Comment maintenir le progrès et réussir dans la vie

par la rédaction de Global Good News, 29 mars 2007

Aujourd’hui, les pays, les organisations, les entreprises et les individus qui réussissent utilisent les “Fondamentaux du Progrès” définis par Sa Sainteté Maharishi Mahesh Yogi, comme essentiels pour maintenir un progrès sans restriction.

Ces fondamentaux sont résumés en cinq mots: stabilité, adaptabilité, intégration, purification et croissance. Ils soutiennent les principes de base nécessaires à toute personne qui désire réussir ou à toute personne désireuse de maintenir le succès.

Les deux premiers principes – stabilité et adaptabilité – sont des qualités opposées, mais ils travaillent ensemble pour créer un maximum de progrès pour quiconque. La stabilité – le fondement intérieur de la force – est la base solide qui supporte les innovations et les changements nécessaires pour atteindre de nouveaux sommets. Un constructeur s’assure d’abord une fondation solide pour son bâtiment, avant d’ériger son chef-d’œuvre. Même dans le simple exemple de la marche, le pied stable et immobile crée la base pour que le pied en mouvement avance.

Une fois qu’un individu, une entreprise ou une nation a atteint la stabilité et est sur la voie du succès, comment ce succès est-il maintenu? Les deux principes suivants – adaptabilité et intégration – en sont la clé.

L’adaptabilité décrit la capacité à être flexible face à l’évolution des besoins, de l’environnement, des conditions et des horaires. L’intégration décrit la capacité d’absorber de nouvelles idées qui sont utiles au progrès de l’individu ou du groupe.

L’intégration de l’informatique et des communications par satellite dans la vie professionnelle et personnelle est un exemple de la façon dont la société s’adapte et intègre naturellement les connaissances et les découvertes les plus récentes pour favoriser le progrès. Plus vite on intègre de nouvelles découvertes et inventions dans sa vie, plus grande est sa capacité à faire face et à réussir dans le monde moderne.

Les deux derniers Fondamentaux du Progrès sont la purification et la croissance. La purification distille les éléments essentiels de ceux qui ne sont plus nécessaires, tandis que la croissance soutient la progression plus avant et plus haut vers de nouveaux sommets.

À titre d’exemple, on peut observer le fonctionnement des Fondamentaux du Progrès dans la carrière d’un professeur d’histoire de l’art. Sa connaissance approfondie du monde de l’art, son poste à l’université et ses compétences en enseignement lui confèrent une grande stabilité dans sa profession. Il progresse dans sa carrière en se tenant au courant des plus récentes recherches et connaissances dans son domaine et en intégrant les nouvelles technologies dans ses cours.

Avant les ordinateurs, il travaillait de longues heures à préparer des diapositives pour ses cours, mais maintenant il a adapté la technologie informatique pour préparer ses cours en une fraction du temps. Les diapositives numériques sont archivées sur son ordinateur afin qu’il puisse rapidement sélectionner les diapositives appropriées pour une conférence.

Il a intégré la technologie moderne dans son travail et a purifié les éléments anciens en se débarrassant du projecteur de diapositives et de l’écran de cinéma. Sa carrière est progressive, en pleine croissance et en constante évolution. Partout où il y a du progrès, ces cinq principes fondamentaux – stabilité, adaptabilité, intégration, purification et croissance – peuvent être vus comme orientant l’action vers un succès et une plénitude grandissants.

La Science Védique de Maharishi, avec ses technologies, connues sous le nom de Technologies du Champ Unifié de Maharishi, améliore grandement les cinq Fondamentaux du Progrès, d’une manière naturelle et simple. Ces technologies comprennent la Technique de Méditation Transcendantale (MT) de Maharishi et un programme avancé, connu sous le nom de Programme de MT-Sidhi, incluant le Vol Yogique.

La MT est une simple technique mentale pratiquée vingt minutes deux fois par jour. Pendant la pratique, on ferme les yeux et on porte l’attention à l’intérieur pour expérimenter le Soi, le domaine intérieur du silence, de l’unité, de la paix, du bonheur. Connaissant ce domaine illimité et non changeant à l’intérieur, nos émotions, notre esprit et notre comportement sont ancrés dans un domaine de stabilité complète et de félicité intérieure. Les circonstances extérieures de la vie changent; mais à l’intérieur, on est relié à un fondement de paix et de satisfaction interne.

Cette stabilité intérieure constitue la base de tout changement dans un monde en mutation. Relié à ce domaine éternel de non-changement, on peut s’adapter aux conditions de vie changeantes, embrassant le changement pour un progrès croissant. Chaque jour, on expérimente toute l’étendue de la vie, du silence intérieur infini, pendant la Méditation Transcendantale, à l’activité dynamique pendant le travail et les études.

Cette expérience de valeurs contrastées de silence et de dynamisme cultive l’adaptabilité et intègre le silence et la paix intérieurs avec les défis extérieurs du monde actif. De plus, à travers la pratique de la MT, on expérimente les valeurs contrastées de la conscience intérieure illimitée pendant la méditation, et la capacité accrue d’attention focalisée après la méditation.

L’esprit gagne en flexibilité à mesure qu’il oscille entre l’illimité et la fine attention focalisée, entre le silence et le dynamisme. De plus, l’éveil, la créativité et la clarté mentale croissants, acquis pendant la MT apportent une vigilance et une intelligence créatrice accrues dans notre travail. Les solutions créatrices émergent naturellement parce que l’on accède au génie créateur intérieur.

Au fur et à mesure que l’individu s’adapte à de nouvelles situations et circonstances, les anciennes façons de penser et d’agir sont purifiées du système. De plus, le repos profond fourni par la MT permet de libérer spontanément les stress et les tensions accumulés, créant ainsi un moyen naturel de purification. La plongée quotidienne dans le silence rafraîchissant de la conscience pure permet à la vie d’être progressive sans effort et sans fatigue.

Le programme de MT-Sidhi, incluant le Vol Yogique, améliore tous ces bénéfices, cultivant la capacité d’agir à partir du domaine illimité de l’éveil pur, de l’ordre, de l’intelligence et de la créativité croissants.

Maharishi se réfère à cette capacité de gouverner sa propre vie progressivement et avec succès en tant qu’auto-administration spontanée. La pratique de la MT et du programme de MT-Sidhi, incluant le Vol Yogique, est la technologie la plus puissante pour développer l’auto-administration spontanée, car en ouvrant sa conscience au domaine du silence illimité et à l’intelligence créatrice à la source la pensée, on exploite le Champ Unifié de Loi Naturelle Totale qui administre la grande activité dynamique de l’univers.

L’expérience du champ unifié de la conscience aligne spontanément la vie afin que la pensée et l’action soient en accord avec la loi naturelle totale. Quand on ne viole pas la loi naturelle, alors les problèmes ne surgissent pas, et la vie continue sans effort dans une direction évolutive.

Aujourd’hui, les individus, les entreprises et les pays s’assurent un progrès sans restriction en utilisant les Technologies du Champ Unifié de Maharishi. Ces technologies constituent la prochaine étape de notre ère moderne et technologique – la prochaine étape nécessaire pour soutenir le succès et pour permettre à ceux qui sont sur la voie du succès d’atteindre leurs objectifs.

Tout individu, entreprise ou nation qui a la vision d’adopter ces programmes met instantanément la vie sur la voie rapide du progrès en accédant à leur meilleure ressource intérieure – le réservoir illimité de créativité, paix et intelligence qui est en eux.

Pour la version en anglais: http://www.excellenceinaction.globalgoodnews.com/07-mar/mar-17.html

Comprendre la santé selon l’Ayur-Veda Maharishi (2)

La Science Védique Maharishi, nous révèle l’existence de l’Ātmā – la pure conscience – comme la source de toute chose dans l’univers, incluant la physiologie humaine.

L’Ātmā étant le domaine de la pure conscience, se connaît elle-même, elle est pleinement éveillée en elle-même, absolument silencieuse, pourtant infiniment dynamique, qui en fait un domaine de pure intelligence. 

Se connaissant elle-même signifie qu’elle interagit avec elle-même, elle est totalement autoréférente, pour la bonne raison qu’il n’y a rien d’autre qu’elle-même – c’est la pure singularité.

Comment l’Ātmā donne lieu à toute la création manifestée?

La Science Védique fournit une compréhension détaillée de l’Ātmā mais aussi de la connaissance complète de son déploiement en la création manifestée. Comme nous l’avons vu, la conscience est ce qui est conscient d’elle-même. Étant conscient d’elle-même, la conscience est le connaisseur d’elle-même. Étant le connaisseur d’elle-même, la conscience est à la fois, le connaisseur et le connu. Étant à la fois, le connaisseur et le connu, la conscience est aussi le processus de connaissance. Ainsi, la conscience a trois qualités à l’intérieur de sa singularité autoréférente.

C’est cette interaction de la conscience avec elle-même qui donne lieu à tous les processus de création; notre corps, notre comportement et notre environnement sont tous les expressions de la conscience. La conscience est fondamentale à la vie. Elle est le premier mouvement de vie. Tout mot que nous disons et tout acte que nous accomplissons est une impulsion de conscience. Toute parole, action et tout comportement sont les fluctuations de la conscience. Toute vie en émerge et est soutenue dans la conscience. L’univers entier est l’expression de la conscience. La réalité de l’univers est un océan illimité de conscience en mouvement.

Toute maladie et souffrance s’élèvent du manque de connexion avec la source, avec l’Ātmā, le champ éternel de la connaissance totale et le champ éternel du pouvoir d’organisation infinie, un champ de silence et de dynamisme illimité. Ainsi, le degré auquel nous sommes connectés à la source est le degré auquel nous sommes bien portant.

Le terme védique pour traduire le mot ‘santé’ en sanskrit est: ‘Svasthah’. Son étymologie décrit parfaitement l’expérience sur lequel il se fonde. Ainsi, ‘Sva’ signifie ‘Ātmā’ et ‘stha’ être établi. Celui qui est établi dans le Soi, l’Ātmā, est réellement en bonne santé. C’est à dire qu’il a intégré les deux valeurs du silence et du dynamisme. 

Maharishi apporte un bon point lorsqu’il dit: «La littérature védique rapporte que la vie est immortelle … La vie immortelle est la vie de la loi, la loi naturelle. Le champ unifié est la vie éternelle. Le champ unifié perçu à partir de la science moderne, ce champ unifié est la somme total de toutes les valeurs de l’existence diversifiée. Donc, l’unité dans la diversité, la diversité dans l’unité, lorsque les deux sont unifiés, lorsque ces deux choses sont ensemble, alors la définition de la santé est matérialisée – Svasthah.»

Il ajoute en disant: «Sur cette base, la loi naturelle totale est engagée en créant le sentiment, l’émotion, la pensée, la parole, l’action, le comportement et toutes les relations avec l’environnement, tout en parfait harmonie les uns avec les autres – c’est cela la bonne santé.

Comment faire pour nous reconnecter? 

Nous devons commencer en considérant comment nous nous sommes déconnectés. Comment mettre en premier ce qui doit être en premier, qui fait que cette unité donne lieu à toute la diversité du monde – incluant notre corps?

La découverte et les théories du Champ Unifié

La physique moderne est en train de découvrir que ce monde, que l’on pensait concret et bien solide, n’est pas plus consistant que les vagues à la surface de l’océan. Certes les vagues existent, mais pour un instant seulement, et d’une manière quelque peu illusoire. Car, en fait, les vagues ne sont autres que l’océan.

Comment le Champ Unifié se manifeste, ‘Pragyaparadh’, l’erreur de l’intellect

Quand la science moderne rencontre la Science Védique, c’est notre aspect objectif qui retrouve sa subjectivité. Dans ce sens, nous avons là, une approche pour éliminer l’erreur de l’intellect, ‘Pragyaparadh’ et de remettre les événements dans le contexte de la totalité… L’Ātmā, la pure conscience est un réservoir permanent et inépuisable d’Intelligence Créatrice. Néanmoins, comme Maharishi l’a expliqué: «Sur le niveau de ses expressions, elle peut être perdue de la mémoire, simplement parce que le niveau de l’expression devient primaire et le niveau transcendantal de l’intelligence devient secondaire.»

Les attributs de la conscience dans le Champ Unifié peuvent intriguer les physiciens. Mais la Science Védique a toujours expliqué que le Champ Unifié, la demeure silencieuse de toutes les lois de la nature, est conscience pure. Étant conscience, sa nature est de connaître et dans la condition primordial de l’unité, il n’y a rien d’autre pour elle à connaître, à part elle-même. La première étape de la manifestation, la première étape de cette unité devenant multiple, est le Champ Unifié devenant conscient de lui-même. Cet état initial crée nécessairement la diversité. Pourquoi? Parce qu’en commençant à être conscient de lui-même, le champ unifié ou l’Ātmā devient son propre connaisseur et son propre objet de connaissance – voila deux choses maintenant – et comme résultat, son propre processus de connaissance. Les termes védiques sont Rishi (connaisseur), Devata (processus de connaissance) et Chandas (objet de connaissance). Cette trifurcation est juste la première étape, la conscience pure se connaît elle-même, alors elle connaît ce qui la connaît elle-même, alors elle connaît ce qui la connaît qu’elle se connaît elle-même et ainsi de suite, indéfiniment.

À chaque moment, elle se retourne sur elle-même, elle comprend l’élaboration précédente, aussi chaque élaboration successive est plus diversifiée. Il arrive un point lorsque la richesse de l’élaboration est si ravissante que l’attention est prise dans la diversité aux dépend de l’unité. Ceci est ‘Pragyaparadh’, l’erreur de l’intellect. Le problème n’est pas que l’intellect apprécie la multiplicité, mais qu’en faisant ainsi il perd l’unité. Pragyaparadh, alors signifie la perte de vue de la totalité fondamentale de la vie du fait que l’attention est si absorbée dans les parties. L’erreur primordiale de l’intellect est faite par l’intellect lui-même (buddhi) et est responsable de tous les problèmes dans la vie. Notre propre Pragyaparadh individuel est responsable de nos problèmes personnels. Dans l’expérience quotidienne de beaucoup d’entre nous, la totalité fondamentale – l’Ātmā ou le Soi, le témoin intérieur, le champ silencieux et bienheureux de la pure Intelligence Créatrice à l’intérieur – est complètement perdu de vue, alors que les objets d’expérience, dans toute leur diversité et charme dominent. Cet état d’ignorance de l’Ātmā est l’état dans lequel la maladie fleurit: parce que la vie est coupée de sa source dans la loi naturelle, une tendance à violer les lois de la nature, s’élève.

Ignorer l’Ātmā est l’erreur essentielle de l’intellect pour chacun de nous. Mais Pragyaparadh se produit aussi bien sur les niveaux grossiers. Toutes les fois que nous choisissons de faire quelque chose qui amènera des récompenses extérieures ou des plaisirs au prix de la totalité intérieure – quand par exemple un cadre choisit de gravir la voie rapidement au prix d’une attaque cardiaque précoce ou un gourmand qui choisit de manger cette extra de part de pizza au prix d’un mal d’estomac – c’est une erreur très manifeste de l’intellect. Sur tous les niveaux, Pragyaparadh, l’erreur de l’intellect est la racine de toute maladie.

[Note: L’Ayur-Veda Maharishi restaure la pleine dignité de Smriti (la mémoire) – maintenant le pur éveil de la conscience autoréférente pour l’épanouissement de l’immortalité dans la vie quotidienne. Les Smritis s’attachent à savoir pourquoi la conscience, quand elle a la forme de fluctuations ou d’excitations, peut oublier sa valeur silencieuse et non spécifique de la loi naturelle. Lorsque cet élément de Smriti est perdu, la mémoire de l’illimité n’est plus présente à l’esprit conscient; alors apparaît «l’institution correctionnelle» de la connaissance pure, l’aspect médical de l’Ayurveda qui remet le fonctionnement de la physiologie, de l’esprit, de l’intellect et de l’ego, à nouveau en accord avec les lois de la nature et assure que la conscience continuera de se rappeler de la totalité de la loi naturelle. La physiologie est étroitement liée à ce processus de manifestation et si quelque chose va mal dans la physiologie, la conscience en est immédiatement affectée. L’Ayur-Veda Maharishi s’intéresse à la santé du point de vue de la réalité fondamentale décrite dans les Smritis et rétablit un lien correct entre la conscience du relatif et la conscience de l’absolu par une purification neuro-physiologique.]

Maharishi explique le terme ‘védique’ à la presse

Maharishi Explains the Term ‘Vedic’ to the Press

Excerpted from Maharishi’s Press Conference 11.08.2004

Dr. Morris: There are many beautiful questions from the press. And the first question comes from the journalist who wrote this article in the Washington Post. She noticed when she was visiting all of the different aspects of Maharishi Vedic City and the community there that lots of different things were called ‘Vedic’. There was a Vedic City, for example; there was also Vedic architecture and Vedic agriculture, Vedic education, and Vedic health. She wanted to know, “What does this word ‘Vedic’ mean that it could apply to so many different things?”

Maharishi: ‘Veda’ means ‘knowledge’ – Veda means knowledge. ‘Vedic’ means ‘pertaining to knowledge’. Now when we say Veda is knowledge, we say Veda is ‘total’ knowledge. Then what we present is the unified state of knowledge with the knowledge of all the diversified components of the unified structure of knowledge.

So: unified field of knowledge and diversified components of the unified field of knowledge. That is why, in every area, when we find Vedic this and Vedic this and Vedic this and Vedic this, what does it mean? It means this aspect of knowledge is connected to total knowledge – Vedic knowledge: Vedic education, Vedic health care, Vedic defense, Vedic architecture. Vedic administration: that means administration, the knowledge of administration, with reference to total knowledge of administration. When we say ‘Vedic health’ then that’ll mean all aspects of health with reference to the total knowledge of health. So all aspects of health are the different constituents of the one unified, holistic character of health.

Everything is Vedic

So when in the Vedic City, we find Vedic education, Vedic health care, Vedic agriculture, Vedic administration, Vedic architecture, Vedic economy, that means all these different aspects of knowledge with reference to the total field of knowledge. The people of Vedic City, very fortunately and wisely, named their city to be ‘Vedic’ – that means ‘pertaining to total knowledge’. Pertaining to total knowledge means pertaining to all success, all evolution – no problems, no shortcomings, no weaknesses, no sicknesses, no crime. They have very well and very fortunately named their city to be the city with reference to, or the city established in, total knowledge.

It’s a very good question that you raise, but the answer is simple with reference to Veda. Veda is knowledge – total knowledge.

Veda is the Unified Field – and ‘That Thou Art’

About the Veda, there is one very beautiful short expression that defines what is Veda, where is Veda: in the Vedic expression ‘Vedāham’ – Vedāham. ‘Aham’ means ‘I’: “Veda I am; total knowledge I am; unified field I am.” And ‘total knowledge thou art’: ‘Tat tvam asi’. That total knowledge you are, that total knowledge I am: Vedāham, Vedāham, Vedāham.

All this is Veda: Sarvam khalv idam Brahm – ‘all this is total knowledge’. Brahm means total knowledge – total knowledge. Total knowledge means knowledge of all diverse values. Total knowledge of north and south, total knowledge of east and west, total knowledge of inside, of outside: all this is self-referral. And self-referral is referring to I, to me, to you, to them. This is the essence of Vedic vision – Vedic definition of ultimate reality. That is this total knowledge, total knowledge: Vedāham, ‘I am the Veda’. ‘I am’ – this is the essence of the Vedic knowledge: “I am the Veda.”

Beautiful question – very beautiful question.

Maharishi explique le terme ‘védique’ à la presse

Extrait de la conférence de presse de Maharishi 11.08.2004

Dr Morris: Il y a beaucoup de belles questions dans la presse. Et la première question vient du journaliste qui a écrit cet article dans le Washington Post. Elle a remarqué en visitant tous les différents aspects de la Ville Védique de Maharishi et de la communauté qu’un grand nombre de choses différentes étaient appelées «védiques». Il y avait une ville védique, par exemple; il y avait aussi l’architecture védique et l’agriculture védique, l’éducation védique et la santé védique. Elle voulait savoir, «Que signifie ce mot ‘védique’ pour qu’il puisse s’appliquer à tant de choses différentes?»

Maharishi: ‘Veda’ signifie ‘connaissance’ – Veda signifie connaissance. Védique «signifie» ‘appartenant à la connaissance’. Maintenant, quand nous disons que le Veda est la connaissance, nous disons que le Veda est la connaissance «totale». Ensuite, nous présentons l’état unifié de la connaissance avec la connaissance de toutes les composantes diversifiées de la structure unifiée de la connaissance.

Ainsi: le champ unifié de la connaissance et les composantes diversifiées du champ unifié de la connaissance. C’est pourquoi, dans tous les domaines, quand on trouve Védique ceci et Védique ceci et Védique ceci et Védique ceci, qu’est-ce que cela signifie? Cela signifie que cet aspect de la connaissance est lié à la connaissance totale – la connaissance védique: l’éducation védique, les soins de santé védiques, la défense védique, l’architecture védique. L’administration védique: c’est-à-dire l’administration, la connaissance de l’administration, en référence à la connaissance totale de l’administration. Quand nous disons «santé védique», cela signifie tous les aspects de la santé par rapport à la connaissance totale de la santé. Ainsi, tous les aspects de la santé sont les différents éléments constitutifs d’un caractère unifié et holistique de la santé.

Tout est védique

Ainsi, quand on se trouve dans la Ville Védique, on trouve l’éducation védique, les soins de santé védique, l’agriculture védique, l’administration védique, l’architecture védique, l’économie védique, cela signifie tous ces différents aspects de la connaissance en référence au domaine total de la connaissance. Les habitants de la Ville Védique, très heureusement et sagement, ont nommé leur ville «védique», ce qui signifie «appartenant à la connaissance totale». Appartenant à la connaissance totale, cela signifie tout succès, toute évolution – pas de problèmes, pas de défaillances, pas de faiblesses, pas de maladies, pas de crimes. Ils ont très bien et très heureusement nommé leur ville pour être la ville en référence à, ou la ville établie dans, la connaissance totale.

C’est une très bonne question que vous soulevez, mais la réponse est simple en ce qui concerne le Veda. Le Veda est la connaissance – la connaissance totale.

Le Veda est le champ unifié – et «Que tu es»

À propos du Veda, il y a une très belle et courte expression qui définit ce qu’est le Veda, où est le Veda: dans l’expression védique ‘Vedāham’ – Vedāham. ‘Aham’ signifie ‘Je’: «Je suis le Veda; je suis la connaissance totale; je suis le champ unifié.» Et «tu es la connaissance totale»: ‘Tat tvam asi’. Cette connaissance totale que tu es, cette connaissance totale que je suis: Vedāham, Vedāham, Vedāham.

Tout ça, c’est le Veda: ‘Sarvam khalv idam Brahm’ – «Tout ceci est une connaissance totale». ‘Brahm’ signifie connaissance totale – connaissance totale. La connaissance totale signifie la connaissance de toutes les valeurs diverses. La connaissance totale du nord et du sud, la connaissance totale de l’est et de l’ouest, la connaissance totale de l’intérieur, de l’extérieur: tout cela est autoréférent. Et l’autoréférence se réfère à je, à moi, à toi, à eux. C’est l’essence même de la vision védique – définition védique de la réalité ultime. C’est cette connaissance totale, cette connaissance totale: Vedāham, «Je suis le Veda». Je suis – c’est l’essence de la connaissance védique: «Je suis le Veda.»

Belle question – très belle question.

Intégrer la plénitude intérieure et le succès extérieur pour vivre 200% de la vie

par la rédaction de Global Good News, 12 mars 2007

Quand nous regardons les gens qui réussissent autour de nous, ils semblent avoir une meilleure capacité à glisser à travers les situations difficiles de la vie, ancrés dans une stabilité intérieure et une confiance en soi. Ils semblent même avoir du plaisir à surmonter les obstacles, en puisant dans leur créativité et leurs compétences intérieures. Mais n’importe qui peut cultiver ces caractéristiques des personnes qui réussissent, grâce à la Science Védique de Maharishi, qui comprend la Méditation Transcendantale (MT) et le programme de MT-Sidhi.

Sa Sainteté Maharishi Mahesh Yogi a mis en lumière dans l’ancienne connaissance védique que la vie se compose de deux niveaux: 1) le niveau relatif toujours changeant de la vie extérieure, avec tous ses hauts et ses bas, et 2) le domaine éternel, illimité, non-changeant, de la conscience de béatitude silencieuse à intérieur, appelée “le Soi” par les anciens textes védiques. Veda signifie ‘connaissance – Connaissance totale’. La Science Védique de Maharishi déploie la Connaissance Totale à la fois des niveaux intérieurs et extérieurs de la vie, et comment vivre les deux d’une manière parfaitement intégrée pour un bonheur et un succès maximum.

Cette science révèle que lorsqu’un individu connaît en lui le Soi illimité, il est ancré dans son propre domaine éternel et immuable de stabilité – et il commence à jouir de cette paix intérieure dans le domaine relatif du changement. Par conséquent, qu’il s’agisse de rédiger une dissertation, de faire des essais pour l’équipe de tennis ou l’orchestre, ou de toute autre action qu’il entreprend, cet individu possède déjà le but de toute action dans sa conscience.

Il jouit de la stabilité et de la plénitude intérieure tout en s’efforçant d’atteindre de nouveaux niveaux de réalisation. Son bonheur et sa sécurité ne dépendent pas des circonstances ou de l’environnement relatifs. Cela permet d’améliorer les performances, sans être encombré par la peur et l’anxiété, mais plutôt imprégné de paix et de confiance. La vie devient amusante – tout en acquérant des connaissances, en accomplissant des actions et en appréciant les réalisations qui en résultent.

Ce domaine intérieur de bonheur, de silence et de stabilité est un domaine d’intelligence créatrice infinie, qui peut être exploité pour la créativité et les solutions. Le Soi est un domaine d’éveil total, fournissant la vigilance accrue nécessaire pour naviguer à travers les problèmes avec habileté et efficacité.

La Science Védique de Maharishi décrit en détail ce domaine de la conscience – ou d’intelligence créatrice – et fournit des explications à partir de la sagesse védique ancienne et des principes les plus modernes de la théorie des champs quantiques sur la façon dont le domaine infini de conscience crée par sa propre dynamique auto-interactive, donnant lieu à toutes les lois de la nature à la base de l’individu et l’univers entier. En puisant dans ce domaine d’intelligence, de créativité et d’ordre infinis, on obtient le soutien de toutes les lois de la nature, ce qui améliore l’efficacité et le succès.

La recherche scientifique sur la MT et son programme avancé, connu sous le nom de programme de MT-Sidhi, incluant le Vol Yoguique, confirme l’expérience d’étudiants du monde entier qui ont amélioré leur moyenne générale, augmenté leur QI, leur mémoire et leur capacité de rappel, accru leur créativité et augmenté leur autonomie. La recherche montre également une augmentation du bonheur, une diminution de l’anxiété, une image de soi plus positive, une diminution des inquiétudes et des tensions professionnelles, une augmentation de la satisfaction au travail et de la productivité.

Grâce à cette technique simple, l’ancien principe selon lequel le succès s’obtient par le travail acharné et le stress a cédé la place à un nouveau principe selon lequel le succès vient facilement quand on est en contact avec le domaine de l’intelligence créatrice et la béatitude illimitées. Maharishi se réfère à cette compétence suprême dans action comme “vivre 200 % de la vie” – 100 % de la plénitude intérieure au niveau de vie silencieux et absolu, et 100 % de la plénitude de réalisation et de bonheur dans le domaine extérieur de la vie relative.

Pour la version en anglais: http://www.excellenceinaction.globalgoodnews.com/07-mar/mar-6.html

Yoga et le Vol Yoguique

Le Yoga, conférence de presse mondiale du 16.08.2006

Maharishi: «… le Yoga signifie ‘faire moins et accomplir plus’. Vous commencez à partir du domaine du Yoga, et commencer dans le domaine du Yoga signifie votre propre esprit est dans un état unifié, rassemblant toutes les avenues possibles de vol.

Le vol yoguique n’est pas le vol des oiseaux, ce n’est pas quoi que ce soit d’autre qui vole, ce n’est pas les nuages qui volent – le vol yoguique et ‘yoguique’ signifie vous faites moins et accomplissez plus. Vous êtes en possession de la créativité et alors cela conduit votre action. Tenir la créativité fondamentale – la conscience autoréférente – et alors cette conscience autoréférente devient la technique d’accomplissement du but. Vous accomplissez le but. C’est comme si vous jouiez au cerf-volant, vous tirez le cerf-volant à vous et vous faites que le cerf-volant s’élève en hauteur.

Ainsi quand vous travaillez à partir d’un dynamisme moindre, quand vous travaillez à partir de plus de silence alors vous propagez ou vous favorisez plus d’activité, plus de dynamisme. Le dynamisme est donc proportionnel à l’attraction dans le silence, ce qui est yoguique. Vous faites le Yoga et vous faites la promotion pour l’action – le vol yoguique, le vol qui est promu par l’esprit attiré à l’intérieur. L’esprit est attiré à l’intérieur et cela promeut l’action extérieure, c’est l’action yoguique.

Ainsi, on forme l’esprit à fonctionner dans le non-manifesté, à l’intérieur est la conscience transcendantale et cela est le non-manifesté. Donc stabilisé dans le non-manifesté, on stabilise l’art de l’action. Le Yoga est un art de l’action. Alors vous pouvez agir en restant silencieux, vous agissez à partir du silence de votre esprit, vous agissez à partir du silence de votre intellect, vous agissez à partir du silence de votre ego, vous agissez à partir du Soi. Et alors, tout dans le domaine de l’action, vous pouvez l’accomplir à tout niveau. Ceci est le vol yoguique. Rien n’est impossible dans le domaine du vol…»

Maharishi parle du rôle de l’artiste et du scientifique

Maharishi Speaks on the Role of the Artist and the Scientist

Fiuggi, Italy, 1972

The artist feels the object is a very good basis of expressions, but the expression has to be of life. He finds a stone and he wishes to put life into it. He puts a line here and there and creates a living face on the dead stone. The artist wants to speak with the object. He wants the object to speak to him. He wants to have a message from everything in creation, because maybe, the artist thinks, because everything is the expression of creative intelligence, maybe something will whisper to him the full value of life.

The Feelings of the Artist and the Mind of the Scientist

When the full value of creative intelligence is present there in every fiber and fabric of creation, maybe he can make a particle sing in the song of life. Maybe he can inscribe a message of full value of life in a stone, on a flat sheet of wood, on anything – on a leaf. Maybe he can make the leaf rise to the glory of life, sing the song of life for him. So he just sits and carves a singing man, maybe with the guitar in hand. Now it depends upon how much creativity is able to be passed on by the artist onto the leaf; on that will depend how much the leaf could sing the song of life to the artist. It’s the object with which the artist plays, but he plays the game of life onto the surface of the object.

A scientist wants to know what it is made of. Maybe he says, the chemist analyzes, “Oh there is carbon in it, there is nitrogen in it, there is hydrogen in it, there is calcium in it.” The artist asks the scientist what the leaf is. “Oh, I know it is a combination of carbon and oxygen and calcium and nitrogen.” The scientist asks the artist, “How do you find the leaf?” The artist says, “The leaf I find swinging and swinging in the song of life. All that the wind whispers to the leaf, the leaf passes it on to its environment and sings the transcendental value of the song of life – infinite, eternal. For men may come and men may go, but I go on forever.”

The vision of an artist is fixed on the blossom of life, on the value of life. If he inscribes something, he inscribes the living aspect of life. A sculptor, a painter: every stroke of the brush smiles with a fresher wave of life. And this is how every smile, a little bit more of life; every stroke, a little bit more expression of life. This is how by every innocent expression of an artist, life gets built in. The expression of life begins to smile on the gentle strokes of the artist…

Objective and Subjective: Uncovering the Infinite Value of Life

The scientist and artist are very good examples of two different fields of creative intelligence: the objective and the subjective. One is the champion of the objective field; the other is the ringleader of the subjective field. And when the artist and the scientist meet, they are a great inspiration to each other.

Actually, a scientist is not always objective and an artist is not always subjective, because life is not compartmentalized in its character. Both the values of the heart and mind are always present in everyone. No man is devoid of feeling. And no man is devoid of the value of clear, truthful perception of sameness of knowledge; this is the vision of the scientist. He wants to see the reality – verifiable reality – sameness of reality everywhere. And that he declares to be reality. But this is all right: there is no quarrel with the basic feature of domination of objective values in the mind of an artist.

But no scientist is devoid of the heart: working in the laboratory for eight, ten, twelve hours of the day because the whole thing is so fascinating. And this fascination belongs to the joy that the heart of the scientist enjoys. Looking to the display of the electrons around the nucleus, or to the wild and uncontrollable great display of energy in the atomic reactors – the whole thing is so fascinating. Like the cinema to a child, he is just glued to the screen. This is the grip of knowledge. Thirst of knowledge is there in everyone. As life grows, it grows for knowledge, because knowledge brings happiness, it brings satisfaction – it brings fulfillment. It’s a very great fulfillment to a scientist when he comes across some new phenomenon which he is able to interpret.

The same thing is in the life of an artist. In one stroke on a flat, white sheet of paper, he could locate the infinity. The artist feels so proud of that stroke. One innocent dot from the brush of an artist immediately locates the expression of the unbounded expansion of life. No one notices the unboundedness of the screen until a small dot appears somewhere in it. It’s a dot, but it speaks for the unboundedness of the whole screen. No one notices the white of the screen to that value until one black spot comes on the screen and immediately the white shines up. The environmental glory comes to be appreciated when something less or more is there. This is the pride of an artist: with one simple, innocent stroke he can make infinity appear on the scene. It’s beautiful.

The same thing is in the life of the scientist. One single, small observation somewhere, either in the very subtle field of creation or somewhere in the galactic movements of cosmic life – something, some one observation – and it reveals the story of the infinite. If not the whole story, then at least some whisper of the reality of infinity.

Enlivening Awareness by Refining Perception

Every field of the intellect and the heart is a reminder of the existence of infinity. Only it takes a neat, clean eye to see; a neat, clean heart to feel; a neat, clean mind to understand. And as with the practice stresses are rooted out, this neatness, this cleanness of the heart, this neatness and cleanness of the mind and perception increases. Every little observation leaves a deep impression of the unbounded reality of life. Every little experience in life is an inspiration for making lively that field of omnipresent creative intelligence to be enjoyed.

The situation that the unmanifest field of creative intelligence is present everywhere – the situation is there. But this situation has to be made lively on the level of one’s awareness. And that liveliness begins to be with the ability of heart and mind to appreciate one single boundary. And the appreciation of one single boundary on that neat, clean state of the heart and mind tickles the infinity and tells the story of the unbounded state of life. One single, simple expression of creative intelligence is enough to sing the song of the unbounded, infinite value of creative intelligence. But it only needs that neat and clean ear to hear the whisper of infinity at any single stroke of the finite value.

Maharishi parle du rôle de l’artiste et du scientifique

Fiuggi, Italie, 1972

L’artiste sent que l’objet est une très bonne base d’expression, mais l’expression a à être de la vie. Il trouve une pierre et souhaite y mettre de la vie. Il met une ligne ici et là et crée un visage vivant sur une pierre morte. L’artiste veut parler avec l’objet. Il veut que l’objet lui parle. Il veut avoir un message de tout dans la création, parce que peut-être, l’artiste pense, que tout est l’expression de l’Intelligence Créatrice, peut-être quelque chose lui murmurera la pleine valeur de la vie.

Les sentiments de l’artiste et l’esprit du scientifique

Quand la pleine valeur de l’Intelligence Créatrice est présente dans chaque fibre et tissu de la création, il peut, peut-être faire chanter une particule dans le chant de la vie. Peut-être qu’il peut, inscrire un message de la pleine valeur de la vie dans une pierre, sur une feuille de bois plate, sur n’importe quoi – sur une feuille. Peut-être qu’il peut faire que la feuille s’élève à la gloire de la vie, chante le chant de la vie pour lui. Il s’assoit et sculpte un chanteur, peut-être avec la guitare à la main. Maintenant, cela dépend de la quantité de créativité que l’artiste peut transmettre sur la feuille; de cela dépendra la mesure dans laquelle la feuille pourra chanter la chanson de la vie à l’artiste. C’est l’objet avec lequel l’artiste joue, mais il joue le jeu de la vie sur la surface de l’objet.

Un scientifique veut savoir de quoi elle est faite. Peut-être qu’il dit, le chimiste analyse: «Oh, il y a du carbone dedans, il y a de l’azote dedans, il y a de l’hydrogène dedans, il y a du calcium dedans.» L’artiste demande au scientifique ce qu’est la feuille. «Oh, je sais que c’est une combinaison de carbone et d’oxygène, et de calcium et d’azote.» Le scientifique demande à l’artiste: «Comment trouvez-vous la feuille?» L’artiste dit: «La feuille je la trouve qui se balance et qui se balance dans le chant de la vie. Tout ce que le vent murmure à la feuille, la feuille le transmet à son environnement et chante la valeur transcendantale du chant de la vie – infinie, éternelle. Car les hommes peuvent venir et les hommes peuvent partir, mais je continue pour toujours.»

La vision d’un artiste est fixée sur l’épanouissement de la vie, sur la valeur de la vie. S’il inscrit quelque chose, il inscrit l’aspect vivant de la vie. Un sculpteur, un peintre: chaque coup de pinceau sourit avec une vague de vie plus fraîche. Et c’est comme ça que chaque sourire, un peu plus de vie, chaque coup, un peu plus d’expression de la vie. C’est ainsi que par chaque expression innocente d’un artiste, la vie se construit. L’expression de la vie commence à sourire sur les traits doux de l’artiste…

L’objectif et le subjectif: Découvrir la valeur infinie de la vie

Le scientifique et l’artiste sont de très bons exemples de deux domaines différents de l’Intelligence Créatrice: l’objectif et le subjectif. L’un est le champion du domaine objectif, l’autre est le meneur du domaine subjectif. Et quand l’artiste et le scientifique se rencontrent, ils sont une grande source d’inspiration l’un pour l’autre.

En fait, un scientifique n’est pas toujours objectif et un artiste n’est pas toujours subjectif, car la vie n’est pas compartimentée dans son caractère. Les valeurs du cœur et de l’esprit sont toujours présentes en chacun. Aucun homme n’est dépourvu de sentiments. Et nul homme n’est dépourvu de la valeur d’une perception claire et véridique de la similarité de la connaissance; c’est la vision du scientifique. Il veut voir la réalité – la réalité vérifiable – la similarité de la réalité partout. Et cela, il le déclare réalité. Mais ce n’est pas grave: il n’y a pas de querelle avec la caractéristique fondamentale de la domination des valeurs objectives dans l’esprit d’un artiste.

Mais aucun scientifique n’est dépourvu de cœur: travailler en laboratoire pendant huit, dix, douze heures par jour parce que tout cela est si fascinant. Et cette fascination appartient à la joie dont jouit le cœur du scientifique. Regarder la visualisation des électrons autour du noyau, ou la grande visualisation sauvage et incontrôlable de l’énergie dans les réacteurs atomiques – tout cela est tellement fascinant. Comme le cinéma pour un enfant, il est juste collé à l’écran. C’est l’emprise de la connaissance. La soif de connaissance est présente en chacun de nous. Comme la vie grandit, elle grandit pour la connaissance, parce que la connaissance apporte le bonheur, elle apporte la satisfaction – elle apporte la plénitude. C’est une très grande plénitude pour un scientifique que de découvrir un phénomène nouveau qu’il est capable d’interpréter.

C’est la même chose dans la vie d’un artiste. D’un seul coup de pinceau sur une feuille de papier blanche et plate, il peut localiser l’infini. L’artiste est si fier de ce coup de pinceau. Un point innocent du pinceau d’un artiste localise immédiatement l’expression de l’expansion illimitée de la vie. Personne ne remarque le caractère illimité de l’écran jusqu’à ce qu’un petit point apparaisse quelque part sur l’écran. C’est un point, mais il parle pour l’infini de l’écran entier. Personne ne remarque le blanc de l’écran à cette valeur jusqu’à ce qu’un point noir apparaisse sur l’écran et immédiatement le blanc s’illumine. La gloire de l’environnement s’apprécie quand quelque chose de moins ou de plus est là. C’est la fierté d’un artiste: d’un simple coup de pinceau innocent, il peut faire apparaître l’infini sur la scène. C’est magnifique.

C’est la même chose dans la vie du scientifique. Une seule petite observation quelque part, soit dans le domaine très subtil de la création, soit dans les mouvements galactiques de la vie cosmique – quelque chose, l’observation de quelqu’un – et elle révèle l’histoire de l’infini. Si ce n’est pas toute l’histoire, alors au moins quelques murmures de la réalité de l’infini.

Éveiller la conscience en affinant la perception

Chaque domaine de l’intellect et du cœur est un rappel de l’existence de l’infini. Il suffit d’un œil clair et net pour voir, d’un cœur clair et net pour sentir, d’un esprit clair et net pour comprendre. Et comme avec la pratique, le stress est éliminé, cette netteté, cette clarté du cœur, cette netteté et clarté de l’esprit, la perception augmente. Chaque petite observation laisse une impression profonde de la réalité illimitée de la vie. Chaque petite expérience de la vie est une source d’inspiration pour rendre actif ce domaine de l’Intelligence Créatrice omniprésente afin d’être apprécié.

La situation que le domaine non manifesté de l’Intelligence Créatrice est présent partout – la situation est là. Mais cette situation doit être éveillée au niveau de la conscience. Et cette effervescence commence à se manifester avec la capacité du cœur et de l’esprit à apprécier une seule limite. Et l’appréciation d’une seule limite sur cet état clair et net du cœur et de l’esprit chatouille l’infini et raconte l’histoire de l’état illimité de la vie. Une seule et simple expression de l’Intelligence Créatrice suffit pour chanter le chant de la valeur illimitée et infinie de l’Intelligence Créatrice. Mais il nous faut seulement une oreille claire et nette pour entendre le murmure de l’infini à tout unique coup de la valeur finie.

Le Veda, la Constitution de l’Univers

Comprendre le Veda, la Constitution de l’Univers et la valeur de l’expérience directe du Veda pour les nouveaux et jeunes leaders du monde. 

Par la rédaction de Global Good News, 1er mars 2007

Lors d’une récente conférence de presse, le Dr Bevan Morris, Premier ministre du Pays mondial de la paix et président de l’Université Maharishi de Management, a expliqué la profonde différence entre la compréhension de Maharishi du Veda – la Constitution de l’Univers – et la définition actuelle du dictionnaire du Veda.

Le Dr Morris a dit que Maharishi définit le Veda comme ‘nitya’ et ‘apaurusheya’, deux expressions védiques qui définissent le Veda. ‘Nitya’ signifie ‘éternel’ et ‘apaurusheya’ signifie ‘non créé’. Donc le Veda n’est pas une invention humaine.

Le Veda est la totalité des lois de la nature qui existent dans toute l’étendue de la création et au-delà. Elles ne sont pas inventées à un moment donné, pas plus que les lois de la physique ne le sont à un moment donné. Newton n’a pas inventé la loi de la gravité, il a compris qu’il y en avait une!

C’est la même chose avec le Veda. Il est toujours là dans le domaine transcendantal, vibrant, bourdonnant, pour quiconque fait l’expérience d’arriver à ce niveau de conscience. Le Veda est l’origine ou la source de toutes les lois spécifiques de la nature, dans tous les différents domaines de la science, qui sont à leur tour responsables de toutes les particules et forces qui composent notre corps et l’univers entier.

En raison des invasions de l’Inde à différentes époques, des interprétations ont été données sur le Veda par des érudits qui avaient une compréhension différente de l’âge et de l’histoire de l’univers. Ils sont venus avec une perspective occidentale du Veda, qui n’est pas l’objectif de vision correcte à travers lequel voir la réalité du Veda.

Le Veda était connu des Rishis (voyants illuminés) par la cognition; personne n’a jamais inventé ces sons; ils les ont expérimentés dans la profonde Conscience Transcendantale. Les Rishis entendirent le bourdonnement de ces sons dans le domaine transcendantal, et ils furent ensuite transmis de génération en génération pendant des milliers d’années en Inde, par une tradition orale. Il s’agit de la tradition védique de connaissance pure maintenue par les familles védiques de pandits au fil du temps, que l’UNESCO a proclamée en 2003 “chef-d’œuvre du patrimoine oral et immatériel de l’humanité”.

Les sons védiques ont été expérimentés comme la réalité éternelle, auto-exprimée du domaine fondamental de la création dans lequel est incarnée toute la puissance et l’intelligence qui donne naissance à tous les courants d’intelligence et à leur expression dans l’univers entier. Ce niveau d’expérience est accessible à tout individu à travers le développement de leur expérience par la pratique de la Méditation Transcendantale de Maharishi et du vol yoguique.

C’est le point clé pour l’éducation d’un nouveau leadership brillant et lumineux dans le monde. Les jeunes leaders illuminés du monde gagneront cette expérience de la totalité de la loi naturelle d’où l’univers émerge; et avec cette expérience et cette compréhension dans la jeunesse du monde, nous avons un avenir complètement brillant pour toute la race humaine.

Pour la version en anglais: http://www.excellenceinaction.globalgoodnews.com/07-mar/understanding.html

Une introduction aux sept états de conscience tels que décrits par Maharishi Mahesh Yogi

Tout au long de l’histoire et dans toutes les cultures, des hommes et des femmes ont décrit des ‘expériences de sommets’ ou des expériences rares d’états de conscience supérieurs qui sont souvent accompagnées de profondes perspicacités, d’états exaltés du bonheur intérieur, d’un sens plus profond de connexion avec l’univers entier et la reconnaissance que ces expériences sont en fait un aperçu d’une réalité plus complète et supérieure de la vie. Bien que souvent éphémères, ces expériences profondes suggèrent que les états de conscience supérieurs sont universellement accessibles à tous et sont, en fait, notre droit de naissance en tant qu’êtres humains.

En réponse aux expériences directes des pratiquants de la technique de la Méditation Transcendantale au cours des cinquante dernières années, Maharishi a fourni une description complète de ces états supérieurs de la conscience humaine et de leur développement séquentiel. Le programme de MT et ses techniques avancées sont les moyens pratiques de déployer et de stabiliser ces expériences rapidement et naturellement.

Les trois premiers états de conscience: la veille, le rêve et le sommeil

La veille, le rêve et le sommeil sont les modes communs de fonctionnement de l’esprit et du corps expérimentés par tous. Chacun de ces états a sa propre réalité subjective: dans l’état de veille, notre esprit, notre corps et nos sens sont engagés dans une activité dans le monde; dans le sommeil, nous n’avons aucune conscience du soi ou du monde; dans le rêve, nous vivons une activité mentale illusoire lorsque le corps traite la connaissance et le stress du jour. Chacun de ces états est également caractérisé par un style unique de fonctionnement de l’esprit et du corps – des différences mesurables dans la physiologie et l’activité des ondes cérébrales qui rendent chaque état distinct et identifiable.

Le 4ème état de conscience: la Conscience Transcendantale – la découverte du silence intérieur

À un certain moment, presque tout le monde a fait l’expérience d’une profonde quiétude intérieure ou d’un calme profond – une paix intérieure recueillie et auto-satisfaisante. Bien que pour la plupart des gens ces expériences soient rares et souvent éphémères, elles pointent vers une expérience universelle: au plus profond de chacun se trouve un lieu de silence intérieur et de grande plénitude. Maharishi explique que l’état le plus fondamental et le moins excité de notre esprit est notre réalité la plus profonde, le niveau le plus silencieux de notre propre Soi, où la conscience est éveillée à elle-même, à la source du processus de la pensée. Ce niveau de notre vie, accessible à tous, est un domaine de pure potentialité – une source inépuisable, illimitée et infinie de créativité, d’intelligence et de plénitude intérieure, que Maharishi appelle la ‘Conscience Transcendantale’. De plus, Maharishi explique que ce niveau de silence intérieur profond en chacun d’entre nous est la réalité ultime de toute vie – et qu’il peut être vécu de façon répétée et fiable sur une base régulière par la pratique de la technique de la Méditation Transcendantale.

Expériences personnelles de la Conscience Transcendantale:

«Au cours d’une récente méditation, j’ai vu que je plongeais maintenant dans un océan silencieux et immuable de vide, complètement dépourvu de tous les attributs. Toute trace de relativité – tous les objets de perception, mes pensées, mes sens, mes émotions, tout – a été emportée dans le vide, me laissant seul. Exprimer cette expérience par d’autres mots que ‘Je suis’ reviendrait à ajouter des embellissements qui n’existaient tout simplement pas dans cet état. C’était le silence absolu et solitaire du Soi.»

«Quand je transcende, c’est seulement rétrospectivement que je me rends compte qu’il n’y avait pas d’espace du tout – pas de dimensionnalité, pas de direction et pas de temps non plus.»

Le 5ème état de conscience: la Conscience Cosmique – le silence intérieur et l’activité extérieure

Avec la pratique régulière de la MT, nous alternons l’expérience de la Conscience Transcendantale (CT) pendant la méditation avec l’activité quotidienne normale dans l’état de veille, et de cette façon la CT commence naturellement à être intégrée dans notre expérience quotidienne de la vie. Lorsque cette expérience de conscience illimitée coexiste de façon permanente et spontanée avec la veille, le rêve et le sommeil, alors on a établi le cinquième état de conscience, que Maharishi appelle la ‘Conscience Cosmique’ – un état traditionnellement appelé ‘l’illumination’ ou la ‘réalisation du Soi’. Alors, l’accès à notre potentiel total de plénitude intérieure, de créativité et d’intelligence n’est jamais perdu. Nous expérimentons et vivons la pleine étendue de notre propre existence à tout moment – à la fois le niveau silencieux et illimité de notre conscience, notre propre réalité fondamentale et les limites de notre vie individuelle et de notre activité.

Expérience personnelle de la Conscience Cosmique:

«Pendant ma méditation matinale, j’ai fait l’expérience d’un silence intérieur profond: les pensées, les sentiments et l’expérience des sens ont disparu et je me suis retrouvée assise dans ce silence magnifique, impénétrable et serein. Pas d’activité, juste l’Être illimité. Bien que ce fut une journée très occupée avec des obligations professionnelles et familiales, ce silence intérieur et cet Être pur n’ont jamais quitté. Trois personnes différentes m’ont fait remarquer qu’il y avait une paix naturelle qui émanait de moi tout au long de la journée. Ce silence intérieur a créé une simplicité de conscience qui a rendu tout facile et sans friction. J’avais l’impression de dire et de faire ce qu’il fallait au bon moment. Les choses venaient à moi sans effort. C’était comme si la nature conspirait pour satisfaire mes désirs.» 

Le 6ème état de conscience: la Conscience Cosmique Raffinée ou Conscience de Dieu – la plénitude intérieure et la perception raffinée

Dans la Conscience Cosmique, les stress et les déséquilibres précédemment stockés dans notre système nerveux se sont dissipés et nous vivons notre plein potentiel intérieur. Dans cet état de plénitude intérieure profonde et de clarté totale de conscience, notre appréciation du monde qui nous entoure est sans restriction. Dans cette situation, notre perception du monde commence naturellement à s’approfondir au fur et à mesure que notre cœur s’écoule dans de plus grandes vagues d’amour.

Pensez à un jour où vous vous réveillez particulièrement frais et alerte, ou amoureux de quelqu’un – et à la richesse de votre perception de vos amis et du monde en de tels jours. Vous apprécierez peut-être plus profondément les couleurs magnifiques et riches du feuillage d’automne ou ressentirez des émotions plus profondes avec ceux que vous aimez. La conscience pleinement éveillée de la CC permet au cœur de s’écouler plus librement et de percevoir des valeurs plus raffinées ou cachées de la vie. 

Au fur et à mesure que la Conscience Cosmique (CC) devient mature, notre perception extérieure du monde devient de plus en plus raffinée jusqu’à ce que nous expérimentions tous les objets de perception dans leur valeur la plus raffinée. Nous faisons l’expérience de la valeur intérieure la plus profonde des objets de perception – même au niveau de surface. Soutenue par la conscience illimitée et permanente en CC, notre perception se développe pour profiter de cette expérience plus élevée au niveau des sens. Maharishi appelle cet état de conscience la ‘Conscience Cosmique Raffinée’ ou ‘Conscience de Dieu’ parce qu’ici nous pouvons jouir de la pleine valeur de la création dans tous ses niveaux exprimés.

Expérience personnelle de la Conscience Cosmique Raffinée

«Dans l’activité, en regardant de près tous les détails de l’environnement, je vois la vibration spécifique, plus fondamentale et scintillante, briller même en surface. Un courant de lumière et de connaissance me relie au cœur de l’objet, comme mon propre cœur, dans une grande joie. Toutes les visions s’écoule dans l’unité en tant que pure vision vibrante et de connaissance. Je vois clairement les profondeurs tranquilles de la conscience pulsante, réverbérante, illuminant la surface des objets.»

Le 7ème état de conscience: Conscience d’Unité

Sur la base de cette perception profondément raffinée de la CD naît l’expérience de la Conscience d’Unité, dans laquelle la réalité la plus profonde et la plus fondamentale de tous les objets de perception – le niveau illimité du niveau exprimé le plus fin – commence à nous être directement connu à chaque instant. Et puisque l’infini a le même caractère que notre propre conscience illimitée, vécue spontanément depuis CC, le sentiment de séparation entre notre propre Être intérieur et le monde qui nous entoure disparaît. Nous commençons à expérimenter tous les objets diversifiés de perception comme des vagues ou des expressions de notre propre Soi illimité. Les valeurs subjectives et objectives sont toutes deux appréciées en fonction de la même plénitude infinie de la vie. Les différences existent toujours, mais l’harmonie domine toutes les expressions de notre vie et du mode de vie. Puisque dans cet état, nous faisons l’expérience de toute l’étendue de la vie à tous les niveaux et l’appliquons spontanément à chaque instant de notre vie quotidienne, Maharishi souligne: «C’est une vie pratique, un état d’existence humaine le plus évolué, en l’Unité.»

Expérience personnelle de la Conscience d’Unité

«Je ressentais un amour illimité envers tout le monde et toute chose. Dans ce moment, j’ai réalisé et senti la connexion entre tout dans l’univers. J’étais une petite partie du tout. Puis une énorme vague de bonheur et de béatitude s’est déversée sur moi, parce que tout cela sortait de moi et revenait en moi, et tout cela était moi.»

En résumé:

Dans la Conscience Transcendantale, nous expérimentons le niveau le plus profond de notre propre existence – le niveau illimité de notre propre créativité et intelligence au niveau de la conscience pure à la source de la pensée.

Dans la Conscience Cosmique, notre expérience de la Conscience Transcendantale a été pleinement infusée dans notre vie quotidienne, et le niveau illimité de notre propre créativité et intelligence n’est jamais perdu par notre conscience, même au milieu de l’expérience de veille, de rêve et de sommeil.

Dans la Conscience Cosmique Raffinée ou Conscience de Dieu, le niveau illimité de notre propre créativité et intelligence soutient le niveau le plus profond, le plus riche et le plus raffiné de notre perception sensorielle du monde.

Dans la Conscience d’Unité, nous faisons l’expérience de l’existence infinie, de l’existence illimitée qui est la réalité ultime de tous les objets de perception – et puisque ce niveau de vie illimité est le même que celui de notre propre créativité et intelligence, nous expérimentons tout comme des vagues de notre propre existence infinie.

Les états supérieurs de conscience

Higher States of Consciousness

Maharishi Speaks on Higher States of Consciousness

Humbolt State College, California, 1970

Culturing the Nervous System to Live Harmony in Life

Physiology of an evolving man: the modification of the functioning of nervous system keeps on taking place. Time after time we meditate and alternate meditation with action – day after day, month after month, year after year. This transformation taking place, the functioning of the nervous system is set in a particular style. And that style of functioning of the nervous system pertaining to the corresponding state of chemistry of the nervous system – this kind of transformation enables or cultures the nervous system to produce that kind of awareness where harmony dominates and disharmony remains secondarily established. And on that level of disharmony dominated by that sense of unity, the entire life is lived in the waves of bliss.

This is a practical life, a most highly evolved state of human existence, in Unity. This is Vedanta. That unmanifest pure Being is there, only at one time it is transcendental – that means it is beyond the relative. At other times, when our awareness has opened to that transcendental, then that ultimate content of life, that pure Being, zooms forth in our awareness and then gets established with such great intimacy that the whole awareness is in terms of That – “I am That,” and “Thou art That,” and “All of this is That.” And that is the life in Unity.

Not that one is unaware of the diversity – only that the diversity becomes secondary. Unity becomes important and predominant; until this has happened, the diversity is predominant, unity is latent. But that latent field of life opens to our direct awareness through meditation.

The Growth of Cosmic Consciousness: Unbounded Awareness Along with Boundaries

We open our awareness to That [pure consciousness], open awareness to this [waking state experience]; open our awareness to That, open our awareness to this. So, when our ability of perception – when our consciousness – becomes used to That area to the extent that it has been used to this area, then “That” and “this” both come to coexist, and that is Cosmic Consciousness. Full transcendental awareness along with the waking awareness: both have come simultaneously to be a living reality of life, “That” and “this.” Everything one does is done in the awareness of that unbounded pure Being – so that is also called “Self-awareness.” Self-awareness and this awareness of the world, both: hundred percent “That,” hundred percent “this.” This is 200% value of life in Cosmic Consciousness.

Now, evolution does not stop here. The awareness, that Self-awareness, continues to grow. And where does it grow? It can’t grow on the level of the Self, because the individual self by this time has already become that cosmic Being. And then Being, absolute, and this relative – and when the evolution continues, then it can only continue on this level, the objective level – the level of diversity where unity has not yet been established. That Self-awareness has been gained fully. The Self is infinite Being in that state, yet it is not complete, because this field of diversity coexists with this field of infinity.

The Growth of Refined Cosmic Consciousness or God Consciousness: Awareness Opens to Finer Levels of Creation as Consciousness Expands

Now infinity wants to overtake this also. It is not satisfied by developing itself on the level of the Self alone. No, it must overtake the field of non-Self as well. This is Cosmic Consciousness: the non-Self and the Self both. Non-Self on the level of waking consciousness, Self on the level of Transcendental Consciousness – both have come to be lived, and now the evolution has to go ahead. And then it starts to go ahead on this level: this non-Self also gradually starts to be appreciated in higher and higher values.

All this appreciation of the gross on the surface of things starts to be replaced by the subtle on the surface. Gross surface of the finger: all the subtle here is already there. We know from physics: muscular level is imbibed by the molecular level. It’s there on the surface. Molecules are nothing but the collection of atoms. Atoms are nothing but the collection of subatomic particles. So everything is there on the surface: finest particle on the grossest muscular level. It’s there. Only as long as our vision is not open to those finer regions, so long we are only appreciating the gross. But when the experiencer, the “I” – the individual self, smaller “s” – has become big “S,” then it starts to perceive more minutely. And when it starts to perceive more minutely, the vision is not only restricted to the surface gross value of creation; it starts to see some finer values even on the surface of creation. And it is quite legitimate. When the perception becomes more and more sharp, it must perceive the quality of that which is sharper on the surface. And the finest creation, the finest in the relative, begins to be perceived even on the surface. And just for information: that finest in the relative is of the celestial value.

Celestial cognition comes and it comes; and it comes more and more, and it comes more and more. The Self is intact: the infinity has been established on the value of the Self. Now the non-Self is rising to be appreciated more and more, nearer to the value of infinity. And nearest to the value of the infinity is finest relative. Finest relative character is celestial. The celestial begins to predominate the vision. And then, when the celestial is established along with the Self, it is called God Consciousness. The supreme value of the relative and the absolute Self, both hand-in-hand: this is a step higher than Cosmic Consciousness. We call it God Consciousness.

The Growth of the Seventh State of Consciousness – Unity Consciousness: Realizing the Underlying Unity of the World

Now it’s not yet the end of evolution, because the finest relative has to be raised to the value of the infinity. And one more step of evolution, and the finest relative, which was perceived in terms of the celestial, now is comprehended in terms of infinity. So this non-Self has gained the value of infinity. The Self has already been infinity, so infinity and infinity, and all this, all in terms of the Self. And Self in terms of that, and that in terms of the Self. This is how the sense of infinite harmony – whereas in Cosmic Consciousness there was that great challenge – Self, non-Self – something variable, all the time changing; something non-changing, non-variable. So this and this was of a completely contradictory nature. And as evolution goes further and further ahead, this difference begins to be less and less. This non-Self begins to gain the value of the Self, more and more and more and more. And when actually it has gained the value of infinity – this non-Self has gained the value of the infinity – then infinity in the non-Self and infinity in the Self, so infinity and infinity. And this is Unity.

Les états supérieurs de conscience

Maharishi parle des états de conscience supérieurs

Collège d’État de Humbolt, Californie, 1970

Cultiver le système nerveux pour vivre l’harmonie dans la vie

La physiologie d’un homme en évolution: la modification du fonctionnement du système nerveux continue d’avoir lieu. À chaque fois, nous méditons et alternons méditation et action – jour après jour, mois après mois, année après année. Cette transformation ayant lieu, le fonctionnement du système nerveux est réglé dans un style particulier. Et ce mode de fonctionnement du système nerveux en fonction de l’état chimique correspondant du système nerveux – ce type de transformation permet au système nerveux de produire ce genre de conscience où l’harmonie domine et la disharmonie reste secondairement établie. Et à ce niveau de disharmonie dominé par ce sens de l’unité, toute la vie est vécue dans les vagues de béatitude.

C’est une vie pratique, un état le plus hautement évolué de l’existence humaine, dans l’Unité. C’est le Vedanta. Cet Être pur non-manifesté est là, seulement à un moment il est transcendantal – c’est-à-dire au-delà du relatif. À d’autres moments, lorsque notre conscience s’est ouverte à ce transcendantal, alors ce contenu ultime de la vie, cet Être pur, zoome en avant dans notre conscience et s’établit alors avec une telle grande intimité que toute la conscience est en termes de Cela – «Je suis Cela», «Tu es Cela», et «Tout ceci est Cela». Et c’est la vie dans l’Unité.

Non pas que l’on ignore la diversité – seulement que la diversité devient secondaire. L’unité devient importante et prédominante; jusqu’à ce que cela se produise, la diversité est prédominante, l’unité est latente. Mais ce domaine de vie latent s’ouvre à notre conscience directe par la méditation.

La croissance de la Conscience Cosmique: la conscience illimitée avec les limites

Nous ouvrons notre conscience à Cela [la conscience pure], ouvrons notre conscience à ceci [l’expérience de l’état de veille]; ouvrons notre conscience à Cela, ouvrons notre conscience à ceci. Ainsi, quand notre capacité de perception – quand notre conscience – se familiarise avec Cette zone de la même manière qu’elle l’a été avec cette zone, alors «Cela» et «ceci» viennent coexister, et c’est la Conscience Cosmique. La pleine conscience transcendantale avec la conscience de veille: les deux en sont venus simultanément à être une réalité vivante de la vie, «Cela» et «ceci». Tout ce que l’on fait, se fait dans la conscience de cet Être pur et illimité – c’est ce qu’on appelle aussi la «conscience du Soi». La conscience du Soi et cette conscience du monde, les deux: cent pour cent de «Cela», cent pour cent de «ceci». C’est 200% de la valeur de la vie dans la Conscience Cosmique.

Maintenant, l’évolution ne s’arrête pas là. La conscience, cette conscience du Soi, continue de se développer. Et où se développe-t-elle? Il ne peut pas se développer au niveau du Soi, parce que l’individu est déjà devenu cet Être cosmique. Et donc, l’Être, l’absolu, et ce relatif – et quand l’évolution continue, alors elle ne peut continuer qu’à ce niveau, le niveau objectif – le niveau de la diversité où l’unité n’a pas encore été établie. Cette conscience du Soi a été pleinement acquise. Le Soi est l’Être infini dans cet état, mais il n’est pas complet, parce que ce domaine de la diversité coexiste avec ce domaine de l’infinité.

La croissance de la Conscience Cosmique raffinée ou Conscience de Dieu: La conscience s’ouvre à des niveaux plus fins de la création à mesure que la conscience se développe

Maintenant, l’infinité veut dépasser cela aussi. Elle ne se satisfait pas de se développer au niveau du Soi seul. Non, elle doit aussi dépasser le domaine du non-Soi. C’est la Conscience Cosmique: le non-Soi et le Soi à la fois. Le non-Soi au niveau de la conscience de veille, le Soi au niveau de la Conscience Transcendantale – les deux en sont venus à être vécus, et maintenant l’évolution doit se poursuivre. Et c’est alors qu’elle commence à aller de l’avant à ce niveau: ce non-Soi commence aussi progressivement à être apprécié dans les valeurs toujours plus élevées.

Toute cette appréciation du grossier à la surface des choses commence à être remplacée par le subtil à la surface. La surface grossière du doigt: tout le subtil ici est déjà là. La physique nous l’a appris: le niveau musculaire est imprégné par le niveau moléculaire. C’est là, à la surface. Les molécules ne sont rien d’autre que la collection d’atomes. Les atomes ne sont rien d’autre que la collection de particules subatomiques. Donc tout est là en surface: les particules les plus fines sur le niveau musculaire le plus grossier. C’est là. Seulement tant que notre vision n’est pas ouverte à ces régions plus subtiles, aussi longtemps nous n’apprécions que le grossier. Mais quand l’expérimentateur, le ‘Je’ – le soi individuel, le petit ’s’, est devenu un grand ’S’, alors il commence à percevoir de façon plus minutieuse. Et quand il commence à percevoir plus minutieusement, la vision n’est pas seulement limitée à la valeur de surface grossière de la création; elle commence à voir certaines valeurs plus fines même à la surface de la création. Et c’est tout à fait légitime. Lorsque la perception devient de plus en plus précise, elle doit percevoir la qualité de ce qui est plus précis à la surface. Et la création la plus fine, la plus fine dans le relatif, commence à être perçue même à la surface. Et juste pour l’information: ce plus fin dans le relatif est de valeur céleste.

La cognition céleste vient et elle vient; et elle vient de plus en plus, et elle vient de plus en plus. Le Soi est intact: l’infinité a été établi sur la valeur du Soi. Maintenant, le non-Soi est élevé pour être apprécié de plus en plus, plus près de la valeur de l’infinité. Et le plus proche de la valeur de l’infinité est le relatif le plus fin. Le caractère relatif le plus fin est céleste. Le céleste commence à dominer la vision. Et alors, quand le céleste est établi avec le Soi, cela s’appelle la Conscience de Dieu. La valeur suprême du relatif et le Soi absolu, tous deux main dans la main: c’est une étape supérieure à la Conscience Cosmique. Nous l’appelons la Conscience de Dieu.

Le développement du septième état de conscience – la Conscience d’Unité: Réaliser l’unité sous-jacente du monde

Ce n’est pas encore la fin de l’évolution, parce que le relatif le plus fin doit être élevé à la valeur de l’infinité. Et un pas de plus dans l’évolution, et le relatif le plus fin, qui était perçu en termes célestes, est maintenant compris en termes d’infinité. Ce non-Soi a donc gagné la valeur de l’infinité. Le Soi est déjà l’infinité, donc l’infinité et l’infinité, et tout cela, tout cela en termes du Soi. Et le Soi en termes de cela, et cela en termes du Soi. C’est ainsi que le sens de l’harmonie infinie – alors que dans la Conscience Cosmique il y avait ce grand défi – Soi, non-Soi – quelque chose de variable, changeant tout le temps; quelque chose de non-changeant, non variable. Donc ceci et cela était d’une nature complètement contradictoire. Et à mesure que l’évolution progresse, cette différence s’estompe de plus en plus. Ce non-Soi commence à acquérir la valeur du Soi, de plus en plus et de plus en plus. Et quand en réalité il a gagné la valeur de l’infinité – ce non-Soi a gagné la valeur de l’infinité – alors l’infinité dans le non-Soi et l’infinité dans le Soi, donc l’infinité et l’infinité. Et c’est l’Unité.

Les anciens enseignements des Upanishads

Extraits de l’introduction aux ‘Eternal Stories from the Upanishads’ par le Dr Tom Egenes, 10 février 2007

Les Upanishad font partie de la vaste littérature védique ancienne de l’Inde, et ils soulignent la qualité transcendantale de l’intelligence. (voir: http://vedicreserve.mum.edu/upanishad.htm)

Traditionnellement, les Upanishad se transmettaient de professeur à étudiant. ‘Upa-ni-shad’ signifie littéralement ‘s’asseoir près’.

Ce processus est décrit dans le Chandogya Upanishad quand Satyakama dit à Upakosala «qu’il pouvait rentrer chez lui, maintenant qu’il avait reçu l’enseignement final, Brahma Vidya. Rempli de joie, Upakosala est rentré chez lui. De nombreuses années plus tard, il devint lui-même professeur et enseigna à ses propres disciples à réciter le Veda et à accomplir les Yagyas. Il leur donna l’enseignement final de Brahma Vidya, tout comme Satyakama le lui avait donné, et Gautama l’avait donné à Satyakama. Et c’est ainsi que l’enseignement suprême a été transmis, de maître à disciple, dans une tradition ininterrompue depuis les temps immémoriaux en Veda Bhumi, la terre du Veda, la terre de la connaissance.»

Maharishi explique que «tout s’assoit près du Veda». En d’autres termes, lorsque nous connaissons l’essence de tout comme étant le Veda, alors nous avons gagné le fruit de toute connaissance.

Vedaham etam purusham mahantam
Aditya-varnam tamasa parastat
Tam eva viditvamimrityum eti
Nanyah pantha vidyate’yanaya

«Je connais le Veda, la grande totalité;

rayonnant comme le soleil, au-delà de l’obscurité. 

Ceux qui connaissent cela, deviennent immortels.

Il n’y a pas d’autre chemin.» – Shwetashwatara Upanishad, 3.8

Maharishi explique que les Upanishad, comme tous les autres aspects du Veda et de la littérature védique, furent cognisés par les grands Rishis védiques illuminés, ou les Voyants; les vérités profondes se sont éveillées spontanément dans les profondeurs du silence de leur propre conscience pure.

Hiranmayena patrena
Satyasyapihitam mukham
Tat tvam pushann apavrinu
Satya-dharmaya drishtaye

«Le visage de la vérité

est caché par un disque d’or.

Ô Pushan, dévoile-le afin que je,

qui aime la vérité, puisse la voir.»

Selon la Muktika Upanishad (1.30-9), il y a 108 Upanishad, dont dix Upanishad principales (Isha, Kena, Katha, Prashna, Mundaka, Mandukya, Taittiriya, Aitareya, Chandogya, et Brihadaranyaka).

En lisant les Upanishad, il est important de se rappeler qu’il s’agit des qualités de la conscience pure. Même si les histoires décrivent les allées et venues des gens et les événements, à un niveau plus subtil de compréhension, ces histoires décrivent la dynamique de la conscience retrouvée en chacun.

Pour la version en anglais: http://www.excellenceinaction.globalgoodnews.com/07-feb/upanishad1.html