Lire la Littérature Védique en Sanskrit

La valeur de la lecture de la littérature védique en Sanskrit – Maharishi Mahesh Yogi (Vidéo sous-titrée en Français (VOST) de 16’09 »

Bien que le sujet a déjà été traité, en rajouter une couche ne peut pas faire de mal, au contraire. Pour ceux qui ont commencé la lecture de la littérature védique en sanskrit, certainement que vous avez apprécié les bénéfices qui découlent de cette pratique. Un esprit plus clair, des sentiments plus profonds, une énergie plus stable et surtout une habilité à lire plus vite, comme le flot d’une rivière qui s’écoule sans obstacle. Souvent un sentiment de joie accompagne la lecture, une douce félicité intérieure, comme gage d’une bonne prononciation. 

La valeur de lire ou réciter les textes sanskrits n’est pas une nouvelle idée. Comme nous le savons, les pandits védiques récitent souvent sans faire attention à la signification, purement pour l’effet des sons. De plus, beaucoup de textes décrivent les bénéfices qui s’accumulent de cette lecture. Le Rāmāyaṇ de Vālmīki, par exemple, nous conseille que: 

यः पठेद् रामचरितं सर्वपापैः प्रमुच्यते। 

«Celui qui récite l’histoire de Rām sera libéré de tous les péchés» (1.1.98), 

et en effet de telles expressions abondent partout dans la littérature. Cependant, on peut aussi constater que le bénéfice promis n’apparaît pas ou peut être nettement inférieur à ce qui est indiqué. Maharishi souligne que le déploiement de l’Ātmā, le niveau le plus fondamental de la vie humaine, le Soi, est le fondement des bénéfices de la lecture de la littérature sanskrite, et donc notre première considération est de comment déployer l’Ātmā dans notre vie.

Les Upaniṣads décrivent l’Ātmā comme un quatrième état de conscience humaine, au-delà de la veille, du rêve et du sommeil profond: 

शिवं शान्तमद्वैतं चतुर्थं मन्यन्ते स आत्मा स विज्ञेयः। – śivaṁ śāntam advaitaṁ caturthaṁ manyante sa ātmā sa vigyeyaḥ (Nṛsiṁhottaratāpanīya Upaniṣad 1) 

«Le Paisible, le Joyeux, le Non-Duel est connu pour être le 4e, cela est le Soi qui est à être connu.»

De façon significative, le point de vue traditionnel est que l’Ātmā est disponible à l’expérience humaine, et en effet la Bṛhadāraṇyaka Upaniṣad note que: 

आत्मा वा अरे द्रष्टव्यः श्रोतव्यो मन्तव्यो निदिध्यासितव्यः। – ātmā vāre draṣṭavyaḥ śrotavyaḥ mantavyaḥ nididhyāsitavyaḥ (Bṛhadāranyaka Upaniṣad, 2.4.5) 

«Seule cette Ātmā, seul cet état de la forme la plus simple de la conscience, est digne d’être perçu, entendu, contemplé et réalisé.»

Bien que l’Ātmā soit jugée accessible à la conscience humaine, il est généralement considéré que l’expérience est difficile, demandant souvent plusieurs années de pratique ardue et d’austérité. Cependant, au cours des quarante dernières années, Maharishi a mis à disposition des procédures qui permettent à quiconque d’expérimenter facilement et sans effort l’Ātmā ou la pure conscience. Maharishi souvent la décrit comme la forme la plus simple de notre propre conscience individuelle.

En particulier, son programme de Méditation Transcendantale et de MT-Sidhi a été enseigné avec grand succès partout dans le monde à des millions d’individus de toute nationalité et de milieu socio-culturel. Plus de 600 études scientifiques ont été publiées sur les bénéfices de la technique de Méditation Transcendantale (voir Orme-Johnson Farrow, 1977; Chalmers, et. al. 1989; Wallace, et. al., 1990). 

En outre, les individus rapportent des expériences claires de la pure conscience qui correspondent aux descriptions trouvées dans les Upaniṣads. Par exemple, l’expérience suivante décrit à la fois l’expérience dans la méditation et l’effet qui en résulte sur l’activité:

L’infinitude sans limites, la béatitude, le bonheur, le silence total. Dans l’activité, une puissante totalité silencieuse repose à la surface de tout. Une belle douceur relie et fusionne tout ce que je vois. (Maharishi Mahesh Yogi, 1976, p. 77)

Un autre exemple:

La méditation était remplie de lumière et de béatitude; j’ai fait l’expérience de la conscience pure comme un continuum illimité et synchrone – une connectivité infinie – et dans cet état, j’étais tout ce qui est. Je sentais que l’univers entier était mon Soi. J’étais sur le chemin royal de l’existence où l’on ne fait rien et accomplit tout. (p. 82)

De telles expériences sont devenues, au cours des dernières années, monnaie courante pour de nombreuses personnes, même au début de leur pratique de la technique de la Méditation Transcendantale.

Maharishi a souligné à maintes reprises que la valeur d’expérimenter la pure conscience réside dans le déploiement des états supérieurs de conscience; il a élaboré en détail la nature et les caractéristiques des états supérieurs, lesquels sont fondés sur la capacité à maintenir spontanément la pure conscience illimitée et infinie dans tous les états habituels de veille, rêve et sommeil profond. Et il a souligné que le développement des états supérieurs de conscience n’est pas juste pour les reclus qui méditent dans leurs grottes himalayennes, mais pour tout individu sans considération de style de vie.

Le point de Maharishi de combiner la lecture du Sanskrit avec le programme de Méditation Transcendantale est que l’expérience régulière de la pure conscience crée un fondement dynamique, lequel permet à la récitation de prendre place à partir d’un profond et puissant niveau, et de cette façon, le processus de développement de conscience supérieure, qui se déploie dans le temps à travers la pratique régulière du programme de Méditation Transcendantale, est amélioré et accéléré (Nader, 1995, p. 200).

Maharishi (1994b) décrit cette combinaison comme: «fermez les yeux et méditez. Ouvrez les yeux et lisez la littérature védique.» Les étudiant par exemple, à l’École Maharishi de Fairfield commencent à apprendre le Sanskrit à la maternelle et à l’université, la lecture du Sanskrit continue jusqu’au niveau doctorat.

Une clé pour comprendre ce programme réside dans la description de Maharishi de quels textes constituent le matériel de lecture, car son point n’est pas qu’on devrait lire n’importe quel texte sanskrit mais qu’il y a des textes spécifiques qui permettent à quelqu’un d’éveiller les impulsions les plus fondamentales de la loi naturelle dans la conscience. Afin de pouvoir comprendre ce point, nous devons examiner la description de Maharishi de la nature et de l’origine de la littérature védique.

Maharishi considère que la pure conscience n’est pas seulement la source de l’intelligence et de la créativité individuelle, mais est aussi le domaine le plus fondamental à partir duquel l’univers entier émerge. Il cite souvent la Taittirīya Upaniṣad qui décrit la pure conscience comme Ānanda, ou la pure félicité, laquelle crée et soutien l’univers entier, et à laquelle toutes choses retournent à la fin.

Dans sa Science de l’Être et de l’Art de Vivre, Maharishi décrit cet état comme l’Être, ou l’existence pure:

«Sous-jacent au niveau le plus subtil de tout ce qui existe dans le domaine relatif, se trouve le domaine abstrait et absolu de l’Être pur qui est non manifesté et transcendantal. Ce n’est ni de la matière ni de l’énergie. C’est l’Être pur, l’état d’existence.

«Cet état d’existence pure est sous-jacent à tout ce qui existe. Tout est l’expression de cette existence pure, ou Être absolu, qui est la composante essentielle de toute vie relative.» (1963, p. 17)

Maharishi soutient qu’à travers sa propre dynamique auto-interactive, la conscience pure s’exprime elle-même comme les formes et les phénomènes diversifiés de la création. En assumant le rôle de l’univers matériel, elle se meut en elle-même, créant une structure dynamique dans son silence éternel. Cette structure est Śruti, que Maharishi (1995a) décrit comme «la vibration de l’intelligence sous forme de sons, générés par la dynamique autoréférente de la conscience – ces sons spécifiques qui construisent la conscience pure.» (p. 352) Maharishi (1985) décrit Śruti comme une fréquence vibratoire non manifestée, un bourdonnement, qui exprime la dynamique de transformation de la conscience autoréférente en ses structures diversifiées.

Dans l’analyse de Maharishi, cette structure dynamique de la conscience pure est le ‘Veda’; ainsi le Veda à son niveau le plus fondamental n’est pas une collection de livres, mais l’interaction dynamique de la conscience autoréférente en elle-même, constituant tous les sons non-manifestés qui émergent à la suite de cette interaction. La valeur holistique de ce son se retrouve dans l’expression du Ṛk Veda, dont la plus grande signification réside dans ses structures phonétiques et non dans un sens traduit.

Dans cette structure holistique du son se trouvent d’innombrables fréquences, qui sont incorporées dans les textes de la littérature. Ces sons sont la littérature védique à son niveau le plus fondamental, et c’est leur enregistrement phonétique qui se trouve dans les différents textes. D’où, dans l’analyse de Maharishi, la littérature védique comprend ces aspects de la littérature sanscrite qui trouvent leur source dans la dynamique auto-interactive de la conscience pure.

Maharishi identifie quarante aspects de la littérature védique, chacun exprimant une qualité spécifique de la conscience. Il s’agit du Ṛk Veda, Sāma Veda, Yajur Veda, Atharva Veda, les six Vedāṅgas, les six Darśanas, Itihāsa, Smṛti, Purāṇa, un certain nombre de textes ayurvédiques et les Prātiśākhyas.

À l’intérieur de ces branches, Maharishi fait la distinction entre les textes qui incarnent les sons de la dynamique auto-interactive de la conscience et les commentaires et les œuvres ultérieures qui sont souvent inclus. Par exemple, Maharishi tient le Nyāya Sūtras de Gautama comme texte authentique du Nyāya, dont les sons constituent une qualité spécifique de la conscience, mais il n’inclut pas comme littérature védique des ouvrages ultérieurs tels que Nyāyabhāṣya de Vātsyāyana, Daśapadārthaśāstra de Chandramati, etc. Ces textes mettent en lumière les valeurs individuelles, mais ne fournissent pas, dans l’analyse de Maharishi, une vision holistique de la littérature védique (1994, p. 252).

Peut-être l’aspect le plus important de la discussion de Maharishi sur la nature du Veda et de Śruti est son application pratique: la disponibilité de ces sons à la conscience humaine, car il explique qu’un individu qui identifie la conscience (individuelle) avec la conscience pure est capable d’apprécier dans cette forme la plus simple de conscience les fins détails de la structure de la conscience, les sons et les formes non manifestés du Veda et de la littérature védique:

«Elle est générée dans le champ autoréférent de la conscience. À ce niveau, ces valeurs de sons sont là, et n’importe qui peut amener sa conscience à cet état apaisé où l’on est ouvert à soi-même. Et on devrait entendre ces sons, on devrait voir ces sons.» (Maharishi, 1990)

L’expérience de la structure détaillée du Veda, note Maharishi: «Appartient à cette conscience suprêmement pure qui est pleinement consciente de sa propre réalité complète» (1986, p. 497). Selon le point de vue de Maharishi, les grands voyants védiques de l’antiquité reconnaissaient ces sons comme les fluctuations de leur propre conscience autoréférente; ces sons furent par la suite écrits et conservés par les familles védiques de l’Inde.

Récemment, Tony Nader, médecin avec un doctorat en physiologie, travaillant en étroite collaboration avec Maharishi, a trouvé une correspondance remarquable entre les structures et les fonctions de la physiologie humaine et les textes de la littérature védique. Le Dr Nader a pris les qualités de conscience que Maharishi a associées à chaque branche de la littérature védique, et a localisé un aspect de la physiologie humaine avec une fonction similaire, puis a comparé la structure de chacun. Bien qu’il n’y ait pas assez d’espace pour traiter adéquatement ce sujet, quelques exemples fourniront un aperçu de la recherche du Dr Nader.

Maharishi considère Vyākaraṇ comme étant la branche de la littérature védique représentant la qualité d’expansion de la conscience autoréférente. La tendance du Veda à s’élaborer séquentiellement lui-même – à se déployer de la première syllabe du Ṛk Veda aux quarante branches de la littérature védique – est exprimé par Vyākaraṇ. Le Dr Nader localise la similarité entre cette tendance expansive et la fonction de l’hypothalamus.

L’hypothalamus libère des facteurs qui activent l’hypophyse, la neuro-hypophyse et le système nerveux autonome. Ces libérines représentent l’expansion nécessaire pour l’évolution de la réponse endocrine et autonome, ce qui mène à des réponses biochimiques et physiologiques qui amènent le système à un nouvel état d’équilibre (Nader, 1995, p. 85).

Structurellement, l’Aṣṭādhyāyī, le texte principal de Vyākaraṇ, comprend huit adhyāyas de quatre pādas chacun, soit un total de trente deux pādas. De même, l’hypothalamus comprend huit régions – antérieure, postérieure, moyenne et latérale, droite et gauche – avec quatre noyaux chacun, soit totalisant 32 noyaux, correspondant aux 32 pādas de l’Aṣṭādhyāyī. Le Dr Nader a noté une correspondance entre chaque pāda de l’Aṣṭādhyāyī et les fonctions anatomiques spécifiques.

Un deuxième exemple est Nyāya, la branche de la littérature que Maharishi considère comme incarnant la qualité distinctive et décisive de la conscience, ce qui comprend simultanément les qualités opposées de la conscience. Selon le Dr Nader, Nyāya correspond fonctionnellement dans la physiologie au thalamus, qui relaie les influx sensoriels vers les zones sensorielles primaires du cortex cérébral, ainsi que l’information sur le comportement moteur dans les zones motrices du cortex (Nader, p. 122). Structurellement, il y a 10 chapitres (मण्डल) au Gautamīya Nyāya Sūtras, et 10 zones du thalamus: antérieur, ventraux, dorso-latéraux, dorso-médian et intralaminaires, qui se trouvent de part et d’autre du cerveau. De plus, alors que les Nyāya Sūtras décrivent 16 sujets de raisonnement (प्रमाण, प्रमये, etc.). Le thalamus fonctionne à travers 16 groupes de cellules appelés noyaux. Dr Tony Nader souligne que la première des 16 divisions प्रमाण (pramāṇa) correspond au premier groupe nucléique du thalamus appelé pulvinar (p. 127).

Pramāṇa a quatre subdivisions – प्रत्यक्ष (perception directe), अनुमान (inférence), उपमान (comparaison) et शब्द (témoignage verbal) – qui correspondent respectivement aux quatre subdivisions du pulvinar. La première subdivision relie le colliculus supérieur à des zones du cortex et est responsable de l’intégration visuelle d’ordre supérieur, c’est-à-dire, la perception (प्रत्यक्ष); la seconde connecte le colliculus supérieur et le cortex temporal avec des zones du cortex et du cortex temporal. Ces domaines sont impliqués dans les fonctions telles que la vision, l’ouïe, la mémoire et le langage – ensemble, ils sont à la base des processus d’inférence (अनुमान). La troisième partie du pulvinar relie les zones corticales pariétales à d’autres zones corticales pariétales et est responsable de l’intégration sensorielle polymodale. Cette zone donne une perception d’ordre supérieur sur les influx sensoriels en relation les unes avec les autres, servant la fonction de comparaison (उपमान).

La quatrième relie le cortex temporal au gyrus temporal supérieur et est responsable de la mémoire, du langage et de la parole. C’est la base du témoignage verbal (शब्द). Les quinze catégories suivantes de Nyāya sont également liées aux différents aspects du thalamus, en structure et en fonction (p. 127).

Le Dr Nader suggère que la correspondance entre les sons védiques et la physiologie humaine a un grand potentiel pour rétablir l’équilibre physiologique. Il explique que la lecture des sons de la littérature védique dans leur ordre approprié, même phonétiquement, sans aucun sens de la signification, crée une résonance avec les mêmes structures anatomiques auxquelles ils correspondent, vivifiant une séquence spécifique d’activité neuronale et physiologique. En rétablissant la séquence correcte du déroulement de la loi naturelle dans la physiologie, toutes imperfections (stress, blocages ou toute autre anomalie structurale ou fonctionnelle) peuvent être éliminées (Nader, p. 201). Le résultat, selon le Dr Nader, est que la physiologie fonctionne de plus en plus en accord avec son originale et parfaite conception.

Maharishi (1994) ajoute que la lecture de la littérature védique dans l’ordre séquentiel a pour effet de réguler et d’équilibrer le fonctionnement de la physiologie cérébrale (p. 145); pendant la lecture, le fonctionnement des fibres individuelles du cerveau entre en cohérence avec la valeur holistique du fonctionnement cérébral et, par conséquent, l’esprit commence à fonctionner selon la loi naturelle dans chaque expression. Lorsque l’esprit s’écoule dans une direction évolutive, toutes les pensées, paroles et actions s’écoulent également dans une direction évolutive, dans la direction du développement des états supérieurs de conscience.

Les étudiants de la nouvelle filière doctorale à l’Université Maharishi de Management lisent la littérature védique pendant plusieurs heures par jour et attestent de leur illumination grandissante. Ils ont rapporté des centaines d’expériences d’états de conscience supérieurs. Par exemple, ce qui suit est l’expérience d’un étudiant lisant les Brahm Sūtras, qui représente la qualité holistique de la conscience autoréférente, le plein développement du Soi:

Il y avait encore ce petit corps [je le savais comme le mien,] mais la réalité en même temps était qu’il n’y avait pas de frontières [du tout] qui me contenaient – ce qui était mon Soi continuait pour toujours – et qu’il y avait une connaissance très concrète que j’avais toujours été cela, que j’avait atteint ce que j’étais vraiment, [que je pouvais enfin être vraiment au repos, que j’étais] rentré à la maison. Tout reposait en moi et était soutenu par moi, et je savais donc tout ce qu’il y avait à savoir. J’avais la perception de…[encercler] et abriter tout l’univers, de sorte que je me sentais responsable [de garder tout en vie et de grandir].

L’impression de cette expérience finale était celle d’une liberté et d’une maîtrise totales, d’une félicité sublime, d’un silence animé et d’une simplicité absolue, presque ridicule, le tout à la surface de mon être. Toutes les fibres de mon être semblaient vivifiées avec les réalisations: “Je suis vraiment le Veda, je suis vraiment la totalité.” (Freeman, 1996)

Ma conscience est devenue énorme, mais tout autour de moi semblait comme une partie de moi, comme mes propres mains. Tout est devenu partie intégrante de mon Soi, et mon Soi était [au même moment] dans tout. (Freeman, 1996)

Conclusion

Maharishi souligne que chaque individu est capable d’expérimenter le Veda dans son état le plus simple de conscience. En cela, il indique un concept critique pour les chercheurs védiques: la connaissance et la compréhension complètes du Veda ne viennent pas de l’analyse intellectuelle, mais de l’identification de sa conscience avec le Veda – la dynamique auto-interactive de la conscience pure et autoréférente – et de l’explorer à son propre niveau. Comme le Veda est un phénomène de subjectivité pure, transcendantal aux processus de la pensée, l’intellect est incapable de le comprendre à son propre niveau:

Vous connaissez le Veda en étant le Veda. Vous connaissez Veda en étant le Veda. La cognition du Veda est sur son propre niveau, et c’est à ce niveau que nous entrons dans les détails de l’éveil. Le Veda est la structure détaillée de l’éveil pur, et là l’intellect ne va pas. (Maharishi Mahesh Yogi, 1991)

Maharishi situe cette compréhension dans deux expressions qu’il cite ensemble, ce qui souligne la relation entre l’identification de sa conscience avec le Veda et la connaissance du Veda:

वेदाहम् वेदोऽहम्

Vedāham Vedo’ham 

que Maharishi (1991) traduit: «Je connais le Veda, je suis le Veda.»

L’idéal de Maharishi de l’étude védique constitue un ajout important dans le domaine de l’éducation, car il promet de développer une connaissance complète dans la conscience de chaque étudiant en explorant le Veda et la littérature védique sur son propre niveau, et en animant les impulsions fondamentales de la loi naturelle de façon permanente dans la conscience des étudiants. La lecture de la littérature védique en conjonction avec la pratique de la technique de Méditation Transcendantale fournit la base de l’éducation védique, car elle stimule le potentiel total de la loi naturelle dans la conscience de chaque étudiant, et rend ainsi disponible la dynamique structurante de la pure conscience. Maharishi décrit ceci comme l’accomplissement suprême de l’éducation qui peut créer un individu parfait et un système éducatif parfait.

Un autre avantage de la lecture de la littérature védique en sanskrit, est de rétablir l’ordre et l’harmonie, non seulement dans l’esprit mais aussi dans toute la physiologie. Aussi, il n’est pas rare que des réajustements prennent place au niveau physiologique occasionnant des mouvements le long la colonne vertébrale… Par contre, il n’est pas conseillé de faire des efforts ni dans la lecture ni dans la durée. Une trentaine de minutes devrait être un maximum.


La Science Védique de Maharishi

“VEDA: Discovering the Structural Relationship Between Consciousness, Natural Law, Physiology, and the Universe” – USA (titre complet) une conférence du Dr Tony Nader, responsable international de l’Organisation de la Méditation Transcendantale, enregistrée dans la Silicon Valley au Centre culturel indien, le 10 avril 2014 (en anglais)

Le texte ci-dessous, nous offre une analyse qui nous amène à considérer la solution. C’est là tout l’art de l’enseignement de Maharishi. La Science et la Technologie, la Science Védique et le programme de MT et MT-Sidhi sont les moyens d’une compréhension complète et d’un accès libre à la Pure Conscience. Donc, l’expérience de la Conscience Transcendantale est le pré-requis au développement de tous les aspects relatifs de l’existence. Ainsi, le contentement ne peut venir que de l’expérience directe, positive du bonheur intérieur, la Conscience Transcendantale, Ātmānanda, la félicité du Soi pur.

La science védique – l’étude de la conscience – qui a d’abord été exposée par les anciens sages, a été restaurée dans cette génération par Maharishi Mahesh Yogi, le fondateur du programme de Méditation Transcendantale et de l’Université Internationale Maharishi. Maharishi, lui-même membre de la tradition védique, a rétabli les techniques simples qui rendent l’exploration subjective de la conscience possible pour n’importe quel individu, indépendamment de ses origines ou de ses croyances. En dissipant de nombreuses idées fausses longtemps associées à la conscience et à la méditation, Maharishi a savamment sorti la science védique du domaine du mysticisme pour la placer directement sur le terrain scientifique où elle est pleinement accessible aux moyens modernes à la fois de recherche objective et subjective.

L’ancien Veda fournit des formules pour le plein développement de la conscience, et la science moderne fournit les moyens de mesurer et de valider ce développement d’une manière objective. Le Veda et la science sont à la fois fiables pour leur authenticité et leur aspect pratique. La technique de la Méditation Transcendantale, issue de la tradition védique, et sa validation par des expériences scientifiques ont rapproché le Veda et la science, ce qui a fourni un fondement commun pour toutes les nations de culture ancienne et civilisation moderne pour créer une société idéale.

Maharishi a toujours mis l’accent sur l’expérience en tant qu’élément essentiel pour acquérir la connaissance. Cependant, sa définition de l’expérience va bien au-delà des confins limités de la connaissance découlant de l’expérience sensorielle, comme l’ont déjà fait valoir les empiristes. Du point de vue de la Science Védique Maharishi, pour que la connaissance soit complète, elle doit être vérifiée non seulement au niveau des sens, mais à tous les niveaux y compris l’environnement, le corps, l’esprit, l’intellect, les émotions, l’ego et l’être (ego universel). Selon Maharishi, il est encore plus important de développer un état de conscience immuable dans lequel la connaissance ainsi acquise sera authentique et fiable.

À la base de l’enseignement de Maharishi se trouve la Méditation Transcendantale – une technologie pour calmer la nature active de l’esprit afin qu’il puisse s’ouvrir à un domaine résolu, invariant et universel de conscience intérieure de soi. En transcendant les couches subtiles de la pensée et de la perception, l’esprit est capable d’expérimenter la structure fondamentale de la connaissance dans un état de connaissance pure. À ce niveau, le Soi est pleinement éveillé en lui-même. Il est conscient, mais n’a plus rien d’autre à connaître que sa propre existence. Il devient simultanément le connaisseur (sujet) et le connu (objet). Par le processus de connaissance, il devient conscient de lui-même. Il se connaît lui-même comme la source de tout. La source de la connaissance et tout ce qui se trouve dans son champ d’application est connu – non pas individuellement – mais dans un unique état d’intégrité collective. Dans le Muṇḍaka Upaniṣad il est dit: 

कस्मिन्नु भगवो विज्ञाते सर्वमिदं विज्ञातं भवतीति।
kasminnu bhagavo vigyāte sarvam idaṁ vigyātaṁ bhavatīti – Muṇḍaka Upaniṣad 1.1.3
Connais ce par quoi tout autre chose est connue.»

Maharishi décrit l’expérience et la compréhension de ce niveau de la réalité comme le fondement de sa science védique.

Cet état de conscience est complètement autosuffisant. Comment il émerge de son propre accomplissement autoréférent, qui se perpétue éternellement à la base de toute création, c’est cela la science védique. Comment cela se produit, comment la création se manifeste – comment la conscience devient matière et comment la matière dans la nature se comporte avec le plus grand ordre, en suivant absolument les lois de la nature – c’est cela la science védique. La science védique est cet état de connaissance, et elle inclut les procédures pour acquérir cette connaissance de l’ultime unité autoréférente, qui sous-tend toute la création et s’exprime elle-même dans les innombrables manières divergentes.

La Méditation Transcendantale, qui a été enseignée dans le monde entier depuis plus de cinquante ans, offre un moyen systématique d’expérimenter le Soi à la source de la pensée. Comme l’explique Maharishi, il s’agit là d’une étape essentielle pour établir son caractère scientifique.

La procédure que nous avons adoptée pour expérimenter ce domaine est une procédure très naturelle. L’impulsion de l’esprit, l’activité de l’esprit, se calme automatiquement; et cet état de conscience illimitée est produit. Le stress est relâché et le corps et l’esprit acquièrent une vigilance au repos. Cette expérience est acquise de manière systématique et naturelle et est donc reproductible.

La simplicité et l’universalité de la technique de Méditation Transcendantale ont conduit à une méthodologie systématique, scientifique qui est ouverte à l’évaluation intersubjective. Cela répond à un autre critère pour la science, comme l’a fait remarquer Maharishi.

La procédure systématique d’acquisition de la connaissance par le biais d’expériences répétables garantit que la connaissance est universellement fiable. Ce que nous observons et expérimentons, nous pouvons l’appeler connaissance; mais pour être certains de la vérité, nous voulons que les autres vérifient nos observations et expériences. S’ils parviennent aux mêmes conclusions, nous sommes convaincus que la connaissance que nous avons acquise est universellement vraie.

Avec le temps, selon Maharishi, l’exposition régulière de l’esprit à son état stable fait que la réalité subjective de la conscience autoréférente s’infuse dans la réalité objective de la perception sensorielle. Maharishi se réfère à cet état intégré de ‘connaissance totale’ comme la conscience d’unité. Elle est décrite dans la littérature védique comme Brāhmī Chetanā, la conscience de la totalité. Tout est autonome. La réalité des objets est perçue en fonction de la réalité du sujet. Des différences subsistent, mais elles sont secondaires par rapport à l’harmonie sous-jacente qui les unit. Maharishi décrit l’expérience en termes de croissance de la connaissance.

C’est un point de comparaison magnifique et crucial. Le moyen subjectif d’acquérir la connaissance à ce niveau de conscience qui ne change jamais – au septième niveau de conscience* – ouvre à la cognition directe la valeur infinie qui réside dans tout objet. Avec cette valeur infinie et illimitée de l’ouverture de l’objet à la conscience, la connaissance est complète. Il n’y a plus rien à connaître. La connaissance sera autosuffisante à ce niveau, et plénifiante.

Alors que la connaissance objective et subjective de l’état de conscience de veille doit se conformer au modèle standard de la logique déductive et de l’observation prévue, selon Maharishi, la connaissance de la conscience d’unité est complètement évidente et ne dépend de rien de logique avant elle.

C’est le domaine de la connaissance pure, la connaissance suprême, qui est sa propre vérification. C’est le sommet suprême de la connaissance en étant scientifique, où la connaissance est sa propre plénitude, sa propre preuve, sa propre validité. La connaissance suprême est cette connaissance qui n’a pas à se traduire en action et en accomplissement pour apporter la plénitude. Elle s’auto-réalise. Elle n’a pas besoin d’autres preuves. Cette expérience est le niveau suprême de la valeur scientifique de la connaissance de l’intelligence créatrice.

La connaissance dans cet état est complète et satisfaisante. L’intuition, qui en état de veille était parfois peu fiable, est maintenant distincte, infaillible et libre de tout doute. L’aspect superficiel de la connaissance par la compréhension intellectuelle est renforcé par la vraie nature de la connaissance dans un état de connaissance. La connaissance alors, a sa culmination non pas comme une fin en soi, mais dans le but supérieur pour lequel elle a toujours été destinée – la vie dans la plénitude.

Si la création est administrée par un Créateur, faut-il comprendre la création pour avoir accès au Créateur? La science moderne nous permet d’appréhender les mécanismes de la création mais est-ce que la Science Védique Maharishi nous donner accès au Créateur?


*Maharishi a décrit l’évolution de la vie humaine en sept états de conscience. Les trois premiers sont la veille, le sommeil et le rêve. Le quatrième état est la Conscience Transcendantale, l’expérience du Soi intérieur. Le cinquième état est la Conscience Cosmique, dans laquelle l’expérience de la Conscience Transcendantale est inclusive avec la veille, le sommeil et le rêve. Le sixième état est la Conscience de Dieu, qui se caractérise par un raffinement extrême des facultés physiques de perception et la croissance d’un amour et d’une dévotion sans bornes. Le septième état est la Conscience d’Unité. C’est l’état suprême du développement humain où chaque objet est perçu comme une extension de son propre Soi. Le sujet et l’objet sont pleinement unis comme une réalité inséparable.

La connaissance complète se déploie par l’analyse et la synthèse

Le Dr Nader répond à vos questions sur le bonheur, la conscience et Maharishi (en anglais) https://www.drtonynader.com/one-unbounded-ocean-of-consciousness

Le flot de la conscience est aussi le flot de la connaissance. Je suis Cela un peu plus chaque jour. Que ce parce-t-il? C’est très simple! L’attention est sur les valeurs de surface, progressivement avec la Méditation Transcendantale, elle va se tourner vers l’intérieur et faire l’expérience du Soi. Cette expérience, comme une source de jouvence, va commencer à imprégner l’esprit de cette béatitude transcendantale, ce qui aura pour effet naturel de favoriser se retour vers la Soi sans aucun effort. C’est comme cela que Cela reconquière sa propre manifestation. 

Les deux systèmes de la connaissance, l’analyse et la synthèse, sont nécessaires pour acquérir la connaissance complète et son pouvoir d’organisation.

Il est très important que la connaissance soit acquise par les deux approches – l’analyse et la synthèse – sinon la compréhension de la connaissance totale ne sera pas pratique.

La science est le chemin systématique d’acquérir la connaissance. La science demande que pour que la connaissance soit fiable, les deux directions de l’approche (l’analyse et la synthèse) doivent être correctement couvertes. La raison est que lorsqu’un étudiant va de sa maison à son école, il voit le chemin avec un type de fond, mais quand il revient de l’école, pour aller à la maison, il marche sur le même chemin mais expérimente un fond complètement différent. Une connaissance complète du chemin dans les deux sens est indispensable afin que le chemin ne soit pas perdu à aucun moment.

Le thème védique de l’éducation chérit cet aspect de l’acquisition de la connaissance dans le mot निवर्तध्वम् Nivartadhwam, qui signifie ‘retour’.

Du point à l’infini et de l’infini au point, c’est le chemin pour gagner la connaissance complète.

Le thème védique de gagner la connaissance est du: Soi → au → Veda → à → l’univers → et → retour → de → l’univers → au → Veda → au → Soi

De → la connaissance du Soi – l’Ātmā → à → la connaissance du Veda → à → la connaissance de l’univers → retour निवर्तध्वम् Nivartadhwam 

De → la connaissance de l’univers → à → la connaissance du Veda → à → la connaissance du Soi – l’Ātmā → Cette Ātmā (le Soi individuel) est Brahm (le Soi cosmique) अयम् आत्मा ब्रह्म Ayam Ātmā Brahm

Le chemin de la connaissance commence à partir du Soi (l’Ātmā) et se termine dans le Soi (Brahm). Le Soi est la source et le but de la connaissance.

La Saṁhitā de Rishi, Devatā, Chandas
Le Veda est structuré en boucles autoréférentes. Chaque aspect de la connaissance est connecté au Soi. La recherche de la connaissance totale commence à partir du Soi et trouve sa plénitude en revenant au Soi, en trouvant que tout est l’expression du Soi – tout est l’expression de mon propre Soi.

Le chemin de l’évolution procède en deux étapes – en avant et en arrière. C’est le chemin de l’évolution de la connaissance – aller en avant et revenir en arrière. C’est la Science Védique de Maharishi; cette Science Védique: le chemin de la connaissance du Veda, le chemin du pouvoir d’organisation infini de la connaissance pure, le Veda.

La recherche de la connaissance totale commence à partir du Soi (l’Ātmā) et se poursuit jusqu’aux expressions d’Ātmā – le Veda, et Vishwa (l’univers) – et de la connaissance de l’univers à la connaissance de la totalité, Brahm (le Soi) qui est l’état unifié (l’unité) de la connaissance de l’univers, la connaissance du Veda et la connaissance du Soi – l’épanouissement de la connaissance totale dans le Soi – le but de toute connaissance (Brahm) trouvée dans le Soi, où le chemin de gagner la connaissance a commencé.

Le Veda est structuré dans la conscience autoréférente; l’univers est structuré dans le Veda, donc l’univers est aussi structuré dans la conscience autoréférente; il est donc évident que la conscience autoréférente est la source, le cours et le but de la connaissance – le Soi est la source, le cours et le but de toute connaissance; et ce Soi qui a réalisé qu’il est lui-même la source, le cours et le but de toute connaissance est comme la totalité de la connaissance – l’Ātmā totalement épanouit – Brahm. Cette réalisation est Ahaṁ Brahmāsmi, ‘Je suis la totalité’ – l’état de pleine illumination.

Le thème de donner la connaissance à l’Université Védique Maharishi accomplit cette croissance ordonnée de la connaissance complète en chaque étudiant et amène chaque étudiant au but de l’éducation – l’illumination dans la vie pratique – la vie quotidienne en pleine accord avec la loi naturelle.

Le diplômé de l’Université Védique Maharishi trouve tous les courants diversifiés de la connaissance dans l’état autoréférent de sa propre conscience. Il est autosuffisant pour la connaissance totale et son pouvoir d’organisation infini. Il a terminé l’éducation universitaire; il a accompli le but et la signification du mot université – il a trouvé l’univers dans le Veda, il a trouvé sa propre physiologie dans le Veda, et il a trouvé le Veda dans sa propre conscience autoréférente. Il entre dans la société en tant que gardien autosuffisant de la connaissance pure et de son pouvoir d’organisation infini avec la capacité dynamique de réaliser quoi que ce soit.

La conscience de l’étudiant, s’écoulant dans le thème parfait de l’évolution de la nature, évolue naturellement vers la capacité spontanée de fonctionner à partir du niveau de l’Intelligence Cosmique. Il gère spontanément chaque aspect individuel de sa vie quotidienne sur le fondement de l’Intelligence Cosmique pleinement éveillée dans sa conscience. L’intelligence de chaque fibre de son cerveau est complètement cohérente avec le fonctionnement total de son cerveau. Le fonctionnement intégré et cohérent de la physiologie de son cerveau est comme le fonctionnement ordonné de la physiologie cosmique de l’univers entier – chaque valeur isolée est toujours en parfaite cohérence avec l’ensemble.

Lorsqu’on comprend que le monde relatif est juste l’expression de la conscience pure, le Soi, alors un grand changement de paradigme s’opère. Comme une invitation à explorer ce lien connectant les deux aspects de l’existence que sont la conscience pure et son expression, l’intention nait d’en savoir plus sur l’expression de: «Chercher Dieu et son royaume, le royaume des cieux est en vous».

Rendre l’éducation universitaire significative

Le yoga dans la physiologie (en anglais)

Maharishi dit que nous ne sommes plus des chercheurs. Ce qui veut dire que nous avons trouvé ce que nous cherchions. Mais pour connaître la brillance du soleil de midi, cela demande du temps et de la pratique. C’est la pratique qui rend parfait… Quelque soit notre domaine d’activité, nous avons besoin de pratique pour nous perfectionner. Dans le domaine du Yoga, il en va de même. Notre système nerveux est conçu de telle sorte que l’aspect subjectif et objectif de l’existence trouvent leur fondement commun dans un mouvement alternant le silence et le dynamisme. D’où l’expression du verset de la Bhagavad-Gītā: «En vérité, il n’est rien en ce monde d’aussi purifiant que la connaissance. Celui qui a atteint la perfection dans le Yoga, trouve de lui-même, avec le temps, ceci en lui-même.» chapitre IV, verset 38

Comme il n’y a pas d’université dans le monde qui offre l’étude de la conscience et la recherche sur la conscience, l’éducation universitaire est partout, sans fondement, et une éducation sans fondement ne peut produire que des individus désintégrés, stressés et frustrés, et une société remplie de problèmes et de souffrance. C’est la triste image de l’éducation dans le monde tout au long de l’histoire.

La connaissance intégrée, basée sur la connaissance complète de la conscience telle qu’elle est disponible à l’Université Védique Maharishi, est le seul moyen d’améliorer la qualité de vie dans chaque pays, et de rendre l’éducation universitaire significative.

L’une des nombreuses caractéristiques uniques de l’Université Védique Maharishi est qu’elle déploie d’abord le plein génie créateur de l’étudiant, et quand il est mature dans les états supérieurs de conscience, de lui donner une formation professionnelle afin qu’il ne fasse pas d’erreurs dans sa vie privée ou professionnelle.

Dans le monde d’aujourd’hui, l’éducation universitaire est seulement «axée sur l’emploi», elle n’est pas «axée sur la vie»; c’est pourquoi l’éducation supérieure ne sert pas le grand but du développement des niveaux de conscience supérieurs. C’est la raison pour laquelle il n’y a pas d’illumination dans la société. Tous les problèmes d’un pays sont des problèmes d’éducation – une éducation inadéquate et incomplète.

Pour tout succès dans le domaine illimité de l’action, une connaissance complète de la conscience est nécessaire. Cette exigence d’une connaissance pratique et complète pour une pensée et une action juste et spontanée est uniquement* satisfaite à l’Université Védique Maharishi.

*Uniquement se réfère au ‘fruit de toute connaissance’, ce qui signifie vivre le résultat d’une connaissance complète et pratique – une vie libre d’erreur – toute pensée et action toujours pleinement soutenue par la loi naturelle.

Programme d’études – Réaliser le but de l’éducation

Le programme d’études, du jardin d’enfants au doctorat à l’Université Védique Maharishi, est conçu pour répondre à l’exigence de la connaissance pratique et complète pour chaque étudiant.

La connaissance complète est disponible dans le domaine de l’intelligence pure, de la conscience pure, du pur éveil* – la Conscience Transcendantale.

La Méditation Transcendantale est la technologie de la conscience pour développer la conscience pure, l’intelligence pure – le fondement de la connaissance complète; c’est pourquoi la Méditation Transcendantale de Maharishi fait partie intégrante du programme d’études de l’Université Védique Maharishi.

La connaissance complète, éveillée dans la conscience de l’étudiant, aboutit à toute pensée et action spontanément en accord avec la loi naturelle.

Le programme d’études de l’Université Védique Maharishi, développant la connaissance complète dans la conscience de l’étudiant, jouit de la perfection dans deux approches simultanées; (1) expérimentale, et (2) intellectuelle.

*Le pur éveil signifie que la conscience d’une personne est pleinement éveillée sans l’ombre de l’ennui. Le pur éveil est toute connaissance, l’ouverture complète dans toutes les directions – la Conscience Transcendantale – la conscience autoréférente – le niveau unifié de toutes les lois de la nature.

L’approche expérimentale:

L’approche expérimentale, l’approche pratique, qui fournit l’expérience du pouvoir d’organisation de la connaissance pure dans l’état de pure éveil, d’intelligence pure, de conscience pure, est disponible dans la conscience autoréférente, comme démontré dans la structure du Ṛk Veda, et dans la dynamique structurante du Ṛk Veda, la littérature védique*.

L’approche pratique procède par la recherche dans la conscience et ouvre la conscience de l’étudiant aux fines structures de la conscience et à leurs mécanismes de transformation, qui constituent le processus de l’évolution.

L’étudiant développe le plein potentiel de la loi naturelle dans sa conscience à travers l’étude de la Science Védique de Maharishi, qui est l’étude intégrée de tous les quarante aspects de la littérature védique; et à travers la pratique quotidienne de l’expérience des fins mécanismes de transformation dans la structure de conscience, grâce au programme Méditation Transcendantale et de TM-Sidhi, il développe sa capacité à tout connaître, à tout faire spontanément juste et réalise tout par le soutien de la loi naturelle.

L’ensemble du domaine de la connaissance et son pouvoir d’organisation infini appartient à chaque étudiant sérieux de l’Université Védique Maharishi.

  • La littérature védique: Ṛk Veda, Sāma Veda, Yajur-Veda, Atharva Veda; Śikṣā, Kalp, Vyākaraṇ, Nirukt, Chandas, Jyotiṣ; Nyāya, Vaiśeṣik, Sāṁkhya, Yoga, Karma Mīmāṁsā, Vedānt; Gandharva Veda, Dhanur-Veda, Sthāpatya Veda, Hārīta Saṁhitā, Bhel Saṁhitā, Kāśyap Saṁhitā; Carak Saṁhitā, Suśrut Saṁhitā, Vāgbhaṭṭ Saṁhitā, Mādhav Nidān Saṁhitā, Śārṅgadhar Saṁhitā, Bhāva-Prakāś Saṁhitā; Upaniṣad, Āraṇyak, Brāhmaṇa, Itihās, Smṛti, Pūrāṇ; et les six Prātishākhyas.

Approche intellectuelle:

L’approche intellectuelle, l’approche théorique, satisfait l’intellect en fournissant une compréhension complète de la réalité ultime – les mécanismes de transformation de la conscience autoréférente en sa nature d’objet-référence – les mécanismes de transformation de l’unité en diversité démontrés par le déploiement absolu, séquentiel et ordonné du Veda dans la nature de l’état unifié autoréférent de conscience – le déploiement ordonné de la structure de la conscience autoréférente évoluant dans la structure séquentiellement progressive du son holistique du Veda (Śruti), et se développant par la suite, en particules (sons, fréquences, syllabes) de la parole, qui dans la continuité du processus de développement, deviennent des particules matérielles, assumant le rôle de la physiologie et de l’univers matériel toujours en expansion.

Toute la littérature védique déploie la dynamique structurante du Veda. La littérature védique montre la dynamique structurante de la conscience, qui promeut la structure évolutive séquentielle du Veda, d’abord en Śruti, le son (la fréquence), et continuant le processus d’évolution, le son (les fréquences du son) produit la forme.

Maharishi a systématisé le Veda et la littérature védique et les a présentés dans une structure scientifique simple et intégrée, où tout est connecté avec tout le reste, et où tout fonctionne en parfaite harmonie avec tout le reste.

Cette valeur pleinement compréhensible de la connaissance totale offre à chacun le «fruit de toute connaissance» – une vie sans erreur.

Ce «fruit de toute connaissance» se développe à partir: (1) de l’expérience directe de la conscience autoréférente, la conscience pure – la conscience transcendantale – et des mécanismes de sa transformation, et (2) de la complète compréhension intellectuelle et sans le moindre doute de la dynamique de la conscience, par l’étude de l’authentique littérature védique traditionnelle, comme Maharishi l’a organisé dans sa Science et Technologie Védique.

Yoga signifie unifier toutes les impulsions diversifiées de la conscience. Dans cette unité réside l’autorité du potentiel total de la loi naturelle et en elle, est l’autorité de l’univers.

L’éducation intégrée apportée par l’Université Védique Maharishi développe une personnalité intégrée chez l’étudiant, par laquelle il devient intégré à l’univers. Dans cet état tous ses désirs sont automatiquement comblés, parce que les moyens de réaliser n’importe quel désir, sont disponibles en lui-même.

La paix intérieure et l’abondance d’argent

Maharishi Mahesh Yogi parle de prospérer dans la vie moderne et de se renforcer de l’intérieur

Souvent on considère que la richesse est incompatible avec une vie spirituelle. Dans un sens, c’est un peu vrai puisque, si vous êtes sincèrement engagés dans une démarche spirituelle vous avez aussi moins de temps à consacrer à l’aspect extérieur de la vie. Mais par contre, vous devriez bénéficier d’un plus grand soutien de la nature, puisque fonctionnant au niveau le plus subtil de la création, la pure conscience et son pouvoir d’organisation infini, vos désirs devraient trouver leur plénitude.

Maharishi a ajouté cette explication (03.03.2004).

La paix intérieure et l’abondance d’argent, vont main dans la main. La paix intérieure signifie un esprit très tranquille, capable de spontanément utiliser ses pensées et actions en plein accord avec la loi naturelle. Cela signifie que la loi naturelle spontanément supporte toute pensée de l’individu. Et lorsque les pensées sont comblées, l’individu est en paix. La paix et la plénitude vont ensemble.

Maintenant, la poursuite de la plénitude est à travers l’argent. Et là, la race humaine est allée dans l’erreur. La plénitude est un état de conscience. Un état de conscience qui nous a été enseigné pendant les cinquante dernières années et le monde entier à chaque génération a été instruit par la tradition des Maîtres Védiques.

Et la tradition de la méditation est très répandue partout, dans tout manuel de toute religion, parce que pour le bonheur, la conscience est le seul moyen qui est nécessaire. Et la conscience est expérimenté dans la nature unique et comprise complètement à partir la connaissance védique – la connaissance du Soi. Il est très facile d’avoir la connaissance du Soi. Il est très facile d’avoir une vie libre de problème. Et lorsque les gens travaillent et cherchent la paix, la conscience est une caractéristique importante qui, si pleinement éveillée fait que tout aspect de la vie est comblé.

Ces deux mots, la paix intérieure et l’abondance, vont ensemble et en séquence, un et deux ensemble, en réalité ces deux sont inséparable l’un de l’autre.

Quand l’attention de la vie est centrée sur la poursuite de l’argent, alors c’est le travail, le travail, le travail dur… Mais aucune quantité de travail dur peut satisfaire quiconque. Aucune quantité de travail dur peut satisfaire quiconque – le travail dur ne peut créer que tension et stress chez qui que ce soit. Ce n’est pas à travers le travail dur que la plénitude et l’affluence peut être réellement réalisée. La manière pour cela, est un état très complet de conscience qui n’a aucune barrière entre lui et l’affluence…

J’aimerais vous poser une question. Pensez-vous que notre société est civilisée? C’est une simple question mais en réalité très profonde dans son aboutissement. Je vous demande cela parce qu’avec l’étude de la Science Védique Maharishi certaines choses se remettent en place et ce que l’on croyait pour vrai, s’avère être complètement caduque.

Définition de l’Université Védique Maharishi

Dr Susan Dillbeck – L’Éducation Védique – L’Éducation Fondée sur la Conscience (en anglais)

Évaluer un système d’éducation tel que l’Éducation Fondée sur la Conscience sans s’investir dans son étude et sa pratique, relève de l’imagination. C’est pour cette raison, que ceux qui savent de quoi ils parlent, doivent en faire la promotion encore et encore. Une société ne peut porter le label de «civilisation» que lorsque les citoyens qui la composent, vivent dans l’ordre et l’harmonie. C’est ce que favorise l’Éducation Fondée sur la Conscience.

Maharishi signifie Mahā-Ṛishi ou Mahā-Ṛṣi

Mahā signifie ‘Grand’ et Ṛishi signifie ‘Voyant’ ou ‘Celui qui voit’.

Le ‘Ṛishi’ voit la vérité; un ‘Maharishi’ éveille la vérité dans la vie de chacun.

Le Ṛishi voit la vérité, le Veda, la réalité intérieure de la vie de chacun; Maharishi montre la vérité, le Veda, à l’intérieur de chacun, et éveille le Veda, la structure de la pure connaissance et son pouvoir d’organisation infini – le potentiel total de la loi naturelle – à l’intérieur de chacun.

Le Ṛishi est un voyant. Maharishi est un professeur. Maharishi éveille la connaissance et l’expérience du Veda, le potentiel total de la loi naturelle, à l’intérieur de la physiologie de chacun.

Le Ṛishi cognise le Veda; Maharishi, the grand voyant, applique le Veda au détails pratiques de la vie quotidienne.

Maharishi est le gardien de l’intelligence suprême; la Conscience Maharishi est la source de la connaissance pure, le Veda, et son pouvoir d’organisation infini.

Védique signifie appartenant au Veda.

Le Veda signifie la connaissance, la connaissance pure, la connaissance complète.

Le Veda est défini comme Mantra et Brāhmaṇa.

मन्त्रब्राह्मणयोर्वेदनामधेयम् ।
mantra brāhmanayor veda nāmadheyaṃ
Āpastamba Śrautasūtram 24.1.31

Les Mantras sont les structures de la pure connaissance, les sons du Veda; les Brāhmaṇas sont les dynamiques internes de la structure de la pure connaissance, le pouvoir d’organisation des Mantras, l’intelligence qui structure les Mantras – les dynamiques structurantes des Mantras.

Parce que les Mantras et les Brāhmaṇas constituent ensemble le Veda, le mot ‘védique’ est significatif pour les deux aspects – Mantra et Brāhmaṇa.

Mantra et Brāhmaṇa représentant ensemble la structure et la fonction du Veda – la structure et la fonction de la loi naturelle, la structure et la fonction du pouvoir d’organisation de la loi naturelle – incarnent le système ou la loi qui organise l’ordre et promeut les processus de création et d’évolution.

C’est ainsi que la connaissance pure, le Veda, est en soi le potentiel du pouvoir d’organisation*; c’est la structure du pouvoir organisation. Le Veda est la structure de la connaissance pure avec le pouvoir d’organisation infini.

[*Comme la connaissance a le pouvoir d’organisation, la connaissance pure, le Veda, a un pouvoir d’organisation infini (Théorie de l’Information)]

Le Veda est la structure et la fonction de la connaissance pure. Il englobe tout le domaine de la science et de la technologie; il est à la fois théorie et pratique; il est la structure de la connaissance totale – la Saṃhitā de Ṛṣi, Devatā, Chandas – l’unité de l’observateur, du processus d’observation et de l’objet d’observation.

Par conséquent, ‘védique’ inclut tout le chemin de la connaissance, du connaisseur au connu – tout le domaine de la subjectivité, de l’objectivité et de leur relation; tout le domaine de la vie, non-manifesté et manifesté; tout le domaine de ‘l’être’ et du ‘devenir’; toute l’étendue de la connaissance depuis sa source jusqu’à son but – la source, le cours et le but éternels de toute connaissance.

Le mot ‘védique’ englobe tout le domaine illimité de l’espace et du temps, du point à l’infini. 

Université signifie l’unité diversifié; d’abord unifié, puis diversifié; d’abord la connaissance unifiée, puis la connaissance diversifiée.

D’abord la ‘connaissance unifiée’, puis la ‘connaissance diversifiée’: c’est la séquence appropriée pour transmettre la connaissance. C’est en fait le thème védique le plus ancien de la transmission de la connaissance, qui est maintenant pleinement utilisé à l’Université Védique Maharishi.

Ce thème éternel de la connaissance védique est exprimé comme: la Saṃhitā de Ṛṣi, Devatā, Chandas. La connaissance unifiée (la Saṃhitā) → la connaissance diversifiée (Ṛṣi, Devatā, Chandas).

D’abord la ‘connaissance unifiée’, puis la ‘connaissance diversifiée’ – d’abord la connaissance du TOUT, puis la connaissance des Parties.

La connaissance du Tout est la connaissance de la conscience, parce que la conscience est l’élément le plus fondamental dans la création.

Le nom ‘Université’ est seulement justifié s’il fournit la structure holistique de la connaissance, la connaissance de la conscience – la réalité non-manifestée et fondamentale de la vie, le potentiel total du pouvoir d’organisation de la loi naturelle – et alors d’apporter la connaissance des parties – la connaissance des expressions de la conscience dans tout l’univers manifesté et divers.

Le Ṛk Veda déclare catégoriquement que la demeure dynamique de toutes les lois de la nature est disponible dans ce domaine holistique de la conscience. Il dit que dans cette valeur holistique de la conscience, dans cet état de conscience autoréférente, tous les administrateurs de l’univers – les lois de la nature (les Devas) – résident.

Celui qui ne connaît pas ce domaine de la conscience transcendantale autoréférente, les expressions de la pure connaissance, les Ṛchās, les hymnes du Veda, accomplissent peu pour lui. (Ṛk Veda 1.164.39)

Cela signifie que sans la compréhension intellectuelle de la conscience et sans l’expérience de la conscience, les expressions du domaine de la conscience sont dénuées de sens, sans fondement et infructueux. Toutes les universités dans le monde l’ont démontré.

Sans d’abord apporter la valeur holistique de la connaissance – la connaissance et l’expérience de la conscience – l’éducation universitaire est sans fondement.

Le Ṛk Veda dit: Celui qui pense et agit à partir de ce domaine holistique de la conscience, la conscience autoréférente, est naturellement servi par le pouvoir d’organisation infini de la pure connaissance – la valeur holistique de la conscience:

ब्रह्मा भवति सारथिः।
brahma bhavati sarathih. (Ṛk Veda 1.158.6)

  La conscience est sa propre technologie. Si quelqu’un n’a pas sondé le domaine de sa propre conscience, il ne s’est pas ouvert lui-même à l’ingénierie de la création. Ceci signifie que l’étude de la conscience et la recherche dans la conscience est l’aspect le plus vital d’une université qui réalise la vraie signification du mot ‘Université’.

Donc, le nom ‘Université’ est significatif seulement s’il offre la complète connaissance théorique et pratique de la conscience.

L’Université Védique Maharishi réalise la complète signification de son nom: Université, Védique et Maharishi.

L’Université Védique Maharishi signifie l’Université du Veda, l’université de la pure connaissance et de son pouvoir d’organisation infini, l’université de la connaissance pure et appliquée, l’Université de la Science et de la Technologie Védique de Maharishi.

Comme la connaissance est structurée dans la conscience, l’Université Védique Maharishi, l’université de la pure connaissance et de son pouvoir d’organisation infini, l’Université de la Science et de la Technologie Védique de Maharishi, est l’Université de la Conscience.

Comme la conscience est l’élément le plus fondamental dans la création, et comme toute matière et toute chose dans l’univers est l’expression de la conscience, l’Université Védique Maharishi, l’Université de la Conscience, est l’université de toute la connaissance de toute chose dans l’univers. L’Université Védique Maharishi est l’université de la connaissance pure et appliquée  de toute chose dans l’univers.

L’Université Védique Maharishi est l’université de la connaissance pure et appliquée, la connaissance pure et appliquée du Veda, qui a été correctement organisée par Sa Sainteté Maharishi Mahesh Yogi comme la Science et la Technologie Védique pour que chacun jouisse du ‘fruit de toute connaissance’.

Le ‘fruit de toute connaissance’ est la capacité de vivre une vie libre d’erreur dans les états supérieurs de conscience, la vie quotidienne en plein accord avec toutes les lois de la nature, avec la capacité spontanée à faire tout juste et à tout réaliser.

Le ‘fruit de toute connaissance’ pour tout étudiant, l’illumination pour tout étudiant, la plénitude pour tout étudiant est l’offre de l’Université Védique Maharishi.

‘Toute connaissance dans un cerveau’ est l’offre de l’Université Védique Maharishi, alors que ‘toute connaissance dans un campus’ est l’offre de toute autre université dans le monde.

La plénitude de la quête pour la connaissance est l’offre de l’Université Védique Maharishi; les autres universités dans le monde ont la capacité d’accroître constamment la soif pour la connaissance sans jamais la satisfaire.

Dans tout autre université, à mesure que l’étudiant progresse d’une classe à une autre chaque année, il sait qu’il va gagner une nouvelle connaissance, mais en fin de compte, il devient conscient qu’un plus grand domaine de connaissance s’étend devant lui. Ainsi, chaque année, l’étudiant croît plus en ignorance qu’en connaissance. C’est le bourbier de l’éducation universitaire dans le monde; c’est pourquoi il y a ce malaise et cette frustration chez la jeunesse de tout pays, et que le gouvernement et les gens sont insatisfaits de l’éducation dans leurs pays.

L’Université Védique Maharishi est la plénitude permanente et suprême de l’éducation dans le monde. Sa spécialité est en offrant à chaque étudiant l’étendue entière de la connaissance pure et appliquée à travers un système habile d’enseignement qui fait que l’étudiant développe la capacité à penser et à agir spontanément à partir du domaine de l’illumination à l’intérieur de lui-même, sans l’ombre de l’ignorance dans sa conscience.

Ce système suprême d’éducation, appliqué dans le contexte de l’éducation fondée sur la science d’aujourd’hui, pour développer le ‘fruit de toute connaissance’ – les états supérieurs de conscience et l’illumination chez tout étudiant – est la plénitude de la quête séculaire des éducateurs sages et expérimentés du monde afin de développer un système parfait d’éducation qui pourra créer un homme parfait et une société parfaite.

L’étude de la conscience, à travers la littérature védique comme organisée dans la Science Védique de Maharishi et la recherche sur la conscience à travers la Méditation Transcendantale de Maharishi, est la clé de cette réalisation suprême dans le domaine de l’éducation pour le futur entier de l’humanité.

Comme la connaissance est structurée dans la conscience, la conscience est la réalité fondamentale de toute connaissance.

Voici une invitation très alléchante, n’est-ce pas? La beauté de la chose, c’est que tout le monde est déjà équipé de l’élément clé, qui est la conscience. L’Éducation Védique – L’Éducation Fondée sur la Conscience – est ouverte à tout le monde sans exception. Voilà le miracle!

Voici un dépliant sur l’EFC en français:https://www.bewusstseinsbildung.ch/pdf/DepliantEFC.pdf

Le Travail, c’est la Santé!

Contemplation – Méditation – Transcendance

Bien sûr, les opinions divergent en ce qui concerne la quantité de travail. Certaines personnes pourront travailler des heures d’affilées sans éprouver la moindre fatigue, alors que d’autres jetteront l’éponge après juste une petite période d’activité. À ce niveau, il est clair que tout dépend de la constitution neuro-physiologique de chacun.

Quand Maharishi parle de ceux qui travaillent durs, il s’adresse à ces personnes qui sacrifient leur vie spirituelle au profit d’accomplissements matériels qui génèrent du stress et des tensions, pouvant bien souvent conduire à des problèmes de santé.  

Voici ce que Maharishi dit de ceux qui travaillent durs: «Ils ne savent pas comment être actif. S’ils sont actifs dans ‘la lumière de Dieu’, ils feront moins et accompliront plus. S’ils ne sont pas actifs dans ‘la lumière de Dieu’, ils s’épuiseront eux-mêmes. Ils seront déchirés et réaliseront très peu.

Cela dépend de combien est forte la lumière que l’on a. Si on a une bonne lumière, on ne s’écroulera pas dans la rue. Si on a une petite, petite lumière, on s’écroulera à la première étape.

Ceux qui aiment ce genre de dynamisme d’action, je leurs conseillerais de connaître et d’apprendre à comment faire moins et comment accomplir plus. Vous ne pouvez pas accomplir suffisamment en travaillant dur. En travaillant dur, vous pouvez seulement aller vous coucher après toutes les 6 ou 8 heures. Travailler dur est l’ignorance de la technique de l’action. La technique de l’action est: Être dans la lumière de Dieu à l’intérieur de vous. Être dans le plein épanouissement de votre propre conscience et alors vous agissez et la loi naturelle vous supportera pour réaliser tout ce que vous voulez réaliser.

Autrement, en travaillant dur vous pouvez vous fatiguer. Ce n’est pas la manière de vivre la vie. C’est le manque de connaissance de comment vivre et de comment réaliser. Seul en allumant la lumière de Dieu dans notre propre conscience peut-on être le gardien de toutes les possibilités, qui appartiennent à l’Administration de la Loi Naturelle ou nous pouvons dire, qui appartiennent à la volonté de Dieu, où toute chose devient une possibilité.

‘Travailler dur’ et penser que je suis un homme d’action. Personne lui a dit, qu’il n’a pas été éduqué à l’habileté dans l’action. L’habileté dans l’action est: Soyez établi en vous-même et vous serez sur le niveau de l’Intelligence Cosmique, la Conscience Cosmique. Et toute chose est une possibilité pour la conscience cosmiquement évoluée.»

Le succès certes… mais le succès appartient au pouvoir de la pensée, si le pouvoir de la pensé est grand et puissant, alors toutes les avenues pour atteindre quoique ce soit s’unirons et la providence fera le reste. C’est le fruit d’un esprit détendu en accord avec sa source dans la pure conscience.

La Science Védique Maharishi – Questions fréquemment posées

Comment fonctionne la MT?

À quoi peut bien servir de répondre aux questions? Être en mesure de répondre aux questions est un moyen d’actualiser ce que nous avons appris d’une manière naturelle. Le but n’est pas de faire «du par cœur» mais de communiquer ou de restituer la connaissance acquise afin que d’autres puissent à leur tour en profiter. Il est même dit que la connaissance qui n’est pas partagée finit par être perdue… 

Pouvez-vous expliquer ce que signifie le Champ Unifié?

Les développements de la science moderne, en particulier de la physique quantique, ont ouvert de nouvelles perspectives pour une compréhension unifiée de la nature. Historiquement, l’analyse de la structure microscopique de la matière a commencé par l’idée que toutes les substances sont composées de minuscules particules, comme les atomes et leurs constituants subatomiques. Toutefois, avec le développement de la théorie quantique, les physiciens ont rapidement dû conclure que l’image classique des particules était tout à fait inadéquate pour la description de ces constituants de la matière, et ont réalisé que les différentes particules élémentaires devaient être conçues comme des excitations résonnantes spécifiques de champs quantiques fondamentaux. Avant le développement des théories du Champs Unifié, les scientifiques avaient découvert une variété de champs quantiques distincts, tels que les quatre champs de force (des interactions électromagnétique, faible, forte et gravitationnelle) ainsi que les différents champs de matière. Au cours des dernières décennies, on s’est rendu compte qu’avec la progression vers des échelles de distance plus fines, une unification croissante des lois de la nature a lieu, de sorte que des champs quantiques auparavant séparés s’avèrent n’être que des composantes différentes de champs quantiques unifiés sous-jacents.

Ce processus d’unification aboutit à une unification complète au niveau de l’échelle de Planck (l0-33 cm), où tous les différents champs de force et de matière sont unifiés en un seul Champ Unifié de la Loi Naturelle – le champ transcendantal holistique qui sous-tend toute création manifestée.

La «Technologie Maharishi du Champ Unifié», qu’est-ce que c’est? 

La Technologie Maharishi du Champ Unifié unit la connaissance de la Loi Naturelle découverte par l’approche objective de la science moderne avec l’expérience directe de la Loi Naturelle fournie par l’approche subjective de la Science Védique Maharishi. Elle intègre la connaissance du Champ Unifié mise en lumière par la physique quantique avec l’expérience subjective du Champ Unifié acquise par la Méditation Transcendantale. Cette approche intégrée de la connaissance anime le Champ Unifié dans la conscience de l’individu, amenant la pensée et l’action spontanément en accord avec la Loi Naturelle, de sorte que l’individu bénéficie du soutien total de toutes les Lois de la Nature dans tous les aspects de la vie.

Que signifie «Loi Naturelle»? 

La Loi Naturelle est l’intelligence et le pouvoir d’organisation infini qui maintient et guide silencieusement l’évolution de tout dans l’univers. L’activité de chaque grain de la création et de chaque niveau de la nature – de la plus petite particule subatomique aux vastes galaxies – est régie par la Loi Naturelle avec une efficacité parfaite, de sorte que tout dans l’univers fonctionne avec une précision parfaite et est en parfaite coordination avec tout le reste.

Pouvez-vous expliquer ce que signifie «La Science Védique Maharishi: La science complète de la conscience»? 

La Science Védique Maharishi offre la connaissance et l’expérience du potentiel total de la Loi Naturelle – l’intelligence de la nature qui régit l’univers entier dans un ordre et une harmonie parfaits. La physique moderne a découvert un seul Champ Unifié de la Loi Naturelle à la base de toute la diversité de l’univers. La Science Védique Maharishi met en évidence que ce champ fondamental de la Loi Naturelle est le champ de la pure conscience. Ce champ peut être expérimenté directement dans l’état le plus simple de la conscience de chacun grâce aux Technologies de la Conscience de Maharishi. 

La connaissance complète de la conscience est disponible dans le Veda et la littérature védique. Maharishi a complètement restauré la littérature védique, vieille de plusieurs milliers d’années, pour lui donner toute sa signification théorique et pratique, et l’a organisée sous la forme d’une science complète de la conscience, la Science et Technologie Védique de Maharishi. Grâce à la Science et à la Technologie Védiques de Maharishi, le niveau le plus fondamental et le plus puissant de la Loi Naturelle est appliqué au profit de l’humanité.

Pouvez-vous expliquer «le Veda et la littérature védique»? 

«Chaque aspect de la littérature védique exprime une qualité de conscience spécifique. La lecture de chaque aspect de la littérature védique au fur et à mesure qu’elle s’écoule et progresse dans un ordre séquentiel parfait a pour effet de réguler et d’équilibrer le fonctionnement de la physiologie du cerveau et de former la conscience, l’esprit, à s’écouler toujours en parfaite conformité avec la direction évolutive de la Loi Naturelle.» – Maharishi

Maintenant, tout le monde admettra qu’il y a différentes connaissances et différents niveaux de connaissance. On pourrait dire que son étendue va du profane au sacré. De ce fait, on n’abordera pas une connaissance légère de la même manière qu’une connaissance profonde. Pour cette dernière, des conditions de réceptivité sont nécessaires à sa diffusion. D’où l’importance, d’être au bon endroit, au bon moment…

La Court de Justice de Raam

Le but de l’éducation par Maharishi Mahesh Yogi (en anglais)

La justice d’aujourd’hui, est basée sur la punition, qui relève d’une certaine logique. Mais qui est coupable dans un système qui n’éduque pas les gens à vivre cette expérience intérieure qui seule peut assurer l’ordre et l’harmonie au niveau individuel et collectif?

Il y a cette belle histoire que l’on raconte en Inde. «Deux gardes amènent devant le roi un homme qui a commis un méfait. Un des gardes dit: Majesté, cette homme a volé. En réponse, le roi invita son ministre de l’éducation et lui dit: Cet homme a volé, vous êtes responsable…» 

Extrait de la Célébration de Mahalakshmi du 25.10.2003  

Dr Benjamin Feldman: …maintenant 108 gouvernements de la paix ont émergé et une belle caractéristique que chacun de ces gouvernements de la paix aura, est un département de justice. Cela a été établi aujourd’hui. Aujourd’hui, nous établissons un conseil de justice du Pays Mondial de la Paix – Raam Dharvar, la Cour de Justice de Raam.

La justice est la réalisation de tous les désirs dans l’harmonie et la plénitude pour nous-mêmes et tous ceux qui nous entourent. Et c’est possible, bien sûr, avec le plein éveil de ce pouvoir évolutif de la loi naturelle, qui a été invoqué avec tant de succès aujourd’hui. Les bénédictions de Mahalakshmi sont capables de combler tous les désirs, d’apporter la paix et la plénitude à chacun. Et pour assurer que cela soit une caractéristique permanente de la vie quotidienne, la Cour de Justice de Raam a été établie.

Le principe général est le suivant: lorsque deux personnes sont en désaccord et qu’elles ne parviennent pas à régler leurs différends à l’amiable, alors elles s’adressent à la Court de Raam.

Dans la Court de Raam, ils écoutent l’invincible justice, par laquelle la Constitution de la Loi Naturelle rend justice à chacun, pour l’action de chacun. Cela, les deux partis l’entendent. Les deux, apportent leur horoscope, leur Kundali. Le Jyotishi (l’astrologue védique) sera là pour leur donner un aperçu de leurs sentiments conflictuels du fait des Grahas (les planètes). Il y aura aussi des Pandits pour leur donner un petit cours de Graha Shanti (apaisement des planètes).

À la Cour de Raam, ils donnent le Graha Shanti et le Vaidya est là pour donner la lecture de l’équilibre physiologique, à cause duquel ils ne sont pas capable intellectuellement de réconcilier leurs différences.

Ainsi, le Vaidya diagnostique du point de vue physiologique et le Jyotishi diagnostique du point de vue de son karma passé (de la personne) – l’influence des étoiles.

On leur donne cette compréhension de l’équilibre et du déséquilibre de la conscience. Et cela remplacera l’audition de l’affaire – il ne s’agit pas d’entendre ce que l’un a fait et ce que l’autre a fait. Le niveau de cause à effet sera réuni et l’antidote sera suggéré.

C’est la création par Raja Raamji aujourd’hui, du département de justice, le jour de Mahalakshmi, Raam Dharvar. Le principe est qu’il n’y a aucun besoin de se souvenir ou d’exprimer qui a fait du tort à quelqu’un.

Il y aura un Vaidya expert dans l’Approche de la Santé Védique Maharishi, le Jyotishi et les Pandits. Les Pandits leur réciteront pendant une demi heure, quelque chose qui comblera le déséquilibre entre la conscience et la physiologie.

Le Pandit est la porte-parole de la réalité ultime, qui est compétent et capable, et qui harmonise naturellement toutes les différences. Ces trois experts védiques: le Pandit védique, le Jyotishi, l’expert en Ayurveda – ce seront les juges de la Cour de Raam. Cette unité des trois, la Saṁhitā de Ṛṣi, Devatā et Chandas, le Veda, rendra la justice.

Les trois ministères du Pays Mondial de la Paix représenteront ensemble le Veda, la Constitution de l’Univers. Et cette Cour de Justice sera à la disposition du public par l’intermédiaire de chacun des présidents: les vice-présidents, les premiers ministres et les ministres d’État du Gouvernement de la Paix dans les 108 pays, où le Gouvernement de la Paix a été établi.

Ce système de justice suit la Constitution de l’Univers – toujours équitable, toujours impartial et toujours évolutif pour chacun. Nous pouvons la qualifier de justice en accord avec la Constitution de l’Univers – la justice impartie dans la lumière de Dieu…

Dr Eike Hartmann: …et dans cette cour de justice, comme nous l’avons entendu, le juge rendra le jugement basé sur la loi naturelle totale. Il n’écoutera pas l’affaire et ne se préoccupera pas du tout du crime, parce que lorsque l’esprit s’attarde sur le crime, il peut être coloré et la prise de décision peut également être criminelle.

Le juge s’assoira dans sa cour, avec les Pandits Védiques, avec un expert Jyotishi et un expert Vaidya et dès que le dossier est reçu, les Pandits commenceront à chanter le Ved Pada – à chanter un Stotra de Devatā et ensemble avec un japa mantra silencieux pendant environ une demi heure. Ensuite, le Jyotishi accomplira et fournira un certain aspect de Graha Shanti. Et le Vaidya, après avoir pris le pouls, fournira immédiatement une sorte de boisson, qui pacifiera la tension de la situation. 

C’est l’établissement d’une Cour de Raam, Raam Dharvar, qui est entièrement Védique et entièrement divine et aucune mémoire de crime permise. Seul le remède est donné.

Selon le Vastu Vidya du Sthapatya Veda, le juge sera orienté vers le sud dans ce cas, qui est la direction de Dharmaraj, l’intelligence gouvernante de la loi naturelle, qui établit la droiture (dans le sens de vertu) sur tous les niveaux de la création.

Les Pandits Védiques s’assoiront face à l’est pour refléter la totalité de la loi naturelle. Et, l’accusé sera assis face au nord, il sera face au juge pour recevoir le plein effet de la Constitution de l’Univers, qui est en elle-même déjà omniprésente, omnipotente et omnisciente. Et aucune raison et aucun moyen de traiter le crime et de l’écouter.

C’est toute l’étendue de la dignité du Pays Mondial de la Paix…

Un peu de connaissance sera toujours une chose dangereuse, parce qu’elle ne prend pas en compte la totalité de la vie. Peu importe comment nous définissons notre société, si la connaissance n’est pas complète, le résultat ne pourra pas l’être. Et la connaissance complète réside dans le Soi, l’Ātmā de chacun… Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’Univers et les Dieux.

Une solution à tous les problèmes

Connaître le Soi est la seule solution à tous les problèmes

Parler de solution à tous les problèmes peut paraître utopique dans un certain sens. Mais lorsque l’on comprend que la conscience est tout ce qui est, alors la perspective du retour à la source comme solution à tous les problèmes prend tout son sens. Lorsque notre ordinateur montre des signes de faiblesse, nous faisons un redémarrage et tout revient dans l’ordre. La pure conscience est cette source de tout ordre et harmonie, encore faut-il avoir la bonne technique pour y accéder…

Conférence de presse mondiale du 22.06.2005

Dr Hagelin: «Il y a une question complémentaire sur les remarques de Maharishi de la semaine dernière. Maharishi a invité les gouvernements à lui soumettre leurs problèmes. Maharishi a dit qu’il leur donnerait une technique pour résoudre tous leurs problèmes. Si chaque problème a une cause, et si les différents problèmes de pauvreté, de guerre, de famine et de maladie proviennent de différentes causes et requièrent donc différentes connaissances, différentes technologies, différentes solutions, comment une seule technique à utiliser peut-elle résoudre tous les problèmes?»

Maharishi: «Les problèmes se trouvent de toute évidence dans le domaine de l’obscurité. Amenez la lumière. Il n’y a qu’une chose à faire et vous avez la solution de tous les problèmes. Cette unique chose est la formule des Upanishads de la littérature védique. Connaissez une seule chose. Et quelle est-elle? Votre Soi, parce que les problèmes sont faits par soi-même. Connaissez votre Soi. Et cela est le domaine sans problème, sans solution, parce qu’il n’y a pas d’autre. Il n’y a pas de dualité; c’est un état d’unité, de paix éternelle.

«Lorsque la paix autoréférente, qui est éternelle, n’est pas éveillée dans notre propre conscience, alors la conscience a des hauts et des bas, des hauts et des bas. Tout type de haut, et tout type de bas et toutes sortes de problèmes de tout genre seront présents dans cet état où nous ne connaissons pas notre propre Soi.

«S’il y a la lumière, alors il n’y a pas d’obscurité. S’il n’y a pas de lumière, alors il n’y a que de l’obscurité. Alors que faisons-nous? Nous allumons, chacun allume, et tant de personnes ensemble allument leur propre lampe – en plongeant en elles-mêmes. Ce faisant, c’est exactement comme la pierre qui s’enfonce dans l’eau. L’eau crée spontanément des vagues à la surface.

«C’est une très belle chose. La formule est: Connaissez votre Soi. Alors, dans cette connaissance, il n’existe rien d’autre que le Soi lui-même. Ainsi, la base des hauts et des bas, des problèmes, de la souffrance, et tout cela disparaît quand on est éveillé dans notre propre Soi. C’est exactement la lumière, et toutes les souffrances de l’obscurité disparaissent. Dans l’obscurité, tout ce qui est mauvais arrive; dans la lumière, rien n’arrive, c’est tout.

«Tout est si simple. Il n’y a pas de quoi s’inquiéter. Juste d’être heureux. Maintenant, l’heure est à la joie – l’heure est à la joie pour tout le monde.»

La vision de Maharishi Mahesh Yogi n’était pas limitée à une simple perception sensorielle d’une réalité éphémère, bien que riche de sens. Elle était de l’ordre d’une vision cosmique de la Réalité révélant les mécanismes de la création du point à l’infini. C’est pour cette raison que son discourt peut semblé être étrange à une personne non familiarisée avec l’expérience de la transcendance. Mais, il suffit d’un petit plongeon dans notre réalité intérieure pour comprendre que la solution à tous les problèmes, c’est qu’il n’y a pas de problèmes.