La lecture de la littérature védique en sanskrit

Les Pandits de Maharishi – La voie Shanti des 4 Vedas

Avec la science, on découvre que l’apparence est trompeuse, c’est à dire que l’aspect objectif de l’existence n’est pas vraiment le plus intéressant dans la mesure où il n’est que le fruit d’un long processus de manifestation. Appréhender l’objet sans référence à ce processus, est simplement nier, non seulement les dernières avancées de la science moderne, mais en plus les révélations de la Science Védique de Maharishi qui mettent en lumière tout le processus du point jusqu’à l’infini…

L’offre unique de l’Université Maharishi de Management dans le domaine de l’éducation est une approche holistique de la connaissance qui cherche à développer le plein potentiel intérieur de l’étudiant tout en satisfaisant les exigences académiques traditionnelles de l’enseignement supérieur.

Notre potentiel intérieur se déploie naturellement par le développement de la conscience. Plusieurs technologies de la conscience, y compris la Méditation Transcendantale, ont été bien documentées pour leurs nombreux avantages tant pour l’individu que pour la société.

Une nouvelle technologie de la conscience – la lecture de la littérature védique – qui, tout en étant encore dans sa phase exploration, est très prometteuse comme sujet de recherche continue. La littérature védique est un compte rendu écrit du Veda, le domaine de la connaissance. Le Veda, selon Maharishi, représente les impulsions de la conscience, le niveau de la vie le plus fondamental, qui ont été connues par les anciens ‘riṣis’ et finalement transcrites dans un vaste corpus de littérature. Ces impulsions de la conscience sont des vibrations qui ont d’abord été entendues sous forme de sons. Maharishi affirme que l’essence du Veda est contenue dans la mécanique structurante qui constitue ces sons. Lire la littérature védique et réciter les textes à haute voix serait donc un moyen d’explorer subjectivement les bases fondamentales du Veda au niveau de sa propre conscience intérieure. C’est le but de la proposition de recherche scientifique décrite dans cet article – étudier la littérature védique basée sur les vibrations de la conscience plutôt que sur le sens du texte.

L’ébauche de la proposition comprend une discussion sur l’évolution de la science moderne et une vue comparative de la Science Védique de Maharishi, dont la combinaison représente un nouveau paradigme pour l’avancement de la connaissance scientifique. La recherche sur la conscience est discutée de plusieurs points de vue et inclut également une connexion avec la physiologie. La structure du Veda et de la littérature védique est longuement discutée avec des exemples du texte inclus. Enfin, les détails de la recherche proposée sont présentés d’une manière systématique qui décrit l’intention générale de l’étude. 

La science moderne

La science est un moyen systématique d’acquérir des connaissances valides. Sa validité découle de la méthode scientifique d’observation, d’hypothèse et d’expérimentation, dont l’efficacité découle elle, de la logique et de la cohérence sur lesquelles elle repose. Si l’hypothèse peut être confirmée par des expériences répétées, une théorie scientifique peut être dérivée. C’est la puissance prédictive de la théorie qui est primordiale pour la science puisque c’est elle qui crée le cadre intellectuel qui génère des prédictions vérifiables. Cependant, même s’il existe un accord intersubjectif sur la validité de la théorie, il faut toujours garder ouverte la possibilité de nouvelles preuves qui pourraient entrer en conflit avec des notions précédemment acceptées et même les invalider. 

Il a été généralement admis que la méthode scientifique doit être strictement objective afin d’éliminer la variabilité et les biais. Par conséquent, les moyens subjectifs de gagner la connaissance – sentiment, intuition et jugement – ont été exclus du modèle standard afin d’assurer la fiabilité et une large base de consensus intersubjectif. 

L’absence de subjectivité a fait avancer la science dans le strict respect d’un modèle rigide basé uniquement sur l’observation sensorielle. Alors que cela satisfaisait les empiristes classiques, une nouvelle génération de philosophes de la science en est venue à considérer la soi-disant «vision reçue» non seulement comme limitée dans sa portée, mais aussi comme une remise en question de la fiabilité même sur laquelle elle était basée. 

La preuve observable ne peut jamais être entièrement neutre tant qu’il y a un fossé entre le sujet et l’objet – le connaisseur et le connu. De même, l’observation des phénomènes n’est pas nécessairement la même pour tous les observateurs. La même image tombant sur la rétine d’un groupe de personnes peut être interprétée de différentes manières, ce qui conduit à d’innombrables explications pour la même observation. 

L’interprétation et la communication des données sont également soumises aux moyens de communication – à savoir la langue et le vocabulaire – qui sont disponibles et compris par l’observateur. Même des nuances subtiles dans l’expression peuvent véhiculer des significations différentes et peut-être involontaires. On pourrait alors penser que, dans une certaine mesure, la force d’une théorie réside dans le langage et le pouvoir explicatif de l’argument qui la soutient. Aujourd’hui, l’empirisme orthodoxe a cédé la place à une compréhension plus progressiste qui reconnaît le rôle de la subjectivité dans la science. L’observation est un phénomène intelligent. Il faut faire preuve d’esprit critique pour interpréter des données objectives. Les facteurs subjectifs tels que l’intuition, la créativité et le jugement sont des variables qui ne peuvent (et ne devraient pas) être éliminées de ce processus. En fait, de nombreuses contributions importantes à la science, y compris celles de Newton et d’Einstein, ont commencé comme un aperçu intuitif des lois de la nature et de leur fonctionnement. L’ouverture d’esprit et la volonté d’envisager de nouvelles idées et approches n’est pas nécessairement en conflit avec un modèle scientifique qui suit les critères acceptés pour des connaissances valides. 

L’histoire de la science moderne est l’histoire de la connaissance fragmentée. En limitant son approche à l’observation sensorielle, la science moderne est capable de ne révéler que des connaissances partielles et est donc fondamentalement incomplète. Dans son application, les connaissances partielles dérivées de domaines d’expérimentation isolés sont déconnectées et sujettes à des effets secondaires qui pourraient être dommageables pour la vie. Même en tenant compte des nombreux progrès de la science, il ne serait pas prudent d’ignorer les effets négatifs de la fragmentation des connaissances. Les soins de santé, la physique nucléaire et la haute technologie ont confronté la société à des défis majeurs en raison des conséquences involontaires d’un savoir privé de sa totalité.

La valeur de lire ou réciter les textes sanskrits n’est pas une nouvelle idée. Comme nous le savons, les Pandits Védiques récitent souvent sans faire attention à la signification, purement pour l’effet des sons. De plus, beaucoup de textes décrivent les bénéfices qui s’accumulent de cette lecture. Le Rāmāyaṇ de Vālmīki, par exemple, nous conseille que: 

यःपठेद्रामचरितंसर्वपापैःप्रमुच्यते।
yaḥ pathed rāmacaritaṁ sarvapāpaiḥ pramucyate (1.1.98)
«Celui qui récite l’histoire de Rām sera libéré de tous les péchés»

Et en effet de telles expressions abondent partout dans la littérature. Cependant, on peut aussi constater que le bénéfice promis n’apparaît pas ou peut être nettement inférieur à ce qui est indiqué. Maharishi souligne que l’expérience de l’Ātmā, le niveau le plus fondamental de la vie humaine, le Soi, est le fondement des bénéfices de la lecture de la littérature védique, et donc notre première considération est de trouver le moyen d’actualiser l’Ātmā dans notre vie.

Boire l’eau à la source…

La connaissance est complète seulement si elle est pratiquement compétente à donner l’expérience directe et théoriquement compétente à fournir la compréhension intellectuelle qui ne laisse aucun doute.

La connaissance des 40 valeurs du Veda et de la Littérature Védique est cette qualité de connaissance qui est compétente pour donner l’expérience directe et est compétente pour théoriquement satisfaire l’intellect.

L’expérience doit être minutieuse. Ceci signifie que l’expérience et la compréhension doivent être sur tous les niveaux – du niveau transcendantal, le niveau du Soi aux niveaux de l’intellect, de l’esprit et des sens; c’est pourquoi l’Approche Védique Maharishi de la Santé prend en considération tous ces niveaux d’expérience et cultive la capacité d’expérience afin que l’expérience de toute chose soit complète et la compréhension de toute chose soit également complète, ce qui signifie que tout niveau d’intelligence – l’intelligence sur le niveau du Soi, de l’intellect, de l’esprit et des sens – métabolise toute compréhension et toute expérience – toutes les 40 valeurs de l’intelligence sont pleinement éveillées pour offrir la participation de leur niveau spécifique et complet de créativité, générant le fonctionnement équilibré de la physiologie et de l’intelligence en elle, où la totalité s’épanouit dans toute expérience et dans toute compréhension – tout aspect de la vie oscille dans les vagues de la vie totale, les vagues de plénitude, les vagues de béatitude – la créativité totale de la Loi Naturelle est démontrée dans toute pensée, parole et action – le pouvoir d’organisation de la Loi Naturelle s’éveille pour organiser tout aspect de la vie – toute phase d’évolution de la vie élevant celle-ci à l’apogée de son évolution dans l’illumination – un état de parfait équilibre, l’état de santé parfaite.

Étudiez le Veda chaque jour

Conférence de Presse du 14.05.2003

Maharishi: … pour l’éducation, il y a une formule – la Littérature Védique en propose une: Vedo Nityam Adhīyatām. C’est une chose magnifique: chaque jour, amenez le Veda à votre conscience – à votre conscience, à votre intellect, à votre compréhension. Cela signifie qu’il faut étudier le Veda tous les jours.

Veda signifie connaissance. Maintenant, marquez les mots: étudiez le Veda chaque jour – quatre mots.

Et le Veda n’est pas une information isolée. Le Veda n’est pas une connaissance isolée. Le Veda signifie connaissance, connaissance complète. La connaissance complète signifie la connaissance du silence et la connaissance du dynamisme ensemble.

Maintenant, le silence et le dynamisme sont deux valeurs contradictoires, deux qualités contradictoires: le silence et le dynamisme. Et la formule dit: étudiez ces deux qualités chaque jour. Le silence et le dynamisme, étudiez ces deux qualités chaque jour. Qu’est-ce que cela signifie? Quand vous étudiez le silence, vous n’avez pas de dynamisme et quand vous étudiez le dynamisme, vous n’avez pas de silence.

Mais la demande est la suivante: Vedo Nityam Adhīyatām, étudier le Veda, c’est-à-dire étudier la connaissance totale, c’est-à-dire étudier le silence infini et le dynamisme infini chaque jour. Ces deux qualités sont réunies dans le Soi. C’est tout ce que le Dr Hagelin a dit à propos du Champ Unifié.

Étudiez le Champ Unifié chaque jour. Cela signifie que vous devez étudier votre Soi. Amenez votre conscience au Soi chaque jour. Découvrez la valeur totale de la vie, l’Ātmā – la valeur totale de la vie, le Soi, chaque jour, car chaque jour est la vie. Et chaque jour est la vie signifie que chaque jour est une unité de dynamisme et de silence. Chaque moment du temps et de l’espace est en termes d’unité de silence et de dynamisme.

आहरहः संध्यामुपासीत
वेदो नित्यमधीयताम्॥
aharahaḥ sandhyām upāsīta
vedo nityam adhīyatām – Prajāpati Smṛti
«Ouvrez votre conscience à ce point de jonction matin et soir, étudiez le Veda chaque jour.»

Cela veut dire, créer un état permanent de valeur unifiée de silence et de dynamisme, c’est-à-dire l’Ātmā. Éveillez votre Ātmā dans votre conscience. Maintenez en éveil la vivacité de l’Ātmā dans votre conscience, chaque jour. «Vedo Nityam Adhīyatām», maintenez la vivacité, maintenez l’éveil de votre Soi transcendantal, le Champ Unifié, chaque jour.

Cela signifie qu’il faut méditer le matin et le soir, afin que votre conscience devienne pleinement éveillée dans «toutes les possibilités», chaque jour. Cela signifie: cultiver la physiologie de votre cerveau pour qu’elle fonctionne de manière toujours holistique, chaque jour.

C’est une ancienne formule de vivre la vie, comment vivre la vie. Maintenez la conscience de votre Soi. Maintenir la Conscience Transcendantale, au quotidien. En sanskrit, c’est: Yogastaḥ Kuru Karmani, trois mots. «Yogastaḥ», c’est l’unité. Maintenir l’unité signifie que, en réunissant le silence et le dynamisme, vous accomplissez une action. Ce sont des formules standard de la vie, qui relient l’individu au cosmos.

Ne perdez pas de temps avec votre psychologie moderne. C’est une véritable perte de temps, la psychologie moderne est une perte de temps…

Le rôle des accomplissements des Pandits Védiques

Conférence de presse mondiale 15.02.2006

Dr. Morris: «Maharishi, peut-être une dernière question avant de conclure. Vous avez mentionné que les Pandits Védiques de l’Inde seront directement impliqués dans l’adoption des différents pays que vous venez juste de décrire. Pouvez-vous nous expliquer quel sera le rôle des Pandits Védiques? Et comment leurs accomplissements védiques permettent-ils d’assurer l’intégration – vous avez mentionné le mot «intégration» – de la conscience nationale comme le fondement pour rendre une nation invincible? Comment le programme des Pandits Védiques fonctionne-t-il pour créer cet effet?»

Maharishi: «Parce que les mots védiques sont les mots du domaine transcendantal, étant les dynamiques structurantes du domaine transcendantal, ils ne sont pas limités à l’espace et au temps. Cela signifie que lorsqu’un mot est prononcé, son effet est partout, partout. Cela a donné au langage védique l’autorité nécessaire pour produire l’effet partout dans l’espace et le temps à partir d’un seul endroit dans l’espace et le temps, n’importe où dans l’univers à partir de n’importe où dans l’univers.

«Tous ces accomplissements de Yagyas sont des accomplissements pour neutraliser les effets néfastes qui peuvent être causés par une personne à la suite de ses propres méfaits. On récolte ce que l’on sème. La phrase est: «quoi que vous fassiez, vous devez en supporter les conséquences.» Si quelqu’un a fait quelque chose de mal aujourd’hui dans ses affaires et que l’effet va se faire sentir dans deux ans, les accomplissements védiques peuvent faire quelque chose avant deux ans pour le neutraliser, de sorte que l’auteur de la faute n’aura pas à en subir l’effet néfaste.

«C’est un grand miracle de l’autorité qui a l’alliance avec la Constitution de l’Univers. «Avec la Constitution de l’Univers» signifie avec le Veda et la Littérature Védique, dans laquelle tout le passé, le présent et le futur sont disponibles en tout point. Un effet ici est un effet partout. Cette pénétration naturelle de l’effet fait que les Pandits Védiques produisent à travers la résolution. Ils se resolvent: «Je fais ce Yagya, cet accomplissement, ce Graha Shanti, ce Yagya particulier, afin de produire cet effet à ce moment-là.» C’est la spécialité de l’accomplissement védique. L’effet n’est pas limité à un seul endroit. L’effet se propage partout sans friction, instantanément.

«Nous commençons à engager les Pandits Védiques, et ils commencent à faire des Yagyas… Ce que nous faisons est authentique, parce que c’est le texte du Veda – l’écriture éternelle. Le Veda est l’écriture éternelle, et il n’est pas humainement conçu. Les Vedas ne sont pas écrits par des êtres humains. Ils sont la Nature, la qualité de la Loi Naturelle.» – Maharishi Mahesh Yogi

«C’est la qualité caractéristique de l’accomplissement védique, qui rend cela possible pour les Pandits Védiques, mais ils doivent bien sûr pratiquer. La vie des Pandits Védiques indiens a été beaucoup altérée par les influences étrangères. Beaucoup d’impuretés se sont glissées dans la pureté de leur routine védique. Mais néanmoins, la graine produit le même arbre, après le même arbre, après les mêmes arbres. Les accomplissements védiques ont donc cette capacité naturelle de produire n’importe quel effet à n’importe quelle distance. On les appelle les ‘Yagyas’.

«Lorsque nous adoptons une nation, nous préparons quelques centaines de Pandits Védiques ou mille, deux mille Pandits Védiques, selon la taille de la population du pays, pour produire l’effet. Que faire pour produire quel effet, est déjà prescrit. C’est prescrit.

«Nous adoptons l’habileté de la Constitution de l’Univers, l’habileté du langage védique, à produire l’effet à partir du transcendant, à partir de la conscience autoréférente, à produire n’importe quel effet désiré n’importe où. C’est un grand miracle. C’est au niveau de la Loi Naturelle Totale. C’est la nature de la Loi Naturelle d’être capable de produire cet effet. L’effet est produit à partir du domaine transcendantal de la conscience, où chaque impulsion d’accomplissement est le flot sans friction de l’infinité entière de l’univers galactique. C’est un grand, énorme domaine de connaissance dont nous bénéficions grâce aux bénédictions de notre Tradition Védique des Maîtres.

«Dites à la presse que nous nous rencontrerons la semaine prochaine. Semaine après semaine, le temps de parler sera de moins en moins long, tandis que l’effet dans le monde sera de plus en plus présent. Jai Guru Dev.»

Pour ceux ou celles qui apprécient les récitations védiques et qui aimeraient découvrir la qualité sonore des Pandits Védiques de Maharishi, je vous invite à aller sur le site suivant: https://www.maharishiindiacourses.com/fr/books-ebooks/

Conférence du Docteur Tony Nader sur le Nyaya

Selon Maharishi, le Nyaya signifie justice et est la science du raisonnement, le traité du raisonnement juste (commentaires de Maharishi sur la Bhagavad-Gita). L’idée de justice se fonde sur la notion d’équilibre; on sait que le symbole universel de la justice est une balance. De même que l’équilibre entre les deux plateaux de la balance représente la justice, de même l’équilibre entre l’abstrait et le concret, entre le point et la totalité représente le Nyaya.

L’étude complète du Nyaya suppose que l’on examine sa fonction (sa spécialité en tant qu’aspect particulier de la littérature védique) et sa structure (les divisions et les subdivisions de ce livre de la littérature védique).

Si l’on veut établir une corrélation valide entre le Nyaya et une partie du corps humain, il faut que cette correspondance soit à la fois structurelle et fonctionnelle.

Quelle structure physiologique assure dans le corps humain l’équilibre entre le point et la totalité et pourrait correspondre au Nyaya?

Pour y répondre, considérons d’abord un exemple. Que se passe-t-il lorsque nous contemplons une fleur? Des photons lumineux frappent la fleur et sont réfléchis dans l’espace selon des angles différents par les formes des pétales, de la tige, etc. et avec des fréquences différentes selon les caractéristiques de leur surface. La fleur agit comme un filtre qui ne réfléchit que certaines longueurs d’onde. Les yeux reçoivent certains de ces photons lumineux qui vont exciter ou inhiber les cellules photosensibles de la rétine appelées cônes ou bâtonnets. D’autres cellules demeurent silencieuses. 

La réalité de la fleur n’existe pas au niveau des réactions des cellules de la rétine: aucune des cellules individuelles n’est capable de reconnaître la totalité de l’objet. Pourtant à la vue de la fleur, nous nous disons: “Tiens, elle est très belle”. Nous en avons donc une vision globale. Cette vision d’ensemble d’un objet résulte de la combinaison correcte de chacun de ses fragments.

L’interrogation qui vient naturellement à l’esprit est de savoir comment les valeurs ponctuelles d’expression au niveau de chaque cellule excitée de la rétine se transforment en la vision de la totalité de l’objet? Ce processus se produit dans une partie du cerveau appelée cortex (le cortex est associé à un aspect de la littérature védique appelé le Pratishakhya). 

Le cortex rassemble toutes les valeurs spécifiques de la fleur et en construit ou plutôt reconstruit la réalité d’ensemble. La fleur dont nous prenons conscience est donc une création de notre système nerveux. Alors que la valeur totale de l’objet est disponible à l’intérieur du cerveau, l’appareil sensoriel n’a accès qu’aux valeurs fragmentées. Les sens ne captent que les valeurs ponctuelles de l’objet mais notre expérience, ce dont nous prenons conscience, c’est la totalité de l’objet, la totalité de ses valeurs ponctuelles. Pour que notre expérience de l’objet observé soit correcte, il est très important que la généralité n’obscurcissent pas les valeurs ponctuelles et que les valeurs ponctuelles n’obscurcissent pas la généralité. En d’autres termes, il est nécessaire que se produise un équilibre entre les valeurs ponctuelles et la valeur globale de l’objet observé.

Considérons maintenant la structure. Une couche de cellules blanches divise en 5 sections chacune des deux parties symétriques du thalamus (correspondant à chacun des 2 hémisphères cérébraux). Le Nyaya est aussi composé de 5 chapitres comptant chacun 2 subdivisions. Les structures du thalamus et du Nyaya sont donc identiques.

Le thalamus possède 16 noyaux distincts qui sont 16 parties très spécifiques de sa structure. Il s’agit de groupes de neurones dont les fonctions spécifiques sont associées à l’ouïe, à la vision, etc. Les 16 noyaux du thalamus correspondent aux 16 thèmes développés dans le Nyaya. Cet exemple montre combien la nature est ordonnée, spécifique et intelligemment organisée.

Ainsi le pulvinar, l’un des noyaux du thalamus, correspond au premier thème du Nyaya: Pramana c’est-à-dire les moyens d’acquisition de la connaissance correcte. Ce premier thème comprend les 4 sections suivantes:

Pratyaksha, la perception

Anumana, la déduction

Upamana, la comparaison

Sabda, le témoignage verbal

(Cette connaissance concernant le Nyaya se trouve dans les dernières pages des commentaires de Maharishi sur la Bhagavad Gita).

Le noyau pulvinar du thalamus comprend également 4 sections dont les noms sont les suivants:

Pars inferior

Pars lateralis

Pars oralis

Pulvinar médian

La fonction physiologique du pars inferior est l’intégration visuelle d’ordre supérieur. Il procure une perception plus intégrée.

Notons que la perception est différente de la vision. L’expérience suivante réalisée sur l’homme le montre clairement. Pendant quelques jours, on a fait porter constamment à des sujets des lunettes qui inversaient le champ de vision, c’est-à-dire qui montraient le monde à l’envers. Au bout d’environ 2 jours, en se réveillant, les sujets ont constaté qu’ils voyaient de nouveau le monde à l’endroit alors qu’ils portaient toujours les lunettes inversant la vision. Le cerveau reconstruit donc une image normale lui permettant de voir le monde à l’endroit. Si les sujets retirent alors les lunettes, ils perçoivent (sans lunettes) le monde à l’envers; après un certain temps, le cerveau leur redonne heureusement une image correcte du monde, la tête à l’endroit!

Cette expérience permet de mieux comprendre la différence entre la vision et la perception. La vision correspond à ce qui est vu au niveau de l’œil alors que la perception correspond à l’image de la réalité de l’objet reflétée par le cerveau. La première est l’impression directe sur l’œil et la deuxième est l’interprétation par le cerveau de l’impression parvenant à l’œil. Nous construisons donc notre monde en fonction de notre appareil de perception. 

(Corollaire: nos appareils de perception ne fonctionnant pas tous de la même façon, nous ne voyons pas tous le même monde; nous voyons ce que nous sommes).

Le pars inferior appartient au noyau pulvinar du thalamus et construit la perception des objets. Il correspond donc bien à la première subdivision du premier thème du Nyaya (Pramana – les moyens d’acquisition de la connaissance correcte) qui est Pratyaksha, c’est-à-dire la perception.

Les 3 autres parties du pulvinar correspondent également et de façon précise aux subdivisions du premier thème de Nyaya, les moyens d’acquisition de la connaissance correcte.

Le pars lateralis est associé à la vision, à la mémoire et au langage. Il correspond à la deuxième subdivision du premier thème de Nyaya qui est Anumana, la déduction (elle s’effectue sur la base de l’analyse du contenu de la mémoire).

Le pars oralis est associé à l’intégration sensorielle multiple. Il reçoit les excitations des différents canaux sensoriels et les compare pour donner lieu a une impression sensorielle cohérente. Il correspond à la troisième subdivision du premier thème de Nyaya qui est Upamana, la comparaison.

Le pulvinar médian est associé au langage et à la parole. Il correspond naturellement à la quatrième subdivision du premier thème de Nyaya qui est Sabda, le témoignage verbal.

La corrélation entre les 15 autres noyaux du thalamus et les 15 autres thèmes de Nyaya est toute aussi exacte (on peut se reporter au livre du Dr. Tony Nader paru en anglais – pour examiner ces correspondances en détail: “Human physiology: expression of Veda and Vedic literature”).

On voit donc que la nature de cette partie du cerveau, le thalamus, est inscrite et décrite dans le Veda et la littérature védique. Il est toutefois bien évident que lorsque les Ṛṣis eurent la cognition du Nyaya, ils n’avaient pas l’intention d’étudier ou de décrire le thalamus. Mais en décrivant cet aspect particulier de la Loi Naturelle qui a trait à l’équilibre entre le point et la totalité, ils ont décrit une réalité dont la structure et les fonctions sont identiques à la partie du corps où cette loi de la nature est exprimée.

La totalité du corps est une réplique exacte du Veda et de la littérature védique. Cette idée est développée par le Dr Tony Nader dans son livre.

La construction d’une maison par un architecte comprend trois étapes:

1) la conception du projet dans l’esprit, au niveau silencieux et non manifesté de la conscience de l’architecte,

2) puis la réalisation d’un plan, le dessin de la maison à construire,

3) enfin la construction proprement dite de la maison.

De même, on peut considérer que le Veda et la littérature védique représentent un plan sous forme sonore de tout ce qui existe dans l’univers, y compris le corps humain. Les lois de la nature résident dans l’état de l’Être pur non manifesté et engendrent à ce niveau le Veda et la littérature védique. L’ordre et l’intelligence se manifestent et se matérialisent dans la totalité de notre structure physiologique. Notre corps est la matérialisation des impulsions d’intelligence contenues dans les sons du Veda et de la littérature védique. Il incarne la réalité du Veda et de la littérature védique et en est l’expression physiologique.

Un autre exemple nous aidera à mieux comprendre à quel point la réalité du Veda et de la littérature védique est présente et active dans notre corps. L’homme s’est souvent demandé pourquoi il lui est possible de comprendre et de prédire les événements qui se produisent dans l’univers? La réponse est simple: parce que la structure de la physiologie humaine est identique à celle de l’univers. Ainsi quand Einstein découvre son principe d’équivalence entre la matière et l’énergie, c’est grâce à la clarté du pressentiment de son intelligence intérieure. Il a d’abord eu l’intuition de cette loi puis les faits objectifs (c’est-à-dire observés dans le monde extérieur) ont démontré qu’il avait raison. L’observation lors d’une éclipse de la courbure des rayons lumineux au voisinage d’une planète a mis en évidence l’influence de la masse de cette planète sur la trajectoire des rayons, donc sur l’énergie lumineuse. Après cette confirmation objective de la loi formulée par Einstein, il a déclaré: “Si cette expérience n’avait pas confirmé la loi que j’ai énoncée, j’en aurai été désolé pour le Créateur!” Cette assurance d’Einstein envers son intuition illustre le fait que nous portons en nous tout ce qu’il faut pour comprendre le monde où nous vivons. Par le biais de notre structure physique, nous sommes une réplique du Veda et de la littérature védique et à ce titre toutes les lois de la nature sont présentes et à l’oeuvre en nous.

La découverte du Veda et de la littérature védique comme l’intelligence de la physiologie humaine

La Science Védique Maharishi met en lumière que le Veda et la littérature védique sont les dynamiques fondamentaux de la loi naturelle à la base de la physiologie humaine et de tout l’univers physique. Le professeur Tony Nader, docteur en médecine, qui fut aussi étudiant de la Science Védique Maharishi, a découvert dans sa recherche dans les années quatre vingt dix, que chacun des quarante aspects du Veda et de la littérature védique correspond précisément dans la structure et la fonction à un des aspects fondamentaux de la physiologie humaine.

Par exemple, l’aspect Yoga de la littérature védique correspond en fonction et en structure aux fibres d’associations du cortex cérébral. La correspondance fonctionnelle est que l’aspect Yoga de la littérature védique exprime la qualité ‘unifiante’ de l’intelligence de la nature, et les fibres d’associations du cortex cérébral aussi ont une valeur unifiante qui construit une expérience unifiée à partir des stimulus énormément divers qui nous influencent à tout moment. Structurellement, le cortex cérébral est divisé en quatre lobes, qui correspondent aux quatre chapitres des Yoga Sutras; en fait, le nombre total des fibres d’associations peuvent être divisées en 195 jeux correspondant précisément aux 195 sutras des Yoga Sutras.

La conclusion de la recherche du professeur Nader est que le Veda et la littérature védique sont l’intelligence interne de la loi naturelle qui gouverne la structure et le fonctionnement de la physiologie humaine. À partir de cette perspective, nous pouvons comprendre comment les principes et les procédures de l’Ayur-Veda Maharishi sont si efficaces à promouvoir la santé – ils ont leur base dans le niveau fondamental de l’intelligence de la nature à partir d’où les lois de la nature gouvernent le fonctionnement efficace de la physiologie humaine.

La Science Védique de Maharishi: La science de la nature dans sa globalité

Par la rédaction de Global Good News, 16 septembre 2008

Dans cet exposé donné à Seelisberg, en Suisse, en septembre 1980, et publié dans son livre ‘Maharishi Speaks to Educators: Mastery Over Natural Law’ (Maharishi parle aux éducateurs: la maîtrise de la loi naturelle), Maharishi explique que le Veda, «le langage de la nature», qui décrit la structure, l’étendue et les possibilités de la conscience humaine, nous permet de vérifier la fiabilité de nos expériences dans la forme la plus simple de la conscience.

Cette conférence s’inscrit dans la continuité de la conférence de Maharishi intitulée ‘Enlivening the simplest form of awareness to gain mastery of the creative process’ (Éveiller la forme la plus simple de la conscience afin de gagner la maîtrise du processus créatif), présentée par ‘Excellence dans l’Action’ le 12 août 2008.

«Lorsque l’état silencieux de la conscience fonctionne en lui-même, il connaît ses propres structures. Ces expressions de la loi naturelle dans le non-manifesté sont la parole de la Nature, le langage de la connaissance pure, le Veda,» dit Maharishi.

La science védique est la science de la nature dans sa globalité. La science moderne examine les valeurs isolées de la loi naturelle, tandis que la science védique éveille dans la forme la plus simple de la conscience le potentiel total de la loi naturelle. L’étude de la science védique est dans le domaine de la conscience.

«L’histoire du Veda n’est racontée par personne,» dit Maharishi. «C’est la parole éternelle de la nature à la base de toute la création. ‘Nitya apaurusheyo Vedah’ signifie le Veda éternel, non créé.

«La structure de la connaissance pure, le Veda, n’est pas ancienne, ce n’est pas une chose du passé. Étant éternel, le Veda est aussi moderne qu’il est ancien.

«Chaque structure de la connaissance a une valeur à son propre niveau de conscience. La structure de la connaissance pure est disponible dans sa totalité au niveau du Soi cosmique. À ce niveau, on perçoit toutes les structures de la connaissance comme soi-même.

«Le Veda est une réalité éternelle de la vie, qui peut être connue par n’importe qui, à tout moment. Quand le Veda est ouvert à la conscience humaine, la loi naturelle est pleinement éveillée dans la conscience mondiale, et le pouvoir d’organisation de la Nature montre son plein potentiel, apportant le succès à toute entreprise de chacun sur terre.»

Maharishi a ensuite expliqué qu’au fur et à mesure que la conscience s’affine grâce à la Méditation Transcendantale et au Programme de Méditation Transcendantale Siddhi de Maharishi, «le fonctionnement de la Nature est clairement perçu. Ces niveaux de perception plus fins découvrent les différents niveaux de transformation de la conscience en différentes formes de création. Lorsque ces niveaux de conscience plus fins se connaissent eux-mêmes très clairement, ils connaissent leurs propres valeurs comme différentes expressions spécifiques de la loi naturelle, qui sont contenues dans leur totalité dans la forme la plus simple de la conscience.

«Les écrits védiques vérifient ces expériences, mais la conscience seule déploie sa propre valeur de l’intérieur.

«Ces écrits védiques authentiques sont de deux sortes: le langage védique lui-même, qui est une réalité éternelle à la base de la création et de la parole de la nature dans la transcendance, et le langage humain qui exprime au plus proche le caractère complet et exact du langage de la nature.

«Ce langage humain est le sanskrit, qui signifie «parole purifiée» – cette parole qui purifie la parole humaine pour qu’elle devienne la parole de la Nature.

«Les expressions védiques sont les expressions éternelles, absolues et non-changeantes des mécanismes de la nature. Ces expressions sont traduites pour leur valeur maximale dans la langue sanskrite, dont le souffle est dérivé de la grammaire védique. La langue védique n’est pas créée, tandis que la langue sanskrite est une création humaine.

«Le Veda existe dans l’Ātmā, le Soi. C’est la réverbération du Soi non-manifesté, qui s’élève à travers les niveaux de l’intellect et de l’esprit, puis jaillit dans la parole.»

Maharishi conclut en disant que dans le langage védique, le son et la signification sont les mêmes. «La langue védique ne peut pas être traduite car si nous changeons le son, la signification change aussi. Il est cependant possible d’ouvrir sa conscience au Veda afin que cette conscience devienne ce potentiel dynamique de la loi naturelle.»

Pour la version en anglais: https://excellenceinaction.globalgoodnews.com/2008/08-sept/sept4.html

Vivre la santé selon l’Ayur-Veda Maharishi (9)

Questions et réponses

1) Pourquoi mangeons-nous en premier lieu? 

Maharishi explique que nous mangeons pour gagner un état joyeux et sain de vie dans les états supérieurs de conscience. Nous mangeons pour assimiler l’intelligence de la nature dans notre propre physiologie. Il y a très peu de chose dans la vie qui ont une telle influence directe sur nous comme notre nourriture. Pour cette raison, la nourriture est une partie centrale de la vie védique.

Il y a un proverbe à la campagne en Inde: «L’esprit dépend de la qualité de la nourriture que nous mangeons.» Pour le plein développement de l’esprit, nous avons besoin que la pleine étendue de la loi naturelle soit développée dans l’alimentation. Ceci fera en sorte que notre pensée et notre comportement seront toujours dans une direction évolutive.

Il y a une autre expression védique venant du Rāmāyaṇa – un texte central d’une des 40 branches du Veda et de la littérature védique – qui dit: «Quelque soit ce que nous mangeons, nos Devatā le mangent.»

À partir de la recherche de Maharaja Adhiraj Rajaraam, nous savons que les Devatā sont les incarnations des lois de la nature à l’intérieur de notre physiologie humaine. Ils sont l’intelligence de la nature gouvernant notre fonctionnement physiologique. Quelque soit ce que nous mangeons, cela nourrit cette intelligence. La qualité de la nourriture déterminera alors la qualité du fonctionnement de l’intelligence de notre corps.

2) Quelles sont les principales choses que nous pouvons faire dans notre vie quotidienne pour rester en bonne santé?

Il y a deux choses fondamentales qui doivent être surveillés – l’alimentation et le comportement. Il faut prendre soins des deux, l’alimentation et le comportement.

Ce n’est pas suffisant d’avoir une alimentation sattvique si le comportement ne l’est pas. Il faut travailler les deux simultanément.

Si la maladie se perpétue, c’est que les êtres humains répètent les mêmes erreurs alimentaires et comportementales, de génération en génération. Il ne faut pas en conclure à de l’hérédité! C’est assurément un manque d’éducation correcte. 

Donc, en supprimant l’alimentation polluée chimiquement qui provoque des réactions et des mutations dans le corps, la santé trouvera matière à s’épanouir. Maintenant, nous savons que l’alimentation végétarienne supporte la santé beaucoup plus que l’alimentation carnée. 

La sagesse de la vie a été oubliée et par conséquence des comportements erronés en a résulté. Les modèles comportementaux, fruits du conditionnement de l’éducation fragmentée d’aujourd’hui, incite l’individu à ne plus respecter ses sentiments intérieurs et à le priver de réflexions profondes. 

Parce qu’il y a certaines règles qui ont besoin d’être suivies avec les changements de saisons, comme: quels genres de nourriture manger, ou quelles activités accomplir selon sa constitution physiologique, oublier cela, c’est oublier l’intelligence de la nature qui guident l’évolution de toute chose dans la création.

Manger toutes sortes de trucs à n’importe quel moment, sans harmonie avec les changements de saisons, mesure simplement notre incompréhension de la vie.

Les gens sattvique, à la fois dans leur style de vie et leurs habitudes alimentaires gagnent aussi à être sattvique mentalement. Encore une fois, nous savons d’un esprit perturbé est source d’un grand nombre de problèmes.

3) Qu’entend-on par mentalement sattvique et comment changer la nature de notre esprit?

L’esprit est de trois types – sattvique, rajasique et tamasique. L’esprit sattvique est celui qui reste dans la félicité et hors de la confusion. Vasudaiva kutumbakam, «le monde est ma famille», est le but fondamental de l’esprit sattvique.

L’esprit rajasique est celui qui est plus indulgent dans les plaisirs d’essayer de se garder de plus en plus heureux pour atteindre ce niveau de luxe et de bonheur physique aussi loin que possible. C’est vivre une vie moins pour soi-même mais plus pour les autres aspects. Il faut maintenir un status aux yeux des autres personnes. Que cela soit nuisible ou non, ça n’a pas d’importance!

La propriété tamasique de l’esprit est chez les gens qui trouvent leur bonheur en apportant la douleur et la blessure – le côté sadique de l’esprit. 

Le résultat d’un esprit sattvique est comme nous le dit Guru Dev: «La positivité attire la positivité, le sattva attire le sattva.» C’est ce que nous expérimentons comme étant le support de la nature. 

La principale approche à un esprit sattvique, est bien sûr celle de la pratique de la Méditation Transcendantale. En permettant, à l’esprit conscient d’expérimenter sa propre source, la Méditation Transcendantale offre un moyen direct de rétablir l’ordre et l’harmonie dans le processus de penser. Ce qui amène l’individu à être de plus en plus en accord avec la loi naturelle.

4) Le soleil est indispensable, pourquoi?

Profitez bien du soleil car il est la source principale de vitamine D. Cette vitamine est essentielle pour l’assimilation du calcium qui se trouve dans la nourriture que nous mangeons. Ainsi l’ossature restera en bonne condition. Toutefois, pour prévenir les dommages de la peau en été, évitez tous les aliments ou les comportements qui accroissent le dosha Pitta.

La vitamine D est produite dans notre peau sous l’effet du soleil, et plus précisément sous l’action des rayons ultraviolets. Dans les pays du Nord de l’Europe, 75 % de la population souffre d’une carence en vitamine D pendant l’hiver. Cette carence est d’autant plus répandue que les foies de morue et de flétan, et les poissons gras (sardines, hareng, maquereau, thon etc.) qui sont les principales sources alimentaires de vitamine D, sont de moins en moins consommés.

Une autre source de vitamine D est les produits laitiers.

5) Quelle doit être notre attitude face à la vie?

Prendre les choses comme elles viennent, est la meilleure approche psychologique. Ne pas vivre sous de faux prétextes, ce qui veut dire d’être vigilant et de reconnaître nos réelles aspirations, de nos créations d’humeurs. Dans la Bhagavad Gita, le Seigneur Krishna dit: «Je suis envers eux, comme ils sont envers moi», cela sous-entend que nos réelles aspirations doivent trouver leur plénitude naturellement et spontanément car c’est notre manière d’être. Le reste ne nous appartient pas!