Pourquoi favoriser les études védiques?

Maharishi a introduit une nouvelle formule pour perfectionner la vie individuel et l’environnement: la lecture des textes védiques dans leur langue originelle, le Sanskrit. Pour comprendre comment un tel résultat peut-être atteint, sans même nécessairement prêter attention à la signification de ces textes, il convient d’examiner la nature réelle de la littérature védique. Maharishi explique que les Vedas n’ont pas été conçus par l’imagination humaine, mais ont pour origine le dynamisme auto-interactif de la Pure Conscience, la demeure non-manifestée de toutes les lois de la nature. 

La Pure Conscience est non seulement la source de la créativité et de l’intelligence individuelle, mais aussi la source de la diversité infinie de la création. Maharishi l’a décrit comme étant à la fois unité et trinité: elle est éternellement une, immuable et immortelle (appelée en Sanskrit ‘Saṁhitā’). Étant consciente, elle est consciente d’elle-même. La conscience s’observe alors elle-même et ainsi apparaît la trinité: observateur, processus d’observation et observé (ou: Ṛṣi, Devatā et Chandas). Chacun de ces aspects est conscient et va ensuite interagir avec les autres, créant une dynamique au sein de la Pure Conscience, ou plus précisément une notion de dynamisme car la Pure Conscience est non-manifestée, donc non-changeante. C’est, ajoute Maharishi, cette notion de transformation qui structure la variété incroyable de l’univers, selon un développement séquentiel bien précis.

Le livre le plus important de la littérature védique est le Ṛk Veda. Il décrit la valeur unifiée de la Pure Conscience, la Saṁhitā et présente, en essence, une connaissance totale des lois de la nature et de leur déploiement séquentiel. Les autres textes védiques émergent tous du Ṛk Veda et en sont le commentaire. 

Chaque aspect de cette littérature contient l’enregistrement phonétique de certaines des «transformations» se produisant dans la Pure Conscience et exprime ainsi les qualités du pouvoir d’organisation de la nature qui leur sont associées. De plus, Maharishi explique que les sons sanskrits ont la même structure vibratoire que les formes ou qualités qu’ils incarnent. 

Ainsi, lorsque nous lisons des hymnes védiques, nous reproduisons les sons primordiaux de certaines transformations existantes dans le domaine autoréférent de la Pure Conscience et nous structurons dans notre propre conscience les qualités de la Pure Conscience qu’ils manifestent; nous progressons ainsi vers plus de perfection et vers l’immortalité car telles sont les caractéristiques de la Conscience Transcendantale. Ces valeurs harmonisantes se propagent ensuite dans l’environnement.

Qu’est-ce qu’apporte le Sanskrit?

Dans une conférence, Maharishi a souligné que le Sanskrit est le ‘language de la nature’. Il a notamment affirmé: «Le Sanskrit est la mère de toutes les langues et toute personne qui connaît bien le Sanskrit aura la connaissance complète du Veda par une éducation adéquate. Dans les études védiques, deux choses sont importantes: la Méditation Transcendantale qui rend l’esprit pleinement éveillé est une première condition; la deuxième condition est la capacité de lire cette littérature. Lire la littérature védique avec les yeux ouverts et pratiquer la Méditation Transcendantale les yeux fermés. Vous fermez les yeux et vous vous connaissez vous-même. Vous ouvrez les yeux et vous connaissez le Veda. Ouvrez les yeux et lisez, fermez les yeux et lisez le Veda à l’intérieur.

“Fermez les yeux et transcendez. Ouvrez les yeux et lisez la littérature védique en Sanskrit.” – Maharishi Mahesh Yogi

Comment appliquer l’étude védique au domaine de la santé?

En pratique, si nous souhaitons corriger un déséquilibre relié, par exemple, à la valeur Ṛṣi (dont la correspondance au niveau physiologique est Vata), il est possible d’y parvenir grâce aux parties de la Science Védique traitant de cet aspect de la conscience: Sama Veda, Upanishads, etc. La technique à employer est de lire séquentiellement tous les textes décrivant l’aspect Ṛṣi. La même chose avec un problème Devatā – correspondant à Pitta: lecture des Aranyakas, etc, ou avec un problème Chandas – correspondant à Kapha: lecture des Brahmanas, etc. Dans la séquence correcte réside le secret de l’immortalité. La Bhagavad-Gītā est généralement utilisée lors de l’apprentissage de la lecture du Sanskrit. C’est le texte idéal car il est assez facile à étudier et donne de plus une vision complète de la sagesse védique dont il détient la quintessence. Contenant en proportion égale les aspects de Ṛṣi, Devatā et Chandas, sa lecture convient à toutes les physiologies

«Lire la littérature védique en séquence est une procédure pour former spontanément la physiologie cérébrale et toute la physiologie de la parole à fonctionner de la manière la plus ordonnée afin que toute pensée, parole et action soit spontanément promue dans la direction évolutive de la Loi Naturelle, et donc d’apprécier spontanément le plein support de la qualité évolutive de l’intelligence qui maintient l’ordre et l’évolution dans l’univers entier.» – Maharishi Mahesh Yogi

La découverte de ce pouvoir du son, est la découverte de cette grande force purificatrice et la joie de baigner dans les sons primordiaux du Veda, de nager dans ces «sons vrais», ces sons qui expriment la vérité, le dynamisme de la vérité de la création. C’est une expérience de «ce niveau de Conscience qui n’accepte que la vérité» – Ritam Bhara Pragya en Sanskrit. Si le niveau Ritam Bhara Pragya n’accepte que la vérité, on peut considérer que tous les autres niveaux de conscience lui étant inférieur contiennent de moins en moins de vérité.

Comprendre la santé selon l’Ayur-Veda Maharishi (2)

La Science Védique Maharishi, nous révèle l’existence de l’Ātmā – la pure conscience – comme la source de toute chose dans l’univers, incluant la physiologie humaine.

L’Ātmā étant le domaine de la pure conscience, se connaît elle-même, elle est pleinement éveillée en elle-même, absolument silencieuse, pourtant infiniment dynamique, qui en fait un domaine de pure intelligence. 

Se connaissant elle-même signifie qu’elle interagit avec elle-même, elle est totalement autoréférente, pour la bonne raison qu’il n’y a rien d’autre qu’elle-même – c’est la pure singularité.

Comment l’Ātmā donne lieu à toute la création manifestée?

La Science Védique fournit une compréhension détaillée de l’Ātmā mais aussi de la connaissance complète de son déploiement en la création manifestée. Comme nous l’avons vu, la conscience est ce qui est conscient d’elle-même. Étant conscient d’elle-même, la conscience est le connaisseur d’elle-même. Étant le connaisseur d’elle-même, la conscience est à la fois, le connaisseur et le connu. Étant à la fois, le connaisseur et le connu, la conscience est aussi le processus de connaissance. Ainsi, la conscience a trois qualités à l’intérieur de sa singularité autoréférente.

C’est cette interaction de la conscience avec elle-même qui donne lieu à tous les processus de création; notre corps, notre comportement et notre environnement sont tous les expressions de la conscience. La conscience est fondamentale à la vie. Elle est le premier mouvement de vie. Tout mot que nous disons et tout acte que nous accomplissons est une impulsion de conscience. Toute parole, action et tout comportement sont les fluctuations de la conscience. Toute vie en émerge et est soutenue dans la conscience. L’univers entier est l’expression de la conscience. La réalité de l’univers est un océan illimité de conscience en mouvement.

Toute maladie et souffrance s’élèvent du manque de connexion avec la source, avec l’Ātmā, le champ éternel de la connaissance totale et le champ éternel du pouvoir d’organisation infinie, un champ de silence et de dynamisme illimité. Ainsi, le degré auquel nous sommes connectés à la source est le degré auquel nous sommes bien portant.

Le terme védique pour traduire le mot ‘santé’ en sanskrit est: ‘Svasthah’. Son étymologie décrit parfaitement l’expérience sur lequel il se fonde. Ainsi, ‘Sva’ signifie ‘Ātmā’ et ‘stha’ être établi. Celui qui est établi dans le Soi, l’Ātmā, est réellement en bonne santé. C’est à dire qu’il a intégré les deux valeurs du silence et du dynamisme. 

Maharishi apporte un bon point lorsqu’il dit: «La littérature védique rapporte que la vie est immortelle … La vie immortelle est la vie de la loi, la loi naturelle. Le champ unifié est la vie éternelle. Le champ unifié perçu à partir de la science moderne, ce champ unifié est la somme total de toutes les valeurs de l’existence diversifiée. Donc, l’unité dans la diversité, la diversité dans l’unité, lorsque les deux sont unifiés, lorsque ces deux choses sont ensemble, alors la définition de la santé est matérialisée – Svasthah.»

Il ajoute en disant: «Sur cette base, la loi naturelle totale est engagée en créant le sentiment, l’émotion, la pensée, la parole, l’action, le comportement et toutes les relations avec l’environnement, tout en parfait harmonie les uns avec les autres – c’est cela la bonne santé.

Comment faire pour nous reconnecter? 

Nous devons commencer en considérant comment nous nous sommes déconnectés. Comment mettre en premier ce qui doit être en premier, qui fait que cette unité donne lieu à toute la diversité du monde – incluant notre corps?

La découverte et les théories du Champ Unifié

La physique moderne est en train de découvrir que ce monde, que l’on pensait concret et bien solide, n’est pas plus consistant que les vagues à la surface de l’océan. Certes les vagues existent, mais pour un instant seulement, et d’une manière quelque peu illusoire. Car, en fait, les vagues ne sont autres que l’océan.

Comment le Champ Unifié se manifeste, ‘Pragyaparadh’, l’erreur de l’intellect

Quand la science moderne rencontre la Science Védique, c’est notre aspect objectif qui retrouve sa subjectivité. Dans ce sens, nous avons là, une approche pour éliminer l’erreur de l’intellect, ‘Pragyaparadh’ et de remettre les événements dans le contexte de la totalité… L’Ātmā, la pure conscience est un réservoir permanent et inépuisable d’Intelligence Créatrice. Néanmoins, comme Maharishi l’a expliqué: «Sur le niveau de ses expressions, elle peut être perdue de la mémoire, simplement parce que le niveau de l’expression devient primaire et le niveau transcendantal de l’intelligence devient secondaire.»

Les attributs de la conscience dans le Champ Unifié peuvent intriguer les physiciens. Mais la Science Védique a toujours expliqué que le Champ Unifié, la demeure silencieuse de toutes les lois de la nature, est conscience pure. Étant conscience, sa nature est de connaître et dans la condition primordial de l’unité, il n’y a rien d’autre pour elle à connaître, à part elle-même. La première étape de la manifestation, la première étape de cette unité devenant multiple, est le Champ Unifié devenant conscient de lui-même. Cet état initial crée nécessairement la diversité. Pourquoi? Parce qu’en commençant à être conscient de lui-même, le champ unifié ou l’Ātmā devient son propre connaisseur et son propre objet de connaissance – voila deux choses maintenant – et comme résultat, son propre processus de connaissance. Les termes védiques sont Rishi (connaisseur), Devata (processus de connaissance) et Chandas (objet de connaissance). Cette trifurcation est juste la première étape, la conscience pure se connaît elle-même, alors elle connaît ce qui la connaît elle-même, alors elle connaît ce qui la connaît qu’elle se connaît elle-même et ainsi de suite, indéfiniment.

À chaque moment, elle se retourne sur elle-même, elle comprend l’élaboration précédente, aussi chaque élaboration successive est plus diversifiée. Il arrive un point lorsque la richesse de l’élaboration est si ravissante que l’attention est prise dans la diversité aux dépend de l’unité. Ceci est ‘Pragyaparadh’, l’erreur de l’intellect. Le problème n’est pas que l’intellect apprécie la multiplicité, mais qu’en faisant ainsi il perd l’unité. Pragyaparadh, alors signifie la perte de vue de la totalité fondamentale de la vie du fait que l’attention est si absorbée dans les parties. L’erreur primordiale de l’intellect est faite par l’intellect lui-même (buddhi) et est responsable de tous les problèmes dans la vie. Notre propre Pragyaparadh individuel est responsable de nos problèmes personnels. Dans l’expérience quotidienne de beaucoup d’entre nous, la totalité fondamentale – l’Ātmā ou le Soi, le témoin intérieur, le champ silencieux et bienheureux de la pure Intelligence Créatrice à l’intérieur – est complètement perdu de vue, alors que les objets d’expérience, dans toute leur diversité et charme dominent. Cet état d’ignorance de l’Ātmā est l’état dans lequel la maladie fleurit: parce que la vie est coupée de sa source dans la loi naturelle, une tendance à violer les lois de la nature, s’élève.

Ignorer l’Ātmā est l’erreur essentielle de l’intellect pour chacun de nous. Mais Pragyaparadh se produit aussi bien sur les niveaux grossiers. Toutes les fois que nous choisissons de faire quelque chose qui amènera des récompenses extérieures ou des plaisirs au prix de la totalité intérieure – quand par exemple un cadre choisit de gravir la voie rapidement au prix d’une attaque cardiaque précoce ou un gourmand qui choisit de manger cette extra de part de pizza au prix d’un mal d’estomac – c’est une erreur très manifeste de l’intellect. Sur tous les niveaux, Pragyaparadh, l’erreur de l’intellect est la racine de toute maladie.

[Note: L’Ayur-Veda Maharishi restaure la pleine dignité de Smriti (la mémoire) – maintenant le pur éveil de la conscience autoréférente pour l’épanouissement de l’immortalité dans la vie quotidienne. Les Smritis s’attachent à savoir pourquoi la conscience, quand elle a la forme de fluctuations ou d’excitations, peut oublier sa valeur silencieuse et non spécifique de la loi naturelle. Lorsque cet élément de Smriti est perdu, la mémoire de l’illimité n’est plus présente à l’esprit conscient; alors apparaît «l’institution correctionnelle» de la connaissance pure, l’aspect médical de l’Ayurveda qui remet le fonctionnement de la physiologie, de l’esprit, de l’intellect et de l’ego, à nouveau en accord avec les lois de la nature et assure que la conscience continuera de se rappeler de la totalité de la loi naturelle. La physiologie est étroitement liée à ce processus de manifestation et si quelque chose va mal dans la physiologie, la conscience en est immédiatement affectée. L’Ayur-Veda Maharishi s’intéresse à la santé du point de vue de la réalité fondamentale décrite dans les Smritis et rétablit un lien correct entre la conscience du relatif et la conscience de l’absolu par une purification neuro-physiologique.]

Comprendre la santé selon l’Ayur-Veda Maharishi

On pourrait penser que de chercher à comprendre la santé va demander des années d’études. En fait, il n’en est rien, si nous commençons par le commencement. Et le commencement dans l’Ayur-Veda Maharishi, c’est la pure conscience, le fondement de cette science millénaires de la vie. 

La théorie essentielle derrière le fonctionnement des mécanismes d’auto-réparation chez l’être humain et la possibilité de l’individu d’accéder à ces mécanismes pour la prévention, la guérison et la progression vers les états supérieurs de conscience, est que la pure conscience, est un domaine de toute possibilité.

On comprendra aisément que les concepts à la base de l’Ayur-Veda Maharishi sont fondamentalement les mécanismes de notre propre conscience, puisque la pure conscience est non seulement le fondement sous-jacent de la physiologie mais que celle-ci est faite de conscience. C’est pour cette raison que nous parlons de la physiologie de la conscience. Et en tant que tels, ces concepts devrait être capable d’être saisi par quiconque, tout simplement parce que chacun a un sentiment intuitif des mécanismes de sa propre conscience et physiologie.

La Science de la Conscience

Ce qui est bien commencé, est déjà à moitié fini!

Définition de la santé

En lisant plusieurs articles sur la santé dans le domaine des médecines alternatives, j’ai été surpris de découvrir que beaucoup sont plus intéressés par leur approche que de réellement comprendre la santé. Je pense que la raison principale, mise à part l’impact de l’éducation moderne fragmentée et orientée profession, est une absence de définition claire de ce qu’est la santé. Voici donc, celle de l’Ayur-Veda Maharishi.

समदोषः समाग्नीश्च समधातुमलक्रियः ।

प्रसन्नात्मेन्द्रियमनः स्वस्थ इत्यभिधीयते ।।

samadoshah, samagnish ca, samadhatumalakriyah,

prasannatmendriyamanah, swastha iti abhidhiyate

“Celui dont les doshas sont en équilibre, dont l’appétit est bon,

dont les tissus du corps fonctionnent normalement,

dont les fonctions d’éliminations sont en équilibre et dont le Soi, 

l’esprit et les sens demeurent plein de félicité,

Celui-là, est appelé une personne en bonne santé.”

– Sushruta Sutrasthanam 15, 14

Nous voyons tout de suite l’étendue du domaine et il suffirait de quelques explications pour avoir une direction précise afin de pénétrer dans le royaume de la santé. Aussi, nous garderons cette définition comme référence.

Qu’est-ce que la vie?

La vie est composée des huit Prakritis – l’ego, l’intellect, l’esprit et les cinq Mahabhutas ou les éléments qui constituent le corps (l’espace, l’air, le feu, l’eau et la terre). Dans un corps en bonne santé, les cinq éléments sont exprimés comme la composition équilibrée des Dhatus (les tissus) et les malas (les produits d’élimination). Ils sont régularisés par les trois Doshas (les principes gouvernant – Vata, Pitta, Kapha). Quand les Doshas sont équilibrés la personne expérimentes la félicité ou la béatitude, l’équilibre et la pureté du corps, de l’esprit et des sens.

La clé est l’expérience de la félicité ou béatitude, la connection avec la conscience. Mais la conscience n’a aucune qualité, donc comment pouvons-nous nous connecter à elle? C’est possible à travers l’instrument de l’esprit.

Les qualités et fonctions de l’esprit

L’esprit a de nombreuses qualités et fonctions, mais sa principale caractéristique est que c’est un Shrota, un canal. Il connecte le corps avec la conscience, et est appelé Kalpanika Shrotas. De la même manière que le corps est composé de nombreux Shrotas ou canaux, qui peuvent être bloqués ou également voir leurs fonctions perturbées (excès de flot, blocage, direction erronée, gonflement), ainsi les Shrotas mentaux peuvent devenir instables.

Comment les désordres physiques s’élèvent à partir de l’esprit

La cause principale de perturbation dans l’esprit est l’erreur de l’intellect (Pragyaparadh). Ceci signifie que l’intellect, qui est la faculté de discrimination, vient à s’associer avec le domaine de la diversité plutôt que l’unité intérieure ou la pure conscience. Quand l’esprit est bien établi dans la pure conscience, nous sommes Swastha, établis dans le Soi, l’autoréférence. Quand nous ne sommes pas autoréférents, nous commençons à violer les lois de la nature. Ceci perturbe le flot d’énergie dans le corps, et l’énergie désordonnée s’écoule fortement dans certaines zones et contourne d’autres. Les parties du corps où la connection est perdue naturellement deviennent dures ou ‘gelées’. Les cellules ou les organes dans les zones ‘gelées’ deviennent dangereuses pour elle-même, et finalement dangereuses pour le corps entier.

La qualité la plus importante de l’esprit

Ceci rend clair une fois de plus, que l’esprit est la clé, car il est la connection avec la pure conscience. L’esprit a trois qualités principales, Sattva (la pureté), Rajas (le principe d’action) et Tamas (l’obscurité). Sattva, la nature pure de l’esprit, devrait prédominer, afin que Rajas et Tamas le servent.

Sattva a cinq qualités distinctives: la compassion, le Dharma (le choix juste en accord avec la loi naturelle), l’action, la dévotion et la foi (la pensée positive).

Comment soutenons-nous la croissance de ces qualités dans notre vie? À travers la connaissance correcte, Dhairya (la patience), Smriti (la mémoire) et Samadhi (la transcendance). La plus importante d’entre elles est la transcendance, parce qu’elle nourrit les autres.

Maharishi parle de la Méditation

Maharishi Mahesh Yogi sur la nature béatifique de la pratique de la technique de Méditation Transcendantale.

Il est possible pour chaque homme d’aller au plus profond de lui-même et de saturer son esprit conscient de bonheur intérieur – avec cette énergie et cette intelligence illimitées qui résident à la source de la pensée.

L’esprit se dirige naturellement vers un plus grand bonheur – la béatitude

Le principe de la Méditation Transcendantale est simple. L’Être est béatitude dans sa nature; c’est le bonheur infini. L’esprit est toujours en mouvement dans la direction d’un plus grand bonheur. C’est l’expérience de chacun: où que l’esprit aille, il va dans le sens d’un plus grand bonheur. Et parce que la nature de l’Être intérieur est béatitude, bonheur infini, c’est pourquoi l’esprit pendant la Méditation Transcendantale prend ce cours intérieur de la manière la plus spontanée.

Dans cette méditation, nous ne nous concentrons ni ne contrôlons l’esprit. Nous laissons l’esprit suivre son instinct naturel vers un plus grand bonheur. Et il va à l’intérieur et gagne la Conscience de Béatitude dans l’Être. La technique est la suivante: nous prenons une pensée spécifique qui nous convient, qui s’appelle un mantra ou un son approprié pour nous, que nous recevons du professeur formé à la Méditation Transcendantale. Et ces professeurs se trouvent partout dans le monde. Je les ai bien formés. Et ils donnent un mot approprié, et l’homme expérimente la pensée de ce son et commence à minimiser cette pensée pour expérimenter l’état plus fin de cette pensée, jusqu’à ce que la source de la pensée soit sondée et que l’esprit conscient atteigne le domaine transcendantal de l’Être.

Dans la Méditation Transcendantale, l’esprit expérimente des états de pensée plus subtils et atteint spontanément la Conscience de Béatitude

Ainsi, de la pensée grossière à l’état subtil de la pensée jusqu’à l’état de pensée la plus subtile: c’est le chemin de la Méditation Transcendantale, jusqu’à ce que l’esprit conscient parvienne à la Conscience de Béatitude, ou Conscience Transcendantale ou pure Conscience, ou état de l’Être.

Ici, dans l’état de l’Être, l’esprit s’imprègne d’énergie, d’intelligence et d’un bonheur extrême. Avec cela, il en ressort et expérimente le monde beaucoup mieux qu’auparavant.

Par la pratique, le niveau conscient de l’esprit s’approfondit, et le plein potentiel de l’esprit commence à être vécu

«La profondeur du lac et les vagues, et le magnifique reflet du glacier me rappellent l’histoire de la vie intérieure.

L’esprit est profond comme un lac. Les vagues à la surface représentent l’esprit conscient, l’activité de l’esprit à la surface. Et toute la profondeur du lac est silencieuse. Et cela est l’esprit subconscient, qui n’est pas utilisé par la vague. Mais si la vague pouvait s’approfondir pour incorporer les niveaux plus silencieux de l’eau, les vagues pourraient devenir les vagues de l’océan, des vagues puissantes.

C’est ce qui se produit dans la Méditation Transcendantale. L’activité de surface de l’esprit conscient s’approfondit et incorpore la profondeur de la conscience. Et avec la pratique, rien ne reste subconscient. Tout le subconscient devient conscient, et l’homme commence à utiliser le plein potentiel de l’esprit.» – Maharishi Mahesh Yogi, Lac Louise, Canada, Juin 1968

“The depth of the lake and the ripples, and the beautiful reflection of the glacier, reminds me of the story of inner life.

The mind is deep like a lake. The ripples on the surface represent the conscious mind, the activity of the mind on the surface. And the whole depth of the lake is silent. And that is the subconscious mind, which is not used by the wave. But if the wave could deepen and incorporate more silent levels of the water, the waves could become the waves of the ocean, the mighty waves. This is what happens in Transcendental Meditation. The surface activity of the conscious mind deepens and incorporates within its fold the depth of the subconscious. And with practice, nothing remains subconscious. The whole subconscious becomes conscious, and a man starts using full potential of the mind.” – Maharishi Mahesh Yogi, Lake Louise, Canada, June 1968

Voir aussi: https://conscience.video.blog/2019/02/27/lesprit-est-comme-un-lac