Maharishi et la Conscience Mondiale

Programme de groupe de Méditation Transcendantale et de MT-Sidhi à MIU (Université Internationale Maharishi) sous le dôme.

Dans la Science Védique de Maharishi, la qualité de témoin éveillé et silencieux de l’intelligence est appelée Rishi (connaisseur). Ce silence, conscient de lui-même, crée un mouvement autoréférent, qui est la qualité dynamique de l’intelligence. Devata est le représentant de cette qualité de flux ou de dynamisme (connaissance). Dans cette mécanique, le silence et le dynamisme se cachent l’un l’autre – lorsque le silence est prédominant, le dynamisme est caché, et lorsque le dynamisme domine, le silence est caché.

Cette dissimulation est une troisième qualité appelée Chandas (connu). Chandas est cette qualité de l’intelligence qui ombrage ou cache le silence dynamique et crée comme Parināmvād – l’apparence de quelque chose d’autre que le Réel, quelque chose d’autre que la Saṁhitā (totalité ou unité ou ensemble) de Rishi, Devata et Chandas, quelque chose d’autre que la Totalité. L’effet de Chandas, alors, est comme l’erreur de percevoir un serpent dans une corde.

Une façon simple de voir l’ensemble de l’évolution, de l’éveil, est donc à partir de la perspective de Chandas, car c’est en «pénétrant» le Chandas – ou en le transformant d’opaque (caché) en transparent (non caché) – que la vérité est progressivement révélée ou que l’ignorance est progressivement transcendée. Cette pénétration se fait par le karma (l’action) qui, dans son mouvement «vers l’extérieur», cache le silence mais, dans son mouvement «vers l’intérieur», découvre ce qui était caché et déploie la base de l’action, qui est le silence. C’est la philosophie suprême du karma de Maharishi. Ainsi: Dans la veille et le rêve, le connaisseur (Rishi) se «perd» en s’identifiant ou en se couvrant avec la perception, et dans le sommeil, le connaisseur est également couvert.

La transcendance pendant la MT et en particulier la pratique du sutra de la MT-Sidhi permet au connaisseur de se connaître en tant que pur silence, de découvrir la qualité de Rishi dans la Conscience Transcendantale.

Dans la Conscience Cosmique, le silence du Rishi est pleinement découvert et réalisé de façon permanente. 

Ensuite, dans la Conscience de Dieu, le dynamisme ou la qualité Devata de l’intelligence qui soutient et structure tous les changements et l’évolution dans le monde est découvert à la base de la création, mais reste apparemment séparé de Rishi, le connaisseur.

Enfin, dans la Conscience d’Unité, rien ne reste caché, rien ne reste séparé du Soi. L’ensemble ou l’unité (Saṁhitā) de Rishi, Devata et Chandas est découvert, et le potentiel humain total d’illumination, la totalité en mouvement – Brahmā bhavati sāraṭhiḥ – est réalisé et vécu. Dans cet état d’éveil total, la prédominance de la Saṁhitā (expérience de l’Unité silencieuse) coexiste avec l’interaction spontanée entre la Saṁhitā et Rishi, Devata et Chandas (expérience de la diversité dynamique).

«La coexistence du silence pleinement éveillé et du dynamisme pleinement éveillé au sein de la structure de la Saṁhitā de Rishi, Devata, Chandas présente le potentiel vivant de la connaissance totale, le potentiel vivant de l’intelligence totale – la Réalité Ultime, le Veda – le potentiel vivant de la créativité infinie dans sa propre Conscience Autoréférente.» (Maharishi, Célébrer la perfection dans l’éducation, p. 179)

Purushottam

Purushottam, est un terme souvent employé par Maharishi et qui signifie: «le suprême administrateur de l’univers». C’est le niveau de la loi naturelle qui administre l’univers toujours en expansion avec un ordre parfait, dans la liberté et la béatitude. C’est le niveau de la Constitution de l’Univers. De la perspective de la science moderne, c’est le Champ Unifié de toutes les lois de la nature. C’est pour cette raison que d’amener la vie en accord avec le niveau de Purushottam de la loi naturelle, apportera automatiquement le soutien de la nature à la vie sur terre.

Rām étant l’incarnation de la qualité suprême d’ordre, de liberté, de béatitude et de l’habilité à tout nourrir – est l’incarnation du niveau de l’administration de Purushottam dans la capacité nourrissante du Soleil qui donne la vie; la personnification de l’administration absolue, l’exemple idéal d’un dirigeant souverain, l’habilité suprême de l’administration parfaite. Voici un petit développé:

Rām, dans le Rāmāyaṇ, est représenté comme l’incarnation du Dharma – la loi naturelle – Purushottam – le souverain abstrait, non manifesté et absolu de l’univers toujours en expansion.

Sūrya, le Soleil, le régent qui donne la vie, du système solaire, imite l’administration éternellement silencieuse de Purushottam, l’administration silencieuse de l’univers toujours en expansion.

Bharat, dans le Rāmāyaṇ, démontre la technique, la suprême habilité de l’administration parfaite, pour administrer la nation avec la compétence suprême (efficiency) et l’efficacité (effectiveness).

Afin de maintenir l’administration parfaite, Bharat a maintenu Rām dans sa conscience, et a servi le pays avec la conscience du souverain Rām dans son cœur; sa conscience a maintenu l’éternel administrateur Brahm, le pouvoir d’organisation infini de la loi naturelle, qui éternellement gouverne l’univers dans un ordre parfait et sans bruit.

Là est la clé de l’administration parfaite. Le gouvernement, qu’il soit une personne ou un ensemble de personnes, un parlement; qu’il soit le souverain héréditaire à vie d’un territoire ou un dirigeant élu pour un délai spécifique à un poste; s’il maintient Rām (Purushottam) dans sa conscience, l’intelligence de Rām dominera sa conscience – l’administrateur absolu de l’univers dominera l’intelligence du dirigeant. Son administration héritera des qualités d’ordre, de liberté, de béatitude et de l’habilité à tout nourrir. Une telle administration est appelé Rām Rāj – le règne de Rām.

Maharishi a écrit: «Les anciennes dynasties régnantes du monde ont pris cet exemple de Bharat, qui a maintenu l’idéal de l’administration, «Il règne, Il gouverne, j’administre seulement», et ont attribué leur administration à Rām, le suprême régent de l’univers, l’administrateur absolu de l’univers, ils ont maintenu l’idéal de leur gouvernement en alliance avec le Gouvernement de la Nature. «Il règne, Il gouverne, j’administre seulement», Il (Rām) est le sentiment intérieur de l’intelligence du souverain.»

Gagner le soutien de Purushottam

Purushottam est le niveau le plus profond de la loi naturelle, et de ce fait, les technologies védiques qui fonctionnent à partir de ce niveau sont les plus puissantes. Ceci explique l’extraordinaire effet qui peut être créé par un groupe de 9000 Pandits Védiques Maharishi au Brahmasthān de l’Inde. Accomplissant des Yagyas quotidiennement à partir du niveau de la Conscience Transcendantale, ils animent le Champ Unifié de toutes les lois de la nature et créent une influence invincible de Rām Rāj dans la conscience mondiale. La pratique en groupe du Vol Yogique aussi éveille le niveau Purushottam de la loi naturelle.

Les Pañcha Devatā

Werner Bandel: https://wernerbandel.jimdofree.com

Selon la Littérature Védique, il existe cinq aspects principaux de la Loi Naturelle connus sous le nom de Pañcha Devatā. Il s’agit de Śiva, Viṣṇu, Devī, Gaṇeśa et Sūrya. Śiva, comme indiqué précédemment, symbolise le silence. Le silence pur est expérimenté pendant la Méditation Transcendantale lorsque l’on transcende toute pensée et tout sentiment dans l’état de Conscience Transcendantale. Ceci est exprimé dans les Upaniṣads comme: Śivaṁ śāntam advaitaṁ (le paisible, l’indivisible; c’est Śiva, c’est le Soi). Grâce à une méditation et une activité régulières, le silence intérieur de la Conscience Transcendantale finit par coexister avec l’état actif de la conscience de veille. C’est ainsi que le silence (Śiva) vient à être présent en même temps que l’activité dans la conscience d’un individu. Dans le calendrier védique, Śiva est célébrée chaque mois le 13ème jour (trāyodaśi) de la Kṛṣṇa Pakṣa (la quinzaine noire de la lune), également appelée pradoṣa.

Viṣṇu dénote la qualité de dynamisme. Le Dr Nader l’explique en termes de maintien de la création. 

D’un point de vue de la mécanique quantique, la notion de particules classiques disparaît et la qualité infinie et illimitée de la maintenance et de la subsistance de la Loi Naturelle est perçue comme étant omniprésente. Dans cette qualité de maintien ou de subsistance, la Loi Naturelle est appelée Viṣṇu. 

Dans le calendrier védique, Viṣṇu est célébré chaque mois le 11ème jour (ekādaśi) de Kṛṣṇa Pakṣa.

Maharishi dit de Gaṇeśa: «Dans la Littérature Védique, cette «qualité d’intelligence de Gaṇeśa» porte le nom de Vighneśvara – le grand éliminateur d’obstacles – l’intelligence administratrice de la Loi Naturelle qui élimine les obstacles.» Dans de nombreux foyers indiens, une statue de Gaṇeśa est placée à l’entrée pour se protéger contre toute influence négative qui pourrait tenter d’entrer. Traditionnellement, dans la récitation des hymnes védiques, Gaṇeśa vient en premier afin d’ouvrir la voie pour le reste de l’accomplissement. Dans le calendrier védique, Gaṇeśa est célébré le 4ème jour (cāturthi) de la lune croissante (Śukla Pakṣa) et décroissante (Kṛṣṇa Śukla).

Devī se réfère aux qualités représentées par les différentes formes de la Mère Divine. Parvatī (l’épouse de Śiva) représente l’aspect fondamental de la Mère Divine. Selon le Dr Nader, «Elle est la source de tout ce qu’il y a dans la création. Rien ne prend forme sans elle; rien ne peut avoir une forme ou une structure manifeste sans elle.» Le Dr Nader, qui a trouvé des points de correspondances pour tous les Pañcha Devatā dans la physiologie humaine, a proposé une description plus approfondie des trois aspects traditionnels de la Mère Divine. «Lakṣmī est la valeur nourricière et génératrice de richesse; Saraswatī est la valeur de la connaissance; tandis que Dūrgā est la valeur de l’énergie et du pouvoir.» Dans le calendrier védique, Devī est célébrée le 8ème jour (aṣṭamī) de la lune croissante (Śukla Pakṣa) et de la lune décroissante (Kṛṣṇa Pakṣa).

Sūrya est le soleil. D’après le Dr Nader, Sūrya correspond dans la physiologie au thalamus, qui est la porte d’entrée de l’expérience consciente. Tout comme l’activité représentée par les modèles orbitaux des planètes tourne autour du soleil, l’activité dans les structures cérébrales correspondantes, générée par les stimuli sensoriels, tourne autour du thalamus.

Maharishi a décrit comment la culture védique a une tradition de célébration des différentes qualités de la nature à des jours spécifiques décrits dans le calendrier védique.

L’Inde a une tradition de célébration des festivals en référence aux structures et fonctions des lois de la nature telles qu’elles ont été décrites dans la Littérature Védique en termes de Gaṇapati, Śiva, Viṣṇu, Sūrya, Devī, etc. Chaque année, comme une routine du calendrier indien, toutes les qualités de l’Intelligence Créatrice qui administrent la vie sont célébrées. Le jour de Mahā Śivarātri, toute la conscience nationale se réveille dans la qualité de Śiva; à la Dīpāvali, toute la conscience nationale se réveille dans la conscience de Mahā Lakṣmī; les jours de Navarātri, Mahā Dūrgā domine la conscience nationale; à la Kṛṣṇa Janmāṣṭamī, toute la conscience nationale est éveillée dans cette qualité holistique de la Loi Naturelle vivante dans le nom « Kṛṣṇa»; à la Rām Navamī, la qualité de l’Intelligence administratrice de la Loi Naturelle vivante dans le nom «Rām» est éveillée dans la conscience nationale. Chaque jour, le calendrier indien (Pañchāṅg) fait prendre conscience aux gens d’une qualité spécifique de la Loi Naturelle.

Les Purāṇas 

Les Purāṇas sont une grande branche de la Littérature Védique écrite principalement sous forme d’histoires. 

Ils ont été compilés par le Ṛṣi Védique Vyāsa et racontent l’histoire des temps anciens. Il existe 18 principaux Purāṇas connus sous le nom de Mahā Purāṇa qui contiennent plus de 400 000 versets. En outre, il existe 18 mineurs Purāṇas connus sous le nom de Upa-Purāṇa. Les Purāṇas mettent généralement en avant une qualité particulière de la Loi Naturelle précédemment évoquée comme les Devatā Védiques. Ainsi, il existe de nombreuses histoires de Śiva, Viṣṇu, Gaṇeśa, Devī et Sūrya. Śiva figure dans le Śiva Purāṇam et le Liṅga Purāṇa. Viṣṇu est dans le Viṣṇu Purāṇa et d’autres. Devī est présente dans de nombreux Purāṇas dont le Mārkaṇḍeya, Brāhma, Skānda, Padma et Brāhmanda. Devī figure également dans le Devī Bhāgavata Purāṇa (Upa-Purāṇa). Le plus populaire des Purāṇas est le Śrīmad Bhāgavatam, qui est l’histoire de la vie de Kṛṣṇa.

En plus de ses histoires, les Purāṇas contiennent également plusieurs hymnes courts de louange aux Pañcha Devatā connus sous le nom de stotrams et āshtakams. Parmi les plus populaires figurent le Saṅkaṭanāśana Gaṇeśa Stotram et le Viṣṇu Acyutāṣṭakam. D’autres stotrams célèbrent les Pañcha Devatā en énumérant leurs nombreux noms comme dans les Sahasranāmas (les mille noms).

Les Purāṇas font partie de la boucle Brāhmana dans les 40 aspects de la Littérature Védique de Maharishi. Comme nous l’avons vu plus haut, la Littérature Védique est composée de mantras et de brāhmana – les sons et les vides entre eux. Un son «s’effondre» dans le vide et est remplacé par un nouveau son. Le vide contient les mécanismes de transformation qui maintiennent la mémoire (Smṛti) du son précédent tout en donnant naissance au son émergent suivant dans le bon déroulement séquentiel de la connaissance. Les six aspects de Brāhmana sont: les Upaniṣads, les Āranyakas, les Brāhmanas, les Itihās, les Purāṇas et les Smṛti. Le Dr Nader a noté: «Une des 6 valeurs du groupe lui-même porte le nom Brāhmana, mais toutes participent aux mécanismes de transformation. C’est pourquoi on leur donne collectivement le nom de Brāhmana.»

Maharishi a donné aux Purāṇas la qualité «d’ancien et d’éternel». Ceci en référence aux histoires «anciennes» qu’ils contiennent et à la qualité «éternelle» et immuable de la Loi Naturelle dans le vide qui est à la fois la totalité silencieuse de la conscience dans sa potentialité latente et sa valeur ponctuelle qui émerge du vide comme une nouvelle qualité spécifique. Maharishi dit que les Purāṇas «illustrent l’ensemble du Veda.» Les Purāṇas sont cités avec les Itihās dans la Chāndogya Upaniṣad comme étant un «cinquième Veda» (avec Ṛk Veda, Sāma Veda, Yajur-Veda et Atharva Veda): itihāsapurāṇa pañchama vedānā (Itihās et Purāna sont le cinquième Veda, 7.1.2) Une référence similaire se trouve également dans la Bṛhadāraṇyaka Upaniṣad (4.5.11). Cela établit la proéminence des Purāṇas dans l’ensemble de la Littérature Védique.

L’Éducation Védique Maharishi et la Connaissance Totale

Comment l’Éducation Védique Maharishi peut-elle offrir la Connaissance Totale?

Cela s’explique de la manière suivante:  

a) Premièrement, elle permet de gagner la valeur unifié de la connaissance – la pure conscience autoréférente, la demeure de toutes les lois de la nature – la valeur holistique de toute connaissance.

b) Deuxièmement, sur cette base, de développer les valeurs diversifiées de la connaissance – l’étude des différentes disciplines de la Science Védique.

Les deux valeurs sont nécessaire pour rendre l’éducation parfaite. Hors, l’Éducation Védique Maharishi offre la connaissance et les programmes pratiques aux deux valeurs de l’éducation. La totalité est toujours la totalité (la Conscience Pure) et les parties sont toujours les parties (l’esprit actif). La totalité est plus que la somme des parties. Où est la valeur holistique de l’éducation? Dans l’état apaisé de l’esprit. Où sont les valeurs spécifiques de l’éducation? Dans l’esprit actif. Où est la valeur parfaite de l’éducation? Dans l’esprit qui est actif sur le fondement du silence.

Ce qui a manqué à l’éducation jusqu’à présent, est la connaissance du sujet, la connaissance du connaisseur dans sa capacité infinie de connaisseur et du moyen systématique de développer sa pleine valeur. Lorsque le connaisseur est ignorant du Soi (sa propre nature), la structure entière de la connaissance est comme sans base. Le système d’Éducation Védique Maharishi éveille dans notre conscience, la base commune du connaisseur, du processus de connaissance et du connu – la Saṁhitā de Ṛṣi, Devatā et Chandas. 

«C’est à l’éducation du monde d’aujourd’hui de réaliser que l’éducation complète ou l’éducation absolue, n’est pas un processus de connaître quoique ce soit d’autre. C’est en fait de revenir de quoique ce soit d’autre pour se connaître soi-même.» – Maharishi Mahesh Yogi

Ce qui veut dire dans la pratique, que toute partie de la connaissance est connectée avec la totalité de la discipline, et toute la discipline avec la Saṁhitā de Ṛṣi, Devatā et Chandas, que l’on expérimente directement comme le niveau le plus profond de notre propre intelligence durant la pratique du programme de Méditation Transcendantale et de MT-Sidhi.

L’application de cette approche éducative apporte un raffinement systématique de la physiologie, qui résulte dans la liberté au stress et permet au cerveau de fonctionner d’une manière plus cohérente et intégrée. Ce fonctionnement intégré du système nerveux anime dans notre propre conscience, toutes les belles qualités évolutives du champ unifié qui sont fondamental à l’éducation, ce qui inclut la créativité infinie, la pure connaissance, le pouvoir d’organisation infini et toutes les possibilités. Il en résulte, que nous croissons dans la conscience que tous les courants de connaissance sont en fait les modes de notre propre intelligence. Nous en arrivons à nous sentir familier avec tout le monde et toute chose. Notre génie créateur s’épanouit à mesure que notre conscience s’identifie de plus en plus pleinement avec la pure intelligence, le champs unifié de toutes les lois de la nature. Instinctivement, nos pensées sont justes; nous ne faisons plus d’erreurs; notre comportement est spontanément évolutif. Nous croissons en tant que citoyen idéal, avec la capacité de réaliser nos propres intérêts et de promouvoir les intérêts de la société simultanément. La simplicité naturelle de notre vie quotidienne, rayonne la dignité des états supérieurs de conscience. Avec la croissance de la confiance et de l’autosuffisance, ce qui crée une personnalité équilibrée et intégrée, nous cessons de violer la Loi Naturelle, et nous croissons dans l’habilité à accomplir toute chose et à spontanément penser et agir en étant libres d’erreurs – le fruit de toute connaissance – la vie quotidienne en plein accord avec toutes les lois de la nature.

Le fruit de toute connaissance signifie que la totalité de l’Intelligence Créatrice du Soi est éveillée à tous les niveaux de la vie: au niveau de l’intellect, de l’esprit, des sens, du corps, du comportement, de l’environnement et de la relation de l’individu avec l’ensemble de la vie cosmique. Cela signifie que le pouvoir d’organisation infini de la Loi Naturelle est spontanément présent en toute pensée, parole et action.

Le Calendrier Védique

Le calendrier védique est un calendrier luni-solaire, c’est-à-dire qu’il est basé sur les mois lunaires et les années solaires. Contrairement au simple calendrier grégorien solaire, qui a sa place dans l’usage courant à travers le monde, le calendrier védique est beaucoup plus complexe et complet. Il reflète les cycles de la nature en célébrant un grand nombre de ses dates importantes en fonction des phases relatives de la lune plutôt que des jours numérotés de la semaine, du mois ou de l’année comme le calendrier grégorien. Par exemple, la Guru Pūrnimā, qui honore le Guru ou le Maître Védique, est célébré au mois lunaire indien Āshādha lors de la première pleine lune suivant le solstice d’été. Mahā Shivarātri, une journée traditionnelle d’observance de Shiva a lieu à la fin de l’hiver, le 14ème jour de la moitié sombre du mois lunaire indien de Phālgun.

Le calendrier védique est parfois appelé Panchangam (les cinq membres), qui définit sa structure comme étant composée de cinq éléments de temps: le tithi (jour lunaire), le vāra (jour de la semaine), le nakshatra (constellation lunaire), le yoga (jour luni-solaire) et le karana (demi-jour lunaire). Selon la Science Védique Maharishi, l’aube de chaque nouveau jour éveille des qualités spécifiques de la nature. Ces qualités, basées sur les cycles du soleil et de la lune ainsi que sur la position précise des planètes et des étoiles, sont ce qui distingue les jours de la semaine, du mois et de l’année. En examinant chaque jour pour ses qualités particulières, le calendrier védique peut non seulement identifier une date et une heure propices à l’organisation de célébrations traditionnelles, mais il peut également aider à la planification de diverses activités. Une lecture correcte du calendrier védique nécessite un point de référence exact – par exemple, l’endroit où se trouve un individu – car ses échelles de temps et de distance sont si précises.

Dans l’Inde ancienne, les familles qui avaient acquis une connaissance et une compréhension approfondies du processus de changement provoqué par les cycles du temps et l’influence de la Loi Naturelle étaient connues sous le nom de Jyotishis, ou Astrologues Védiques. Jyotish signifie se rapportant à la lumière et fait référence à un ancien système de connaissance Védique qui décrit la relation entre l’individu et l’univers dans lequel il vit. Il relie les deux à travers le fil de la conscience, qui a été discuté plus tôt comme le constituant essentiel de la création. Le jyotish est appliqué par le biais de calculs mathématiques basés sur le moment et le lieu exacts de la naissance. À partir de là, il entre profondément dans la vie d’une personne pour voir ce que le passé a structuré, ce que le présent offre et ce que l’avenir peut réserver. Cette vision est contenue dans une signature unique du ciel au moment de la naissance et devient un schéma directeur pour l’expression de la personnalité et du rôle que chaque personne doit jouer dans la vie. 

Selon le Jyotish, la vie individuelle se déroule de manière séquentielle à travers un processus prédéterminé de transformation et de changement. Dans le même temps, l’univers évolue et s’étend rapidement. En comprenant le lien entre les deux, il est possible de prévoir quand divers événements transformateurs sont susceptibles de se produire, ou du moins de repérer les influences et tendances sous-jacentes qui peuvent les précéder. Cette compréhension peut avoir une immense valeur pratique, comme l’indique Levacy (1999): «Nous pouvons utiliser les informations du panchanga et notre expérience pour faire des projections qui nous conduiront à promouvoir une action au bon moment ou à reporter cette action à un moment où les conditions généreront plus de succès et de plénitude». L’art d’éviter les problèmes potentiels avant qu’ils ne surviennent est noté dans le Yoga Sūtras: Heyam dukham anāgatam (éviter le danger qui n’est pas encore arrivé, 2.16)

Comprendre les cycles de la nature reflétés dans le Calendrier Védique souligne l’importance d’un bon timing comme outil utile pour assurer le succès d’une nouvelle entreprise. Bien que cette méthode ait longtemps été utilisée pour déterminer le moment propice aux accomplissements védiques traditionnelles, je propose qu’elle puisse et doive également s’étendre à la lecture de la Littérature Védique.

Les Devatā Védiques dans la Littérature Védique et le Calendrier Védique

Citant Maharishi, Nader (2000) écrit: «… les Devatā Védiques sont les divers aspects de la Loi Naturelle qui organisent l’univers entier et le maintiennent en parfait ordre. [Ils] sont les administrateurs de tous les aspects de la création». En tant qu’impulsions de conscience présentes dans toutes les expressions de la conscience, les Devatā Védiques peuvent être assimilés aux vibrations subtiles du Champ Unifié dont les effets sont connus dans tous les états excités du champ. Ce sont les dynamiques du champ. Chaque manifestation est à la fois une expression du champ et le champ lui-même. Cela explique l’infinie variété de l’univers, même s’il est relié à une unité sous-jacente qui est un continuum immuable. Dans son rôle d’expression, les Devatā Védiques assument une identité individuelle basée sur la qualité de la Loi Naturelle qu’il administre. Par exemple, le Devatā Védique qui administre le silence est Śiva tandis que le Devatā Védique qui administre le dynamisme est Viṣṇu. Une fois encore, Nader cite Maharishi sur la relation entre Śiva et Viṣṇu.

… cela peut être compris comme la coexistence du silence et du dynamisme, ou la véritable unité de Śiva et de Viṣṇu. Dans cette perspective, Śiva et Viṣṇu peuvent être considérés comme une seule et même chose, et pourtant comme deux aspects différents du Champ Unifié de la Loi Naturelle. C’est ainsi que les Devatā sont différents l’un de l’autre, car ils administrent différents aspects de la réalité, tout en demeurant une unité indifférenciée de la Loi Naturelle.

La Dynamique Auto-Interactive

Petit rappel: La conscience pure prend conscience d’elle-même et devient la Saṁhitā de Ṛṣi, Devatā et Chandas (dans la terminologie védique), l’unité du connaisseur, du processus de connaissance et du connu, tout en restant la conscience pure. Peut-il y avoir un phénomène plus simple et en même temps plus merveilleux que celui-ci! Et tout la création en émerge… par une simple dynamique auto-interactive de la conscience avec elle-même. 

Maharishi: «J’irai» et «je n’irai pas», entre «j’irai» et «je n’irai pas», quelle est la cause ultime [de la différence]? L’intention. L’intention, le désir. C’est donc le désir qui entraîne la transformation de «je» en «volonté» et la transformation de «volonté» en «aller» et «ne pas aller». C’est donc la transformation de la première syllabe en deuxième syllabe, la transformation de la deuxième syllabe en troisième syllabe. Qui conduit la voiture? L’intention. L’intention.

Et où voyons-nous la source de toutes les intentions? La source de toutes les intentions se trouve dans le fondement commun de toutes les valeurs possibles. Et c’est dans l’état de la Saṁhitā, dans la qualité d’éveil de la Saṁhitā, où la Saṁhitā est Ṛṣi, Devatā et Chandas. Et l’intention est que Ṛṣi soit conscient de Devatā, que Devatā soit conscient de Ṛṣi, que Devatā soit conscient de la Saṁhitā et de tout le reste, parce que c’est un état d’éveil complet.

C’est donc l’éveil pur qui joue à l’intérieur de lui-même et provoque ainsi les différents modes de ses propres expressions. Mais tout se passe dans l’océan de la conscience – un océan de conscience illimité, et toutes sortes de belles variétés.

Et alors, entre eux, la transformation des variétés est provoquée par la relation entre les variétés, ce point et ce point, émergeant de ce point unique de ce que la Science Védique appelle: Atyantabhava, le vide absolu, le néant absolu (Purusha). Mais ce néant absolu n’est pas l’inertie, c’est la conscience. C’est l’intelligence. Et c’est l’intelligence qui est la somme de toutes les valeurs opposées. Elle est pleinement éveillée, parce qu’elle est la somme de toutes les valeurs opposées. Une valeur se bat contre l’autre. C’est ce qui fait de la conscience une conscience. C’est donc elle qui apporte ses propres modifications. C’est pourquoi on parle de «dynamique auto-interactive». – Maharishi Nagar, Inde, 1988

Maharishi s’adresse à la Conférence Internationale sur la Médecine Naturelle

On a envi de rire avec Maharishi devant les progrès de la télévision.

«Cette approche holistique de la santé parfaite, la longévité, est très développée dans l’approche traditionnelle de la santé en Amérique du Sud, comme en Asie. L’Europe et les continents américains sont à la recherche de cette grande sagesse qui existe dans la conscience des praticiens de la médecine naturelle de ce continent et du continent asiatique, et il n’y a aucune raison pour que nous n’ayons pas une université qui surpassera en excellence, en efficacité, en dignité et en utilité toutes les organisations de médecine existant dans le monde aujourd’hui, en particulier comme je l’ai mentionné dans l’après-midi, avec la connaissance d’un élément fondamental de la vie, le Champ Unifié de toutes les lois de la nature, que nous savons traditionnellement être une valeur spirituelle. Sa structure a été reconnue comme étant trois-en-un, trois valeurs en une valeur. L’équilibre des trois est la base de l’Ayur-Veda, le plus ancien système de médecine naturelle en Inde, et lorsque j’ai entendu les sages médecins des pays d’Amérique du Sud, j’ai senti que la connaissance de la médecine naturelle et de l’approche de la santé, celle qui est connue dans cette partie du monde, est fondamentalement la même que celle qui est connue en Inde. C’est fondamentalement la même médecine naturelle.

«Le principe de base, l’unité fondamentale de la vie – c’est la même chose en Chine, au Japon et dans d’autres pays de l’Est. Et notre pensée de ce matin, inspirée par notre médecin du Panama, est que nous aurons la Faculté du bien-être spirituel, la Faculté du bien-être mental, la Faculté du bien-être physique, la Faculté du bien-être environnemental et la Faculté du bien-être administratif. Ces cinq facultés structureront une université complète de médecine naturelle.» – Maharishi Mahesh Yogi, Maharishi Nagar, Inde, le 22.03.1985 (un extrait)

Pourquoi les Gens Créent des Obstacles dans leur Vie

Dr Dillbeck: Un journaliste demande, «Maharishi: Si la vie est béatitude comme vous l’avez dit, et qu’il est naturel pour les gens d’aller vers plus de bonheur, alors pourquoi les gens créent-ils des obstacles dans leur vie?»

Maharishi: «Le manque d’éducation correcte. Le manque d’éducation correcte. Tout dépend de l’éducation, et dans l’éducation, la chose principale est l’intelligence ou la conscience. La physiologie est une chose, mais c’est l’intelligence qui conduit la physiologie. L’éducation devrait donc porter sur le conducteur – l’intelligence ou la conscience qui gouverne la physiologie.

L’éducation à travers le monde, toute cette éducation universitaire, est plus orientée vers la connaissance des sciences physiques, des sciences physiques. L’accent devrait être mis sur l’élément qui gouverne le physique.

C’est la main qui gifle un homme, mais c’est l’esprit qui lève la main et le gifle. L’éducation devrait donc viser à réguler l’esprit, à le cultiver. Pour cela, nous devons former l’ensemble de la physiologie du cerveau à agir de manière à ce que la conscience ou l’intelligence soit un niveau supérieur d’intelligence, et non un niveau inférieur d’intelligence. C’est donc l’éducation qui n’est pas bonne aujourd’hui.

C’est pourquoi l’Éducation Védique. «L’Éducation Védique» signifie «l’éducation du Veda». «Veda» signifie «connaissance totale» – l’éducation de la connaissance totale et pratique. L’éducation manque donc d’intelligence. L’éducation manque d’intelligence. L’intelligence doit être la force directrice de l’éducation.

De la même manière, la Santé Védique – toutes ces grandes lois pour prévenir, pour prendre soin de la santé, mais la santé se dégrade tout le temps, tout le temps. [Il devrait y avoir] une Santé Védique, une Agriculture Védique, une Défense Védique – la Défense Védique signifie prevenir la naissance d’un ennemi. Prévenir la naissance d’un ennemi. C’est être gentil avec les gens; c’est être gentil avec les gens.

Je pense que nous sommes satisfaits de l’application de la connaissance que nous avons de la Loi Naturelle, de la Loi Naturelle totale. La connaissance totale se trouve dans la Littérature Védique et dans les programmes d’éducation et de santé. Tout cela va transformer la qualité de la vie dans toutes les parties du monde, grâce à l’influence qu’un grand groupe et plusieurs petits groupes généreront dans le monde entier. Grâce à cela, la vie sur terre sera une vie heureuse, une vie paisible.» – Conférence de presse du 11.09.2002

La Séquence du Veda

Les vibrations de la Loi Naturelle qui ont été formulées dans la conscience autoréférente des Ṛṣis Védiques, sont exprimées comme les hymnes de la littérature védique. Dans sa structure, elle consistes en une séquence de sons et de silence. Les sons sont connus sous le nom de mantras et le silence est la conscience. Ceci est exprimé dans l’Apastamba Shrauta Sūtram du texte védique de Kalp comme: Mantra-Brāhmanayor-Veda Nāmadheyam (le son et la conscience constituent ensemble le Veda. 24.131) Les sons du Veda sont contenus dans les syllabes, mots, versets, hymnes et mandalas qui composent la littérature védique. Le silence se trouve dans les espaces entre toutes ces variations de sons. La signification du déploiement séquentiel et ordonné de la connaissance védique est décrite dans l’Apaurusheya Bhāshya, le commentaire de Maharishi sur le Ṛk Veda. Ceci, selon Maharishi est, «essentiellement le commentaire sur les espaces entre les syllabes de la structure védique – la valeur non-manifestée de la conscience, qui, dans son dynamisme autoréférent, constitue les mécanismes de transformation du son précédent dans le son suivant»

Alors que la plupart des commentaires sur la littérature védique expliquent la signification des mots, l’Apaurusheya Bhāshya de Maharishi est appelé le «commentaire non créé» parce qu’il se focalise sur le processus créatif qui explique l’émergence du son à partir de la réalité silencieuse et non créée de la conscience pure. Cette perspicacité résulte de la réalisation de Maharishi que le Veda, à travers ses propres mécanismes internes, se commente lui-même. Selon l’Apaurusheya Bhāshya, le Veda, à partir de la première syllabe, sa première expression, contient toute la connaissance sous forme de graine pour toutes les expressions ultérieures. Si la connaissance complète est contenue dans la première syllabe, elle doit aussi être contenue dans le premier mot, le premier verset, le premier hymne, etc. Ainsi, la connaissance continue à se déployer séquentiellement sous des formes plus élaborées. Chaque élaboration devient un «commentaire» sur l’expression précédente plus compacte.

La première syllabe du Ṛk Veda est ‘A’ (A – prononcé comme ‘Ah’). La prononciation de ‘A’ exige l’ouverture complète de la bouche et contient en elle le potentiel total pour tous les autres sons possibles. Maharishi a décrit la progression séquentielle du son dans la forme. 

Ce thème naturel de l’évolution de la conscience part du son holistique, ‘A’, et évolue dans les expressions fragmentées de ‘A’ – les sons des voyelles et des consonnes – et dans le processus continu de l’évolution dans les formes du son, ou formes de parole, évoluant davantage dans les formes de création matérielle.

C’est la vision de Maharishi sur la façon dont la conscience, le niveau fondamental de la nature, crée de l’intérieur lui-même et est ultimement responsable de toutes les formes et phénomènes de l’univers physique. Plus important encore dans la vision de Maharishi est la capacité d’un individu à expérimenter le pouvoir d’organisation de la Loi Naturelle qui est présent dans le déploiement séquentiel de la structure du Ṛk Veda. La Méditation Transcendantale est, comme nous l’avons déjà dit, un moyen naturel et systématique d’amener l’esprit à son état le moins excité où les vibrations subtiles de la conscience qui constituent le Veda sont éveillées. Le résultat est que la pensée, la parole et le comportement individuels deviennent plus alignés avec l’ordre inhérent dans le fonctionnement de la nature. Selon Maharishi, cela s’étend également à la lecture de la littérature védique en séquence. «Lorsque le texte védique est correctement prononcé dans son ordre correct, il stimule tous les éléments de la physiologie du cerveau à être pleinement alerte et à fonctionner holistiquement de manière cohérente et ordonnée».

La séquence est importante parce qu’elle aligne le cerveau avec la direction évolutive de la Loi Naturelle qui est présente dans la structure naturellement déployée de la littérature védique elle-même. Tout comme l’expression totale du Ṛk Veda est contenue dans ‘A’, le début de chaque texte de la littérature védique contient l’intégralité de cette valeur particulière de la connaissance sous forme compacte. À partir de là, le texte se déploie dans une séquence parfaite à mesure que la connaissance s’ouvre à elle-même. La fin de chaque texte contient la valeur non compactée de la connaissance qui est exprimée comme sa valeur de point. Lire le texte du début à la fin intègre la pleine étendue de la connaissance – de la totalité à son point – dans notre physiologie cérébrale. Au niveau de notre conscience, elle crée simultanément la conscience du silence (l’intégralité, la totalité) et du dynamisme (la valeur de point). Cette coexistence de valeurs opposées, comme nous l’avons vu plus haut, est le fondement du fonctionnement intégré de l’esprit dans les états supérieurs de conscience. Ma propre recherche en la conscience, qui est décrite plus loin dans cette proposition, inclut un programme systématique de lecture de la littérature védique en séquence en combinaison avec une approche qui suit le calendrier védique.

La connaissance védique… et pourquoi notre époque ne serait pas finalement incluse dans cette connaissance? Où posons la question différemment! À quel moment pouvons-nous dire que notre époque est partie intégrante de la connaissance védique, quelle est védique? 

Puisque le Ṛk Veda est la source de tous les dharmas et que toute la littérature védique en émerge, il est logique d’en conclure qu’il doit y avoir une relation entre la source et son expression. 

Répondre à cette question, c’est comprendre que la connaissance et donc la littérature védique, est le devenir de la conscience. Pour reprendre une phrase célèbre: «On devient ce que l’on voit.» À un niveau qui perçoit? La conscience dans sa qualité de Ṛṣi. Qu’est-ce qui est perçu? La conscience dans sa qualité de Chandas. Et par quel miracle? Celui de la conscience dans sa qualité de Devatā. 

Finalement, nous ne pouvons parler de connaissance védique uniquement en référence à cette structure de trois-en-un. Le processus doit nous amener à prendre conscience, un peu comme cette série télévisée ‘les Cinq Dernières Minutes’ où à la fin le commissaire Bourrel dit: «Bon Dieu! Mais c’est bien sûr!»

Dons aromatiques de la nature – le pouvoir des senteurs

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Selon l’Ayurveda Maharishi, la clé de la santé réside dans les trois doshas Vata, Pitta et Kapha. S’ils sont dans leur état d’équilibre naturel et individuel, nous nous sentons bien, efficaces et en très bonne santé. L’Ayurveda Maharishi, cependant, utilise différentes thérapies pour équilibrer les doshas, si jamais ils deviennent déséquilibrés.

Certaines de ces thérapies utilisent directement nos cinq sens, par exemple, la musicothérapie et la thérapie sonore (audition), le massage et l’Abhyanga (sens du toucher), la chromothérapie et la luminothérapie (sens de la vue) ou la diététique ayurvédique (sens du goût). Selon l’Ayurveda Maharishi, nous pouvons aussi équilibrer les doshas par l’odorat, en utilisant l’incroyable énergie des fragrances.

Pourquoi les parfums nous affectent-ils si fortement? 

Saviez-vous que l’odorat est l’un des sens les plus anciens de l’histoire de l’évolution des vertébrés? À chaque respiration, nous sentons en utilisant les quelque 10 millions de cellules olfactives qui sont présentes dans notre muqueuse olfactive! 

Lorsque nous entrons pour la première fois dans une pièce ou rencontrons une personne inconnue, c’est généralement le sens de l’odorat qui crée la première impression. Inconsciemment, beaucoup de gens disent: «Ça sent le poisson.» Nos souvenirs et nos émotions sont également étroitement liés aux parfums et aux odeurs. Une odeur peut soudainement déclencher le souvenir d’une situation oubliée depuis longtemps dans laquelle nous l’avons sentie pour la première fois.

Lorsque vous voyez, entendez, ressentez et goûtez, les empreintes doivent d’abord être traitées et évaluées dans le cortex cérébral du cerveau. Les fragrances, cependant, passent par le bulbe olfactif directement dans le système limbique du cerveau, ce qui affecte le contrôle des émotions, de la mémoire et de la pulsion. Ainsi, avant même que nous ne percevions consciemment un parfum, il nous a déjà touché à un niveau subconscient. Le système limbique du cerveau est également responsable de la libération d’endorphines, les “hormones du bonheur” de l’organisme. Les fragrances sont donc capables de libérer ces neurotransmetteurs et de provoquer des sentiments de détente, de bien-être et de bonheur.

Comment l’Ayurveda utilise-t-il le pouvoir des parfums?

Dans l’Ayurveda, une variété de substances sont utilisées comme arômes. Les huiles essentielles, appelées “force vitale” ou “âme” des plantes, sont les essences présentes dans les fleurs, les fruits, les feuilles, le bois, les graines, les racines et l’écorce des plantes. Chaque fragrance déploie son propre effet sur les doshas. Sur la base de textes authentiques, les Vaidyas (érudits ayurvédiques) expérimentés de l’Ayurveda Maharishi ont compilé des combinaisons exclusives de fragrances, qui peuvent être appliquées facilement et efficacement:

Pour l’Huile Vata Aroma, on utilise des saveurs sucrées, lourdes et acides comme l’orange, le géranium, le basilic. Elles aident souvent à apaiser l’excès de Vata dosha.

L’excès de Pitta dosha est apaisé par des arômes rafraîchissants et sucrés tels que le bois de santal, l’ylang-ylang et la lavande. Par conséquent, l’Huile Pitta Aroma est particulièrement utile si vous vous sentez irritable et généralement les jours chauds d’été. Le composant principal de notre huile Pitta Aroma est l’huile de bois de santal (Santalum album) la plus rare et la plus précieuse de haute qualité.

L’excès de Kapha est équilibré par des senteurs épicées, piquantes, amères et chauffantes comme le romarin, l’eucalyptus, le camphre et l’encens oliban ou frankincense. C’est pourquoi l’Huile Kapha Aroma est particulièrement recommandée pour les personnes ayant une dominance Kapha et généralement au printemps.

L’Huile Nidra Aroma est recommandée comme une merveilleuse façon de se préparer pour une nuit de sommeil relaxante et régénérante, et comprend entre autres des essences de bergamote, marjolaine et lavande.

Beaucoup de gens dans notre société d’abondance ont un excès de meda-dhatu (tissus adipeux). Les produits Meda peuvent équilibrer ce dhatu. Les huiles essentielles de genièvre, de myrrhe et de menthe poivrée forment entre autres la composition équilibrée de l’Huile Meda Aroma. C’est idéal pour une utilisation en combinaison avec les compléments alimentaires Meda.

Le massage Ayurveda Maharishi et les huiles capillaires pour Vata, Pitta et Kapha contiennent également des huiles essentielles soigneusement sélectionnées. Leurs arômes frais – par exemple, l’huile de massage Vata au citron et l’huile de massage Pitta au bois de santal – équilibrent merveilleusement le dosha, même pendant un massage du corps ou de la tête.

Il est très important que seules des huiles essentielles de haute qualité soient utilisées pour l’aromathérapie ayurvédique.

Que sont les huiles essentielles de haute qualité?

Les huiles essentielles de la plus haute qualité qui ont l’arôme le plus efficace sont 100% naturelles, complètement pures, extraites de plantes cultivées biologiquement ou récoltées à l’état sauvage, traitées en douceur sans l’utilisation de produits chimiques et ne contiennent aucun additif synthétique. Les produits de l’Ayurveda Maharishi respectent strictement tous ces critères.

Les huiles essentielles de haute qualité doivent être pressées à froid et soigneusement distillées. Ainsi, la majorité des composants actifs contenus dans les huiles sont retenus. Cela exige un effort correspondant élevé: Pour produire seulement un kilogramme d’huile essentielle, il faut en moyenne 70 kilogrammes de matériel végétal. Pour produire un kilogramme d’huile de lavande, il faut jusqu’à 160 kilogrammes de plantes de lavande, et un kilogramme d’huile de rose nécessite une quantité inimaginable de 4000 kilogrammes de pétales de rose.

Quelle est la meilleure façon d’utiliser les huiles essentielles?

Les bonnes huiles doivent être conservées à l’abri du soleil dans des bouteilles colorées, dans un endroit frais. La façon la plus efficace d’utiliser les huiles essentielles est d’utiliser un micro-atomiseur qui convertit presque instantanément les huiles essentielles en millions de minuscules particules parfumées ionisées. Ainsi, les huiles ne se condensent pas mais remplissent toute la pièce d’un parfum saisissant qui dure longtemps.

Mélangée à une huile de base, comme l’huile d’amande ou de jojoba, votre huile aromatique peut être utilisée comme parfum toute la journée.

Profitez d’un bien-être pur – avec les huiles arôma ayurvédiques

De nombreux clients rapportent qu’ils ont toujours une fiole d’Huile Vata Aroma sur eux lorsqu’ils voyagent. Le soir, apaisez un dosha Vata trop fort en versant quelques gouttes sur un mouchoir, placez-le sur l’oreiller et appréciez l’arôme relaxant. Essayez, c’est tout.

Dorlotez-vous avec un bain relaxant le soir, en ajoutant quelques gouttes d’Huile Nidra Aroma pour vous préparer à une nuit de sommeil régénérante tout en écoutant les sons apaisants de la musique du Gandharva Veda Maharishi. Plongez-vous dans le bien-être pur!


L’Aromathérapie de qualité sur Vedaroma: http://vedaroma.eu