Maharishi élabore sur la Conscience d’Unité

Conférence de presse du 27.08.2003

Question: La semaine dernière, Maharishi a donné une merveilleuse description de la conscience d’unité. Une phrase m’a frappé lorsque Maharishi a dit que dans l’unité, les limites sont poreuses. J’aimerais demander à Maharishi d’élaborer sur sa déclaration. Qu’est-ce que des limites poreuses, et quelles sont leur signification comparée aux limites dans les autres états de conscience?

Maharishi: Vous rappelez-vous peut-être, nous avons aussi considéré dans la réponse à certaines questions, que quelque chose vient en premier et quelque chose d’autre vient en second. Ainsi, quand la conscience devient physiologie, alors la physiologie devient première, la conscience devient secondaire. Quand la conscience devient secondaire, alors la chose fondamentale est cachée à la vue. Afin que la chose fondamentale ne soit pas cachée, ne soit pas subordonnée à la connaissance de la physiologie, il est nécessaire de donner l’importance à la conscience. C’est pourquoi l’éducation fondée sur la conscience, les procédures de santé fondées sur la conscience, l’administration fondée sur la conscience, toute chose fondée sur la conscience.

Maintenant dans le monde d’aujourd’hui, la conscience n’est pas un sujet d’étude. Ce n’est pas un sujet d’étude. Et donc, ce n’est pas un domaine de technologie. Et si la conscience n’est pas un domaine de technologie, alors l’homme ne sera jamais satisfait par ses désirs, parce qu’il ne sera pas capable de les réaliser. C’est à travers la conscience que la conscience devient première. Et la conscience devenant première signifie, le domaine infiniment large et profond du champ unifié. Un et plusieurs, ensemble. Un et plusieurs, ensemble. Ce champ unifié, cela devient important. C’est très clair en termes de subordonné. À partir d’où parlons-nous maintenant? Nous parlons à partir des mots de la littérature védique. Il y a Smriti et Upa-Smriti. Puran et Upa-Puran. Smriti signifie, Smriti est, ce que vous appelez la mémoire. Smriti est la mémoire. Quand la mémoire s’est exprimée elle-même dans la Shruti, c’est le Véda. Alors dans le Véda, Shruti est important, Smriti est secondaire. Ainsi ce n’est même plus la mémoire. Donc la mémoire à un moment est première. La mémoire, à d’autres moments, est secondaire.

De manière similaire, Puran. Puran est le domaine le plus ancien et éternel de la réalité. Il est ancien. Il est toujours ancien. Il est toujours ancien. Aussi, il n’est jamais moderne et il est toujours moderne. Il est moderne mais c’est l’ancien qui est moderne. Comme le nouveau et l’original. Le Puran subordonné et ici, le Puran premier. Ainsi, Puran et Upa-Puran. Smriti et Upa-Smriti. À partir d’ici, nous sommes en train de répondre à cette question. Celui-là est subordonné et celui-ci est premier. Un est subordonné et un est premier. Ainsi, il y a trois valeurs: Smriti, Shruti et Puran. Donc dans la Shruti, le son est en premier. La mémoire et son contenu, sont secondaires. Ils sont cachés à la vue. Un est apparent, deux sont cachés. Même chose avec Smriti et avec Puran. Un est apparent et deux sont cachés. Un est apparent et deux sont cachés.

Seul dans le champ unifié, toutes ces choses sont très claires et si brillantes. En lui, il n’y a aucun défaut, il n’y a aucun doute. La chose entière est vastement étendue et intimement unifié. Ces deux choses ensemble. L’unité et la diversité, l’unité et la diversité, l’unité et la diversité. C’est pourquoi les réponses de la littérature védique sont disponibles pour tout. Peu importe quoi. Pour tout. Et ceci devrait être le domaine de la connaissance qui devrait être éveillé dans la conscience de tout étudiant. On devrait avoir la connaissance de tout.

Aussi nous voulons créer l’éducation védique, afin que l’étudiant soit libre de problèmes. Parce que la vie de l’étudiant est pleine de problèmes. Il veut aussi connaître ceci. Il veut aussi connaître ceci. Il veut aussi connaître ceci. Il veut aussi connaître ceci. Ceci, je veux le connaître. Comment est ceci, qu’est-ce que c’est? Comment est ceci, qu’est-ce que c’est? Plein de questions? La vie de l’étudiant est pleine de questions. À moins que la connaissance totale lui soit donnée, il ne sera pas capable de résoudre toutes ces questions. Aussi quelque soit ce qui est disponible, il pense que tout ceci est ce que le monde est et c’est ainsi qu’il pratique sa vie. Mais ça ne rend pas justice à sa vie. La présente génération ne lui a pas rendu justice dans le domaine de l’éducation. C’est ce que nous allons lui apporter, un domaine total de connaissance.

Et un domaine total de connaissance, comment le définir? De plusieurs façons, de plusieurs façons nous pouvons le définir. Une définition serait d’en faire une chose pratique – la capacité à engager la loi naturelle totale pour réaliser son désir. Si c’est fait, c’est suffisant. Il a obtenu la connaissance totale, il est réalisé. Il demeure dans l’illumination. L’illumination de Bouddha, le nirvana. Et ceci fera que, qu’est-ce que vous avez dis, ceci rendra les limites poreuses. Les limites ont à être là parce que ce sont les limites qui sont expérimentées à travers les sens. Si les yeux doivent voir, ils doivent voir les limites. Si les oreilles entendent, si le son doit être entendu, il doit être à l’intérieur d’une certaine étendue. Limite, limite. Mais dans l’illumination ce qui c’est produit est que l’illimité est aussi venu avec la limite. Aussi pour indiquer cette chose, nous disons: «Ah, ah, les limites sont devenues poreuses.» Les limites ne sont pas dissoutes. Non, non! Les limites seront toujours là aussi longtemps que le corps est là, aussi longtemps que les sens sont là pour expérimenter.

Aussi, ce qui se produit seulement dans l’état d’illumination n’est pas qu’on arrête de voir les choses. Mais on arrête d’être les choses. Voir et être, les deux viennent ensemble. Et ça devient, ça fait des limites, une sorte de sans importance. Mais elles demeurent là. Elles ne deviennent pas premières. Elles deviennent secondaires et c’est pourquoi nous disons que les limites deviennent poreuses. La limite a à être là, aussi longtemps que le corps est là. L’expérience sera là. Dans l’état d’illumination, on n’arrête pas de voir les choses comme ça et quand les choses que nous voyons sont perçues, elles seront perçues à l’intérieur des limites. Mais de ce fait, elles seront perçues fondues avec le non manifesté, l’illimité. C’est pourquoi nous disons que ça devient comme une sorte de porosité. Aussi, c’est une expérience. C’est une expérience. Simplement pour indiquer qu’elles sont là mais elles sont comme poreuses. De cette manière nous comprenons cette phrase. C’est une grande joie, c’est une grande joie.

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