Le Veda et la physiologie humaine

La découverte du Ramayan dans la physiologie humaine

Le dynamisme autoréférent de la conscience pure modèle le monde relatif à son image. Les quarante aspects du Veda et de la littérature védique dictent les mécanismes auto-interactifs de la création, nous permettant d’apprécier dans la réflection, les lois à l’œuvre dont la source silencieuse et intarissable demeure inchangée. 

Un deuxième exemple est Nyāya, la branche de la littérature que Maharishi considère comme incarnant la qualité distinctive et décisive de la conscience, ce qui comprend simultanément les qualités opposées de la conscience. Selon le Dr Nader, Nyāya correspond fonctionnellement dans la physiologie au thalamus, qui relaie les influx sensoriels vers les zones sensorielles primaires du cortex cérébral, ainsi que l’information sur le comportement moteur dans les zones motrices du cortex. Structurellement, il y a 10 chapitres (मण्डल) au Gautamīya Nyāya Sūtras, et 10 zones du thalamus: antérieur, ventraux, dorso-latéraux, dorso-médian et intralaminaires, qui se trouvent de part et d’autre du cerveau. De plus, alors que les Nyāya Sūtras décrivent 16 sujets de raisonnement (प्रमाण, प्रमये, etc.). Le thalamus fonctionne à travers 16 groupes de cellules appelés noyaux. Le Dr Tony Nader souligne que la première des 16 divisions प्रमाण (pramāṇa) correspond au premier groupe nucléique du thalamus appelé pulvinar.

Pramāṇa a quatre subdivisions – प्रत्यक्ष (perception directe), अनुमान (inférence), उपमान (comparaison) et शब्द (témoignage verbal) – qui correspondent respectivement aux quatre subdivisions du pulvinar. La première subdivision relie le colliculus supérieur à des zones du cortex et est responsable de l’intégration visuelle d’ordre supérieur, c’est-à-dire, la perception (प्रत्यक्ष); la seconde connecte le colliculus supérieur et le cortex temporal avec des zones du cortex et du cortex temporal. Ces domaines sont impliqués dans les fonctions telles que la vision, l’ouïe, la mémoire et le langage – ensemble, ils sont à la base des processus d’inférence (अनुमान). La troisième partie du pulvinar relie les zones corticales pariétales à d’autres zones corticales pariétales et est responsable de l’intégration sensorielle polymodale. Cette zone donne une perception d’ordre supérieur sur les influx sensoriels en relation les unes avec les autres, servant la fonction de comparaison (उपमान).

La quatrième relie le cortex temporal au gyrus temporal supérieur et est responsable de la mémoire, du langage et de la parole. C’est la base du témoignage verbal (शब्द). Les quinze catégories suivantes de Nyāya sont également liées aux différents aspects du thalamus, en structure et en fonction.

Le Dr Nader suggère que la correspondance entre les sons védiques et la physiologie humaine a un grand potentiel pour rétablir l’équilibre physiologique. Il explique que la lecture des sons de la littérature védique dans leur ordre approprié, même phonétiquement, sans aucun sens de la signification, crée une résonance avec les mêmes structures anatomiques auxquelles ils correspondent, vivifiant une séquence spécifique d’activité neuronale et physiologique. En rétablissant la séquence correcte du déroulement de la loi naturelle dans la physiologie, toutes imperfections (stress, blocages ou toute autre anomalie structurale ou fonctionnelle) peuvent être éliminées. Le résultat, selon le Dr Nader, est que la physiologie fonctionne de plus en plus en accord avec son originale et parfaite conception.

Maharishi (1994) ajoute que la lecture de la littérature védique dans l’ordre séquentiel a pour effet de réguler et d’équilibrer le fonctionnement de la physiologie cérébrale; pendant la lecture, le fonctionnement des fibres individuelles du cerveau entre en cohérence avec la valeur holistique du fonctionnement cérébral et, par conséquent, l’esprit commence à fonctionner selon la loi naturelle dans chaque expression. Lorsque l’esprit s’écoule dans une direction évolutive, toutes les pensées, paroles et actions s’écoulent également dans une direction évolutive, dans la direction du développement des états supérieurs de conscience.

Les étudiants de la nouvelle filière doctorale à l’Université Maharishi de Management lisent la littérature védique pendant plusieurs heures par jour et attestent de leur illumination grandissante. Ils ont rapporté des centaines d’expériences d’états de conscience supérieurs. Par exemple, ce qui suit est l’expérience d’un étudiant lisant les Brahma Sūtras, qui représente la qualité holistique de la conscience autoréférente, le plein développement du Soi:

Il y avait encore ce petit corps [je le savais comme le mien,] mais la réalité en même temps était qu’il n’y avait pas de frontières [du tout] qui me contenaient – ce qui était mon Soi continuait pour toujours – et qu’il y avait une connaissance très concrète que j’avais toujours été cela, que j’avait atteint ce que j’étais vraiment, [que je pouvais enfin être vraiment au repos, que j’étais] rentré à la maison. Tout reposait en moi et était soutenu par moi, et je savais donc tout ce qu’il y avait à savoir. J’avais la perception de…[encercler] et abriter tout l’univers, de sorte que je me sentais responsable [de garder tout en vie et de grandir].

L’impression de cette expérience finale était celle d’une liberté et d’une maîtrise totales, d’une félicité sublime, d’un silence animé et d’une simplicité absolue, presque ridicule, le tout à la surface de mon être. Toutes les fibres de mon être semblaient vivifiées avec les réalisations: “Je suis vraiment le Veda, je suis vraiment la totalité.” (Freeman, 1996)

Ma conscience est devenue énorme, mais tout autour de moi semblait comme une partie de moi, comme mes propres mains. Tout est devenu partie intégrante de mon Soi, et mon Soi était [au même moment] dans tout. (Freeman, 1996)

Conclusion

Maharishi souligne que chaque individu est capable d’expérimenter le Veda dans son état le plus simple de conscience. En cela, il indique un concept critique pour les chercheurs védiques: la connaissance et la compréhension complètes du Veda ne viennent pas de l’analyse intellectuelle, mais de l’identification de sa conscience avec le Veda – la dynamique auto-interactive de la conscience pure et autoréférente – et de l’explorer à son propre niveau. Comme le Veda est un phénomène de subjectivité pure, transcendantal aux processus de la pensée, l’intellect est incapable de le comprendre à son propre niveau:

Vous connaissez le Veda en étant le Veda. Vous connaissez le Veda en étant le Veda. La cognition du Veda est sur son propre niveau, et c’est à ce niveau que nous entrons dans les détails de l’éveil. Le Veda est la structure détaillée de l’éveil pur, et là l’intellect ne va pas. (Maharishi Mahesh Yogi, 1991)

Maharishi situe cette compréhension dans deux expressions qu’il cite ensemble, ce qui souligne la relation entre l’identification de sa conscience avec le Veda et la connaissance du Veda:

वेदाहम् वेदोऽहम्
Vedāham Vedo’ham

que Maharishi traduit: «Je connais le Veda, je suis le Veda.»

L’idéal de Maharishi de l’étude védique constitue un ajout important dans le domaine de l’éducation, car il promet de développer une connaissance complète dans la conscience de chaque étudiant en explorant le Veda et la littérature védique sur son propre niveau, et en animant les impulsions fondamentales de la loi naturelle de façon permanente dans la conscience des étudiants. La lecture de la littérature védique en conjonction avec la pratique de la technique de Méditation Transcendantale fournit la base de l’éducation védique, car elle stimule le potentiel total de la loi naturelle dans la conscience de chaque étudiant, et rend ainsi disponible la dynamique structurante de la pure conscience. Maharishi décrit ceci comme l’accomplissement suprême de l’éducation qui peut créer un individu parfait et un système éducatif parfait.

La merveille dans ce processus, c’est qu’il n’y a rien à chercher. Tout est déjà là! Le Soi n’est pas un objet et de ce fait, il ne peut pas être localisé mais il peut être expérimenté. Il ne peut pas être décrit mais il peut être vécu. La joie effervescente que l’expérience du Soi procure, est peut-être la meilleure preuve de son ‘existence’. Le souvenir me rappelle que mes meilleures expériences, ont toujours été associées à la pratique en groupe. Il y a une ouverture de la conscience ou plutôt, une absence de nuages qui fait que tout est sublime. Et à mon avis, ce qui maintiendra les groupes de cohérence, c’est bien l’expérience.

Soma et Ojas

Soma et le système nerveux

Soma est à la conscience ce qu’Ojas est au corps. Alors qu’Ojas équilibre Vata, Pitta et Kapha, Soma équilibre Ṛṣi, Devatā et Chandas. Le goût sucré (ou doux) de Soma, dit Maharishi, est la dynamique auto-interactive de la conscience exposée au goût.

Au fil des années, Maharishi a fait référence à plusieurs reprises à deux substances fréquemment mentionnées dans les textes védiques. Ces substances, connues sous le nom d’Ojas et de Soma, sont considérées comme les médiateurs naturels du corps de la santé parfaite, de la longévité et de l’expérience des états de conscience supérieurs. Considérons d’abord Soma.

Maharishi explique que dans la littérature védique, le mot Soma a plusieurs significations. Dans son sens le plus large, Soma se réfère à une tendance de base de la nature qui maintient l’univers ensemble, le flux de la dynamique auto-interactive sous-jacente de la conscience.

Soma se réfère également à un produit chimique produit dans le corps à la suite de la réalisation d’un état de conscience sans stress. Comme le décrit Maharishi:

«Un système nerveux qui fonctionne normalement, exempt de stress, de tension et de toute anomalie, produit un produit chimique appelé le Soma. . . . S’il n’y a pas de restrictions, pas d’inhibitions, alors la conscience est illimitée, et quand cette conscience illimitée est maintenue spontanément à tout moment, alors le système nerveux fonctionne normalement. . . . Maintenant, le sous-produit d’un système digestif qui fonctionne normalement est le Soma. Le Soma est ce qui aide tous les fondements de la vie individuelle à se développer afin que la totalité de la conscience individuelle puisse s’élever au-dessus des limites et avoir un statut illimité.»

Dans ce contexte, Soma est à la fois le produit du raffinement neurophysiologique et la substance même qui permet le développement du plein potentiel mental et physique. Le principe selon lequel tout état de conscience est soutenu par un état physiologique est interprété ici comme signifiant que le Soma est la substance biochimique clé qui soutient l’expérience de la conscience transcendantale et finalement l’illumination. Cet ‘élixir de longévité’ n’est pas distillé dans un laboratoire pharmaceutique, mais par le processus de développement intérieur de la conscience. Le Soma est un produit de la pharmacie naturelle du corps, créé par un système nerveux fonctionnant dans les états de conscience supérieurs.

Certains textes de la littérature védique qui se rapportent spécifiquement à la santé approfondissent la définition de Soma. Dans ces derniers, ‘Soma’ se réfère spécifiquement à la première définition – un principe dynamique abstrait de la conscience qui est capable d’unifier la diversité dans la nature. Pour la deuxième définition (un produit chimique unique dans le corps responsable de la santé idéale et de la longévité), le terme Ojas est utilisé. Ojas et Soma sont intimement liés. Ils représentent le même principe unificateur par nature. Cependant, Soma est ce principe non manifesté exprimé dans la conscience, et Ojas est son expression manifestée comme le niveau le plus fin possible de la matière. Nous pourrions dire qu’Ojas est le premier matériau, l’expression biochimique de Soma dans la physiologie de la matière, qui est la base de toutes les couches successives de matière dans le corps – cellules, tissus, organes, etc.

Ojas est considéré comme un produit biochimique qui établit l’équilibre entre la physiologie de la conscience et la physiologie de la matière. Parce qu’il est situé au point de jonction entre la conscience et la matière, Ojas est décrit comme une ‘lampe à la porte’, illuminant à la fois le domaine intérieur de la conscience et le domaine extérieur de la matière.

Une dernière définition de Soma: la littérature védique se réfère également à une plante ou herbe particulière de ce nom, traditionnellement utilisée lors de cérémonies spéciales. Parmi les nombreuses propriétés médicinales attribuées à cette plante est la capacité d’augmenter la longévité. Dans le contexte de la discussion précédente, nous pourrions comprendre cette définition du Soma comme un autre aspect – une expression plus concrète et manifestée – de sa nature en tant que dynamique auto-interactive de la conscience, qui soutient et promeut l’évolution de tout.

Le flux de Soma génère des vagues de félicité. On en fait l’expérience dans le programme de MT et de MT-Sidhi: la conscience s’ouvre au niveau du sentiment le plus raffiné, qui ne fait qu’un avec le Soi cosmique, la conscience de pure félicité. Au fur et à mesure que l’on acquiert la capacité d’agir à partir de ce niveau transcendantal, chaque activité devient un moyen d’inspirer la félicité – on vit la valeur cosmique de la vie. Maharishi explique que la valeur superficielle de l’action a également un rôle à jouer dans ce développement; toutes les paroles et tous les comportements devraient nourrir et protéger le niveau tendre du sentiment afin de promouvoir cette expérience de la valeur suprême de la vie.

L’Apauruṣeya Bhāṣya de Maharishi du Veda

Les Pandits Védiques de Maharishi: sélection des 4 Vedas

Le premier principe de l’analyse de Maharishi est que la totalité de la dynamique de la loi naturelle s’exprime à chaque étape séquentielle du développement. C’est la clé de la description par Maharishi de la séquence des dynamiques de la loi naturelle que l’on trouve dans le Veda, à savoir que chaque stade d’expression du Veda est un nouveau déploiement de la totalité de la loi naturelle contenue sous forme de graines dans le champ unifié de la conscience pure. Le Veda est donc une description séquentielle, exprimée par lui-même, ou un commentaire sur le processus par lequel le champ unifié de toutes les lois de la nature donne naissance à la diversité. Ainsi, Maharishi a remarqué que le sens du Veda est élaboré par la séquence de ses propres expressions. Il a nommé cette découverte l’Apauruṣeya Bhāṣya, l’éternel «commentaire incréé» du Veda. En d’autres termes, le Veda n’est pas écrit par un individu; il s’agit plutôt du «script» de l’auto-interaction du champ unifié, dans lequel chaque expression ultérieure est une articulation plus élaborée de ce qui l’a précédée. Sur la base de ce principe fondamental, Maharishi situe la dynamique complète d’auto-interaction de la conscience pure dans la toute première expression du Veda, AGNIM.

Maharishi a également donné à l’érudition védique moderne la compréhension la plus profonde de tous les textes védiques – l’Apauruṣeya Bhāṣya du Veda, le commentaire auto-exprimé du Veda. Maharishi a découvert de par sa vision pénétrante et éclairée dans la structure du Veda que les expressions védiques sont un déploiement séquentiel de la loi naturelle, dans laquelle les expressions subséquentes sont des commentaires ou des expansions des expressions précédentes. Par exemple, la première lettre du Ṛk Veda, ‘A’, est le continuum éternel du champ unifié et contient donc en elle-même la valeur totale de la connaissance de la loi naturelle. Le premier mot, ‘AGNIM’, s’étend de ‘A’ et déploie la dynamique complète de la création de toutes les impulsions de la loi naturelle dans le champ unifié. La dynamique de la création est ensuite développée plus en détail par la première ligne, qui est complétée par les huit lignes successives du premier sūkta.

Ce qui est particulièrement remarquable dans la perspicacité de Maharishi est que la pleine compréhension de ce commentaire auto-exprimé du Veda comprend non seulement la compréhension des syllabes et des mots des expressions védiques, mais aussi des vides entre les syllabes. Dans le vide entre les deux syllabes, on peut localiser la destruction de la première syllabe, l’état de silence, le mécanisme de transformation se mouvant dans ce silence, puis la création de la seconde syllabe. Ces valeurs du vide sont ensuite exprimées dans les lignes et sūktas suivants. Par exemple, les vides entre les 24 syllabes du premier richā – verset – du premier sūkta sont commentés ou exprimés de manière plus complète dans les 24 pādas des huit richās restants du premier sūkta. Chaque pāda contient huit syllabes, donc il y a 8 x 24 = 192 syllabes dans les huit richās restants du premier sūkta. Les vides entre ces 192 syllabes trouvent leur expression dans les 192 sūktas du premier mandala (191 sūktas exprimés et un sūkta non exprimé, ou avyakta-sūkta, qui est complémentaire à totalité de la loi naturelle contenue dans le premier sūkta).

Les syllabes du deuxième au neuvième richās du premier sūkta trouvent leur expression élaborée dans le deuxième au neuvième mandalas, tandis que les 192 vides entre les sūktas du premier mandala donnent lieu aux 192 sūktas du dixième mandala.

Le Ṛk Veda dans son ensemble est élaboré dans le Sāma, Yajur et Atharva Veda. Sāma Veda élabore la valeur ṛṣi du Ṛk Veda, Yajur Veda élabore la valeur devatā et Atharva Veda la valeur chandas.

Ceci est une brève exposition de l’Apauruṣeya Bhāṣya de Maharishi.

La Constitution de l’Univers, le Veda, est la source d’ordre et d’harmonie de toute la création. Cela nous amène à nous poser la question de savoir: Si l’ordre et l’harmonie sont le fondement de toute chose, comment expliquer le chaos que nous pouvons observer? Est-ce une perception erronée de la réalité ou un phénomène de conscience collective? En d’autres termes, qu’est-ce que la réalité?

La découverte du Champ Unifié de toutes les lois de la nature

1/2 Science et Conscience – Le Champ Unifié, John Hagelin
2/2 Science et Conscience – Le Champ Unifié, John Hagelin

Maharishi affirme que le dynamisme infini du champ unifié, qui est intrinsèque à sa nature de pure conscience autoréférente, donne lieu, par son auto-interaction, à des modèles spécifiques et précis de vibration, ou dynamiques. Ceux-ci sont connus sous le nom de Veda. Le dynamisme infini du champ de la conscience pure trouve sa source dans le fait que la conscience pure n’est pas seulement unifiée, mais, étant la conscience, elle est également éveillée à elle-même. En étant éveillée à elle-même, elle crée la distinction entre le connaisseur, le processus de connaissance et le connu en elle-même, et est donc à la fois un et trois.

Les récentes réalisations dans la recherche sur le corps et l’esprit ont concordé avec les percées de la physique moderne. En physique, la matière et l’énergie sont considérées comme l’expression de quatre champs fondamentaux: la gravité, l’électromagnétisme et les forces nucléaires fortes et faibles. Au cours des dernières années, la physique quantique a atteint un niveau de compréhension si profond qu’elle a pu localiser un champ unifié de toutes les lois de la nature à la base de ces quatre domaines. Bien que la description mathématique complète de ce domaine soit encore en cours de développement, il est clair que le champ unifié de la loi naturelle est la source de toute la diversité matérielle. Il transcende toute existence; c’est un champ d’informations pures à partir duquel toutes les différentes forces et lois de la nature ont émergé séquentiellement dans les premières microsecondes de la création de notre univers, et à partir d’où ce processus se déroule continuellement à chaque instant.

La description la plus frappante de la physique moderne du champ unifié de la loi naturelle en tant que domaine autosuffisant et auto-interactif de l’intelligence infinie et du dynamisme est remarquablement semblable à la description du fondement unifié de la création donnée par les plus anciennes traditions de connaissance du monde. Dans la tradition védique de l’Inde, toute la diversité de l’existence matérielle a toujours été décrite comme émergeant séquentiellement d’un champ unifié, autosuffisant, autoréférent, illimité et infiniment dynamique d’intelligence. Comme nous le verrons, la compréhension védique de ce champ unifié de la loi naturelle est, en fait, défini comme un domaine d’intelligence pure, d’information pure dans sa forme la plus compacte et la plus concentrée – un fondement unifié de la vie.

Si le champ unifié et la conscience pure sont une seule et même chose, la question se pose de savoir, en quoi la connaissance du champ unifié aide-t-elle à approfondir l’expérience de la conscience pure, qui est aussi l’état de samadhi, pour ce qui est du Yoga? 


Physique quantique, théorie du champ unifié, Yoga et Ayurvéda

Discours du Dr. John Hagelin Ph.D, lauréat du prix Doshi 2017

http://l-observatoire-du-leadership.com/la-realite-ultime-qui-nous-unit-tous

L’Être pur, l’Existence Pure, la Conscience Pure

L’Être est-il le même pour tous? (en anglais)

Si l’Être pur, l’Existence Pure, la Conscience Pure sont trois termes différents, il n’en demeure pas moins qu’ils expriment la même réalité transcendantale et non manifestée à la base de toute la création manifestée. C’est ainsi que Maharishi est passé de la Science de l’Être et l’Art de Vivre à la Physiologie humaine: Expression du Veda et de la littérature védique¹.  

Dans sa Science de l’Être et de l’Art de Vivre, Maharishi décrit cet état [de conscience] comme l’Être ou l’existence pure:

«Sous-jacent au niveau le plus subtil de tout ce qui existe dans le domaine relatif, se trouve le domaine abstrait et absolu de l’Être pur qui est non manifesté et transcendantal. Ce n’est ni de la matière ni de l’énergie. C’est l’Être pur, l’état d’existence.

«Cet état d’existence pure est sous-jacent à tout ce qui existe. Tout est l’expression de cette existence pure ou Être absolu, qui est la composante essentielle de toute vie relative.» (page 17)

Maharishi soutient qu’à travers sa propre dynamique auto-interactive, la conscience pure s’exprime elle-même comme les formes et les phénomènes diversifiés de la création. En assumant le rôle de l’univers matériel, elle se meut en elle-même, créant une structure dynamique dans son silence éternel. Cette structure est Śruti, que Maharishi décrit comme «la vibration de l’intelligence sous forme de sons, générés par la dynamique autoréférente de la conscience – ces sons spécifiques qui construisent la conscience pure.» Maharishi décrit Śruti comme une fréquence vibratoire non manifestée, un bourdonnement, qui exprime la dynamique de transformation de la conscience autoréférente en ses structures diversifiées.

Dans l’analyse de Maharishi, cette structure dynamique de la conscience pure est le ‘Veda’; ainsi le Veda à son niveau le plus fondamental n’est pas une collection de livres, mais l’interaction dynamique de la conscience autoréférente en elle-même, constituant tous les sons non-manifestés qui émergent à la suite de cette interaction. La valeur holistique de ce son se retrouve dans l’expression du Ṛk Veda, dont la plus grande signification réside dans ses structures phonétiques et non dans un sens traduit.

Dans cette structure holistique du son se trouvent d’innombrables fréquences, qui sont incorporées dans les textes de la littérature. Ces sons sont la littérature védique à son niveau le plus fondamental, et c’est leur enregistrement phonétique qui se trouve dans les différents textes. D’où, dans l’analyse de Maharishi, la littérature védique comprend ces aspects de la littérature sanscrite qui trouvent leur source dans la dynamique auto-interactive de la conscience pure.

Maharishi identifie quarante aspects de la littérature védique, chacun exprimant une qualité spécifique de la conscience. Il s’agit du Ṛk Veda, Sāma Veda, Yajur Veda, Atharva Veda, les six Vedāṅgas, les six Darśanas, Itihāsa, Smṛti, Purāṇa, un certain nombre de textes ayurvédiques et les Prātiśākhyas.

À l’intérieur de ces branches, Maharishi fait la distinction entre les textes qui incarnent les sons de la dynamique auto-interactive de la conscience et les commentaires et les œuvres ultérieures qui sont souvent inclus. Par exemple, Maharishi tient le Nyāya Sūtras de Gautama comme texte authentique du Nyāya, dont les sons constituent une qualité spécifique de la conscience, mais il n’inclut pas comme littérature védique des ouvrages ultérieurs tels que Nyāyabhāṣya de Vātsyāyana, Daśapadārthaśāstra de Chandramati, etc. Ces textes mettent en lumière les valeurs individuelles, mais ne fournissent pas, dans l’analyse de Maharishi, une vision holistique de la littérature védique.

Peut-être l’aspect le plus important de la discussion de Maharishi sur la nature du Veda et de Śruti est son application pratique: la disponibilité de ces sons à la conscience humaine, car il explique qu’un individu qui identifie la conscience [individuelle] avec la conscience pure est capable d’apprécier dans cette forme la plus simple de conscience les fins détails de la structure de la conscience, les sons et les formes non manifestés du Veda et de la littérature védique:

«Elle est générée dans le champ autoréférent de la conscience. À ce niveau, ces valeurs de sons sont là, et n’importe qui peut amener sa conscience à cet état apaisé où l’on est ouvert à soi-même. Et on devrait entendre ces sons, on devrait voir ces sons.» (Maharishi, 1990)

L’expérience de la structure détaillée du Veda, note Maharishi: «Appartient à cette conscience suprêmement pure qui est pleinement consciente de sa propre réalité complète». Selon le point de vue de Maharishi, les grands voyants védiques de l’antiquité reconnaissaient ces sons comme les fluctuations de leur propre conscience autoréférente; ces sons furent par la suite écrits et conservés par les familles védiques de l’Inde.

Récemment, le Dr Tony Nader, médecin avec un doctorat en physiologie, travaillant en étroite collaboration avec Maharishi, a trouvé une correspondance remarquable entre les structures et les fonctions de la physiologie humaine et les textes de la littérature védique. Le Dr Nader a pris les qualités de conscience que Maharishi a associées à chaque branche de la littérature védique, et a localisé l’aspect de la physiologie humaine avec une fonction similaire, puis a comparé la structure de chacun. Bien qu’il n’y ait pas assez d’espace pour traiter adéquatement ce sujet, quelques exemples fourniront un aperçu de la recherche du Dr Nader.

Maharishi considère Vyākaraṇ comme étant la branche de la littérature védique représentant la qualité d’expansion de la conscience autoréférente. La tendance du Veda à s’élaborer séquentiellement lui-même – à se déployer de la première syllabe du Ṛk Veda aux quarante branches de la littérature védique – est exprimé par Vyākaraṇ. Le Dr Nader localise la similarité entre cette tendance expansive et la fonction de l’hypothalamus.

L’hypothalamus libère des facteurs qui activent l’hypophyse, la neuro-hypophyse et le système nerveux autonome. Ces libérines représentent l’expansion nécessaire pour l’évolution de la réponse endocrine et autonome, ce qui mène à des réponses biochimiques et physiologiques qui amènent le système à un nouvel état d’équilibre.

Structurellement, l’Aṣṭādhyāyī, le texte principal de Vyākaraṇ, comprend huit adhyāyas de quatre pādas chacun, soit un total de trente deux pādas. De même, l’hypothalamus comprend huit régions – antérieure, postérieure, moyenne et latérale, droite et gauche – avec quatre noyaux chacun, soit totalisant 32 noyaux, correspondant aux 32 pādas de l’Aṣṭādhyāyī. Le Dr Nader a noté une correspondance entre chaque pāda de l’Aṣṭādhyāyī et les fonctions anatomiques spécifiques.

Une fois de plus, nous découvrons avec joie, que ce qui nous apparaissait comme un ensemble de matière organique fait de nerf, de muscles et autres composants de la physiologie humaine, est en fin de compte, l’expression de la conscience pure permettant à celle-ci, d’expérimenter sa propre intelligence créatrice.


¹ Voir aussi: La physiologie humaine: Expression du Veda et de la littérature védique

Yoga et Vedānta

Maharishi parle du rôle du Maître et de la valeur des Écritures. (en anglais)

Les six systèmes de la philosophie indienne, les six valeurs des Darśanas dans la littérature védique – Nyāya, Vaiśeṣika, Sāṁkhya, Yoga, Karma Mīmāṁsā et Vedānta – sont structurés dans le non-manifesté, puis ils se développent pour devenir plus concrets au niveau intellectuel, puis mental, puis sensoriel, et enfin comportemental.

«Sans le Yoga, le Vedānta est incomplet. Sans le Vedānta, le Yoga est inachevé. Telle est la relation entre les deux systèmes les plus efficaces de la philosophie indienne [Darśanas]. “Efficaces” dans le sens de l’illumination. Le Yoga et le Vedānta. Et ce ne sont là que deux aspects de la philosophie indienne [Darśanas]! Il existe quatre autres systèmes de “philosophie indienne”. […]

[…] Le Yoga donne la connaissance par la perception directe, la connaissance par la perception directe. La compréhension intellectuelle de la perception clarifie de nombreux autres points qui peuvent être soulevés même lorsque la perception directe a été trouvée.

Et qu’est-ce que c’est? Le Vedānta dit: «Je suis Cela.» “Cela” signifie cet Être transcendantal non-manifesté. Le Yoga permet d’en faire l’expérience. L’état de Cela est expérimenté par le Yoga. Ayant fait l’expérience de Cela – parce que dans cet Être pur il n’y a rien… ce que c’est, personne ne le sait – le Vedānta dit: «Tu es Cela». Il fait de cette connaissance par expérience directe, il fait de cet objet de connaissance par expérience directe une chose personnelle, une chose intime. Ainsi la connaissance devient éveillée (vivante).

Le Vedānta fait de la connaissance gagnée par le Yoga une connaissance vivante. C’est la valeur du Vedānta, qui va au-delà de la connaissance gagnée par l’expérience directe grâce au Yoga.» – Maharishi Mahesh Yogi, Rishikesh, 1967

La vision du Maharishi Mahesh Yogi sur le Vedānta, la connaissance ultime de la vie, et son application pour apporter la paix dans le monde – de la philosophie à la science.

Le Vedānta, une étoile brillante dans la galaxie de la littérature védique, fait partie intégrante des six Darśanas ou Upaṅgas du Veda, à savoir Nyāya, Vaiśeṣika, Sāṁkhya, Yoga, Karma Mīmāṁsā et Vedānta. Le Vedānta traite de la connaissance et de l’expérience de l’essence de la totalité de la vie et d’un chemin systématique vers la plus haute évolution possible pour l’humanité.

Le Vedānta, la cognition védique de Vyāsa, met en lumière Brahman comme la source, le cours et le but ultimes de la vie et Mokṣa ou l’illumination comme le chemin pratique vers le plus haut sommet de l’évolution humaine. Le Brahma Sūtra de Vyāsa commence par la quête de la connaissance totale de la vie avec les mots “Athāto Brahma-Jigyāsā” – «Maintenant, à partir d’ici, le désir de connaître Brahman» et trouve son accomplissement dans les Mahāvākyas des Vedas, tels que “Aham Brahmasmi” – «Je suis la Totalité», “Tat Tvam Asi” – «Tu es Cela», “Ayam Ātmā Brahm” – «Ce Soi est Brahman» et “Sarvaṁ Khalu Idaṁ Brahm” – «Tout ceci est la Totalité», et dans les aphorismes de la Bhagavad-Gītā tels que “Eṣā Brāhmī Sthitiḥ” – «C’est l’état de Brahman». Le Vedānta traite de la connaissance et de l’expérience de la vérité ultime de la vie – Brahman, le connaissant plus rien ne reste à connaître.

Maharishi Mahesh Yogi a réussi à apporter la lumière du Vedānta au monde entier par ses enseignements et par l’expérience directe de la nature du niveau unifié du Soi, à travers sa technique de Méditation Transcendantale.

L’expérience et la connaissance ne sont pas deux choses différentes. Lorsque l’expérience est là, claire et sans ambiguïté, alors la connaissance l’est aussi.

La structure de trois-en-un de la conscience

Major en Science Védique Maharishi à l’Université Maharishi: «La plupart des majeures vous en disent long sur le connu – vous avez beaucoup de faits et de compétences – mais qui êtes-vous? Qu’allez-vous faire de ces connaissances? C’est avec cela que vous obtenez votre diplôme en Science Védique: une connaissance profonde de vous-même.» La Science Védique Maharishi n’est pas une philosophie ou un système de croyances; elle est basée sur et validée par votre propre expérience. «J’ai toujours eu l’impression que les grands philosophes étaient légèrement au-delà de ma capacité à comprendre, mais maintenant je sens que je suis juste là avec eux.» (en anglais)

Les mêmes thèmes (les activités humaines) se répètent de génération en génération mais la différence réside dans leurs niveaux d’intelligence et comment ils sont expérimentées par la conscience humaine. De cette simple réflexion, on peut comprendre que la qualité de l’observateur déterminera la qualité de l’observé. De ce fait, nul besoin de se battre avec les circonstances puisqu’elles ne sont finalement que l’expression de notre conscience. La sagesse veut que la conscience soit pleinement développée pour apprécier pleinement son expression relative. Et c’est ce que je vous souhaite…

Les subtilités intellectuelles de la structure de trois-en-un de la conscience pure.

La conscience a trois qualités à l’intérieur de sa singularité autoréférente – les qualités de connaisseur, de connaissance et de connu – les trois qualités de ‘sujet’ (connaisseur), ‘objet’ (connu) et la relation entre le sujet et l’objet (le processus de connaissance). Partout, où il y a relation sujet/objet; partout, où le sujet est relié à l’objet; partout, où le sujet expérimente l’objet; partout, où le sujet connaît l’objet, les trois, ensemble, sont les indications de l’existence de la conscience.

L’univers avec son observateur exprime les trois valeurs de l’observateur, du processus d’observation et de l’objet d’observation; donc, il est l’indicateur de l’existence de la conscience. Sans conscience il n’y a pas d’expérience!

L’univers, avec son observateur, est l’expression de la conscience dans son état autoréférent. L’observateur étant conscient de l’univers, est conscient de son propre état autoréférent.

La réalité que l’univers est l’observateur lui-même est la réalité de la révélation totale de la conscience; c’est le potentiel total de la conscience; c’est la réalité totale de la conscience.

Lorsque nous disons la réalité totale de la conscience, nous voulons dire la conscience dans son état autoréférent, où la conscience se connaît elle-même et rien d’autre. Cet état de conscience est la conscience pure. Un autre état de conscience est lorsqu’elle connaît autre chose; alors elle est connue comme étant la conscience ‘objet référent’, parce que tout objet peut seulement être perçu en vertu de la qualité d’intelligence de la conscience, qui crée l’observateur et le processus d’observation à l’intérieur de la singularité de l’état autoréférent de la conscience.

Ceci établit que l’état ‘objet référent’ de la conscience est aussi à l’intérieur de l’état autoréférent de la conscience.

Les 12 principes fondamentaux de la Science Védique Maharishi

Description des états supérieurs de conscience

1. Il existe sept états de conscience, et notre droit de naissance est de vivre dans l’état le plus élevé.

2. Les états supérieurs sont caractérisés par l’habileté dans l’action, l’action juste spontanée et le soutien de la nature.

3. À chaque état de conscience correspond un état physiologique.

4. Chaque individu est cosmique.

5. Le but de la vie est l’expansion du bonheur.

6. La connaissance est structurée dans la conscience; la connaissance est différente dans différents états de conscience. 

Le Veda est le plan de la création et est localisé dans la conscience autoréférente. 

7. Le Veda et la littérature védique sont structurés dans la conscience autoréférente.

8. La physiologie humaine est l’expression du Veda et de la littérature védique.

9. La connaissance a un pouvoir organisation; la connaissance pure a un pouvoir organisation infini. Les technologies védiques développent les états de conscience supérieurs

10. Les technologies védiques de la conscience déploient le plein potentiel.

11. La conscience individuelle et la conscience collective sont réciproques, comme le démontre l’Effet Maharishi.

12. La connaissance est la rencontre entre le connaisseur et le connu par le biais du processus de connaissance.

Ce n’est pas la personne qui est important, c’est le principe! Qu’est-ce qu’une personne sans les principes ci-dessus? Maharishi dit autre chose: «Ce n’est pas ce que l’on dit qui est important mais ce que l’on rayonne.» Cela suggère que la conscience est l’élément primordial dans l’évolution puisqu’elle est la source de toutes les possibilités. On peut en déduire que si le principe est là, la conscience l’est aussi.

La recherche scientifique sur la Méditation Transcendantale

Un résumé de la recherche scientifique sur la Méditation Transcendantale

L’outil que procure la recherche scientifique vise à inspirer premièrement les gens à la pratique et par la suite, lorsque l’expérience est devenue évidente, de la valider. C’est donc, un outil très utile pour informer le futur méditant tout en le confortant par la suite dans son expérience et dans la qualité de son choix. Effectivement, choisir la technique de la Méditation Transcendantale, dans un monde où les offres sont de plus en plus grandes, relève déjà soit d’une bonne intuition (sentiment intérieur) ou d’une grande faculté de discernement (compréhension du processus de transcendance). 

Après que le résultat de la MT fut prouvé au niveau de la logique, les scientifiques furent naturellement attirés pour mener la recherche sur la MT au niveau scientifique – utilisant les méthodes les plus modernes de la science et de la technologie. La toute première recherche scientifique sur la MT fut menée par le Dr. Robert Keith Wallace aux États-Unis, qui a déclaré que durant la MT, l’esprit reste pleinement éveillé mais le corps se dirige vers un profond repos – plus profond que le sommeil. Cet état du corps et de l’esprit fut appelé l’état de “repos éveillé”. Depuis lors, plus de 600 recherches scientifiques indépendantes ont été conduites sur la MT dans de nombreuses institutions de 32 pays, couvrant tous les domaines du développement humain. Les résultats de toutes ces recherches scientifiques ont été collectivement publiés dans des livres en six volumes intitulés “Scientific Research on Transcendental Meditation Programme – Collected Papers” (La Recherche Scientifique sur le Programme de Méditation Transcendantale – Articles collectés). Toutes ces recherches ont montré les innombrables bénéfices de la MT pour l’humanité. Quelques unes d’entre elles sont:

Les bénéfices mentaux: Selon les psychologues, nous (les êtres humains) utilisons seulement entre 5 à 15 pour cent de notre potentiel mental. Durant la MT, nous entrons en contact direct avec les 85 à 95 pour cent restant de ce potentiel mental que nous n’utilisons pas. La pratique quotidienne de la MT, qui prend environ 15 à 20 minutes matin et soir, cultive l’énergie et la cultive, jusqu’à ce qu’elle soit toujours disponible pour notre usage spontané. L’esprit devient étendu et notre conscience individuelle s’accroît. Le résultat clair des bénéfices mentaux sont donnés ci-dessous:

1. Accroissement de la capacité d’apprendre

2. Accroissement de la vitesse à résoudre un problème avec précision

3. Amélioration de la performance académique 

4. Accroissement de la productivité

5. Amélioration de la performance de travail 

6. Accroissement de la satisfaction au travail

7. Amélioration des relations avec les autres 

8. Des pensées claires et stables 

Les bénéfices physiques: Le repos est le mot clé dans toute performance physique. Le corps se guérit automatiquement et se régénère lorsqu’il est mis au repos. Nous expérimentons ceci la nuit lorsque nous dormons, beaucoup de fatigue et de tensions sont dissoutes par le repos. Bien qu’une nuit de sommeil dissout la fatigue et le stress, le degré de repos n’est pas suffisamment complet pour éliminer les stress plus profondément enraciné. Pour éliminer ces stress, nous avons besoin du repos plus profond de la MT. La MT fournit un repos cohérent au système nerveux qui résulte en:

1. Accroissement de l’adaptabilité

2. Accroissement de l’adaptabilité psychologique 

3. Accroissement de l’adaptabilité sociologique 

4. Amélioration de la santé

5. Diminution du stress et de l’anxiété 

Les bénéfices pour l’esprit et le corps: La Méditation Transcendantale rend le système nerveux plus stable, résultant ainsi dans une coordination esprit/corps optimum. Les bénéfices majeurs sont:

1. Temps de réaction plus rapide

2. Diminution de l’anxiété

3. Soulagement de l’insomnie 

4. Global développement de la personnalité

5. Accroissement de la créativité 

6. Utilisation optimum de l’énergie, résultant ainsi dans une santé équilibrée et stable. 

L’Effet Maharishi: L’Effet Maharishi est une phase de transition vers un état de vie plus ordonné et harmonieux, telle que mesurée par la baisse de la criminalité, de la violence, des accidents et des maladies, et par les améliorations des conditions économiques et des autres indicateurs sociologiques. Les scientifiques qui ont découvert cet effet, l’ont nommé en l’honneur de Sa Sainteté Maharishi Mahesh Yogi, qui avait prédit 30 ans auparavant que seulement une petite fraction de la population participant au programme de Méditation Transcendantale devrait être suffisant pour améliorer la qualité de la vie de toute la société. Durant les 16 dernières années, cette transformation de la société a été documentée scientifiquement, premièrement au niveau de la ville, puis sur les niveaux régionaux et nationaux, et plus récemment au niveau mondial – l’Effet Maharishi Mondial.

Il a été trouvé que la proportion des membres de la société nécessaire pour générer l’Effet Maharishi est un pour cent pratiquant la Méditation Transcendantale ou seulement la racine carré de un pour cent participant à la pratique de groupe du programme de MT-Sidhi. Cette proportion est si petite que les effets bénéfiques sur la société de l’Effet Maharishi ne peuvent pas être expliqués par des interactions comportementales des participants avec les membres de la société.

En fait, les résultats indiquent un effet de champ, par lequel une influence de cohérence produite par les participants rayonne dans toute la société. Dr. John Hagelin (1987), un physicien de premier plan dans le domaine de la théorie du champ quantique unifié, signale que la grande étendue de distance de l’Effet Maharishi pourrait seulement être compris comme étant produite au niveau du Champ Unifié de toutes les lois de la nature récemment identifié par la physique moderne.

La découverte du champ unifié de la loi naturelle est peut-être le développement le plus profond de la science moderne. Durant les vingt dernières années, les physiciens ont été capables d’unifier séquentiellement les quatre forces fondamentales de la nature. Fouillant dans le fonctionnement de la loi naturelle, les physiciens ont découvert que les forces et les particules qui apparaissent très différentes à des échelles de temps et de distance avec lesquelles nous sommes d’habitude familier, sont en réalité à des niveaux plus profonds de la nature, unifiées. Ce progrès a culminé dans la formulation récente de la “théorie de la super-corde” qui offre une complète description mathématique du champ unifié de la loi naturelle.

Au delà de révéler les bénéfices de la Méditation Transcendantale, la recherche scientifique permet aussi de comprendre comment les lois de la nature fonctionnent. Plus nous seront capables de fonctionner à un niveau d’ordre et d’harmonie, plus notre environnement reflètera cette compétence. Ce qui fait qu’en tant qu’être humain, le choix nous appartient et qu’en faisant preuve de discernement, nous pouvons accomplir les plus belles choses possibles et créer le Paradis sur Terre. 

Soins de santé axés sur la prévention

Introduction à la thérapie Maharishi par le son védique. Des sons védiques spécifiques correspondent à la qualité vibratoire d’une zone particulière de la physiologie et stimulent ses mécanismes de réparation afin de restaurer les schémas originaux, ordonnés et sains. La thérapie par les sons védiques a été mise en lumière par Maharishi Mahesh Yogi et est basée sur les travaux du Dr Tony Nader sur le Veda dans la physiologie humaine.¹ (en anglais)

La santé est un grand sujet de préoccupation. Cela tient au fait qu’aujourd’hui, l’économie nationale et internationale demande aux acteurs de ce secteur d’être toujours plus compétitifs. Il n’y a pas de temps à perdre et les symptômes doivent disparaître aussi vite qu’ils sont venues. Cette habitude de ne plus tenir compte des symptômes comme un mécanisme de l’intelligence interne du corps afin d’avertir d’un déséquilibre, a mené à cette situation déplorable où non seulement la santé n’est même plus considérée comme une possibilité mais plus grave encore, nuit au développement d’une médecine de dépendance.

Conférence de presse mondiale du 06.10.2004

Dr Hagelin: «La question suivante concerne l’application de la Connaissance Védique Maharishi au domaine de la santé. L’un des participants à notre conférence de presse a fait remarquer que les coûts des soins de santé ont augmenté de 17 % aux États-Unis l’année dernière seulement – plus de six fois le taux d’augmentation du coût global de la vie. De plus en plus, les Américains ne peuvent pas se payer des soins de santé, et les entreprises ne peuvent pas non plus payer les soins de santé de leurs employés. Le Pays Mondial de la Paix a-t-il déjà envisagé de proposer une forme d’assurance santé védique à moindre coût aux particuliers et aux entreprises, afin que les gens puissent rester en bonne santé et économiser de l’argent par la même occasion?

Maharishi: «C’est la maladie qui coûte de l’argent. Ce n’est pas la santé qui coûte de l’argent. Pour être en bonne santé, il faut être régulier dans la conscience de l’immortalité de sa propre conscience à l’intérieur de soi.

«Cela ne nécessite pas beaucoup d’argent. L’argent est nécessaire lorsque les gens tombent malades. Et il faut encore plus d’argent lorsque les médicaments ne parviennent pas à guérir la maladie. De plus en plus d’argent est nécessaire, et n’importe quelle somme d’argent peut être dépensée, mais si la prévention n’est pas instituée, il n’y a aucun espoir pour les gens d’être en bonne santé.

«Les soins de santé axés sur la prévention coûteront aussi cher que la nourriture. La nourriture coûte très peu. Penser qu’il faut beaucoup d’argent pour être en bonne santé est un mauvais sens de la santé. C’est la santé entre les mains de ceux qui ne sont pas en bonne santé – l’aveugle qui guide l’aveugle.

«Tous ces produits pharmaceutiques ont des étiquettes qui disent: “Si vous prenez ceci, ceci arrivera à votre mal de tête, ceci arrivera à votre estomac et ainsi de suite.” En mettant les effets négatifs du médicament sur l’étiquette, il ne devient pas scientifique… C’est un manque de sagesse.

«Elle est due à un manque de capacité à exploiter le potentiel de la vie. Le potentiel de la vie est cosmique. “Cosmique” signifie continuité de la vie. Il n’y a pas de maladie dans le domaine des valeurs cosmiques.

«C’est tout le système qui a mal tourné – pas seulement une, deux, trois ou quatre choses qui ont mal tourné. Seul le gouvernement de paix – un groupe de 8 000 personnes, ou deux, ou trois groupes de 8 000 personnes pratiquant le vol yogique – changera la qualité de la conscience nationale. Les tendances de la conscience nationale deviendront plus harmonieuses, positives, saines et amicales.

«Nous ne pouvons qu’informer les gens. C’est à eux de décider s’ils veulent rester ignorants ou vivre leur vie dans l’illumination. L’illumination est une bonne chose à avoir, et elle sera rendue disponible par nos écoles védiques, nos collèges védiques et la science védique.

«Il y a des sciences physiques – physique, chimie, etc.; et il y a une science de la conscience autoréférente. C’est le bouquet de la connaissance totale – c’est une très bonne chose. L’espoir réside dans la réponse des gens. Nous aurons cette réponse lorsque nous ouvrirons les écoles et les collèges.

«Les gens devraient avoir de petites écoles pour le primaire, le collège et le lycée près de chez eux. Nous fournirons des enseignants formés et l’atmosphère générale sera plus cohérente dans le pays. Cela permettra de maintenir le gouvernement de paix. Alors l’administration sera sans aucune violence, sans aucune erreur.

En introduisant seulement une heure par semaine, dans les écoles et collèges de France et d’ailleurs, un enseignement fondée sur l’Ayurvéda Maharishi, très vite les étudiants gagneraient en capacité à faire de meilleurs choix pour leur santé, ce qui ne manquerait pas de susciter des vocations pour une vie plus saine et source de bien-être, voir d’illumination.


¹ https://www.vedicsound.org: Par rapport à la vidéo, voici le lien qui vous permettra d’en apprendre plus sur la thérapie par les sons védiques.

https://www.google.com/intl/fr_fr/chrome: Pour ceux qui ne maîtrisent pas l’anglais, vous pouvez télécharger Google Chrome qui vous permettra d’avoir la traduction de toute page que vous visitez.

https://www.deepl.com/translator: Pour avoir une traduction encore plus raffinée, dans le cas d’une partie d’un texte qui nécessite des éclaircissements, je vous conseille vivement DeepL.

Le rôle particulier de la terre du Veda

Pandits Védiques Maharishi: Ganapati Atharvasirsha Upanishad. Ganapati ou Ganesh est toujours invoqué avant toute célébration.

L’Inde est en train de connaître un renouveau spirituel depuis bon nombre d’années, grâce en particulier à Maharishi, qui a remis au goût du jour, le Yoga dans sa forme la plus pure et les Yagyas, ces cérémonies accomplies par des pandits védiques. Formés directement par Maharishi, ils ont retrouvé le chemin de la transcendance et aussi celui de la récitation, en prenant soins de marquer les espaces entre les sons védiques.

Conférence de presse mondiale du 30 mars 2005

Dr Hagelin: «Les pandits védiques sont les gardiens de la connaissance védique. Quelle est la particularité de l’Inde qui en fait la terre du Veda, et pourquoi joue-t-elle un rôle si particulier dans la transformation spirituelle du monde?»

Maharishi: «La vie va de la complète valeur non-manifestée à la manifestation lente, à la manifestation, à la manifestation, et à l’énorme, immense manifestation de la valeur physique universelle. La vie va du grossier au subtil. Au point le plus subtil se trouve la loi naturelle totale, à partir d’où les étincelles de l’individualité commencent. Elles grandissent, grandissent, grandissent, grandissent et deviennent à nouveau l’infini à la fin. L’infini à la fin, l’infini au commencement – le domaine entier est l’infini, l’infini, l’infini.

«C’est une chose très naturelle. Il n’y a rien de spécial. C’est une chose très naturelle. Dans la conscience du monde entier, il doit y avoir quelque part tous les bouleversements, et quelque part la paix et le calme. Vous voyez, même dans la structure du globe il y a des montagnes et de l’eau profonde. Il y a le silence au milieu d’une énorme quantité de bouleversements. Donc, ça continue. C’est la vie, rien n’en est en dehors, donc c’est normal.

«Tout est partout. Ce que quelqu’un prend pour lui-même dépend de l’individu. Comme dans le jardin, tous les différents fruits sont là. Cela dépend de qui prend quel fruit. C’est tout. Les yeux: chacun voit à travers les yeux. Cela dépend de ce que l’on commence à apprécier. On entend. Ce que l’on entend, ce que l’on ne veut pas entendre, dépend de l’individu. Alors, quand cela dépend de l’individu, nous voyons, dans le contexte du sujet d’aujourd’hui, quel est le degré de cohérence ou d’incohérence. Juste cela, combien de cohérence, combien d’invincibilité, et combien de non-invincibilité il y a. Tout ce que nous voulons considérer dans la vie, nous pourrons le faire du point à l’infini.

«Cela s’est avéré très bon après cinquante ans. Maintenant, nous démontrons l’effet collectif. Nous commençons à partir de la demeure de toute connaissance, ‘Veda Bhumi Bharat’, la terre du Veda, la terre de la Constitution de l’Univers, le Veda. Commençons à partir d’ici. Quand c’est la terre de la Constitution de l’Univers, c’est la terre de toutes les possibilités – tout et n’importe quoi.

«Nous allons démontrer une possibilité pratique de la vie pour toute nation, pour tout groupe de personnes dans une nation, pour même des organisations individuelles. C’est une grande et énorme promesse de Connaissance Totale. C’est notre possession naturelle. Nous rugissons comme un lion aujourd’hui parce que c’est notre statut. C’est la connaissance; c’est le principe d’action; c’est le pouvoir de l’autorité que nous avons. C’est la grâce de Guru Dev, aussi nous disons toujours, ‘Gloire à Guru Dev, gloire à la tradition des Maîtres Védiques’.

«‘Vedo Akhilo Dharma Mūlam¹’ – le Veda est le gardien de tout dharma, de tout devoir, de toute action. L’action est fondée sur la connaissance. Si la connaissance n’est pas juste, alors l’action ne sera pas juste. Si la connaissance est bonne et totale, alors l’action sera bonne et totale, et toutes les possibilités seront là. Nous allons démontrer toutes les capacités possibles avec les réalisations védiques. Nous allons transformer la qualité de la conscience indienne. Il ne nous reste plus qu’à voir quand cela se produira. Cela doit arrivé parce que les pandits seront là. Ils vont se réveiller. Cette tradition de pandits védiques a été complètement ignorée, mais nous voulons la maintenir. Alors tout ce qui est bon va arriver.

«Peu importe ce qui a été fait jusqu’à présent. Nous avons fixé un objectif. Il suffit de voir comment le gouvernement de l’Inde se comporte. … De voir quand ce gouvernement passera à un certain genre de pensée juste. La pensée juste sera la pensée védique – tous les Devatas, tous les Yagyas, et tous ces Graha-Shantis.

«Ma joie est de voir comment cela a émergé de cette façon avec la grâce de Guru Dev. De voir comment cela a émergé, comment les réalisations védiques vont transformer le sel en sucre. Ce miracle va se produire. Nous considérons qu’il s’agit d’un évènement très objectif, très naturel, en raison de la perfection du système de l’administration de l’univers par la loi naturelle, le Dharma.

«Nous avons proclamé le niveau de l’évènement. Alors nous connaîtrons notre succès. Nous pensons que tout est bien. Voyons comment l’apogée de la réalisation, l’intensité de Sattva arrive dans la conscience nationale. Pour cela, nous avons fixé un niveau. Lorsque le gouvernement de l’Inde déversera de l’argent aux pieds des pandits védiques pour les Yagyas, les Graha-Shantis et les accomplissements védiques, alors nous saurons que le gouvernement est parvenu à la pensée juste.

«À partir du niveau de pensée erroné actuel, combien de temps cela prendra-t-il? Peut-être le jour prochain, peut-être la semaine prochaine, peut-être le mois prochain, peut-être l’année prochaine, peut-être dans cent siècles – peu importe. Nous devons seulement voir quand cela se produira, et cela dépendra du nombre de pandits que nous pouvons engager. Les pandits sont tous engagés ici et là, mais tout dépend de combien de pandits nous pouvons engager.

«Nous apprécions notre propre vogue et invitons les autres à voguer avec nous. C’est un très bon moment pour nous d’examiner notre propre connaissance, notre propre pouvoir, notre propre simplicité, et à quel point cela peut être efficace. Quand l’un des plus grands pays dans le monde se réveille au sens correcte de jugement, quand la mort se transformera en vie, ce sera la mesure de notre succès.

«Voyons voir ce que nous sommes capables de faire et à quel point nous sommes capables de le montrer et d’être nous-mêmes satisfaits. Oui, allez-y. C’est un très grand et agréable moment pour nous, un moment très agréable pour nous. C’est agréable.»

Entre espoir et volonté, le chemin de la plénitude est à la fois long et court. En Inde, on parle du chemin sans chemin, celui du Soi au Soi. La Bhagavad-Gītā a même cette merveilleuse expression: La réalisation n’est pas quelque chose qui vient de l’extérieur: c’est la révélation du Soi, dans le Soi, par le Soi… Cela va soi, n’est-ce pas!


¹ vedo akhilo dharma mūlam: voir Le Veda est la racine de toutes les lois