me contenaient – ce qui était mon Soi continuait pour toujours – et qu’il y avait une connaissance très concrète que j’avais toujours été cela, que j’avait atteint ce que j’étais vraiment, [que je pouvais enfin être vraiment au repos, que j’étais] rentré à la maison. Tout reposait en moi et était soutenu par moi, et je savais donc tout ce qu’il y avait à savoir. J’avais la perception de…[encercler] et abriter tout l’univers, de sorte que je me sentais responsable [de garder tout en vie et de grandir].
L’impression de cette expérience finale était celle d’une liberté et d’une maîtrise totales, d’une félicité sublime, d’un silence animé et d’une simplicité absolue, presque ridicule, le tout à la surface de mon être. Toutes les fibres de mon être semblaient vivifiées avec les réalisations: “Je suis vraiment le Veda, je suis vraiment la totalité.” (Freeman, 1996)
Ma conscience est devenue énorme, mais tout autour de moi semblait comme une partie de moi, comme mes propres mains. Tout est devenu partie intégrante de mon Soi, et mon Soi était [au même moment] dans tout. (Freeman, 1996)
Conclusion
Maharishi souligne que chaque individu est capable d’expérimenter le Veda dans son état le plus simple de conscience. En cela, il indique un concept critique pour les chercheurs védiques: la connaissance et la compréhension complètes du Veda ne viennent pas de l’analyse intellectuelle, mais de l’identification de sa conscience avec le Veda – la dynamique auto-interactive de la conscience pure et autoréférente – et de l’explorer à son propre niveau. Comme le Veda est un phénomène de subjectivité pure, transcendantal aux processus de la pensée, l’intellect est incapable de le comprendre à son propre niveau:
Vous connaissez le Veda en étant le Veda. Vous connaissez Veda en étant le Veda. La cognition du Veda est sur son propre niveau, et c’est à ce niveau que nous entrons dans les détails de l’éveil. Le Veda est la structure détaillée de l’éveil pur, et là l’intellect ne va pas. (Maharishi Mahesh Yogi, 1991)
Maharishi situe cette compréhension dans deux expressions qu’il cite ensemble, ce qui souligne la relation entre l’identification de sa conscience avec le Veda et la connaissance du Veda:
वेदाहम् वेदोऽहम्
Vedāham Vedo’ham
que Maharishi (1991) traduit: «Je connais le Veda, je suis le Veda.»
L’idéal de Maharishi de l’étude védique constitue un ajout important dans le domaine de l’éducation, car il promet de développer une connaissance complète dans la conscience de chaque étudiant en explorant le Veda et la littérature védique sur son propre niveau, et en animant les impulsions fondamentales de la loi naturelle de façon permanente dans la conscience des étudiants. La lecture de la littérature védique en conjonction avec la pratique de la technique de Méditation Transcendantale fournit la base de l’éducation védique, car elle stimule le potentiel total de la loi naturelle dans la conscience de chaque étudiant, et rend ainsi disponible la dynamique structurante de la pure conscience. Maharishi décrit ceci comme l’accomplissement suprême de l’éducation qui peut créer un individu parfait et un système éducatif parfait.
Un autre avantage de la lecture de la littérature védique en sanskrit, est de rétablir l’ordre et l’harmonie, non seulement dans l’esprit mais aussi dans toute la physiologie. Aussi, il n’est pas rare que des réajustements prennent place au niveau physiologique occasionnant des mouvements le long la colonne vertébrale… Par contre, il n’est pas conseillé de faire des efforts ni dans la lecture ni dans la durée. Une trentaine de minutes devrait être un maximum.
Le texte ci-dessous, nous offre une analyse qui nous amène à considérer la solution. C’est là tout l’art de l’enseignement de Maharishi. La Science et la Technologie, la Science Védique et le programme de MT et MT-Sidhi sont les moyens d’une compréhension complète et d’un accès libre à la Pure Conscience. Donc, l’expérience de la Conscience Transcendantale est le pré-requis au développement de tous les aspects relatifs de l’existence. Ainsi, le contentement ne peut venir que de l’expérience directe, positive du bonheur intérieur, la Conscience Transcendantale, Ātmānanda, la félicité du Soi pur.
La science védique – l’étude de la conscience – qui a d’abord été exposée par les anciens sages, a été restaurée dans cette génération par Maharishi Mahesh Yogi, le fondateur du programme de Méditation Transcendantale et de l’Université Internationale Maharishi. Maharishi, lui-même membre de la tradition védique, a rétabli les techniques simples qui rendent l’exploration subjective de la conscience possible pour n’importe quel individu, indépendamment de ses origines ou de ses croyances. En dissipant de nombreuses idées fausses longtemps associées à la conscience et à la méditation, Maharishi a savamment sorti la science védique du domaine du mysticisme pour la placer directement sur le terrain scientifique où elle est pleinement accessible aux moyens modernes à la fois de recherche objective et subjective.
L’ancien Veda fournit des formules pour le plein développement de la conscience, et la science moderne fournit les moyens de mesurer et de valider ce développement d’une manière objective. Le Veda et la science sont à la fois fiables pour leur authenticité et leur aspect pratique. La technique de la Méditation Transcendantale, issue de la tradition védique, et sa validation par des expériences scientifiques ont rapproché le Veda et la science, ce qui a fourni un fondement commun pour toutes les nations de culture ancienne et civilisation moderne pour créer une société idéale.
Maharishi a toujours mis l’accent sur l’expérience en tant qu’élément essentiel pour acquérir la connaissance. Cependant, sa définition de l’expérience va bien au-delà des confins limités de la connaissance découlant de l’expérience sensorielle, comme l’ont déjà fait valoir les empiristes. Du point de vue de la Science Védique Maharishi, pour que la connaissance soit complète, elle doit être vérifiée non seulement au niveau des sens, mais à tous les niveaux y compris l’environnement, le corps, l’esprit, l’intellect, les émotions, l’ego et l’être (ego universel). Selon Maharishi, il est encore plus important de développer un état de conscience immuable dans lequel la connaissance ainsi acquise sera authentique et fiable.
À la base de l’enseignement de Maharishi se trouve la Méditation Transcendantale – une technologie pour calmer la nature active de l’esprit afin qu’il puisse s’ouvrir à un domaine résolu, invariant et universel de conscience intérieure de soi. En transcendant les couches subtiles de la pensée et de la perception, l’esprit est capable d’expérimenter la structure fondamentale de la connaissance dans un état de connaissance pure. À ce niveau, le Soi est pleinement éveillé en lui-même. Il est conscient, mais n’a plus rien d’autre à connaître que sa propre existence. Il devient simultanément le connaisseur (sujet) et le connu (objet). Par le processus de connaissance, il devient conscient de lui-même. Il se connaît lui-même comme la source de tout. La source de la connaissance et tout ce qui se trouve dans son champ d’application est connu – non pas individuellement – mais dans un unique état d’intégrité collective. Dans le Muṇḍaka Upaniṣad il est dit:
कस्मिन्नु भगवो विज्ञाते सर्वमिदं विज्ञातं भवतीति। kasminnu bhagavo vigyāte sarvam idaṁ vigyātaṁ bhavatīti – Muṇḍaka Upaniṣad 1.1.3 Connais ce par quoi tout autre chose est connue.»
Maharishi décrit l’expérience et la compréhension de ce niveau de la réalité comme le fondement de sa science védique.
Cet état de conscience est complètement autosuffisant. Comment il émerge de son propre accomplissement autoréférent, qui se perpétue éternellement à la base de toute création, c’est cela la science védique. Comment cela se produit, comment la création se manifeste – comment la conscience devient matière et comment la matière dans la nature se comporte avec le plus grand ordre, en suivant absolument les lois de la nature – c’est cela la science védique. La science védique est cet état de connaissance, et elle inclut les procédures pour acquérir cette connaissance de l’ultime unité autoréférente, qui sous-tend toute la création et s’exprime elle-même dans les innombrables manières divergentes.
La Méditation Transcendantale, qui a été enseignée dans le monde entier depuis plus de cinquante ans, offre un moyen systématique d’expérimenter le Soi à la source de la pensée. Comme l’explique Maharishi, il s’agit là d’une étape essentielle pour établir son caractère scientifique.
La procédure que nous avons adoptée pour expérimenter ce domaine est une procédure très naturelle. L’impulsion de l’esprit, l’activité de l’esprit, se calme automatiquement; et cet état de conscience illimitée est produit. Le stress est relâché et le corps et l’esprit acquièrent une vigilance au repos. Cette expérience est acquise de manière systématique et naturelle et est donc reproductible.
La simplicité et l’universalité de la technique de Méditation Transcendantale ont conduit à une méthodologie systématique, scientifique qui est ouverte à l’évaluation intersubjective. Cela répond à un autre critère pour la science, comme l’a fait remarquer Maharishi.
La procédure systématique d’acquisition de la connaissance par le biais d’expériences répétables garantit que la connaissance est universellement fiable. Ce que nous observons et expérimentons, nous pouvons l’appeler connaissance; mais pour être certains de la vérité, nous voulons que les autres vérifient nos observations et expériences. S’ils parviennent aux mêmes conclusions, nous sommes convaincus que la connaissance que nous avons acquise est universellement vraie.
Avec le temps, selon Maharishi, l’exposition régulière de l’esprit à son état stable fait que la réalité subjective de la conscience autoréférente s’infuse dans la réalité objective de la perception sensorielle. Maharishi se réfère à cet état intégré de ‘connaissance totale’ comme la conscience d’unité. Elle est décrite dans la littérature védique comme Brāhmī Chetanā, la conscience de la totalité. Tout est autonome. La réalité des objets est perçue en fonction de la réalité du sujet. Des différences subsistent, mais elles sont secondaires par rapport à l’harmonie sous-jacente qui les unit. Maharishi décrit l’expérience en termes de croissance de la connaissance.
C’est un point de comparaison magnifique et crucial. Le moyen subjectif d’acquérir la connaissance à ce niveau de conscience qui ne change jamais – au septième niveau de conscience* – ouvre à la cognition directe la valeur infinie qui réside dans tout objet. Avec cette valeur infinie et illimitée de l’ouverture de l’objet à la conscience, la connaissance est complète. Il n’y a plus rien à connaître. La connaissance sera autosuffisante à ce niveau, et plénifiante.
Alors que la connaissance objective et subjective de l’état de conscience de veille doit se conformer au modèle standard de la logique déductive et de l’observation prévue, selon Maharishi, la connaissance de la conscience d’unité est complètement évidente et ne dépend de rien de logique avant elle.
C’est le domaine de la connaissance pure, la connaissance suprême, qui est sa propre vérification. C’est le sommet suprême de la connaissance en étant scientifique, où la connaissance est sa propre plénitude, sa propre preuve, sa propre validité. La connaissance suprême est cette connaissance qui n’a pas à se traduire en action et en accomplissement pour apporter la plénitude. Elle s’auto-réalise. Elle n’a pas besoin d’autres preuves. Cette expérience est le niveau suprême de la valeur scientifique de la connaissance de l’intelligence créatrice.
La connaissance dans cet état est complète et satisfaisante. L’intuition, qui en état de veille était parfois peu fiable, est maintenant distincte, infaillible et libre de tout doute. L’aspect superficiel de la connaissance par la compréhension intellectuelle est renforcé par la vraie nature de la connaissance dans un état de connaissance. La connaissance alors, a sa culmination non pas comme une fin en soi, mais dans le but supérieur pour lequel elle a toujours été destinée – la vie dans la plénitude.
Si la création est administrée par un Créateur, faut-il comprendre la création pour avoir accès au Créateur? La science moderne nous permet d’appréhender les mécanismes de la création mais est-ce que la Science Védique Maharishi nous donner accès au Créateur?
*Maharishi a décrit l’évolution de la vie humaine en sept états de conscience. Les trois premiers sont la veille, le sommeil et le rêve. Le quatrième état est la Conscience Transcendantale, l’expérience du Soi intérieur. Le cinquième état est la Conscience Cosmique, dans laquelle l’expérience de la Conscience Transcendantale est inclusive avec la veille, le sommeil et le rêve. Le sixième état est la Conscience de Dieu, qui se caractérise par un raffinement extrême des facultés physiques de perception et la croissance d’un amour et d’une dévotion sans bornes. Le septième état est la Conscience d’Unité. C’est l’état suprême du développement humain où chaque objet est perçu comme une extension de son propre Soi. Le sujet et l’objet sont pleinement unis comme une réalité inséparable.
Le flot de la conscience est aussi le flot de la connaissance. Je suis Cela un peu plus chaque jour. Que ce parce-t-il? C’est très simple! L’attention est sur les valeurs de surface, progressivement avec la Méditation Transcendantale, elle va se tourner vers l’intérieur et faire l’expérience du Soi. Cette expérience, comme une source de jouvence, va commencer à imprégner l’esprit de cette béatitude transcendantale, ce qui aura pour effet naturel de favoriser se retour vers la Soi sans aucun effort. C’est comme cela que Cela reconquière sa propre manifestation.
Les deux systèmes de la connaissance, l’analyse et la synthèse, sont nécessaires pour acquérir la connaissance complète et son pouvoir d’organisation.
Il est très important que la connaissance soit acquise par les deux approches – l’analyse et la synthèse – sinon la compréhension de la connaissance totale ne sera pas pratique.
La science est le chemin systématique d’acquérir la connaissance. La science demande que pour que la connaissance soit fiable, les deux directions de l’approche (l’analyse et la synthèse) doivent être correctement couvertes. La raison est que lorsqu’un étudiant va de sa maison à son école, il voit le chemin avec un type de fond, mais quand il revient de l’école, pour aller à la maison, il marche sur le même chemin mais expérimente un fond complètement différent. Une connaissance complète du chemin dans les deux sens est indispensable afin que le chemin ne soit pas perdu à aucun moment.
Le thème védique de l’éducation chérit cet aspect de l’acquisition de la connaissance dans le mot निवर्तध्वम् Nivartadhwam, qui signifie ‘retour’.
Du point à l’infini et de l’infini au point, c’est le chemin pour gagner la connaissance complète.
Le thème védique de gagner la connaissance est du: Soi → au → Veda → à → l’univers → et → retour → de → l’univers → au → Veda → au → Soi
De → la connaissance du Soi – l’Ātmā → à → la connaissance du Veda → à → la connaissance de l’univers → retour निवर्तध्वम् Nivartadhwam
De → la connaissance de l’univers → à → la connaissance du Veda → à → la connaissance du Soi – l’Ātmā → Cette Ātmā (le Soi individuel) est Brahm (le Soi cosmique) अयम् आत्मा ब्रह्म Ayam Ātmā Brahm
Le chemin de la connaissance commence à partir du Soi (l’Ātmā) et se termine dans le Soi (Brahm). Le Soi est la source et le but de la connaissance.
La Saṁhitā de Rishi, Devatā, Chandas Le Veda est structuré en boucles autoréférentes. Chaque aspect de la connaissance est connecté au Soi. La recherche de la connaissance totale commence à partir du Soi et trouve sa plénitude en revenant au Soi, en trouvant que tout est l’expression du Soi – tout est l’expression de mon propre Soi.
Le chemin de l’évolution procède en deux étapes – en avant et en arrière. C’est le chemin de l’évolution de la connaissance – aller en avant et revenir en arrière. C’est la Science Védique de Maharishi; cette Science Védique: le chemin de la connaissance du Veda, le chemin du pouvoir d’organisation infini de la connaissance pure, le Veda.
La recherche de la connaissance totale commence à partir du Soi (l’Ātmā) et se poursuit jusqu’aux expressions d’Ātmā – le Veda, et Vishwa (l’univers) – et de la connaissance de l’univers à la connaissance de la totalité, Brahm (le Soi) qui est l’état unifié (l’unité) de la connaissance de l’univers, la connaissance du Veda et la connaissance du Soi – l’épanouissement de la connaissance totale dans le Soi – le but de toute connaissance (Brahm) trouvée dans le Soi, où le chemin de gagner la connaissance a commencé.
Le Veda est structuré dans la conscience autoréférente; l’univers est structuré dans le Veda, donc l’univers est aussi structuré dans la conscience autoréférente; il est donc évident que la conscience autoréférente est la source, le cours et le but de la connaissance – le Soi est la source, le cours et le but de toute connaissance; et ce Soi qui a réalisé qu’il est lui-même la source, le cours et le but de toute connaissance est comme la totalité de la connaissance – l’Ātmā totalement épanouit – Brahm. Cette réalisation est Ahaṁ Brahmāsmi, ‘Je suis la totalité’ – l’état de pleine illumination.
Le thème de donner la connaissance à l’Université Védique Maharishi accomplit cette croissance ordonnée de la connaissance complète en chaque étudiant et amène chaque étudiant au but de l’éducation – l’illumination dans la vie pratique – la vie quotidienne en pleine accord avec la loi naturelle.
Le diplômé de l’Université Védique Maharishi trouve tous les courants diversifiés de la connaissance dans l’état autoréférent de sa propre conscience. Il est autosuffisant pour la connaissance totale et son pouvoir d’organisation infini. Il a terminé l’éducation universitaire; il a accompli le but et la signification du mot université – il a trouvé l’univers dans le Veda, il a trouvé sa propre physiologie dans le Veda, et il a trouvé le Veda dans sa propre conscience autoréférente. Il entre dans la société en tant que gardien autosuffisant de la connaissance pure et de son pouvoir d’organisation infini avec la capacité dynamique de réaliser quoi que ce soit.
La conscience de l’étudiant, s’écoulant dans le thème parfait de l’évolution de la nature, évolue naturellement vers la capacité spontanée de fonctionner à partir du niveau de l’Intelligence Cosmique. Il gère spontanément chaque aspect individuel de sa vie quotidienne sur le fondement de l’Intelligence Cosmique pleinement éveillée dans sa conscience. L’intelligence de chaque fibre de son cerveau est complètement cohérente avec le fonctionnement total de son cerveau. Le fonctionnement intégré et cohérent de la physiologie de son cerveau est comme le fonctionnement ordonné de la physiologie cosmique de l’univers entier – chaque valeur isolée est toujours en parfaite cohérence avec l’ensemble.
Lorsqu’on comprend que le monde relatif est juste l’expression de la conscience pure, le Soi, alors un grand changement de paradigme s’opère. Comme une invitation à explorer ce lien connectant les deux aspects de l’existence que sont la conscience pure et son expression, l’intention nait d’en savoir plus sur l’expression de: «Chercher Dieu et son royaume, le royaume des cieux est en vous».
Dr Susan Dillbeck – L’Éducation Védique – L’Éducation Fondée sur la Conscience (en anglais)
Évaluer un système d’éducation tel que l’Éducation Fondée sur la Conscience sans s’investir dans son étude et sa pratique, relève de l’imagination. C’est pour cette raison, que ceux qui savent de quoi ils parlent, doivent en faire la promotion encore et encore. Une société ne peut porter le label de «civilisation» que lorsque les citoyens qui la composent, vivent dans l’ordre et l’harmonie. C’est ce que favorise l’Éducation Fondée sur la Conscience.
Maharishi signifie Mahā-Ṛishi ou Mahā-Ṛṣi
Mahā signifie ‘Grand’ et Ṛishi signifie ‘Voyant’ ou ‘Celui qui voit’.
Le ‘Ṛishi’ voit la vérité; un ‘Maharishi’ éveille la vérité dans la vie de chacun.
Le Ṛishi voit la vérité, le Veda, la réalité intérieure de la vie de chacun; Maharishi montre la vérité, le Veda, à l’intérieur de chacun, et éveille le Veda, la structure de la pure connaissance et son pouvoir d’organisation infini – le potentiel total de la loi naturelle – à l’intérieur de chacun.
Le Ṛishi est un voyant. Maharishi est un professeur. Maharishi éveille la connaissance et l’expérience du Veda, le potentiel total de la loi naturelle, à l’intérieur de la physiologie de chacun.
Le Ṛishi cognise le Veda; Maharishi, the grand voyant, applique le Veda au détails pratiques de la vie quotidienne.
Maharishi est le gardien de l’intelligence suprême; la Conscience Maharishi est la source de la connaissance pure, le Veda, et son pouvoir d’organisation infini.
Védique signifie appartenant au Veda.
Le Veda signifie la connaissance, la connaissance pure, la connaissance complète.
Le Veda est défini comme Mantra et Brāhmaṇa.
मन्त्रब्राह्मणयोर्वेदनामधेयम् । mantra brāhmanayor veda nāmadheyaṃ Āpastamba Śrautasūtram 24.1.31
Les Mantras sont les structures de la pure connaissance, les sons du Veda; les Brāhmaṇas sont les dynamiques internes de la structure de la pure connaissance, le pouvoir d’organisation des Mantras, l’intelligence qui structure les Mantras – les dynamiques structurantes des Mantras.
Parce que les Mantras et les Brāhmaṇas constituent ensemble le Veda, le mot ‘védique’ est significatif pour les deux aspects – Mantra et Brāhmaṇa.
Mantra et Brāhmaṇa représentant ensemble la structure et la fonction du Veda – la structure et la fonction de la loi naturelle, la structure et la fonction du pouvoir d’organisation de la loi naturelle – incarnent le système ou la loi qui organise l’ordre et promeut les processus de création et d’évolution.
C’est ainsi que la connaissance pure, le Veda, est en soi le potentiel du pouvoir d’organisation*; c’est la structure du pouvoir organisation. Le Veda est la structure de la connaissance pure avec le pouvoir d’organisation infini.
[*Comme la connaissance a le pouvoir d’organisation, la connaissance pure, le Veda, a un pouvoir d’organisation infini (Théorie de l’Information)]
Le Veda est la structure et la fonction de la connaissance pure. Il englobe tout le domaine de la science et de la technologie; il est à la fois théorie et pratique; il est la structure de la connaissance totale – la Saṃhitā de Ṛṣi, Devatā, Chandas – l’unité de l’observateur, du processus d’observation et de l’objet d’observation.
Par conséquent, ‘védique’ inclut tout le chemin de la connaissance, du connaisseur au connu – tout le domaine de la subjectivité, de l’objectivité et de leur relation; tout le domaine de la vie, non-manifesté et manifesté; tout le domaine de ‘l’être’ et du ‘devenir’; toute l’étendue de la connaissance depuis sa source jusqu’à son but – la source, le cours et le but éternels de toute connaissance.
Le mot ‘védique’ englobe tout le domaine illimité de l’espace et du temps, du point à l’infini.
Université signifie l’unité diversifié; d’abord unifié, puis diversifié; d’abord la connaissance unifiée, puis la connaissance diversifiée.
D’abord la ‘connaissance unifiée’, puis la ‘connaissance diversifiée’: c’est la séquence appropriée pour transmettre la connaissance. C’est en fait le thème védique le plus ancien de la transmission de la connaissance, qui est maintenant pleinement utilisé à l’Université Védique Maharishi.
Ce thème éternel de la connaissance védique est exprimé comme: la Saṃhitā de Ṛṣi, Devatā, Chandas. La connaissance unifiée (la Saṃhitā) → la connaissance diversifiée (Ṛṣi, Devatā, Chandas).
D’abord la ‘connaissance unifiée’, puis la ‘connaissance diversifiée’ – d’abord la connaissance du TOUT, puis la connaissance des Parties.
La connaissance du Tout est la connaissance de la conscience, parce que la conscience est l’élément le plus fondamental dans la création.
Le nom ‘Université’ est seulement justifié s’il fournit la structure holistique de la connaissance, la connaissance de la conscience – la réalité non-manifestée et fondamentale de la vie, le potentiel total du pouvoir d’organisation de la loi naturelle – et alors d’apporter la connaissance des parties – la connaissance des expressions de la conscience dans tout l’univers manifesté et divers.
Le Ṛk Veda déclare catégoriquement que la demeure dynamique de toutes les lois de la nature est disponible dans ce domaine holistique de la conscience. Il dit que dans cette valeur holistique de la conscience, dans cet état de conscience autoréférente, tous les administrateurs de l’univers – les lois de la nature (les Devas) – résident.
Celui qui ne connaît pas ce domaine de la conscience transcendantale autoréférente, les expressions de la pure connaissance, les Ṛchās, les hymnes du Veda, accomplissent peu pour lui. (Ṛk Veda 1.164.39)
Cela signifie que sans la compréhension intellectuelle de la conscience et sans l’expérience de la conscience, les expressions du domaine de la conscience sont dénuées de sens, sans fondement et infructueux. Toutes les universités dans le monde l’ont démontré.
Sans d’abord apporter la valeur holistique de la connaissance – la connaissance et l’expérience de la conscience – l’éducation universitaire est sans fondement.
Le Ṛk Veda dit: Celui qui pense et agit à partir de ce domaine holistique de la conscience, la conscience autoréférente, est naturellement servi par le pouvoir d’organisation infini de la pure connaissance – la valeur holistique de la conscience:
ब्रह्मा भवति सारथिः। brahma bhavati sarathih. (Ṛk Veda 1.158.6)
La conscience est sa propre technologie. Si quelqu’un n’a pas sondé le domaine de sa propre conscience, il ne s’est pas ouvert lui-même à l’ingénierie de la création. Ceci signifie que l’étude de la conscience et la recherche dans la conscience est l’aspect le plus vital d’une université qui réalise la vraie signification du mot ‘Université’.
Donc, le nom ‘Université’ est significatif seulement s’il offre la complète connaissance théorique et pratique de la conscience.
L’Université Védique Maharishi réalise la complète signification de son nom: Université, Védique et Maharishi.
L’Université Védique Maharishi signifie l’Université du Veda, l’université de la pure connaissance et de son pouvoir d’organisation infini, l’université de la connaissance pure et appliquée, l’Université de la Science et de la Technologie Védique de Maharishi.
Comme la connaissance est structurée dans la conscience, l’Université Védique Maharishi, l’université de la pure connaissance et de son pouvoir d’organisation infini, l’Université de la Science et de la Technologie Védique de Maharishi, est l’Université de la Conscience.
Comme la conscience est l’élément le plus fondamental dans la création, et comme toute matière et toute chose dans l’univers est l’expression de la conscience, l’Université Védique Maharishi, l’Université de la Conscience, est l’université de toute la connaissance de toute chose dans l’univers. L’Université Védique Maharishi est l’université de la connaissance pure et appliquée de toute chose dans l’univers.
L’Université Védique Maharishi est l’université de la connaissance pure et appliquée, la connaissance pure et appliquée du Veda, qui a été correctement organisée par Sa Sainteté Maharishi Mahesh Yogi comme la Science et la Technologie Védique pour que chacun jouisse du ‘fruit de toute connaissance’.
Le ‘fruit de toute connaissance’ est la capacité de vivre une vie libre d’erreur dans les états supérieurs de conscience, la vie quotidienne en plein accord avec toutes les lois de la nature, avec la capacité spontanée à faire tout juste et à tout réaliser.
Le ‘fruit de toute connaissance’ pour tout étudiant, l’illumination pour tout étudiant, la plénitude pour tout étudiant est l’offre de l’Université Védique Maharishi.
‘Toute connaissance dans un cerveau’ est l’offre de l’Université Védique Maharishi, alors que ‘toute connaissance dans un campus’ est l’offre de toute autre université dans le monde.
La plénitude de la quête pour la connaissance est l’offre de l’Université Védique Maharishi; les autres universités dans le monde ont la capacité d’accroître constamment la soif pour la connaissance sans jamais la satisfaire.
Dans tout autre université, à mesure que l’étudiant progresse d’une classe à une autre chaque année, il sait qu’il va gagner une nouvelle connaissance, mais en fin de compte, il devient conscient qu’un plus grand domaine de connaissance s’étend devant lui. Ainsi, chaque année, l’étudiant croît plus en ignorance qu’en connaissance. C’est le bourbier de l’éducation universitaire dans le monde; c’est pourquoi il y a ce malaise et cette frustration chez la jeunesse de tout pays, et que le gouvernement et les gens sont insatisfaits de l’éducation dans leurs pays.
L’Université Védique Maharishi est la plénitude permanente et suprême de l’éducation dans le monde. Sa spécialité est en offrant à chaque étudiant l’étendue entière de la connaissance pure et appliquée à travers un système habile d’enseignement qui fait que l’étudiant développe la capacité à penser et à agir spontanément à partir du domaine de l’illumination à l’intérieur de lui-même, sans l’ombre de l’ignorance dans sa conscience.
Ce système suprême d’éducation, appliqué dans le contexte de l’éducation fondée sur la science d’aujourd’hui, pour développer le ‘fruit de toute connaissance’ – les états supérieurs de conscience et l’illumination chez tout étudiant – est la plénitude de la quête séculaire des éducateurs sages et expérimentés du monde afin de développer un système parfait d’éducation qui pourra créer un homme parfait et une société parfaite.
L’étude de la conscience, à travers la littérature védique comme organisée dans la Science Védique de Maharishi et la recherche sur la conscience à travers la Méditation Transcendantale de Maharishi, est la clé de cette réalisation suprême dans le domaine de l’éducation pour le futur entier de l’humanité.
Comme la connaissance est structurée dans la conscience, la conscience est la réalité fondamentale de toute connaissance.
Voici une invitation très alléchante, n’est-ce pas? La beauté de la chose, c’est que tout le monde est déjà équipé de l’élément clé, qui est la conscience. L’Éducation Védique – L’Éducation Fondée sur la Conscience – est ouverte à tout le monde sans exception. Voilà le miracle!