La cognition védique du Ṛṣi Madhuchandas

A – tout le monde a le potentiel d’être Madhuchandas

Le Veda est connu par le Veda lui-même, conférence de presse de Maharishi du 19.10.2005

Dr Morris: Maharishi a parlé très admirablement durant ces dernières semaines de la cognition du Ṛṣi Védique Madhuchandas de A et K et de l’espace (gap en anglais) et des Swaras – le dynamisme entre A et K – et le déploiement en un flot séquentiel de tous les sons de la littérature védique et de l’univers entier.

Il apparaît comme si Maharishi disait que ce niveau d’expérience de A, l’infinité, et K, le point, et le déploiement de la Loi Naturelle totale dans cette solide masse de conscience, la Conscience Transcendantale, était une expérience accessible à tout enfant dans toute école du monde. Aussi la question s’élève: «Est-ce que chacun dans le monde est Madhuchandas, ou potentiellement Madhuchandas? Ou y a-t-il une certaine différence? Est-ce que chacun dans le monde peut avoir la même cognition que Madhuchandas, ou y a-t-il quelque chose de différent à propos de ça?»

Maharishi: Potentiellement Madhuchandas. La conclusion que nous avons tiré, est que chacun est Madhuchandas.

Il y a trois valeurs, et ensemble elles apportent la cognition du Veda. Une est Ṛṣi, l’autre est Devatā, et la troisième est Chandas. Le Ṛṣi est le voyant et le Devatā est le dynamisme, l’élément dynamique dans la qualité Ṛṣi qui fait qu’il voit – le Devatā du Ṛṣi. Le nom du Ṛṣi est Madhuchandas. Et quel Devatā fait que Madhuchandas voit le Veda? C’est le Devatā Agni. Agni est le nom du Devatā, comme Madhuchandas est le nom du voyant. Donc, le nom du voyant est Madhuchandas, et le nom de la qualité dynamique interne est ce Devatā Agni. ‘Devatā’ signifie le dynamisme. Et Chandas est un autre compagnon des deux, lequel maintient éternellement l’existence ou la réalité de Ṛṣi et Devatā.

Ṛṣi, Devatā et Chandas – ce sont les trois valeurs qui demeurent toujours ensemble. Celles-ci forment le A total – le A total. Quand A s’étend dans les nombreuses valeurs qui sont à l’intérieur de lui, alors le A s’étend dans ce Ṛṣi de A, s’étend dans le Devatā de I, et le Chandas de U. A, I, U sont les trois sons. A, I et U sont à l’intérieur de ce flot de A. Quand nous disons ‘Aaaaah’, c’est un flot de la Totalité. Et à l’intérieur de A, sont I et U.

Ceci est la nature de A. En terme de dynamisme, une qualité de dynamisme déploie I. Et quand I a été déployé, A est submergé. Donc la submersion de A en I est amené par la syllabe U. U est ce qui cache. Donc U cache A, et cette dissimulation de A, avec le processus de déploiement de A en I, crée ces trois syllabes A, I, U. C’est ainsi que l’expansion de A est cognisé à l’intérieur de la structure de A.

Cette cognition fut du Ṛṣi Madhuchandas. Madhuchandas perçu I à l’intérieur de A. Il perçu U à l’intérieur de A. Et U apparu pour cacher; I apparu pour déployer. Donc ces valeurs opposées, cachant et déployant, sont juste comme les valeurs opposées de l’attraction et de la répulsion.

La syllabe A a en elle-même le pouvoir d’attraction et le pouvoir de répulsion. Ce sont les constituants internes du flot total de la réalité – le flot total de la réalité, A. Et à l’intérieur de lui, sont les deux valeurs du dynamisme ensemble. Une est le dynamisme déployant; l’autre est le dynamisme cachant. Ceci est juste les mécanismes de transformation. Et les mécanismes de transformations sont où? Ils sont à l’intérieur de A. C’est pourquoi A est la Totalité. 

Et dans cette Totalité, ces deux valeurs opposées sont là. Maintenant, ces deux valeurs opposées, nous savons qu’elles sont la propriété manifestant et la propriété non-manifestant. La propriété non-manifestant a la syllabe U, la propriété manifestant a la syllabe I, et les deux sont à l’intérieur de A. C’est ainsi que l’unité est à l’intérieur de la dualité, ou la dualité est à l’intérieur de l’unité.

Cette unité a la dualité en elle, et la dualité a l’unité en elle. C’est la première cognition de Madhuchandas. C’est la première cognition du Veda: l’unité dans la dualité, la dualité dans l’unité. Puis, suivant ceci, la cognition est exprimée dans certains autres mots – l’effondrement de A. L’effondrement de A en I, et l’effondrement de A en U arrive à une valeur de point de la conscience. L’effondrement de U arrive à une valeur de point de non-conscience, on peut dire. Un est le domaine de la conscience s’écoulant; l’autre est la point de la conscience.

À l’intérieur du point de la conscience est le point de l’inertie à partir d’où la physiologie commence. Il cesse d’être la conscience; il commence à être la physiologie. Mais pour s’étendre la physiologie doit avoir la conscience en elle. Donc l’unité continue, et la diversité s’écoule. À travers toutes les transformations de la diversité, l’unité en dessous continue – l’unité continue.

Cette vision est la conclusion de Madhuchandas. Et la vision étendue de Madhuchandas exprimée en détails. Qu’est-ce qu’on peut en dire? De la perspective totale sur le flot séquentiel védique, que disons nous? Nous disons que ce qui vient comme la syllabe suivante est un commentaire sur la syllabe précédente. Ce qui vient est un commentaire. Il explique ce qu’était le précédent. À mesure qu’il progresse, le nouveau explique ce qu’était le précédent.

La conclusion est: le Veda est connu par le Veda lui-même. C’est une cognition non-humaine d’une création non-humaine. Le Veda – le pur domaine de la connaissance – est un domaine de réalité incréée. La réalité crée elle-même. Elle crée elle-même; il n’y a aucun créateur d’elle. Nitya et Apaurusheya: ce sont les deux mots qui signifient que le Veda est éternel et incréé, parce qu’il est à l’intérieur de lui-même. Il est l’unité, et il est la diversité.

Quand il est l’unité et la diversité, le flot de l’unité dans la diversité crée tout ce développement séquentiel. Et dans cette séquence est A évoluant en I – un manifesté, et à l’intérieur du manifesté est le non-manifesté. À l’intérieur du non-manifesté est le manifesté et aussi le processus de manifestation. Donc à l’intérieur de A est le manifesté I et le processus de transformation de A en I, le processus de manifestation. C’est pourquoi il devient I, pas par quoi que ce soit d’autre, mais par sa propre nature. A, à partir de l’intérieur de lui-même, est I.

C’est cet énorme secret déployé, pour ainsi dire. Quel est l’énorme secret déployé? Comment l’unité est la diversité. Elle ne devient pas la diversité. Ou, si nous disons comment l’unité devient la diversité, son secret est qu’elle ne devient pas. Elle est la diversité, et à tout moment elle est l’unité, en même temps elle est la diversité. Ce n’est pas une transformation en faite; c’est sa propre nature. L’unité est diversité, aussi il n’y a aucune transformation. 

Toute transformation est une qualité de vision. Ce que vous voyez est ce que vous êtes. Vous voyez ce que vous êtes. Votre monde est comme vous êtes – comme vous pouvez voir, vous pouvez le connaître. ‘Yatha Drishtih Tatha Srishtih’ est l’expression sanskrite – ‘Votre création est sur la base de ce que vous êtes’.

Madhuchandas est le cogniseur total. Quand nous analysons le mot Madhu-chan-das, comme ça, vous analysez chaque lettre. Et à la fin, la somme totale de toutes ces différentes lettres est la Totalité, la Totalité, la Totalité – Madhuchandas.

Dans ce sens, ce que le Dr Morris a décrit, est que chacun a en lui-même ce qui est indiqué par le mot Madhuchandas – le voyant de la Totalité. Et ceci est la qualité de l’Ātmā, le Soi de chacun, ou Brahm, la totalité de toute chose. C’est la cognition du Ṛṣi Madhuchandas, du Devatā Agni et du Chandas Gāyatri: les trois valeurs dans une cognition, l’étendue totale du Veda en une cognition, en une syllabe A – totale, totale, totale.

C’est une telle joie de regarder dans les différents aspects de la Constitution de l’Univers. Tous sont trouvés avec A: comment les galaxies sont administrées, comment les systèmes solaires sont administrés, comment les nations sont administrées, comment la famille est administrée, comment l’homme s’administre lui-même. Tout est là, disponible dans la cognition de A.

C’est le domaine le plus agréable d’entendement, de réflexion, de pause. C’est en fait l’Être – Être. C’est très bien – merveilleux. C’est merveilleux de méditer sur son propre Soi, de réaliser son propre Soi, de gagner les expressions de son Soi.

Ce que Madhuchandas, le premier voyant du Ṛk Veda, a vu, est à l’intérieur de A – est tout le Ṛk Veda. À l’intérieur du Ṛk Veda est tout le Sāma Veda, à l’intérieur du Ṛk Veda est tout le Yajur Veda, à l’intérieur du Ṛk Veda est tout l’Atharva Veda, et toute la littérature védique est à l’intérieur de tous ces trois Veda. Cela signifie que toute la littérature védique – tout l’Ayur Veda, le Gandharva Veda, le Dhanur Veda, le Sthāpatya Veda, et tous ces différents domaines de connaissance – est à l’intérieur du Ṛk Veda, à l’intérieur de A, à l’intérieur de l’Ātmā, à l’intérieur de Aham, à l’intérieur de Brahm. Donc il s’étend, et puis se contracte – l’analyse et la synthèse. Il s’analyse lui-même, il se synthétise lui-même, et il reste lui-même, total – merveilleuse vision de la Totalité.

L’exhortation védique à propos de la connaissance et de gagner la connaissance est: «Connaissez cela, qui en le connaissant, tout est connu.» Connaissez le Veda, qui en le connaissant, tout est connu. Connaissez la Totalité, qui en la connaissant, tout est connu. Connaissez votre Soi, le Veda, Brahm, qui en le connaissant, tout est connu.

Les Technologies Védiques du Son

L’univers, selon les physiciens, est un monde d’ondes et de vibrations. Le Veda, le plan pour ce monde, de ce fait doit avoir une structure en termes d’ondes et de vibrations. Effectivement, le Veda est connu comme ‘Shruti’, un mot sanskrit signifiant ‘ce qui est entendu’. Le Veda a une valeur transcendantale appelée ‘para’ en sanskrit, qui est éternelle et au-delà de tout changement. Sur l’autre extrême, il a aussi une valeur exprimée comme son, ‘bhaikhari’. Puisque le Veda est en fin de compte, fonction d’onde ou son, les méthodes de traitement qui ont l’influence la plus fondamentale sur un processus de maladie sont celles qui agissent à ce niveau. La médecine védique est en effet une science qui exploite ces niveaux de la nature.

Le Veda, la fondation de l’Ayur-Veda, possède la qualité d’auto-réparation, la base de la guérison naturelle.

Le Veda, le plan pour la physiologie humaine, contient à l’intérieur de sa structure les ingrédients essentiels pour l’auto-réparation. Cette propriété du Veda est à la fois le résultat et la cause de sa nature immortelle. Le Veda est resté relativement libre de corruption malgré qu’il fut maintenu par des gardiens humains sujet à l’erreur, les pandits védiques, tout au long des générations.

Source: Lancaster

Ma récente découverte sous la direction de Maharishi a fait ressortir une relation précise entre les structures et les fonctions des différents aspects de la littérature védique, et les structures et  fonctions de la physiologie humaine, menant à la conclusion que le corps humain est une réplique du Veda. Les sons du Veda sont l’intelligence qui structure de la physiologie humaine. Ces sons sont utilisés dans la Technologie de Vibration Védique Maharishi pour animer le fonctionnement ordonné de la physiologie, et ainsi de soulager la douleur.

Le mécanisme d’action

De la perspective de la Science Védique de Maharishi, la physiologie humaine est une expression des structures fondamentales de la loi naturelle, qui non seulement sous-tendent les structures et le fonctionnement ordonné du corps, mais aussi sous-tendent et gouvernent le fonctionnement ordonné de l’univers entier. Ces lois existent sous une forme non-manifestée dans un domaine non-manifesté d’intelligence appelé ‘Ātmā’ dans la terminologie védique. La théorie moderne du champ quantique décrit ce domaine d’intelligence comme le Champ Unifié de la Loi Naturelle.

Comme les lois de la nature s’expriment elle-mêmes dans la création matérielle, elles émergent premièrement comme des ondes. Ces ondes dynamiques dans leur expression subtile sont disponibles dans les sons du Veda et de la littérature védique. De cette perspective, toute matière, incluant les cellules, les tissus, les organes et la physiologie entière, est basée sur ces vibrations de la loi naturelle. Les sons du Veda sont l’intelligence à la base de la physiologie.

Les principes décrivant la transformation d’une condition de la physiologie en une autre condition sont aussi disponible dans le Veda et la littérature védique. Ces principes expliquent qu’au niveau du champ de la pure intelligence, les transformations d’un son en un autre sont les mécanismes de transformations de la loi naturelle responsable des processus évolutifs dans la nature.

La Technologie de Vibration Védique Maharishi utilise la connaissance de ces principes et des sons spécifiques du Veda et de la littérature védique correspondant à des parties spécifiques de la physiologie. En utilisant, le son et la technologie corrects, l’expert anime l’intelligence à la base de cette partie de la physiologie pour transformer le fonctionnement désordonné en un fonctionnement ordonné.

Les domaines les plus avancés de la théorie du champ quantique et des dynamiques non-linéaires, comme décrient dans les théories d’auto-organisation et la théorie du chaos de la science moderne, aident aussi à comprendre comment le désordre (dans ce cas, la maladie) peut être instantanément transformée en ordre (la santé).

Source: ?

Une approche occidentale du son

Les études scientifiques ont montré depuis longtemps que les sons, incluant la musique, sont des formes d’énergie vibratoire qui peuvent avoir un impact significatif sur les organismes vivants. Par exemple, il est connu que la musique ‘rock and roll’ provoque un ralentissement de la croissance chez les plantes alors que les symphonies de Beethoven produisent une croissance supérieure. Les scientifiques ont récemment appris que les particules d’un atome d’oxygène vibrent dans un ton majeur et que même les brins d’herbe ‘chantent’.

Pendant des années, de nombreuses études ont été accomplies sur les effets du son sur la physiologie humaine. Dans les trente dernières années, il y a eu un regain d’intérêt dans les effets physiologiques et psychologiques de la musique. Les scientifiques ont trouvé que certains sons peuvent nous rendre malade et que certains peuvent nous garder bien portant, à la fois émotionnellement et physiquement.

Hors de l’harmonie

Des études récentes montrent que les qualités vibratoires des composants cellulaires sont reliés à leurs capacités fonctionnelles. Par exemple, les vibrations de la molécule myoglobine lui permettent de transporter les molécules d’oxygène à l’intérieur et à l’extérieur de la protéine. Les qualités vibratoires des protéines sont aussi pensées être des composantes importantes des sites actifs d’enzymes. Les vibrations variables de l’ADN peuvent être instrumentales dans la détermination des propriétés de l’ADN, telles que la régulation de fonction modèle et de liaison ADN-protéine.

Quand la maladie commence à se développer dans la physiologie, les vibrations cellulaires sont significativement changées. Par exemple, une maladie infectieuse peut représenter un changement de la fréquence caractéristique des cellules ou tissus à la fréquence de la bactérie ou du virus envahissant. Pour que la guérison prenne place, un retour à la fréquence originelle des cellules ou tissus devrait être requis. Un autre exemple, les vibrations cellulaires peuvent être changées par le processus de carcinogénèse. Il a été montré que les harmoniques d’une cellule altérée sont reliées à la capacité métastatique des cellules cancéreuses.

La Musique du Gandharva Veda Maharishi

Les vibrations extérieures produites par la musique dans l’environnement ont montré altérer les vibrations intérieures au niveau moléculaire et pré-moléculaire. Le Gandharva Veda, la musique classique de l’Inde, est précisément calculée pour avoir un effet positif sur l’équilibre doshique. Les doshas peuvent être aggravés ou équilibré par diverses mélodies et rythmes.

Les textes ayurvédiques classiques énumèrent les moment précis du jour pour l’accomplissement des différents ragas ou les mélodies du Gandharva Veda. Par exemple, un raga aide à créer l’énergie et le dynamisme pour l’activité durant la journée, alors qu’un autre crée la relaxation dans la soirée. La Science Védique Maharishi et la Santé insiste sur l’importance de ces cycles naturels du jour et de la saison. Écouter le bon raga au bon moment est dit calmer la transitions naturelles et accorder le corps et l’esprit au cycle circadien.

Au ‘Raj”, la musique du Gandharva Veda Maharishi est jouée après le traitement pour aider l’équilibre à la fois des doshas et des subdoshas. Elle est aussi disponible dans chaque chambre pour aider à accorder la physiologie aux cycles naturels de la journée. Même si l’occupant de la chambre n’est pas là, il est dit que la musique aura une influence égayante et équilibrante à l’intérieur de celle-ci. Plusieurs invités qui laissent jouer la musique du Gandharva Veda Maharishi tout au long de la journée, remarquent l’atmosphère apaisée lorsqu’il reviennent dans leur chambre.

Les Sons Védiques Maharishi

Le son est un important aspect des programmes de traitement au ‘Raj’. La physique moderne nous dit que le nombre infini d’éléments dans l’univers, à leur base fondamental, sont simplement des fréquences ou des sons. Tout type de matière a une fréquence caractéristique à laquelle, elle vibre normalement. Ceci est vrai aussi bien pour les cellules, les tissus, les organes et la physiologie entière. En tant qu’être humain, nous vibrons à l’intérieur de nous-mêmes et en harmonie avec notre environnement.

Selon le neuro-physiologiste Tony Nader, docteur en médecine, dans son livre: La physiologie humaine, expression du Veda et de la littérature védique, “Notre physiologie accomplit continuellement des millions de tâches pour maintenir l’ordre et l’équilibre dans son fonctionnement, pour permettre à la croissance et à l’évolution d’avoir lieu, et d’entraîner une réalisation et une plénitude croissante.

“L’ordre parfait démontré dans la physiologie humaine et dans tout l’univers est basé sur les lois de la nature qui ont été étudiées par la science moderne pendant plus de 150 ans. Les profondes perspicacités dans l’ancienne littérature védique de l’Inde misent en lumière par Sa Sainteté Maharishi Mahesh Yogi ont guidé la récente découverte que les lois de la nature qui construisent l’esprit et le corps humain sont les mêmes que celles qui donnent structures aux syllabes, versets, chapitres et livres de la littérature védique. De plus, les sons des syllabes, versets et hymnes de la littérature védique sont les fréquences dont les vibrations animent les aspects spécifiques de la physiologie.

“Juste comme la structure des diverses branches de la littérature védique correspond à des structures spécifiques dans la physiologie, les sons de ces versets aussi contiennent la même intelligence correspondante.

Ainsi les récitations des sons de la littérature védique dans leur propre séquence résonnera avec les mêmes structures anatomiques auxquelles elles correspondent.

Leur séquence spécifique animera aussi une séquence spécifique d’activité physiologique neuronale. Ceci provoquera la physiologie à fonctionner en accord à sa conception originale et parfaite. Toutes les imperfections sous la formes de blocages, de stress, de manque ou d’excès d’activité, ou de connections anormales entre les divers composants de la physiologie, seront défavorisés en lisant ou écoutant l’aspect spécifique du Veda et de la littérature védique qui correspond à cette zone de la physiologie qui est problématique.

Le corps est un système qui s’auto-corrige

Les Sons Védiques Maharishi contribuent non seulement à la transformation holistique du corps mais aussi au développement d’une capacité à expérimenter les états supérieurs de conscience.

Les effets des Sons Védiques Maharishi sont similaire à accorder une guitare. Le joueur de guitare frappe un diapason, établit la base du diapason sur le corps de la guitare et la guitare commence à résonner dans ce ton. Le joueur de guitare alors ajuste la corde pour l’accorder à la hauteur du diapason. La principale différence ici est tandis que le joueur de guitare a à faire quelque chose pour accorder la corde, la physiologie automatiquement répond aux Sons Védiques Maharishi pour remettre à l’heure son fonctionnement à un état de meilleure santé.

Le corps est un système qui s’auto-corrige. Quand une influence est introduite qui résonne avec l’intelligence sous-tendue du corps, le corps automatiquement répond et s’adapte ou se corrige lui-même à restaurer l’harmonie interne. En écoutant, les sons du Veda, on anime les fréquences fondamentales à l’intérieur de sa propre conscience. La conscience individuelle est mise en accord avec ces fluctuations fondamentales des lois de la nature. Cette expérience apporte l’équilibre croissante à la psychophysiologie, le ‘corps/esprit’ métabolise les lois les plus fondamentales de la nature et ‘revient’ lui-même à la santé.  

Le Sama Veda

Une branche particulière de la littérature védique, le Sama Veda, est recommandée ‘sans prescription’ comme les sons que chacun peut écouter afin de restaurer le fonctionnement équilibré du système sensoriel et de l’appareil perceptuel.

Des études récentes à l’Université d’État de l’Ohio, ont trouvé que le Sama Veda réduisait la croissance de cellules humaines cancéreuses dans des expérimentations en laboratoire. L’étude a établi que, ‘le processus de carcinogénèse a montré changer les vibrations cellulaires, et il est connu que l’ADN normale a des vibrations à basse fréquence, ainsi peut-être que les vibrations à basse fréquence du Sama Veda inhibaient la croissance des cellules cancéreuses.’

[Il existe plusieurs types de sons védiques disponibles à l’heure actuelle. Ma recommandation personnelle est d’écouter la récitation de Sama Veda. Écoutez de 5 à 20 minutes si le temps le permet. Asseyez-vous tranquillement les yeux fermés et profitez du son. La récitation de Sama Veda a une influence très intégratrice sur toute la physiologie. La récitation de Sama Veda peut être écoutée à tout moment si vous n’êtes PAS engagé dans d’autres activités. Vous devriez être assis tranquillement les yeux fermés quand vous écoutez le Sama Veda. Ne travaillez pas et ne conduisez pas votre voiture lorsque vous écoutez la récitation. Parce que le Sama Veda est très mélodieux et apaisant, il est bénéfique de l’écouter pendant 5-10 minutes avant d’aller au lit.]

Le son conseillé

Nous sommes tous faits des sons de la nature. Si vous pouviez écouter l’intelligence vibratoire de votre propre physiologie, vous seriez accordés aux sons de la nature. Même l’ADN vibre. Pour que la physiologie fonctionne correctement, elle ne doit pas seulement être vibrante à ses propres fréquences, elle doit aussi être ‘en accord’ avec les vibrations du monde autour d’elle – la symphonie harmonieuse de la nature. La Science Védique Maharishi et la Santé offre à la fois une profonde compréhension et l’application pratique de ce niveau le plus fondamental et puissant pour nous aider à restaurer la santé équilibrée et le bonheur.

La Médecine Védique Maharishi

Qu’est-ce que la Médecine Védique Maharishi?

La Médecine Védique Maharishi est une restauration moderne de la médecine védique. La Médecine Védique Maharishi a son héritage dans l’ancienne civilisation védique de l’Inde. C’est un système sophistiqué de médecine naturelle avec une littérature scientifique détaillée et des textes médicaux classiques, une tradition orale ininterrompue de connaissance précédant les textes écrits et une grande étendue de procédures cliniques applicables pour la prévention et le traitement des maladies profondes et chroniques.

Les approches de la Médecine Védique Maharishi créent l’équilibre en animant l’intelligence intérieure du corps, le niveau le plus fondamental de la physiologie. Le manque d’intégration entre la physiologie individuelle et ce champ fondamental d’intelligence est la cause essentielle de la maladie et des troubles.

Qu’est-ce que ce champ d’intelligence?

En accord avec la Médecine Védique Maharishi, le champ de l’intelligence intérieure comprend les lois diverses de la nature qui gouvernent toute chose dans notre univers.

La physique et la Médecine Védique Maharishi.

Toute chose dans notre univers est gouvernée par les lois de la nature. Par exemple: Si nous lâchons un objet, les lois de la gravité font que l’objet tombe. La physique nous dit que les lois de la nature opèrent dans un champ fondamental et imprégnant tout – le champ unifié.

Le champ unifié est au-delà de l’espace et du temps, pourtant il est la source de toute chose dans la création. Tous le phénomènes dans l’univers sont les expressions de ce champ et toutes les lois de la nature ont leur demeure ici.

À la fois, la physique moderne et la Médecine Védique Maharishi décrivent la matière comme s’élevant des auto-interactions de ce champ unique et imprégnant tout.

Le champ, se mouvant à l’intérieur de lui-même, crée des fluctuations d’ondes ou des fréquences vibratoires. Ces fréquences sont alors exprimées comme les particules matérielles qui structurent toute matière dans l’univers, incluant la physiologie humaine.

Le Veda et la littérature védique.

“Veda” signifie connaissance, connaissance de la loi naturelle, connaissance des impulsions d’intelligence qui constituent l’univers entier, incluant la physiologie humaine. Bien qu’il y ait plusieurs livres qui font la littérature védique, Maharishi a expliqué que la vraie importance du Veda n’est pas trouvée dans la signification des mots, mais dans les fréquences ou les sons qui englobent les expressions védiques. Ces sons sont en fait les impulsions des lois de la nature telles qu’elles sont exprimées à l’intérieur du champ unifié.

Le Veda et la littérature védique sont la somme totale de toutes les lois de la nature qui structurent notre monde. Les sons qui englobent le Veda et la littérature védique sont accessibles dans l’état le plus raffiné et silencieux de la conscience humaine, la conscience transcendantale. Cet état silencieux de conscience est disponible à tous, à travers la pratique du programme de Méditation Transcendantale et de MT-Sidhi de Maharishi. La Médecine Védique Maharishi fournit aussi de nombreuses autres technologies pour accéder et animer ce champ d’intelligence qui sous-tend la physiologie humaine.

La découverte du Veda et de la littérature védique dans la physiologie humaine.

Le Veda est cette intelligence qui structure la création entière. C’est cette intelligence qui constitue la structure de la physiologie et régularise son fonctionnement. Ce principe a été confirmé à travers la recherche pionnière du professeur Tony Nader, docteur en médecine, président de l’Université de Management Maharishi en Hollande. Le professeur Nader a découvert que les différents aspects de la physiologie humaine correspondent précisément dans, à la fois la structure et la fonction, avec les impulsions qui font le Veda et la littérature védique.

Le travail du professeur Nader nous fait entrer dans une nouvelle ère de science médicale. Il nous permet de comprendre pour la première fois l’intelligence fondamentale sous-tendant le fonctionnement physiologique, incluant l’intelligence sous-tendant l’ADN, toute cellule, organe et système organique, l’homéostase et les mécanismes auto-réparateurs, les autres processus régulatoires et les activités du système immunitaire. Il fournit une nouvelle approche pour le traitement de beaucoup de problèmes difficiles de santé, d’aujourd’hui – celle qui se focalise sur l’accès et l’animation de l’intelligence interne du corps pour stimuler et augmenter les mécanismes internes auto-réparateurs, ainsi la guérison peut avoir lieu naturellement de l’intérieur.

Le texte est tiré d’une annonce faite en 1999, aux médecins désireux de suivre le cours de Médecine Védique Maharishi.

La Constitution de l’Univers (1)

Qu’est-ce que la Constitution de l’Univers? Voilà, ce que nous en dit Maharishi: «Le Veda est la Constitution de l’Univers où toutes les lois de la nature sont disponibles en terme des ‘sons védiques». Ce domaine de la loi naturelle a à être animé dans la conscience humaine afin qu’il maintienne toute activité dans la direction de l’évolution – afin que personne ne crée de problèmes pour lui-même et les autres.»

«L’intelligence humaine n’est pas suffisamment englobante pour administrer les innombrables modes, tendances et valeurs de tous les gens afin que toute partie de la société et de la nation, comme un tout, maintienne un progrès stable et plénifiant.

Seule l’Intelligence de la Nature, qui administre parfaitement la diversité infinie de l’univers par la loi naturelle – l’Intelligence Cosmique éternelle, auto-générée, auto-perpétuée, l’intelligence omniprésente, l’intelligence pleinement éveillée à la base transcendantale de tout grain de la création – la Constitution de l’Univers – a cette capacité. Lorsque la Méditation Transcendantale est pratiquée par les gens, la conscience nationale, la conscience collective, en arrive à s’aligner avec la loi naturelle – la Constitution de l’Univers – et tous les aspects de la société deviennent évolutifs, progressifs et harmonieux.

«Toute cette connaissance a été gardée vivante depuis des temps immémoriaux dans la tradition orale des Pandits Védiques de l’Inde pour la simple raison que le Champ Unifié et sa dynamique autoréférente est la base de toute la diversité de la création entière et donc ne peut jamais être oubliée ou perdue; étant conscience, pleinement éveillée à l’intérieur d’elle même, elle ne peut jamais s’oublier, elle ne peut jamais se perdre. Sur son propre niveau, elle est toujours éveillée. Sur le niveau de ses expressions, elle peut être perdue de la mémoire, simplement parce que le niveau de l’expression passe au premier plan et que le niveau transcendantal de l’intelligence devient secondaire.» (À partir de ‘Célébrer la Perfection dans l’Éducation’) 

Maharishi en sondant dans les structures les plus fines de la réalité et en faisant ressortir son expression longtemps perdue à l’homme a restauré la pleine gloire de l’éternelle sagesse du Veda et a ainsi fourni une compréhension théorique et l’expérience pratique de l’administration parfaite.

Quand discutant de la réforme au niveau national, Maharishi a commenté que l’on ne devrait pas «essayer de corriger ou d’améliorer le gouvernement parce que lorsque toute fibre de la vie nationale est complètement brisée et désordonnée, n’importe quel nombre de lois peuvent être permises mais elles resteront sur le papier et les gens en charge feront ce qu’ils voudront.

«Donc, la seule chose sage à faire est de ne pas perdre notre temps et notre énergie en faisant des tentatives pour améliorer ou corriger le système. Le poison a envahi le corps entier et il n’est d’aucun usage de traiter les mains, et les jambes, et le cœur et la tête – toute la chose est au-delà du point de non-retour.»

Plutôt nous devrions avoir ‘recours à l’Intelligence supérieure’. L’Intelligence supérieure est cette suprême intelligence administrative qui administre la diversité infinie de l’Univers – la diversité éternellement maintenue par l’Unité, qui est l’idéal de l’administration.

«La connaissance totale de cette parfaite administration nous est disponible dans l’Administration de la loi naturelle, qui est l’intelligence vivante dans tout grain de la création et dans l’univers dans sa totalité.»

Il est temps d’arrêter de gaspiller notre temps avec de petites questions idiotes sur les mérites relatifs de quelques réglementations ou de quelque degré de transparence à épouser.

L’urgence demande le support du pouvoir d’organisation infini de la loi naturelle à travers la revitalisation de Maharishi de la science et technologie de l’éternelle connaissance védique de l’Inde. L’Inde devrait assumer le rôle directeur parmi la famille des nations pour résoudre les problèmes séculaires qui harcèlent l’humanité et faire entrer un âge d’individus illuminés et de nations autosuffisantes et invincibles. Comme Maharishi le proclame: «le Paradis sur Terre». 

Maharishi donne un aperçu des mécanismes qui font que la Constitution de l’Univers (Ṛk Veda) est éveillée dans la conscience individuelle à travers l’expérience de la Conscience Transcendantale – Parame Vyoman (Ṛk Veda 1.164.39) – le domaine autoréférent de la loi naturelle – le champ unifié de toutes les lois de la nature – le Soi.

Maharishi explique que toute vie dans la création est gouverné et vécu à partir de ce niveau fondamental de la loi naturelle – le domaine de l’intelligence totale de la nature. Loi nationale, loi sociale, loi culturelle – tous les types de lois faites par l’homme – ont leur base commune dans ce domaine autoréférent de la conscience, le domaine entier de la loi naturelle.

L’éducation moderne développe seulement une partie du cerveau, et ceci est la cause du chaos et de tous les problèmes qui existent dans le système d’éducation et dans la société. L’éducation aujourd’hui, en fait, empêche le développement du potentiel total du cerveau. Ceci est dû à son approche fragmentée, dans laquelle les étudiants se focalisent sur des domaines spécifiques de la loi naturelle, telles que la physique, les mathématiques, le management ou l’art, et donc éveillent seulement des parties spécifiques du cerveau et jamais le cerveau tout entier. Par conséquence, le potentiel créatif total des étudiants et leur intelligence restent non-développés. Un tel système donne un petit gain mais crée une grosse perte. C’est “penny wise, pound foolish”.

Les neurologues, nous ont alerté des effets nuisibles de ce développement partiel du cerveau à travers l’éducation fragmentée sur la personnalité humaine et le comportement. Leurs découvertes signifient que le système d’éducation qui prévaut à l’heure actuelle à travers le monde n’est plus acceptable comme un système valable d’éducation du fait qu’il empêche l’utilisation totale du cerveau. Le développement partiel du cerveau par l’éducation moderne est la cause de tous les stress, tensions et échecs, qui sont témoignés dans le monde. Les problèmes existant partout dans la vie des gens sont le résultat de cette éducation inadéquate, incomplète et nuisible.

Maintenant, avec la découverte du champ unifié de la loi naturelle, il est temps de réaliser l’éducation fondée sur la totalité de la connaissance qui réside dans le champ unifié. Les étudiants aujourd’hui devraient étudier la connaissance totale de la loi naturelle à travers les différentes disciplines de la science, des arts et du commerce, et leur base commune dans le champ unifié de la loi naturelle – le domaine autoréférent de la conscience. Ceci est l’éducation fondée sur le champ unifié, qui est l’éducation fondée sur la loi naturelle, l’Éducation Védique Maharishi – qui développe tout le cerveau et déploie son potentiel créatif illimité.

Le moment est venu de changer le concept séculaire de l’université de «toute connaissance dans un campus, à toute connaissance dans un cerveau, toute connaissance dans tout cerveau». 

C’est l’Éducation Védique Maharishi – le plus ancien système éducatif.

La Science Védique de Maharishi: L’investigation systématique de la structure de la connaissance pure

Par la rédaction de Global Good News

S’exprimant depuis Seelisberg, en Suisse, le 16 août 1980, Maharishi a expliqué que la Science Védique est l’investigation systématique de la structure de la connaissance pure, le Veda. 

«La connaissance pure est le pouvoir d’organisation infini, le potentiel total de la Loi Naturelle, qui organise le maintien, la croissance et la plénitude de la création.

«La Science Védique, la science de la connaissance, investigue la structure de la connaissance elle-même», dit Maharishi. «Il existe différentes structures de connaissance à différents niveaux: les sens, l’esprit, l’intellect, l’ego et l’ego cosmique. L’état de pleine illumination, dans lequel on réalise que «Tout est mon Soi», est le résultat ultime de cette investigation dans la structure de la connaissance.

«Au niveau de l’ego cosmique, il y a unité entre le sujet, l’objet et la relation entre les deux. La Science Védique développe chez l’étudiant cet état de Conscience d’Unité; c’est pourquoi la Science Védique est la science complète de la vie.

«À tous les niveaux de la connaissance, la connaissance est structurée dans la conscience. Lorsque la conscience est établie au niveau cosmique de la conscience, la Conscience d’Unité, alors tous les niveaux de connaissance sont intégrés dans une structure holistique de la connaissance.» 

La science moderne étudie les lois spécifiques de la nature. La Science Védique délivre la demeure de toutes les Lois de la Nature dans notre conscience, de sorte que nous pouvons fonctionner spontanément en accord avec toutes les Lois de la Nature. De cette manière, la Science Védique développe le potentiel total de l’individu et l’élève au niveau de la vie cosmique, le rendant ainsi capable de tout accomplir.

«Le Veda, la connaissance pure, est les impulsions de la conscience. Dans la connaissance du Veda, la conscience pure elle-même connaît sa propre nature, qui est la totalité des impulsions de la Loi Naturelle», explique Maharishi. «Le Veda ne peut pas être étudié dans les livres, mais seulement au niveau de la conscience pure.»

La Méditation Transcendantale et le Programme de MT-Sidhi cultivent dans la conscience individuelle la capacité de fonctionner à partir de notre propre nature non-manifestée, [le niveau de la conscience pure]. À travers cette technologie de la conscience, toutes les possibilités sont éveillées dans notre conscience et nous pouvons fonctionner de l’intérieur de nous-mêmes comme un individu autosuffisant et universel.

«À mesure que notre conscience devient plus éveillée en elle-même, de plus en plus de valeurs du Veda – la connaissance pure – apparaissent dans la conscience, jusqu’à ce que la conscience devienne finalement le domaine de la connaissance pure elle-même», poursuit Maharishi. 

«La connaissance pure est le fondement de toute création – chaque fibre de la création est imprégnée de la connaissance pure, le Veda. Dans le processus de transcendance, on fait l’expérience du domaine de la connaissance pure, qui est l’illimité, l’unité, l’ordre parfait, le domaine de toutes les possibilités, la demeure des Lois de la Nature, la plénitude de la vie.

«Yo jagar tam richah kamayante (Rk Veda, 5.44.14) – Celui qui est éveillé, les hymnes védiques le cherchent», dit Maharishi, citant Rk Veda. «Les hymnes védiques, ou expressions de la Loi Naturelle, sont connus dans cet état de conscience qui est pleinement éveillé en lui-même. C’est la connaissance du plein potentiel de la Loi Naturelle par elle-même à son propre niveau. 

«Quand la valeur intérieure de la vie est perdue pour la conscience, la vie devient pleine de problèmes parce qu’elle n’est nourrie à partir de sa source intérieure. Maintenant est le moment quand la valeur intérieure de la vie s’épanouit à travers la connaissance de la Science Védique. Chaque individu jouira de la maîtrise de la Loi Naturelle, et chaque société jouira de l’harmonie, du bonheur et d’un progrès sans restriction.»

Pour la version en anglais: https://excellenceinaction.globalgoodnews.com/2008/08-nov/nov5.html

La connaissance de la singularité et de la multiplicité – l’étendue totale de la connaissance

Par la rédaction de Global Good News, 20 octobre 2008

Lors de l’inauguration de l’Université Védique Maharishi aux États-Unis le 12 janvier 1985, à Washington DC, Maharishi a expliqué:

«Lorsque la conscience est complètement autoréférente, elle se connaît elle-même. Dans cet état unifié, nous trouvons trois valeurs – le connaisseur, le connu et le processus de connaissance. Quand ils sont simultanément trois et un, il y a une contraction infinie pour rester un et une expansion pour devenir trois. 

«Il y a une pulsation ou un dynamisme infini de l’infini convergeant en un point et un point s’étendant à l’infini. Ce dynamisme infini de la nature autoréférente de la conscience pure crée ce bourdonnement ou cette vibration qui est le Veda.»

Le 11 janvier, il a dit que la conscience pure, étant autoréférente, se connaît elle-même. Elle est donc son propre connaisseur, processus de connaissance, et connu – soit Ṛṣi, Devatā et Chandas [dans le langage védique].

«La conscience pure est une, complètement ouverte à elle-même; et elle est trois, parce qu’elle est l’observateur, l’observé et l’observation. Elle est un et trois, le point et l’infini, en même temps. 

«La conscience, connaissant à la fois sa valeur de point et l’infini en même temps, doit être ici, là et partout. Cela donne un dynamisme infini,» explique Maharishi. 

«La connaissance de un et de trois ou la singularité et la multiplicité, est l’étendue totale de la connaissance. Cela donne une connaissance précise d’un point et de sa relation avec n’importe quel autre point où que ce soit et partout. Cette relation d’un point avec l’infini est le fondement de la connaissance du passé, du présent et du futur.

«En connaissant un point, il est possible de calculer précisément les caractéristiques de tous les points futurs. Le Programme de MT-Sidhi est un moyen de développer subjectivement la connaissance de l’astrologue védique ou Jyotish-Vidya, cette totalité de la connaissance qui révélera le passé, le présent et le futur – de n’importe quel aspect, n’importe où, à tout moment. 

«La recherche à l’Université Védique Maharishi se fera dans le domaine de la conscience; elle ne dépendra pas d’un grand nombre de livres de bibliothèque. Les livres de la littérature védique ancienne et de la littérature moderne de physique, de chimie et de mathématiques serviront à vérifier l’expérience du Programme de Méditation Transcendantale et de MT-Sidhi.

«La littérature védique est l’enregistrement du fonctionnement des impulsions de la nature. Ces impulsions sont de trois en un: Ṛṣi, Devatā et Chandas. En sachant comment Ṛṣi, Devatā ou Chandas fonctionne aujourd’hui, nous pouvons prédire comment il fonctionnera demain. S’il y aura une déviation du chemin naturel de l’évolution, s’il y aura un déséquilibre, il pourra alors être amendé par l’Ayur-Veda Maharishi. 

«Le niveau non-manifesté de l’un et trois ensemble est le fondement de la loi. Manu, le premier législateur [dans l’ancienne tradition védique], indique qu’à partir de ce domaine de la vie éternel, toute l’humanité peut recevoir la connaissance de la loi, la lumière de la vie pour guider tout comportement.

«Nous inaugurons la même possession de la loi naturelle qui a été exposée par Manu, Platon et tous les sages du passé qui ont établi des sièges de connaissance. Une université est un lieu de création de la connaissance, pour guider l’étudiant à localiser ce tout puissant siège de la connaissance en lui. 

«Puisque l’état de conscience de soi est un et trois en même temps, il doit y avoir un échange, une impulsion,» poursuit Maharishi. «Cette résonance dans le non-manifesté est clairement entendue – ceci est Śruti, [‘Ce qui est entendu’], le Veda. 

«L’impulsion du Veda s’apprécie elle-même, elle est entendue par elle-même. Le rythme avec lequel elle est entendu est Chandas, son observateur est Ṛṣi, et ce qui relie l’observateur et l’observé est Devatā.

«Il y a une connexion entre Ṛṣi, Devatā et Chandas parce qu’ils sont trois, et il y a perte de connexion entre eux parce qu’ils sont un. L’émergence et la perte de connexion se produisent si fréquemment que cette vibration ou ce bourdonnement est une réalité éternelle – c’est le Veda. 

«À partir de cette impulsion fondamentale, la nature se multiplie, crée l’univers tout entier et le gouverne. Le but de l’Université Védique est de déployer ce domaine fonctionnant déjà de toutes les possibilités en chacun de nous.»

Maharishi a ensuite expliqué que le Karma Mimamsa, l’analyse de l’action, [un aspect de la littérature védique], couvre non seulement la valeur manifestée de l’action, mais aussi le domaine non-manifesté de l’action où les trois sont en un. Toute action émerge de la singularité de la conscience pure, qui est en elle-même la trinité de Ṛṣi, Devatā et Chandas. 

«La singularité est le siège du Yoga [un autre aspect de la littérature védique]; les trois sont le domaine du Karma Mimamsa; et l’unité de l’un et trois dans le Soi est le Vedanta. Toutes les différentes théories de la connaissance trouvent leur origine dans cet état où l’un est trois – la Saṁhitā [l’unité, l’unicité, la totalité] du Veda. Tous les différents aspects de la littérature védique sont les versions élaborées de cette totalité de la connaissance à l’intérieur de soi-même.»

Pour la version en anglais: https://excellenceinaction.globalgoodnews.com/2008/08-oct/oct11.html

Maharishi explique le terme ‘védique’ à la presse

Maharishi Explains the Term ‘Vedic’ to the Press

Excerpted from Maharishi’s Press Conference 11.08.2004

Dr. Morris: There are many beautiful questions from the press. And the first question comes from the journalist who wrote this article in the Washington Post. She noticed when she was visiting all of the different aspects of Maharishi Vedic City and the community there that lots of different things were called ‘Vedic’. There was a Vedic City, for example; there was also Vedic architecture and Vedic agriculture, Vedic education, and Vedic health. She wanted to know, “What does this word ‘Vedic’ mean that it could apply to so many different things?”

Maharishi: ‘Veda’ means ‘knowledge’ – Veda means knowledge. ‘Vedic’ means ‘pertaining to knowledge’. Now when we say Veda is knowledge, we say Veda is ‘total’ knowledge. Then what we present is the unified state of knowledge with the knowledge of all the diversified components of the unified structure of knowledge.

So: unified field of knowledge and diversified components of the unified field of knowledge. That is why, in every area, when we find Vedic this and Vedic this and Vedic this and Vedic this, what does it mean? It means this aspect of knowledge is connected to total knowledge – Vedic knowledge: Vedic education, Vedic health care, Vedic defense, Vedic architecture. Vedic administration: that means administration, the knowledge of administration, with reference to total knowledge of administration. When we say ‘Vedic health’ then that’ll mean all aspects of health with reference to the total knowledge of health. So all aspects of health are the different constituents of the one unified, holistic character of health.

Everything is Vedic

So when in the Vedic City, we find Vedic education, Vedic health care, Vedic agriculture, Vedic administration, Vedic architecture, Vedic economy, that means all these different aspects of knowledge with reference to the total field of knowledge. The people of Vedic City, very fortunately and wisely, named their city to be ‘Vedic’ – that means ‘pertaining to total knowledge’. Pertaining to total knowledge means pertaining to all success, all evolution – no problems, no shortcomings, no weaknesses, no sicknesses, no crime. They have very well and very fortunately named their city to be the city with reference to, or the city established in, total knowledge.

It’s a very good question that you raise, but the answer is simple with reference to Veda. Veda is knowledge – total knowledge.

Veda is the Unified Field – and ‘That Thou Art’

About the Veda, there is one very beautiful short expression that defines what is Veda, where is Veda: in the Vedic expression ‘Vedāham’ – Vedāham. ‘Aham’ means ‘I’: “Veda I am; total knowledge I am; unified field I am.” And ‘total knowledge thou art’: ‘Tat tvam asi’. That total knowledge you are, that total knowledge I am: Vedāham, Vedāham, Vedāham.

All this is Veda: Sarvam khalv idam Brahm – ‘all this is total knowledge’. Brahm means total knowledge – total knowledge. Total knowledge means knowledge of all diverse values. Total knowledge of north and south, total knowledge of east and west, total knowledge of inside, of outside: all this is self-referral. And self-referral is referring to I, to me, to you, to them. This is the essence of Vedic vision – Vedic definition of ultimate reality. That is this total knowledge, total knowledge: Vedāham, ‘I am the Veda’. ‘I am’ – this is the essence of the Vedic knowledge: “I am the Veda.”

Beautiful question – very beautiful question.

Maharishi explique le terme ‘védique’ à la presse

Extrait de la conférence de presse de Maharishi 11.08.2004

Dr Morris: Il y a beaucoup de belles questions dans la presse. Et la première question vient du journaliste qui a écrit cet article dans le Washington Post. Elle a remarqué en visitant tous les différents aspects de la Ville Védique de Maharishi et de la communauté qu’un grand nombre de choses différentes étaient appelées «védiques». Il y avait une ville védique, par exemple; il y avait aussi l’architecture védique et l’agriculture védique, l’éducation védique et la santé védique. Elle voulait savoir, «Que signifie ce mot ‘védique’ pour qu’il puisse s’appliquer à tant de choses différentes?»

Maharishi: ‘Veda’ signifie ‘connaissance’ – Veda signifie connaissance. Védique «signifie» ‘appartenant à la connaissance’. Maintenant, quand nous disons que le Veda est la connaissance, nous disons que le Veda est la connaissance «totale». Ensuite, nous présentons l’état unifié de la connaissance avec la connaissance de toutes les composantes diversifiées de la structure unifiée de la connaissance.

Ainsi: le champ unifié de la connaissance et les composantes diversifiées du champ unifié de la connaissance. C’est pourquoi, dans tous les domaines, quand on trouve Védique ceci et Védique ceci et Védique ceci et Védique ceci, qu’est-ce que cela signifie? Cela signifie que cet aspect de la connaissance est lié à la connaissance totale – la connaissance védique: l’éducation védique, les soins de santé védiques, la défense védique, l’architecture védique. L’administration védique: c’est-à-dire l’administration, la connaissance de l’administration, en référence à la connaissance totale de l’administration. Quand nous disons «santé védique», cela signifie tous les aspects de la santé par rapport à la connaissance totale de la santé. Ainsi, tous les aspects de la santé sont les différents éléments constitutifs d’un caractère unifié et holistique de la santé.

Tout est védique

Ainsi, quand on se trouve dans la Ville Védique, on trouve l’éducation védique, les soins de santé védique, l’agriculture védique, l’administration védique, l’architecture védique, l’économie védique, cela signifie tous ces différents aspects de la connaissance en référence au domaine total de la connaissance. Les habitants de la Ville Védique, très heureusement et sagement, ont nommé leur ville «védique», ce qui signifie «appartenant à la connaissance totale». Appartenant à la connaissance totale, cela signifie tout succès, toute évolution – pas de problèmes, pas de défaillances, pas de faiblesses, pas de maladies, pas de crimes. Ils ont très bien et très heureusement nommé leur ville pour être la ville en référence à, ou la ville établie dans, la connaissance totale.

C’est une très bonne question que vous soulevez, mais la réponse est simple en ce qui concerne le Veda. Le Veda est la connaissance – la connaissance totale.

Le Veda est le champ unifié – et «Que tu es»

À propos du Veda, il y a une très belle et courte expression qui définit ce qu’est le Veda, où est le Veda: dans l’expression védique ‘Vedāham’ – Vedāham. ‘Aham’ signifie ‘Je’: «Je suis le Veda; je suis la connaissance totale; je suis le champ unifié.» Et «tu es la connaissance totale»: ‘Tat tvam asi’. Cette connaissance totale que tu es, cette connaissance totale que je suis: Vedāham, Vedāham, Vedāham.

Tout ça, c’est le Veda: ‘Sarvam khalv idam Brahm’ – «Tout ceci est une connaissance totale». ‘Brahm’ signifie connaissance totale – connaissance totale. La connaissance totale signifie la connaissance de toutes les valeurs diverses. La connaissance totale du nord et du sud, la connaissance totale de l’est et de l’ouest, la connaissance totale de l’intérieur, de l’extérieur: tout cela est autoréférent. Et l’autoréférence se réfère à je, à moi, à toi, à eux. C’est l’essence même de la vision védique – définition védique de la réalité ultime. C’est cette connaissance totale, cette connaissance totale: Vedāham, «Je suis le Veda». Je suis – c’est l’essence de la connaissance védique: «Je suis le Veda.»

Belle question – très belle question.

Les anciens enseignements des Upanishads

Extraits de l’introduction aux ‘Eternal Stories from the Upanishads’ par le Dr Tom Egenes, 10 février 2007

Les Upanishad font partie de la vaste littérature védique ancienne de l’Inde, et ils soulignent la qualité transcendantale de l’intelligence. (voir: http://vedicreserve.mum.edu/upanishad.htm)

Traditionnellement, les Upanishad se transmettaient de professeur à étudiant. ‘Upa-ni-shad’ signifie littéralement ‘s’asseoir près’.

Ce processus est décrit dans le Chandogya Upanishad quand Satyakama dit à Upakosala «qu’il pouvait rentrer chez lui, maintenant qu’il avait reçu l’enseignement final, Brahma Vidya. Rempli de joie, Upakosala est rentré chez lui. De nombreuses années plus tard, il devint lui-même professeur et enseigna à ses propres disciples à réciter le Veda et à accomplir les Yagyas. Il leur donna l’enseignement final de Brahma Vidya, tout comme Satyakama le lui avait donné, et Gautama l’avait donné à Satyakama. Et c’est ainsi que l’enseignement suprême a été transmis, de maître à disciple, dans une tradition ininterrompue depuis les temps immémoriaux en Veda Bhumi, la terre du Veda, la terre de la connaissance.»

Maharishi explique que «tout s’assoit près du Veda». En d’autres termes, lorsque nous connaissons l’essence de tout comme étant le Veda, alors nous avons gagné le fruit de toute connaissance.

Vedaham etam purusham mahantam
Aditya-varnam tamasa parastat
Tam eva viditvamimrityum eti
Nanyah pantha vidyate’yanaya

«Je connais le Veda, la grande totalité;

rayonnant comme le soleil, au-delà de l’obscurité. 

Ceux qui connaissent cela, deviennent immortels.

Il n’y a pas d’autre chemin.» – Shwetashwatara Upanishad, 3.8

Maharishi explique que les Upanishad, comme tous les autres aspects du Veda et de la littérature védique, furent cognisés par les grands Rishis védiques illuminés, ou les Voyants; les vérités profondes se sont éveillées spontanément dans les profondeurs du silence de leur propre conscience pure.

Hiranmayena patrena
Satyasyapihitam mukham
Tat tvam pushann apavrinu
Satya-dharmaya drishtaye

«Le visage de la vérité

est caché par un disque d’or.

Ô Pushan, dévoile-le afin que je,

qui aime la vérité, puisse la voir.»

Selon la Muktika Upanishad (1.30-9), il y a 108 Upanishad, dont dix Upanishad principales (Isha, Kena, Katha, Prashna, Mundaka, Mandukya, Taittiriya, Aitareya, Chandogya, et Brihadaranyaka).

En lisant les Upanishad, il est important de se rappeler qu’il s’agit des qualités de la conscience pure. Même si les histoires décrivent les allées et venues des gens et les événements, à un niveau plus subtil de compréhension, ces histoires décrivent la dynamique de la conscience retrouvée en chacun.

Pour la version en anglais: http://www.excellenceinaction.globalgoodnews.com/07-feb/upanishad1.html

Satisfaire les aspirations des Écritures Religieuses, 1991

«Mon programme de Méditation Transcendantale, qui apporte l’expérience de la conscience transcendantale, la conscience pure, nourrit tous les domaines de la vie et purifie la conscience humaine, rendant la vie digne d’atteindre l’autel de Dieu – son propre Dieu par sa propre religion. Voici la clé pour vivre la vie en accord avec la volonté de Dieu – la Loi naturelle – et jouir du Paradis sur Terre.» – Maharishi Mahesh Yogi

Introduction

Depuis des temps immémoriaux, la création du Paradis sur Terre a été la plus haute aspiration des religions. Toutes les religions enseignent, cependant, que si le Paradis doit être créé sur terre, cela ne peut se produire qu’en ayant suffisamment d’individus dont la conscience est pleinement développée; c’est-à-dire, des individus dont la conscience est si étendue qu’elle ne fait qu’un avec l’intelligence suprême de la nature qui imprègne tout l’univers et soutient la création dans son ensemble.

Ce niveau d’illumination a été exprimé dans la littérature védique éternelle comme: «Aham Brahmasmi» – je suis la totalité – et est apparu à travers le temps dans toute la littérature du monde comme: «ana’l-Haqq» (je suis la vérité) de la tradition musulmane et «moi et le Père sommes un» de la tradition chrétienne. C’est précisément ce niveau de conscience illuminée qui est développé si facilement et systématiquement par le programme de Méditation Transcendantale de Maharishi.

La Méditation Transcendantale de Maharishi est une technique mentale simple, naturelle et sans effort, pratiquée deux fois par jour, tout en restant assis confortablement les yeux fermés. Pendant la pratique, l’esprit se calme jusqu’à ce que l’activité mentale la plus fine soit transcendée et que l’on expérimente la conscience transcendantale, la forme la plus simple de la conscience. C’est l’état autoréférent de la conscience pure ou de la subjectivité pure.

Du point de vue de la religion, elle est comprise comme la lumière de Dieu en l’homme, qui est éternellement animée à la base non manifestée de la création tout entière. La lumière de Dieu en l’homme, l’intelligence pure, s’exprime à travers le processus d’auto-interaction dans la création manifestée et sous-tend toutes ses expressions, comme en témoigne l’activité autoréférente de l’ADN. Cette activité autoréférente du champ unifié de l’intelligence pure, du point de vue de la religion, est la volonté de Dieu qui engendre toute la création et crée l’homme «à l’image de Dieu».

Les bons disciples de toutes les religions trouvent la valeur de la Méditation Transcendantale de Maharishi exprimée dans les précieuses écritures de leur religion. Au fur et à mesure que la pratique grandit, la pureté de la conscience augmente et les mots des écritures deviennent plus intelligibles et significatifs dans la vie quotidienne. De plus, la Méditation Transcendantale de Maharishi ouvre à l’expérience directe des mécanismes normalement cachés du fonctionnement de la nature.

Alors que la religion établit la relation entre l’homme et Dieu, la Méditation Transcendantale de Maharishi anime et purifie la relation de l’homme avec lui-même et son environnement.

…. Ce recueil d’articles, d’essais et de lettres est offert à tous les amoureux sincères de Dieu qui désirent enrichir leur expérience religieuse, jouir d’une vie plus réussie et plus épanouissante, et participer à la création du Paradis sur Terre – la réalisation des aspirations les plus élevées de leurs saintes écritures.

La conscience transcendantale, l’essence de la vie religieuse

L’expérience de la conscience transcendantale, qui s’acquiert facilement grâce à la technique de Méditation Transcendantale de Maharishi, est clairement exprimée dans les textes sacrés de toutes les religions et dans les écrits des saints de toutes cultures et traditions.

Tout au long de l’histoire, cette expérience de la réalité fondamentale de la vie – la pure conscience ou la pure intelligence – a été la rare fortune de quelques individus dévoués. En cette ère scientifique, cependant, c’est devenu une expérience commune grâce à une approche naturelle et scientifique – la technique de Méditation Transcendantale de Maharishi.

Voici une petite offre de citations qui se réfèrent à l’expérience de la conscience transcendantale du point de vue de la religion.

Il faut cependant souligner qu’avec l’approche scientifique et systématique de la technique de Méditation Transcendantale de Maharishi, cette expérience de conscience transcendantale est une réalité scientifique accessible à tous, quelle que soit la foi de chacun. C’est parce que cette performance est basée sur le principe de la moindre action à travers lequel la loi naturelle opère.

La méthode scientifique de Maharishi pour donner l’expérience de la conscience transcendantale, qui a été amplement vérifiée par des études de recherche, a confirmé les belles et anciennes descriptions de l’expérience de l’illumination et les a établies sur une plate-forme solide de certitude scientifique.

Cette plate-forme scientifique adore tout d’abord les écritures de toutes les religions, prouvant que les aspirations les plus élevées de chaque religion pour l’illumination sont vraiment de nature scientifique.

Deuxièmement, la réalisation de Dieu, ou la pleine illumination, peut être facilement acquise par n’importe quel individu d’une manière très naturelle sans avoir à recourir à un mode de vie particulier – chaque voiture est la bienvenue pour conduire en toute sécurité sur une autoroute, pour aller vite et arriver à destination.

Et troisièmement, la possibilité s’est présentée que les aspirations les plus élevées des sages à travers les âges se réalisent dans cette génération: Le plan directeur de Maharishi pour créer le Paradis sur Terre, jouissant de l’approbation des écritures les plus saintes de toutes les religions, a l’authenticité de la volonté de Dieu. Le Paradis sur Terre sera bientôt une réalité pour nous tous – notre propre Paradis à travers notre propre religion.

Sanatana Dharma

«Sois en dehors des trois gunas, ô Arjuna, libre de la dualité, toujours ferme dans la pureté, détaché des possessions, possédant le Soi.» – Bhagavad-Gita 2.45

«Encore et encore, il ramena son attention sur Ram (qui était assis dans son cœur).» –

Tulsidas Ramayana, Sundara Kanda, 5.3

Judaïsme

«Sois tranquille, et sache que je suis Dieu.» – Psaume 46:11

Shintoïsme

«Ne cherchez pas Dieu dans les cieux lointains. Dans le propre cœur de l’homme, il est trouvé.» – Shao Yung

L’esprit humain, partageant la divinité, est une demeure de la Déité, qui est l’Essence Spirituelle. Il n’existe aucune Déité supérieure en dehors de l’esprit humain.» – Shinto-Dinju.

Confucianisme

«Ce que l’homme sous-développé cherche est à l’extérieur; ce que l’homme avancé cherche est lui-même.» 

Bouddhisme

«Ce n’est que lorsque toutes les apparences extérieures ont disparu qu’il reste ce principe de vie qui existe indépendamment de tout phénomène extérieur.» – Parinirvana Sutra XXXIX

Chrétienté

«Le royaume de Dieu est en vous.» – Luc 17.21

Islam

«Et rappelle-toi ton Seigneur dans ton âme, avec humilité et révérence, sans bruit dans les mots, le matin et le soir…» – Coran 7:205

«Aucun mouvement dans la vie religieuse n’a de valeur à moins qu’il ne soit aussi un mouvement vers l’intérieur, vers le «centre immobile» de votre existence, où se trouve le Christ.» – Le Pape Jean-Paul II à Maynooth, Irlande le 1er octobre 1979

Toutes les expériences sont les expériences de la conscience. La structure de la connaissance pure – le Veda éternel – a structuré la conscience, promeut tous les courants de la connaissance, tous les courants du pouvoir d’organisation, et toutes les valeurs de l’expérience. Les religions, s’élevant et retombant dans l’éternité du temps, sont vraiment significatives comme des vagues d’intelligence dans l’océan illimité de la conscience en mouvement. La Science et la Technologie Védiques de Maharishi se réjouit d’adorer les saintes écritures de toutes les religions en tant qu’interprétations spécifiques de la sagesse universelle inscrite dans le langage de la nature – le Veda – dans l’océan de la conscience, et éternellement disponible pour chacun dans sa propre conscience transcendantale autoréférente.

Les racines védiques de l’Ayur-Veda Maharishi (3)

Reconnecter l’individu avec le Soi, l’Ātmā, est l’objectif principal de l’Ayurveda et le processus ultime de guérison

Un mot important pour la santé en sanskrit est ‘swasthya’, qui signifie ‘établi dans le Soi’. L’Ayurveda rétablit la qualité innée de l’autoréférence à tous les niveaux de la physiologie, réactivant ainsi les mécanismes inhérents à l’auto-réparation du corps. La médecine védique utilise des procédures qui équilibrent la physiologie et renforcent les systèmes de guérison et de défense du corps.

Le corps est l’expression matérielle de la conscience

La science moderne soutient que les structures physiques du cerveau et d’autres organes qui soutiennent le fonctionnement du cerveau sont responsables du phénomène de la conscience humaine. En revanche, la médecine védique considère que la conscience, en tant que Veda, s’exprime en tant que physiologie humaine. Cette physiologie, à son tour, connaît et soutient le Veda et le manifeste aussi au fil du temps, par exemple à travers les activités des pandits védiques, qui récitent et enseignent la récitation correcte du Veda à leur progéniture (offspring).

La vie se renouvelle de l’intérieur

Le Veda est le dépositaire vivant de l’intelligence pure qui gouverne l’émergence des lois de la nature. Dans les organismes biologiques, le Veda fournit l’intelligence, par sa première expression biologique dans l’ADN, pour restaurer la totalité (wholeness), réparant les dommages, et maintenant l’homéostasie.

Le Veda, en tant que connaissance, a une structure trois en un

Tout exemple de connaissance implique qu’un connaisseur connaisse un objet. Nous pouvons appeler ces éléments: connaisseur, processus de connaissance et connu. Ils constituent l’unité essentielle de la relation que nous appelons ‘la connaissance’. Un connaisseur observe le connu, ce qui donne naissance au processus de connaissance. Ces éléments ont des noms sanskrits: Rishi (connaisseur), Devata (processus de connaissance) et Chandas (connu).

Chaque point du Veda contient les trois éléments du connaisseur, du processus de connaissance et du connu

Cette triple relation est également un processus dynamique. À chaque point dans le temps et l’espace, la connaissance est animée et chaque point a les trois valeurs du connaisseur, du processus de connaissance et du connu. C’est ce qu’on peut appeler une dynamique structurante, puisque le Veda est responsable de créer, à partir de cette triple structure, les éléments de l’univers. Cette relation dynamique est importante pour l’Ayurveda parce qu’elle est la base de l’auto-réparation. Parce que chaque point du Veda contient les trois valeurs, par tradition, avant de réciter tout ‘Richa’ (verset), l’unité de base du Veda, les pandits védiques peuvent énoncer les noms du Rishi (connaisseur), Devata (processus de connaissance) et Chandas (connu) pour cette collection de vers.

La structure du Veda est autoréférente

Chaque fois que le connaisseur et le connu ne font qu’un, au travers du processus de connaissance, la ‘connaissance’ est autoréférente, c’est-à-dire sans aucun autre point de référence extérieur. La conscience du connaisseur se retourne sur elle-même pour se connaître elle-même. Ces dynamiques structurantes de la conscience opèrent aussi continuellement dans la conscience humaine. L’autoréférence est également la dynamique structurante qui sous-tend l’auto-réparation, car le rétablissement de l’équilibre dans les organismes biologiques dépend de l’activation des réponses déclenchées par un mécanisme de détection, par exemple les boucles de rétroaction (feedback loops), etc. qui renvoient à une source de l’ordre.

La conscience est sa propre physiologie et s’exprime à travers une hiérarchie de structures

Les transformations par lesquelles le Veda devient la physiologie manifestée sont clairement décrites dans les textes védiques anciens. Dans l’expression séquentielle du Veda, on trouve une hiérarchie dans sa matérialisation en tant que corps, du subtil au plus grossier. L’intelligence non-manifestée se manifeste séquentiellement sous forme d’éléments subtils (tanmatras), d’éléments (mahabhutas), de qualités fondamentales (doshas), de sens (indriyas), de tissus (dhatus), et autres structures. Le diagnostic ayurvédique et les techniques thérapeutiques sont basés sur cette compréhension du développement du Veda.

Prajna-aparad (l’erreur de l’intellect) oubliant la totalité sous-jacente de la vie est la cause de la souffrance

Lorsque la vie est perçue à tort comme uniquement la diversité et que la valeur unifiée et cachée de la vie (l’Ātmā) est oubliée ou négligée par la conscience [individuelle], le lien de la vie avec sa source est perdu et l’individu devient sujet à une multitude d’autres erreurs intellectuelles et à la maladie. C’est ce qu’on appelle prajna-aparad – l’erreur de l’intellect.

La plupart des maladies sont causées par la violation des lois de la nature

Dans l’état de prajna-aparad, lorsque la conscience [individuelle] n’a pas accès au Veda, la demeure de toutes les lois de la nature, l’intellect (buddhi, la faculté discriminative ou décisive) peut choisir de mener des activités non favorables à la vie et entraîner la violation des lois de la nature, cause première des maladies et d’une mauvaise santé. Les textes anciens caractérisent les différents types de violations (supprimer des besoins naturels, ne pas suivre les routines quotidiennes et saisonnières, etc.). Dans la majorité des cas de mauvaise santé, y compris le traumatisme, on peut identifier une violation d’une loi de la nature. La douleur et la souffrance sont des mécanismes qui motivent l’individu à rétablir le lien avec le Veda.

Le concept de métabolisme (agni)

Une digestion et un métabolisme inefficaces créent de l’ama, des sous-produits ou des résidus qui se déposent dans les canaux de la macro et micro-circulation (shrotas) et dans les tissus (dhatus). Cela empêche la libre circulation de la matière et de l’intelligence biologiques et favorise le déséquilibre et, en fin de compte, la maladie. Ce concept reflète les connaissances actuelles de la physiologie cellulaire et des processus pathologiques tels que le vieillissement et les maladies artérielles.

Le principe d’équilibre

La physiologie est régie par les trois doshas (opérateurs physiologiques), les sept dhatus (tissus) et les trois malas (déchets) qui sont en équilibre dynamique les uns par rapport aux autres. Toute perturbation de l’harmonie naturelle, de la proportion et des rythmes biologiques de ces éléments viole le principe d’équilibre qui, s’il n’est pas corrigé, peut entraîner des troubles.