Recherche et Enseignement

Extrait de la conférence de presse du 27.08.2003

Maharishi: …Ceux qui sont engagés dans la recherche, ne devraient pas avoir le droit d’enseigner! Parce que les chercheurs sont sur le chemin de conclusions plus subtiles. Et ceux qui sont sur le chemin de conclusions plus subtiles, nous ne savons pas si leur chemin finira dans le but ou non. Ils cherchent!

Cette recherche a commencé un millier d’années environ quand le concept d’une université fut initié, à Heidelberg ou ailleurs. Les plus vieilles universités sont fières d’avoir eu la première inspiration pour une université. Et parce que la connaissance n’était pas là, la recherche fut considérée être le moyen de gagner la connaissance. Mais maintenant, que le Champ Unifié a été considéré par la science moderne, c’est une perte de temps de leurs parler de la science des éprouvettes.

Aux étudiants, on devrait leurs donner ce que la science a réalisé jusqu’ici – ce que la chimie a réalisé jusqu’ici, ce que la physique a réalisé jusqu’ici. Ceux qui cherchent, examinez simplement cela sous cet angle nouveau, ceux qui cherchent, qui peut dire qu’ils ne mèneront pas leurs partisans dans le fossé demain?

La recherche signifie être ‘dans la jungle’, personne ne sait où je vais. Je cherche, je ne sais pas où je vais. Ceux qui ne savent pas où ils vont, qui ne connaissent pas leur destination, comment peuvent-ils dire être compétent à mener les autres? Tout cela est un terme mal approprié.

La Science Védique, ayant la connaissance de la Loi Naturelle Totale, donne aux étudiants la Loi Naturelle Totale et cette Loi Naturelle Totale est dans l’unité, elle peut être saisie par n’importe quelle unique conscience. Et à partir de là de bifurquer et leurs montrer les différentes branches [de la science en question], simplement.

Quelqu’un qui connaît la totalité est seul compétent à enseigner aux autres, il est seul compétent à les guider. Ceux qui font de la recherche, sont encore dans la jungle et quand ils guident les gens, les plus jeunes générations, qui sait dans quel fossé profond ils vont les mener? Et c’est à quoi nous assistons aujourd’hui et que nous avons assisté depuis si longtemps, puisque tout ce concept de l’université est basé sur la recherche.

Le concept d’une université d’éducation est fondamentalement basé sur la recherche. Vous faites de la recherche. Mon argument est, ceux qui cherche n’ont pas trouvé le nec plus ultra! Et ceux qui n’ont pas trouvé le nec plus ultra, quel droit ont-ils de guider les autres?

Demandez à la presse mondiale de considérer la chose sous ce nouvel angle. Ceux qui cherchent comment peuvent-ils être compétents à guider les autres. Et s’ils sont les seules personnes  disponibles à guider les autres, alors ceux qui restent demeureront toujours sur l’échelle. Ils n’arriveront jamais au septième niveau, étape par étape, sur l’échelle. Et à tout moment, ils peuvent tomber de l’échelle. C’est un nouvel angle, mais qui paraît logique!

Le langage de la Nature

À partir de la Science Védique

Śikṣa – L’Ātmā veut parler. Cette intention anime l’air dans les poumons, qui a son tour anime le feu digestif et crée la parole.

Lorsque la physiologie cérébrale exprime la parole, il y a un vide (espace) entre deux mots – tous les neurones s’unissent pour exprimer un mot, puis il y a un vide (gap en anglais) et de nouveau un mot, un vide, etc…

En fait, c’est un état autoréférent de la conscience. C’est la conscience qui interagit avec elle-même à l’intérieur d’elle-même pour ce connaître elle-même.

La Constitution de l’Univers s’élevant de la Totalité

La Constitution de l’Univers est dans la forme de Veda Vani – les vibrations de sons védiques – la résonance de l’intelligence des lois de la nature, qui alors séquentiellement et pourtant simultanément évolue dans la physiologie de l’individu et de l’univers.

La Constitution de l’Univers est si complète qu’on ne peut seulement s’émerveiller devant son évolution séquentielle – l’évolution des lois de la nature à partir de leur état le plus concentré au niveau de l’intelligence de la valeur de point de la création – la Totalité Unifiée – exprimée elle-même dans la réalité toujours en expansion de l’univers physique.

Il est facile de concevoir cette connaissance de la Constitution de l’Univers en termes de sa nature vibrante

À partir de la Totalité Unifiée, le domaine silencieux et abstrait de la Constitution de l’Univers vibre en tant que Veda Vani – les vibrations de sons védiques – les structures résonantes se manifestant comme des vagues qui apparaissent comme les structures de formes dans l’univers manifesté.

En fin de compte, ce que nous trouvons est l’univers vibrant – s’étendant loin et se contractant profondément – se diversifiant et s’unifiant. 

Ce phénomène vibrant est un phénomène de conscience – la conscience autoréférente – qui est à la base de tous les processus de création et d’évolution.

Les quatre niveaux du langage

Nous connaissons les quatre niveaux du langage védique. 

Para Vani qui est l’absolu, la pure transcendance. Para est le niveau transcendantal, la demeure de toutes les lois de la nature. C’est le niveau des Devas. En règle pour communiquer à ce niveau, on n’a pas besoin de mots, c’est l’état de l’Être réalisé grâce à la méditation. La parole à partir du niveau de Para, le champ de la corrélation infinie, apprécie un flot sans friction qui convertit la totalité de l’intention de l’orateur et est reçu par l’auditeur sans distorsion. 

Pashyanti Vani qui est le niveau de l’intuition, des Sidhis, etc. C’est aussi le niveau de l’intellect, le niveau de la discrimination, où l’intelligence de la nature commence à germer dans le relatif.

Madhyama Vani qui est le niveau de la pensée, le niveau de l’esprit, où l’intelligence en germination est véritablement exprimée. 

Baikhari Vani, qui est la parole exprimée, le niveau des sens. Le niveau de surface de la vie relative dans toute sa diversité.

Ainsi, nos activités de création de cohérence par la Méditation Transcendantale et le programme de MT-Sidhi animent la Loi Naturelle au niveau de Para. Alors que nos conférences sur la Loi Naturelle au niveau de Baikhari sont une démonstration manifestée de notre habilité et sont tout aussi indispensable pour assurer que la totalité de l’intelligence de la nature soit pleinement éveillée dans chaque facette de la vie quotidienne.

À partir de la Science Moderne

La science moderne nous dit qu’à chaque particule correspond un son. La création n’est rien d’autre que la réverbération de son – tout comme l’océan donne lieu aux vagues. Nous comprenons que s’il y a quelques perturbations dans le flot de la séquence des sons, ces perturbations apparaîtrons sur le niveau de la physiologie.

Par la Méditation Transcendantale, nous gagnons la capacité à fonctionner à partir du niveau de la pure conscience et en animant ce niveau fondamental, nous pouvons restaurer la séquence du flot des sons pour la création de la santé parfaite et l’illumination pour toute l’humanité.

Voir aussi: Vous devenez ce que vous voyez – Śikṣa

La Structure de la Création selon la Science Moderne

«L’approche objective de la science moderne a pris fin; elle a découvert la pure subjectivité – le champ de la conscience – le champ de l’intelligence intérieure du scientifique, que le scientifique ne peut étudier seulement qu’en lui-même.

«Tout ce qui concerne ce champ de la conscience, et tout ce qui concerne ses valeurs appliquées, est disponible au scientifique à l’intérieur de lui-même – à l’intérieur de son propre corps, à l’intérieur de sa propre physiologie, qui est la demeure de sa propre conscience.» – Maharishi Mahesh Yogi

Ce même mécanisme séquentiel de la création est décrit par la science moderne. Dans les théories du champ quantique unifié de la physique théorique moderne, la création commence avec le champ unifié. Le champ a comme ses caractéristiques essentielles, à la fois l’existence et l’intelligence (voir le cours de Science de l’Intelligence Créatrice). Bien sur, le champ existe – toute autre chose peut-être dit exister en vertu de son existence. L’aspect intelligence du champ est abondamment démontré dans les innombrables lois de la nature gouvernant la vie à tous les niveaux de l’univers physique. Les lois de la nature sont les principes ordonnés et intelligents maintenant tout phénomène naturel. S’il n’y avait pas de lois de la nature, il ne pourrait y avoir aucun ordre dans la nature, aucunes régularités ou motif reconnaissable de comportement et ainsi la nature serait inintelligente.

Puisque le champ unifié est la source unifiée et la fontaine de toutes les lois de la nature, il doit être nécessairement le champ le plus concentré de l’intelligence dans la nature.

Classiquement, nous pouvons attribuer cette propriété d’intelligence au fait que le champ unifié a une structure mathématique définie et précise – un jeu spécifique de symétries internes. Mais cette vue classique de l’intelligence est plutôt passive et inerte. Au niveau de la mécanique quantique de la description, le champ pris sur un degré de dynamique, de discrimination et de créativité ne se présente pas au niveau classique. Le terme «intelligence» réalise sa pleine signification au niveau de la mécanique quantique de la description.

Comme dans la Science Védique de Maharishi, l’aspect intelligence du champ unifié qui est incarné par le principe quantique, établit à l’intérieur du champ non-manifesté, une structure de trois en un de connaissance, englobé de l’espace Hilbert, la mécanique quantique des observables et les états. L’Espace Hilbert représente le champ de toutes les possibilités pour toute substance de mécanique quantique – un espace infini de points, chacun desquels représentent un état possible du système. (Un système de mécanique quantique pourrait être un électron, un champ, ou l’univers entier). L’espace Hilbert est essentiellement non-manifesté: à tout moment donné l’état du système est représenté par un point unique – la vaste majorité de l’espace Hilbert est donc non-exprimé. L’espace Hilbert est un témoin silencieux au dynamisme de l’évolution de la mécanique quantique. L’évolution d’un système de mécanique quantique est représenté par un mouvement du système d’un point dans l’espace Hilbert à un autre, alors que la structure de l’espace Hilbert elle-même reste complètement inchangé. L’espace Hilbert représente aussi le siège de toute la connaissance de la mécanique quantique. Parce qu’il est un témoin silencieux et non-manifesté du dynamisme de l’évolution de la mécanique quantique et le siège de toute connaissance, l’espace Hilbert correspond à la qualité Ṛṣi du champ unifié dans le langage de la Science Védique.

L’aspect Devatā du champ unifié est représenté par la mécanique quantique des observables, associé avec le processus de gagner la connaissance. Comme dans la Science Védique de Maharishi, ces observables ou Devatā, possèdent une qualité hautement dynamique. Ils ont le statut d’opérateurs dans l’espace Hilbert et transforment automatiquement un état en un autre – tournant le système, traduisant le système en temps ou en espace, etc. Ce sont les générateurs dynamiques de tout changement. 

Finalement, Chandas est représenté par les états eux-mêmes – les points individuels dans l’espace Hilbert. Dans les théories du champ unifié, ce sont les états vibratoires stables du champ qui forment la fondation concrète et stable de tout l’univers matériel – les particules élémentaires et les forces de la nature. En d’autre mots, ces énergies ‘eigenstates’ (terme anglais traduit par: les états propres) du champ ou les fréquences résonnantes naturelles ont une interprétation classique en termes de particules élémentaires. Comme dans la Science Védique de Maharishi, elles sont associées avec les rythmes naturelles ou les états vibratoires du champ.

Ainsi, l’aspect intelligence du champ unifié introduit par le principe quantique présente une structure de trois-en-un de la connaissance de la mécanique quantique, l’espace Hilbert, les observables et les états qui correspondent respectivement à Ṛṣi, Devatā et Chandas dans le langage de la Science Védique. Ce dynamisme auto-interactif de l’intelligence a le moyen par le principe quantique d’introduire un niveau de discrimination, de dynamisme et de créativité qui est responsable finalement de l’émergence de la création physique comme nous l’a connaissons.

La création physique commence avec l’émergence du classique espace-temps dimensionnel 3+1, et toutes les particules élémentaires et les forces qui habitent l’espace-temps. Selon la physique moderne, ces particules élémentaires et les forces tombent dans les cinq catégories fondamentales distinguées par leur ‘spin’ (terme anglais traduit par: la vitesse de rotation) de la mécanique quantique: le spin -2 graviton (responsable de la force de gravité), le spin -3/2 gravitino, spin -1 des champs de force (forte, faible et électromagnétique), spin -1/2 des champs de matière (les quarks et les leptons), spin -0 Higgs (terme anglais) (responsable de la brisure de symétrie). Comme dans la Science Védique, ces cinq catégories fondamentales de la matière et de l’énergie se combinent pour former trois entités plus holistiques appelées le super champ de gravité, les super champs de jauge et les super champs de matière qui correspondent respectivement aux Prakṛti Vata, Pitta et Kapha décrient par l’Upaveda. L’émergence de ces trois du champ de la conscience représentent la première poussée de la création matérielle à partir du champ unifié, qui se déploie par la suite par un processus séquentiel supplémentaire de brisure spontanée de symétrie dans la structure diversifiée de la loi naturelle manifesté par l’univers.