Chaque lettre de l’alphabet sanskrit est une particule d’infini, un trésor de connaissance et de pouvoir organisation. Cet ancien texte Śikṣa, récité par Vivek Vaidyanathan, présente les propriétés inhérentes à chaque lettre: Le genre de chaque lettre, la qualité de sattva, rajas ou tamas, la couleur, le devatā de la lettre, et la bénédiction ou le bénéfice associé à la prononciation simple et innocente de la lettre sont répertoriés pour les 48 lettres de l’alphabet sanskrit. Ce texte montre que le potentiel de chaque être humain est infini, et que l’infini est vivant dans chaque mot et chaque lettre qu’une personne prononce. Pour explorer et actualiser tout le pouvoir du langage dans la vie quotidienne, nous devons réaliser notre Soi le plus profond!
Au fil des saisons: Faut-il faire le poirier pour être la bonne poire?
La réalisation du Soi signifie la réalisation du potentiel infini et illimité de sa propre nature intérieure. La connaissance de l’alphabet, la connaissance de la prononciation correcte des sons fournie par la science védique de Śikṣa est la porte d’entrée vers le déploiement complet du potentiel illimité de connaissance suprême et du pouvoir d’organisation infini latent en chaque être humain. Connaître les qualités contenues dans chaque lettre de l’alphabet sanskrit nous incite à écouter les récitations védiques et à lire l’ensemble de la littérature védique en sanskrit afin de déployer tout le pouvoir évolutif de la loi naturelle dans nos vies individuelles pour une réalisation complète dans tous les domaines de la connaissance et de l’action.
Varṇa Śikṣa explore le lien éternel entre le nom et la forme inhérents aux impulsions de notre propre conscience, et fournit ainsi un repère vers l’illumination par la réalisation de Soi. Varna Shiksha est un joyau précieux dans le trésor de la connaissance.
«La Science Védique est la science complète de la vie, qui éveille l’étendue totale de la vie, de l’atome à l’univers tout entier. Les différentes structures de la connaissance existent à différents niveaux: celui des sens, de l’esprit, de l’intellect, du soi individuel et du Soi cosmique. La connaissance à tout niveau est vraie sur son propre niveau, mais la structure de la connaissance au niveau du Soi cosmique est la structure ultime et absolue de la connaissance. La Science Védique ouvre notre conscience à la totalité de la connaissance – la totalité du pouvoir d’organisation. Ainsi, toutes nos pensées et nos actions sont en accord avec le pouvoir d’organisation de la nature, c’est-à-dire avec le potentiel total de la loi naturelle. Le Veda, l’intégralité unifiée de la connaissance, est éternel, mais en raison du stress dans la conscience mondiale, sa valeur holistique n’était pas accessible à la conscience humaine. C’est pourquoi seule la connaissance fragmentée était disponible, et celle-ci ne peut jamais satisfaire le potentiel infini de la conscience humaine. Ceci est la source de toutes les frustrations dans la vie.» – Maharishi Mahesh Yogi, Seelisberg, Suisse, 23.08.1980
En relisant le texte de la conférence de presse du 23.03.2005, où Maharishi parle de la mesure subjective de l’invincibilité, il m’a semblé évident que ce thème méritait d’être partagé.
Maharishi commence en disant: «En Inde, nous avons une mesure subjective. Quelle est la mesure subjective de l’invincibilité? Quelle sont les mesures de l’invincibilité de la conscience? Elle est mesuré en réalisant le but de la pensée.
«Une vague de pensée est une vague de conscience. Une vague de conscience s’élève comme un désir. Si elle est satisfaite, elle se trouve au niveau de l’invincibilité. Elle a réussi à franchir tous les obstacles et ne s’est pas préoccupée des obstacles; elle a atteint son but. En Inde, l’invincibilité est mesurée par le Sankalpa Sidhi, un mot qui signifie la plénitude du désir. C’est la mesure subjective de l’invincibilité en Inde.
L’approche pour créer un monde au niveau de l’invincibilité passe par l’utilisation de la loi naturelle totale qui a été magnifiquement décrite, analysée et expliquée de nombreuse fois ici. Nous n’entrons pas dans la nature sauvage – dans la forêt – sans savoir où se trouve le nord et où se trouve le sud. Nous savons où nous allons. Nous sommes tout à fait convaincus que nous allons créer un monde totalement dépourvu de négativité. En termes indiens, il s’agit de toutes les tendances rajasiques et tamasiques, les tendances très négatives et douloureuses, toutes les douleurs, les maux, les obstacles et les problèmes auxquels le monde est confronté.
Maharishi ajoute: «Lorsqu’une lampe est allumée, elle dépasse les limites, elle se propage. Cela dépend de la puissance de la lumière. L’univers tout entier trouve ses racines dans le Veda. Le Veda est la constitution de l’univers. Non seulement l’Inde, mais aussi l’énorme expansion illimitée de tout l’univers galactique – l’univers en perpétuelle expansion – sont régis par l’intelligence cosmique. La constitution de l’univers est donc le Veda. En Inde, il existe depuis des temps immémoriaux une classe de personnes connues sous le nom de brahmanes védiques. Qu’est-ce qu’on sait d’eux? Ils sont connus pour leur routine quotidienne, qui est différente de celle des autres. Leur routine quotidienne est centrée sur un seul mot, Dharma – le devoir. Mais cette classe de personnes védiques possède cette connaissance totale de la loi naturelle, le Veda, dans sa totalité et dans sa version élargie. Dans sa totalité, le Veda est contenu dans une syllabe, ‘A’. Dans la version élargie, ils voient le Veda dans toutes les valeurs différentes de la variété – un nombre infini de diversité. L’Inde est un pays où cette classe de personnes maintient, dans une certaine mesure, la valeur essentielle et totale de la loi naturelle.
Comme nous l’avons vu à maintes reprises, la loi naturelle totale ne peut être appréhendée qu’au niveau de la pure conscience transcendantale. C’est là que réside le Dharma dans sa totalité, et c’est pour cette raison que seul celui qui est établi à ce niveau est en parfait accord avec la loi naturelle totale et avec l’univers en expansion perpétuelle.
Au fil des saisons: Cliquez sur les myrtilles sans les écraser pour découvrir le lien caché. (en anglais)
Maharishi poursuit en précisant: «Ainsi, le commandant fondamental de l’univers, la constitution fondamentale de l’univers, le Veda, ne peut être perturbé. Il est éternel, transcendantal et autoréférent. C’est là que se trouvent les Smṛtis, les mémoires. C’est l’océan de la mémoire, qui est Purāṇa. C’est Purāṇa, Smṛti et Śruti – le Veda qui est entendu. Le cerveau des pandits renferme ce merveilleux trésor de toute connaissance et de toute potentialité d’action dynamique. Le cerveau fonctionnant à partir de la considération de la conscience se situe à ce niveau, qui est l’infini omniprésent, imprégnant tous les univers galactiques. Les pandits védiques le démontrent concrètement par le mot ‘Yagya’. ‘Yagya’ signifie ‘Ya’ «qui» et ‘Gya’ «connaissance» – Gyāna. Ce qui est Gyāna, Yagya signifie Gyāna. Le processus de Gyāna, ce qu’est Gyāna, est le paquet de Gyāna, de connaissance. Ce qu’est la connaissance, ce qu’est Gyāna, c’est Yagya.
C’est clair pour tout le monde?
Il continue son explication: «Cette tradition védique est restée vivante dans le domaine de l’accomplissement du Yagya. Le Yagya, ce chant, est un Yagya qui se répercute dans le domaine de la parole, un Yagya qui s’accomplit dans le domaine des substances objectives. Il s’agit d’un domaine de compétence extraordinaire qui consiste à prendre quelque chose, à l’accomplir grâce à une technique spéciale et à produire quelque chose. C’est cela, et d’un autre côté, on ne prend rien, on ne fait que penser, et on crée quelque chose. De l’autre côté, il s’agit de penser à quelque chose d’objectif et de le transformer en quelque chose d’autre. Cela signifie une capacité totale, une capacité totale – le maître de tout dynamisme. Où se trouve cette capacité totale? Absolument dans le silence éternel. Le siège du Veda est dans le silence – la conscience transcendantale. Grâce à la Méditation Transcendantale, l’esprit humain accède à cette zone qui est un champ de connaissance totale, qui est un champ de possibilité totale d’action. C’est le potentiel humain.
Ici, un explication s’impose afin de bien comprendre la nature de la pure conscience qui est à la fois silence et dynamisme. Au niveau du silence de la pure conscience, seule la pensée suffit. Simplement être capable de penser à ce niveau suffit à produite quelque chose ou à transformer quelque chose. Les pandits védiques, eux, fonctionnent au même niveau mais ils utilise des processus spéciaux afin de générer le changement dans le domaine du dynamisme.
Maharishi précise: «Que font les pandits védiques? Tranquillement, ils suivent leur propre routine quotidienne, qu’ils ont héritée de leurs parents – la routine de vie védique indienne. Les brahmanes de l’Inde, par leurs accomplissements de Yagyas, amènent le transcendantal au niveau du fonctionnement du comportement. C’est la philosophie du Yagya qui introduit le transcendantal dans les domaines du comportement. Tout cela est une grande bénédiction pour tout le monde.
«Lorsque la lumière est allumée, l’obscurité disparaît. L’obscurité ne disparaît pas en combattant l’obscurité; l’obscurité disparaît simplement avec l’apparition de la lumière.
«Dans la terminologie védique, nous apportons le Satoguna, la cohérence dans la conscience collective. Alors le Rajoguna et le Tamoguna, ces éléments perturbateurs et ces choses regrettables, disparaissent simplement avec l’arrivée de la lumière, le Sattva est là.
Tout le monde suit…
Maintenant Maharishi aborde un point important: «Le sanskrit est le langage védique qui est le langage du domaine transcendantal. Là est le Veda. Le Veda est la réalité du domaine transcendantal. À travers la Conscience Transcendantale, il est de plus en plus clairement expérimenté, de plus en plus minutieusement expérimenté dans notre propre conscience autoréférente.
En conclusion
Les solutions sont toujours disponibles pour l’ensemble de l’humanité parce que la loi naturelle totale ou la volonté de Dieu imprègne chaque parcelle de la création.
Il est certain, qu’il convenait de commencer en Inde, là où les pandits védiques sont disponibles en grands nombres et où cette tradition védique est préservée.
Il faut saluer ici, le prodigieux travail de Sa Sainteté Maharishi Mahesh Yogi qui a complètement restauré la connaissance védique sous la forme de la Science Védique qui porte son nom. Et comme cela ne suffisait pas, il a aussi formé les pandits védiques a retrouvé le chemin de la transcendance et celui de réciter les hymnes védiques à ce niveau en prenant soins de respecter les espaces entre les mots. C’est ainsi que les pandits védique Maharishi offrent le flot du Veda d’une manière fluide et agréable à l’écoute.
Comme nous l’avons vu, avec le Sankalpa Sidhi, qui signifie «la plénitude du désir», l’accomplissement védique des Yagyas a retrouvé son rôle d’origine et par là même, la fonction naturelle de pandits védiques, pour la plénitude de la vie. Nous sommes maintenant dans la Science Védique, la science de la totalité de la vie et nous voulons en connaître toute l’étendue. Le miracle se produit maintenant sous nos yeux.
Comme le dit Maharishi: «Qui crée ce miracle? L’intelligence cosmique, la loi naturelle totale, la volonté de Dieu – omniprésente, omnisciente, omnipotente. La volonté qui a conçu le monde est la lumière omniprésente, omnisciente et omnipotente de Dieu, qui a créé le monde à son image. Le monde a été créé à l’image de Dieu. L’homme a été créé à l’image de Dieu. Toutes les religions, dans leurs différentes expressions à travers les âges, ont chanté ce chant de la vie.
Questions(essayez de répondre à ces questions simplement et pour vous-même)
Vous est-il déjà arrivé d’avoir le sentiment que la réalisation de vos désirs était le fruit d’une pure intention?
Si le Veda, la constitution de l’univers, régit la création, à quoi servent les constitutions nationales puisqu’elles sont immanquablement distordues par rapport à l’origine?
Comment faire l’expérience de l’océan de la mémoire sans risquer de se noyer?
Pourquoi les Yagyas sont-ils restés purs au fil des âges?
N’y a-t-il pas une contradiction à dire que le sanskrit est le langage du domaine transcendantal?
«Le niveau Purushottam de l’intelligence contient tous les niveaux de l’intelligence en lui; il contient l’univers entier en lui. Ce niveau d’intelligence suprême, éveillé par l’accomplissement en groupe du Vol Yogique, élèvera la qualité d’administration de tout gouvernement à la qualité suprême d’administration de Purushottam. Le gouvernement individuel restera en parfaite alliance avec le Gouvernement de la Nature.» – Maharishi Mahesh Yogi
Le flot de la conscience suit son cours et comme la saison le veut, les sujets restent toujours abondants comme ‘les Sept États de Conscience’ ou encore ‘la Constitution de l’Univers’, ‘le Veda’ et bien d’autres. Tant de choses à lire! Ne vous en effrayez pas, le monde ne s’est pas fait en un jour. Portez simplement votre attention sur les sujets proposés tout en essayant de saisir ce que vous pouvez saisir. La Loi Naturelle est présente partout et avoir son attention sur celle-ci est déjà une technique pour l’éveiller dans votre conscience.
L’Éducation Fondée sur la Conscience à Oaxaca, au Mexique (sous-titres en anglais)
La Constitution de l’Univers signifie toutes les lois qui gouvernent le comportement d’une chose avec l’autre, qui gouvernent la relation de l’Un avec l’Autre.
Les Upanishads décrivent le quatrième état de conscience, la Conscience Transcendantale, appelé en Sanskrit ‘Turiya Chetana’ et qui n’est rien d’autre que le Soi ou encore l’Ātmā.
Où se trouve la Constitution Cosmique dans la vie humaine? Le point de rencontre entre l’administration de la vie individuelle et l’administration de la vie cosmique se trouve en chaque homme.
Si la question du journaliste mérite notre attention, la réponse de Maharishi l’a sollicite encore plus. Pour vivre la Constitution de l’Univers, il nous faut pratiquer la Méditation Transcendantale. Le Veda n’est pas une chose qu’on étudie dans les livres. …Le talent humain est divin.
Selon une recherche récente réalisée par le docteur Fred Travis, directeur du laboratoire d’EEG et de psychophysiologie, la lecture du Sanskrit produit des effets physiologiques similaires à ceux de la pratique de la Méditation Transcendantale.
«Parināmvād» qui considère la réalité comme un processus temporel de transformation et d’évolution, utilise un langage et une perspective localisés, partiels et «classiques».
Il y a sept états de conscience selon Maharishi, ce sont: l’état de sommeil, l’état de rêve, l’état de veille, la Conscience Transcendantale, la Conscience Cosmique, la Conscience de Dieu et finalement la Conscience d’Unité.
…l’implication du thalamus dans le maintien de la vigilance contribue à sa qualité de «lampe à la porte». Comme nous l’avons déjà noté, l’expression «lampe à la porte» décrit la fonction bidirectionnelle de la conscience qui éclaire simultanément l’intérieur et l’extérieur.
Dirigeants illuminés signifie qu’ils ne feront pas d’erreurs à la lumière de la Loi Naturelle, dans leur manière de penser, dans leurs actions, dans leur comportement, dans leurs directives qu’ils feront pour l’administration.
La connaissance du Veda signifie que lorsque vous entendez le Veda, lorsque vous voyez le Veda, alors ce que vous voyez est: qui est le voyant, quel est le processus de voir, et qu’est-ce qui est vue, qui est le but de la vision.
Le Veda est la totalité des lois de la nature qui existent dans toute l’étendue de la création et au-delà. C’est le plan directeur de la création, de l’infiniment petit à l’univers toujours en expansion.
Le Dr Travis a dit que la similarité de physiologie durant la lecture en Sanskrit et la technique de Méditation Transcendantale est spécialement remarquable…
L’artiste et le scientifique sont comme les deux hémisphères de notre cerveaux, l’un ne peut fonctionner sans l’autre. Seule l’expérience de la Conscience Transcendantale réconcilie tous les aspects de notre physiologie cérébrale.
Ṛitaṃ Bharā Pragyā se réfère à ce niveau qui ne connaît que la vérité, le niveau de conscience presque absolue, et est cette qualité de conscience qui voit ou comprend la réalité totale de la loi naturelle dans son silence absolu et son dynamisme infini.
Après la découverte des racines védiques de l’Ayur-Veda Maharishi, nous entrons dans le domaine de la compréhension de la santé sur la base de la connaissance de cette même discipline.
‘Yoga Samsiddha’ – Le Yoga est une exigence, le Siddha Yoga en est une autre. Samsiddha est la troisième exigence. Et les valeurs de ces éléments sont très simples à comprendre.
L’intention, le désir. C’est donc le désir qui entraîne la transformation de «je» en «volonté» et la transformation de «volonté» en «aller» et «ne pas aller».
«Nous sommes maintenant en possession de cette connaissance suprême de la Loi Naturelle – la connaissance scientifique de la source de l’ordre parfait de la nature et de la manière d’y accéder – qui peut conférer la perfection à tout individu et à tout gouvernement, et qui peut élever la vie partout au niveau du Paradis sur Terre. Nous sommes en train d’établir une Capitale du Paradis sur Terre, à partir de laquelle la Constitution du Gouvernement de l’Univers – la Loi Naturelle – sera éveillée dans la conscience mondiale. Cela apportera automatiquement le soutien de la nature à l’ensemble de la famille mondiale et élèvera la capacité de tout gouvernement à satisfaire tout le monde et à créer des nations libre de problèmes. De cette façon, chaque gouvernement rendra justice à son autorité souveraine et toute la famille mondiale jouira d’une paix, d’un bonheur et d’une prospérité perpétuels – le Paradis sur Terre.» Maharishi Mahesh Yogi
Le Vol Yogique est une technique avancée pratiquée sur la base de l’état de Yoga ou en Sanskrit ‘Samadhi’. L’ouvrage de référence dans ce domaine est les Yoga Sutras de Maharishi Patanjali.
Les Ṛṣis védiques, les voyants, ne créent pas les mantras du Veda – le Veda crée le Ṛṣi, ce genre de conscience qui dans son état autoréférent peut expérimenter les mantras du Veda se mouvant à l’intérieur de sa propre existence
Par ingénierie Védique, on entend l’ingénierie créée, structurée ou gérée par le Veda. Le Veda est la Constitution de l’Univers. L’ingénierie Védique est l’ingénierie de la Loi Naturelle totale qui administre l’infinie diversité de notre univers galactique.
Maharishi répond à la question d’une journaliste qui s’interrogeait de voir le terme ‘védique’ partout à Maharishi Vedic City, dans Iowa, aux États-Unis.
La cognition est fondamentalement le phénomène de l’intelligence. La cognition est le chemin qui permet d’éveiller l’intelligence à la réalité de ce que l’on connaît.
L’approche védique de la santé traite le corps à partir de sa cause. La cause du corps physique est la conscience, et la conscience est juste le flot de l’intelligence, le flot de la conscience individuelle.
C’est une caractéristique naturelle de la totalité de la vie, où la totalité et la vacuité fonctionnent conjointement. Alors la roue du temps est parfois positive, parfois négative.
Structurellement de l’intérieur, du domaine de la conscience, du domaine de l’intelligence, l’individu est très bien connecté avec la vie cosmique. C’est ce que nous apprend l’Architecture Védique.
Cela dépendra de la pureté de sa vie: ce qu’il mange physiquement, la quantité de drogues qu’il prend et qui gâche sa physiologie, ou son degré de pureté. Le degré de pureté, tout dépend de la pureté.
L’Éducation Védique Maharishi offre la connaissance et les programmes pratiques aux deux valeurs de l’éducation. La totalité est toujours la totalité (la Conscience Pure) et les parties sont toujours les parties (l’esprit actif).
Tous les domaines du comportement, tous les domaines de l’action, ont tous leurs origines dans ce domaine de la source de toute action: l’état autoréférent de l’Être. Nous sommes ici pour regagner notre réel status.
Le potentiel de l’individu nous l’avons compris comme étant dans la conscience pleinement éveillée et nous avons compris que dans cette conscience pleinement éveillée, est la structure de la connaissance totale
L’ordre parfait du Sanskrit crée l’ordre et l’équilibre dans la physiologie cérébrale, développe la mémoire et purifie la physiologie. On ne vantera jamais assez les bien-faits du Sanskrit.
Je vous rappelle, si vous l’avez oublié, que vos questions sont bien entendues les bienvenues! N’hésitez à faire des interventions sur les sujets qui vous passionnent, ce blog est aussi le votre…
Maharishi: …Le changement est synonyme de dégradation. Nous allons maintenant voir comment la structure du Veda émerge du non-manifesté. Elle se manifeste à partir du non-manifesté.
À chaque instant – quelle que soit la dimension de l’instant – chaque instant change. Lorsque nous cherchons la base de ce changement, la base du changement est – c’est une chose très agréable, écoutez attentivement – la base du changement est dans la nature de l’infini.
Quelle est la nature de l’infini? L’infini est fait de points. Le point a aussi la mémoire de l’infini. L’infini a aussi la mémoire du point. Et c’est là que se trouve ce que nous appelons le «changement». Un changement de dimension exact, l’infini, l’illimité, d’ici à là. Le point et ce n’est pas un seul point. L’infini est fait d’une rangée de points, de points, de points.
Pour ceux qui aimeraient s’initier au Sanskrit cliquez sur la photo (en anglais)
Dans cette image, l’infini est un point, le point est l’infini. La relation entre les deux est ce que nous appelons le «changement». Vous voyez la valeur absolue du changement? Dans la nature de l’infini, dans la nature du point de l’infini. Le changement est aussi éternel que le non-changement. Une logique très simple. Le changement est aussi éternel que le non-changement.
C’est à cause de cette réalité que l’unité est l’ultime. L’unité est l’ultime parce qu’elle est l’ensemble, l’unité du changement et du non-changement. Le non-changement est l’infini, le changement est son point. La relation entre le point et l’infini est un changement. Nous voyons donc le changement sur le terrain du continuum, sur le terrain du non-changement. C’est la belle vision totale de la réalité.
L’unité est réelle. La diversité est – ce qui est opposé à la réalité – conceptuelle. L’unité est réelle et la diversité est conceptuelle. Nous passons donc du concept à la réalité. Et c’est là que nous avons l’unité de toutes les valeurs divergentes. C’est le summum de la réalité. C’est Brahmi Chetana… – Conférence de presse mondiale du 16.06.2004
Questions(essayez de répondre à ces questions simplement et pour vous-même)
Pourquoi le changement est synonyme de dégradation?
Est-il possible de localiser la base du changement?
Comment concevoir l’infini autrement qu’en termes de points?
Si l’unité est l’ultime, que vit-on lorsque nous ne vivons pas l’unité?
Qu’appelle-t-on Brahmi Chetana?
Maharishi décrit l’intellect stable comme étant une lampe à la porte: «Le Soi transcendantal d’une personne est le Soi transcendantal de toute personne, parce qu’il transcende la diversité – il est autoréférent, selon les mots du Veda. Il est transcendantal et universel. L’exemple de la lampe à la porte explique ce point: la lumière intérieure et la lumière extérieure. Le Soi de chacun, le Soi transcendantal de chacun, l’Être de chacun, est la lampe à la porte. Il éclaire de sa lumière l’intérieur, il éclaire de sa lumière l’extérieur. En soi, il n’y a pas d’intérieur, il n’y a pas d’extérieur, mais la lumière est là, la même lumière à l’intérieur, la même lumière à l’extérieur; la même lumière, le même Être. Vous fermez les yeux et laissez votre conscience atteindre la conscience transcendantale, la conscience autoréférente: c’est l’intérieur. Ouvrez les yeux, et les yeux s’ouvrent sur l’extérieur: c’est la diversité. Unité intérieure, diversité extérieure. Le Soi de chacun, la conscience de chacun, la conscience de chacun, l’intelligence de chacun, a un état en soi qui est l’être autoréférent, la conscience transcendantale autoréférente… Cette conscience ne fait pas de distinction; elle s’applique également à tous, tout le temps.» – Maharishi Mahesh Yogi, le 27.07.2007
D’une année sur l’autre, le thème reste le même: La Conscience en tant que domaine de toutes possibilités. L’élément fondamental qui a fait défaut à notre éducation, refait surface pour le bien de l’ensemble de l’humanité. La Méditation Transcendantale est non seulement facile à apprendre mais surtout facile à pratiquer. Après que la personne se soit familiarisée avec l’expérience de la Pure Conscience, il est possible pour elle, d’accéder au Programme de MT-Sidhi, qui nous apprend à penser à ce niveau fondamental afin de réaliser toutes nos intentions.
La bonne nouvelle aujourd’hui, c’est que de nombreux enfants à travers le monde, peuvent désormais profiter de ce merveilleux système d’éducation comme par exemple à l’École Dhammajarinee au Nord de la Thaïlande, grâce à la Fondation David Lynch.
MT à l’ école Dhammajarinee dans le nord de la Thaïlande. Fondation David Lynch
L’esprit est à la recherche de plus de bonheur. Dans les aspects les plus fins de la création, il y a plus de bonheur. La Conscience Transcendantale est béatitude.
Vedo Nityam Adhīyatām. C’est une chose magnifique: chaque jour, amenez le Veda à votre conscience – à votre conscience, à votre intellect, à votre compréhension. Cela signifie qu’il faut étudier le Veda tous les jours.
L’Ayur-Veda jouit de l’authenticité de ses déclarations en tant que Veda, la connaissance pure. La connaissance pure est sa propre authenticité; ses expressions sont les expressions de la connaissance pure, les expressions du Veda.
Le terme ‘Veda’ signifie connaissance. Et le Veda est la connaissance structurée dans la pure conscience. D’où l’expression: «Connaît ce par quoi toute autre chose est connu.»
La compréhension intellectuelle de la connaissance totale est pleinement actualisée grâce à une approche simple et unique de l’enseignement. Chaque partie de la connaissance, qui se déploie jour après jour dans les salles de classe, est connectée avec la connaissance totale.
L’Éducation Védique Maharishi enseigne que la vie est fondamentalement décuplée. Elle possède une nature divisée octuple et une double nature non manifestée, non divisée, à sa source.
La base de l’Effet Maharishi est l’élévation de la conscience collective. La conscience collective est la totalité de la conscience d’un groupe spécifique.
L’expression dans la Bhagavad-Gītā est «kurvannapi na lipyate» – agissant, il n’est pas impliqué dans l’action. Il demeure dans l’action, restant impliqué dans le silence.
La tradition védique comprend que la nature n’est pas fondamentalement objective. Elle n’est pas basée sur des objets matériels. Au contraire, la réalité la plus fondamentale est dite complètement subjective – un champ illimité et éternel d’intelligence ou de conscience pure et abstraite.
L’Université Védique Maharishi, l’université de la connaissance complète, est l’université de la pure intelligence, l’université de la Pure Conscience.
De nouveau, le Dr Frederick Travis, nous parle de la Méditation Transcendantale mais cette fois, dans le cadre d’une analyse préliminaire des données cérébrales de 39 étudiants universitaires.
«L’union (être ensemble) est la formule. N’entretenez aucune logique qui n’est pas celle d’être ensemble. Ensemble, vous éviterez le danger qui n’est pas encore arrivé.» – Maharishi Mahesh Yogi
Nous savons que la Méditation Transcendantale est simple dans sa pratique mais ce que l’on sait moins, c’est que la Conscience de Béatitude est un de ses objectifs.
Le Sthāpatya Veda Maharishi est une des quarante disciplines de la Science Védique Maharishi et un des cinq piliers de l’Approche Védique Maharishi de la Santé.
Il n’est plus nécessaire à l’heure actuelle de faire la preuve des bien-faits d’une alimentation biologique. Mais pourtant, Maharishi considère que l’agriculture bio-védique est la prochaine étape vers une alimentation qui soutiendra la croissance des états supérieurs de conscience.
Pour expliquer l’idée que l’illumination apporte une harmonisation spontanée avec la loi naturelle, telle que définie ci-dessus, nous devons entrer plus en détail dans la science védique.
Telle est la réalité de la structure interne de la conscience transcendantale de chacun – le domaine de l’intelligence pure, illimité et non manifesté, dans lequel résident tous les Devas, les fréquences de l’intelligence créatrice, les lois de la nature (les mécanismes de transformation) – l’accomplissement autoréférent de la loi naturelle responsable de l’ensemble de l’univers manifesté.
Après que nous ayons défini que le Sthāpatya Veda Maharishi est une science de la conscience, nous devons voir dans l’expert architecte, l’incarnation de cette science.
Ce long article, nous fait pénétrer dans la profonde analyse du Dr Grant sur comment l’Éducation Fondée sur la Conscience risque fort d’être le système d’éducation de l’avenir.
L’infini est énorme, l’immense univers galactique est énorme mais un point de cet infini est tout à fait dans la nature de l’infini.
Sinon, je vous rappelle, si vous l’avez oublié, que vos questions sont bien entendues les bienvenues! N’hésitez à faire des interventions sur les sujets qui vous passionnent, ce blog est aussi le votre…
La langue sanskrite est la source de toutes les langues
[Ceci est un extrait d’une conférence donnée par Maharishi en hindi sur la Chaîne Maharishi la veille d’une élection en Inde].
Maharishi: L’impulsion, lorsque le son résonne, le son résonne. Ce qui signifie qu’il devient la parole, le son devient la parole, donc dans ce discours védique, le silence oscille, ‘A’ oscille. Là où il y a une vague de ‘A’, il y a un balancement de plénitude. Ainsi, partout dans le cerveau, dans chaque fibre, lorsque la lettre de ce Veda est exprimée, ‘A’ est contenue. Ainsi, lorsque vous récitez le Veda, la plénitude oscille.
Nous souhaitons, que s’éveille la connaissance du Jyotish, parce que seul, au moyen de l’éducation, la connaissance du Jyotish peut être éveillée, la connaissance védique peut être éveillée. Et la connaissance védique, comme nous l’avons dit, chaque lettre du Veda est la conscience. Et c’est dans la prononciation de chaque lettre que s’élève la plénitude.
Nous n’avons besoin que de la langue sanskrite. Le nom ‘sanskrit’ est justement cela: Sanskrit, qui signifie ce qui purifie. Le cultiver – le rendre sanskrit – signifie le rendre pur. Comment le rendre pur? Dans chaque lettre, dans la prononciation de chaque lettre, il y a ce ‘A’. Et lorsque nous prononçons un mot, n’importe quel mot, il contient le ‘A’.
Cliquez sur le mot! Certainement que vous aurez besoin du lien suivant: MIU – Vedic reserve https://vedicreserve.miu.edu
Sans ‘A’, ‘Ka’ ne peut être prononcé, ni ‘Kha’, etc. Ainsi, même s’il existe de nombreuses consonnes, elles ne peuvent être prononcées qu’avec ‘A’. Ainsi, ce qui constitue la qualité d’une langue – cette plénitude dans notre corps physique, dans les tissus physiques, permettrait la montée des vagues de plénitude – en prenant la parole, en permettant la montée des vagues de plénitude dans les tissus physiques – c’est pourquoi nous désirons la connaissance du sanskrit.
Nous voulons faire du sanskrit une priorité, parce que partout où il sera parlé, la plénitude au niveau cérébrale, au niveau des connections interneuronales deviendra une réalité pour tous. Et nous voulons connaître cette plénitude qui s’élève par vagues. Un grand Aaaaa de béatitude.
Pour le sanskrit, nous n’avons expliqué qu’une chose et ce que nous n’avons pas expliqué, nous allons maintenant l’expliquer. Ce que nous avons expliqué: chaque syllabe, ka, kha, ga, gha …. Dans tous ces mots, il y a ‘A’. Dans tous ces mots, on dit que ‘A’, a la qualité de l’infini, la connaissance de l’infini, l’activité de l’infini. La capacité totale est ‘A’. Celui qui parle la langue sanskrite, qui parle la langue védique, qui récite les mantras védiques, dans sa conscience la capacité de tout s’éveillera, s’éveillera.
La langue sanskrite est donc la source de toutes les langues, la mère de toutes les langues, parce que chaque mot de cette langue, dans sa plénitude, brille, dans sa plénitude, oscille. C’est pourquoi on le nomme Rām bān, le (médicament qui guérit immédiatement). Tant qu’il y aura des récitations védiques, autant la plénitude de la nature se balancera, parce que chaque mot de la récitation védique se balancera avec ‘A’.
Questions (essayez de répondre à ces questions simplement et pour vous-même)
D’où vient l’impulsion du son?
Quel est le meilleur moyen d’éveiller la connaissance védique?
Pourquoi la langue sanskrite est une nécessité?
Qu’est-ce qui fait que ‘A’ est indispensable?
Comment concevoir qu’une langue puisse être à l’origine des autres?
आत्मा बुद्ध्या समेत्यार्थान्मनो युङ्क्ते विवक्षया । मनः कायाग्निमाहन्ति स प्रेरयति मारुतम् । मारुतस्तूरसि चरन्मन्द्रं जनयति स्वरम् ॥ ātmā buddhyā sametyārthān mano yunkte vivakṣayā manaḥ kāyāgnim āhanti sa prerayati mārutam mārutas tūrasi caran mandraṃ janayati svaram – Pāṇinīya Śikṣā 6-7 (traduction basée sur les commentaires de Maharishi) Le Soi s’anime d’une intention. Avec l’intellect, il prend une direction et engage l’esprit. L’esprit attise le feu du corps qui, à son tour, chasse l’air. L’air, en se déplaçant dans les poumons, provoque l’émergence d’un son subtil, qui devient le son – svaram – la réverbération du Soi.
La littérature védique est le son se réverbérant de la conscience sous forme littéraire. À l’origine, la cognition des anciens sages (Ṛṣis), les hymnes et les versets qui composent la littérature védique étaient conservés dans une tradition orale par les familles védiques de l’Inde. Transmis de génération en génération, le son du Veda et sa forme correspondante ont finalement été écrits à mesure que le vaste corpus de la littérature védique prenait sa forme actuelle. Bien que des traductions approximatives de la signification de divers livres de la littérature védique aient été converties dans de nombreuses langues du monde, l’essence du Veda ne se trouve dans aucun livre. Selon Maharishi, elle est disponible dans notre propre conscience.
Le Veda est l’impulsion de la conscience, et en écoutant le son du Veda (Śruti) – en le lisant ou en l’entendant – on peut l’animer dans sa propre conscience et réaliser le pouvoir d’organisation total de la connaissance pure en soi-même.
De toute évidence, Maharishi a mis davantage l’accent sur la qualité sonore de la littérature védique que sur sa signification. C’est une distinction importante et c’est la base même de ce projet de recherche de lire la littérature védique pour sa valeur sonore. Maharishi pense que le Veda n’était pas destiné à l’étude intellectuelle. Tenter de traduire certains aspects de la littérature védique et d’en interpréter le sens exact peut être très difficile, même pour les spécialistes védiques. Les valeurs superficielles de la connaissance, parce qu’elles changent continuellement, feront toujours l’objet de nouvelles analyses et de divergences d’opinion. Cependant, les couches plus profondes de la connaissance, qui sont les vibrations de la conscience qui représentent le Veda lui-même, sont plus unifiées et capables de transcender la diversité de surface. Par conséquent, Maharishi a estimé qu’il fallait en venir à expérimenter le Veda comme la dynamique structurante de sa propre conscience autoréférente de la même manière que le Veda a été expérimenté pour la première fois par les Ṛṣis.
Le Veda est l’impulsion de sa propre conscience, mais cela pourrait être observé par l’observateur, le Soi. Quand le Veda est observé, alors il n’est pas impliqué avec l’observateur – l’observateur, le Soi, est séparé de lui. Mais quand le Veda total est complètement et pleinement éveillé dans sa conscience, alors vedo’ham – «Je suis le Veda», et ceci est le Vedānta – l’éveil qui nous identifie avec le Veda.
Le lien entre le Veda et nous-mêmes est animé quand on lit la littérature védique. C’est le point central de cette recherche – observer l’effet sur soi-même, de lire la littérature védique. Maharishi a décrit le lien entre l’étudiant et le texte qu’il ou elle lit.
«…. peu importe l’aspect de la littérature védique que l’étudiant lit, en lui il se lit lui-même; peu importe ce qu’il voit, en lui il se voit; il est capable de saisir n’importe quel Sūtra (vers) ou phrase et en lui il se trouve.»
La valeur première de lire la littérature védique, comme Maharishi l’a expliqué, est d’animer les impulsions fondamentales du Veda dans sa conscience et de favoriser la croissance des états supérieurs de la conscience. C’est ce qu’ont noté des chercheurs comme McQuiston qui a décrit une expérience pendant la lecture et son activité subséquente.
«Je me sens si centrée et pleine quand je lis. Le Soi est fort et dynamique. Cela me conforte que je suis simplement le témoin de la vie. Je demeure dans le Soi durant l’activité sans être ombragé par le bonheur relatif ou l’idée de gains futurs. Je suis plus dans l’instant présent.»
Freeman a noté une expansion de la conscience et des limites physiques en lisant les Brahma Sūtras (Vedānta).
«Comme je continuais à lire les Sūtras, ma conscience s’élargissait encore plus, au-delà de ce que je pouvais voir. Il y avait une conscience omniprésente de tout absorber, comme être un vortex qui devenait plus grand mais plus petit en même temps… il y avait toujours ce petit corps que je connaissais comme le mien, mais la réalité en même temps était qu’il n’y avait aucune limite à me contenir. Ce qui était mon Soi continuait pour toujours – et il y avait une connaissance très concrète que j’avais toujours été, que j’avais atteint ce que j’étais vraiment, que je pouvais enfin être vraiment au repos, que j’étais revenu à la maison.»
Il a été discuté précédemment que chaque état de conscience a un état physiologique correspondant. La croissance des états supérieurs n’est possible que lorsque le stress et d’autres déséquilibres qui limitent la capacité de la physiologie à soutenir les états supérieurs de conscience sont éliminés. Le Dr Nader a décrit l’effet de lire la littérature védique sur le corps.
«La structure des différentes branches du Veda et de la littérature védique correspond à des structures spécifiques de la physiologie. Il est donc raisonnable de conclure, comme l’explique Maharishi, que la récitation des sons de la littérature védique dans leur ordre propre se réverbérera avec les mêmes structures anatomiques auxquelles ils correspondent. Leur séquence spécifique animera également une séquence spécifique d’activité neuronale et physiologique. Cela induira la physiologie à fonctionner selon sa conception originelle et parfaite. Toute imperfection sous forme de blocages, de stress, de manque ou d’excès d’activité, ou de connexions anormales entre les différentes composantes de la physiologie, sera défavorisée par la lecture de l’aspect spécifique du Veda et de la littérature védique qui correspond à la partie de la physiologie qui est dysfonctionnelle.»
Des chercheurs comme Freeman ont constaté l’existence d’un lien entre la physiologie et la littérature védique.
«Parfois, la lecture de la littérature védique en sanskrit donnait l’impression que les mots prononcés se réverbéraient dans une certaine partie du corps. Il y avait une sensation distincte dans cette zone lors de la lecture d’un texte, tandis que le passage à une autre branche de la littérature védique produit une sensation similaire – mais dans une toute autre partie de la physiologie.»
Les sons du Veda et l’effet qu’ils produisent dans le corps proviennent du langage pur dans lequel ils sont exprimés. Selon Maharishi, «le langage védique est le langage absolu de la loi naturelle, qui promeut l’ordre absolu dans l’univers en constante évolution. La langue sanskrite est la langue parlée la plus proche de la langue védique.» Le sanskrit a longtemps été reconnu comme un «dialecte pur», une langue conçue entièrement en elle-même et non comme un dérivé d’une autre langue. Le mot «sanskrita» signifie purifié ou raffiné. Les historiens la considèrent généralement comme la langue la plus ancienne et la plus systématique du monde.
Au-delà de l’analyse technique du sanskrit se trouve un langage magnifiquement conçu qui rend justice à l’essence pure de la littérature védique. Pour ceux qui s’aventurent à apprendre même les sons de base qui constituent l’alphabet, une expérience joyeuse les attend. Ouvrir sa conscience aux sons primordiaux de la nature que les anciens sages connaissaient, crée un lien avec le pouvoir d’organisation de la nature elle-même…
«Apprendre l’alphabet védique et appliquer ces syllabes pour former les mots et les phrases contenus dans la littérature védique a été un exercice dans la joie pure. Chaque étape du processus d’apprentissage a été naturelle, plénifiante et sans effort. Je ressentais en moi un profond sentiment de découverte personnelle à mesure que chaque nouveau son et la forme correspondante se réverbéraient dans ma physiologie. L’apprentissage de l’alphabet sanskrit et la lecture de la littérature védique étaient une continuité de l’expérience naturelle que j’ai trouvée dans ma pratique de la Méditation Transcendantale – le flot sans effort de la pensée, les mantras védiques qui se réverbérent dans les lettres sanskrites sont écrits en Devanāgari. Bien qu’il soit possible de lire la littérature védique en utilisant la translittération romaine, la relation du nom (son) et de la forme en seraient supprimés. Pour produire le maximum d’effet dans la physiologie, il est fortement recommandé de lire en Devanāgari.»
Note: Au delà de notre expérience intérieure, ce que nous aimons essentiellement est d’apprendre. Mais bien souvent nos recherches nous conduisent dans des domaines qui n’ont plus rien à voir avec l’objectif initial. Et finalement, rien n’est produit de substantiel et ce qui aurait pu être un moyen de progresser devient une source d’ennui. Pour remédier à cette situation, la meilleure solution est de bien définir ce que nous voulons apprendre et de revenir régulièrement à cette définition afin de s’assurer que nous n’avons pas dévié de notre trajectoire. Tout le but étant de maîtriser son domaine d’expertise et ainsi devenir une source d’intérêt pour son auditoire.
Les Pandits de Maharishi – La voie Shanti des 4 Vedas
Avec la science, on découvre que l’apparence est trompeuse, c’est à dire que l’aspect objectif de l’existence n’est pas vraiment le plus intéressant dans la mesure où il n’est que le fruit d’un long processus de manifestation. Appréhender l’objet sans référence à ce processus, est simplement nier, non seulement les dernières avancées de la science moderne, mais en plus les révélations de la Science Védique de Maharishi qui mettent en lumière tout le processus du point jusqu’à l’infini…
L’offre unique de l’Université Maharishi de Management dans le domaine de l’éducation est une approche holistique de la connaissance qui cherche à développer le plein potentiel intérieur de l’étudiant tout en satisfaisant les exigences académiques traditionnelles de l’enseignement supérieur.
Notre potentiel intérieur se déploie naturellement par le développement de la conscience. Plusieurs technologies de la conscience, y compris la Méditation Transcendantale, ont été bien documentées pour leurs nombreux avantages tant pour l’individu que pour la société.
Une nouvelle technologie de la conscience – la lecture de la littérature védique – qui, tout en étant encore dans sa phase exploration, est très prometteuse comme sujet de recherche continue. La littérature védique est un compte rendu écrit du Veda, le domaine de la connaissance. Le Veda, selon Maharishi, représente les impulsions de la conscience, le niveau de la vie le plus fondamental, qui ont été connues par les anciens ‘riṣis’ et finalement transcrites dans un vaste corpus de littérature. Ces impulsions de la conscience sont des vibrations qui ont d’abord été entendues sous forme de sons. Maharishi affirme que l’essence du Veda est contenue dans la mécanique structurante qui constitue ces sons. Lire la littérature védique et réciter les textes à haute voix serait donc un moyen d’explorer subjectivement les bases fondamentales du Veda au niveau de sa propre conscience intérieure. C’est le but de la proposition de recherche scientifique décrite dans cet article – étudier la littérature védique basée sur les vibrations de la conscience plutôt que sur le sens du texte.
L’ébauche de la proposition comprend une discussion sur l’évolution de la science moderne et une vue comparative de la Science Védique de Maharishi, dont la combinaison représente un nouveau paradigme pour l’avancement de la connaissance scientifique. La recherche sur la conscience est discutée de plusieurs points de vue et inclut également une connexion avec la physiologie. La structure du Veda et de la littérature védique est longuement discutée avec des exemples du texte inclus. Enfin, les détails de la recherche proposée sont présentés d’une manière systématique qui décrit l’intention générale de l’étude.
La science moderne
La science est un moyen systématique d’acquérir des connaissances valides. Sa validité découle de la méthode scientifique d’observation, d’hypothèse et d’expérimentation, dont l’efficacité découle elle, de la logique et de la cohérence sur lesquelles elle repose. Si l’hypothèse peut être confirmée par des expériences répétées, une théorie scientifique peut être dérivée. C’est la puissance prédictive de la théorie qui est primordiale pour la science puisque c’est elle qui crée le cadre intellectuel qui génère des prédictions vérifiables. Cependant, même s’il existe un accord intersubjectif sur la validité de la théorie, il faut toujours garder ouverte la possibilité de nouvelles preuves qui pourraient entrer en conflit avec des notions précédemment acceptées et même les invalider.
Il a été généralement admis que la méthode scientifique doit être strictement objective afin d’éliminer la variabilité et les biais. Par conséquent, les moyens subjectifs de gagner la connaissance – sentiment, intuition et jugement – ont été exclus du modèle standard afin d’assurer la fiabilité et une large base de consensus intersubjectif.
L’absence de subjectivité a fait avancer la science dans le strict respect d’un modèle rigide basé uniquement sur l’observation sensorielle. Alors que cela satisfaisait les empiristes classiques, une nouvelle génération de philosophes de la science en est venue à considérer la soi-disant «vision reçue» non seulement comme limitée dans sa portée, mais aussi comme une remise en question de la fiabilité même sur laquelle elle était basée.
La preuve observable ne peut jamais être entièrement neutre tant qu’il y a un fossé entre le sujet et l’objet – le connaisseur et le connu. De même, l’observation des phénomènes n’est pas nécessairement la même pour tous les observateurs. La même image tombant sur la rétine d’un groupe de personnes peut être interprétée de différentes manières, ce qui conduit à d’innombrables explications pour la même observation.
L’interprétation et la communication des données sont également soumises aux moyens de communication – à savoir la langue et le vocabulaire – qui sont disponibles et compris par l’observateur. Même des nuances subtiles dans l’expression peuvent véhiculer des significations différentes et peut-être involontaires. On pourrait alors penser que, dans une certaine mesure, la force d’une théorie réside dans le langage et le pouvoir explicatif de l’argument qui la soutient. Aujourd’hui, l’empirisme orthodoxe a cédé la place à une compréhension plus progressiste qui reconnaît le rôle de la subjectivité dans la science. L’observation est un phénomène intelligent. Il faut faire preuve d’esprit critique pour interpréter des données objectives. Les facteurs subjectifs tels que l’intuition, la créativité et le jugement sont des variables qui ne peuvent (et ne devraient pas) être éliminées de ce processus. En fait, de nombreuses contributions importantes à la science, y compris celles de Newton et d’Einstein, ont commencé comme un aperçu intuitif des lois de la nature et de leur fonctionnement. L’ouverture d’esprit et la volonté d’envisager de nouvelles idées et approches n’est pas nécessairement en conflit avec un modèle scientifique qui suit les critères acceptés pour des connaissances valides.
L’histoire de la science moderne est l’histoire de la connaissance fragmentée. En limitant son approche à l’observation sensorielle, la science moderne est capable de ne révéler que des connaissances partielles et est donc fondamentalement incomplète. Dans son application, les connaissances partielles dérivées de domaines d’expérimentation isolés sont déconnectées et sujettes à des effets secondaires qui pourraient être dommageables pour la vie. Même en tenant compte des nombreux progrès de la science, il ne serait pas prudent d’ignorer les effets négatifs de la fragmentation des connaissances. Les soins de santé, la physique nucléaire et la haute technologie ont confronté la société à des défis majeurs en raison des conséquences involontaires d’un savoir privé de sa totalité.
La valeur de lire ou réciter les textes sanskrits n’est pas une nouvelle idée. Comme nous le savons, les Pandits Védiques récitent souvent sans faire attention à la signification, purement pour l’effet des sons. De plus, beaucoup de textes décrivent les bénéfices qui s’accumulent de cette lecture. Le Rāmāyaṇ de Vālmīki, par exemple, nous conseille que:
यःपठेद्रामचरितंसर्वपापैःप्रमुच्यते। yaḥ pathed rāmacaritaṁ sarvapāpaiḥ pramucyate (1.1.98) «Celui qui récite l’histoire de Rām sera libéré de tous les péchés»
Et en effet de telles expressions abondent partout dans la littérature. Cependant, on peut aussi constater que le bénéfice promis n’apparaît pas ou peut être nettement inférieur à ce qui est indiqué. Maharishi souligne que l’expérience de l’Ātmā, le niveau le plus fondamental de la vie humaine, le Soi, est le fondement des bénéfices de la lecture de la littérature védique, et donc notre première considération est de trouver le moyen d’actualiser l’Ātmā dans notre vie.
Pandits Védiques de Maharishi: Shanti Mantras des 4 Vedas pour créer la paix
Une fois de plus, le sanskrit est à l’honneur! Le sanskrit est vraiment l’adjuvant au programme de MT et de MT-Sidhi. Il améliore d’une manière évidente la qualité du programme et y consacrer un moment chaque jour apporte aussi un réel plus dans la journée, qui est loin d’être négligeable.
De plus, la littérature védique est si riche, qu’assurément vous y trouverez une connection certaine avec votre domaine d’expertise, professionnel, familiale ou culturel, et vous serez surpris qu’avec seulement un peu de maîtrise du sanskrit, vous accèderez à des subtilités dans la compréhension et l’appréciation de ce qui vous touche le plus.
Maharishi a souligné à maintes reprises que la valeur d’expérimenter la pure conscience réside dans le déploiement des états supérieurs de conscience; il a élaboré en détail la nature et les caractéristiques des états supérieurs, lesquels sont fondés sur la capacité à maintenir spontanément la pure conscience illimitée et infinie dans tous les états habituels de veille, rêve et sommeil profond. Et il a souligné que le développement des états supérieurs de conscience n’est pas juste pour les reclus qui méditent dans leurs grottes himalayennes, mais pour tout individu sans considération de style de vie.
Le point de Maharishi de combiner la lecture du Sanskrit avec le programme de Méditation Transcendantale est que l’expérience régulière de la pure conscience crée un fondement dynamique, lequel permet à la récitation de prendre place à partir d’un profond et puissant niveau, et de cette façon, le processus de développement de conscience supérieure, qui se déploie dans le temps à travers la pratique régulière du programme de Méditation Transcendantale, est amélioré et accéléré.
Maharishi décrit cette combinaison comme: «fermez les yeux et méditez. Ouvrez les yeux et lisez la littérature védique.» Les étudiant par exemple, à l’École Maharishi de Fairfield commencent à apprendre le Sanskrit à la maternelle et à l’université, la lecture du Sanskrit continue jusqu’au niveau doctorat.
Une clé pour comprendre ce programme réside dans la description de Maharishi de quels textes constituent le matériel de lecture, car son point n’est pas qu’on devrait lire n’importe quel texte sanskrit mais qu’il y a des textes spécifiques qui permettent à quelqu’un d’éveiller les impulsions les plus fondamentales de la loi naturelle dans la conscience. Afin de pouvoir comprendre ce point, nous devons examiner la description de Maharishi de la nature et de l’origine de la littérature védique.
Maharishi considère que la pure conscience n’est pas seulement la source de l’intelligence et de la créativité individuelle, mais est aussi le domaine le plus fondamental à partir duquel l’univers entier émerge. Il cite souvent la Taittirīya Upaniṣad¹ qui décrit la pure conscience comme Ānanda, ou la pure félicité, laquelle crée et soutien l’univers entier, et à laquelle toutes choses retournent à la fin.
Tout processus d’évolution passant par l’éducation, c’est tout naturellement que l’éducation védique de Maharishi gagne nos faveurs. Tout comme la Méditation Transcendantale nous offre ses effets cumulatifs avec le temps, se plonger dans ce vaste corps de littérature qu’est la littérature védique apporte une multitude de bienfaits qui peuvent être expérimentés très vite même en y consacrant que quelques minutes par jours. Aussi, je ne serais que vous conseiller de trouver ce laps de temps pour écouter ou lire quelques belles réverbérations de votre propre Ātmā.
¹ Upaniṣad: Upaniṣad est l’une des dynamiques structurantes de Ṛk Veda. Il met en évidence les qualités de transcendance et d’autoréférence impliquées dans la structuration du Ṛk Veda. En ce qui concerne la conscience, Upaniṣad comprend les ensembles spécifiques de lois de la nature qui sont engagés dans la promotion de la qualité de Ṛṣi – l’observateur, la qualité de témoin – au sein du niveau Saṁhitā de la conscience, fournissant une structure à l’état de conscience éternellement silencieux, autoréférent, autosuffisant et pleinement éveillé, qui est intimement personnel à chacun.
Dans la physiologie, Upaniṣad est représenté par les voies ascendantes qui amènent chaque expérience sensorielle possible à la conscience. Les voies ascendantes, y compris la voie visuelle, la voie auditive et toutes les autres voies sensorielles, agissent comme des canaux qui amènent chaque expérience possible au cortex, où elle est intégrée et perçue comme une valeur holistique, telle qu’une fleur, un ami, une symphonie, etc.
Dr Hagelin: «Merci, Maharishi. Je pense que nous avons le temps pour une dernière question, également sur le sujet des profonds principes védiques. Maharishi a déclaré la semaine dernière que le siège de la Loi Naturelle Totale, qui administre l’univers avec un ordre parfait, est situé dans le Champ Unifié autoréférent où «chaque point de l’infini possède une intelligence multi-directionnelle et circulatoire». Maharishi, qu’est-ce que cela signifie pour un point de l’infini d’avoir une intelligence multi-directionnelle et circulatoire? Et quelle est la signification pratique de cette connaissance pour une personne sur le chemin de l’illumination?»
Maharishi: «Prenons l’exemple du vide d’une graine de banian. Où se trouve l’arbre entier dans la graine? Il est situé dans le vide de la graine. C’est donc le vide de la graine. Maintenant la question se pose: Où se trouve le vide de la graine? Il est partout dans le vide. Partout dans le vide signifie que si c’est une ligne droite, c’est une ligne droite horizontale et verticale. Toutes ces lignes droites se transforment en mouvement circulaire, en touchant les limites du point zéro.
«Lorsque vous dites ‘zéro’ et que vous tracez une ligne, il y a une limite. C’est la graine à l’intérieur; à l’intérieur se trouve le vide de la graine. Où se trouve ce vide de la graine? Il est partout. C’est un mouvement circulaire. Il vibre à l’intérieur de lui-même.
«C’est ce qui nous donne une théorie de la création à partir du non-manifesté. Il n’y a rien dans le non-manifesté à part la mémoire. Si c’est un manguier, alors la vibration dans la graine du manguier est la mémoire des feuilles du manguier, des fleurs du manguier, des branches du manguier, des fruits du manguier – tout ce qui concerne le manguier. Tout est dans la mémoire, et la mémoire est tout le temps en mouvement comme une vibration à l’intérieur du vide de la graine.
«Ce qui est vide, ce qui est un grand zéro, ce qui est un grand rien, non-manifesté, c’est de là que toute la créativité de l’univers vibre en permanence. C’est pour cela que la création vient d’où? Elle vient de la collecte de toute la mémoire de la création précédente. En sanskrit, on dit: « Yathā Pūrvam Akalpayat». C’est la version védique de l’origine de la création. Où se trouve l’origine de la création? Dans le vide de la graine. Cela signifie que dans le domaine non-manifesté, il y a une vibration. Il y a les mantras védiques qui disent que ça vibre. Le mot utilisé est «vibration». …
«Brahm vibre à l’intérieur de lui-même. Comment? Il est enveloppé dans les trois: la valeur de témoignage, la valeur d’action et la valeur qui le couvre. La valeur qui le couvre le garde toujours couvert – le garde complètement couvert – complètement dans la valeur non-manifestée. Dans le non-manifesté, la connaissance totale est là, accumulée. Et la valeur dynamique, que nous appelons Devatā – le promoteur ou l’administrateur du dynamisme – est là. Ainsi, le silence est là, le dynamisme est là, et ce qui maintient la valeur non-manifestée est là. Liée à ces trois, la Totalité vibre en permanence. …
«C’est une indication très claire de la façon dont la source de la création, le fondement de la création dans le non-manifesté, est complètement enveloppée dans son dynamisme autoréférent – complètement enveloppée. C’est ce que les sciences physiques ont découvert comme étant le mouvement du point zéro et tout ce que le Dr Hagelin décrit. Il peut expliquer comment la création vient de la mémoire de celle-ci dans cette création.
«Il y a eu création après création – un énorme univers après l’autre. Ils sont créés et s’étendent en permanence. La création n’est pas un travail ponctuel; c’est une chose de tous les instants. Elle est naturelle.
«C’est une grande chose. C’est une grande chose à offrir au monde – quelque chose qui est si grand et si beau. Alors peu importe si nous nous retrouvons dans la boue, nous savons comment créer un lotus à partir de la boue. Nous créons des lotus à partir de la boue. Nous créons de la lumière dans le domaine de l’obscurité. Nous avons donc une bonne profession, celle de créer des lotus à partir de la boue. Tout comme les autres personnes profitent de leur vie en faisant quelque chose, ce qu’elles aiment, nous profitons de notre vie en créant des lotus à partir de la boue, et c’est tout [rires].
«Aussi, invitez votre ami à répandre le parfum du lotus [rires]. Je pense qu’il est intéressant de parler à la presse. Dans quelques semaines, quelques mois, la presse n’aura plus rien à dire. Ce sera le règne de la Lumière de Dieu, où tout sera glorieux.»