Citation du Jour

«Nous faisons l’expérience dans le programme de MT-Sidhi que notre conscience autoréférente s’éveille immédiatement aux différentes caractéristiques du Champ Unifié. Nous voyons que le Champ Unifié est capable de produire spontanément par son activité autoréférente, différentes caractéristiques ou différentes nuances dans sa propre nature, comme l’eau pure et cristalline qui devient rose, puis jaune et ensuite verte. Ces différentes qualités de l’état autoréférent de la conscience peuvent être produites à volonté. Par cette pratique, une habitude très claire se développe de produire la qualité que nous voulons dans notre conscience. Cette habitude nous donne une alliance de plus en plus grande avec le potentiel total de la Loi Naturelle, qui est le Champ Unifié.» – Maharishi Mahesh Yogi, 1986

“We experience in the TM-Sidhi program that our self-referral awareness immediately becomes awake in the different characteristics of the unified field. We see that the unified field is capable of spontaneously producing through its self-referral activity different characteristics or different shades in its own nature, like pure, crystal water becoming pink and then yellow and then green. These different qualities of the self-referral state of consciousness can be produced at will. Through this practice, a very clear habit develops of producing the quality we want in our awareness. This habit gives us greater and greater alliance with the total potential of natural law, which is the unified field.” – Maharishi Mahesh Yogi, 1986

La vie matérielle

Humboldt, 1972

Maharishi: «…auparavant (avant la Conscience Cosmique) mon existence était tellement impliquée dans le monde que tout ce que je voyais, j’étais perdu dans la vision.» C’est l’identification. Quoi que nous voyions, l’image de cela traverse la rétine et tombe sur l’écran de notre esprit. Notre esprit gagne cette image. Il perd sa conscience pure et illimitée et seule la fleur reste et le voyant se perd dans la vision.

Le voyant, “je”, se perd dans la vision, seule la fleur reste. Ce que je vois est la fleur. Ce qui est là dans la conscience est la fleur. Celui qui voit n’est pas dans la conscience. Ainsi, lorsque le voyant, lorsque le connaisseur, est dans l’obscurité, quelle est la base de la connaissance?

Je vois la fleur, mais je ne sais pas qui voit la fleur. Le connaisseur est dans l’obscurité. L’objet de la connaissance est dans la lumière. Lorsque le connaisseur est dans l’obscurité, l’ensemble de la connaissance n’a aucun fondement. Telle est la vision de l’état de servitude.

Lorsque nous ne sommes qu’à l’état de veille, lorsque nous n’avons pas développé notre Conscience Transcendantale, lorsque notre individualité n’est qu’une individualité, lorsqu’elle n’a pas été soutenue par la Conscience Universelle, illimitée – alors seul l’objet demeure et le sujet est comme annihilé par l’objet. Et c’est ce qu’on appelle la vie objective ou la vie matérielle.

La vie matérielle signifie que le sujet n’est pas capable de maintenir son statut lorsqu’il entre en contact avec l’objet. Lorsqu’il se trouve face à face avec l’objet, le sujet devient l’ombre de l’objet comme si l’objet annihilait le sujet. Prédominance de l’objet, prédominance de la matière seule au détriment du sujet. C’est ce qu’on appelle la vie matérielle. La vie dans la servitude. Tout ce que l’on voit, cela reste dominant. Le voyant est annihilé. L’expérimentateur est annihilé, seul l’objet de l’expérience demeure.

Dans ce cas, l’expérience est sans fondement. Dans l’état où l’expérience est sans fondement, comment évaluer la valeur de la création, quand l’évaluateur est dans l’ignorance? Quand l’évaluateur est dans l’ignorance, comment l’évaluation peut-elle être dans la lumière? Et donc, à moins que le Soi ne soit réalisé, la valeur réelle de l’objet ne peut être évaluée. La réalisation du Soi, la réalisation du percevant, est la condition préalable à la réalisation valide de toute autre chose…